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Frédéric de Villamil .com -
1 days ago
Je viens de fermer la catégorie appels d’offres, dont tous les billets ont
été déplacés sous le
tag du même nom. Ironiquement, traiter des réponses aux marchés publics
dans le domaine des technologies de l’information était la raison pour laquelle j’avais ouvert ce site le 8
janvier 2006, donnant ainsi un espace dédié à mes billets techniques alors
publiés sur mon pléthorique blog personnel.
J’ai publié en tout et pour tout 7 billets sur le sujet, le dernier datant du 15
mars 2006. Pour tout un tas de raisons, mon orientation professionnelle a évolué
d’une manière très différente de ce que j’imaginais, et je ne me
vois pas recommencer à répondre à des marchés publics comme
j’ai pu le faire à l’époque, que ce soit à court ou à
long terme. On dit souvent que les temps changent, [qu’]à l’époque
c’était différent, [que] maintenant c’est différent, et
qu’on ne sait jamais de quoi demain sera fait et autres platitudes du même genre, y
compris dans les scénarios les mieux planifiés. D’où
l’importance d’une certaine souplesse dans la conduite de sa carrière,
à la fois pour saisir les meilleures opportunités, et pour un développement
personnel maximum, aka je m’éclate dans mon boulot parce que j’ai
accepté un truc qui me convenait même si ça faisait partie des postes que je
voulais éviter.
Article original écrit par Frédéric de Villamil et publié sur
Ergonomie, Rails et Architecture de l'information web |
Lien direct vers l'article | Si vous lisez cet article dans son intégralité sur
un autre site que Ergonomie, Rails et Architecture de l'information
web c'est qu'il a été reproduit illégalement et sans autorisation. Merci
de le signaler à son auteur original en cliquant
ici | © t37.net 2008.


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Toolinux -
1 days and 1 hours ago
L’Agence nationale de sécurité américaine (NSA) annonce la mise à
disposition du projet Tokeneer à la communauté open-source. Présenté
à l’origine dans un article publié en 2006, le projet a comme objectif à
long terme d’améliorer les pratiques de développement des fournisseurs de la
NSA.
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Toolinux -
1 days and 1 hours ago
L’Agence nationale de sécurité américaine (NSA) annonce la mise à
disposition du projet Tokeneer à la communauté open-source. Présenté
à l’origine dans un article publié en 2006, le projet a comme objectif à
long terme d’améliorer les pratiques de développement des fournisseurs de la
NSA.
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Le Soir en ligne: le fil info -
1 days and 2 hours ago
Standard and Poor’s a abaissé la perspective de note à long terme de BNP
Paribas de « stable » à
« négative », tout en maintenant la note à long terme
« AA+ » après le rachat de Fortis par la banque française, a
indiqué l’agence de notation financière.  
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Annonces lesjeudis.com -
1 days and 3 hours ago
Societe : ASTON CARTER - Lieu de travail : Ile-de-France - Type de contrat : CDI - Salaire : ... -
Detail : Aston Carter recherche pour un client leader sur son marché dans le secteur de
l'image, des développeurs Php 4 et Php 5 - MySQL. La connaissance d'Oracle est un plus. Vous
intégrerez une équipe jeune et dynamique et serez force de proposition sur des
projets a long terme. Les postes sont a pourvoir des maintenant. Merci de me faire parvenir votre
CV a : tlorieux@astoncarter.com Aston Carter Ltd is acting as an Employment Agency in relation to
this vacancy.
