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Marianne2.fr | le site de l'hebdomadaire Marianne -
10 hours and 40 minutes ago
Au Campus des «jeunes populaires», c'est un peu l'ambiance «springbreak» des
universités américaines. On se lâche. La nuit dernière, on pouvait admirer
Nadine Morano se déchaîner aux platines et Xavier Bertrand se déhancher comme c'est
pas permis.  « Ils se mettent minables parce
qu'ils rentrent en bus au village WWF », observe Anne, en serrant son blouson rouge. Cette
année, la secouriste de la Croix Rouge a été chargée par le préfet de
Charente Maritime de veiller sur les jeunes populaires. Alors avec son équipe, elle joue les
nounous et ramasse les étudiantes à serre-tête et les gros durs en polo de rugby qui
tombent comme des mouches dès minuit… « Vendredi, on en a soigné 7. Cette
nuit, une vingtaine… ».
Il faut dire qu'il n'était pas 20h quand les premières bouteilles de vin ont
commencé à tourner sur les tables du dîner. Le bar, lui, n'a pas désempli
jusqu'à la fermeture du site, à 3h du matin. Etudiants en écoles de commerce, jeunes
actifs… la réputation des « jeunes pop » n'est plus à faire. En
matière d'éthylisme, ils ont une longueur d'avance sur leurs camarades du MJS.
Sylvain et ses copains, bordelais, ont quitté les pulls qu'ils avaient jeté sur leurs
épaules. La température monte dans la tente-disco, qui jouxte le bar. Aux platines, les
yeux bleus de Michaël Canitrot, le DJ de l'UMP, font chavirer les filles. Du coup, il leur
passe « du son qu'on entend plus que sur NRJ », se plaint un jeune agent immobilier, qui
regrette que les DJ estampillés UMP, comme martin Solveig ou Bob Sinclar, soient trop cher
pour les organisateurs du Campus 2008.
Xavier Bertrand se déchaîne
Nadine Morano s'en fiche. Elle est copine avec le DJ qui la laisse se déchaîner aux
platines et lui prête son casque. Amincie, déguisée en boule à facettes
(débardeur à paillettes réchauffé d'un boléro brillant), la ministre a
encore fait des ravages. Au point que son collègue du gouvernement, Xavier Bertrand et le
porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefèvre, n'ont pas pu résister à l'envie
de la rejoindre sur la piste. A minuit trente, les trois visages « les plus funky de l'UMP
» (dixit Nico, 22 ans, de Nantes) se déhanchent, bras en l'air et regards langoureux, sur
fond de « Nadine ! Nadine ! ».
L'exercice, pour Xavier Bertrand, tourne court : il attrape une attachée de presse et se lance
dans un rock d'un autre âge. « On danse parce qu'il faut en profiter. On ne sera pas aux
responsabilités toute notre vie, il ne faut pas cesser de s'amuser. On est plus longtemps
ancien ministre que ministre », rigole-t-il en s'exfiltrant, poursuivi par Nadine Morano, qui
regrette « de ne pas avoir le temps de sortir ».
Seul Frédéric Lefèvre, en veste kaki, se tortille toujours sur Pulp fiction. Il ira
ensuite faire un tour au Rancho, avec les copains de Fabien de San Nicolas, l'ancien boss des
« jeunes pop », qui entamera demain sa nouvelle carrière de secrétaire
national. Ce matin, pour tous, le réveil a été dur. Derrière François
Fillon, qui vantait leur dynamisme lors du discours de clôture du Campus, les « jeunes
pop » alignés avaient les paupières lourdes et la bouche
pâteuse…

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M-la-Music -
13 hours and 30 minutes ago
Attardons nous un court instant sur la personne de David Eugene Edwards parce que c'est à
partir de ce genre d'histoire que se façonnent les légendes et les mythes qui
donnent du grain et du relief. De la consistance à partir de laquelle on pourra sans
galvauder le terme parler définitivement de musique "habitée".
