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Quelques images de plus pour Dragon Age : Origins - Awakening montrant ce qui semble être une
engeance pas comme les autres et qui devrait être l'un des principaux protagonistes de cette
grosse extension prévu pour la fin du mois.
Symbian^3 se dévoile un peu plus aujourd’hui à travers une
vidéo de démo qui montre plusieurs petites choses sympathiques, comme par exemple
la personnalisation des pages d’accueil, une plus grande vélocité, ainsi que
le support du multi-points sur écrans capacitif... et résistif.
Marion Cotillard montre ses seins dans une publicité, ou presque!Il s'agit en
réalité d'une parodie dans laquelle la comédienne a les seins au milieu...
Faisant sans conteste parti des titres les plus attendus de la machine, The Last Story (le nouveau
Mistwalker) se montre avec ces premiers artworks. En revanche, niveau information, le
mystère plane encore...
Alcatel se positionne désormais sur l'entrée de gamme comme nous le montre l'exemple
One Touch Chrome, un terminal design proposé à moins de 100 euros, sans engagement.
Détails.
Notre Vincent de Revioo, vient de tester une petite boule de son que vous pourrez transporter
partout, partout, la Xm-i X-mini II. Une petite chose de 55 x 44 mm, pesant tout juste 83 grs,
offrant 2 watts de puissance et surtout 12 heures d'autonomie après une charge de 2 h 30. A
29 €, la Xm-i X-mini II se montre t-elle à la hauteur ?
Réponse sur la source.
Vous vous êtes fait une entorse de la cheville ou du pouce pendant une activité
sportive ? Il va falloir réaliser une contention. Christophe Geoffroy,
kinésithérapeute du sport, vous montre comment faire. Tutoriel/Pratique
Je vous le dit tout de suite, je ne pensais pas Marion Cotillard capable de sortir un
sketch aussi décalé. Dans cette vidéo, notre "oscarisée" fait la
promotion d'un produit miracle appelé "Forehead Tittaes" afin que les hommes arrêtent
de regarder les femmes dans le décolté, mais plutôt dans les yeux.
Enjoy!
Ce sketch a été réalisé pour le site funnyordie.com,
un site américain de Will Ferrel complètement déjanté. Juste
après la journée de la femme, c'est vraiment très bon
Avec France Inter, la chronique de Bernard Maris, économiste. Le chroniqueur relate une
étude de l'université de Rennes qui montre que la loi Hadopi se servira à rien
dans la lutte contre le piratage. Pire, elle risque même de tarir la demande d'offre
culturelle légale. D’après une
étude de l’Université de Rennes, la loi Hadopi serait inefficace contre le
piratage sur Internet. On peu...
Alors que Google fait tout pour croquer des parts de marché à Microsoft dans les
secteurs des systèmes d'exploitation et des suites bureautiques, la firme de Redmond se
montre de plus en plus agressive vis-à-vis de la recherche sur le Web.
Dans son roman de 1959, Le temps
désarticulé, l’auteur de science-fiction Philip K. Dick nous
entraine dans une petite ville américaine des plus typiques. Dans cette bourgade vit un
homme connu pour ses capacités à gagner constamment au concours “Où se
trouvera le petit homme vert demain ?” publié régulièrement dans le
journal local, ce qui lui permet de gagner sa vie sans trop se fatiguer. Mais comme souvent chez
Dick tout cela n’est que simulacre. On ne se trouve pas dans les années 50, mais
dans un futur lointain, où la Terre est en guerre contre ses colons lunaires
indépendantistes. Quant à notre champion, en croyant s’amuser à
résoudre des énigmes futiles, il indique à son insu les prochaines cibles
attaquées par les colons, une tâche pour laquelle il possède un don
réel, mais qu’il rechigne à accomplir “consciemment”…
Le monde de l’entreprise de demain ressemblera-t-il au Temps
désarticulé ? Travaillerons-nous à des objectifs sérieux sans
nous en rendre compte, en nous livrant à des jeux amusants et séduisants ? Pour bon
nombre de chercheurs du domaine ludique, cela ne fait aucun doute : le jeu est l’avenir du
travail. Comme l’affirmait
d’ailleurs récemment le patron de Google, Eric Schmidt : “Tout dans le
futur va se mettre à ressembler à un jeu multijoueurs. Si j’avais 15 ans,
c’est à ça que je me consacrerais aujourd’hui.”
