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Une trentaine d'officiers de police judiciaire (OPJ) et le procureur de la République ont
rencontré, le 21 novembre 2008, les membres du Bureau national des droits de l'Homme (BNUDH)
et la Police de la MONUC pour évaluer la marche de la justice dans le
En raison des obsèques du professeur Memel Fotê, la marche de protestation de avocats
prévue pour aujourd'hui, se tiendra plutôt le mardi 25 novembre 2008. Ainsi en a
décidé le Barreau au terme d'une réunion élargie, hier, à
l'ensemble de ses membres.
La partition propose deux leçons différentes
simultanément : l’orgue ou le piano. Il existe également une
version ultérieure pour piano solo (qui a été gravée par Leslie
Howard dans son intégrale paisible), mais nous l’écartons
délibérément, car elle met nécessairement de côté toute
la dramaturgie qui nous paraît faire le prix de l’Å“uvre.
L’alternative est intégrée à la partition définitive, si bien
qu’on pourrait jouer selon les stations, si l’envie en prenait, à
l’orgue ou au piano au cours du même concert.
--
D’emblée, CSS annonce sa prise de position, on pourra donc affûter tout
à loisir des arguments contraire au cours de son parcours en notre compagnie : les
lutins ont de sérieuses réserves sur l’usage de l’orgue pour cette
œuvre.
La première raison, et peut-être la raison principale (rendant par là
même la suite de notre entreprise caduque), est que nous disposons au disque d’une
version absolument magnétique, d’une profondeur à la fois mystique et
dramaturgique sans égale, celle accompagnée et dirigée du piano par Reinbert
de Leeuw. Celle que nous vous recommanderons en toute priorité à l’issue du
parcours discographique.
Mais ce n’est pas la seule raison, car il existe des versions intéressantes à
l’orgue ; nous pouvons argumenter un peu, partition (et extraits sonores) en main.
1. Première raison : l’orgue, et c’est même la
principale faiblesse de l’instrument (avec son encombrement), ne connaît pas
les nuances dynamiques, à l’exception des changements de registration,
qu’on ne peut évidemment pas utiliser à tout moment dans le morceau,
d’autant que l’opération demande une main libre (ou un assistant) et change
également le timbre de l’instrument. Les nuances et, peut-être pis, les accents notés sur la
partition de piano ne peuvent donc pas être exécutés. Les bons
organistes y suppléent par des détachés adroits, mais il n’en demeure
pas moins une certaine homogénéité de ce côté, qui nuit
à l’aspect direct de l’expression et aux à-coups émotionnels du
drame.
2. L’orgue ne dispose pas de pédale forte. Ici aussi, les bons
organistes (et même les bons pianistes...) savent s’en passer, c’est même
tout le sens de leur formation technique spécifique. Néanmoins, certains
effets de fondu, comme sur les moitiés de mesure de la marche claudicante du
Christ chargé de la croix – pour la rendre moins
régulière –, certaines variations de texture sont
impossibles. Le rubato (écart de tempo) les pallie, et se montre
déjà nécessaire au piano, mais c’est encore une possibilité
expressive de moins.
3. L’orgue a un ambitus plus réduit que le piano. Ici, impossible
de creuser les basses dans les moments recueillis ou révoltés –
ce que Liszt trouve en revanche nécessaire dans sa version pour piano. Il est vrai
qu’ici, le son majestueux et imposant de l’orgue tient tout à fait la
comparaison côté basses impressionnantes, fût-ce à l’octave
supérieure.
4. Liszt ne sollicite pas le pédalier, peu nécessaire dans cette
Å“uvre assez peu polyphonique. Ce qui fait perdre, du coup, l’un des moyens
supplémentaires de l’orgue par rapport au piano (bien qu’il soit possible
d’en équiper les pianos, on n’en dispose que pour les Å“uvres
déjà rares de Schumann qui le requièrent explicitement, et qui sont de plus
très souvent jouées au piano standard sans ajout de pédalier).
5. L’orgue n’a pas la capacité de percussion du piano. Pour
les moments de forte intensité tragique, comme les cris de la foule (Crucifige
!), on perd nettement en tranchant et en violence.
6. L’orgue n’a pas la virtuosité du piano. Liszt supprime certains
traits, assez originaux, de sa version pour orgue (qui est en réalité une version
réduite, où manquent des notes et des nuances...), comme le tremblement du
port de la croix à la Deuxième Station, qui est simplifié en une
préfiguration de la marche de la seconde partie de la station. Les valeurs rapides
étant peu audibles à l’orgue (qui dispose d’une certaine inertie),
le remarquable tremolo [1] crescendo-decrescendo sur l’accord à quinte
augmentée qui précède l’hommage à la croix
disparaît purement et simplement, changé en un bête accord.
