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Games industry trade body ELSPA has announced it is to change its name to the UK Interactive
Entertainment Association, a re-brand that it says will help it to better reflect the industry it
is representing.
The name was agreed by ELSPA members at an Extraordinary General Meeting held today. The Board
originally proposed the name change in order to better reflect the evolving and expanding nature
of the industry, it said, and to encompass new areas of activity that will be undertaken.
It will continue to operate as ELSPA while working on developing its brand for the industry going
forward. - a process which is expected to be completed before this summer. "After this time the
trade associationÂ’s new mission and image will be unveiled," it said.
Si autrefois les Front Mission n'avaient pas besoin de flipper face à une concurrence
inexistante dans le domaine du Tactical RPG robotique, maintenant que Front Mission Evolved passe
au jeu d'action pétaradant c'est tout de suite autre chose puisque se trouvent en face
plusieurs Armored Core et au...
VSTEP continues its weekly release of free download packs for Ship Simulator 2008. The next
installment is the ARIE VISSER Super Pack and is now available for free at ”The
Shipyard”, the online vessel & environment shop for Ship Simulator
2008.
All Ship Simulator 2008 users will be able to download this new add-on pack for free and sail an
updated version of the fast rescue boat Arie Visser, a highly maneuvrable and fast vessel. Download
this free add-on pack to enjoy new gameplay features and play exciting new missions with the rescue
boat. The Arie Visser Super Pack is created by the dedicated Ship Simulator Creator's Forum.
VSTEP will continue to release new high quality free add-on packs for Ship Simulator 2008 at the
Shipyard on a weekly basis leading up to the release of the new Ship Simulator Extremes game in
2010.
To download the free add-on pack, visit the Shipyard.
Depuis le 6 mars, nous quatre Français actifs dans la promotion de la diversité
sommes invités par le Département d'Etat américain (équivalent du
ministère des Affaires étrangères) pour un séjour d'études aux
Etats-Unis : Najat Azmy* (chargée de mission à l'ACSE, conseillère municipale
déléguée à l'éducation de la ville de Roubaix et
conseillère à la communauté des Marocains à l'étranger) ;
Rokhaya Diallo (présidente de l'association Les Indivisibles chroniqueuse à Canal +
et RTL), Aimé Djinekou (médiateur social, sportif et culturel dans le quartier du
Mirail à Toulouse) ; Dogad Dogoui (consultant en communication et en gestion de la
diversité en entreprise, président du club Africagora).
Editor's Note: Journalist and crew member Kathryn Eident is traveling on board the RV Atlantis on
a monthlong voyage to sample and study nitrogen fixation in the eastern tropical Pacific Ocean,
among other research projects. This is the seventh and final blog post detailing this voyage of
discovery for ScientificAmerican.com . But the next leg of the cruise begins now: a deep water
exploration of undersea volcanism.
Impulse
purchasing may be in the stars this weekend if you're a PC gamer without Mass Effect 2 yet
-- seriously, what are you
waiting for? This weekend, Impulse has
the regular and "digital deluxe" edition of Commander Shepard's suicide mission for $30 and $40,
respectively. That's $20 off the regular price.
Other deals include indie darling World of Goo and the experimental Mirror's Edge
for $10. The full list of discounted games is after the break.
Impulse
purchasing may be in the stars this weekend if you're a PC gamer without Mass Effect 2 yet
-- seriously, what are you
waiting for? This weekend, Impulse has
the regular and "digital deluxe" edition of Commander Shepard's suicide mission for $30 and $40,
respectively. That's $20 off the regular price.
Other deals include indie darling World of Goo and the experimental Mirror's Edge
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Votre mission, si vous l’acceptez, et de citer les masters et leurs pieces que vous
reconnaissez. Vous empochez 50 brouzoufs par bonne réponse (titre+auteur = 100 brouzoufs),
et vous avez jusqu’à 18:00. Et merci à pix pour l’idée.
PS: Oui, si on cherche bien, on trouve la liste sur internet… à vous de voir si vous
avez envie de jouer le jeu ou simplement de gagner des brouzoufs…
Ca y est... "il" est là. Sisi, the instigateur du projet Veda est dans nos murs !!
Attention, le sérieux est de mise à l'occasion de cette fournée. En effet, le
sage et vénérable Sigfrodi nous fait l'insigne honneur de daigner
condescendre à nous livrer son test de Arcomage, jeu de réflexion sur
Nintendo DS. Originellement juste un jeu de combat de cartes in game dans Might &
Magic VII, il voit s'affronter deux voisin antagonistes dont chacun tente d'élever sa
tour avant l'autre, ou démolir carrément l'édifice d'en face. La version
passée ici à la loupe est un homebrew gratuit, au principe accrocheur et aux
bonnes illustrations, mais à la difficulté trop basse et manquant de
variété.