Petit-fils de pasteur presbytérien, l'ex-frontman de 16 Horsepower débite au
kilomètre des textes dans lesquels les références à la Bible sont
légion et où fleurissent les allusions au péché et à la
rédemption. Incarnant la figure du prêcheur, de ceux qui terrorisent les enfants
dans La Nuit du Chasseur, c'est sur scène un des rares chanteurs à
véritablement foutre la trouille, parce que plus dérangeant que
dérangé. Woven hand était au départ un projet parallèle
plaisant mais d'un intérêt limité parce que trop proche musicalement de 16
Horsepower, et campait en quelque sorte une copie moins performante que l'original. Avec le temps
c'est devenu un vrai groupe, et plus encore depuis que la carrière du grand frère
est arrivée à sa conclusion. Un groupe à la discographie déjà
fournie et friand d'expériences, se prêtant au jeu exigeant des musiques de
chorégraphie.
Avec cet album, Woven Hand joue dans un registre tendu, encore plus proche qu'auparavant de Nick
Cave ou du Gun Club, deux références que David Eugene Edwards a toujours
cité en exemple, et même repris (Fire spirit, avec Cantat). Si les morceaux plus
calmes où la voix d'Edwards se fait incantation existent encore (la surprenante reprise du
morceau de Jobim Quiet nights of quiet stars, plus vraiment tranquille), laissant planer des
ambiances lourdes, on croisera aussi ici et là quelques titres plus directs aux guitares
acérées et malmenées, qui prouvent que dans le domaine de la
déflagration, Woven hand peut mériter son rang de pistolero.
****
Infos : www.wovenhand.com
Beautiful Axe / Horse Tail / Not One Stone / Cohawkin Road / Iron Feather /
White Knuckle Grip / Quiet Nights Of Quiet Stars / Kicking Bird / Kingdom of Ice / His Loyal
Love

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Le Mag Indie Rock -
13 hours and 32 minutes ago
En cette période, toujours joyeuse, de rentrée, l'ambiance est plutôt morose.
Vous n'avez qu'à penser, pour vous consoler un peu que si c'est déjà dur
pour vous de prendre le chemin du retour, il y en a un à qui ça doit faire encore
plus drôle. Cinq ans qu'Adrian Thaws dit Tricky restait bien tranquille les doigts de pied
en éventail sous les palmiers de Sunset Boulevard. Et si vous ne risquez pas de mettre du
coeur à l'ouvrage dès les premières semaines, Tricky, lui, a sorti
l'artillerie lourde !
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L'actualité du sport avec Sport 365 -
13 hours and 33 minutes ago
 Patrick McEnroe, le
capitaine de l’équipe des Etats-Unis, a fait savoir qu’il avait d’ores et
déjà constitué l’équipe chargée d’affronter
l’Espagne en demi-finale de Coupe Davis les 19, 20 et 21 septembre à Madrid. Andy
Roddick, James Blake, Bob et Mike Bryan auront donc la lourde charge de mener à bien la
champagne madrilène. C’est la onzième fois que les quatre joueurs sont
réunis dans l’équipe des Etats-Unis depuis 2005, un record. A noter que
l’autre demi-finale opposera la Russie à l’Argentine.
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Open"Source::critere -
14 hours and 55 minutes ago
(Football) Malgré la lourde défaite concédée face à
l’Autriche (3-1), samedi soir, Jean-Pierre Escalettes, le président de la FFF, veut
garder espoir.
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L'actualité du sport avec Sport 365 -
15 hours and 4 minutes ago
 Malgré la lourde défaite
concédée face à l’Autriche (3-1), samedi soir, Jean-Pierre Escalettes,
le président de la FFF, veut garder espoir.
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L'Equipe.fr Actu Sport -
1 days ago
 La
lourde et surprenante défaite de l'équipe de France samedi à Vienne contre
l'Autriche (3-1) a rendu notre...
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L'Equipe.fr Actu Football -
1 days ago
 La
lourde et surprenante défaite de l'équipe de France samedi à Vienne contre
l'Autriche (3-1) a rendu notre...
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Open"Source::critere -
1 days ago
La lourde et surprenante défaite de l'équipe de France samedi à Vienne
contre l'Autriche (3-1) a rendu notre...
|
Le Site du Zér0 -
1 days and 3 hours ago
Une grande majorité d'entre vous savez que votre ordinateur fonctionne grâce à
l'association de deux parties indépendantes : la partie matérielle (en anglais,
hardware) et la partie logicielle (software). Alors que le hardware comprend par exemple votre
processeur, votre mémoire vive et vos disques durs, la partie logicielle est, quant à
elle, constituée de programmes comme un navigateur Web ou un traitement de texte. Ces deux
parties communiquent via un composant : le système d'exploitation, qui permet aux
applications de communiquer avec le matériel de façon totalement transparente et
sécurisée. Ainsi, aucune application ne peut endommager le matériel : tout
accès se fait via le système d'exploitation, qui vérifiera les actions des
programmes.