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Annonces lesjeudis.com -
1 days and 4 hours ago
Societe : CAP DATA CONSULTING - Lieu de travail : PARIS 2ÈME - Type de contrat : CDI -
Salaire : 35 à 55 kEuros selon expérience - Detail : CAP DATA Consulting, SSII et
éditeur à taille humaine, positionnée depuis plus de 6 ans sur des prestations
à forte valeur ajoutée autour des bases de données, est devenue en France un
leader dans son domaine d'activité. CAP DATA Consulting a progressivement
développé une offre complète de services et logiciels autour des SGBD majeurs
du marché : Oracle, MS SQL Server, MySQL, DB2, Sybase etc. CAP DATA Consulting est
sollicitée à la fois par les grands comptes les plus prestigieux, par exemple dans le
cadre d'étude stratégique de choix de SGBD, et également par des structures de
taille moyenne, qui par exemple nous confient l'administration quotidienne de leurs bases de
données sur un mode forfaitaire. Nos différentes activités, que sont le
Conseil, le Service, la Formation, l'infogérance SGBD et l'Edition de Logiciels, sont
développées dans une logique de qualité, de transparence et de partenariat
long terme avec nos clients. CAP DATA renforce son équipe commerciale. Basé au
siège de l'entreprise à Paris 2ème et rattaché au directeur
général vous prendrez principalement en charge le développement commercial de
nos offres de conseil, service (DBA uniquement) et logiciel à forte valeur ajoutée
technique auprès de nos clients et prospects grands comptes. De formation commerciale
(école supérieure de commerce), vous avez une forte capacité à
appréhender des problématiques techniques dans le domaine informatique. Vous serez
formé sur nos différentes offres et à nos processus de vente. Vous êtes
autonome, pugnace et vous aimez le contact. Vous êtes doté d'un très bon
relationnel, d'une forte capacité à communiquer à l'oral comme à
l'écrit. Vous avez le sens du travail en équipe et êtes très
motivé pour travailler dans le secteur des nouvelles technologies. Idéalement vous
possédez un an d'expérience en SSII à une fonction commerciale. La
rémunération variable est très attractive et non plafonnée. Le poste
présente par ailleurs de réelles perspectives d'évolution en offrant
l'opportunité de prendre à terme de plus larges responsabilités.

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Annonces lesjeudis.com -
1 days and 4 hours ago
Societe : CAP DATA CONSULTING - Lieu de travail : PARIS 2ÈME - Type de contrat : CDI -
Salaire : 35 à 55 kEuros selon expérience - Detail : CAP DATA Consulting, SSII et
éditeur à taille humaine, positionnée depuis plus de 6 ans sur des prestations
à forte valeur ajoutée autour des bases de données, est devenue en France un
leader dans son domaine d'activité. CAP DATA Consulting a progressivement
développé une offre complète de services et logiciels autour des SGBD majeurs
du marché : Oracle, MS SQL Server, MySQL, DB2, Sybase etc. CAP DATA Consulting est
sollicitée à la fois par les grands comptes les plus prestigieux, par exemple dans le
cadre d'étude stratégique de choix de SGBD, et également par des structures de
taille moyenne, qui par exemple nous confient l'administration quotidienne de leurs bases de
données sur un mode forfaitaire. Nos différentes activités, que sont le
Conseil, le Service, la Formation, l'infogérance SGBD et l'Edition de Logiciels, sont
développées dans une logique de qualité, de transparence et de partenariat
long terme avec nos clients. CAP DATA renforce son équipe commerciale. Basé au
siège de l'entreprise à Paris 2ème et rattaché au directeur
général vous prendrez principalement en charge le développement commercial de
nos offres de conseil, service (DBA uniquement) et logiciel à forte valeur ajoutée
technique auprès de nos clients et prospects grands comptes. De formation commerciale
(école supérieure de commerce), vous avez une forte capacité à
appréhender des problématiques techniques dans le domaine informatique. Vous serez
formé sur nos différentes offres et à nos processus de vente. Vous êtes
autonome, pugnace et vous aimez le contact. Vous êtes doté d'un très bon
relationnel, d'une forte capacité à communiquer à l'oral comme à
l'écrit. Vous avez le sens du travail en équipe et êtes très
motivé pour travailler dans le secteur des nouvelles technologies. Idéalement vous
possédez un an d'expérience en SSII à une fonction commerciale. La
rémunération variable est très attractive et non plafonnée. Le poste
présente par ailleurs de réelles perspectives d'évolution en offrant
l'opportunité de prendre à terme de plus larges responsabilités.

