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Le Journal du Freenaute -
19 hours and 56 minutes ago
Annoncé sur les newsgroups, Free déploie actuellement un mise à jour
aujourd’hui du firmware des 2 boitiers ADSL de Free. Aucune modification a priori pour les
utilisateurs, juste une correction de bugs mineures a priori.
Comme toujours, un simple reboot de votre freebox permet la mise a jour.
Une mise à jour du logiciel est disponible pour les Freebox v4 (zone
dégroupée) et Freebox ADSL (zone dégroupée et IPADSL). Il
s’agit de la version 1.5.10. Pour effectuer la mise à jour, rebootez votre Freebox.
Cette version apporte uniquement des modifications internes nécessaires au service et est
transparente pour vous.
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PlayFrance : News PS2, PSP et PS3 -
23 hours and 6 minutes ago
Bonne nouvelle pour le PlayStation Home, la navigation y sera bientôt plus aisée. En
effet, la mise à jour 1.35 disponible demain permettra de sélectionner sa destination
par...
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Planet Libre -
1 days and 3 hours ago
Dans le
précédent billet, j'ai proposé une traduction de l'article 10 reasons Gimp is better
than Photoshop. Cet article est peu argumenté et pour certains points inexact. De
plus, le titre est volontairement provocateur, alors pourquoi en avoir fait une traduction ? Tout
simplement car cela amène des réactions, des critiques (ce qui n'a pas
manqué !) et permet de connaitre les motivations des uns et des autres. Dans le
présent billet, je fais une compilation des arguments en faveur de Gimp ainsi que mes
propres réflexions sur "Pourquoi préférer Gimp à Photoshop".
Gimp est Libre : Open Source !
Oui ! Libre ! En quoi est-ce important ? Celui qui n'est pas développeur a-t-il un
intérêt à préférer un logiciel de retouche d'image libre
à un logiciel propriétaire ? La majorité des formats d'image sont lisibles
par l'un comme par l'autre ? Et bien l'intérêt est le même que d'utiliser un
système d'exploitation Libre comme Linux plutôt qu'un système
propriétaire alors qu'ils peuvent communiquer entre eux ... aujourd'hui.
Les débuts de l'informatique ont connu des systèmes propriétaires qui
étaient volontaires incapables de communiquer entre eux : IBM, Bull, Digital, ... Les
premiers logiciels de traitement d'images possédaient aussi chacun leur propre format
d'image bitmap pour éviter que la concurrence relise facilement les fichiers produits.
Chacun étaient obligé de proposer l'importation du format du concurrent. C'est pour
cela qu'aujourd'hui nous avons droit à un nombre pléthorique de formats
d'enregistrement : tiff, tga, pcx, bmp, ...
Il n'y a pas si longtemps, disons 10 ans, celui qui avait Photoshop et qui voulait ouvrir des
fichiers créés à partir d'autres logiciels était obligé de les
convertir d'abord dans un format lisible par Photoshop. On rencontre un problème similaire
aujourd'hui avec les formats RAW issus des appareils photos : CS3 étant sorti avant la
commercialisation du Canon 5D Mark II, celui qui achète cet appareil photo et qui souhaite
pouvoir importer directement ses fichiers RAW comme il le faisait avec son Canon 5D
première génération avec CS3 est obligé ... d'acheter la mise
à jour vers CS4 ! En utilisant Gimp sur un système Libre, je n'ai pas eu ce
problème, le système était déjà à jour.
Gimp est Libre : Gratuit !
Oui ! Gratuit ! Et c'est légal ! Actuellement, un logiciel comme Photoshop peu
coûter plus de 1000€. Il coûte moins cher pour une licence
étudiante. Gimp est gratuit ! Bien sûr, certains doivent me lire, goguenards, en se
disant qu'eux ils ont une "version gratuite" de Photoshop. Je demanderais juste à ces
personnes quelles seraient leurs réactions si un éditeur sortait un livre
illustré avec l'une de leurs images (sous licence By-NC) au seul prétexte qu'ils
l'ont trouvé "gratuitement" sur Internet.
Pouvons-nous, moralement, présenter un travail réalisé avec un outil dont
nous n'avons pas l'autorisation d'usage ?
Gimp est modulable et configurable !
j'ai déjà écrit un billet sur la configuration de Gimp. Nous
pouvons facilement organiser les fenêtres et configurer les outils pour qu'ils conviennent
à nos besoins. J'ai par exemple configuré les outils comme le pinceau,
l'aérographe, le tampon ou le correcteur pour régler l'opacité de la brosse
avec la molette de la souris lorsque j'appuie sur la touche alt. Je règle aussi la taille
de la brosse avec la molette de la souris et la combinaison de touches ctrl/alt. C'est
très pratique dans le cas d'une retouche de portrait où il est nécessaire
d'adapter en permanence la taille de la brosse à la zone à traiter. Gimp permet
aussi d'assigner dynamiquement des
raccourcis claviers aux différentes entrées des menus. C'est très
pratique lorsqu'on utilise souvent les mêmes filtres.
