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Sports.fr -
10 hours and 44 minutes ago
Il y aura deux représentants français en demi-finales de la Ligue des champions
féminine, qui s'affronteront d'ailleurs pour une place en finale.
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Eurosport -
12 hours and 43 minutes ago

Refroidi par la déconvenue du Real face à Lyon la semaine dernière, Barcelone
aborde son 8e de finale retour face à Stuttgart avec une grande prudence. Malgré le
bon nul décroché en Allemagne (1-1), la bande à Messi ne fanfaronne pas. Sans
compter que, privé de Xavi, l'affaire se complique.
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Sports.fr -
13 hours and 25 minutes ago
Si les joueurs de l'Olympique lyonnais ont réussi à se qualifier pour les quarts de
finale de la Ligue des champions, les féminines du club ne sont pas en reste.
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Actualité La Gazette des Communes.com -
13 hours and 34 minutes ago
A l’occasion de la journée mondiale de l’eau le 22 mars prochain, le Grand Lyon
va lancer “Grand’O de Lyon”, la marque de l’eau de robinet de
l’agglomération lyonnaise.
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L'Equipe.fr Actu Football -
13 hours and 46 minutes ago
Lyon s'est qualifié mercredi pour les demi-finales de la Ligue des champions féminine
malgré sa défaite en quarts de...
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RFI.fr - Actualité - Monde -
14 hours and 13 minutes ago
Football/Ligue Europa L’Olympique de Marseille et le Lille Olympique Sporting Club sont en
position de force pour se qualifier en quarts de finale de la Ligue Europa, ce 18 mars.
Méfiance toutefois pour les deux clubs français. L’OM ne doit pas se disperser
chez le Benfica Lisbonne avant d’affronter Lyon en Ligue 1. Quant au LOSC, il se
déplace chez un Liverpool ragaillardi.  Rudi Garcia, l'entraîneur de Lille, et Didier
Deschamps, celui de l'OM. Reuters
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L'actualité du sport avec Sport 365 -
14 hours and 25 minutes ago
 Bernard Lacombe réagit mercredi sur le
site de l'OL aux déclarations de Sidney Govou dans l'Equipe. Le conseiller du
président Aulas se dit choqué et ne comprend pas où le joueur, dont il
attendait davantage de reconnaissance, veut en venir.
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L'Equipe.fr Actu Sport -
14 hours and 53 minutes ago
 Lyon n'a pas tardé à réagir suite
aux déclarations faites ce mercredi matin par Sidney Govou dans L'Equipe. « C'est...
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L'Equipe.fr Actu Football -
14 hours and 53 minutes ago
 Lyon n'a pas tardé à réagir suite
aux déclarations faites ce mercredi matin par Sidney Govou dans L'Equipe. « C'est...
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Eurosport -
16 hours and 36 minutes ago

Vainqueur du match aller en Grèce sans prendre de but (1-0), Bordeaux doit finir le travail
face à l'Olympiakos, ce soir, en 8e de finale retour de la Ligue des Champions. Poussifs en
championnat, les Girondins partent favoris mais devront rester sur leurs gardes s'ils veulent
rejoindre Lyon.
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L'Equipe.fr Actu Football -
19 hours and 16 minutes ago
A Tola-Vologe, la séance de mercredi matin a surtout été marquée par le
cri strident de Kim Källström, touché à la...
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Eurosport Football -
19 hours and 21 minutes ago
 Dimanche se tiendra le choc des Olympiques. Entre Lyon et
Marseille, c'est une partie de la course au titre qui se joue. Comme souvent, Jean-Michel Aulas,
président de l'OL, y va de ses petites phrases pour mettre tout le poids du match sur les
Phocéens. Le choc est lancé.
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Guardian Unlimited -
19 hours and 45 minutes ago
Montreal's bike share scheme registered more than 1m rides in its first month, can it be as
popular in the UK's capital?
For a man who may be on the verge of revolutionising the urban cycling experience, Michel Dallaire has spent
relatively little time on two wheels.
Dallaire, who designed the Bixi bicycle sharing
system due to launch in London this summer, regards himself as a skiier rather than a
cyclist. His longest ride was a "really painful" 36 miles, and negotiating London's traffic seems
a terrifying prospect.
"The traffic in London with these huge buses, two storeys high and they drive so fast," he said.