Voir extrait sonore ci-après.
Il existe néanmoins quelques avantages à l’orgue.
1. Pour les interprètes, il est sans doute plus facile d’intégrer ce
programme austère à une cérémonie, ou de le proposer à une
paroisse en concert profane que de trouver une salle de concert pour une œuvre aussi
dépouillée, dont l’atmosphère se prêterait de plus assez mal aux
ors d’un théâtre ou au prosaïsme d’une salle des fêtes.
2. Les orgues sont généralement placés dans des églises, et les
lignes vocales simples se trouvent assez magnifiées par cette résonance qui semble
avoir été étudiée par Liszt. En tout cas, moins de froideur que dans
un studio ou dans une salle à l’acoustique saine et sèche.
3. Les changements de jeux permettent de donner à chaque section une couleur
particulière, de renouveler l’attention – ou en tout cas de
pallier la faiblesse dramatique que produit la monotonie d’une dynamique toujours
égale.
--
Vous entendez ces possibilités de variation d’intensité, cette attaque des
derniers accords, ce tremolo final et irrégulier dont la texture se délite petit
à petit. (Reinbert de Leeuw au piano.)
Ici, malgré une très belle lecture de l’organiste, on entend une marche
régulière au demi-ton, pas très originale (et surtout dévoilant le
procédé de la superbe fin de cette même station, après
l’intervention de plain-chant, et donc redondant musicalement). Evidemment, pas de variations
d’intensité, pas d’incisivité dans les attaques du chant (qui ressort
beaucoup du fait de la différence de puissance entre les jeux).
On perd aussi les accords menaçants à la fin de l’extrait, et bien sûr le
superbe tremolo, qui devient un (certes très bel) accord.
Moment très beau tout de même, mais combien moins fort !
--
C’est pourquoi CSS recommande le piano... Mais il existe quelques excellentes versions
à l’orgue, même si l’Å“uvre y perd à notre avis, on
l’a vu, de son originalité et, partant, de sa force.
(Par exemple, pour les plus pressés de découvrir une lecture de valeur avec orgue,
la version Veismanis / Genvrin citée ci-dessus.)
Notes
[1] Jeu «
tremblé », répétition rapide d’une (au violon) ou deux (au
piano) notes. Voir extraits.
EDVIRSP légalisera le totalitarisme sarkozien, pour museler toute dissidence.
Héritières du SAC et de la cellule africaine de l'Elysée, DCRI et Magistrature
anti-terroriste sont aujourd'hui les principaux vecteurs de terreur en france. Un seul nom :
Rwanda, suffit à décrire l'oeuvre ordurière des bas-fonds de la
République. La Nouvelle Inquisition est en marche. Souhaitons la malvenue à
Torquemada et ses petits soldats. L'existence et l'excroissance exponentielle des services secrets
et (...)
Le soir où j’ai diffusé sur mon blog le tutoriel intitulé
«Â Dessiner le logo Ubuntu avec The Gimp », j’ai été
buté à un problème qui m’a fait échoué sur ce logiciel.
Je devais mettre en ligne deux fichiers : un fichier pdf du tutoriel et une archive tar.gz qui
contenait le version odt du même tutoriel ainsi que l’ensemble des captures
d’écrans au format png utilisées dans ledit document.
Première difficulté
WordPress.com n’accepte pas les fichiers de formats autres que la plupart des fichiers
audio vidéo, le pdf et le odt. Donc impossible de mettre en ligne l’archive.
J’extrais de l’archive le fichier odt et le publie sur le blog. Puis me vient
l’idée d’insérer quelques captures pour clôturer l’article.
Deuxième difficulté
Le Gestionnaire d’archive ne parvient pas à me restituer un bon nombre de fichiers,
pour la plupart, les captures les plus importantes, celles que je voulais placer à la fin
du blog. Après avoir essayé plusieurs fois, j’abandonne après
m’être rendu compte que c’étaient les astérisques dans les noms
des fichiers qui empêchaient leur extraction. Je pouvais renommer manuellement ces
fichiers, mais paresseux comme pas deux, je me dis qu’il doit y avoir une solution un peu
moins fatiguant.
Rentré chez moi, je me penche à nouveau sur le problème, je vais vers le
dossier qui contenait les fichiers non compressés. Avec nautilus, je les
sélectionne tous, puis je reste hébété lorsque après avoir
ouvert le menu contextuel sur un des fichiers sélectionnés, je vois que la commande
«Â Renommer » reste désactivé. Nautilus ne
renomme pas les fichiers par lot.