Nous pouvons aussi sauvegarder plusieurs configurations types : comme Gimp enregistre l'ensemble
des réglages utilisateurs dans $HOME/.gimp2-6, une fois la configuration "retouche
d'image" terminée, nous pouvons renommer le répertoire et créer une nouvelle
configuration "dessin numérique".
Gimp possède un mode batch sans interface graphique !
Si je souhaite appliquer un traitement à un ensemble d'images, je peux créer un
script-fu que j'appelle
simplement à partir de mon gestionnaire de fichiers. L'interface graphique de Gimp n'est
pas chargée, cela permet d'avoir un traitement qui prend un minimum de place en
mémoire.
Gimp est léger et fluide !
Suffisamment, pour tourner sans problème sur un ordinateur portable et traiter un fichier
contenant une dizaine de calques de 21 Mpixels chacun. Soit 1,2 Go de mémoire
utilisée sans pédaler dans la choucroute. J'ai récemment fait une
présentation où les auditeurs, habitués à Photoshop sous Windows,
étaient bluffés par la rapidité et la fluidité des actions sur un tel
fichier. Parmi les questions, on m'a demandé si c'était dû au système
Linux ou bien si c'était le portable qui est puissant. La machine utilisée est
certes correcte (un core 2 duo P7350 et 3 Go de ram), je pense que le couple Gimp/Linux y est
aussi pour quelque chose.
Gimp propose des plugins/scripts très puissants
Parmi les différents plugins sympas de Gimp, nous avons :
-
liquid rescale qui permet de redimensionner une
image tout en préservant les dimensions originale de certaines zones. Très
pratique pour allonger une image sans allonger la personne qui est dessus.
-
Wavelet décompose qui décompose
l'image en plusieurs calques contenant chacun un niveau de détail de l'image. Redoutable
pour lisser la peau d'une personne sans en détruire la texture.
-
Separate luminance qui créé un
calque de luminance et un calque de chromi. En attendant d'avoir un mode Lab, nous pouvons
utiliser ce script pour travailler les contrastes de l'image sans en affecter les couleurs.
-
auto-rotate qui permet de tracer un chemin à partir duquel Gimp calcule l'angle
à utiliser pour tourner une image penchée.
- Dans les actions GEGL, nous avons c2g qui permet de
convertir une image en noir et blanc en tenant compte de la perception humaine des contrastes.
- Pour ceux qui en veulent encore plus, il existe l'ensemble de scripts FX-Foundry et Mathmap
pour "dessiner" ses propres plugins
Gimp et le dessin numérique
Comme l'a indiqué David
Revoy, il existe un patch nommé Gimp-painter qui transforme
l'outil pinceau de Gimp. Je ne m'étendrai pas sur ce patch car je ne fais que de la
retouche d'image. Il existe aussi le projet Gimp Paint Studio qui propose de nombreux
preset pour Gimp. Ces presets sont très utiles et très bien faits, même pour
ceux qui, comme moi, ne font pas de dessin numérique.
Conclusion
N'étant pas un professionnel de l'image, je ne vais conclure qu'a mon niveau d'amateur.
Est-ce que Photoshop vaut le coût d'investir dans une licence onéreuse par rapport
à Gimp ? D'autant plus qu'en choisissant le logiciel propriétaire, on sera
probablement amené à acheter une mise à jour lorsqu'on changera d'appareil
photo (voir Gimp est Libre : Open Source !). Est-ce que les quelques différences au niveau
fonctionnalité valent le coût d'investir dans ce logiciel ? A titre de
réflexion je vous invite à regarder le travaille de Rosi Hardy qui retouche ses photos avec Gimp.
Billet original de Retouche Libre.Votez pour cet article sur le Planet Libre.

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Blue-Hardware.com -
1 days and 5 hours ago
Après avoir été proposé en version beta depuis le mois de janvier, le
firmware Disk Station Manager 2.3 pour les NAS Synology est maintenant disponible en version
finale.
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Neteco.com -
1 days and 6 hours ago
La société DataViz, spécialisée dans les solutions bureautiques
mobiles, annonce la mise à jour de sa suite Documents To Go pour iPhone en version 3.1. Deux
versions sont proposées. La première, gratuite, [...]
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infokiosques.net -
1 days and 7 hours ago
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Il y a des écrits, parfois, rarement même, qui réussissent à parler
à toutes les parties de votre cerveau en même temps. Au centre du
volcan, qui apparait ici pour la première fois en français est de
ceux-là. Dans ce texte qui prend pour fil conducteur la critique du concept de
Progrès, l'auteur examine de façon critique les révolutions des XIXe et XXe
siècles à la lumière de la réalité des émeutes et des
insurrections qui n'ont pas suivi les traces des quelques architectes politiques de la
révolution (on y cite par exemple, l'avènement du socialisme). Il explore
également, sur les traces de Bakounine et Coeurderoy, les relations
généralement considérées comme dichotomiques, entre la raison et les
passions, afin de se réapproprier les deux dans un souci d'émancipation totale.
