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Marianne2.fr | le site de l'hebdomadaire Marianne -
7 hours ago
Par Malakine. Le PS a l'obsession des alliances. Notamment avec le MoDem. Or, ces deux partis ne
sont pas complémentaires mais concurrents. Dans ces conditions, la seule alliance qui
vaille, c'est celle avec... Mélenchon ! Ça tombe bien, il vient de claquer la
porte du parti.  Avant que le débat ne se recentre sur
son véritable objet, c'est-à-dire la définition du leadership, la question de
la stratégie d'alliance du PS tenait lieu de ligne de fracture pour distinguer les motions
et accuser Ségolène de dérive droitière. Au-delà de l'aspect
tactique, et donc relativement artificiel, ce débat pose la question de la
nécessité ou de l'intérêt des alliances politiques dans notre
système politique et institutionnel actuel. Car, dans un schéma bipolaire
dominé par l'élection présidentielle, le parti socialiste devrait être
amené à rechercher l'hégémonie plus qu'à entretenir
d'éventuels concurrents avec une logique d'alliance qui pourrait conduire à de
nouveaux 21 avril 2002.
L'obsession de l'alliance pour un PS en voie de reconstruction apparaît donc comme un
inquiétant aveu de faiblesse qui témoigne d'une insuffisance de sa base sociologique.
Cependant, l'analyse montre que ce n'est ni avec le parti de François Bayrou que le PS a
intérêt à s'allier, ni même avec Besancenot, mais avec un parti qui
manque sur l'échiquier, un parti que Jean-Luc Mélenchon est peut-être en train
de créer.
L'alliance est un archaïsme mental à l'ère de la
présidentialisation
Dans nos institutions hyperprésidentialisées, l'attribution du pouvoir national
s'effectue au terme de la rencontre entre un homme et un peuple. Les combinaisons partisanes ne
sont d'aucun effet. Celui qui arrive à rassembler sur son nom plus de la moitié du
corps électoral au deuxième tour de l'élection présidentielle, gagne
mécaniquement l'élection législative qui suit, par le simple effet de la
démobilisation du camp adverse.
Les grands partis, UMP et PS, n'ont aucunement besoin d'alliances pour les gagner. Il leur suffit
de pouvoir présenter 577 candidats relativement implantés localement. Encore que
l'expérience montre que dans des législatives post-présidentielles, n'importe
quel inconnu dont l'affiche porte le logo du nouveau président peut être élu
sans faire campagne.
Le pouvoir se gagne en dehors des partis par la crédibilité du candidat et sa
capacité à rassembler. Le système d'alliance partisane a même
montré en 2002 qu'il pouvait nuire à la victoire. Le schéma de la coalition
parlementaire dite à l'époque « majorité plurielle » a
provoqué un tel émiettement des voix (la somme des voix des partis alliés
(16.27%) était même supérieure au score du candidat socialiste) qu'il n'y eut
pas de second tour.
La comparaison des scores de 2002 et de 2007 indique que la théorie du réservoir de
voix ne fonctionne pas. La gauche non socialiste (26,71% en 2002) ne faisait plus que 10,57% en
2007. Les voix que recueillent les partis alliés sont en réalité plus des voix
qui échappent au parti majoritaire que des voix qu'ils drainent pour les reporter ensuite
sur le candidat de rassemblement. En 2007, Sarkozy est d'ailleurs passé de 31% à 53 %
sans accord électoral formel avec aucun des candidats du premier tour.
La logique des institutions devrait donc conduire le PS à refuser le principe même de
l'alliance pour tenter de s'imposer comme l'alternative face au président sortant.
Débattre comme il le fait d'une alliance avec Bayrou ou avec Besancenot ne peut
qu'objectivement légitimer ces deux votes d'opposition concurrents.
A la recherche de l'électorat perdu
Si le PS consacre autant d'énergie à débattre de sa stratégie
d'alliance, c'est peut-être à cause de son vieux fond de culture parlementaire et en
souvenir de l'époque du programme commun ou de la majorité plurielle, mais c'est
peut-être aussi parce qu'il est conscient des faiblesses de son socle sociologique. Une
alliance peut en effet aussi avoir pour but d'élargir l'électorat à d'autres
couches sociales ou à d'autres systèmes anthropologiques.