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InfosLibres -
1 days and 4 hours ago
Le prix du pétrole poursuit son augmentation, beaucoup de citoyens protestent, que ce soit
les agriculteurs, les transporteurs routiers ou les pêcheurs. Pourtant, cette augmentation
peut dans une certaine mesure présenter bien des avantages.
Présentation
La majorité des français ont choisis lors des dernières élections une
politique libérale : la libre concurrence de l’Europe. Pourtant dans le même
temps les grèves n’ont jamais été aussi nombreuses :
- Les grèves des fonctionnaires contre les retraites (allongement de la durée de
cotisation), les réformes, la diminution des effectifs.
- Les grèves des pêcheurs, des agriculteurs, des transports routiers pour obtenir
des subventions ou une baisse significative du coût du carburant.
- Les grèves des salariés du privé contre les baisses de salaires, les
mauvaises conditions de travail…
Préférez vous que l’État aide les citoyens ou qu’il mette en
place des règles de concurrences communes?
Tout le monde est conscient que le pétrole va devenir une denrée rare. Il devient
de plus en plus urgent de trouver des solutions complémentaires et
d’économiser les ressources dont nous disposons.
L’État et l’assistanat des entreprises
Les entreprises françaises souhaitent majoritairement la libéralisation des
échanges économiques. Pourtant dans le même temps, les demandes
d’aides, de subventions de leur part ne cessent d’augmenter sous prétexte de
crise économique.
La mission d’un État libéral n’est pas d’assister les
entreprises mais de permettre un marché commercial propice à la
concurrence. C’est à dire, définir des règles communes à chaque
entreprise.
Je constate de plus en plus que l’État finance complètement
certaines entreprises. Elles ont des subventions tellement importantes que finalement, elles
n’ont plus besoin de devenir rentables, elles peuvent se permettre de rester en
déficit et de se laisser vivre.
Les transports routiers et les pêcheurs se plaignent de la hausse du prix de
l’essence, ce surcoût réduit leur marge bénéficiaire.
L’État n’est pas la pour compenser la hausse des prix des matières
premières (essence, céréales…). Est ce que l’État donne
des subventions à tous les citoyens français qui eux aussi
subissent ces augmentations ?
Par contre, l’État devrait taxer plus lourdement les entreprises
extrêmement polluantes et génératrices de profits hallucinants (ou
indécents selon le contexte) comme Total.
Aujourd’hui, nous entendons tous parler de flexibilité ou plutôt d’un
nouveau terme «Â la flexisécurité » pour les
salariés (à la demande des entreprises).
Ne devraient-elles pas montrer l’exemple elles aussi, en faisant évoluer leurs
sources de revenus ? C’est à dire trouver d’autres marchés autre que le
transport routier ?
Pour diverses raisons, le prix du pétrole va continuer d’augmenter (hausse de la
demande, baisse de la production, spéculations financières…), c’est
peut être un bien pour un mal.
Pourquoi une bonne nouvelle ?
Plutôt que de diminuer leur consommation de carburant, les entreprises, les
citoyens… continuent à vouloir consommer autant au même prix : ce qui
est impossible!
L’augmentation du prix du pétrole est une bonne nouvelle en soit. Cela permet de
responsabiliser les citoyens sur leurs actions, leur consommation. Chacun à un
rôle à jouer.
Le prix est une des rares motivation toujours efficace pour faire prendre conscience aux peronnes
de l’ampleur des dégâts écologiques.
Un meilleur respect de l’environnement
D’un point de vue écologique, respect de l’environnement, il est
nécessaire de réduire nos sources de pollution pour préserver l’avenir
de la planète. Une minorité de citoyens en est consciente et encore moins agissent
pour réduire leur consommation. Le coût élevé de l’essence va
sans doute rendre les citoyens plus responsables et les obliger à utiliser aux mieux leurs
ressources.