C'est de l'inconnu que tente de nous parler ce texte, de cette grande inconnue qu'est
l'insurrection, qui arrête le temps et le démolit comme le Vésuve contre
Pompéi. Comme la guerre sociale contre la routine du quotidien. Mais c'est aussi de la
peur qu'elle inspire dont nous parle ce texte italien, lorsque le retour à la normale
n'est plus possible. Nous vous invitons donc à le lire avec intérêt, à
en diffuser le contenu, plus que le bout de papier que vos doigts triturent.
Ravage Éditions, février 2010.
Bien que mise à l'épreuve par les catastrophes multiples qui pèsent sur
l'humanité, la conviction enracinée que toute l'Histoire s'est
développée en poursuivant une route progressive plus ou moins constante, sinon
entièrement régulière, continue d'être défendue et soutenue.
Cette idée d'évolution progressive n'est pas si étrange, car vraie. Vraie
car, de la désertion des cavernes, nous avons maintenant atteint le point de voyager dans
l'espace. Aujourd'hui est meilleur qu'hier - et plus mauvais que demain. Mais quel fut le point
de départ de cette irrésistible course ? Un des pères de l'anthropologie
culturelle, L.H. Morgan, dans son étude des lignes du progrès humain, de
l'état sauvage à la civilisation, divise l'histoire de l'humanité en trois
étapes : l'état primitif, la période barbare, et celle de la civilisation.
Morgan déclare que cette dernière étape a commencée par l'invention
d'un alphabet phonétique et avec la diffusion de l'écriture. « Au
commencement était le Verbe » dit la Bible [1].
C'est le discours, qui a facilité le cours de l'humanité, lui permettant de
conjecturer, discuter, répliquer, argumenter, s'accorder, conclure. Sans le discours, la
tour de Babel de la communauté humaine n'aurait pas pu être construite. Dans la
force persuasive du mot, la Raison se manifeste elle-même et devient ainsi la technique
pour la création et le gouvernement du monde, s'assurant que les humains ne tournent pas
en rond, se propulsant dans la voie considérée comme meilleure. Et la Raison, comme
un sage romain l'a dit, est la seule chose par laquelle « nous nous distinguons des brutes
».
Dante a utilisé la même expression pour distinguer les animaux qui n'étaient
pas rationnels de l'être humain, qui l'était : « il est évident que
vivre en animal équivaut à ressentir - des animaux, je dis, des brutes - vivre
comme un homme c'est utiliser la raison. » En effet, les humains eux-mêmes peuvent
aussi vivre comme des « brutes » quand ils renoncent aux prérogatives que le
poète Toscan considère comme typiques de l'être humain, et sources de sa
grandeur. Effectivement, toute la philosophie enseigne que l'être humain diffère des
animaux parce qu'il est doué de raison. Si il se limitait à la satisfaction de ses
besoins physiologiques, rien ne le séparerait du reste de la faune, et la vie sur cette
planète se limiterait de façon stable dans des conditions préhistoriques.
Mais ce n'est pas le cas. Et les modification qu'entraine ce processus d'évolution, est vu
comme un progrès. L'être humain marche dorénavant droit et défie les
cieux tandis que les animaux continuent pour la plupart à ramper au sol. C'est pourquoi
l'on pense que les animaux sont guidés par l'Instinct - qui les mène à se
préserver et à chercher ce qui est le plus bénéfique -
considéré comme le bas du ventre ; tandis que les humains sont guidés par la
Raison - qui les mène à poursuivre le juste et l'utile - représenté
par la tête.
Et la Raison, comme les grecs anciens le disaient, est commune à tous et universelle.
Donc, la Raison est Une. Mais qui détermine cela ? Et, par dessus tout, qu'arrive-t-il si
quelqu'un s'oppose à cela, refusant de suivre parce qu'il a d'autres raisons auxquelles il
n'a pas l'intention de renoncer ? Si la raison est manifestée par le discours,
qu'arrive-t-il lorsque nous n'avons pas les mots pour exprimer ce qui nous anime ? Le monde dans
lequel nous vivons est un univers renfermé sur lui-même, à tel point qu'il ne
peut pas tolérer ce qui lui échappe, il est seulement capable d'accepter ce qui
peut être inclut dans ses schémas cognitifs et normatifs, et donc il finit par
confiner ce qu'il ne peut pas expliquer dans les limites de la folie, de la barbarie et de
l'utopisme irrationnel.