Au secours Synaptic !
Je me rends sur Synaptic et je recherche un logiciel de renommage de fichier par lot en utilisant
les mots-clés «Â file rename » (ou l’inverse, je
ne sais plus très bien). Une liste d’application apparaît avec en premier, des
logiciels de renommage par lot pour KDE (berp !) que je ne regarde même pas. Puis enfin je
trouve PrefixSuffix et Purrr, dont le dernier me sauva la vie. Les deux, non documentés ne
me rendirent pas la vie très facile.
PrefixSuffix ne m’aida en rien, d’autant plus qu’il était bugué.
Quand il fallait remplacer les «Â *Â » par
«Â _Â », c’est plutôt les lettres
«Â CÂ » qu’il remplaçait et les astérisques
démeuraient.
Quant à Purrr, il avait sur sa seule zone de texte une indice qui me mis à la
recherche du graal que je finit par trouver.
Purrr
Au démarrage, dans la zone de texte «Â Name template »,
était placé un «Â [N]Â ». Je n’en savait
trop rien mais je me suis quand même décidé d’ajouter les fichiers que
je voulais renommer dans la zone de liste qui suivait. Elle avait deux colonnes, la
première affichait les noms originaux des fichiers pendant que la seconde, les noms
qu’auront les fichiers après renommage. Et ils étaient identiques.
Accueil
Dans la zone de texte, vu que je voulais que tous les fichiers portent le nom
«Â Capture » plus un numéro pour faire la
différence, j’ai tapé «Â Capture » avant
le «Â [N]Â » qui s’y trouvait et les noms des fichiers
apparaissaient maintenant avec «Â Caputre » au début.
C’est là que j’ai compris que le «Â [N]Â »
signifiait Name donc, répète le nom original du fichier.
Je supprime «Â NÂ » et un message d’erreur très
poli m’informe que le modèle de nom que j’ai entrée dans la zone de
texte générait des conflits. Ensuite je pose : Si pour «Â file
name » le caractère saisit était
N, ce que pour l’extension, ça devrait être
«Â EÂ ». Bingo, ça marche ! Seulement, il fallait
ajouter un point avec pour que ça fasse correcte.
Maintenant il faut trouver une lettre pour placer un numéro automatique entre le nom du
fichier et son extension. Là, je m’y suis pris de manière pas très
maligne. Je n’avais pas de choix, J’ai commencé à placer toutes les
lettres de l’alphabet une à une jusqu’à ce que je tombe sur la bonne :
«Â [C]Â ». Malheureusement, je n’y était pas
allé par ordre alphabétique, plutôt par l’ordre du pavé
alphanumérique du clavier :-(. Finalement c’était fait. Tous les fichiers
étaient correctement renommés. Mais c’est fou que de ne pas documenter un
logiciel !
Final
Hey ! N’oubliez pas de cliquer sur le bouton
«Â Rename ».
Societe : COMPUTER FUTURES - Lieu de travail : PARIS Ile de France - Type de contrat : CDI -
Salaire : Negotiable - Detail : CLIENT FINAL N°1 MONDIAL CONSULTANT CRM SIEBEL ON DEMAND
-PROJET WORLDWIDE H/F- PROJETS EN ASIE/ESPAGNE/EUROPE A PILOTER DEPUIS PARIS Vous avez des
compétences techniques EN CRM? Vous avez de bonnes aptitudes en anglais? Vous souhaitez
trouver une stabilité assurée en intégrant un client final LEADER MONDIAL pour
des projets à l'INTERNATIONAL? Les perspectives d'évolutions et la gestion des
compétences sont des caractéristiques importantes? 8 LE LEADER N°1 MONDIAL
SUR LE MARCHE DU DEVELOPPEMENT DES SOLUTIONS LOGICIELLE recherche UN CONSULTANT CRM pour
intégrer une équipe spécialisée en CRM. Cette société
côtée en bourse, est présente dans plus de 27 pays sur 3 continents. Elle
présente cette année un CA de plus de 2 MILLARDS d'euros. Le poste : En tant que
CONSULTANT SIEBEL ON DEMAND, vous intégrez une équipe de 3 personnes au sein de
laquelle vous assurez : * Administration de l'application * Le support * La gestion des incidents +
résolution * Mise à jour de logicielle * Paramétrage +Implémentation
Compétences Techniques : Vous avez une expérience significative en projet CRM SIEBEL
ON DEMAND client Bonne aptitude en Anglais PACKAGE : - Salaire : 45 à 50K - +primes -
+intéressement - +avantages groupe - Prise en charge de la carte orange Les petits plus : -
Bureaux avec piscine, boulangerie, salle de sport... - Accès Parking gratuit. CE POSTE EST A
POURVOIR TRES RAPIDEMENT- Merci d'adresser très rapidement votre CV actualisé Et
contacter Melle Siala 01.42.99.83.33 Responsable CRM
Je vous rappelle comment ça marche? C’est bien simple, il faut simplement aller
visiter le site une fois par jour pour que le système comptabilise votre venue et la
transforme à la fin de Mon Beau Sapin en cadeau
de Noël à mettre au pied de la cheminée pour les enfants.
