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cinezik.org -
7 hours and 8 minutes ago
br / bAuteur:/b a href='http://www.cinezik.org/forum/profile.php?mode=viewprofileu=594'sinnay/abr
/br / bPosté le:/b Sam Nov 22, 2008 10:28 ambr /br / br /br / Bon, ça va être
long...! img src=images/smiles/icon_wink.gif alt=Wink border=0 / br / br / table width=90%
cellspacing=1 cellpadding=3 border=0 align=centertrtdspan
class=genmedstrongCitation:/strong/span/td/trtrtd class=quoteDésolé mais je ne suis
pas DU TOUT mais alors PAS DU TOUT d'accord avec toi img src=images/smiles/icon_lol.gif
alt=Laughing border=0 / (pas taper)/td/tr/tablebr / br / Ah ça c'est ton droit le plus
strict!br / br / br / table width=90% cellspacing=1 cellpadding=3 border=0 align=centertrtdspan
class=genmedstrongCitation:/strong/span/td/trtrtd class=quoteD'abord je ne crois absolument pas que
la musique de Marie ait cette prétention à innover à tout prix. La musique
sérielle oui c'est vouloir faire autre chose à tout prix: cela vide la musique de
toute émotion. Mais chez Marie ce n'est pas le cas du tout./td/tr/tablebr / br / Non, pas
résolument, à la base c'est avant tout à la fois l'apogée et le
déclin de l'ultra-romantisme...br / br / table width=90% cellspacing=1 cellpadding=3
border=0 align=centertrtdspan class=genmedstrongCitation:/strong/span/td/trtrtd
class=quotePersonnellement j'ai ressenti une sensibilité, un esprit de synthèse que
je ne trouve pas dans beaucoup de musiques d'avant garde./td/tr/tablebr / br / Pas moi img
src=images/smiles/icon_wink.gif alt=Wink border=0 / br / br / table width=90% cellspacing=1
cellpadding=3 border=0 align=centertrtdspan class=genmedstrongCitation:/strong/span/td/trtrtd
class=quoteLes trouvailles ici créent une vraie émotion (ce qui n'est pas le cas par
exemple du Medulla de Bjork). Je ne vois aucune supercherie intellectuelle dans sa démarche,
et ça, ça me touche.../td/tr/tablebr / br / Ce n'était pas forcément le
but recherché dans l'album de Bjork..br / br / table width=90% cellspacing=1 cellpadding=3
border=0 align=centertrtdspan class=genmedstrongCitation:/strong/span/td/trtrtd class=quoteLa
durée de ses morceaux n'a rien de choquant. Elle s'inscrit clairement dans la mouvance du
rock d'avant garde progressif comme le pratique le groupe à géométrie variable
A Silver Mt Zion ou Sigur Ros (deux groupes à écouter absolument! perso je suis
fan).../td/tr/tablebr / br / Un rock d'avant-garde progressif???? Magma, Zappa peut-être mais
là on est pas vraiment dans la même mouvance! br / br / table width=90% cellspacing=1
cellpadding=3 border=0 align=centertrtdspan class=genmedstrongCitation:/strong/span/td/trtrtd
class=quoteLa durée des morceaux est souvent longue car seule la durée permet
d'envoûter l'auditeur et le préparer à un climax. Et dans son premier morceau
Marie a justement l'intelligence de développer sa musique jusqu'à un certain climax.
Tout le monde ne le fait pas./td/tr/table br / br / Surtout que moi je n'ai pas le temps d'attendre
le climax, ça me gonfle bien avant img src=images/smiles/icon_wink.gif alt=Wink border=0 /
img src=images/smiles/icon_lol.gif alt=Laughing border=0 / br / br / br / br / table width=90%
cellspacing=1 cellpadding=3 border=0 align=centertrtdspan
class=genmedstrongCitation:/strong/span/td/trtrtd class=quoteAu diable la structure couplet refrain
qui phagocyte la création actuelle. Les Pink Floyd ont dynamité cette loi du genre et
ils ont eu raison: cette progression me paraît plus naturelle et plus
viscérale!/td/tr/table br / br / Structurer un morceau ne se résume pas à
alterner couplets et refains mon cher Yu! img src=images/smiles/icon_wink.gif alt=Wink border=0 /
et pour reprendre ton exemple la musique des Floyd ( et ça dépend de quelles
périodes on parle ) est toujours structurée, même si elle n'aborde pas le
schéma couplets/refrains...br / br / table width=90% cellspacing=1 cellpadding=3 border=0
align=centertrtdspan class=genmedstrongCitation:/strong/span/td/trtrtd class=quoteChez Marie, ni la
durée ni la surenchère de trouvailles ne sont des problèmes à mon sens.