L'électorat socialiste est essentiellement un électorat de classes
intermédiaires ou moyennes, plutôt éduqué, plutôt jeune,
plutôt urbain, plutôt sur-représenté dans le secteur public. Dans ces
conditions, le PS pourrait avoir intérêt à faire alliance avec un parti bien
implanté dans les couches populaires, voire — s'il souhaite mordre sur
l'électorat de droite — chez les salariés du privé, les
ruraux et les retraités.
Or l'électorat de Bayrou présente des caractéristiques assez proches de celui
de Royal lors du premier tour de la présidentielle avec une relative sous-implantation
notamment dans les milieux populaires, les vieux et les faiblement diplômés. Du point
de vue de la sociologie électorale, le PS et le MoDem apparaissent en fait plus concurrents
que complémentaires. On peut même se demander s'ils ne font pas qu'un seul et
même électorat depuis que l'Eglise n'a plus aucune influence sur la vie politique.
Si le PS cherchait une véritable force d'appoint pour le renforcer dans ses points faibles,
c'est probablement du côté de l'électorat résiduel (car populaire) du FN
ou du côté de Besancenot qu'il faudrait chercher. Le problème, c'est que ces
forces politiques sont structurellement contestataires et donc peu enclines à une alliance
électorale en bonne et due forme.
On comprend mieux ce phénomène en faisant intervenir l'analyse anthropologique, telle
que définie par Emmanuel Todd dans ses essais sur les systèmes familiaux.
Dans L'invention de l'Europe, Todd met en évidence que chacun des systèmes
anthropologiques forme un couple idéologique. Les valeurs du système s'exprimant dans
une idéologie de droite et de gauche.
Ainsi le système de famille souche (autorité-inégalité) présent
dans les régions périphériques de la France a donné lieu à la
social-démocratie et à la démocratie-chrétienne. Leur cousinage
explique que leurs représentants soient capables de gouverner ensemble, comme en Allemagne.
D'où l'attirance mutuelle du MoDem et du PS, qui sont tous deux les héritiers de ce
système de pensée.
L'appartenance de ces deux partis au système souche se déduit notamment de leur
acceptation de la hiérarchie sociale (réformisme, redistribution), de
l'autorité qui vient de l'extérieur (l'Europe, idéologie
néolibérale, impérialisme américain) et leur obsession du collectif
(démocratie sociale, parlementarisme, gouvernance distribuée). Cela s'est traduit
très nettement dans les cartes électorales de 2007. Bayrou et Royal ont fait leurs
meilleurs scores dans les régions « souches » alors que la carte du sarkozysme
collait parfaitement à celle du gaullisme et du bonapartisme, des régions de familles
nucléaire-égalitaires.
L'enjeu pour le PS est donc de pouvoir pénétrer le système de famille
nucléaire égalitaire (liberté-égalité) Et cela est moins simple
qu'il n'y paraît.
Le parti manquant
Pour Emmanuel Todd le double idéologique du système libéral égalitaire
a pris la forme d'un côté du libéral-militarisme et de l'autre de
l'anarcho-socialisme.
Si l'on met de côté la tendance à l'ethnicisation que Todd craint de constater
dans le sarkozysme, ce phénomène politique correspond bien à la
définition qu'il en donnait en 1995 : réponse au besoin d'ordre des classes moyennes,
refus des doctrines rigides, discours prônant la hiérarchie et la discipline comme
réponse au tempérament social caractérisé par le refus de
l'autorité et l'incapacité à s'organiser, l'appel au sauveur qui est plus un
super-individu que l'incarnation humaine d'un principe, souci de réunifier la nation en y
réintégrant la classe ouvrière...
Dans son versant de gauche, le système libéral égalitaire donne lieu à
l'anarcho-socialisme, qui se définit avant tout par le rejet de toute forme
d'autorité, du patron, de l'Etat, du bourgeois, comme celle du parti. Le courant
anarcho-socialiste se caractérise donc par une profonde inaptitude à l'organisation,
un émiettement des structures politiques, un flou doctrinal, un contestation pure et la foi
dans le mouvement social ...
Cette description fait immédiatement penser aux collectifs des « Non de gauche »
de 2005, à Besancenot et à Mélenchon et à leurs nouveaux partis qui se
définissent exclusivement par le refus (de la droite pour l'un, du capitalisme pour
l'autre). Outre ces deux franc-tireurs, on peut également classer dans ce
système ce qui reste du Parti communiste, le Lépénisme résiduel
(caractérisé par le rejet des élites et du système) ainsi que sur un
registre plus modéré le courant républicain traditionaliste de Dupont-Aignan
à Chevènement.