"The bicycles sometimes are just in front of these big buses and they ride 40km, 50km in the city
and of course on the wrong side of the street."
But Dallaire's Bixis, the frames marked with their disinctive silver swoosh, seem unstoppable,
moving on to Boston, London, Melbourne Australia and Minneapolis after its hugely successful debut in Montreal.
The sharing scheme registered more than 1m rides in its first four months in Montreal. The
Montreal parking authority, which runs Bixi, put 2,000 more bikes on the streets and added more
docking stations. The bike system could end up being the most widespread design of Dallaire's
43-year career.
"I saw people I knew who I never imagined would be on a bike in town, and some people cycling for
the first time," said Suzanne Lareau, the president of Velo Quebec, the cycling advocacy
organisation. Many users have their own bicycles but are afraid of getting them stolen if they
ride into town, she said.
Others say the Bixi gives them a sense of freedom. They can duck out of their offices for a quick
lunch, ride into work without fear of being caught in the rain on the way home. In the summer
months, it's another transport option along with buses, and metro. "It's part of a cocktail of
transport," said Catherine Mayor, spokesman for the Angus Technopole, a green redevelopment
project on the site of an old locomotive shop.
Membership costs $78 for a year, or $5 a day. The first half-hour rental is free, with prices
rising thereafter. Dallaire attributes at least part of the success to the uniform design of the
Bixi, which turned the bicycles and docking stations into part of urban landscape. He said the
sturdy look of the bike inspired confidence - and prevented vandalism.
Dallaire, who worked with a local manufacturer DeVinci as well as Velo Quebec, also hid the
cables inside the bike's main frame to prevent them bind tampered with.
London's bicycle sharing scheme will not be identical to the original Bixi, which uses solar
power and modular design for the bicycle docking stations, which are shut down during the winter
months.
The docking stations, which hold six bicycles, are mounted on alumnium plates which can be picked
up by cranes and plunked down on pavements, allowing the authorities to easily shift bicyles to
areas of high demand. London's docking stations will be permanent, and use power from the
electrical grid.
There were setbacks too. In July last year, La Presse reported that one in five bikes had been
vandalised. Roger Plamondon, the head of the parking authority, refuses to release figures for
theft or vandalism, saying he does not want to encourage copycats. But he admits the early days
were a challenge.
"We had people trying to sell them in a garage, we had people trying to sell them for the
aluminium," he said. "But we had people calling us and telling us come and pick up the bike, the
bike is not supposed to be there."
A spokesperson said thefts in the early days were at 3% to 5%. About 50 of the 5,000 bicycles are
under repair at any given time.
Dallaire was called in to modify the locking system, and the authorities say the changes cut down
on thefts. He now thinks he can tame London commuters - if not the city's streets - predicting
the same response to the Bixi as in Montreal.
"It has really changed the dynamic of the social community," he said. "It has changed Montreal.
It's more friendly, people are more together - and it is so practical."
Other bike hire schemes
Paris, Cardiff, Blackpool, Reading, Copenhagen city bike, Lyon, Hammersmith and Fulham and Nice and
Vannes.
Suzanne Goldenbergguardian.co.uk © Guardian News & Media Limited 2010 | Use
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Eurosport -
22 hours and 20 minutes ago

Sidney Govou ne sera plus à Lyon la saison prochaine. L'attaquant de l'OL a annoncé
son intention de quitter son club de toujours en fin de saison. Dans un entretien accordé
à L'Equipe, il explique ne plus supporter le fonctionnement de Claude Puel ni le manque de
considération du club.
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Presse-citron - Le blog -
1 days and 11 hours ago
Oubliez Foursquare, oubliez Twitter, le vrai réseau social temps réel avec
géolocalisation c’est le GPS (et ce ne sont pas les utilisateurs de Coyote
qui me contradiront). De surcroît, voilà un outil avec une réelle
utilité et un modèle économique.
Un vrai rêve de startuper, quoi.
Bon d’accord je force un peu le trait, mais la nouvelle version de l’application de
GPS CoPilot Live 8 pour iPhone (déjà chroniqué ici),
qui a mis du social dans son moteur, m’y incite fortement.
CoPilot Live 8, entre autres nouveautés plus classiques, offre une nouvelle fonction que
l’on n’a pas l’habitude de voir sur un GPS (ou pas à ma connaissance en
tout cas) : la possibilité de mettre à jour son statut Facebook à
partir de son GPS. Vous pouvez ainsi partager vos trajets avec vos amis grâce
à des mises à jour de votre statut Facebook directement depuis l’application.