Après le gnou velu, on passe au loup spatial. C'est en effet notre cher
Spacewolf1 qui nous emmène au merveilleux pays des gnons dans le tronche.
Dynasty Warriors : Gundam
2 est un beat 'em all où l'on dirige des mechas. Or pour les obtenir
tous, il s'agira de gérer intelligemment les relations entre factions existantes, ce qui
permettra aussi d'obtenir les licences indispensables pour contrôler d'autres mobile
suits ; sans compter les pièces à collecter. En dépit d'une prise en main
simple et de mechas bien dessinés, on regrette quelques soucis de caméra, des
décors vides, la présence de clipping, la lassitude qui s'installe et
l'absence des voix japonaises présentes dans d'autres opus.
Sur Xbox à présent, Raeglin s'est faufilé dans des couloirs
obscurs pour nous ramener ses impressions sur Splinter Cell : Chaos Theory, jeu
d'infiltration dans lequel on effectue des missions en catimini, loin de se la jouer bourrin, en
éliminant les ennemis furtivement sans donner l'alarme. Proposant des mouvements et armes
neufs par rapport aux jeux précédents de la série, un visuel très bien
réalisé, des voix intéressantes, une maniabilité bien pensée et
une difficulté conséquente, il devrait plaire aux amateurs du genre. Hulk : Ultimate
Destruction, lui, s'apparente davantage à un GTA like orienté
action. Vu le personnage incarné, on ne s'étonnera pas que les missions consistent en
du bousillage tous azimuts (la majeure partie de l'environnement étant destructible),
d'autant que les mouvements du géant vert sont variés et loufoques, bien souvent.
Techniquement ce n'est pas le plus beau jeu que vous ayez jamais vu, mais son player fun
est indéniable et la liberté d'action totale.
On passe à la Super Famicom avec un RPG testé par Antekrist,
Treasure Hunter G, fort
traditionnel si ce n'est qu'il met en place un système de combat non-aléatoire avec
une grille de déplacements qui demande un petit temps d'adaptation et limite le gameplay. On
notera tout de même la très bonne réalisation du jeu.
Et on termine sur Saturn avec un cute 'em up vertical incorporant des
éléments de jeu de réflexion. Eh oui, Twinkle Star Sprites nous impose de
réaliser des enchaînements spécifiques et des combos lors de l'affrontement
avec les adversaires, afin de compliquer la vie de notre concurrent (CPU ou second joueur) qui se
déplace sur la moitié droite de l'écran en lui balançant plein
d'ennemis supplémentaires ! On signalera l'aspect visuel brouillon, entre effets en
pagaille, nombre de sprites conséquent et couleurs affirmées, mais surtout des
parties intenses et jouissives. À découvrir.
...
Mince, j'ai publié un test de Sigfrodi. La boucle est bouclée. La mort peut
m'emporter à tout moment désormais, je pourrai clamer haut et fort : "OUI !! J'AI
VÉCU !!!". ^^
Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé ce vendredi l’envoi
d’une nouvelle mission en Ukraine, qui doit arriver à Kiev mercredi, pour discuter de
la reprise du vers...lire la suite
On continue avec les vidéos de Metal Gear Solid : Peace Walker
frôlant les 10 minutes (souvenez-vous…).
Et cette fois, on a droit à une vidéo nous offrant un long aperçu du mode
co-op injecté au sein du jeu. Dans tous les cas, la co-op promet le déploiement de
nouvelles techniques d’approche lors des missions. De quoi charmer les adeptes
d’infiltration, “à n’en point douter”.
Square Enix continue d'alimenter notre galerie d'images de Front Mission Evolved dont la sortie
reste calée au 2° trimestre de cette année, mais sans date plus précise.
Vous serez aux commandes...
Je me disais que j'allais attendre le week-end, j'ai des échéances qui me clouent
devant ma table de travail. Mais il y avait des fraises de Floride au supermarché. Il y a
ce temps superbe qui donne des envies d'été. J'avais un reste de sirop
d'érable qu'il fallait bien terminer. Parce que... c'est comme ça.
Voici un jeu gratuit et complet et bien sympatique à l'ancienne Normal
Tanks développé par un auteur indépendant Vasiliy Kostin
Dans ce jeu d'action et d'arcade, vous conduisez un Tank et devez mener de nombreuses missions dans
divers environnements et détruire vos ennemis pour mener à bien vos missions dans le
jeu.