Le rôle de la virtualisation est de permettre à plusieurs systèmes
d'exploitation isolés de fonctionner en même temps sur un même ordinateur. Les
utilisations que l'on peut y voir sont nombreuses et variées. Cette technologie de
virtualisation est par exemple utilisée dans l'hébergement pour permettre aux
hébergés de contrôler totalement leur serveur sans toutefois permettre
l'accès aux données des autres hébergés. On l'utilise aussi pour
accroître la sécurité d'un serveur et pour isoler les processus pouvant
être compromis. Enfin, les particuliers en profitent aussi : les systèmes
d'exploitation étant le plus souvent incompatibles entre eux, la virtualisation permet par
exemple de faire fonctionner en même temps des applications faites pour Linux et pour
Windows, en faisant fonctionner Windows en même temps que Linux sur l'ordinateur.
Avant de nous intéresser aux trois dernières informations concernant la
virtualisation, faisons un petit arrêt sur cette technologie et les différentes
variantes existantes pour la mettre en place.
La virtualisation : comment ça marche ?
La virtualisation est une technique permettant de faire fonctionner plusieurs
systèmes invités depuis un système
hôte. Ainsi, faire fonctionner un système Windows dans un environnement Linux
signifie que Windows est le système invité (ou guest OS en anglais), alors que Linux
est le système hôte (ou host OS).
Différentes méthodes existent pour mettre en place de la virtualisation. Elles ont
toutes des avantages et des inconvénients, et sont donc ainsi plus ou moins adaptées
à certaines situations pouvant être rencontrées.
- Le cloisonnement (ou isolation) : c'est la méthode
de virtualisation la plus simple à mettre en place pour l'administrateur, permettant de
faire fonctionner avec le même noyau plusieurs systèmes d'exploitation identiques au
système hôte. Ainsi, si on met en place ce cloisonnement sous Linux (en utilisant
par exemple l'outil standard chroot), le système cloisonné doit lui aussi
être basé sur Linux. Cela implique différents inconvénients qui
viennent contre-balancer l'avantage de sa simplicité : le seul cas de figure où ce
cloisonnement est utile est celui où la virtualisation est mise en place dans le cadre
d'une sécurité supplémentaire pour un serveur.
- L'utilisation d'une machine virtuelle : c'est l'alternative la meilleure et
la plus utilisée pour les particuliers : on retrouve encore une fois le concept de
système hôte et des invités, sauf que cette fois se place une brique
supplémentaire entre chaque système invité et l'hôte. Cette brique,
c'est la machine virtuelle, dont le but est de simuler le fonctionnement complet d'un ordinateur
pour faire fonctionner un autre système. Ainsi, le système invité ne peut
toucher qu'à l'intérieur de la machine virtuelle : aucune communication directe
n'est réalisable entre l'hôte et l'invité (j'entends par communication
directe tout ce qui ne touche pas au réseau, par exemple). Contrairement au cloisonnement,
comme la machine virtuelle sert d'intermédiaire entre hôte et invité, tous
les systèmes invités sont potentiellement virtualisables de cette manière
(en vérité, presque tous à cause de certaines différences de
fonctionnement entre une machine virtuelle et un ordinateur réel). Ses
inconvénients sont simples : une machine virtuelle est très lourde, ce qui implique
une ralentissement du fonctionnement, surtout sur l'invité, mais aussi sur l'hôte.
Ainsi, il est impensable de l'utiliser pour sécuriser un serveur, cas pour lequel les
cloisonnements et les hyperviseurs (expliqués plus bas) sont bien plus efficaces.
- Les hyperviseurs : c'est un type de virtualisation beaucoup moins connu des
particuliers car plus utilisé sur des serveurs que sur nos machines de bureau. Les
hyperviseurs sont en fait des systèmes hôtes créés spécialement
dans le but d'accueillir des systèmes invités, et la plupart du temps en grand
nombre. Pour pouvoir profiter de tous les bénéfices de ces hyperviseurs, le
système invité doit par contre avoir été conçu pour
fonctionner avec l'hyperviseur : ainsi, les systèmes d'exploitation libres (dont tout le
monde peut modifier et lire le code source) sont bien plus prompts à fonctionner avec ce
type de virtualisation. C'est néanmoins le type le plus puissant de virtualisation,
combinant une très faible perte de vitesse et une grande séparation entre les
systèmes invités. Pour information, les hyperviseurs sont notamment utilisés
pour l'hébergement de serveurs privés virtuels (VPS) qui permettent un
contrôle aussi grand qu'avec un serveur dédié, mais avec les avantages de la
virtualisation et notamment son prix réduit
. Cette
technologie est aussi appelée paravirtualisation.