Souvent, nous voyons des automobilistes laisser le moteur de leur voiture fonctionner pendant
qu’ils vont acheter le pain (ou autre). Dans ce cas la, je me dis que l’essence ne
doit pas être encore assez chère pour la gâcher de la sorte.
Le prix augmentant va obliger les citoyens que nous sommes à utiliser leurs
véhicules lorsque cela est indispensable (pour des trajets supérieurs à
1km). A utiliser une conduite plus souple, moins rapide et plus sécuritaire.
Ne vaudrait-il pas mieux développer les transports en commun? Le système vélov dans toutes les villes de France…?
Fabrication européenne
La hausse du prix du pétrole entraîne une hausse du coût des transports. Au
lieu de subventionner les entreprises de transports, ne vaudrait-il pas mieux leur apprendre
à modifier leur modèle économique?
Aujourd’hui, beaucoup de produits sont fabriqués en Chine puis acheminer
jusqu’en Europe. Cela reste plus rentable que la fabrication sur place.
Mais avec la hausse du coût des différents moyens de transports, cela peut changer
la donne. Les bénéfices liés au «Â made in
china » (main d’oeuvre, transports peu élevés) vont devenir
moins intéressants. Les produits seront donc fabriqués plus près du lieu de
vente pour réduire les coûts. Ils seront donc produits en Europe (sûrement pas
en France), de nouvelles entreprises vont venir s’implanter, ce qui a été
perdu d’un côté sera gagné de l’autre.
Diversité océanique
Aujourd’hui encore, les pêcheurs artisanaux ont des difficultés à vivre
de leur métier, du fait :
- Le poisson se fait de plus en rare sur nos côtes.
- Concurrence des grandes société de pêches massives.
La pêche massive est très néfaste pour la diversité
de la vie océanique. Il devient indispensable de modifier nos comportements concernant la
pêche.
La pêche locale peut se (re)développer. En instaurant des quotas qui permettent un
renouvellement du milieu océanique, les pécheurs locaux auraient plus de
facilités à trouver du poisson mais en plus faible quantité. Ils devront le
vendre à un prix plus élevé pour pouvoir vivre de leur métier, disons
le juste prix de leur travail.
N’est-il pas préférable de privilégier la qualité à
la quantité ?
Si nous continuons à ce rythme, dans quelques années, il n’y aura plus du
tout de poisson, aucune possibilité d’en acheter même à un prix
très élevé.
Un comportement plus responsable
Dans me même temps, les citoyens du fait de la hausse du prix des matières
premières, prêteront une plus grande attention à leurs dépenses.
D’un certains côté, c’est être plus responsable en effectuant des
économies d’énergies.
Pourquoi utiliser la voiture pour effectuer des trajets inférieurs à 2km ? A pied
ou en vélo, cela est faisable et bon pour la santé.
Les grandes villes développent de plus en plus les réseaux de transports en commun,
le système de mise à disposition de vélos, des sites internet de mise en
relation pour le co-voiturage… autant de pistes d’économies à prendre
en compte pour se libérer petit à petit de notre dépendance face au
pétrole.
Pourquoi laisser les lumières allumées lorsque nous ne sommes plus dans la
pièce éclairée ?
Autant de pistes d’économie qui contribuent à la préservation de notre
environnement.
Conclusion
Et vous, pensez vous que l’augmentation du prix du pétrole est une bonne nouvelle
pour l’avenir (sur du long terme) ? Pour les citoyens européens ? Pour
l’économie européenne ?
N’est ce pas l’occasion de relancer l’innovation en Europe pour trouver
d’autres sources d’énergies apte à remplacer durablement le
pétrole ?
