To display the most relevant entries to you in priority,
vote for the stories you are interested in
()
and reject those that you are not interested in
()
L’idée de Vincent Delerm d’appeler son album « 15 chansons
»n’est pas si bête que ça. L’album fait bloc, rien qui ne dépasse,
rien qui ne tranche. Ses quinze chansons sont faites d’un même bois, les orchestrations
sont belles, de facture classique, des musiciens talentueux colorient avec parcimonie les tableaux
dressés par des textes bien tournés. Le name dropping , peut être moins
systématique ou mieux amené qu’autrefois, est là et nous sommes rassurés.
Certaines chansons ont un titre improbable qui vous fera peut-être sourire comme « Un
tacle de Patrick Viera n’est pas une truite en chocolat ». Delerm procède par
accolage d’idées et successions de tableaux. On eut aimé qu’il ne fasse pas
du procédé une récurrence. L’auditeur lambda (c’est moi Lambda, Marcel
Lambda, enchanté !) aime a être bousculé et ne pas être le témoin
d’un procédé. Ce sera ma seule réserve sur un disque qui fonctionne à
merveille dans sa catégorie, le ton badin ou ironique, décrivant les saveurs du temps
passé. Mais Delerm n’est jamais aussi intéressant que lorsqu’il va plus loin
et copine avec le jugement de son auditeur sur des chansons comme « Tous les acteurs
s’appellent Terence » où le mode superficiel du monde du showbiz et ses hommages
façons émissions de Drucker est moqué avec finesse. Ou encore sur le titre « Le
Coeur des volleyeuses bat plus fort pour les volleyeurs » et ses niveaux de lecture pluriels.
Un petit tacle pour la route, une pincée de nostalgie, Delerm signe quinze chansons qui font
un disque réussi.
Par Renaud Dély. Martine Aubry, c'est un peu la restauration. Celle des années
Jospin. Par les meilleures qu'ait connes le PS, en somme. Ils y sont arrivés. Ce fut long, lent et difficile, mais le TSS
(« Tout sauf Ségolène ») a fini par fonctionner. De justesse. Il aura
fallu que Martine Aubry s’acoquine avec Laurent Fabius, s’entende avec Lionel Jospin,
s’accorde avec Benoît Hamon, et même se réconcilie avec Bertrand
Delanoë, mais au bout du compte, l’essentiel est réussi : Royal,
l’hérétique ne mettra pas les mains sur le temple de Solférino. Depuis
le lendemain de l’élection présidentielle, c’était le dessein
prioritaire que s’étaient assigné les éléphants.
Dépossédés de l’investiture élyséenne par
l’usurpatrice, celle qui n’était pas prévue dans le casting, ils se sont
ligués pour l’empêcher de pousser son avantage. Et prendre leur revanche. Raison
pour laquelle François Hollande s’est, par exemple, appliqué à prolonger
au maximum le calendrier préparatoire au Congrès, afin de mieux affaiblir
l’étoile de son ex-compagne.
Mission accomplie, donc. Reste maintenant à savoir quelle sera la marge de manoeuvre de la
nouvelle Première secrétaire pour tenter de réanimer un parti exsangue et
profondément divisé.
Six ans de purgatoire chez les Ch’tis
La maire de Lille a, certes, réussi un formidable come-back sur la scène nationale.
Après avoir passé six ans de purgatoire sous le beffroi nordiste, confinée en
son Hôtel de ville depuis sa défaite aux législatives de 2002, la dame des 35
heures est parvenue à rebondir sur la scène nationale et il convient de saluer sa
performance. Son principal souci sera désormais de tenter de recoller les morceaux
d’une famille déchirée dont l’un des ancêtres, Lionel Jospin, est
allé jusqu’à comparer, jeudi soir, le discours rénovateur de
Ségolène Royal à celui des « néos-socialistes », ces
dissidents entraînés par Marcel Déat sur le chemin de la collaboration avec
l’occupant nazi ! Subtil, l’austère ! La tâche de Martine Aubry
s’avère donc particulièrement délicate. D’abord parce que le parti
se retrouve divisé en deux camps numériquement à peu près égaux.
Ensuite parce qu’elle risque de se heurter au refus de Royal de se plier à
l’autorité de celle qui demeure sa meilleure ennemie au sein du PS. Enfin, parce
qu’au vu de l’attelage hétéroclite qui la soutient, Martine Aubry va
devoir composer avec de nombreuses sensibilités rivales et gérer la rue de
Solférino de façon fort collective, ce qui n’est pas forcément son
tempérament.
Les deux principaux mécaniciens à l’origine de cet échafaudage,
couronné de succès mais fragile, surnommé rassemblement des « carpes et
des lapins », sont le député de Paris, Jean-Christophe Cambadélis, chef
des carpes strauss-kahniennes qui guettent le retour de leur champion de Washington pour 2012, et
son collègue de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone, porte-parole des lapins fabiusiens qui
continuent de croire en l’inaltérable bonne fortune de l’ancien Premier ministre
pour atteindre l’inaccessible étoile élyséenne : c’est dire
l’équilibre instable sur lequel est, pour l’heure, assis le pouvoir naissant de
Martine Aubry...