L’école des leaders
Réalité ? Rumeur ? La conviction que des jeux
comme World of Warcraft (WoW) préparent efficacement au leadership est des plus
répandues. Pour s’en assurer, IBM confiait en 2007 une étude (.pdf) sur
le sujet à Byron Reeves,
professeur de communication à l’université de Stanford, et Thomas Malone,
professeur au MIT et auteur du livre Future of
work (L’avenir du travail).
Première constatation, trois joueurs sur quatre, dit le rapport, sont convaincus que leur
pratique de WoW est susceptible d’améliorer leur leadership dans leur vie
professionnelle. Évidemment, ça ne prouve rien, mais dans des domaines aussi
subjectifs que le management, y croire, c’est déjà en augmenter
l’efficacité…
Pour effectuer leur enquête, Reeves et son équipe se sont appuyés sur la
théorie du “modèle de
Sloan” qui cherche à énumérer les qualités d’un
leader. Le modèle de Sloan tire son nom de l’endroit où il a
été élaboré, le MIT Sloan, une prestigieuse école de
management de Boston créée en 1931 par Alfred Sloan, patron de General Motors. Selon les
concepteurs de ce modèle, le leader se doit de posséder quatre qualités
fondamentales : l’invention (Inventing), qui permet d’élaborer des
nouvelles formes d’organisation et de collaboration ; la vision (Visioning), pour
envisager de grands projets à long terme ; la capacité de communication
(Relating) pour gérer une équipe ; et enfin celle de “Faire
Sens” (Sensemaking) pour comprendre le contexte de ses actions et les inscrire
dans une stratégie globale.
Faut-il adapter le leadersphip de l’entreprise au monde des jeux ou adapter le leadership
du monde des jeux à l’entreprise ?
Selon le rapport le leadership est quelque chose qui apparait spontanément dans les MMO,
et concerne souvent des gens qui, dans le monde réel, n’ont pas spécialement
vocation à exercer une position sociale dominante. Autrement dit, l’occasion fait le
larron : “Le leadership apparait rapidement dans le jeu en ligne, et est souvent
assumé par des joueurs en général plutôt réservés, qui
sont eux-mêmes surpris par leurs capacités”.
Mais le leadership dans le jeu n’est pas le même que celui privilégié
traditionnellement dans les entreprises : “Une conviction non dite chez les
spécialistes des techniques de management consiste à penser qu’une fois
qu’un leader fort a été identifié, il faut alors installer cette
personne à un poste directorial, où elle sera promue selon ses performances, se
voyant offerte avec le temps de plus en plus de responsabilités (…). Mais bien
sûr, cette stratégie organisationnelle a déjà été
largement critiquée dans le passé, car, ainsi que le précise le principe de Peter, c’est surtout un
bon moyen pour élever un employé jusqu’à son niveau
d’incompétence”.
Au contraire de la lente stratification générée par de telles
méthodes, dans les jeux en lignes, “les rôles de leaders sont
éphémères, peuvent durer 10 minutes, 10 jours, voire des mois. On
considère le leadership comme un travail à assumer en vue d’aboutir à
la réalisation d’une certaine tâche, et non comme une identité qui est
assignée pour toujours au joueur”. Dans le jeu, les leaders
“comprennent que demain, il pourront devenir des suiveurs”.
Pour les auteurs du rapport, cette nouvelle forme de leadership est liée, selon le
modèle de Sloan, à la capacité d’invention (Inventing). Mais
WoW permet aussi de repérer ceux qui sont capables de fournir à une équipe
des buts à plus long terme. Ils sont doués de la capacité de vision
(Visioning) qui donne au leader la possibilité d’envisager de grands
desseins, d’entrevoir de nouvelles perspectives.