Compléments de l’article
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Marianne2.fr | le site de l'hebdomadaire Marianne -
1 days and 5 hours ago
Par Bernard Stiegler, philosophe, qui voit dans la crise financière actuelle la sanction du
«court-termisme» induit par le consumérisme. Marianne : Les temps changent, il y a deux ans le PDG
du Nouvel Observateur, Claude Perdriel, décidait d'interrompre la parution d'un
numéro spécial qu'il avait commandé à plus d'une vingtaine de
contributeurs, ce numéro s'intitulait « Les paradoxes du capitalisme », il a
été dit aux auteurs dont vous étiez qu'ils ne respectaient pas « la
charte social-démocrate » du journal. Aujourd'hui, c'est Michel Aglietta, le
père de l'école française de la régulation, qui ouvre le dossier de
l'Obs ! Comment l'interprétez-vous ?
Bernard Stiegler : Cela montre à quel point le court-terme est devenu la
loi non seulement du monde économique, mais aussi du journalisme et de la plupart des
acteurs publics – cet état de fait imposant le règne de ce qu'il faut
appréhender comme une bêtise systémique à laquelle personne
n'échappe. C'est aussi la crise d'un mode de vie qui a fini par produire un
désinvestissement général. Le court-termisme systémique induit par la
financiarisation du capitalisme conditionne aussi bien les modes de vie des consommateurs, dont les
comportements sont de plus en plus pulsionnels, que les discours des hommes et des femmes
politiques qui ne pensent plus qu'au très court-terme de leur élection, ou la mise
à mal de la recherche fondamentale étouffée par les critères de la
rentabilité immédiate – etc. Du spéculateur au consommateur, la
société contemporaine est dominée par la pulsion qui veut sa satisfaction
immédiate, étant court-termiste par nature. À ce désinvestissement, il
faut opposer ce que l'association Ars Industrialis que je préside a appelé avec
Jean-Luc Gréau et Arnaud de Lépine l'investissement durable (conférence
téléchargeable sur arsindustrialis.org/…). L'investissement produit l'avenir
dont la spéculation ferme au contraire les possibilités. Le spéculateur agit
contre les intérêts du monde dans lequel il vit, et c'est pourquoi la financiarisation
n'est pas durable : elle détruit le monde. Mais tous ceux qui l'ont soutenue –
activement ou passivement – participent d'un même désinvestissement dans leur
propre activité. Le populisme politique, par exemple, est aussi pulsionnel que la
spéculation : c'est la forme politique de la spéculation. Le populisme industriel mis
en œuvre par la télévision est du même ordre : c'est la forme
consumériste de la spéculation.
La financiarisation liquide le capitalisme de la bourgeoisie qu'elle remplace par un capitalisme
mafieux. Mais cela n'est pas induit uniquement par la financiarisation : contrairement à ce
qu'a l'air de croire le président de la République, c'est le capitalisme
d'actionnariat, où les actionnaires peuvent soumettre les dirigeants à leurs
exigences les plus folles, qui conduit à une économie globalement ruineuse pour le
monde, généralisant les comportements irresponsables au nom d'une prétendue
rentabilité qui produit de plus en plus de de toxicités en tous genres – du CO2
aux actifs bancaires dits toxiques, en passant par mille formes d'addictions. La bourgeoisie
investissait et prenait encore soin du monde. Le capitaliste mafieux est structurellement
je-m'en-foutiste. Depuis la « révolution conservatrice », ce je-m'en-foutisme
est devenu le principe même de la guerre économique. Ce capitalisme-là ne prend
aucun engagement dans la durée. Il conduit à une sorte de piraterie : prendre le
contrôle d'une activité ou d'une région, en tirer tous les
bénéfices possibles le plus vite possible, et se retirer lorsque elle est
ruinée. La financiarisation est la mondialisation ainsi entendue. Le spéculateur
américain se moque pas mal de l'effondrement de General Motors : il mène ses affaires
louches au niveau planétaire.
Il n'y aurait donc pas eu que des pirates dans l'aventure capitaliste. Que suppose alors,
selon vous, un engagement dans la durée ?