Et j’insiste parce que maintenant il y a de jolies bannières disponibles. Et spammez
votre alentour avec l’information, plus il y a de visites quotidiennes de nouveaux
visiteurs tous neufs (plus les vieux bien sûr), pus le chèque à la fin aura
plein de zéros!!
Dans la nuit de vendredi à samedi, nous saurons qui de Martine Aubry ou
Ségolène Royal succédera à François Hollande au poste de
premier secrétaire du Parti socialiste. Le match s’annonce des plus
serré.Ségolène Royal, que tous les observateurs donnaient nettement
perdante, s’accroche, et met toutes ses forces dans la bataille, dans la dernière
ligne droite.Mercredi 19 novembre, au Gymnase Japy à Paris, elle a enthousiasmé ses
troupes, égrainant tous ses espoirs pour le PS et les ponctuant par cette lancinante
question : "Le voulez-vous ?".Question à laquelle la foule en délire
répondait à chaque fois d’un grand "oui !", plein de ferveur et
d’amour. Un amour et une ferveur qui mèneront, du moins l’espèrent-ils,
la passionaria du PS jusque sur la dernière marche du parti, étape décisive
vers la présidentielle de 2012. http://www.agoravox.tv/article.php3?id_article=21226
Après les news sur Google, voici venu span class="barre"le temps des cathédrales/span
le paquet d'infos sur un autre géant de l'informatique, Sun Microsystems. Cette
dernière est une entreprise multinationale mondialement célèbre (NASDAQ :
JAVA) vendant des solutions informatiques. Fondée en 1982 en Californie, la
société vit en ce moment une période critique de son histoire. Avec la menace
de récession économique chaque jour de plus en plus présente, il lui est plus
que jamais nécessaire de recentrer ses activités.br / br / h3Un modèle
économique en fin de vie/h3br / br / div class="flot_gauche"img
src="http://www.siteduzero.com/uploads/fr/files/144001_145000/144928.png" alt="Sun
Microsystems"//divHistoriquement, Sun Microsystems a construit son empire commercial sur ses ventes
matérielles. Il existe en effet une large gamme de serveurs sur une architecture maison, la
dénommée SPARC ou sur des processeurs de type x86 qui équipent l'immense
majorité des ordinateurs personnels actuels. Leur réputation de fiabilité
matérielle n'est en outre plus à faire. Ce genre de machines est principalement
utilisé dans des entreprises ou de grands réseaux (un grand nombre
d'universités outre-manche en possèdent). Dans les années 2000, l'explosion de
la a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Dotcom_bubble"Dotcom Bubble/a a laissé de grandes
traces. Pour les plus jeunes d'entre nous, rappelons ce qu'il s'est passé : un nombre
faramineux de sociétés nouvelles, créées dans l'espoir
d'acquérir rapidement de l'argent ont acheté quantité de matériel en
prévision d'un traffic qui n'eut jamais lieu. C'était l'époque des mainframes
et tout le monde était persuadé que le web allait être financièrement
gigantesque. Le réveil fût dur : des gens se retrouvèrent ruinés, des
sociétés entières coulèrent, et entre 2000 et 2008 a
href="http://www.nasdaq.com/aspx/ChartingBasics.aspx?intraday=offamp;timeframe=10yamp;charttype=ohlcamp;splits=offamp;earnings=offamp;movingaverage=Noneamp;lowerstudy=volumeamp;comparison=offamp;index=amp;drilldown=offamp;symbol=JAVAamp;selected=JAVA"l'action
Sun est passée de 280 USD à un maigre 4 USD./abr / br / Bien entendu, Sun
Microsystems a depuis bien évolué et cherche désormais à se placer tout
autant comme un vendeur de solutions logicielles. En 2007, le nom boursier passa de SUNW (pour Sun
Worlwide) à JAVA, le célèbre langage de programmation ; en effet, il est
apparu que les clients associaient avant tout Sun à la réussite de ce produit phare
spécifique, présent dans nombre de téléphones récents. Ceci,
tout comme le rachat de MySQL (prononcer Maille-Si-Kioule), le système de base de
données le plus utilisé sur le web, sont autant de tentatives de remettre la
société à flots et espérer survivre.br / br / Si Sun a moins
d'exposition auprès du grand public qu'une entreprise comme IBM ou Microsoft, elle n'en
reste pas moins un acteur principal des différents marchés pour les entreprises.