Même la critique sociale - comprise non seulement dans sa simple expression
théorique, mais aussi dans sa réalisation pratique - a connue cette
brutalité, une étape dans laquelle la lutte contre l'ordre social provoqué
par l'inassouvissement de sa propre condition misérable n'avait pas encore
développé de formes articulées par l'activité projectuelle, mais
s'était plutôt cantonnée à assumer des formes de révoltes
sporadiques -et en manque de motivations théoriques- et n'avait visé qu'à
des satisfactions immédiates. Autrement dit, quand le navire a débordé, une
violence aveugle s'est déchainée, qui, bien qu'elle était capable
d'identifier l'ennemi, n'était pas encore capable d'exprimer ses raisons. Et à
cause de cela, aussitôt que la colère s'est apaisée, la situation est
retournée à normale. Avec l'être humain comme avec la critique sociale, il
est possible d'indiquer un point de départ de l'instant où l'instinct a
laissé sa place à la raison.
Dans la première moitié du XIXe siècle, on a pu voir la dernière
grande révolte « insensée » (le luddisme) et l'apparition du projet
politique qui, sans oublier ses illustres prédécesseurs, exigerait l'intervention
de Marx et Engels pour être pleinement développé. L'année 1848
était non seulement l'année des grands soulèvements sociaux partout en
Europe, mais aussi l'année où le Manifeste du Parti
Communiste a vu la lumière de jour. Le désir de changer le monde est sorti de
la caverne, a dissous une grande partie de ses caractéristiques mystiques et
idéalistes pour acquérir sa propre rationalité et devenir science sociale.
Ce n'était pas par hasard qu'Engels, dans sa préface à l'édition
anglaise du Manifeste, publiée en 1888, décrivait les mouvements sociaux radicaux
d'avant 1848 comme des « formes purement instinctives de communisme brut et mal
taillé ».
Convaincu de l'imbécillité des explosions irréfléchies de haine,
cette lutte pour la liberté élabore ses programmes, ses stratégies, et
commence à préconiser la subversion de la société entière et
sa reconstruction sur d'autres bases. Le communisme scientifique et toutes ses variantes
naquirent, de même pour le mouvement anarchiste. Pendant 150 ans, les communistes
autoritaires et les anarchistes ont tout deux vu la prise de conscience
comme la condition fondamentale de tout changement social. Tandis que les partisans de
l'autorité ont aspiré à imposer cette conscience d'en haut par leurs
organisations politiques sur un prolétariat préparé pour cela, les
anarchistes ont essayé de l'élever spontanément par la propagande ou par
l'exemple. Des millions d'écrits ont été distribués dans ce but, sous
forme de journaux, magazines, livres, brochures, affiches, tracts ; des conférences,
manifestations et autres initiatives ont été organisés et des comités
et associations ont été constitués ; sans mentionner toutes les luttes
sociales et les attaques individuelles ou collectives effectuées contre les institutions.
Le cÅ“ur de chaque révolutionnaire était rempli de beaucoup d'espoir.
Il y avait la certitude que toute cette activité mènerait tôt ou tard au
réveil des consciences parmi les exploités, qui rendrait la révolution,
finalement possible. La raison de la Liberté - toujours pensée comme indivisible,
commune à tous et universelle - prendrait alors la place des raisons du Pouvoir, qui avait
usurpé sa légitimité.
Aujourd'hui nous savons que ce processus déterministe n'était qu'une illusion.
L'histoire ne va pas inévitablement quelque part. Et quand bien
même, le pouvoir n'a jamais cessé d'exister. Si autrefois les exploités se
remuaient à la simple mention du mot « grève » ; se réunissaient
dans chaque ville, pays, usine ou quartier parce que la vie elle-même était la vie
collective de la classe ; si la vie des opprimés incluait la discussion quotidienne des
conditions d'existence et de la lutte ; si malgré
l'hétérogénéité de cette conscience, ils ont discuté de
la nécessité de détruire le capitalisme, de construire une nouvelle
société sans exploités ni exploiteurs, partout ; il est indéniable
qu'au cours des quelques dernières décennies, tout cela a disparu, avec le tant
redouté « prolétariat » - considéré en tant que classe :
la vision du monde opposé à celle du Capital.
Ce n'est pas un hasard. Le Capital s'est appliqué à atteindre le point où il
peut construire une société idéale dans laquelle l'ennemi n'existe plus,
où ne reste plus seulement que des bons citoyens productifs, des humanoïdes capables
de reproduire la société sans poser de questions. Face au danger
représenté par la raison révolutionnaire, un groupe
dense de philosophes et de flatteurs, d'artistes, auteurs, linguistes, sociologues,
psychanalystes, historiens - se sont consacrés à drainer cette raison
révolutionnaire de toute signification. La « fin de l'Histoire » signifie
qu'il n'y a plus d'avenir dont on peut revendiquer l'influence : l'instant, cette pulsation
abstraite, artificielle, déconnecté de la durée, est élevé au
rang d'application suprême. Dans ces temps sans profondeur, la chose est surmontée
par l'apparence, le contenu s'efface devant la forme vide, le choix cède à
l'automatisme, l'individu abdique son autonomie. Ainsi, il se retrouve plongé de nouveau
dans le vide oppressant des affiches publicitaires qui rendent l'Absence quelque peu
séduisante. La raison d'État a perduré, seulement pour gérer et
endurer, c'est une chose que les ecclésiastiques du post-modernisme n'ont jamais
pensé à remettre en question.