Autrefois, le PS pouvait occuper la sphère anthropologique libérale-égalitaire
via son alliance stable avec le Parti Communiste, qui même s'il portait des valeurs
autoritaires occupait solidement l'espace de la France égalitaire. Avec la disparition de la
grande industrie et du sentiment d'appartenance à la classe ouvrière, le PC s'est
effondré sous l'effet de la renaissance du tempérament libéral de gauche (ou
« anarcho-socialiste ») pour laisser place au Front National.
Depuis le PS est dépourvu de tout allié dans la sphère
libérale-égalitaire. Compte tenu des caractéristiques inhérentes
à ce tempérament, plus porté sur la contestation que sur la construction, la
constitution d'une alliance électorale apparaît compliquée. Il faudrait
qu'émerge à gauche, un populisme contestataire doté d'un semblant de corps de
doctrine, capable de fédérer les révoltes anarchisantes de la France rebelle,
dans un grand parti ayant vocation à gouverner avec le PS.
En première analyse, le départ de Mélenchon du PS apparaît suicidaire
pour l'intéressé et dangereux pour le PS. Suicidaire, car c'est la création du
MDC de Chevènement en 1992 avec la rupture doctrinale en moins. Dangereux, car il risque
d'attirer à lui les réfractaires à sa ségolénisation, voire de
l'exposer à une dangereuse primaire en 2012. En réalité, ces deux partis sont
complémentaires et faits pour s'entendre. Le futur premier secrétaire du PS aurait
d'ailleurs tout intérêt à financer secrètement la folle aventure du
sénateur de l'Essonne.
Mélenchon avec sa gouaille et ses coups de gueule, son talent et sa culture, pourrait bien
fédérer politiquement et électoralement la famille
libérale-égalitaire aujourd'hui aussi éclatée qu'orpheline d'une figure
d'incarnation. Il pourrait aussi reconquérir les 10 ou 15% de l'électorat populaire
post-lepéniste en déshérence, qui est la grande inconnue du système
politique et la clé des futurs scrutins. Que cet électorat échoue chez Sarkozy
ou chez Besancenot et le PS est condamné à l'opposition. Qu'il se recycle dans
un nouveau parti de gauche et un nouveau mai 1981 redevient possible.
Le futur allié du PS, ce n'est ni Bayrou, ni Besancenot. C'est Mélenchon !

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Libération.fr > Actualités -
9 hours and 19 minutes ago
Le président du Modem, qui n'a pas pris part au vote, avait envisagé, hier de porter
plainte s’il s’avérait que son vote avait été
«détourné» par «malveillance».
|
Nouvelobs.com en temps réel - Actualités -
9 hours and 55 minutes ago
Un député MPF a occupé par erreur le siège du président du MoDem
à l'Assemblée nationale, approuvant en son nom le projet de loi de financement de la
Sécurité sociale.
|
LEXPRESS.fr -
10 hours and 19 minutes ago
Le président du Modem François Bayrou a attribué vendredi à une "erreur
humaine" le fait d'avoir été comptabilisé dans les votes "pour" le projet de
budget 2009 de la Sécurité sociale, alors qu'il est contre la possibilité de
partir en retraite à 70 ans. C'est un autre député non-inscrit, le
villiériste Dominique Souchet, qui s'était trompé de place.img width='1'
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député villiériste s'est trompé de
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Marianne2.fr | le site de l'hebdomadaire Marianne -
12 hours and 15 minutes ago
Par Laurent Laurent. Les opposants à Sarkozy sont si divers qu'ils ressemblent à une
liste à la Prévert. Comment pouvons-nous nous entendre, si nous ne savons pas comment
nous appeler? Mais quel nom choisir?  À l’heure
où le Parti Socialiste est vraiment coupé en deux (au bas mot) et où
l’on s’égaille en nombreux courants et partis, alors qu’un jour il faudra
bien, au contraire, s’unir mais que cette union semble bloquée (ah malheur), on
pourrait s’avancer un peu en se posant la question de ce que nous sommes. Pour cela, peut-on
trouver un mot, un nom pour nous qualifier. Comment nous appelons-nous ?