Ainsi ces derniers pourront non seulement savoir où vous êtes mais également
savoir quelle chanson vous êtes en train d’écouter. Vous pouvez poster votre
statut manuellement ou automatiquement (gaffe quand même car la maréchaussée
va pouvoir aussi vous suivre à la trace et vous attendre au péage si vous avez fait
Paris-Lyon en deux heures trente et que Facebook le crie sur les toits. Gaffe aussi à ce
que vous écoutez comme musique, histoire de ne pas griller votre crédibilité
définitivement).
Parmi les autres nouveautés de la de CoPilot Live 8 on notera également
l’intégration de la recherche locale par Internet, avec laquelle le conducteur un
peu perdu trouvera plus facilement ce qu’il recherche dans son environnement proche, que ce
soit un produit, un service, une marque, magasin ou toute autre chose.
Alord, le GPS comme nouveau vecteur de socialisation dans la statusphère ? Pourquoi pas
après tout. N’a-t-on pas dit à une époque que Twitter était la
nouvelle CB ? Roger tu me copies 10 sur 10 ?
Copilot Live 8 est disponible sur l’App Store mais également pour Android (sans la
fonction Facebook). La mise à jour est gratuite.
Articles sur le même sujet :
Article original écrit par Eric et publié sur Presse-Citron, le 16/03/2010. | Lien direct vers cet
article | © Presse-citron.net - 2010 NOUVEAU : Téléchargez
l'application gratuite iPhone Presse-citron et retrouvez Presse-citron sur votre
iPhone.


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Infos Fabula -
1 days and 19 hours ago
Colloque « Biographie et politique », Lyon, 17-19 mars 2011. Dans le prolongement de
nos travaux pour l'élaboration de notre ouvrage intitulé Vie privée et
politique (1770-1830), répertoriant près de 140 textes, qui se rattachent à un
genre situé à l'intersection de plusieurs types d'écrits (biographie, recueil
d'anecdotes, mémoire, libelle, etc.), l'équipe lyonnaise dix-huitiémiste de
l'UMR LIRE se propose d'organiser un colloque sur les rapports qu'entretiennent biographie et
politique. Il s'agit de conduire une réflexion sur les usages, notamment
idéologiques, d'une mise en scène du privé non seulement dans les Vies
privées mais aussi dans des biographies et autobiographies de femmes et d'hommes ayant eu
des responsabilités politiques, au xviiie siècle et dans le premier tiers du
siècle suivant. Au sein de ce vaste corpus, on privilégiera les textes qui
soulèvent des questions relatives à l'écriture de l'histoire et dont la
rédaction constitue un geste politique. On cherchera ainsi à mettre en
évidence les éléments qui, dans l'« univers représentatif »
(J. Rancière) que mettent en oeuvre ces textes, donnent lieu à une lecture politique,
dont le caractère « politique » serait à préciser. On pourra, par
exemple, prêter attention aux relations entre des éléments biographiques et le
discours qu'ils autorisent, que ce discours soit explicite et central, tenu dans un
péritexte, ou sous-jacent. On pourra aussi s'intéresser, dans l'étude du
récit biographique (ou autobiographique), à la sélection des épisodes,
à leur traitement narratif, au montage dans lequel ils s'inscrivent, afin de préciser
la vision politique véhiculée par la construction de la vie du personnage. On pourra
enfin s'attacher à l'analyse des différentes formes biographiques et à la
signification politique que révèle leur adoption... On sera peut-être ainsi
conduit à questionner l'hypothèse de l'existence d'une « politique de la
biographie », au sens où Rancière parle, à propos des textes des xixe et
xxe siècles, d'une « politique de la littérature ». La nature des
questions abordées requiert que soient confrontées les approches des
littéraires, des historiens et des philosophes. Les propositions de communications d'une
vingtaine de ligne, précisant notamment le corpus étudié et l'orientation
générale de la réflexion, seront examinées par un comité
scientifique. Elles pourront être adressées, avant le 30 septembre 2010, à
Anne-Marie Mercier-Faivre (mercier-faivre@ish-lyon.cnrs.fr) ou à Olivier Ferret ( < a
target="_blank" [...]