De cette façon, le pouvoir a essayé d'effacer préventivement les raisons des
révolutionnaires. Et non seulement les grandes raisons - Communisme ou Anarchie - Mais les
plus petites et les plus simples aussi, celles qui marquent la vie quotidienne de chaque
exploité, lui permettant d'être conscient de ce qu'il veut et pourquoi il le veut,
distinguer les riches des pauvres, la police des prisonniers, la violence de l'état de
celle du rebelle, la charité de la solidarité. Mais concernant cette intention de
mettre fin à toute rébellion à jamais, quelque chose n'a pas
fonctionné.
Les révoltes continuent d'éclater. Ce qui les caractérise est le fait qu'il
n'y a aucune progression quantitative visible avant l'explosion ; les dimensions grandissent au
plus haut niveau sans être précédées par de grandes luttes partielles.
Leur étincelle n'est pas la promesse d'une liberté future, mais la conscience d'une
misère présente, qui, lorsqu'elle n'est pas économique, est certainement
émotionnelle. Maintenant, la révolte n'a plus de raisons d'avancer, elle est sans
objectifs précis et explicites, elle propose rarement quoi que ce soit de pro-positif. Le
point de départ est une négation générale des aspects de la vie dans
laquelle économie, politique, société et quotidien sont
mélangés. Maintenant la révolte est caractérisée par l'action
violente et résolue des insurgés qui occupent les rues et se heurtent violemment
avec tous les organes de l'État, mais aussi, entre eux. Nous sommes au seuil de la guerre
civile, nous sommes déjà dans la guerre civile.
Le fait même que la révolte peut assumer la forme d'une explosion imprévue
révèle un élément fort important : l'effet de surprise. Le vieil
arsenal social-démocrate réformiste est désarmé face aux actions des
insurgés. Le syndicalisme se trouve lui aussi complètement incapable de
répondre et d'incorporer la violence en son sein. Les assistants sociaux et tous les
agents de médiation sociale de l'État se trouvent généralement
complètement débordés. L'absence de demandes précises rend le travail
de récupération encore plus difficile et il n'y a plus rien à faire pour ces
gens que de les dénigrer en parlant de « l'autisme des rebelles ». Mais il n'y
a pas que les conseillers du roi qui s'inquiètent. Les révolutionnaires aussi,
habitués pendant des années à la répétition constante du
concept que la révolution « n'a rien en commun avec l'explosion d'un baril de poudre
», cette découverte les prends donc au dépourvu. Comment raisonnez-vous avec
celui qui n'a aucune raison ? Comment discutez-vous avec celui qui n'a aucun mot ? La
révolte peut être féroce, mais elle n'est actuellement pas capable de faire
les distinctions qui exigent une analyse. N'importe lequel d'entre nous pourrait se retrouver
dans la position du conducteur de camion passé à tabac et attaqué à
coup de pierres au cours de la révolte de 1992 à Los Angeles.
« Le coq contraint dans l'étroitesse de la stalle, entouré
par des chevaux, sans autre literie à portée de main, a été contraint
de rechercher une place sur le plancher rendu peu fiable par le cheval piétinant tout
autour. Étant en sérieux danger pour sa fragile vie, le coq avança
prudemment l'invitation suivante : "je vous prie, messieurs, laissez nous nous stabiliser sur nos
pieds ; je crains qu'autrement, nous pourrions nous piétiner les uns les autres.
»
A la lanterne de notre conscience plus ou moins critique, nous errons dans la tentative vaine
d'illuminer la nuit noire qui nous entoure aujourd'hui. Tous les textes que nous avons lus se
montrent inadéquats, incapables de nous faire parvenir un fil pour nous mener hors de ce
labyrinthe. Quand les événements quotidiens se présentent à nous,
nous ne sommes plus capables de les déchiffrer. Des révoltes continuent à
éclater dans le monde entier, mais pas une trace d'elles n'apparaît dans nos
manuels. Ainsi, quand nous dénigrons la mauvaise insurrection en Albanie (1997) et
applaudissons à la bonne révolte à Seattle (1999), conformément
à notre raison bourrée de notions livresques, nous n'agissons pas tellement
différemment du coq de la fable : nous conseillons à chacun de se tenir stables.
Enfin, une révolte comme il se doit ! Que tous les insurgés du monde la prennent
comme modèle !
Ainsi, nous voyons de nouveau comment l'exigence avancée par les révolutionnaires
au cours de l'histoire a presque toujours exclusivement été logique, pour ne pas
dire normative. Et la norme fait de son mieux pour contraindre la réalité à
s'y conformer. Mais le réel s'en échappe, parce qu'aucune idéologie n'est en
position de l'épuiser. Malgré les meilleures intentions, rien ne garantit que la
révolte de Seattle devienne un modèle. A vrai dire, il semble que le vent souffle
dans l'autre sens.