Ce qui permet d’envisager la question dans l’autre sens ? Si plutôt que
d’adapter le leadersphip de l’entreprise au monde des jeux on adaptait le leadership
du monde des jeux à l’entreprise ? Pourrait-on imaginer que ce leadership
“tournant”, “spontané”, soit réellement possible dans les
entreprises telles qu’on les connait aujourd’hui ? Par exemple, comme le
précise le rapport : “Il ne s’agit pas juste de promouvoir les leaders les
plus flexibles, mais d’avoir l’option de faire permuter les leaders selon la
tâche, le délai, et les talents des différents membres de
l’équipe.”
Mais qui “permutera” ces leaders ? D’autres leaders “provisoires” ?
Jusqu’où ? Jusque… “en haut” ? Une telle structure semble
annoncer les “démocraties économiques” imaginées par Bruce
Sterling dans son roman les Mailles du réseau : des
espèces de conglomérats multinationaux autogérés dont la
hiérarchie se détermine de bas en haut… Mais de telles structures
n’existent pas aujourd’hui, et on ne voit pas comment saupoudrer les actuelles
structures économiques volontiers pyramidales avec un peu de fluidité venue des
mondes virtuels sans créer, à terme, un véritable conflit idéologique
sur la nature même de l’entreprise et de l’activité économique.
Une autre caractéristique de jeux en ligne à placer aussi sous le signe de
l’invention, d’après le rapport IBM est celle de l’intégration de
la prise de risque. “La structure des jeux est ainsi faite que l’échec est
accepté comme le prix nécessaire à la conduite des affaires, plutôt
qu’une tache noire permanente sur le CV ou l’annonce de l’échec
d’une carrière.”
Les auteurs tentent de répondre à l’objection qu’on ne manquera pas de
leur faire : “Certes, ce n’est qu’un jeu. Et le plus souvent, il n’y
a pas de véritable argent (et encore moins des vies) mis en jeu. Mais croire qu’il
n’y a rien de risqué serait une erreur. De nombreux jeux réservent de
sévères pénalités en cas d’échec (…). Il
n’y pas de millions de dollars investis dans chaque raid, mais essayez de convaincre un
hardcore gamer que l’échec ne compte pas”…
Ici aussi on peut rester un peu sceptique. C’est vrai, le jeu est vécu très
sérieusement par ceux qui le pratiquent (et d’ailleurs, dans les sports
extrêmes, des vies sont réellement en jeu !). Mais le “sérieux”
du joueur est-il psychologiquement comparable au “sérieux” du professionnel ?
Il ne s’agit pas de dire que jouer a moins d’importance que travailler, mais il est
fort possible que l’investissement placé dans les deux activités, même
s’il est d’une intensité comparable, ne soit pas de même nature…
Une fois de plus, on échappe difficilement à la problématique du
“cercle magique”. Le monde du jeu et celui du travail sont-ils vraiment comparables ?
Le leadership “multimédia”
Un autre aspect intéressant, plus technique, de WoW dont on pourrait tirer des
leçons est l’aspect “multimédia” du leadership moderne.
“Chaque média sert un but spécifique. Par exemple, quand des changements
de communication dans le système affectent l’ensemble de l’organisation, un
courrier sur le forum s’avère le procédé le plus approprié.
Lorsqu’on se trouve face à un conflit de personnalités entre joueurs, on
préfèrera y consacrer un tchat. Lorsqu’il s’agit de mener un raid, la
VoIP peut s’avérer nécessaire. Lors de raids ou de missions complexes ou
difficiles, un leader pourra simultanément recourir aubroadcast (VoIP), au
narrowcast (messagerie instantanée en groupe) ou au microcast
(messagerie instantanée) afin d’amener le groupe à accomplir ses objectifs.
Plus un leader dispose de méthodes de communication, plus il lui est possible de diriger
avec efficacité.”
Cette capacité d’organiser différents niveaux de communication est
rapprochée par le rapport de la qualité de mettre en relation (Relating),
propre au bon leader, toujours capable de jouer les médiateurs et gérer les
relations au sein d’une équipe.