Voila donc un jeu distrayant pour vous occuper sur votre PC et qui ne demandera pas une
configuration trés musclée de quoi vous amuser donc pour un bon petit moment de jeu
:)
On en redemande. Il est si rare que la télévision publique se hisse au niveau de sa
mission. Le documentaire de Christophe Nick, « Le jeu de la mort », diffusé sur
France 2 mercredi 17 mars 2010, est l'exemple de ce qui peut se faire de mieux. L'idée
d'observer les acteurs d'une émission de « télé-réalité
» en imitant les expériences menées entre 1960 et 1963 à
l'Université de Yale par Stanley Milgram sur la soumission à l'autorité, est
très (...) - Tribune
Libre / Politique, Publicité, Télévision, Communication, Article d'opinion
On en redemande. Il est si rare que la télévision publique se hisse au niveau de sa
mission. Le documentaire de Christophe Nick, « Le jeu de la mort », diffusé sur
France 2 mercredi 17 mars 2010, est l'exemple de ce qui peut se faire de mieux. L'idée
d'observer les acteurs d'une émission de « télé-réalité
» en imitant les expériences menées entre 1960 et 1963 à
l'Université de Yale par Stanley Milgram sur la soumission à l'autorité, est
très (...) - Tribune
Libre / Politique, Publicité, Télévision, Communication, Article d'opinion
Voici une petite livraison d'images de Front Mission Evolved, nouvel opus de la série dont
le développement a été confié à Double Helix (Silent Hill
Homecoming). Abandonnant l'aspect stratégique de ses grands frères, ce nouvel
épisode se concentrera (...)
The Sunday SXSW 2pm keynote was
from Valerie Casey, a consultant who works with entities as large as the government to up and
coming Louisiana food startup Naked Pizza.
Valerie is part of a group called Designers Accord who has a mission to use the skills and
talents of this team to give back to the community and ultimately Mother Earth. Her
profound opening statement was “When will we start thinking that less bad is
good?” The example shown was a Dell studio PC, a small desktop computer with an
optional bamboo case that adheres to the highest levels of green standards for office
computers. Yet, it is still another computer, which has components inside which will
ultimately end up in a landfill and be harmful to humans or the environment. A
heart-wrenching photo was shown of a child living an an area of China whose community cannot even
drink their local water due to contaminants from the e-waste trade; where components are stripped
from circuit boards over fire pits for their little precious metal content.
Toujours attendu pour le printemps sur Xbox 360, PS3 et PC, Front Mission Evolved se dévoile
de nouveau par le biais d'images inédites remises par Square Enix.
J’ai été invité par les étudiants de Paris 11 pour donner une
conférence sur les réseaux sociaux et la politique. Je me suis dit que
j’allais reprendre du début (et commencer par citer quelques passages du Peuple
des connecteurs). D’abord, donner à ruminer une citation de Nietzsche,
paragraphe 4 du Gai savoir.
Le nouveau cependant est dans tous les cas le Mal en tant que ce qui veut conquérir,
fouler aux pieds les anciennes bornes des frontières et les anciennes piétés
; et seul l’ancien constitue le Bien ! Les hommes bons de chaque époque sont ceux
qui labourent à fond les anciennes pensées, et qui les font fructifier ; ce sont
les cultivateurs de l’esprit. Mais à la fin tel champ ne rapporte plus et sans cesse
il faut que le soc de la charrue du Mal vienne le remuer de nouveau.
Les six degrés de séparation
En 1929, l’écrivain hongrois Frigyes Karinthy pressentit l’avènement
d’un nouvel ordre social. Il imagina que nous étions tous connectés les uns
aux autres par l’intermédiaire des amis de nos amis. Plutôt que de recevoir
des informations venant d’en haut (gouvernement, journaux, patron...), nous étions,
selon lui, capables de communiquer transversalement les uns avec les autres.
Cette idée resta d’ordre poétique jusqu’à ce que le sociologue
Stanley Milgram se demande combien d’intermédiaires séparaient effectivement
deux personnes choisies au hasard. En 1967, Milgram proposa à des habitants du Nebraska et
du Kansas d’envoyer une lettre à un Bostonien dont ils n’avaient jamais
entendu parler.
– Quand je demandai à un ami intelligent par combien d’intermédiaires
devraient passer les lettres, il estima qu’il en faudrait au moins une centaine, expliqua
Milgram.
À sa grande surprise, les lettres parvinrent à leur destinataire en passant par six
intermédiaires en moyenne. La légende des six degrés de séparation
était née : nous ne sommes pas socialement très éloignés les
uns des autres. L’humanité forme un petit monde où nous nous connaissons
indirectement presque tous.
L’idée de cartographier la société était née. Il fallut
attendre la fin des années 1990 pour que les premières cartes apparaissent, et
surtout les années 2000 et l’apparition des réseaux sociaux pour obtenir des
cartes détaillées.
Les trois familles de réseau
À quoi pouvaient bien ressembler ces cartes ? Le 8 janvier 1959, à la suite de Che
Guevara, Fidel Castro entra dans La Havane et chassa le dictateur Fulgencio Batista y Zaldivar.