Côté rénovation idéologique et changement des modes de fonctionnement
interne du parti, cette situation devrait contraindre la maire de Lille à avancer
lentement. Au risque de verser dans cet immobilisme, quintessence de la gestion de François
Hollande onze ans durant, mais qui ne correspond guère à la nature de
l’ex-ministre du Travail.
Tout juste l’affirmation du sacro-saint « ancrage à gauche » et la
perpétuation de la tradition militante sont-ils garantis, au risque de faire le bonheur de
François Bayrou qui devrait retrouver un peu plus d’espace au centre. La
reconstruction du PS et, surtout, le retour de l’harmonie dans ses rangs, demeurent une
oeuvre de longue haleine.
D’autant que la victoire de Martine Aubry a une première conséquence, source
d’un peu plus de désordre encore : après Dominique, Laurent, François,
Ségolène, et sans doute quelques autres, les socialistes ne vont pas tarder à
voir émerger, avec Martine, une présidentiable de plus !
Par Renaud Dély. Eh oui, l'élection de Martine Aubry à la tête du PS ne
fait que rajouter un nom à la (longue) liste des présidentiables socialistes.
Après Dominique, Laurent, François, Ségolène, Bertrand, et j'en
passe...
Ils y sont arrivés. Ce fut long, lent et difficile, mais le TSS (« Tout sauf
Ségolène ») a fini par fonctionner. De justesse. Il aura fallu que Martine
Aubry s’acoquine avec Laurent Fabius, s’entende avec Lionel Jospin, s’accorde
avec Benoît Hamon, et même se réconcilie avec Bertrand Delanoë, mais au
bout du compte, l’essentiel est réussi : Royal, l’hérétique ne
mettra pas les mains sur le temple de Solférino. Depuis le lendemain de
l’élection présidentielle, c’était le dessein prioritaire que
s’étaient assigné les éléphants. Dépossédés
de l’investiture élyséenne par l’usurpatrice, celle qui
n’était pas prévue dans le casting, ils se sont ligués pour
l’empêcher de pousser son avantage. Et prendre leur revanche. Raison pour laquelle
François Hollande s’est, par exemple, appliqué à prolonger au maximum le
calendrier préparatoire au Congrès, afin de mieux affaiblir l’étoile de
son ex-compagne.
Mission accomplie, donc. Reste maintenant à savoir quelle sera la marge de manoeuvre de la
nouvelle Première secrétaire pour tenter de réanimer un parti exsangue et
profondément divisé.
Six ans de purgatoire chez les Ch’tis
La maire de Lille a, certes, réussi un formidable come-back sur la scène nationale.
Après avoir passé six ans de purgatoire sous le beffroi nordiste, confinée en
son Hôtel de ville depuis sa défaite aux législatives de 2002, la dame des 35
heures est parvenue à rebondir sur la scène nationale et il convient de saluer sa
performance. Son principal souci sera désormais de tenter de recoller les morceaux
d’une famille déchirée dont l’un des ancêtres, Lionel Jospin, est
allé jusqu’à comparer, jeudi soir, le discours rénovateur de
Ségolène Royal à celui des « néos-socialistes », ces
dissidents entraînés par Marcel Déat sur le chemin de la collaboration avec
l’occupant nazi ! Subtil, l’austère ! La tâche de Martine Aubry
s’avère donc particulièrement délicate. D’abord parce que le parti
se retrouve divisé en deux camps numériquement à peu près égaux.
Ensuite parce qu’elle risque de se heurter au refus de Royal de se plier à
l’autorité de celle qui demeure sa meilleure ennemie au sein du PS. Enfin, parce
qu’au vu de l’attelage hétéroclite qui la soutient, Martine Aubry va
devoir composer avec de nombreuses sensibilités rivales et gérer la rue de
Solférino de façon fort collective, ce qui n’est pas forcément son
tempérament.
Les deux principaux mécaniciens à l’origine de cet échafaudage,
couronné de succès mais fragile, surnommé rassemblement des « carpes et
des lapins », sont le député de Paris, Jean-Christophe Cambadélis, chef
des carpes strauss-kahniennes qui guettent le retour de leur champion de Washington pour 2012, et
son collègue de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone, porte-parole des lapins fabiusiens qui
continuent de croire en l’inaltérable bonne fortune de l’ancien Premier ministre
pour atteindre l’inaccessible étoile élyséenne : c’est dire
l’équilibre instable sur lequel est, pour l’heure, assis le pouvoir naissant de
Martine Aubry...
Côté rénovation idéologique et changement des modes de fonctionnement
interne du parti, cette situation devrait contraindre la maire de Lille à avancer
lentement. Au risque de verser dans cet immobilisme, quintessence de la gestion de François
Hollande onze ans durant, mais qui ne correspond guère à la nature de
l’ex-ministre du Travail.