Les processeurs intègrent également depuis quelques années des instructions
leur permettant d'optimiser au maximum la virtualisation. Les deux méthodes de
virtualisation matérielles les plus utilisées de nos jours sont l' Intel
VT (pour « Virtualization Technology ») et l' AMD-V («
AMD Virtualization »). Cette virtualisation matérielle est notamment utilisée
par les machines virtuelles et les hyperviseurs : en effet, le cloisonnement n'en tire pas profit
car on fait tourner uniquement un noyau de système d'exploitation.

Dans l'ordre : le cloisonnement, l'utilisation d'une machine virtuelle et la paravirtualisation en
images (source : Wikipédia)
Du nouveau dans le domaine ?
Intéressons-nous maintenant à trois nouvelles plus ou moins récentes sur ce
thème, qui concernent trois projets très impliqués dans le monde de la
virtualisation de par leur popularité : Xen (développé par l'université
de Cambridge), KVM (maintenu et développé par Qumranet) et VirtualBox
(développé par Sun Microsystems).
Xen sort la version 3.3 de son hyperviseur

Le premier outil auquel nous allons nous intéresser existe depuis maintenant 3 ans.
Développé par l'université de Cambridge, Xen est un hyperviseur (qui permet
donc de faire de la paravirtualisation) libre supporté par de nombreuses entreprises comme
Intel ou Sun. Le 27 août dernier est sortie la version 3.3 de Xen, améliorant
notamment les performances en utilisant au maximum les nouvelles architectures de processeurs
capables de gérer la virtualisation matérielle (Intel VT ou AMD-V par exemple). Cela
fait de Xen un des outils de virtualisation les plus performants, dépassant de loin ses
concurrents comme VMWare ESX.
Xen a également reçu des informations venant d'Intel sur leur prochaine architecture
de processeur, nommée Nehalem. Ainsi, toutes les améliorations apportées par
ces nouveaux processeurs sont supportées dans Xen 3.3. Cela implique par exemple une grande
baisse de la consommation électrique. De ce fait, Xen est une solution de virtualisation
rapide et efficace.
KVM racheté par la société Red Hat
 KVM est une solution de virtualisation qui fonctionne de paire avec une machine
virtuelle. En fait, c'est un module créé pour le noyau Linux dans le but
d'améliorer les performances des machines virtuelles en leur permettant d'exécuter du
code directement sur le processeur de l'ordinateur hôte plutôt que de faire fonctionner
les programmes en émulation (en simulant un processeur virtuel). KVM est disponible sur tous
les noyaux Linux de version supérieure à 2.6.20. Il utilise les capacités de
virtualisation matérielle des processeurs pour réaliser sa tâche : ainsi, il ne
fonctionnera pas sur un processeur non doté d'Intel VT ou d'AMD-V  . Ainsi,
KVM est une sorte d'hyperviseur pour machine virtuelle  .
Le 4 septembre dernier, Qumranet, société en charge du développement de KVM, a
été rachetée par Red Hat pour la somme de 100 millions de dollars (soit un peu
plus de 70 millions d'euros). Cela va permettre à KVM d'être développé
plus rapidement et avec plus de soutien financier, et place également Red Hat sur le
marché des serveurs virtualisés. Qumranet, englobé dans Red Hat, deviendra
d'ici peu un centre de recherche et développement de Red Hat basé à
Israël.
VirtualBox 2.0 annoncé par Sun
 VirtualBox est une machine virtuelle précédemment
développée par Innotek, et rachetée en février dernier par le
géant Sun Microsystems. Cette machine virtuelle est disponible en deux versions : une
version propriétaire (le code source n'est pas accessible) et la version OSE (Open Source
Edition), dont le code est placé sous licence GNU GPL. Avec VMWare Workstation et VirtualPC
de Microsoft, c'est un des logiciels leaders dans le domaine, très utilisé notamment
par les particuliers souhaitant tester d'autres systèmes d'exploitation.