C'est la propreté de l'ensemble qui me gêne (propreté harmonique
essentiellement) - quoique même chez A Silver Mt Zion on a des imperfections.../td/tr/table
br / br / Pour moi c'est un peu tout ça qui me gênebr / br / table width=90%
cellspacing=1 cellpadding=3 border=0 align=centertrtdspan
class=genmedstrongCitation:/strong/span/td/trtrtd class=quoteDonc en fait oui, ça a un
côté brouillon. Mais je ne crois vraiment pas que cela vienne du son ou de la
durée./td/tr/table br / br / Je n'ai jamais parlé du son img
src=images/smiles/icon_wink.gif alt=Wink border=0 / et le côté brouillon que je
soulignais n'était nullement en rapport avec la longueur...donc jusque là on est
d'accord img src=images/smiles/icon_wink.gif alt=Wink border=0 / br / br / table width=90%
cellspacing=1 cellpadding=3 border=0 align=centertrtdspan
class=genmedstrongCitation:/strong/span/td/trtrtd class=quotequand Stravinsky compose le Sacre du
Printemps, il n'a pas forcément à la base l'envie de créer quelque chose de
nouveau à tout prix! /td/tr/tablebr / br / table width=90% cellspacing=1 cellpadding=3
border=0 align=centertrtdspan class=genmedstrongCitation:/strong/span/td/trtrtd class=quoteJe ne
sais pas dans quel état d'esprit Stravinsky était quand il a écrit le Sacre
(forcément img src=images/smiles/icon_lol.gif alt=Laughing border=0 / ) mais à mon
avis il a quand même eu conscience qu'il dynamitait les codes du genre. S'il ne voulait pas
faire quelque chose de nouveau à tout prix, je suis prêt à parier qu'on
sentirait dans sa musique une tendance à revenir à des schémas plus
classiques. Une sorte d'hésitation... /td/tr/tablebr / br / Effectivement! Stravinsky est un
des compositeurs à l'origine du néo-classicisme! écoute Pulcinella et tu
verras qu'il y a 'une tendance à revenir à des schémas plus classiques' img
src=images/smiles/icon_wink.gif alt=Wink border=0 / br / br / table width=90% cellspacing=1
cellpadding=3 border=0 align=centertrtdspan class=genmedstrongCitation:/strong/span/td/trtrtd
class=quoteJe ne vois pas l'intérêt de faire de la musique pour faire quelque chose de
déjà entendu. On écrit tous, à mon sens, pour faire quelque chose de
nouveau qui n'a jamais été entendu. Surtout lorsqu'on n'écrit pas de la
musique fonctionnelle. Personnellement, quand j'écris de la musique hors film, je cherche
à faire autre chose que ce qui existe déjà: quel intérêt
sinon???/td/tr/tablebr / br / Non désolé, perso j'écris d'après des
codes, des schémas que je connais qui me parlent et m'aident à exprimer mon point de
vue personnel; au final je ne sais jamais si ce que j'obtiendrai sera totalement original ou non et
à vrai dire je m'en f... img src=images/smiles/icon_wink.gif alt=Wink border=0 / br / br /
table width=90% cellspacing=1 cellpadding=3 border=0 align=centertrtdspan
class=genmedstrongCitation:/strong/span/td/trtrtd class=quoteJe suis convaincu que l''avenir de la
musique aujourd'hui appartient à ceux qui ne feront pas de compromis dans leur musique et
sauront aller au bout de leurs idées... c'est ce qu'on appelle, je crois, la
personnalité img src=images/smiles/icon_lol.gif alt=Laughing border=0 //td/tr/table br / br
/ Tout à fait d'accord, sauf qu' aller au bout de ses idées ça ne veut pas
forcément dire vouloir à tout prix créeer quelque chose de 'jamais
entendu'...et perso, et c'est bien là que nos avis divergent, c'est ce que je ressens
à l'écoute de la musique de Marie.br / br / br / table width=90% cellspacing=1
cellpadding=3 border=0 align=centertrtdspan class=genmedstrongCitation:/strong/span/td/trtrtd
class=quoteEvidemment ne nous méprenons pas: il y a du boulot, on n'a jamais fini img
src=images/smiles/icon_wink.gif alt=Wink border=0 //td/tr/tablebr / br / Ah, les titres seront
encore plus longs??? img src=images/smiles/icon_lol.gif alt=Laughing border=0 / br / br / Bon OK je
img src=images/smiles/icon_arrow.gif alt=Arrow border=0 /

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Nature -
13 hours and 23 minutes ago
Publication Date: 2008 Nov 20 PMID: 19020619br/Authors: Johnson, J. B. - Lees, J. M. - Gerst, A. -
Sahagian, D. - Varley, N.br/Journal: Naturebr/br/Dome growth and explosive degassing are
fundamental processes in the cycle of continental arc volcanism. Because both processes generate
seismic energy, geophysical field studies of volcanic processes are often grounded in the
interpretation of volcanic earthquakes. Although previous seismic studies have provided important
constraints on volcano dynamics, such inversion results do not uniquely constrain magma source