Tout juste l’affirmation du sacro-saint « ancrage à gauche » et la
perpétuation de la tradition militante sont-ils garantis, au risque de faire le bonheur de
François Bayrou qui devrait retrouver un peu plus d’espace au centre. La
reconstruction du PS et, surtout, le retour de l’harmonie dans ses rangs, demeurent une
oeuvre de longue haleine.
D’autant que la victoire de Martine Aubry a une première conséquence, source
d’un peu plus de désordre encore : après Dominique, Laurent, François,
Ségolène, et sans doute quelques autres, les socialistes ne vont pas tarder à
voir émerger, avec Martine, une présidentiable de plus !
Parue entre 1990 et 1993 sous la direction de Maryline Desbiolles, la belle revue La Mètis
publia des entretiens importants. Avec l'accord de Maryline Desbiolles et l'autorisation des
protagonistes de ces entretiens, ou de leurs ayant droits, Pierre Campion les reprend sur son site
À la littérature... : http://pierre.campion2.free.fr/ D'ores et déjà,
on y trouvera les interventions d'André Chouraqui, Alain Corbin, Marcel Detienne,
André-Georges Haudricourt, Jacques Lacarrière, Edgar Morin, Clément Rosset,
Jean-Pierre Vernant. C'est l'occasion de constater où en était chacun il y a plus de
quinze ans, et même de découvrir quelqu'un comme Haudricourt (1911-1996), un chercheur
orientaliste, linguiste et ethnologue encore trop peu reconnu. Responsable: Pierre Campion (a [...]
Ist es jetzt eigentlich gut oder schlecht, wenn ein neureicher Retortenclub, dessen
Spieler vor 20 Jahren noch auf kuhbefladeten äckern einer Schweinsblase hinterherjagten, die
Bundesliga aufmischt? Soll man mit Marcel
Reif beten, dass sie baldmöglichst wieder absteigen, oder Steffen Simon zunicken, der Hoffenheim als
Bereicherung sieht? Mal abgesehen davon, dass ich bei der Wahl zwischen Reif und Simon eher auf
Tonaus entscheide: beides ist blub.
Wie geht ein modernes Märchen? So geht ein modernes Märchen: Der Hopp und die TSG
Hoffenheim wachsen gemeinsam auf, dann zieht der Hopp in die Welt hinaus, wird zum Prinzen, kommt
zurück, küsst das hässliche Entlein lange und anhaltend auf den Schnabel, baut ein
nettes kleines Häuschen für 30.000 Untertanen und stürzt die bösen
Könige (Bayern, Hamburg, Cottbus).
Wie geht ein modernes Lehrstück? So geht ein modernes Lehrstück: Nach Jahren in der
Fremde kommt ein alter Mann zurück an den Ort, wo er aufwuchs. Weil er in der Fremde reich
geworden ist, kauft er sich in die Herzen der Ansässigen und meuchelt die
Nachbarstämme, bis denen Blut aus den Schuhen läuft.
Mal was ganz anderes: Es gibt es viererlei Sorten Fans.
Die erste Kategorie ist gar kein Fußballfan, sondern Anhänger eines Vereins. Um
Fußball geht es da recht selten, ansonsten würden Borussia Dortmund, Energie Cottbus
und der HSV die meiste Zeit vor leeren Rängen spielen. Es geht um Tradition, um Blut,
Schweiß und Tränen, um Treue und um Passion. Das Fansein kann sich niemand mit einer
Eintrittskarte erkaufen, sie muss erlitten werden: Wer nie seine Bratwurst mit Tränen
aß, der wird das nicht verstehen. Oder er beweist sich auf Auswärtstrips bei der
UI-Cup-Erstrundenniederlage gegen Zimbru Chişinău.
Die zweite Kategorie schaut sich alle Spiele im Fernsehen an, die unerträgliche Sportschau,
die unerträglichen Länderspiele, und weiß aus dem Lexikon, was „Fritz
Walter-Wetter“ ist und kann alle Kommentatoren-Phrasen rückwärts aufsagen,
verdreht dabei aber ironisch die Augen. Nachts träumen solche Fans davon, Sportjournalist
geworden zu sein.
Die dritte Kategorie kommt immer nur dann ins Stadion, wenn vor Anpfiff Shakira oder Robbie
Williams singt und kann eine Eckfahne nicht von Jonathan Pitroipa unterscheiden. Die dritte
Kategorie ist egal, die werden einfach in riesige Idiotenlaufställe eingezäunt und mit
teuer Bier stillgestellt, das nennt sich dann Public Viewing.
Die vierte Kategorie ist Bayern- oder Hoffenheimfan, hätte aber auch das Zeug zum
Wolfsburger: die Erfolgsfans. Einstellung: „Alles ist gut, wenn wir gewinnen,
egal wie, und wenn wir den Schiedsrichter kaputt treten müssen, Hauptsache, wir haben dann
Silberbesteck für das Kellergewölbe.“ Das ist die Geisteshaltung, durch die
Deutschland zwei Weltkriege verloren hat.