«Investir» est un verbe qu'utilise Freud parce que c'est avant tout le désir qui
investit. Une histoire d'amour est un investissement amoureux qui dure. Les objets du désir
sont projetés dans un temps long – que les sacrements infinitisent. Seul le
désir peut produire la fidélisation à ses objets – et la
fidélisation est la condition de la fiduciarisation, qui mesure la confiance. Le
problème de la fidélité et de l'infidélité est essentiel dans la
crise que nous vivons. La société consumériste, reposant sur la pulsion,
conduit à une infidélité généralisée. C'est pour cela que
Rowan Williams, archevêque de Cantorberry, nous invite dans The Spectator à relire Le
Capital !
Vous n'êtes pas très éloigné de ce que disait Nicolas Sarkozy,
sous la plume de Henri Guaino, le 25 septembre à Toulon : « le capitalisme, ce n'est
pas le court-terme ; c'est la durée, l'accumulation du capital, la croissance à long
terme (…) ce n'est pas la primauté donnée aux spéculateurs
»….
Il faut saluer un discours politique qui ose admettre qu'il a pu se tromper – car c'est bien
ce que dit Nicolas Sarkozy lorsqu'il affirme ne pas vouloir rester « enfermé dans une
doctrine qui aurait la rigidité d'une religion ». Mais je ne suis pas sûr que le
président de la République pose les problèmes correctement. Il fait par
exemple des dirigeants et de leurs stock-options les responsables de la crise, alors que c'est le
système de l'actionnariat qui a imposé des rémunérations conduisant
à l'irresponsabilité par solidarité avec les intérêts
d'actionnaires majoritaires qui ont tous les droits et aucune obligation. Les parachutes
dorés sont évidemment à proscrire, mais s'en tenir à ce point peut
créer un écran de fumée sur les vraies questions. Le chef de l'État dit
à juste titre qu'il va falloir rendre à la puissance publique de nouvelles
compétences de régulation. Je m'en réjouis, mais ce n'est que le plus urgent.
La véritable question est l'épuisement d'un modèle industriel devenu
systémiquement toxique : le modèle consumériste. Le capitalisme du XIXe
siècle était productiviste et ne profitait qu'à la bourgeoisie petite, moyenne
et grande. Marx comprit que ce modèle conduisait à la baisse tendancielle du taux de
profit, à la surproduction, au chômage et à la guerre. L'Amérique trouva
une solution dans le modèle consumériste fondé sur une redistribution telle
que le producteur prolétarisé devait pouvoir lui aussi devenir un consommateur : tel
est le modèle fordiste. Ce modèle rencontre ses limites à la fin du XXe
siècle pour bien des raisons dont les plus importantes sont, d'une part, que le consommateur
devenu addict est pulsionnel et voit son désir et ses capacités de projection
à long-terme ruinés par une dépendance à la consommation de plus en
plus court-termiste, et d'autre part, que la consommation devient massivement toxique sur le plan
environnemental et intrinsèquement préjudiciable pour les générations
futures. Rifkin montrait récemment que la jeunesse américaine ne croit plus au
« rêve américain » et à la « valeur travail », n'est
plus entreprenante, veut « tout tout de suite » et se réfugie dans les jeux
d'argent.
Il faut mettre en œuvre un autre modèle industriel. Nicolas Sarkozy dit que le
capitalisme a perdu son esprit et je m'en réjouis : c'est pour le montrer que j'ai
écrit L'esprit perdu du capitalisme. Mais sa proposition de rendre à l'Etat un
rôle de régulation des « dérives » du capitalisme n'est pas
à la hauteur de la situation. Il faut être beaucoup plus ambitieux : il faut une
véritable rupture, que le candidat à la présidence appelait d'ailleurs de ses
vœux. Cette rupture n'a rien de libéral : elle doit au contraire rendre à la
puissance publique la capacité à proposer et projeter un avenir à long terme,
et elle doit le faire en tirant parti de ce que Jean-Paul Fitoussi évoque dans un ouvrage
récent : les technologies cognitives et culturelles qui permettront de sortir du
modèle consumériste. L'Etat américain va mettre sept cents milliards de
dollars dans les rachats d'actifs toxiques. Imaginons que cette somme ait été
investie dans un programme de développement industriel reposant sur les technologies
cognitives et culturelles qui permettrait d'éviter que ce soient encore les seuls
impératifs de rentabilité à court-terme qui s'imposent à ce domaine,
étouffant par avance ses immenses potentialité. Je ne parle pas ici ni
d'économie planifiée ni de dirigisme, mais de volonté politique et
économique où l'État joue son rôle. Car les formidables
possibilités ouvertes par les technologies numériques, où l'on voit se
produire de la valeur selon des modèles tout à fait nouveaux, sont pratiquement
tuées dans l'œuf par les spéculateurs qui sévissent dans ce domaine
comme partout. Imaginons que ces sept cents milliards soient investis sur vingt ans au service
d'une élévation du niveau culturel de la jeunesse américaine. Imaginons qu'en
France ces technologies soient mises au service d'une réforme de l'audiovisuel dans son
ensemble, et non seulement de l'audiovisuel public, pour faire de la télévision un
espace de production d'intelligence collective plutôt que de crétinisation
systémique. Alors nous commencerions à sortir du court-termisme pulsionnel.