dimension and material properties. Here we report combined optical geodetic and seismic
observations that robustly constrain the sources of long-period volcanic earthquakes coincident
with frequent explosive eruptions at the volcano Santiaguito, in Guatemala. The acceleration of
dome deformation, extracted from high-resolution optical image processing, is shown to be
associated with recorded long-period seismic sources and the frequency content of seismic signals
measured across a broadband network. These earthquake sources are observed as abrupt subvertical
surface displacements of the dome, in which 20-50-cm uplift originates at the central vent and
propagates at approximately 50 m s(-1) towards the 200-m-diameter periphery. Episodic shifts of the
20-80-m thick dome induce peak forces greater than 10(9) N and reflect surface manifestations of
the volcanic long-period earthquakes, a broad class of volcano seismic activity that is poorly
understood and observed at many volcanic centres worldwide. On the basis of these observations, the
abrupt mass shift of solidified domes, conduit magma or magma pads may play a part in generating
long-period earthquakes at silicic volcanic systems.br/br/post to: a href =
http://www.citeulike.org/posturl?url=http%3A%2F%2Fwww.ncbi.nlm.nih.gov%2Fentrez%2Fquery.fcgi%3Fcmd%3DRetrieve%26db%3DPubMed%26dopt%3DAbstract%26list_uids%3D19020619title=Entrez+PubmedCiteULike/a

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Pop-Rock.com, le site de la pop et du rock des années 80 à nos jours -
16 hours and 22 minutes ago
img src=http://www.pop-rock.com/IMG/arton2195.jpg alt= align='right' width=189 height=189
style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /p class=spip Deep Purple est membre honoraire de
cette fameuse triplette anglaise qui a, en l'espace de dix ans, tout inventé en
matière de hard-rock. En 1969-70, strong class=spipLed Zeppelin/strong a
sévèrement burné le blues de strong class=spipLeadbelly/strong et consorts
pour en extraire les météorites ultimes que l'on connait, et strong class=spipBlack
Sabbath/strong pose les bases du heavy metal (voire du doom, ou encore du stoner ( !), grand
débat d'initiés en perspective) grâce aux neufs doigts experts de Tony Iommy.
La relative mauvaise troisième place sur le podium de Deep Purple peut s'expliquer par une
gestation un peu plus longue que les deux autres compétiteurs, la bande à Ritchie
s'est cherché avant d'atteindre la célébrité désirée, une
gestation difficile, s'achevant avec les années 60. Le groupe anglais joue alors un rock
très imprégné de musique classique, inspiré des strong
class=spipBeatles/strong ou de strong class=spipCream/strong, quelques ingrédients de blues,
des tentatives psychédéliques peu concluantes pour être dans le coup, on reste
dans des compositions moyennes pour un groupe doué mais sans relief particulier. Les
premiers essais discographiques sont d'ailleurs peu passionnants, à peine pourra-t-on noter
i class=spipHush/i, qui n'est pourtant qu'une reprise de Joe South et un remix qui sent la poudre
plein les narines de i class=spipHelp/i des petits gars de Liverpool... Dans les compositions
personnelles, je ne retiens pour ma part que i class=spipWring that neck/i sur le i class=spipBook
of Talyesin/i de 1968. Un titre virtuose qui démontre les compétences
stratosphériques des musiciens. Le chant de Rod Evans est par contre d'une navrante
platitude, le plus gros écueil de ce i class=spipMark I/i./p p class=spipRitchie Blackmore,
guitariste devenu au fil des années le joyeux ménestrel égocentrique que l'on
connait aujourd'hui, (voir sa belle ouvrage actuelle a
href=http://www.pop-rock.com/article.php3?id_article=1463 class=spip_outici/a ou a
href=http://www.pop-rock.com/article.php3?id_article=2150 class=spip_outlà/a) décide
de remiser les champignons au placard et de passer aux choses sérieuses. Il se
débarrasse du chanteur Rod Evans et du bassiste Nick Simper, qu'il juge trop mous, et
embauche la grande gueule, au sens noble du terme je le précise, Ian Gillian et son
compère bassiste Roger Glover. De ce bienheureux changement de line up, va naître le
Deep Purple i class=spipMark II/i. Blackmore veut enfin faire son trou dans le monde naissant du
hard et cet album sera la bombe dont il avait besoin. i class=spipIn Rock/i, c'est avant même
la première écoute, cet artwork, cette parodie du Mont Rushmore, avec les effigies de
pierre de nos cinq hardeux tout jeunots. L'idée, si elle peut paraître un peu
désuète aujourd'hui, était un coup de génie en cette année 1970.