Cette prise de pouvoir entraîna le durcissement de la guerre froide. L’URSS apporta
son soutien économique à Cuba puis installa sur l’île des missiles
balistiques. La peur de l’embrasement nucléaire était à son comble.
En Californie, dans les bureaux de RAND Corporation, Paul Baran reçut pour mission de
dessiner un système de communication permettant de résister à une attaque
atomique. Cet ingénieur de 38 ans, qui venait de quitter une société
pionnière dans la fabrication d’ordinateurs – domaine qu’il
jugeait de peu d’avenir –, fut malgré lui ramené à
l’informatique. Il analysa les réseaux de communication existant au début des
années 1960 et découvrit qu’ils étaient de deux sortes.
Dans un réseau en étoile, toutes les stations communiquent avec une station
centrale, le nÅ“ud du réseau. Il suffit qu’elle soit détruite ou
victime d’une panne pour que le réseau s’effondre. Cette architecture
hautement centralisée ne possède aucune robustesse (entreprise pyramidale,
dictature avec dictateur au sommet…).
Le plus souvent, les réseaux en étoile s’interconnectent entre eux par
l’intermédiaire de leur nÅ“ud et forment une architecture
décentralisée. Si les nÅ“uds sont faiblement interconnectés, le
réseau reste vulnérable (liaisons aériennes avec des aéroports qui
jouent le rôle de hub).
– La question devint de trouver comment construire une structure fiable à partir de
composants vulnérables, expliqua Paul Baran.
En 1964, il proposa un nouveau type d’architecture : le réseau distribué.
Dans un tel réseau, qui forme un filet au maillage étroit, aucun des
nÅ“uds ne joue un rôle prédominant. Tous les nÅ“uds
s’interconnectent à d’autres nÅ“uds : si l’un d’eux
est détruit, les communications restent néanmoins possibles. Cette architecture,
bien plus résistante que l’architecture centralisée du réseau en
étoile, apparaît aussi plus résistante que l’architecture
décentralisée. Le réseau distribué est, en fait, un réseau
hautement décentralisé (réseau routier).
Les militaires, habitués à vivre dans un monde dominé par la
hiérarchie, apprécièrent peu la suggestion de Paul Baran. De son
côté, l’opérateur téléphonique AT&T déclara la
solution techniquement irréalisable. Pourtant, Internet n’allait pas tarder à
voir le jour, suivant cette topologie imaginée par Paul Baran mais sans s’appuyer
sur ses travaux, plusieurs personnes et institutions pensant chacune des bouts d’Internet
sans encore le savoir.
Internet a poussé sans que personne ne le décide, le planifie, le commandite.
Aujourd’hui, il interconnecte 2 milliards d’hommes et de femmes. C’est la
démonstration que en l’absence de chef et de coordination top-down nous pouvons
construire de grandes choses..
J’en reviens aux réseaux sociaux naturels (ceux observés par les
sociologues), comme à ceux que nous créons sur Facebook ou Twitter.
Spontanément, ils adoptent cette topologie distribuée et hautement
décentralisée imaginée par Paul Baran. Il y existe des étoiles, des
gens plus connectés que d’autres, mais les branches aussi s’interconnectent.
Centralisé ou décentralisé
On dit toujours que Facebook avec ses 400 millions d’utilisateurs est le plus grand
réseau social. Faux. Le Web est déjà un réseau social. Pensez aux
blogs, aux forums, aux sites communautaires comme 4chan...
Tous ces sites ne se contentent pas de lier entre elles des informations, mais surtout, avant
tout, les gens qui les produisent et qui les discutent (je les appelle les
propulseurs). Pourquoi Facebook est-il devenu si populaire ? Parce qu’il
facilite l’interaction. Mais cette facilité a un prix faramineux.
Le Web est un environnement décentralisé pour créer un réseau social
décentralisé. Facebook est un environnement centralisé pour créer un
réseau décentralisé. Le résultat est en apparence identique, mais
j’insiste sur les dessous, décentralisation dans un cas, centralisation dans un
autre.
C’est un peu comme si je vous parlais de deux voitures allant à la même
vitesse, possédant les mêmes caractéristiques, l’une avec un moteur
essence, l’autre un moteur diésel. Si vous n’êtes pas un fan de
mécanique, vous vous fichez certainement du moteur tant que la voiture vous aide à
vous déplacer. De même, tant que vous utilisez les réseaux sociaux pour
badiner, le moteur ne pose guère de problème. Il en va tout autrement si vous
êtes engagés politiquement.
La révolution iranienne de 2009
Facebook et Tweeter ont bien sûr aidé les Iraniens à se coordonner et
à communiquer avec le reste du monde mais, parce que ces réseaux reposent sur des
environnements centralisés, ils ont été tout de suite pris en main par le
gouvernement iranien.