La version 2.0 de cette machine virtuelle apporte de nombreuses améliorations très
importantes pour les utilisateurs : premièrement, chose capitale, la virtualisation de
systèmes 64 bits fonctionne enfin quand le système hôte est lui aussi en 64
bits. Ensuite, le contrôleur SATA émulé par VirtualBox (qui sert à
accéder aux disques durs) implémente maintenant la norme NCQ, permettant d'augmenter
considérablement la vitesse d'écriture sur les disques durs virtuels en groupant les
accès proches au disque. L'interface graphique du logiciel est passée de la version 3
à la version 4 de Qt, apportant ainsi tous les avantages qui vont de paire (plus rapide et
moins de mémoire consommée en plus de rajouter de nouvelles fonctionnalités).
Enfin, les utilisateurs de Mac OS X n'ont pas étés oubliés : une interface
graphique spécialement pour Leopard a été conçue et est disponible dans
cette nouvelle version.
Liens relatifs
La virtualisation est une technique de plus en plus utilisée, soit par les particuliers pour
tester d'autres systèmes d'exploitation, soit par les professionnels pour sécuriser
leur infrastructure ou proposer des offres de serveurs privés virtuels à des prix
compétitifs. Les trois solutions évoquées dans cette news répondent
à des besoins différents mais tous aussi importants, et seront probablement
amenés à continuer encore leur évolution.
Merci à A-dream pour la correction orthographique de cette news.
Cette news est distribuée sous licence CC-by-sa : vous pouvez la réutiliser et la
modifier sous condition d'en citer l'auteur original.   

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Sports.fr -
1 days and 6 hours ago
Victime d'une lourde chute mi-mars en Italie, Linus Gerdemann a définitivement pansé
ses blessures en remportant samedi le Tour d'Allemagne, succédant au palmarès
à un autre Allemand, Jens Voigt, lauréat des deux dernières éditions.
Le coureur de la Columbia a pris samedi la quatrième du chrono de Brême à 1'17"
de son coéquipier Tony Martin.
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Marianne2.fr | le site de l'hebdomadaire Marianne -
1 days and 15 hours ago
Brigade confidentielle à ses débuts, les Fatals Flatteurs sont devenus un commando
d’élite de la flagornerie médiatique, redouté sur tous les supports. Ses
terrains de combat : les forums du Nouvel obs, les chats de Libé, les questions sur les
matinales de France Inter...  « Tout flatteur vit aux dépens de celui
qui l'écoute ». Déjà La Fontaine, en son temps, mettait en garde ses
contemporains contre la crédulité vaniteuse dans la fable du Corbeau et du Renard. Si la
leçon est toujours valable, elle n'a pas été retenue par tout le monde. La brigade
des Fatals Flatteurs en fait la démonstration régulièrement.
Qui sont les Fatals Flatteurs ? Nul ne sait vraiment. Une bande de joyeux lurons qui gravite autour
de la galaxie Acrimed, Plan B, Monde Diplo et
qui s'amuse à squatter les chats, forums et autres lieux de discussion sur le Net.
Véritables snipers de la flatterie, ils repèrent leurs cibles dont ils connaissent la
sensibilité toute particulière à la flagornerie : philosophes (les « nouveaux
» surtout…), patrons de presse (les « anciens » souvent), ou encore les
incontournables figures médiatiques que certains journalistes comme Guillaume Durand
qualifient rapidement d'intellectuels (Alain Minc, Jacques Attali et leurs émules.
Le Nouvel Obs, cible privilégiée des Fatals Flatteurs
Les Fatals flatteurs se sont d'abord fait connaître sur le forum du Nouvel Observateur. Au
début, il semble bien que la démarche relevait du gag, sinon du « one shot ».
Poser les questions les plus bêtes et les plus serviles aux invités d'un forum du Nouvel
Observateur afin de voir si les questions étaient ou non filtrées. Le résultat a
dépassé toutes leurs espérances.
Non seulement, les questions passaient mais les invités répondaient très
sérieusement à ces questions délirantes de flatterie. L'habitude
peut-être.
Un exemple avec le chat de Claude Perdriel, propriétaire du Nouvel Observateur:
- « Le Nouvel Observateur a-t-il les moyens de rester un îlot de liberté,
d´indépendance et de regard critique sur le monde, à partir des valeurs
des Lumières, et avec une exigence intellectuelle et d´écriture
singulière?