Pendant des années, nous avons soutenu la vertu de la raison comme seule guide de nos
actions, et maintenant nous nous retrouvons avec rien ou presque en main. Dans la recherche d'un
chemin pour s'évader de l'absurdité qui menace notre existence, il est difficile de
résister à la tentation de changer radicalement de direction et de porter notre
attention sur ce que l'on considère habituellement comme l'antipode de la raison, à
savoir, la passion. Après tout, il y en a déjà qui ont
redécouvert que les passions sont l'une des armes les plus dangereuses dans l'attaque
contre ce monde d'autorité et d'argent. Nous pouvons épousseter les vieux textes de
Bakounine et Coeurderoy, anarchistes du XIXe siècle qui ont exaltés le «
déchaînement des passions malicieuses » et la « révolution comme
travail de Cosaques ».
Écoutons les paroles destructrices de Coeurderoy : «
Révolutionnaires anarchistes, disons-le hautement : nous n'avons d'espoir que dans le
déluge humain ; nous n'avons d'avenir que dans le chaos ; nous n'avons de ressource que
dans une guerre générale qui, mêlant toutes les races et brisant tous les
rapports établis, retirera des mains des classes dominantes les instruments d'oppression
avec lesquels elles violent les libertés acquises au prix du sang. Instaurons la
révolution dans les faits, transfusons-la dans les institutions ; qu'elle soit
inoculée par le glaive dans l'organisme des sociétés, afin qu'on ne puisse
plus la leur ravir ! Que la mer humaine monte et déborde ! quand tous les
déshérités seront pris de famine, la propriété ne sera plus
chose sainte ; dans le fracas des armes, le fer résonnera plus fort que l'argent ; quand
chacun combattra pour sa propre cause, personne n'aura besoin d'être
représenté ; au milieu de la confusion des langues, les avocats, les journalistes,
les dictateurs de l'opinion perdront leurs discours. entre ses doigts d'acier, la
révolution brise tous les nÅ“uds gordiens ; elle est sans entente avec le
Privilège, sans pitié pour l'hypocrisie, sans peur dans les batailles, sans frein
dans les passions, ardente avec ses amants, implacable avec ses ennemis. Par Dieu ! laissons-la
donc faire et chantons ses louanges comme le matelot chante les grands caprices de la mer, sa
maîtresse ! » [2]
Revendiquer le chaos après avoir futilement essayé de mettre les choses en ordre
pendant des années. Exalter la barbarie après l'avoir identifiée pendant si
longtemps comme le capitalisme. Cela pourrait même sembler contradictoire, mais de cette
manière, ne nous sentons nous pas beaucoup plus proche du but ?
Pourtant, si nous y réfléchissons bien, il est étrange que pour avancer la
thèse qui veut que la barbarie soit non seulement ce qui inspire le plus la crainte en
nous, mais aussi une possibilité sur laquelle parier, il faut faire appel à de tels
signes avant-coureurs. Comme si nous nous sentions en tort et ainsi dans le besoin de trouver de
nouvelles justifications derrière lesquelles cacher nos doutes et notre
insécurité. Mais alors, que servons nous en nous consacrant à la fabrication
des analyses des changements profonds subis par la structure sociale, en illustrant la
restructuration technologique du capital, en exposant l'atomisation du système de
production, en agissant pour la fin des grandes idéologies, en stoppant le déclin
du sens, en se lamentant sur la dégradation de la langue, etc, etc ? Raison après
raison, analyse après analyse, citation après citation, peut-être que tout ce
que nous avons réussi à faire est l'érection d'un autre mur insurmontable,
qui nous protégerait, si ce n'est pas de la réalité externe, de
nous-mêmes.
Si la raison est une boussole, les passions sont les vents.
En réalité, nous sommes les victimes d'une grande tromperie, conçue par
nous-mêmes. Lorsque nous nous approprions les textes d'un Bakounine ou d'un Coeurderoy pour
soulager la sensation brûlante laissée par les déceptions causées par
la mort de tout les grands projets sociaux, nous ne prenons pas assez en considération que
ces anarchistes ne sont pas nos contemporains, n'ont pas été témoins de la
chute du mur de Berlin, n'ont pas vécu à l'ère d'Internet. Nous proposons
leurs idées à nouveau, mais évitons les réflexions qui les ont
précédées (dans un contexte historique complètement différent
du notre) pour placer leurs espoirs en une transformation radicale non pas dans l'adhésion
à un programme idéal, mais dans la sauvage irruption des forces humaines les plus
sombres. Ainsi, nous pouvons laisser aux cochons tant de questions, comme le pourquoi -comme
disait Coeurderoy- « la révolution sociale ne peut plus être menée par
une initiative partielle, par la facilité, par le Bien. Il est nécessaire que
l'Humanité se libère par une révolte générale, par un
contrecoup, par le Mal. »
Mieux vaux alors déguiser les vieilles certitudes dans de nouveaux habits que de s'en
débarrasser. Mieux vaut nous regarder dans le miroir qui reflète l'image d'un
individu civilisé et pensant, bien qu'à l'intérieur un barbare libre et
sauvage guette l'occasion propice pour se montrer. Si on ne peut plus avoir foi en la vertu du
progrès, mieux vaux jurer sur la nature spontanée, véritable et
substantielle de l'individu sur qui la civilisation a surimposé ses vulgaires conventions
sociales au cours des siècles. Mais n'est-ce pas aussi une projection idéologique,
une version mise à jour du soleil de l'avenir qui se montera tôt ou tard
derrière les sommets comme par magie ? Et le problème consiste dans le fait de ne
pas savoir s'il y a une nature humaine non contaminée par la télévision que
l'on pourrait redécouvrir, ou si l'homme inconscient pourrait être extirpé de
l'empoisonnement du Capital.