Rien de plus facile que de repérer les leaders, de faire circuler leurs photos, de les
traquer, de les emprisonner... Il suffisait d’aller sur Facebook ou sur Twitter, deux lieux
centralisés. C’est un peu comme si les résistants durant la Seconde Guerre
mondiale donnaient l’adresse de leurs réunions aux nazis.
Si un gouvernement, même totalitaire, ne peut de but en blanc couper Internet, dont
dépend aujourd’hui l’économie, il peut en revanche bloquer certains
sites, les ralentir, les espionner à loisir.
Quand on se trouve dans un pays politiquement agité, il est donc important de faire
attention aux environnements qui sous-tendent les réseaux sociaux. Si on veut faire la
révolution contre le totalitarisme, qui se traduit souvent par un excès de
centralisation, il faut utiliser des outils antinomiques, c’est-à-dire se glisser
partout sur le web, de préférence à travers des services P2P qui
garantissent l’anonymat, freenet par
exemple.
Mais en démocratie
Vous allez me dire qu’en Occident nous ne trouvons pas dans la même situation que les
Iraniens. Vous avez raison. Si vous entendez vous engager dans un parti officiel et jouer le jeu
démocratique traditionnel, celui admis dans votre pays, utilisez des outils clé en
main comme Facebook.
Comme ils sont centralisés, vos opposants comme le gouvernement pourront vous surveiller
avec facilité, mais, comme vous êtes dans la légalité, ils exerceront
sur vous peu de pression.
En revanche, si avec ces outils centralisés vous sortez de la légalité, vous
aurez vite des problèmes. Est-ce si difficile de sortir de la
légalité ? Ne suffit-il pas de télécharger des films et de
les partager ? Ne suffit-il pas ainsi de militer pour une société de
l’abondance face à une société de la rareté ?
J’en reviens à la citation de Nietzsche. Les méchants d’une
époque deviennent souvent les bons d’une autre. Un réformateur commence par
être un méchant. En tant qu’opposant de la loi Hadopi, je suis dans le camp
des méchants, un jour si le gouvernement durcit sa position je devrais comme les Iraniens
obligatoirement passer par des outils sociaux décentralisés... pour échapper
à la chasse aux sorcières.
Ainsi pas besoin d’être un terroriste d’Al Qaïda pour attirer la suspicion
même en démocratie. Un autre exemple : vous militez pour la légalisation des
monnaies alternatives et le droit pour chacun de créer de la monnaie, pire vous mettez en
application vos idées. Vous êtes hors la loi dans les démocraties modernes
(ce qui montre bien que nous n’avons pas fini d’inventer la démocratie).
Vous le voyez, on a vite fait de se mettre en position tangentielle. Alors si vous êtes
tentés par des idées nouvelles, n’utilisez surtout pas les réseaux
sociaux centralisés. Ne commettez pas la même erreur que les Iraniens. Vous devez
construire vos réseaux sur le Web lui-même, suivant des structures
décentralisées, plus difficiles à surveiller, à verrouiller, à
infiltrer, à prévoir...
Pour résumer, Facebook et Twitter sont bons pour la politique à papa. Le Web reste
le seul réseau social qui nous permet de repenser la politique, et de repenser la
démocratie elle-même. En tout cas, si vous estimez qu’elle doit être
encore perfectionnée.
Bottom-up vs top-down
Pour terminer, il me parait important de rappeler la différence entre le top-down et le
bottom-up.
Le top-down, vous connaissez. C’est « Fait ça et tais-toi. » C’est
le système qui prévaut dans les organisations pyramidales et dans de nombreux
partis politiques. Les cadres définissent les mots d’ordre et organisent le travail
des militants. Dans ces conditions, les réseaux sociaux deviennent des outils de
communication, sortes de TV améliorées, pratiques pour récupérer des
adresses et compter ses rangs.
Pour moi, en France, les partis en sont encore à ce stade. Il n’est d’ailleurs
pas étonnant qu’ils déploient tous leurs réseaux sociaux maison. Ils
ont bien compris que Facebook était facile à espionner et que les patrons de
Facebook disposaient d’une richesse inestimable, la carte sociale. Ils veulent alors
s’approprier cette richesse, tout en maximisant leur contrôle sur leurs membres.
Voilà pourquoi ils déploient des outils centralisés. S’ils
étaient progressistes, ces partis feraient un pas vers le réseau social
décentralisé.
Le bottom-up maintenant. Les Iraniens se sont organisés de manière
spontanée, en plusieurs points du pays, pour créer un mouvement d’ensemble
qui a grossi. Nous avons assisté au même phénomène en 2005 en France
avec les partisans du non lors des élections européennes. Comme pour Internet,
personne ne s’est décrété a priori le chef de ces mouvements. Ils sont
nés d’eux-mêmes, par une espèce de pression sociale tout azimut. Dans
le premier cas, je le rappelle, grâce à des outils centralisés. Dans le
second, à travers le Web d’une manière totalement
décentralisée.