A la recherche du nom perdu
Il s’agit de trouver un mot d’actualité pour qualifier le sous-ensemble des
Français qui subissent la politique actuelle et sont sensés vouloir que ça
change demain, au point de voter ensemble, le jour venu, pour réaliser l’alternance.
Un vocable sous lequel se regrouper, depuis l’extrême-gauche jusqu’au centre ,
comprenant les non-possédants, les républicains et les démocrates, les restes
de la gauche, les radicaux avec les modérés, ceux qui ont voté
Ségolène Royal au 2ème tour avec les petits, les sans-grade et les
énervés.
Au travail (dans le désordre). D'abord, on ne peut pas s’appeler les
« pauvres » même si ce vocable a un certain avenir, car il y aura des
classes moyennes flouées à rallier. On ne peut pas non plus dire les
« ouvriers ». Ni les « prolétaires » au sens
premier. Ça fait trop XXème siècle. Et deuxième phase du
communisme. Le terme « employés » fait trop bureau, voire bureaucratie. Ensuite
il y a « travailleurs » qui n’est pas mal. Mais malheureusement porte la marque
de la caricature d’Arlette Laguiller.
Baptême
La « France d’en bas », ça fait communication de
fourbe, à la Raffarin-Chirac. Comment peut-on y croire ? Et ce n’est pas à
l’adversaire de baptiser son opposant naturel. Il y a bien le « peuple »...
C’est pertinent mais usé. Un peu trop Révolution française, comme
« Tiers-état ». On pourrait dire les
« citoyens » ou les « républicains » mais en
fait cela correspond à ceux qui respectent seulement le système légal, non
sans fierté parfois. Cela ne suffit pas pour construire une nouvelle
équité.
Car rappelons-le, le but de l’alternance politique ce n’est pas seulement un changement
de dirigeants, mais un changement de politique ; sinon prenons un nom comme les Montaigu ou les
Capulet, familles rivales dans Shakespeare : ou Gibelins contre les Guelfes dans le Florence de la
Renaissance, pour de simples querelles de pouvoir. Et rappelons aussi que le beau terme de
républicain fut galvaudé naguère par les Républicains
Indépendants giscardiens – ah malheur ! – ainsi que le
RPR qui fut « pour la République », beau contre sens. Et que dire du
Parti Républicain américain, aujourd’hui ? Ah malédiction !
Scrogneugneux
Alors, on pourrait s’appeler les « anti-sarkozystes » ? Trop
réducteur, pas assez politique. Le « Tout-Sauf-Sarkozy » n’a pas trop
marché à la dernière présidentielle, dit-on. Bon. Dans notre
société du vrac, dans les romans à la mode, on trouve les « gens »
. Terme minimalo-naturaliste qui a l’inconvénient de comprendre aussi les
possédants, les passants, enfants ou vieux et les scrogneugneux. C’est comme le terme
« le public ». Non. Ensuite, il y a « les petites
gens ». Impossible ! Pourquoi pas la « canaille » non plus ? Sous
l’Empire romain, on parlait de la « plèbe » (terme cité
à l’occasion par Michel Onfray). Et dans la Grèce Antique, les
« esclaves » qui était ceux qui travaillaient. Impossible.
Il y a encore les « anti-capitalistes », terme qui fait son chemin, mais qui
ne comprend pas les centristes et libéraux, partisans du système (hélas), mais
indispensables pour l’alternance. Il y a eu récemment les «
alter-mondialistes » qui se sont évaporés. Ah ce n’est pas facile !
Bien sûr, ce terme regroupe aussi les « exclus », les «
immigrés économiques », les « sans papiers », les
« sans logement », et les « sans travail »,
les « démunis ». Parties qui ne sont pas le tout, mais
qu’il faut comprendre. Ainsi qu’en d’autres termes les
« quidams », les « nécessiteux », les «
péquenauds », les « ploucs », les
« mimiles » et les « gueux », les
« manants », les « roturiers »... Que dire ?
Que faire ?
Alors ne nous compliquons pas : disons la « gauche ». Soit en cartel, en union, en
plurielle, en front populaire, aujourd’hui en « durable ». Mais le MoDem a
juré que ça n’existait plus. Donc pas de majorité sur le nom seul de
« gauche ». Dire « le centre et gauche » et ce sera la gauche de gauche qui
fera une crise. Que faire, disait Lénine ?