Vendredi dernier, l'entreprise a annoncé a
href="http://www.neteco.com/238872-sun-supprimera-5000-6000-emplois.html"la suppression imminente
d'entre 15 et 18%/a de la base salariale, ce qui représenterait jusqu'à 6000 emplois
dans l'optique de réduire les coûts et ainsi redevenir profitable. Les
résultats publiés décrivent une perte de près de 1,7 milliard USD pour
le premier trimestre fiscal alors que les profits étaient de 87 millions au
précédent. Tout est donc loin d'être rose pour le groupe qui se retrouve dans
une situation délicate.br / br / La société évolue dans des
marché hautement compétitifs. Par exemple, Google a préféré
utiliser des serveurs x86 abordables en grand nombre tournant sous GNU/Linux, là ou des
produits Sun voir des mainframes IBM auraient pu faire l'affaire. Au vu des difficultés
économiques et la crise du crédit actuelle, il faut bien comprendre qu'investir dans
des du matériel et solutions informatiques n'est pas forcément à l'ordre du
jour dans les conseils d'administration. Sun choisit donc une voie audacieuse et risquée en
proposant d'ouvrir ses produits pour recentrer ses activités vers du service.br / br / h3Un
virage à 180°/h3br / br / Dans une certaine mesure, l'ouverture progressive du
code de Java en 2008 montre à quel point l'entreprise cherche absolument à
intégrer l'open source au coeur de son modèle économique. Si vous avez
déjà installé OpenOffice.org, la suite bureautique qui tente de grignoter des
parts de marché à Microsoft Office, vous aurez sûrement remarqué le logo
Sun malgré l'existence d'un produit similaire maison, StarOffice. br / br / span
class="citation"Citation : Un représentant de Sun/spandiv class="citation2"OpenOffice et
StarOffice sont en gros la même chose. La seule différence est que nous passons un peu
plus de temps en interne à fixer les détails de finition quitte à passer
quelques fonctions peu importantes moins stables à la trappe, pour que nos clients aient un
produit stable et abouti. Enfin, on essaie./divbr / br / Jonathan Schwartz, le acronym title="Chief
executive officer, chef de la direction"CEO/acronym de la multinationale, a
href="http://blogs.sun.com/jonathan/entry/understanding_sun_s_business_q1"a écrit sur son
blog/a que l'entreprise ne se cachait pas de compter énormément sur l'open source en
ces temps difficiles. C'est là qu'il est nécessaire de bien appréhender la
possibilité de générer des profits avec du logiciel libre, qui rappelons-le,
sont quasi-tous gratuits. br / br / span class="citation"Citation : Jonathan Schwartz/spandiv
class="citation2"We make our software freely available to enable its distribution to the farthest
reaches of the market - which we then monetize with commercial subscriptions and services,
alongside optimized hardware systems./divbr / Il s'agit de la notion dite de "Software as a
Service" (comprendre le logiciel comme un service), à opposer au logiciel comme un produit.
Prenons un exemple simple.br / br / Marc a un projet de site internet. Une rapide étude de
marché montre que son idée a du potentiel et sans plus tarder, Marc lance son service
en ligne en utilisant librement et surtout gratuitement (Marc est un étudiant, donc
forcément à la rue et alcoolique à temps partiel) la base de données
MySQL pour stocker tout un tas d'infos sur ses utilisateurs. Le projet de Marc marche du tonnerre.