Un autre aspect du jeu online s’avère peut-être le plus important : celui des
“systèmes incitatifs” qui encouragent les joueurs à prendre des
risques. Dans un jeu en ligne, la plupart du temps tout est transparent : les compétences
de chacun sont connues de tous, on sait exactement où on se situe dans la
hiérarchie du jeu, comment on peut progresser et ce qu’on est susceptible de perdre.
Cela permet aux apprentis leaders de développer leurs talents avec plus de
facilité. On pourrait être tenté de rapprocher ces systèmes incitatifs
du mécanisme de la distribution de dopamine dans les jeux évoqué
par Stephen Berlin Johnson : la présence de micro-récompenses immédiates
ne serait-ce que par le gain de points ou de monnaie virtuelle, suffit à accrocher le
joueur.
Pour les auteurs du rapport, cette capacité de transparence des informations est à
rapprocher de la capacité de “faire sens” (Sensemaking), de saisir le
contexte dans lequel se déroule une opération.
Vers un “engagement total” ?
Certains envisagent une refonte complète de la conception du travail dans
l’entreprise en prenant modèle sur les enseignements du jeu. Byron Reeves – le
même qui a dirigé la rédaction du rapport sur WoW pour IBM – exprime
cette théorie dans son livre Total
Engagement, écrit en collaboration avec l’entrepreneur Leighton Read. Pour
ces deux essayistes, le jeu va cesser d’être utilisé en entreprise uniquement
à des fins de formation ou d’évaluation : c’est le lieu de travail
lui-même qui doit devenir une plateforme ludique.
“Nous pensons que les gens effectueront bientôt leur travail depuis
l’intérieur d’un jeu…” Pour Reeves et Read, le jeu
permettrait en premier lieu une refonte de la hiérarchie des entreprises. En permettant un
engagement total des employés, il deviendrait moins nécessaire de les
placer sous la surveillance de leurs patrons ou d’intermédiaires. Le jeu offre en
effet une séduction qui pousserait les gens à travailler par eux-mêmes. Un
exemple connu de l’usage du jeu au sein de l’entreprise est celui de 42Projects, un groupe au sein de Microsoft qui a organisé
la chasse au bugs de manière ludique. Les méthodes du groupe sont expliquées
dans un article, Theory Y
meets generation Y (.pdf), où l’on affirme : “comme exemple de jeu
accroissant la productivité dans le développement logiciel, les membres de
l’équipe étaient encouragés à essayer des fonctions de
sécurité et à décrire leur expérience ou à chercher des
problèmes dans d’autres domaines. Comme cela ne faisait pas partie de leur travail
quotidien, ils ne se portaient pas volontaires pour le faire (…). Mais si on construit un
jeu autour de cette activité, si chaque joueur reçoit des points et s’il
existe un tableau où sont affichés les classements, le volontarisme et la
participation explosent. Des jeux construits autour d’objectifs dans ce genre ont abouti
à une augmentation de 400% de la participation à certaines
activités”.
D’accord. Mais les “joueurs” de 42Projects sont hyperdiplômés,
très bien payés, passionnés par leur travail. On connait les programmeurs !
Ils développent toutes la journée, et lorsqu’ils rentrent chez eux, ils
développent autre chose pour leurs loisirs ! Il n’est donc pas surprenant que dans
ce contexte, le jeu, déjà intégré à la culture high-tech, se
montre particulièrement efficace. Mais pour Reeves et Read, aucune raison de penser que le
jeu se cantonnera à des techniciens de haut vol, ou à de jeunes cadres soucieux
d’exercer leur leadership. En fait, le jeu pourrait bénéficier à tous
ceux qui font des travaux ennuyeux, répétitifs. Ils imaginent ainsi le futur
d’une employée type d’un centre d’appel, qu’ils nomment
“Jennifer” : dans ce futur proche, Jennifer travaille ans un monde 3D à
l’aide d’un avatar personnalisé, mais le changement opéré
n’est pas d’ordre exclusivement cosmétique. Comme dans un jeu en ligne, elle
est capable de voir d’un coup d’oeil, sa progression et celle des membres de son
équipe, sous la forme de points ou de monnaie virtuelle, ainsi que les divers
échanges et rapports sociaux matérialisés par les fenêtres de tchat,
les forums… Cela lui permet d’avoir une vision claire de son rôle : la plupart
du temps et surtout dans ce type de travail, les objectifs ne sont pas clairs,
l’évaluation se fait selon des critères obscurs et plutôt rarement, par
des tiers. Ici, on peut mesurer tout de suite ses progrès et s’évaluer
soi-même en temps réel. C’est ce que le rapport IBM nommait les
“systèmes incitatifs”. En fait, plus que l’aspect amusant ou
graphiquement riche des jeux, c’est cette transparence, cette clarté des
règles et des résultats qui feraient l’avantage du monde des jeux sur celui
du travail, souvent dominé par l’opacité des objectifs, et la confusion des
processus organisationnels.