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Circul.Arts: agenda spectacles concerts expositions... - derniers evenements inscrits -
1 days and 20 hours ago
Rone (InFiné-France)
Derrière Rone se cache le producteur parisien Erwan Castex. D'abord réalisateur de
vidéos, il compose entre deux tournages ses premiers morceaux qui oscillent avec
élégance entre techno expérimentale et ambient mélodique. Son premier
album, "Spanish Breakfast", paraît en mars 2009 sur InFiné music, le label de
Agoria.
Erwan Castex (elec.) + distrib. en cours
www.myspace.com/rone0
Aufgang (InFiné, France - Italie - Liban)
Deux pianos + une batterie ! La configuration assez inédite d'Aufgang promet
déjà l'inouï. Le trio naît en 2005 au cours du festival Sonar de
Barcelone, chaperonné par Jeff Mills. Il forge dès lors un style unique et puissant,
à la croisée de l'acoustique et de l'électronique, irrigué par les
flots de l'improvisation et les influences mêlées du dancefloor, du classique ou du
post-rock.
Francesco Tristano (p), Rami Khalifé (p), Aymeric Westrich (dm)
http://www.myspace.com/aufgangsonar
Première partie assurée par Deadwood (Lyon)
Deadwood est le lauréat de l'édition 2010 du Tremplin Musiques Actuelles
Amplifiées de Vaulx-en-Velin. Deadwood, c'est un noise rock saturé, une scission
industrielle mesurée, une musique au futurisme rythmé d'anxiété et
enivré de subtiles mélodies, un déhanchement chaotique dans un assemblage new
order et charmant.
Adrien Cousigné (voc), Mathias Guerrero (dm), Jérémy Manche (g/elec.)
http://www.myspace.com/deadwoodsound
-//- agenda Concert Electro - Vaulx-en-Velin, Rhône (69) - le 20-03-2010 -//-

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affordance.info -
2 days and 8 hours ago
(le titre de ce billet est officiellement en lice pour la grande foire du calembour de Bresse)
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Préambule.
===========
Je viens incidemment d'apprendre de Bruno Racine, actuel président de la BnF,
clôturait son dernier ouvrage "Google et le nouveau monde", par les remerciements suivants, évoquant
:
- "le profit [qu'il a] retiré en suivant, entre autres, le blog Affordance d'Olivier
Ertscheid [ertZscheid en fait mais bon c'est pas grave] qui fournit sur tous ces sujets
un point de vue stimulant, marqué par le souci de décrypter les évolutions
et les stratégies du web - excellent exemple du nécessaire contrepoint critique qui
doit aller avec le développement du numérique".
Clausule dont je m'honore et pour laquelle je le remercie, en même temps que je rappelle au
service de presse de la BnF, pour le cas où il souhaiterait m'adresser un exemplaire
dédicacé, que mon adresse institutionnelle est disponible en ligne :-)
Bref, n'ayant en guise d'ouvrage que la chronique idoine de
ce blog, je me décide à rédiger une nouvelle série de billets
pour expurger l'amoncellement de nouvelles au sujet de Google Books.
Le premier de ces billets (que vous êtes en train de lire, bande de petits veinards), sera
uniquement consacré au volet "numérisation d'ouvrages du domaine public", autrement
dit le programme "Library partners" de Google Books
============================
Google Books : l'état c'est moi.
============================
Côté bibliothèques, il manquait encore à la stratégie de Google
deux pierres essentielles, tant pour les "relations publiques" et l'image du projet (de plus en plus malmenée), que pour le précédent que
cela permettrait de créer : ces deux pierres sont la signature d'un accord avec une
bibliothèque nationale (d'où les négociations, dès
l'été 2009 et probablement encore un peu avant, avec la BnF), et celle de la
signature avec un état en tant que tel. Or voici donc que depuis le 10 Mars 2010, Google a
signé avec le ministère de la culture italien pour la numérisation et la
mise en ligne d'un million de volumes, libres de droits (publiés avant 1860).
Coup double et coup de maître, puisque ledit contrat confère
à Google un statut de prestataire étatique qui pourrait en inciter plusieurs autres
- états - à revoir leur position, et lui donne également accès
à non pas une mais bien deux bibliothèques nationales (Rome et Florence). Comme le
souligne Le Monde, c'est donc bien d'une victoire politique qu'il s'agit. D'autant que ce nouvel allié
politique devrait là encore pouvoir être cité comme témoin dans le
procès en cours concernant la numérisation des ouvrages sous droits (et je ne parle
même pas des - nouvelles - activités de lobbying ainsi autorisées ...)