En fait, malgré les apparences, les textes de Bakounine et Coeurderoy sont le fruit d'un
raisonnement parfaitement logique. Le but que l'on veut réaliser détermine les
moyens qui seront utilisés. Si notre but était de redistribuer les cartes du jeu,
on pourrait facilement proposer un argument raisonnable sur les moyens à utiliser. Il
serait entendu que chacun à son tour devrait tenir la banque. Mais si notre objectif est
de détruire le jeu en soi, avec toutes ses règles, ses cartes et les joueurs qui y
prennent part, alors les choses changent. Autrement dit, si nos désirs se limitaient au
remplacement d'une classe dirigeante, la restauration de secteurs actuellement hors d'usage, la
réduction des prix, la baisse des taux d'intérêt, la meilleure ventilation
des cellules de prison et autres choses du même genre, ils resteraient dans la
sphère du possibilisme rationnel.
Si au lieu de cela nous voulons mettre fin au monde tel que nous le connaissons et entrer par
conséquent dans un monde qui est tout à fait fantastique à imaginer, alors
nous faisons face à un projet considéré comme impossible, extraordinaire,
qui exige des moyens surhumains pour être réalisé.
Une révolte pesée dans la balance de la commodité, avec un Å“il
attentif aux avantages et aux inconvénients à chaque étape de sa
progression, est vouée à la défaite dés le départ, parce
qu'elle ne peut seulement s'avancer que jusqu'à un certain point et s'arrêter
ensuite. Du point de vue de la logique, il est toujours préférable de trouver un
compromis que de se battre. Il n'est pas raisonnable pour une personne exploitée de se
rebeller contre la société, parce que la société la maîtrisera.
La barricade peut toujours avoir son charme, mais il est inutile de cacher que beaucoup y
rencontreront leur mort. Et personne ne sait à l'avance dans quelle poitrine la balle
s'arrêtera.
Voila pourquoi les seuls alliés qui restent sont les passions, ces viles passions pour
lesquelles tout est possible, même l'impossible.
Bakounine et Coeurderoy l'ont compris. On ne peut pas faire la révolution avec le bon
sens. Seule la passion est capable de magnifier l'esprit humain, le portant vers des fins
impensables, l'armant d'une force invincible. Seuls les individus qui ont « perdus la
tête », sur qui la raison n'exerce plus aucun contrôle, sont capables
d'accomplir les actes nécessaires(...)

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PhoenixJP.News -
1 days and 8 hours ago
C’est la rumeur du jour : le supposé iPhone OS 4.0 qui pourrait
être actuellement en développement (et lancé en même temps que
l’iPhone 4G) pourrait rapidement embrasser une mise à jour qui lui
permettrait de se coller à la fois sur iPhone et iPad
(iPad qui sera doté lors de sa commercialisation de
l’iPhone OS 3.2)
Certes, il ne s’agit pour le moment que de rumeurs. Mais on préférera
espère cette hypothèse plutôt qu’une autre qui pourrait par exemple
scinder les firmware en 2 entités distinctes. Et puis de là à ce que les
MàJ firmware de l’iPad soient facturées remarquez, il
n’y a qu’un pas…
via
pmptoday

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Le super flux RSS BashFR.org -
1 days and 8 hours ago
Nut'y> Un ami dont la nana vient d'accoucher m'a envoyé un message...
Nut'y> Je partage avec vous ce grand moment...
Nut'y> " Mise à jour effectuée le 6 Mars 2010, nouveau processeur Mathéo
1.0, son dolby 5.1. Carte mère en très bon état, aucun dégât
majeur. SMS, et mail à l'hôpital ... bla bla ... "
Nut'y> J'ai cru rêver... Et il m'a fallu 5 bonnes minutes pour comprendre...
Votez ! 
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le Journal du Geek -
1 days and 10 hours ago
À l’occasion de la Game Developers Conference (GDC), Palm annonce
aujourd’hui la disponibilité de la version
bêta publique de Palm webOS Plug-in Development Kit (PDK). Celui-ci
donne accès à de nouvelles fonctions, comme des graphiques 3D immersifs, et offre
aux développeurs, qui ont conçu leurs jeux pour d’autres plates-formes, un
moyen facile de porter leurs titres sur webOS. Par contre, même si ce Plug-in est
disponible dès aujourd’hui, la distribution des jeux réalisés avec
nécessitera l’installation de modules qui ne seront disponibles que lors d’une
prochaine mise à jour de webOS. Il y a déjà plus de 30 jeux qui ont
été développés par des éditeurs comme EA Mobile, Gameloft ou
encore Glu Mobile. Pour rappel, le Palm Pré Plus sous webOS devrait être disponible
chez SFR mi-avril.