Il monte ses bureaux crasseux avec deux trois copains barbus sentant le fromage, et le projet
continue de grandir. Deux ans plus tard, Marc roule en Porsche Cayenne, a embauché plusieurs
centaines de personnes, s'est fait jeté par son hébergeur qui n'avait plus de place
pour le nombre croissant de serveurs, et a une quinzaine de gurus Unix qui travaillent
d'arrache-pied pour maintenir le site en état de marche pour les millions de visiteurs
quotidiens.br / br / C'est là que Sun intervient, ils vendent du support aux entreprises
pour ces mêmes logiciels disponibles gratuitement pour de petits projets. Vous avez
deviné, Marc est en réalité Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook qui a
récemment acheté une licence MySQL pour recevoir de l'aide pour aider à
maintenir tout le bazar en place. img
src="http://www.siteduzero.com/Templates/images/smilies/heureux.png" alt=":D" class="smilies"/ Pour
donner un ordre de grandeur, sachez que Facebook doit délivrer plus de 400 Mo de photos, par
seconde. À un moment, on a besoin d'une expertise extérieure sur laquelle crier quand
un serveur ne répond plus à 4 heures du matin et que l'admin est ivre mort quelque
part aux Caraibes. img src="http://www.siteduzero.com/Templates/images/smilies/langue.png" alt=":p"
class="smilies"/br / br / div class="flot_droite"img
src="http://www.siteduzero.com/uploads/fr/files/145001_146000/145147.jpg" alt="OpenSolaris"//divDe
plus, Sun Microsystems pousse assez fortement l'adoption de la branche open source de son
système d'exploitation Solaris, à savoir OpenSolaris dont la prochaine version
devrait sortir sous deux semaines maximum avec un cycle de développement de 6 mois. Bien que
le support matériel ne soit pas aussi complet que les distributions GNU/Linux
récentes, il offre des fonctionnalités peu répandues comme Dtrace, un
framework (un ensemble d'outils) permettant de "tracer" les actions des applications pour
déceler d'éventuels problèmes ou soucis d'optimisation qui peuvent
s'avérer critiques dans des environnements sous haute charge. Citons également le
système de fichiers ZFS qui est pour le moins original : son utilisation permet de
simplifier la répartition de ses fichiers sur des clusters de disques durs, réduisant
à la fois coûts et fiabilité. Notons que les ventes de produits
dérivés sur ZFS sont en augmentation de 100% sur ce fameux trimestre. L'idée
est bien entendu de promouvoir son système auprès d'un plus large public afin de
mieux vendre des solutions commerciales, tout comme notre exemple MySQL.br / br / Rebelotte, comme
Solaris, le logiciel de virtualisation VirtualBox existe en 2 éditions dont l'une
intégralement open-source. VirtualBox permet de faire tourner un système
d'exploitation guest (ou invité) sur un système host (ou hôte). Les screenshots
vous parleront probablement bien plus que tout ce que je pourrais écrire sur le sujet. img
src="http://www.siteduzero.com/Templates/images/smilies/clin.png" alt=";)" class="smilies"/ Sun
vend ainsi du support et des licences aux utilisateurs qui auraient besoin des fonctions
avancées comme la gestion de l'USB. br / br / div class="centre"a
href="http://www.siteduzero.com/uploads/fr/files/144001_145000/144942.png"img
src="http://www.siteduzero.com/uploads/fr/thb/144001_145000/144942.png" alt="Image utilisateur"//a
a href="http://www.siteduzero.com/uploads/fr/files/144001_145000/144951.png"img
src="http://www.siteduzero.com/uploads/fr/thb/144001_145000/144951.png" alt="Image
utilisateur"//a/divbr / br / h3Conclusion et liens externes/h3br / br / À l'instar d'IBM,
société régnant en monarque absolu pendant les années 80 grâce
à ses mainframes, Sun tente de se reconvertir pour assurer ses arrières. Vous l'aurez
compris, c'est une entreprise en difficulté financière qui a grand besoin d'achever
sa reconversion. Sun espère ainsi vendre des solutions complètes, en proposant son
expertise pour parvenir à une symbiose entre le matériel et le stack (ou ensemble)
logiciel. Accepter de donner ses produits à tout un chacun n'est pas anodin dans le monde du
travail. La tâche semble compliquée et incertaine. Reste à voir si la
stratégie engagée se révélera payante.br / ul lia
href="http://www.sun.com/"Site officiel de la société/a/li lia
href="https://oscd.sun.com/"Live-CD gratuit d'OpenSolaris/a (peut-être judicieux d'attendre
la nouvelle version)/li liArticles Wikipedia sur a
href="http://en.wikipedia.org/wiki/Dtrace"DTrace/a et a
href="http://en.wikipedia.org/wiki/ZFS"ZFS/a [en]/li /ulspan class="tpetit"Merci à a
href="http://www.siteduzero.com/membres-294-36295.html"A-dream/a pour son souci du
détail./spanimg width='1' height='1'
src='http://rss.feedsportal.com/c/853/f/10952/s/26aa60b/mf.gif' border='0'/div
class='mf-viral'table border='0'trtd valign='middle'a