Au delà du productivisme issu du XIXe siècle et du consumérisme propre au XXe,
il faut aller vers une économie de la contribution, qui reste une économie de
marché, une forme de capitalisme, mais qui reconstitue de l'investissement, du désir
et de la responsabilité tout en diminuant les tendances à la consommation toxique et
le déficit attentionnel de la jeunesse. Sur les médias numériques
collaboratifs, la jeunesse ne consomme plus : elle coopère et contribue. Ce sont les
possibilités ainsi ouvertes que l'Institut de recherche et d'innovation du Centre Pompidou,
Cap Digital, et l'École supérieure de création industrielle explorent dans les
Entretiens du nouveau monde industriel, dont la version 2007 paraît aux éditions Mille
et une nuits, et dont les travaux se poursuivront au Centre Pompidou les 3 et 4 octobre
prochains.
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Puis : ajoutez le numéro de Marianne à votre panier ((le panier reste à
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Annonces lesjeudis.com -
1 days and 6 hours ago
Societe : THALES SERVICES - Lieu de travail : Pacy sur Eure - Type de contrat : CDI - Salaire :
34000 à 45000 ke - Detail : La Division Solutions de Sécurité et Services de
THALES développe ses activités selon trois axes : Conseil, Intégration et
Outsourcing, principalement sur des projets d'envergure pour des grands comptes nationaux. Les
valeurs reconnues et partagées sont : satisfaction du client, fidélisation des
consultants, esprit d'entreprise, formation. Dans le cadre d'un projet long terme chez l'un de nos
clients basé dans l'Eure (27, environ 90 km à l'ouest de Paris), nous recherchons des
ingénieurs pour intervenir sur le développement de logiciels temps réel
embarqués dans le domaine des variateurs de vitesse. Ingénieur en informatique
industrielle et temps réel vous possédez une première expérience ou un
stage significatif dans le domaines du logiciel embarqué. Vous maîtrisez les langages
C et C++ ainsi que les fondamentaux de la modélisation UML. Idéalement, vous
connaissez les principaux protocoles de communication utilisés dans l'embarqué (Can,
Ethernet, Modbus?) Merci d'envoyer votre candidature en précisant la référence
« TSE/MS/EMB » à l'adresse mail suivante : agence.paris@thalesgroup.com

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BELLACIAO - FR -
1 days and 9 hours ago
Vous voulez partir en Afrique, non pas en touriste mais en humanitaire pour vous rendre utile.
Comme dans tout projet associatif, notre équipe et nos énergies doivent se renouveler
et nous avons besoin sans cesse de nouveaux talents, de nouvelles imaginations même sans
diplôme et sans qualification particulière.
MJDR accueille aussi des bénévoles pour des missions de court et long terme, des
étudiants pour des stages et ce dans les domaines de l'éducation (éducateurs
spécialisés), de la (...)