Le bottom-up, boosté par les réseaux sociaux, ne garantit pas
l’indépendance. Lui aussi être une arme entre les mains des politiciens.
Obama, lors de sa près-campagne et de sa campagne 2007-2008, nous en a fait la
démonstration. Dans une moindre mesure, Ségolène Royal en 2006 lors des
primaires au PS. Le bottom-up peut-être organisé de manière top-down.
C’est une façon de profiter de l’intelligence collective, de la mettre au
service d’une structure de pouvoir traditionnelle. Cela est facilité lorsque le
bottom-up se fédère sur des outils centralisés.
A priori, en théorie, aucune méthode d’organisation n’est meilleure que
les autres. Tout dépend des combats, des situations. Il est en tout cas important de
prendre conscience du cadre dans lequel on agit.
Top-down et obéissance.
Bottom-up contrôlé top-down.
Bottom-up spontané avec des outils centralisés.
Bottom-up spontané avec des outils décentralisés, c’est ce que
j’appelle le cinquième pouvoir. Il nous a donné Internet, le Web, Wikipedia
dans une certaine mesure… et j’espère qu’il nous donnera une meilleure
démocratie dans un monde plus humain.
Luc
Dayan s'est vu notifier par courrier la fin immédiate de mission de sa mission de
restructuration, alors que son contrat arrive à échéance au 30 avril.
In the article on icons, that I referred to previously from the
Catholic weekly OSV, there was an interview with a Catholic iconographer named Marek Czarnecki.
Czarnecki has been writing icons for fifteen years. For him, this is more than a simple job, it
is his personal calling. He sometimes devotes whole periods of time to prayer and fasting before
writing. The Connecticut-based artist studied iconography for ten years with a Russian Orthodox
iconographer before he began his work. Here, to give you an idea of what such a writer of icons
does, is a small part of that interview:
***************
OSV: How does iconography relate to art, to theology, to prayer?
Czarnecki: People think that iconography is a style of religious art, and
it’s not. It’s a whole vision of reality, but we use art as a tool to scribe that
reality. . . .We say icon writing instead of icon painting because what we are making isn’t
just a picture but a theological text. That theological text can in no way disagree with what is
the written text or what stands in holy tradition. It’s not my job to figure those things
out. The church has already decided those things. My job is just to articulate them.
OSV: When you get ready to write an icon, do you have to prepare in a spiritual
way?
Czarnecki: I’ve been doing this for so long it’s just an integral
part of my life. I teach, and as a group we start with a prayer of consecration and a mission
statement about our work. Then, while we work, we pray. That’s just as important as the
preparation you do before you start working. It’s that way with the very simple Jesus
Prayer. “Lord Jesus Christ, Son of God, have mercy on me, a sinner.” [I pray the
Jesus Prayer every day, all day, and into my sleep at nights.] You just repeat it over and over,
and it’s like a wheel that turns in your head. What it does while you’re working is
that it forces you to focus on what you’re doing. It’s a real prayer, so while
you’re praying it, you’re connecting yourself with God. It acts like a metronome
while you’re working, too. It gives your mind something to hold on to, and it paces you
while you work so that you don’t rush through your work, you connect it with your
breathing, you connect it with every brush strike. Eventually it just doesn’t stop.
It’s like your heartbeat.
OSV: With icons, there are certain images that would be considered classic, but
you’ve also done images of St. Maria Goretti and Faustine Kowalska and others. Is
iconography something that can be both classical and contemporary?
Czarnecki: It has to be both. I think one of the classic functions of the church
is to work as a treasurer keeper, and the treasures of the church are the lives of the saints.
The prototypes that were created for the lives of the saints, even ancient ones, have some
historical truth to them, and that’s why we don’t have permission to change them. . .
. These old prototypes, some of them go back to the catacombs. The icon of the nursing Virgin is
the oldest image we have of the Virgin Mary historically, and we still make an icon almost
exactly like that fresco. There’s a deepness to those prototypes that we can’t even
begin to approach. . . . Even if you’re going to write “new” icons you have to
have a grounding and a foundation in that traditional language. There’s no way you can
create new icons without immersing yourself in all of that.
***************
I particularly note several things in this interview that
intrigue me as an evangelical Protestant. While I do not invoke the saints merit on my behalf I
have come to believe the saints, thus all of those who have died in the Lord, are praying and
worshiping as they stand before Jesus at this very moment. They are most active in prayer and I
cannot help but believe they pray for you and me. I also believe it is right we remember them in
our worship and prayer given a passage like Hebrews 11. They are not dead! They are very much
alive, more alive than we are really. It was D. L. Moody himself who reproached people at his
death bed who felt that he was about to enter the land of the dying by saying, “No, I am
about to enter the land of he living, it is you who will remain in the land of the dying.”