Ce monument de pierre n'est rien de moins que l'un des albums fondateurs de ce que sera le hard
durant les vingt prochaines années, un son violent, sauvage, à la production
puissante, affolant le bon bourgeois d'alors. Cet album est au-delà d'un disque de
hard-rock, il EST le hard-rock, il en est le son, la voix, la folie, servi par des musiciens
insolents de génie, et un chanteur extraordinaire./p p class=spipTout était
réuni pour que Deep Purple mette les deux pieds sur le podium. i class=spipIn Rock/i est
l'album ultime du hard, et i class=spipSpeed king/i en est un parfait concentré de presque
six minutes. Ce brûlot qui naît d'un magma confus de guitares saturées, ce solo
d'orgue classique qui meurt dans un souffle, Ian Paice qui se déchaîne sur ses
fûts, le chant hallucinant de puissance de Gillian. Ça
brûle, ça bout, c'est dévastateur. Qu'a t'on fait de notre petit groupe de rock
à papa des i class=spipsixties/i, les gentils garçons fumeurs de cochonneries sont
devenus de vrais durs, incroyable métamorphose./p p class=spipSi l'orgue de Jon Lord,
(récemment retraité du Pourpre Profond, remplacé par Don Airey) fait beaucoup
dans le son du groupe, c'est surtout par son utilisation très particulière.
Indifféremment manÅ“uvré comme un élément rythmique ou
comme soliste, il amène à des duels d'anthologie avec la guitare virtuose du
troubadour. i class=spipIn Rock/i ne se résume bien entendu pas à i class=spipSpeed
king/i, les sept pièces qui le composent sont toutes fabuleuses. Il serait par exemple bien
maladroit de ne pas parler de i class=spipChild in time/i, ce maître-étalon de la
power-ballade, morceau progressif spectaculaire de dix minutes, avec un Ian Gillian qui prouvera
ici qu'il n'a rien à envier à Robert Plant. A chaque nouveau roulement de batterie,
Gillian chante encore un peu plus haut, un peu plus fort, l'orgue en fond sonore, le rythme qui
s'accélère, vient ce solo de Ritchie somptueux. Puis l'ensemble se conclut par une
cacophonie apocalyptique où Paice massacre sa batterie comme un damné./p p
class=spipi class=spipFlight of the rat/i, la plus rock'n'roll du lot, avec ses partitions d'orgue
superbes. Le creux bourré de soli en plein milieu (typique du rock anglais de ces
années-là, cf. i class=spipWhole lotta love/i de Led Zeppelin) et le long martelage
de fûts en conclusion pourra néanmoins faire fuir les moins ouverts à ce genre
de prouesses. C'est ce que l'on reprochera d'ailleurs par la suite au groupe, de lourdes
démonstrations techniques masturbatoires qui ne peuvent intéresser que les
professionnels de la profession musicale ; le simple auditeur se sentant soit ignoré soit
pris pour un con. De titres en titres, ce qui reste de cet opus, c'est la compétence
sidérante des musiciens et surtout la performance de Ian Gillian. Il dégage une telle
rage, la voix est si puissante, et l'association avec Blackmore si évidente, jamais cet
album n'aurait eu le même impact sans lui, et surtout pas avec son pâle
prédécesseur, Rod Evans. La variété d'influences que l'on retrouve ici,
du classique au blues, du rock au psychédélique, aurait pu faire craindre un
patchwork bouffi, mais il n'en est rien. De par la maîtrise du groupe, toutes ces influences
sont totalement digérées, assemblées, et donnent de fait de pures
merveilles./p p class=spipVoilà donc ce qu'est i class=spipIn Rock/i, une Å“uvre
intemporelle, une consécration, une encyclopédie à lui tout seul, un bouillon
d'émotions qui vous donne irrémédiablement des frissons pas loin de quarante
ans après sa naissance. Si a href=http://www.pop-rock.com/article.php3?id_article=721
class=spip_outMachine head/a est sans conteste le sommet commercial de Deep Purple, i class=spipIn
Rock/i sera à la fois le baptême et le sommet artistique du groupe. Il ne faudrait
jamais hésiter à réouvrir la vieille malle du grenier, et nous remettre
à l'oreille de tels souvenirs, la nostalgie a parfois du bon./p

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