Alors on pourrait-on dire :
« ceux-qui-gagnent-moins-de-quatre-mille-euros-par-mois » ? C’est tout
à fait majoritaire mais trop long. On ne va pas dire non plus les « moins 4000
» ! Ou les « QSP moins ». Ou, tenez, se regrouper sous un symbole,
comme la coalition de l’Olivier. Bof, ça manque de politique tout de même et
peut faire long feu. On ne peut se revendiquer d’une couleur : le noir, le rouge, le rose, le
vert, l’orange ? Aujourd’hui, la couleur arc-en-ciel est proposée. Mais
bon...
Liste à la Prévert
Allons, Français, encore un effort ! Il s’agira d’un nom regroupant une liste
à la Prévert. Où le mariage de la carpe et du lapin est tenté. Ce qui
est a priori impossible, mais si ces deux-là se regroupent sous le terme : les animaux,
alors ils peuvent revendiquer leurs droits. Et nous voilà sauvés. Et si l’on
trouve un nom, ce sera peut-être comme un titre, il suffira d’écrire le livre
qui s’en suit (de bons livres ont déjà été écris à
partir d’un bon titre). Ah, j’ai oublié : ce nom pourrait être celui
d’une personne derrière laquelle on se regrouperait pour renverser les forces de
droite. Un nom propre ! Oui mais lequel ?
Juste après l’élection de Sarkozy, des commentateurs avisés avaient
judicieusement analysé que celui qui battrait Sarkozy en 2012 ou 2017, était encore
un inconnu. Grande finesse d’analyse, le nom inconnu.
Retrouvez Laurent Laurent sur son blog .

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Europe1.fr -
12 hours and 29 minutes ago
Le président du MoDem François Bayrou "dément absolument" avoir
approuvé le projet de budget Sécu pour 2009, qui comporte une disposition permettant
un départ à la retraite jusqu'à 70 ans, alors qu'il a été
comptabilisé dans les votes "pour", a-t-il déclaré jeudi.
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Europe1.fr -
12 hours and 29 minutes ago
Le président du MoDem François Bayrou "dément absolument" avoir
approuvé le projet de budget Sécu pour 2009, qui comporte une disposition permettant
un départ à la retraite jusqu'à 70 ans, alors qu'il a été
comptabilisé dans les votes "pour", a-t-il déclaré jeudi.
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Open"Source::critere -
12 hours and 50 minutes ago
Absent de l'Assemblée au moment du vote sur la retraite à 70 ans, le président
du MoDem est comptabilisé dans les votants.
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Open"Source::critere -
12 hours and 50 minutes ago
Lors du vote sur le budget de la Sécurité sociale, "je participais au Foro de
Biarritz", a indiqué le leader du MoDem, qui a été comptabilisé dans
les votes "pour".
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Le Monde.fr : A la une -
13 hours and 48 minutes ago
Absent de l'Assemblée au moment du vote sur la retraite à 70 ans, le président
du MoDem est comptabilisé dans les votants.img width='1' height='1'
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Le Monde.fr : A la une -
13 hours and 48 minutes ago
Absent de l'Assemblée au moment du vote sur la retraite à 70 ans, le président
du MoDem est comptabilisé dans les votants.img width='1' height='1'
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Open"Source::critere -
13 hours and 50 minutes ago
Absent de l'hémicycle lors du vote sur la retraite à 70 ans, la voix du
président du MoDem a pourtant été comptabilisée dans les votes
"pour".Bayrou crie au détournement de vote
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Nouvelobs.com en temps réel - Actualités -
14 hours and 41 minutes ago
Lors du vote sur le budget de la Sécurité sociale, "je participais au Foro de
Biarritz", a indiqué le leader du MoDem, qui a été comptabilisée dans
les votes "pour".