Modus operandi. Tout comme pour le projet de numérisation de la
bibliothèque de Lyon, Google installera un centre de numérisation en Italie. La
numérisation du million d'ouvrages - pour l'instant - concernés, devrait prendre 2
ans. Sur les aspects concrets de ladite numérisation et les risques toujours actuels de
dérive vers un eugénisme documentaire, on sait peu de choses. La
dépêche AFP délayée dans Les
Echos nous indique que :
- "le moteur de recherche s'engage à fournir aux bibliothèques des copies
numériques de ces livres, "leur permettant ainsi de les rendre accessibles aux lecteurs
sur d'autres plateformes, y compris d'autres projets européens comme Europeana".
Rien n'est dit sur le type de copie numérique qui sera ainsi partagée, sur son
ouverture à l'indexation par d'autres moteurs, sur l'exclusivité - ou non -
d'indexation, bref sur l'ensemble des points qui posent habituellement problème dans les
contrats signés entre Google et les bibliothèques.
A noter : la déshérance et le désengagement de l'état italien
Berlusconien dans le domaine des politiques publiques peut également apparaître
comme un facteur non-négligeable à l'explication de cette "première
mondiale". Bon par contre on n'a pas réussi à prouver que la Camorra avait
infiltrée Google mais bon entre pieuvres ... ;-)
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Google Books : l'OPAC ultime en ligne de mire ?
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Quand on s'interroge sur le "pourquoi Google investit-il à perte dans la
numérisation d'ouvrages du domaine public", on dispose de plusieurs niveaux de
réponse :
- d'abord - c'est l'argument que je ressasse depuis longtemps - parce que ce projet est
tout sauf une danseuse et que Google, après avoir "gagné" la
bataille de l'information, a compris - avant d'autres, y compris les états
présidant au devenir financier de nos bibliothèques nationales numériques
- qu'il devait se positionner sur la bataille de la connaissance. Comme il a avant
d'autres compris que l'essence de la bibliothèque, que les enjeux qui la fondent et lui
sont indissolublement liés sont d'abord de nature politique. Et que de la maîtrise
de cet échiquier politique dépendrait ensuite la maîtrise de secteurs
économiques entiers (dont la "chaîne du livre" en tant que maillon - pas
forcément faible - des industries de la connaissance)
- ensuite parce que cet investissement lui donne la légitimité (et la
compétence) pour s'installer durablement sur le secteur de la numérisation
d'ouvrages sous droits (second volet de Google Books)
- et tout un tas d'autres raisons, dont la constitution de la plus grande archive documentaire
de corpus multilingue (ceci expliquant peut-être sa suprématie dans le domaine de la
traduction automatique ...)
Preuve est désormais faite que numériser des livres peut permettre de ramasser un
beau pactole et que ces investissements dès le lancement du projet en 2004,
l'étaient dans une perspective claire de monétisation. Dans la cadre de la
"plateforme" Google Books, il est plusieurs manières de gagner de l'argent :
- pour les éditeurs ... ben c'est tout l'enjeu du procès actuel aux Etats-Unis et
en France ... pour gagner de l'argent avec les éditeurs disais-je, il suffit à
Google de casser la chaîne de médiation (en évacuant par exemple les
libraires), ou tout au moins de s'y positionner comme un routeur incontournable préemptant
au passage des droits de douane qu'il est le seul à fixer (c'est précisément
le rôle du Google Books Settlement).
- pour gagner de l'argent avec les auteurs, il suffit d'augmenter leur commission, en se payant
sur les commissions que ne touchent plus les éditeurs et/ou les libraires (et je maintiens
qu'en Juin 2010,
date de lancement désormais officielle de Google Editions, on verra apparaître
un outil de micro-paiement à destination des auteurs, construit sur le modèle
pay-per-click des publicités Adsense ... les paris sont ouverts ;-)
- pour gagner de l'argent avec les bibliothèques, c'est à peine plus
compliqué : soit on leur propose des contrats léonins jouant clairement sur un abus de position
dominante, (voir aussi ce qu'il pourrait en être de l'inaliénabilité du domaine public) mais il est probable que
ne ne soit pas entièrement satisfaisant (et un peu risqué) sur le long terme.