How true. There is a great deal that we simply do not know about life after death but it seems
apparent that those who die in the Lord reign with him on high right now and are as active in his
kingdom as ever, more so than we on earth in one way at least. Yes, their activity is different
but there are no passive bystanders in heaven. I have come to believe that it is right for us to
celebrate the victorious completion of their earthly journey and to remember them in more ways
than scrap-booking and biography.
Note that Czarnecki also says the church “is to work as a treasure keeper.” It seems
to me that when evangelicals were pushed away from the Roman Catholic communion during the 16th
century they forgot this point. We ceased being “treasure keepers” seeing this work
as Roman and unbiblical. It seems that we have often forgotten much more than we can afford to
forget. We despise tradition and have no collective memory of the past. So far as I can tell
multitudes of evangelical Protestants will not even go back to what happened last Sunday, much
less what happened in a previous century before the sixteenth. But even when we do go back we
know next to nothing about any treasures of the past except those that came to us from Wesley,
Whitefield, Edwards and Spurgeon. Now don’t get me wrong. I love these men, always have and
always will. I have photographs of each of them around me in my library. But these are not the
only great men in the treasured history of the Christian church. And this doesn’t even
touch on the question of great women. Evangelical Protestants have forgotten the great women of
faith even more than their Catholic and Orthodox brothers and sisters.
Finally, we note that in this interview Czarnecki speaks about his “not having
permission” to change the old prototypes. There is a respect here for that which is
ancient. Few people in my evangelical Protestant background understand this at all. It is this
very kind of thinking that has deeply penetrated my own mind and heart because of my growing love
for the Great Tradition of the one, holy, catholic church. May God open your minds and hearts to
all of his truth, even the truth found in places you may never have expected to find it.
McLaren MP4-12C at company unveiling - Click above for high-res image
gallery
Early this morning, at least in the U.S.,
McLaren Automotive had a coming out party in its home town of Woking, England. We were there in
person and witnessed the unveiling of not only a new sports car company, McLaren Automotive, but
also its flagship product: The MP4-12C. This will be the first of an entire range of new McLaren
sports cars, and the company best know for its exploits on the F1 race circuit appears to have
built a doozy of a supercar to kick things off.
McLaren F1 drivers Jenson Button and Lewis Hamilton were on hand at McLaren's technology center to
pull back the sheet on the MP4-12C. The rear-wheel-drive supercar features a mid-mounted 3.8-liter
V8 producing 600 horsepower and 443 pound-feet of torque with an 8,000-rpm redline. Comparisons
with the legendary McLaren F1 will no doubt be made, but no performance numbers are available for
the MP4-12C yet and, we suspect, their missions in life are not exactly the same. The MP4-12C
appears to be a supercar you could live with on a daily basis, more like a Gallardo than a
Murciélago (though we suspect it might leave both in the dust).
Since we were there, we also meandered about McLaren's facilities and captured stills of a bare
MP4-12C chassis, rolling bodies on the assembly line, the XP11 prototype that was used for testing
and various historical McLaren automobiles that were hanging out in the lobby. Check out the
virtual tour of today's big event in the high-res image gallery below.
I’m at the NewsMorphosis Conference in Hawaii today locked in
a day of debates about the state of news quality and how the hell we find a business model to
keep paying for it. It’s a big issue locally– earlier this year three of
Hawaii’s five largest TV news stations merged
operations and the Honolulu Star-Bulletin isÂ
merging with the other daily paper the Honolulu Advertiser, resulting in plenty of layoffs
and general civic concern.
So it’s fitting that the conference ended with a talk by John Temple, the editor of eBay
founder Pierre Omidyar’s new Peer News
site, a test case in how the future of local news could work. And thankfully, we finally got
a few more details on the site and the approach.
Temple was clear to say “there is no silver bullet” when it comes to fixing the media
business, but also sees a great deal of hope in the volatility– this from the guy who was
head of the now shuttered Rocky Mountain News, a paper that’s already gone through what so
many dailies are dreading.
“We’re not trying to reinvent a local newspaper and put it on the Web,” he
said. Indeed, the mission of Peer News doesn’t even contain the words “news” or
“media” or “paper.” It’s simply “to create a new civic
square.” Core to the development of Peer were three questions:
-What is the role of a free press in a democracy?
-How would you best fulfill that on a local level using all the tools available today?
-How do you do that in a sustainable way?
On content, the most interesting thing Temple talked about was doing away with
“articles” as we know them. He criticized the static, episodic nature by which
journalists have traditional covered news, challenging readers to hunt through archives for the
information they want. Instead, Peer’s “building block” will be a page
that’s always updated almost like Wikipedia, or as he put it, “something closer to a
living history on a topic that changes as it develops.” There will no longer be a sense of
“missing” an article, because the “articles” will be living things. That
also addresses the critique that local news swarms around one issue, then moves on.