Hoffenheim bedient von diesen Fans gerade drei Kategorien: alle, bis auf den Vereinsfan. Sie sind
oft in den Medien, das macht sie für Eventfans interessant. Sie spielen einen schönen,
offensiven Fußball, das ist was für Feinschmecker. Und: sie sind dabei erfolgreich.
Zumindest noch. Dass so eine junge und unerfahrene Mannschaft eine Saison ohne zwischenzeitlichen
Leistungseinbruch übersteht, wäre ungewöhnlich. Das aber wird die Zukunft zeigen.
Ist Hoffenheim denn nun ein Märchen? Ein bisschen: Die Märchen, die man sich
früher über brasilianische Straßenfußballer erzählt hat. Die sich aus
der dunkeln Gosse, aus dem Nichts ins Rampenlicht spielen. Mit dem Unterschied, dass Hoffenheim
keine herausragenden Gaben, sondern einen Mäzen gefunden hat: reicht auch. Und dicke.
Die Kategorie Vereinsfans hat viele Gründe, Hoffenheim nicht zu mögen: Die Duelle gegen
einen namenlosen Gegner ohne Fantradition machen nicht sonderlich Spaß. Überhaupt, da
erstmal hinzufinden. Außerdem zerstört die geschäftsmännische Stringenz, mit
der Hopp hier ein Start-Up hochgezogen hat, die paar wenigen Mythen, die man sich gerne noch
erzählt: Geld (und nur Geld) schießt also doch Tore, auf elf Freunde ist auch
geschissen, entscheidend is aufm Platz. Alles falsch. Das weiß jeder Fan, das ist in der
Bzundesliga bei allen Vereinen so, in England ist es noch schlimmer. Aber: bei Hoffenheim ist es
noch ein ganzes Stück schlimmer. Was Generationen von Schalke-Fans nicht können, seit
über 50 Jahren nicht können, ihrer Mannschaft den Meistertitel herbeisingen, das kann
der Hopp mit seinem Scheckheft. Der hat sich die jahrelang ausgeklügelte
Fußballhierarchie gekauft. Nicht nur er: aber er am offensichtlichsten. Denn trotz Gazprom,
Abramovich, Moratti: Was Hoffenheim zu Fußballverein fehlt, ist die Seele, die
Vergangenheit, die frühen Schlachten.
Ist Hoffenheim also ein Lehrstück? Wenn ja, dann nur die Destille eines Lehrstücks von
der Kommerzialisierung des Fußballs. Man kann das Stück schlecht enden lassen, mit
Pathos und großen Gefühlen. Oder man kann es als Erfolgreichsgeschichte erzählen,
einer kleinen ambitionierten Klitsche, die den Großen in den Arsch tritt.
So lange solche Clubs wie Hoffenheim die fünfjährige Ausnahme bilden, braucht keine der
Geschichten groß Beunruhigung oder Begeisterung zu verströmen: ein paar Anektdoten,
ein paar Handlungsanweisungen für die Manager in Köln oder Dortmund, ein paar
schöne Tore. Daraus ergibt sich sowieso bald etwas, was eingefleischte Fans als Mythos oder
Seele wahrnehmen. Der Bundesliga-Fußball hat Hertha BSC überlebt und Wolfsburg, er
wird auch Hoffenheim überleben.
L’encadrement de Perpignan,
privé de ses internationaux et de joueurs blessés, a communiqué le XV de
départ pour affronter Clermont samedi à Marcel-Michelin. La charnière sera
composée de David Mélé et Nicolas Durand.
p L’entraîneur clermontois Vern Cotter a communiqué le groupe qui affrontera
Perpignan samedi à Marcel-Michelin. /pdiv class="feedflare" a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?a=q1TQN"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?i=q1TQN" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?a=51zAN"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?i=51zAN" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?a=a0hkn"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?i=a0hkn" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?a=KUtHN"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?i=KUtHN" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?a=sgY1N"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?i=sgY1N" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?a=EU1iN"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?i=EU1iN" border="0"/img/a /div
Invités jeudi à Orly, à l'initiative de Marcel-Martin, président du
Biarritz Olympique et de l'UCPR (Union des clubs professionnels), à se réunir afin de
dégager un consensus autour d'un seul et même candidat en vue de la prochaine
élection à la présidence de la Ligue nationale, les clubs du Top 14 et de Pro
D2 (22 représentants étaient présents, mais pas Serge Blanco ni Mourad
Boudjellal) ont accordé leur préférence à Pierre-Yves Revol, le
président du Castres Olympique.
L'encadrement de Perpignan a retenu un groupe de 25 joueurs pour affronter Clermont, samedi
à Marcel-Michelin, dans le cadre de la 11e journée du Top 14.
Pour la réception de Perpignan, samedi à Marcel-Michelin, pour le compte de la 11e
journée de Top 14, Clermont, toujours privé de ses internationaux, devrait pouvoir
compter sur ses cadres incertains toute cette semaine mais finalement bel et bien
intégrés au groupe dévoilé par l'encadrement clermontois: Emmanuelli
(adducteurs), Vermeulen (mollet), Mignoni (hanche) et Floch (crête illiaque) sont a priori
bons pour le service face aux Catalans.