Soit on leur fait payer l'accès à la copie de l'ouvrage par le truchement de
licences monopostes (volet bibliothèque du GoogleBooks Settlement). Soit on
prévoit de leur proposer, à terme, un accès - payant - à ce qui
ressemble chaque jour davantage à un OPAC planétaire de ressources en texte
intégral (les OPAC planétaires
classiques s'arrêtant aux seules métadonnées). Il n'est ainsi pas
improbable qu'en même temps qu'il lancera Google Editions pour (contre?) les libraires et
éditeurs, Google, en s'appuyant sur la masse de documents du domaine public
déjà numérisés, en s'appuyant également sur les fonctionnalités de plus en plus "bibliothéconomiques" de
l'interface GoogleBookSearch, il n'est pas improbable disais-je que Google propose aux
bibliothèques une architecture "full-web" leur permettant - et à leurs
utilisateurs - de déporter "dans les nuages" une partie significative des composantes
habituellement dévolues aux SIGB (Systèmes informatiques de Gestion de
Bibliothèque). Fantasme de mon esprit malade ? Nous verrons bien :-)
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Google Books : des rapports et des lois ... mais pas vraiment de rapport à la loi
...
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Après le rapport Tessier (exégèse disponible ici), c'est donc la très sérieuse
commission des finances du Sénat qui planche sur le rapport Gaillard : "La politique du livre
face au numérique", dont une partie importante est entièrement consacrée
à "l'affaire Google". Pas grand chose à signaler dans ledit rapport, si ce n'est
qu'il valide les conclusions du rapport Tessier (= la BnF doit signer avec Google en
évitant l'exclusivité d'indexation et en se réservant les droits de mise
à disposition immédiate auprès de son public). Le prochain rendez-vous est
fixé au 28 Avril
prochain où la commission de la culture débattra pendant une table-ronde
réunissant tous les acteurs de la chaîne du livre des deux points suivants :
- "l’avenir de la filière du livre et l’opportunité de fixer un
prix unique au livre numérique,
-
la politique de numérisation pour le livre, selon qu’il est libre de droits ou
sous droits."
Le rapport Gaillard tient tout entier en une phrase clé : "avec les moyens
actuels de la BnF, il faudrait environ 750 millions d'euros et 375 ans pour numériser
l'ensemble des ouvrages. Selon M. Bruno Racine, la totalité des fonds de la
BnF pourrait être numérisée en 10 ans par Google." Ita missa
est. Sauf que ... Sauf que l'expression même de "numériser l'ensemble des
ouvrages" n'a aucun sens bibliothéconomique, Google pas plus que la BnF ne
prétendant vouloir (et surtout pouvoir) numériser l'intégralité des
fonds documentaires.
La numérisation est d'abord affaire de choix et de priorités définies selon
des critères là encore bibliothéconomiques (rareté,
ancienneté, fréquence des emprunts, etc ...) et prendre prétexte comptable
de l'éternel fantasme de la bibliothèque universelle me semble un raisonnement
spécieux qui masque les réels enjeux politiques d'un tel projet.
Dernier point intéressant dans le rapport Gaillard, le tableau de la
répartition des fonds du grand emprunt entre les différents organismes publics
bénéficiaires.
A noter que, nonobstant la procédure toujours en cours (le procès Google Books
donc), certaines universités (et pas des moins prestigieuses) déjà parties
prenantes lors du lancement de Google Books, n'hésitent pas à apporter
publiquement leur soutien à la version "amendée" dudit Google Books Settlement.
C'est le cas de Stanford, qui vient donc de resigner avec Google.
A noter encore, et toujours concernant les issues possible du procès en cours, vous avez
la possibilité de vous coller un bon mal de crâne prendre la mesure des
différents scénarios possibles, en consultant le schéma (pdf) disponible sous ce lien et produit par la très active et
lobbyiste Library Copyright
Alliance.