href="http://res.feedsportal.com/viral/sendemail2_fr.html?title=Sun Microsystems dans la
tourmentelink=http://www.siteduzero.com/news-62-30596-sun-microsystems-dans-la-tourmente.html"
target="_blank"img src="http://rss.feedsportal.com/images/partagez.gif" border="0" //a/tdtd
valign='middle'a href="http://res.feedsportal.com/viral/bookmark_fr.cfm?title=Sun Microsystems dans
la tourmentelink=http://www.siteduzero.com/news-62-30596-sun-microsystems-dans-la-tourmente.html"
target="_blank"img src="http://rss.feedsportal.com/images/bookmark.gif" border="0"
//a/td/tr/table/divbr/br/a
href="http://da.feedsportal.com/r/24192770204/u/89/f/10952/c/853/s/40543755/a2.htm"img
src="http://da.feedsportal.com/r/24192770204/u/89/f/10952/c/853/s/40543755/a2.img" border="0"//a
p Sur iRMC/i, Yohann Diniz est revenu sur son abandon lors du 50km marche des Jeux Olympiques de
Pékin. /pdiv class="feedflare" a href="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?a=EBeUN"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?i=EBeUN" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?a=4d7tN"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?i=4d7tN" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?a=QSAYn"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?i=QSAYn" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?a=2GkqN"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?i=2GkqN" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?a=7aKmN"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?i=7aKmN" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?a=HP3SN"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?i=HP3SN" border="0"/img/a /div
Après des années de troubles, le tourisme reprend. Marche dans le massif
préservé du Manaslu.img width='1' height='1'
src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3063/s/26a9c62/mf.gif' border='0'/br/br/a
href="http://da.feedsportal.com/r/24192769120/u/3/f/3063/c/205/s/40541282/a2.htm"img
src="http://da.feedsportal.com/r/24192769120/u/3/f/3063/c/205/s/40541282/a2.img" border="0"//a
Elle est de retour et elle n'est pas contente ! Elle déteste qu'on lui marche sur les
bandelettes ! Elle, c'est La MOMIE, qui REVIENT dans Le retour de la momie, le nouveau blockbuster
signé St[...]
Trois jours de mer et Thomas Coville, parti mardi de Brest à l'assaut du record du tour du
monde en solitaire de Francis Joyon (57 jours 13h34'06"), dévale comme prévu
l'Atlantique Nord à grande vitesse, cap sur l'équateur qu'il espère toujours
atteindre en sept jours. Sodeb'O est pour l'instant en avance sur le tableau de marche d'IDEC, mais
la route est encore très longue...
Ça marche plutôt pas mal pour Evernote. Le logiciel de prise de note, qui sait
aussi mettre au chaud images, vidéos, documents PDF, etc., vient de passer la barre
symbolique des 500 000 utilisateurs enregistrés. Pas mal ! Plus
intéressant encore peut-être, le fait que l'essentiel de ces util...img width='1'
height='1' src='http://feed.macgeneration.com/c/302/f/4259/s/26a6bd9/mf.gif' border='0'/div
class='mf-viral'table border='0'trtd valign='middle'a
href="http://res.feedsportal.com/viral/sendemail2_fr.html?title=Evernote marche fort, sur iPhone
notammentlink=http://www.macgeneration.com/news/voir/132714/evernote-marche-fort-sur-iphone-notamment"
target="_blank"img src="http://rss.feedsportal.com/images/partagez.gif" border="0" //a/tdtd
valign='middle'a href="http://res.feedsportal.com/viral/bookmark_fr.cfm?title=Evernote marche fort,
sur iPhone
notammentlink=http://www.macgeneration.com/news/voir/132714/evernote-marche-fort-sur-iphone-notamment"
target="_blank"img src="http://rss.feedsportal.com/images/bookmark.gif" border="0"
//a/td/tr/table/divbr/br/a
href="http://da.feedsportal.com/r/24192763481/u/89/f/4259/c/302/s/40528857/a2.htm"img
src="http://da.feedsportal.com/r/24192763481/u/89/f/4259/c/302/s/40528857/a2.img" border="0"//a
Vous aviez remarqué que souvent ça marche par 2 les albums du Bashung ? Après
la paire du début, mise en bouche pas si lisse que ça, le brelan
déchiqueté (Play Blessure, Figure Imposé + le Live Tour... par raoul vigil
Avec l'expansion pandémique de "services" comme Google Analytics, les moyens de se
prémunir des SpyWebs prennent de plus à en plus d'importance. Et si des outils
comme adBlock offre une
très protection locale efficace, la protection d'un réseau dans son entier ne peut
se passer de privoxy, un proxy filtrant aux possibilités étonnantes et disponible
sur beaucoup de systèmes de Windows à Linux en passant par AmigaOS.
v2 - Mise à jour, suppression de tproxy, passage direct de la transparence avec privox
(2008-11-21 14:23)
v1 - Mise à
jour des règles avec une 20aine de nouveaux blockages. Amélioration du script de
lancement avec un mode pause/resume (2008-10-31 12:47)
Qu'est-ce qu'un SpyWeb ?