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Annonces lesjeudis.com -
1 days and 10 hours ago
Societe : ILEM - Lieu de travail : Aubagne - Type de contrat : CDI - Salaire : A négocier -
Detail : Acteur majeur du marché informatique suisse et Rhône Alpin, ilem est une
société de services en pleine expansion. Sa stratégie repose sur
l'établissement d'un partenariat à long terme avec ses clients européens, des
valeurs partagées, une confiance mutuelle, la multi compétence des intervenants et la
qualité de ses services. Nous recherchons dans le cadre d'une mission de longue
durée, un ingénieur développement pour un de nos clients à Aubagne.
Rattaché à l'équipe développement ilem et au CP ilem, vous
interviendrez sur un projet de migration de l'ERP Gold. Vous serez en charge de l'installation de
l'ERP avec la reprise des données de l'ancienne version à la nouvelle version. Vous
accompagnez le client dans les prises de décision, vous le conseillez et l'assistez. Vous
êtes le garant de la réussite de ce projet. Bac +3/5 informatique, vous avez minimum 2
ans d'expérience dans le développement PL/SQL, Pro*C. Vous avez l'habitude de
travailler sous Unix/Oracle. Une expérience Java et Gold serait très
appréciée. Vous êtes de nature dynamique, autonome et vous avez envie de vivre
une expérience enrichissante tant au niveau professionnel que personnel. Merci d'envoyer
votre candidature à maryline.gonguet@ilem.ch

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Les Echos - recommandations, conseils et analyses -
1 days and 10 hours ago
ING renouvelle son conseil d'achat sur Total mais minore son objectif de cours de 59,80 à
57,20 euros après ajusté à la baisse ses prévisions pour les
prix du pétrole, l'analyste précise que ses estimations à long terme
restent...
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Les Echos - information pour les investisseurs -
1 days and 10 hours ago
ING renouvelle son conseil d'achat sur Total mais minore son objectif de cours de 59,80 à
57,20 euros après ajusté à la baisse ses prévisions pour les
prix du pétrole, l'analyste précise que ses estimations à long terme
restent...
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Les Echos - actualité sur les sociétés du cac 40 -
1 days and 10 hours ago
ING renouvelle son conseil d'achat sur Total mais minore son objectif de cours de 59,80 à
57,20 euros après ajusté à la baisse ses prévisions pour les
prix du pétrole, l'analyste précise que ses estimations à long terme
restent...
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Annonces lesjeudis.com -
1 days and 12 hours ago
Societe : CAP DATA CONSULTING - Lieu de travail : PARIS 2ÈME - Type de contrat : CDI -
Salaire : entre 35 et 55 kEuros selon expérience - Detail : CAP DATA Consulting, SSII et
éditeur à taille humaine, positionnée depuis plus de 6 ans sur des prestations
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données sur un mode forfaitaire. Nos différentes activités, que sont le
Conseil, le Service, la Formation, l'infogérance SGBD et l'Edition de Logiciels, sont
développées dans une logique de qualité, de transparence et de partenariat
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siège de l'entreprise à Paris 2ème et rattaché au directeur
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serez formé sur nos différentes offres et sur nos processus de vente. Vous êtes
autonome, pugnace et vous aimez le contact. Vous êtes doté d'un très bon
relationnel, d'une forte capacité à communiquer à l'oral comme à
l'écrit. Vous avez le sens du travail en équipe. Idéalement vous
possédez un an d'expérience en SSII à une fonction commerciale. La
rémunération variable est très attractive et non plafonnée. Le poste
présente par ailleurs de réelles perspectives d'évolution en offrant
l'opportunité de prendre à terme de plus larges responsabilités.

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Dubai Informations -
1 days and 13 hours ago
La nouvelle société vise des investissements à long terme et le
développement durable En réaction à de grandes possibilités de
croissance dans le secteur des ressources naturelles mondiales, Dubai World a annoncé
aujourd’hui la création d’une nouvelle unité commerciale, Dubai Natural
Resources World, conçue pour explorer de nouvelles possibilités
d’investissements à long terme, tout en
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