Et Europeana dans tout ça ?? Et bien, à parcourir le rapport
sur les prochaines étapes de déploiement de ce projet, on est saisi de
constater à quel point l'enlisement le dispute à l'atermoiement. Un saisissement
que deux paramètres permettent d'éclairer : dans l'urgence et la vitesse à
laquelle bougent les choses sur la question de la numérisation patrimoniale (grâce
à l'effet de ricochet et/ou d'aspiration de la numérisation commerciale),
l'échelon européen ne semble pas être le bon pour articuler un projet
"à l'échelle" de Google. L'autre paramètre est naturellement financier, une
majorité de bibliothèques européennes, du côté de l'europe de
l'Est notamment, s'interrogeant sur l'opportunité de passer du temps à alimenter un
portail sans aucune visibilité là où des partenariats avec Google leurs
permettraient d'économiser de la logistique, du temps, et surtout de l'argent. A n'en pas
douter, la récente signature du partenariat avec le ministère de la culture Italien
ne va pas contribuer à mobiliser les acteurs européens dans le sens du
développement d'Europeana. Bref, ce qui était et qui demeure un beau projet souffre
d'un énorme problème de positionnement, résultant lui-même d'un tout
aussi important problème de calendrier et d'une implication parfaitement insuffisante (et
insuffisamment répartie) entre ses différents acteurs supposés (soit, en
théorie, l'ensemble des bibliothèques nationales européennes).
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Google Books ou le périmètre des biens
communs. =============================================
Comme l'illustre magnifiquement Asaf Hanuka, le monstre Google continue d'effrayer. Google est méchant. Google s'expose à une liste de plus en plus
impressionnante (et documentée) de critiques. Les premiers cris d'effroi
passés, il serait dommage de perdre de vue que la principale dangerosité du projet
Google Books ne lui est pas intrinsèque. Bien au contraire, elle tient, en ce domaine
comme en d'autres, au fait que les avancées de la firme nous obligent (et nos
"états" avant nous ...) en permanence à repenser la nature et le
périmètre de ce qui doit être, devenir ou demeurer un ensemble de biens
communs de la connaissance. Ce n'est qu'au prix d'une définition claire et politiquement
argumentée desdits biens communs qu'un balisage efficace (efficient ?) de la
frontière entre ce qui relève de la sphère publique et de la sphère
privée pourra être établi sur la question de la numérisation en
particulier, et sur la question de l'accès à l'information en
général.
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Google Books : "A path to insanity". ================================
Dans l'un de ses derniers essais (repéré sur Techcrunch), intitulé : "For the Love of Culture :
Google, copyright and our future", Lawrence Lessig se livre à la meilleure analyse -
selon moi ... - des dangers que représente Google Books non pas en tant que dispositif,
mais en tant que processus d'aliénation de l'accès à la culture, en tant que
processus d'industrialisation de la copie** (comme en écho aux lectures industrielles
théorisées par Alain Giffard, ces deux-là - Lessig et Giffard - ayant depuis
longtemps parfaitement cerné la réelle nature du problème de GoogleBooks).
Le texte est un argumentaire absolument limpide et remarquable qu'il conviendrait de citer en
entier. Quelques extraits pour vous mettre en bouche :
- "The deal constructs a world in which control can be exercised at the level of a page,
and maybe even a quote. It is a world in which every bit, every published word, could be
licensed. It is the opposite of the old slogan about nuclear power: every bit gets metered,
because metering is so cheap. We begin to sell access to knowledge the way we sell access to a
movie theater, or a candy store, or a baseball stadium. We create not digital libraries, but
digital bookstores: a Barnes & Noble without the Starbucks." (...) "In real
libraries, in real space, access is not metered at the level of the page (or the image on the
page). Access is metered at the level of books (or magazines, or CDs, or DVDs). You get to browse
through the whole of the library, for free. You get to check out the books you want to read, for
free. The real-space library is a den protected from the metering of the market. It is of course
created within a market; but like kids in a playroom, we let the life inside the library ignore
the market outside."
C'est ici le problème de la granularité documentaire que pose Lessig. Là
où les bibliothèques se posent (parfois un peu trop ...) la question de savoir
quels types d'unités de connaissance peuvent "faire collection", l'approche de GoogleBooks
transforme chaque opération intellectuelle d'indexation, d'extraction, de citation ou
même de simple "lecture" en une "copie", rendant toute tentative de collection aussi vaine
que la lecture du Livre de sable de Borges. Résultat ?
- "We are about to change that past, radically. And the premise for that change is an
accidental feature of the architecture of copyright law: that it regulates copies. In the
physical world, this architecture means that the law regulates a small set of the possible uses
of a copyrighted work. In the digital world, this architecture means that the law regulates
everything. For every single use of creative work in digital space makes a copy.