Réponse : Pas facile, mais avec le talent de nos rédacteurs et l´aide
de nos lecteurs nous allons y arriver ».
- « Si j´ai bien compris Denis Olivennes est le successeur de Claude
Perdriel. Qui va être la personne qui va remplacer Jean Daniel (enfin, s´il
y a quelqu´un capable de remplacer Jean Daniel)?
Réponse : Personne ne remplacera jamais Jean Daniel qui est unique et qui, heureusement,
continue à nous accompagner. Denis prend la direction rédactionnelle de la publication
».
Les Fatals Flatteurs font des petits
Outre ces questions, dont le plan B publie sur son site un « best-of » savoureux,
les Fatals Flatteurs ont imaginé un autre angle d'attaque, poser à certaines
personnalités des questions tirées de leurs propres citations.
Depuis lors, la brigade des fatals flatteurs sévit tous azimuts: Nicolas Demorand, qui officie
le matin sur France-Inter, est une cible de choix. Certaines émissions de radios ouvertes aux
auditeurs semblent également faire les frais des Fatals Flatteurs ou d'une brigade formée
à la même école. Bref, les Fatals Flatteurs ont fait des petits. Ainsi des
innombrables émissions de sport sur les radios généralistes. De plus en plus
fréquemment, des auditeurs interviennent, s'interrogeant par exemple sur la saison qu'ils
jugent « absolument exceptionnelle » de tel ou tel joueur (connu pour avoir fait une
saison absolument calamiteuse). Et nos journalistes sportifs de référence, jamais assez
courageux pour prendre les auditeurs à revers, d'abonder dans leur sens.
Le Nobel à BHL !
Au cours du mois d'août, Libération a publié une tribune d'André Glucksmann et
Bernard Henri-Lévy sur la Géorgie la semaine dernière, puis lundi une réponse
d'Alain Minc. Les trois contributeurs ont été la cible des Fatals Flatteurs. Jean Paul
réclame que le Nobel soit décerné à BHL : « BHL est la parfaite
synthèse de Zola, Sartre et Althusser. Il rayonne sur la philo, le théâtre, la
littérature, le cinéma et la géo-politique. Il serait justice que le Prix Nobel de
littérature (ou de la paix) lui soit enfin décerné. Je souhaite que les lecteurs de
Libé se mobilisent pour cela! ».
De son côté, Norbert, qui se dit ébloui par l'intelligence fulgurante d'Alain Minc,
en arrive à se demander, si ce n'est pas Spinoza qui a lu Minc : « Alain Minc est un
laboratoire d'idées à lui tout seul. Aux Pays Bas, il nous fait souvent penser à
notre illustre Spinoza. On se demande parfois si ce n'est pas Spinoza qui a lu Minc ».
Marianne2.fr n'échappe pas à la brigade
Marianne2.fr
a également reçu les honneurs des Fatals flatteurs lors d'un article sur le nouvel
éditorialiste d'Europe 1, Claude Askolovitch. Dans un commentaire, Luis Andres Sanzot nous
relatait ainsi la fascinante expérience vécue par sa tante Audrey : « D'habitude, je
suis plutôt un esprit rationnel. Néanmoins, comme vous parlez de Monsieur Claude
Askolovitch, je voudrais vous faire part d'une étrange anecdote qui concerne ce journaliste
d'exception. Il y a trois mois de cela, je me suis rendu à Lourdes avec ma tante Audrey. La
soeur aînée de mon père souffre d'une douloureuse infection du nerf phrénique
depuis de nombreuses années, douleur qui lui pourrit la vie. N'y tenant plus, cette femme
très pieuse a décidé de faire le voyage jusqu'à Lourdes (nous habitons en
banlieue de Lille). Elle s'y trouvait depuis deux jours lorsqu'elle a croisé Monsieur Claude
Askolovitch. Reconnaissant le talentueux journaliste, elle n'a pas hésité à
l'interpeller (« Vous avez bien fait, avec ce Monsieur Siné, c'est un malhonnête!
») afin de lui serrer la main. Aussitôt, ses douleurs ont disparu. De sa part, je
voudrais donc ici exprimer sa gratitude éternelle à l'adresse de Monsieur Askolovitch. Je
constate également que le bon Dieu a su le récompenser au travers de cette légitime
promotion ».
Amen.

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