Pour la réception de Perpignan, samedi à Marcel-Michelin, pour le compte de la 11e
journée de Top 14, Clermont, toujours privé de ses internationaux, devrait pouvoir
compter sur ses cadres incertains toute cette semaine mais finalement bel et bien
intégrés au groupe dévoilé par l'encadrement clermontois: Emmanuelli
(adducteurs), Vermeulen (mollet), Mignoni (hanche) et Floch (crête illiaque) sont a priori
bons pour le service face aux Catalans.
L'encadrement de Clermont,
privé de ses internationaux, a communiqué le groupe qui affrontera Perpignan samedi
à Marcel-Michelin. L'ailier fidjien Napolioni Nalaga est suspendu 22 jours après une
manchette sur Jean-Baptiste Elissalde samedi dernier.
div class='rss_chapo'Co-écrit avec Ian Bogost, professeur en Digital Media, Georgia Tech,
Fondateur du studio Persuasive Games/div div class='rss_texte'p class=spipLes jeux vidéo
sont des objets polymorphes, entre média audiovisuel, jeu industriel et programme
informatique. Les jeux vidéo se distinguent cependant de ces différentes dimensions
en mêlant simultanément dans les logiques de l'interaction avec la machine, la posture
de spectateur à celle de joueur acteur. Chaque écran où l'interaction est
techniquement possible apparaît potentiellement comme un espace ludique :
télévision, ordinateur, téléphone portable, GPS, etc. Les jeux
vidéo sont ainsi des jeux codés informatiquement qui instaurent une relation
d'interactivité avec un écran dans un espace de négociation. Ses origines
techniques sont multiples : jeu de bagatelle (Kent, 2001) et ses versions mécaniques comme
le flipper et le patchinko, programme militaire informatique (Kline, Dyer-Witheford, de Peuter,
2003), jeu des Hanafudas, jeu de tir électro-magnétique des fêtes foraines.
Cette liste non exhaustive des parents du jeu vidéo illustre à la fois le
métissage technique et permet de saisir la contemporanéité des discours autour
du jeu vidéo. Les influences multiples dans les genres de jeu vidéo sont en partie
des transpositions des représentations socialement construites autour des techniques
évoquées précédemment./p p class=spipLa profusion de discours sur les
jeux vidéo révèle des importations de conceptions relatives à d'autres
domaines d'activité. Ce passage est possible par la conjonction de faits sociaux
identifiables et de grilles de lectures soutenues par des experts en concurrence. Exemple
archétypal, l'addiction est à la croisée des discours sur le jeu pathologique
(jeu d'argent), des entreprises de définitions de la dépendance à l'internet,
et s'en réfère à l'imaginaire de la toxicomanie. Les débats sociaux et
politiques autour de la violence, l'addiction, de la liberté économique s'appuient
sur les discours accompagnant les médias et jeux antérieurs. Cette vivacité
des discours tient à la double dimension ludique et médiatique du jeu vidéo,
dans un éternel retour discursif porté par les entrepreneurs de morales, les
industriels et les experts, souvent reconvertis et transfuges de domaines de compétence
connexes./p h3 class=spipPourtours du jeu vidéo/h3 p class=spipDéfinissons l'objet
avant les discours. Marcel Mauss considérait, dans ses réflexions exploratoires, les
jeux comme une antichambre des organisations sociales futures : « les jeux sont souvent
à l'origine des métiers et de nombreuses activités élevées,
rituelles ou naturelles, essayées d'abord dans l'activité de surplus que constituent
les jeux. » (Mauss, 1926) Cette fonction sociale du jeu est reprise par les philosophes du
jeu : « l'émulation ludique est plus ancienne que la culture même comme
impulsion de la vie sociale, et agit comme un ferment sur le développement des formes de la
culture archaïque. » (Huizinga, 1951) Pour Huizinga, le jeu apparaît comme cet
espace clôt, coupé de la réalité, où l'activité n'a de
sens que dans l'espace du jeu, sans conséquence sur le réel. Cet idéal de
liberté dans le jeu, au-delà de tout contrôle autre que conventionnel entre
joueurs, tend à négliger les problématiques de production des jeux.
L'idéal d'égalité des participants, qui n'est qu'une condition initiale de
participation et ne vaut que dans un consentement mutuel des joueurs, ne doit pas faire oublier la
structure agonistique, fortement compétitive et hiérarchique du jeu. La
liberté réside dans la marge de la règle conventionnellement instituée
avec les autres joueurs (Duflo, 1997). Les vainqueurs forment une oligarchie au sein du jeu, or en
tant que lieu de passage, espace de socialisation, des transferts dans la réalité
sont souhaités : le pouvoir politique s'affirme mais avance sous couvert de liberté.