Lire la
suite..

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ZDNet News -
1 days and 12 hours ago
C'est ce que prédit un site web malaysien qui révèle que Microsoft aurait
à l'origine prévu d'attendre deux ans avant de sortir cette première mise
à jour majeure de son OS.
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ZDNet.fr - Business et Solutions IT -
1 days and 12 hours ago
C'est ce que prédit un site web malaysien qui révèle que Microsoft aurait
à l'origine prévu d'attendre deux ans avant de sortir cette première mise
à jour majeure de son OS.
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MacBidouille.com -
1 days and 13 hours ago
Microsoft a mis en ligne des mises à jour pour Office 2OO4 et 2008 dont le but est de
corriger une faille de sécurité touchant Excel. Comme souvent la faille permet de
provoquer avec un fichier spécialement formaté une prose de contrôle à
distance avec escalade des privilèges.
La mise à jour pour Office 2008 (222 Mo).
La mise à jour pour Office 2004 (9,7 Mo)

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MacBidouille.com -
1 days and 13 hours ago
Microsoft a mis en ligne des mises à jour pour Office 2OO4 et 2008 dont le but est de
corriger une faille de sécurité touchant Excel. Comme souvent la faille permet de
provoquer avec un fichier spécialement formaté une prose de contrôle à
distance avec escalade des privilèges.
La mise à jour pour Office 2008 (222 Mo).
La mise à jour pour Office 2004 (9,7 Mo)

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Unreal.fr -
1 days and 20 hours ago
Epic propose la mise à jour mensuelle pour son kit de développement gratuit l'Unreal
Development Kit (UDK). - Changelog - Télécharger.
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Mac4Ever.com -
1 days and 20 hours ago
Microsoft propose ce soir trois mises à jour pour ses suites Office en numérotation
annuelle 2004 et 2008. *St*Mise à jour de Microsoft Office 2008 pour Mac 12.2.4 Cette mise à jour
contient plusieurs améliorations apportées à la stabilité et aux
performances. Elle inclut en outre...
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PhoenixJP.News -
2 days and 6 hours ago

Microsoft vient tout juste de dévoiler la date de commercialisation ainsi que les
différents tarifs pour sa nouvelle suite bureautique Office 2010. Les entreprises pourront
l'acquérir dés le 12 Mai prochain alors que les particuliers devront eux patienter
jusqu'au mois de Juin.
En ce qui concerne les tarifs, on distingue trois déclinaisons qui seront soit
respectivement en version boite ou à tarif réduit en téléchargement. La
version Famille et Etudiant comprenant les logiciels Word, Excel, PowerPoint et OneNote, sera
vendue respectivement 140 (version boite) ou 110 euros (version téléchargée).
La version Famille et Petite Entreprise 2010, à laquelle on ajoutera Outlook, sera quant
elle vendue 380 ou 250 euros. Enfin, la version Professionnel à laquelle s'ajoutent
Publisher et Access sera vendue 700 ou 500 euros.
Micorsoft annonce également que ceux qui achèteront Office 2007 entre le 5 mars 2010
et le 30 septembre 2010 bénéficieront d'une mise à jour gratuite vers une
déclinaison équivalente d'Office 2010.
En attendant, vous pouvez toujours tester la beta d'Office 2010 en vous rendant sur cette page.

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Le Journal du Geek -
2 days and 6 hours ago
…à condition bien entendu de changer l’intégralité des
pièces de base présentes au sein de l’ordinateur. J’en vois au moins un
dans le fond qui y avait cru, non ?
Bref, si vous désirez vous aussi ressortir du placard votre Macintosh
1984 et lui injecter de quoi faire tourner la dernière mise à jour de
l’OS d’Apple, un tuto est
disponible ici.

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ZDNet.fr - Business et Solutions IT -
2 days and 8 hours ago
Soit en version de mise à jour, soit en boîte, Microsoft proposera Office 2010 en
trois éditions distinctes : Famille et Etudiant, Famille et Petite Entreprise et
Professionnel. Les prix d'Office 2010 sont proches de ceux d'Office 2007, sauf pour
l'édition Professionnel, Office 2010 étant plus cher.
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ZDNet News -
2 days and 8 hours ago
Soit en version de mise à jour, soit en boîte, Microsoft proposera Office 2010 en
trois éditions distinctes : Famille et Etudiant, Famille et Petite Entreprise et
Professionnel. Les prix d'Office 2010 sont proches de ceux d'Office 2007, sauf pour
l'édition Professionnel, Office 2010 étant plus cher.
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