Pour faire simple, le SpyWeb est à la toile ce que le SpyWare est à Windows, des
applications qui s'exécutent dans votre dos par le simple fait de visiter un site. Et les
dangers liés à leur présence sont aussi nombreux que clairement
sous-estimés :
Ces outils collectent toutes sortes d'informations vous concernant qui sont
généralement liés à votre adresse IP. Cet aspect est aujourd'hui
critique pour les internautes disposant d'une adresse IP fixe (tous les abonnés de Free
par exemple), mais le sera demain pour tout le monde, lorsque chaque internaute aura sa propre
IPv6.
La globalisation de l'usage de certains de ces SpyWebs, typiquement Google Analytics,
implique que la majorité des sites que vous visitez utilisent ce "service", et par
conséquent nourrissent les bases de données d'un acteur unique (Google, Xiti,
etc.). Associé au point précédent, cette généralisation laisse
imaginer la densité des informations potentiellement nominatives vous concernant, et
échappant à toute action de la CNIL.
Se présentant généralement sous la forme de code JavaScript, personne, y
compris les WebMasters qui les incluent avec beaucoup de légèreté dans leur
pages, ne peut être assuré de ce qu'ils font réellement, et encore moins de
ce qu'il feront demain.
Certains de ces SpyWebs vont très loin dans leur collecte d'information,
jusqu'à se transformer en véritable outil de piratage enregistrant
littéralement l'ensemble des actions effectuées au sein d'un même site avec
votre souris ET votre clavier (saisie de mots de passe, de coordonnées perso, etc.).
Même si l'usage de ces outils n'est pas généralisé, que se passera
t-il demain, si par exemple Google, décide d'inclure se type de fonctionnalité ?
Vu du côté des WebMasters, les outils décentralisés comme Google
Analytics impliquent une perte d'informations vitales concernant leurs visiteurs car elles ne
leur appartiennent pas. Ce n'est sûrement pas critique pour un bloggeur mais beaucoup plus
pour un site professionnel lorsque viendra le moment d'utiliser des outils comme Business Object
pour procéder à des études plus poussées que celles fournies en
standard.
Enfin, le moindre mal, ces outils, comme les publicités et autres flasheries,
pourrissent votre bande passante en ajoutant de nombreux téléchargements inutiles
à l'information affichée.
Entendons-nous bien, je comprends parfaitement l'importance des outils statistiques pour la
gestion de la stratégie d'un site. Mais il existe aujourd'hui d'autres solutions (awstats,
phpmysites, etc.) qui stockent localement les données des utilisateurs.
Il est aujourd'hui parfaitement possible, avec certes un peu plus d'efforts, d'obtenir les
mêmes résultats avec en prime un respect de ses utilisateurs, et une maîtrise
des données.
Qu'est-ce que privoxy ?
Il existe quelques méthodes pour se débarrasser
localement des SpyWebs mais privoxy demeure la plus efficace s'agissant de protéger
globalement un réseau.
Privoxy est un proxy HTTP
"filtrant" dont le rôle est "simplement" d'analyse chaque page de chaque sites que vous
visitez pour y éradiquer publicités et SpyWebs.
Pour arriver à ses fins, privoxy dispose de deux techniques. Soit il va interdir, comme le
ferait AdBlock, l'accès à certains sites, soit il va modifier, "à la
volée" les pages que vous recevez (par exemple pour altérer des scripts dangereux).
Privoxy est en outre capable de "désanimer" des images GIF, de nettoyer vos cookies pour qu'ils ne laissent pas
passer d'information, de maquiller l'identité de votre navigateur. Bref, c'est un outil
complet, simple d'utilisation, rapide à installer, prêt à l'emploi et
complètement paramétrable pour filtrer encore plus loin.
Au final, le navigateur va recevoir une page la plus "pure" possible débarrassée de
tout ce qui peut nuire à la lisibilité, à la bande passante et à la
sécurit&ea