Au final, le masque et le vertige permettent un renversement temporaire de l'ordre social dans un
processus de régulation et de reproduction de cet ordre. En tant qu'idéal
d'expression et de société (Huizinga, 1951), le jeu cristallise en son sein les
aspirations sociales et politiques. Comme espace utopique, il produit des « discours limite
» (Marouby, 1990) et les positionnements des non-joueurs, en tant qu'extérieurs du
jeu, produisent en contrepartie des incitations de retour à la normalité./p p
class=spipA la différence des jeux traditionnels produits par le groupe à destination
du groupe, en tant que lieu de passage et de socialisation, les jeux vidéo sont un produit
industriel créé par un groupe de producteur et à destination d'un public
potentiellement mondial (par de là les spécificités des zones
économiques de l'industrie : Japon et Asie, Etats-Unis, Europe). En tant qu'industrie
culturelle (Adorno, Horkheimer, 1983), le jeu vidéo fonctionne sur des logiques
d'uniformisation des produits (mise en place de licences, déclinaison du même titre
sur différentes plateformes), de massification du public (les chiffes de l'industrie tendant
à légitimer la maturité grandissante du public et l'équilibre des
genres). En tant qu'industrie du divertissement, les producteurs tentent de produire une
expérience unique au joueur, que ce soit de par la nature même d'un jeu vidéo
qui offre un domaine des possibles – du jeu dans le jeu –,
et les processus de personnification de la mise en scène de soi, notamment avec la
création d'avatars (des personnages, aux voitures que l'on peut peindre et modifier)./p p
class=spipActuellement, une lutte est en cours en France pour faire entrer le jeu vidéo dans
l'une des deux cases mentionnées. En tant qu'industrie culturelle, le jeu vidéo
pourra recevoir des aides de l'Etat (avance sur recette) mais en contre partie sera
réglementé sur le modèle du cinéma ou de l'audiovisuel. En tant
qu'industrie du divertissement, le jeu vidéo sera exempt de contrôle mais
dépourvu d'aides à la création. Ainsi, les enjeux du jeu vidéo sont
multiples : contrôler la production du jeu vidéo, réglementer la distribution,
normaliser la pratique afin qu'elle soit acceptée. Ces problématiques s'inscrivent
dans différents niveaux : l'économique, le politique et le social./p h3
class=spipRésurgences des discours/h3 p class=spipL'émergence de nouveaux
médias et biens culturels se voit de manière quasi-systématique
accompagnée d'un ensemble de discours tendant à qualifier l'importance du
phénomène. Du roman pour jeunes filles provoquant l'hystérie (Queffelec, 1986)
à la bande dessinée illégitime (Boltanski, 1975) et subversive (Maigret,
1994), en passant par le cinéma et la télévision, la notion d'effets semble
prédominer dans les premières analyses. L'article d'Alexis Blanchet approfondira ce
parallélisme des discours de la violence entre ceux accompagnant la naissance du
cinéma et ceux du jeu vidéo. Paradoxalement ces entreprises de discréditation
des pratiques présentent la particularité de contribuer en même temps à
la légitimation de l'importance de l'objet de par la production croissante de critiques,
d'un point de vue quantitatif./p p class=spipLes jeux vidéo, souvent marginalisés et
accusés de nombreux maux, n'échappent pas à ce processus. Des associations de
défense et de protection de l'enfance ou de victimes de tueries se constituent ou se
recyclent en s'emparant du jeu vidéo, dès lors présenté comme
responsable de certaines atrocités, à l'image du massacre de Littleton. Les jeux
vidéo rendraient violents et seraient la cause d'une addiction forte des plus jeunes
joueurs. Cette double accusation renvoie à des thématiques politiques sensibles : la
question du monopole de la violence légitime, ici remis en cause par cette pratique
illégitime, ou la définition du normal et du pathologique, d'où la tentative
de marginalisation des jeux vidéo en érigeant des figures
stéréotypées anormales (image du joueur violent ou du joueur drogué).
Ces thèses défendues par ces « entrepreneurs de morale » (Becker, 1985)
trouvent un certain écho dans les médias généralistes, jusqu'à
alerter les pouvoirs publics. L'article d'Olivier Mauco abordera ainsi la question de la
construction médiatique des problématiques de la violence et de l'addiction, en
cadrant l'analyse autour des contraintes de choix des experts par les journalistes./p p
class=spipLa notion même d'addiction relève d'une extériorisation du
pathologique. La pratique du jeu vidéo n'est pas en soi addictive, mais les usages excessifs
requalifiés comme tels sont avant tout socialement construits et s'inscrivent dans les
problématiques de la psychiatrie moderne. L'usage du jeu vidéo est ainsi ambivalent :
l'article de Thomas Gaon et Michael Stora nous propose de déconstruire dans un premier temps
la notion d'addiction, pour dans un second temps présenter un usage du jeu vidéo
comme outil thérapeutique, un moyen de médiation capable d'incarner le non-dit. Ce
renversement même illustre la dimension polymorphe des jeux et la pluralité des
pratiques possibles./p h3 class=spipPour une analyse critique des contenus des jeux vidéo/h3
p class=spipLa pluralité des discours autour du jeu vidéo souffre d'un certain
silence : le contenu même des jeux s'il est incriminé n'est pas pour autant
étudié par les différents entrepreneurs. Une analyse approfondie pourrait
permettre d'éviter les transpositions des croyances et nuancer les prises de postions.