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Coulisses de Bruxelles, UE -
21 hours and 17 minutes ago
pa onclick=window.open(this.href, '_blank',
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alt=Dsc06884 style=margin: 0px 0px 5px 5px; float: right; //a La campagne pour les élections
européennes de juin 2009 risque d’être aussi haletante que celle qui a
précédé la désignation du successeur de Fidel Castro à la
tête de l’État cubain... Son principal enjeu est, outre la couleur politique de
l’Assemblée, la désignation du « gouvernement de l’Union »,
c’est-à-dire de la Commission qui prendra ses fonctions le 1er novembre 2009 (1). Or,
la très grande majorité des gouvernements, y compris trois socialistes, ont
déjà apporté leur soutien au président sortant, le conservateur
José Manuel Durao Barroso. Seule une révolte des eurodéputés
appelés à confirmer ce choix pourrait entraver sa reconduction. Or, les principaux
partis européens, y compris les socialistes, sont résignés à la
réélection de l’ancien Premier ministre portugais dont le bilan n’est
pourtant guère brillant. Bref, les jeux semblent faits, sauf surprise de dernière
minute. De quoi désespérer de la démocratie européenne, car la
désignation d’un candidat par parti politique est le seul moyen de donner à la
fois un enjeu politique clair et une dimension communautaire à une élection qui
n’est qu’un rendez-vous national supplémentaire./pblockquotepPour comprendre
cette absence de suspens, a
href=http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2008/09/la-gauche-europ.htmlil faut avoir
à l’esprit que l’Union est massivement de droite/a et que cela ne va pas
s’arranger lors des prochains rendez-vous électoraux. Sur 27 pays, seuls six sont
gouvernés par les socialistes (si la Lituanie est passée à droite, la
Slovénie, elle, a basculé à gauche). Ils sont en coalition minoritaire dans
les trois pays du Benelux et en grande coalition en Allemagne et – sans doute
— en Autriche. En juin, les socialistes du PSE vont encore perdre des plumes :
en France, le PS ne refera pas son score de 2004, vu son état de déliquescence, en
Grande-Bretagne, les travaillistes vont être sanctionnés, tout comme le PSOE en
Espagne. En Allemagne, le SPD est affaibli par Die Linke à sa gauche, et en Italie, la
gauche ne s’est toujours pas remise de sa défaite aux
législatives./p/blockquotepa onclick=window.open(this.href, '_blank',
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alt=Dsc06880 style=margin: 0px 5px 5px 0px; float: left; //a Bref, le strongPPE/strong (le parti
populaire européen qui réunit les conservateurs et démocrates-chrétiens
européens) sait que le futur président de la Commission sera, sauf immense surprise,
issu de ses rangs. Son candidat sera officiellement désigné lors du congrès de
Varsovie des 29 et 30 avril prochain. Mais il ne fait aucun doute que ce sera Barroso, personne
n’osant se présenter contre lui : em« même le ministre allemand de
l’intérieur, le CDU Wolfgang Schaüble, qui veut être commissaire,
n’est pas intéressé »/em, affirme un député du PPE. Certes,
l’UMP Alain Lamassoure (photo ci-contre) affirme que em« rien n’est joué
»/em, mais ça, c’est pour amuser la galerie. Il est certain que le PPE
n’osera pas aller contre les vÅ“ux des gouvernements de son bord, car ce sont eux
qui ont la haute main sur la composition des listes.../p pFace à cet état des lieux
désastreux, les strongsocialistes européens/strong sont donc tentés par la
stratégie de l’autruche : ne pas mener un combat perdu d’avance pour
éviter de griller une personnalité d’envergure en la présentant au poste
de président de la Commission et mener des campagnes nationales seules susceptibles de
limiter la casse. C’est notamment le point de vue de strongMartin Schulz,/strong le
président du groupe socialiste au Parlement européen (à distinguer du Parti
socialiste européen). Son analyse est loin d’être idiote : comme il l’a
fait remarquer, grinçant, lors d’une réunion du groupe mardi soir, à
Strasbourg, les gouvernements socialistes espagnol, portugais et britannique n’ont-ils pas
décidé de soutenir, eux aussi, Barroso, compromettant ainsi toute chance de
réunir une minorité de blocage au sein du Conseil européen ? Le socialiste
espagnol Enrique Baron Crespo s’est récrié, affirmant que em« Zapatero a
simplement voulu être poli en ne critiquant pas le président de la Commission
»/em. Le problème est que les gouvernements n’arrivent pas à comprendre
que si l’Union doit devenir une véritable puissance mondiale, il faut arrêter de
faire de la diplomatie au sein de l’Union : c’est désormais de politique
qu’il s’agit. « Être poli », c’est mener une guerre du
XVIIe au XXIe siècle.../p pLe président du PSE, l’eurodéputé
danois strongPoul Nyrup Rasmussen/strong, n’est pas vraiment sur cette ligne. Ila
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