“We’re not going to be hot topic driven,” Temple says. Going back to those
questions, Temple says the role of a free press is to inform citizens so they can make
intelligent decisions. “Let’s stop making it so difficult,” he said.
The other hallmark of Peer’s approach is what has made blogs popular– a sense of
community. But it’s certainly a different approach. For one thing, Peer won’t have
“reporters” in the classical sense, it will have “hosts” who help
facilitate this civic square answering questions for the community. “In this
era, the fact that newspapers still rewrite press releases is an embarrassment,” Temple
said. “We’re not going to be stenographers. I think that’s a downfall of
journalism.”
But for a site that intends to be very community oriented, there was one big shocker: Peer will
not have comments. “(Comments) descend into racism, hate, ugliness and reflect badly on
news organizations that have them,” said Temple. Why? Because people do not have to show
their faces when they comment so there’s no sense of responsibility, he argued. “We
think anonymity is a huge problem when it comes to comments,” he said.
Temple also emphasized that the coverage would not pull punches: “We’re going to call
things like we see them. We think there’s real value in taking a stand.”
So what about that business model? As Temple noted, there aren’t that many
business models out there to chose from. Unlike most media sites, this will be a member site that
people “value and will pay for.” He added “advertising would not be a key focus
for us.”
Peer should be launching early next quarter, so we’ll be able to see more of these ideas in
action soon. But it’s clear that the site– or “news service” as it
prefers to call itself– is taking a markedly different approach from old and what we
consider “new” media right now.
And with the benefit of some of these details, it seems less out of step for Omidyar to be
starting this company. EBay, after all, was one of the first sites to powerfully leverage
community on the Web, pioneering a lot of the systems of trust and reputation we still use today.
Rios et Salem ont de nouveau du pain sur la planche dans la ville dévastée de
Shangaï puisque depuis aujourd'hui, contre 800 MS Pts, vous pouvez télécharger
un pack nommé "Chapters of Deceit" comprenant deux cartes campagnes "Dommages
collatéraux" et "Assassinat". Pour vous procurer ce DLC, vous po...
The latest ad from Americans for Stable Quality Care, "a non-profit coalition of
many diverse organizations who have come together with the shared mission of advocating for
sensible health insurance reform" and of which PhRMA is a member, has been released. And yes,
Virginia, the drug lobby is still supporting the reform bill.
Today, Facebook co-founder and My.BarackObama.com
alum Chris Hughes announced the soft launch of Jumo, his new philanthropic start-up that works to match do-gooders with appropriate
causes.
Currently, the Jumo site is merely an elegantly designed homepage that announces Hughes’s
mission to “bring together everyday individuals and organizations to speed the pace of
global change. We connect people to the issues, organizations, and individuals relevant to them
to foster lasting relationships and meaningful action.”
Hughes told us, however, that the site will later be organized much like a social network —
with profiles for individual users that contain a collection of information that they have shared
and used, pages for organizations created both by the orgs in question and others, and issue
pages that serve as a kind of discussion of the topics at hand.
Hughes says that the idea is to make sure that Jumo can get the most relevant information
possible to its users, so that they can foster on-going relationships with social organizations
to do the most good.
As a result, the current homepage features a rather intriguing survey box that asks the site
visitor an array of questions from, “If you had a daughter tomorrow, which would you name
her?” to “Would you say the world is getting better or worse?” Upon answering
these queries, you can also submit your e-mail address to get more information as it comes.
The site itself came about after a period of reflection on Hughes’s part. The Obama
campaign came and went, and he started thinking about how he could apply social media principles
gleaned from Facebook and My.BarackObama.com to have the maximum impact on the world.
While he was impressed by efforts following catastrophes like the earthquake in Haiti, Hughes thought we could be doing more. “I think
watching what happened after Haiti was hard for everyone,” he says. “The fact that so
much money was raised is just a testament to the fact that people really do care and help.”
Still, he applies the “don’t just give during the holidays — give all year
round” principle to the situation. “I was frustrated to see that moment of engagement
not functioning as part of a much larger process of supporting those organizations to help ensure
that tragedies like Haiti not happen again,” he said.
Currently, Hughes is hiring a team to
run the site from its Soho office. According to the job posting, he’s “looking to
hire hard-working individuals who value intellectual challenge, appreciate the importance of
online networking technology, and, most importantly, want to change the world.”
Christine LAGARDE, ministre de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi, a demandé
à Georges PAUGET, ancien Directeur général de Crédit Agricole SA et
Président honoraire de LCL, et Emmanuel CONSTANS, Président du Comité
Consultatif du Secteur Financier,
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