Prenons le cas très particulier de NRA Gun Club, un jeu de tir à la première
personne commandé par la National Rifle Association (NRA)./p p class=spipLe jeu contient
plus de cent armes à feu, toutes modélisées avec réalisme tant dans
l'apparence que dans la mécanique. Les joueurs choisissent parmi une douzaine de
défis de tir, de la cible d'intérieur à un champ de ball-trap en
extérieur, en passant par un stand de tir de fête foraine. Comme on pouvait s'y
attendre, le jeu adopte les conventions du genre jeu de tir à la première personne
(FPS). Le joueur est debout derrière l'arme à feu ou vise dans la lunette pour
toucher le centre d'une cible./p p class=spipLa plupart des gens et des joueurs, même avides
de jeux de FPS, reculerait brutalement à l'idée d'un jeu autorisé et produit
par la NRA. Pour certains, la nature du partenariat est une raison suffisante pour éviter
NRA Gun Club. Pour d'autres, la NRA évoque les souvenirs ludiques amers de Deer Hunter et
ses dérivés. Le cynique attentif pourrait noter que l'éditeur du jeu, Crave
Entertainment, a aussi publié The Bible Game, un jeu de plateau biblique pour enfants sur
Game Boy et PlayStation 2./p p class=spipPourtant, il convient de dépasser les discours
critiques des plus sceptiques, les préconceptions, pour s'intéresser au contenu
même du jeu, de le juger par rapport à la culture vidéoludique contemporaine.
D'une certaine manière, ce jeu illustre la stratégie de plus en plus
perfectionnée de l'organisation en termes de communication publique, qui n'en est pas
à sa première utilisation d'un jeu vidéo pour promouvoir ses valeurs . Avec
NRA Gun Club, l'organisation opère un virage rhétorique important, loin de cette
réputation d'association de péquenauds. En fait, au regard du culte des armes
à feu dans les jeux vidéo des quinze dernières années, NRA Gun Club
apparaît comme l'un des jeux sérieux des plus efficaces, tant il coupe court au
fantasme et à l'imaginaire des armes à feu, en proposant une simulation de la
réalité du tir à armes à feu, allant contre le plaisir même
procuré par ces types de jeu./p p class=spipLe maniement des armes à feu est dans un
ce jeu un travail ennuyeux, lent, laborieux. La tenue d'une arme à feu réelle n'est
pas du tout amusante et, par expérience, est même inquiétante. La
réalité de la puissance d'une arme à feu est une sensation accablante et un
rappel du sérieux de telles armes. Et pourtant, la représentation d'armes à
feu dans la plupart des jeux vidéo est exactement à l'opposé : c'est une
célébration, un imaginaire de puissance et d'inconséquence
générale (non pas en terme de tir et de meurtre, mais dans le simple fait de manier
l'arme). Le jeu en devient très fastidieux. En faisant des armes à feu ennuyeuses,
lentes et laborieuse, NRA Gun Club pourrait être l'incarnation même du discours tant
parodié sur la responsabilité des armes à feu. On pourrait même en tirer
que la puissance de la rhétorique (Bogost, 2006 et 2008) de NRA Gun club est sublimée
par l'opposition qu'elle marque avec celle des jeux de tirs traditionnels./p p class=spipBien
sûr, NRA Gun Club ne dit rien du support fervent de l'organisation de chasse, ni de sa
défense souvent absurde du deuxième amendement. Si vraiment des médias
violents influencent le comportement du joueur, la NRA et Crave Entertainment peuvent se targuer
que NRA Gun Club est un jeu non violent tant il opère en contrepoint avec l'imaginaire des
jeux de tirs commerciaux. Le seul plaisir se trouve en grande partie dans la maîtrise des
mécanismes. Quand le pouvoir destructif de l'arme produit l'excitation, c'est une excitation
particulière dans un cérémoniel contextualisé, empli d'une
inquiétude d'autant plus accentuée par la rareté des tirs. Et peut-être
c'est exactement le type d'imaginaire sur les armes à feu dont nous avons vraiment besoin./p
p class=spipAu travers de cet exemple il apparaît nécessaire d'entreprendre une
analyse critique du contenu. Il ne s'agit en rien de légitimer les jeux vidéo, de les
consacrer par des études analytique, mais au contraire d'ouvrir les perspectives, de
combattre les représentations ordinaires. Sébastien Genvo propose ainsi
l'instauration d'une analyse critique du jeu vidéo, la constitution d'une réelle
science du jeu, au même titre que les analyses littéraires, cinématographiques
et pour autres arts. L'émergence d'une telle critique pourrait offrir un espace d'existence
pour les créations marginales, les Å“uvres d'auteurs ne pouvant rencontrer de
succès économique, au même titre que le cinéma indépendant ou la
littérature sortie des logiques marketing de best-sellers. L'analyse de contenu permet ainsi
de mieux saisir les logiques inhérentes à ces jeux, de marquer les différences
avec les médias traditionnels, Ainsi Delphine Grellier dans son approche anthropologique de
la mort dans les jeux vidéo actualise la question de la gestion de la finitude, notamment au
travers des différentes stratégies des concepteurs du jeu, La mort est un
élément du jeu, et si elle s'en réfère à un imaginaire
socialement partagé, elle occupe une place très particulière dans les jeux
vidéo./p p class=spipEnfin l'analyse de contenu des jeux, la connaissance des pratiques, des
logiques permettrait aux pouvoirs publics de saisir la pluralité des enjeux. Par delà
les discours sur la violence et l'addiction, de véritables défis économiques
se jouent actuellement. Ainsi l'enjeu politique de réglementation des jeux vidéo
prend une tournure d'autant plus décisive, notamment avec le cas des mondes virtuels, comme
les jeux de rôle massivement multi-joueurs (MMORPG) et les mondes synthétiques tels
Second Life. L'avenir de ces espaces est potentiellement menacé. La recherche d'Edward
Castronova, Travis Ross, Phoebe Elephant et Robert Cornell pose la question de l'opportunité
d'une réglementation excessive des mondes virtuels ludiques par les pouvoirs publics.