Thus–the lawyer insists–every single use must in some sense
be licensed. Even the scanning of a book for the purpose of generating an
index–the action at the core of the Google book
case–triggers the law of copyright, because that scanning, again, produces a
copy."
Au-delà même des aspects législatifs et réglementaires qui
complexifient et rendent monétisables les différentes traçabilités de
ces copies (via, par exemple, les DRM "embarqués" dans icelles), la notion même de
copie (telle que mise en oeuvre par GoogleBooks et telle que combattue par Lessig), la notion
même de copie est dangereuse parce qu'elle brise et révoque l'idée même
de toute possibilité de continuité documentaire. Or sans continuité
documentaire, toute agrégation, toute collection devient impossible. Sans continuité
documentaire, toute culture cède la place à d'éphémères et
innombrables acculturations temporaires.
La copie devient ainsi une fin en soi, éternellement "légiférable" et
"monétisable" parce qu'éternellement reproductible et déconnectée de
la totalité, de la complétude initiale qui lui permet d'exister en tant que telle.
La copie devient une fin en soi, en même temps qu'elle cesse d'être l'instrument ou
le support d'une pratique de recherche, de lecture, d'étude ou de partage. Elle
s'industrialise**.
Lessig conclut son essai de la manière suivante :
-
"I have no clear view. I only know that the two extremes that are before us would, each
of them, if operating alone, be awful for our culture. The one extreme, pushed by copyright
abolitionists, that forces free access on every form of culture, would shrink the range and
the diversity of culture. I am against abolitionism. And I see no reason to support the other
extreme either--pushed by the content industry--that seeks to license every single use of
culture, in whatever context. That extreme would radically shrink access to our past. (...)
But this is too important a matter to be left to private enterprises and private deals.
Private deals and outdated law are what got us into this mess. Whether or not a sensible
public policy is possible, it is urgently needed."
Il y a effectivement urgence. Et cette urgence n'est pas comptable, elle ne se chiffre pas en
nombre de millions de volumes numérisables à l'instant "t" ou en millions d'euros
nécessaires à une numérisation exhaustive. Google ne fait que laisser se
déployer son écosystème informationnel, il ne fait que laisser tourner
à plein régime toute la force d'inertie générée par une
tyrannie de l'accès à l'information érigée et maquillée en
paradigme de l'organisation des connaissances. Mais la faute n'incombe pas à Google. Il
n'appartient pas à Google de circonscrire son rayon d'action. Seule compte pour lui la
possibilité de l'étendre, ce dont on ne saurait le blâmer tant nous profitons
- pour l'instant - des effets de bord de ces incessantes extensions.
C'est aux états et aux théoriciens qu'il appartient de circonscrire le rayon
d'action de ces écosystèmes aussi économiquement
dérégulés qu'ils sont informationnellement cohérents. Et l'un des
meilleurs et des plus sûrs moyens pour y parvenir est de délimiter un régime
mondial des biens communs (ce qui n'est pas tout à fait la même chose que de
parler de l'accès comme "d'un bien public mondial"). Des biens communs
dont le centre de gravité est pour l'instant partout, ou tout du moins à chaque
endroit dans ou pour lequel se pose la question d'une appropriation possiblement pérenne ;
mais des biens communs dont la circonférence n'est pour l'instant ... nulle part.
**sur la notion d'une industrialisation ad libitum de la copie, Ted Nelson au travers du
concept de Versioning avait été une fois de plus, parfaitement visionnaire. Dans
ses travaux, le versioning désigne : "l’ensemble des manières de
gérer, indépendamment de tout niveau d’échelle, les procédures
permettant de rattacher différentes versions d’un même document à un
(des) auteur(s), tout en permettant à chacun de s’approprier tout ou partie des
documents produits par d’autres ou par eux-mêmes, et en assurant un suivi des
différentes modifications apportées.") Soit le dispositif technique auquel
Lessig réfléchit sans le nommer, permettant d'éviter toutes les "insanities"
subséquentes à une gestion de la copie dont la finalité serait uniquement de
marchandiser l'accès à tout fragment (= à toute copie)
généré(e) ou inscrit(e) dans un parcours de lecture ou de navigation. Bon
là j'ai pas trop le temps de creuser, mais pour les masochistes souhaitant approfondir la
notion de versioning, une (petite) partie de ma thèse lui est consacrée (pp. 203 à 205).

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