L'ouverture de l'espace ludique, l'effacement progressif de la membrane protectrice apparaît
symptomatique de cette érosion permanente du jeu dans les sociétés
contemporaines. Ainsi les enjeux économiques de l'interopérabilité, à
savoir la possibilité de naviguer entre ces espaces sans coût de transfert, sans perte
de ses investissements personnels, pose, d'une part, la question du contrôle
centralisé par l'Etat fédéral américain, et d'autre part,
l'opportunité économique d'une telle reconfiguration. L'article de Viktor
Mayer-Schönberger entend ainsi explorer ces notions au travers du moment constitutionnel, ce
tournant fondamental qui se négocie pour ces mondes numériques./p p class=spipstrong
class=spipRéférences :/strong/p p class=spipKent (Stephen L.) ''The Ultimate history
of videogames'', 2001, Three River Press/p p class=spipKline (Stephen), Dyer-Witheford (Nick), de
Peuter (Greig), ''Digital Play, The Interaction of Technology, Culture, and Marketing'', 2003,
McGill-Queen's University Press/p p class=spipMauss (Marcel), ''Manuel d'ethnographie'', 1926/p p
class=spipHuizinga (Johan), ''Homo Ludens'', 1951, TEL Gallimard/p p class=spipDuflo (Colas),
''Jouer et philosopher'', 1997, PUF/p p class=spipMarouby (Christian), ''Utopie et primitivisme'',
Seuil, 1990 Adorno (Theodor W), Horkheimer (Max), ''La Dialectique de la raison'', TEL Gallimard,
1983/p p class=spipQueffelec (Lise) « Le lecteur du roman comme lectrice : stratégies
romanesques et stratégies critiques sous la Monarchie de Juillet », in ''Romantisme'',
1986, Volume 16, Numéro 53/p p class=spipBoltanski (Luc), « La constitution du champ
de la bande dessinée », in ''Actes de la Recherche en Sciences Sociales'', 1975,
Numéro 1/p p class=spipMaigret (Eric), « La reconnaissance en demi-teinte de la bande
dessinée », in ''Réseaux'', 1994, Numéro 67/p p class=spipBecker
(Howard), ''Outsiders'', Métaillé, 1985/p p class=spipBogost (Ian), ''Unit
Operations'', MIT Press, 2006 et ''Persuasive Games'', MIT Press, 2008/p/div div
class='rss_ps'http://www.editions-msh.fr/livre/ ?GCOI=27351100753240fa=sommaire/div
Das Prominentenspecial von "Wer wird Millionär?" war eine durchweg gelungene Sendung.
Gottschalk gewann die Million – auch, weil sein Telefonjoker Marcel
Reich-Ranicki hieß. Es war nicht der einzige Höhepunkt des Abends. WELT ONLINE hat alle
Fragen der gestrigen Rate-Show.
Das Prominentenspecial von "Wer wird Millionär?" war eine durchweg gelungene Sendung.
Gottschalk gewann die Million – auch, weil sein Telefonjoker Marcel
Reich-Ranicki hieß. Es war nicht der einzige Höhepunkt des Abends. WELT ONLINE hat alle
Fragen der gestrigen Rate-Show.
WFTL Bytes!: "Your occasiodaily FOSS and Linux news show for Thursday, November
20, 2008, with your host, Marcel Gagne. Today you'll discover how low open source company stock has
gone, you'll find out that Mozilla is doing okay, that Moonlight is coming (real soon now), that
your old computers are going places you don't care to know, and that Jurassic Part may be just
around the corner. Or not."
Wetten, dass..?"-Moderator Thomas Gottschalk hat bei Günther Jauch eine Million Euro gewonnen.
Damit ist er nach Oliver Pocher der zweite Kandidat von „Wer wird
Millionär? – Prominentenspecial", der den Höchstgewinn abräumt.
Unterstützung bekam Gottschalk von seinem Joker: Marcel Reich-Ranicki.