A la lecture des propos enthousiastes de Reeves et Read, on ne peut que se demander si le
véritable univers d’Heroic Fantasy dans cette histoire n’est pas finalement
celui dans lequel les entrepreneurs d’aujourd’hui se rêvent : un monde
où les standardistes travaillent avec enthousiasme pour un but qui les dépasse et
dans lequel le “leader éclairé”, activant avec sagesse ses sorts
d’Invention, de Vision, de Mise en relation et de Signification, ressemble bien plus
à un paladin de niveau 80 qu’à un patron de PME …
Les techniques utilisées par 42projects et Byron Reeves peuvent être vécues
comme une tentative d’ériger les paradis artificiels offerts par le jeu en
“nouvel opium du peuple”. A se demander, si, le but final de ces opérations de
séduction n’est pas de pousser les gens (et notamment toutes les
“Jennifer” du monde entier) à travailler beaucoup plus… sans gagner
plus. D’un autre côté, puisqu’il faut bien bosser, ne vaut-il pas mieux
être employé dans un Royaume Enchanté où l’on redirige les
clients tout en cassant du troll plutôt que se retrouver coincé dans un bureau
tristounet avec une plante en pot à moitié morte, un supérieur
hystérique et des collègues dépressifs ? Au final, avec ses idées de
décentralisation, d’allègement de la hiérarchie, d’autonomie des
salariés et de transparence des règles, cette vision de l’entreprise
représente peut-être tout de même un – petit – progrès,
malgré ses côtés manifestement illusoires.
Alors, exploitation, ou libération ? Sans doute la réalité est-elle plus
complexe. Peut être tout cela est-il le signe que le jeu, devenant un média aussi
important que le livre ou le cinéma et se retrouve aujourd’hui tout à la fois
arme principale et champ de bataille privilégié des futurs conflits
idéologiques, économiques et politiques.
La prise de conscience que des États peuvent se retrouver en grande difficulté est en
train de continuer à se faire doucement, il est ainsi probable que l'imaginaire des gens
commence à pouvoir envisager que des pays entiers seraient susceptibles de sombrer dans la
faillite. Il y a maintenant quelques mois que ce type de scénario
”catastrophiste” se profile, la logique des nombres se montre une fois de plus
implacable : on a beau être en 2010, le sur-endettement est (...) - Economie / Crise financière
La prise de conscience que des États peuvent se retrouver en grande difficulté est en
train de continuer à se faire doucement, il est ainsi probable que l'imaginaire des gens
commence à pouvoir envisager que des pays entiers seraient susceptibles de sombrer dans la
faillite. Il y a maintenant quelques mois que ce type de scénario
”catastrophiste” se profile, la logique des nombres se montre une fois de plus
implacable : on a beau être en 2010, le sur-endettement est (...) - Economie / Crise financière
« J’écris une chanson de rap personnalisée sur
n’importe-quel sujet et n’importe-quelle personne »
« Je fais une chirurgie esthétique virtuelle des seins de votre femme ou de
votre petite amie »
« Je porte votre t-shirt pendant une journée au travail, et je le prouve avec
des photos ou des vidéos »
« Je refais votre CV pour le rendre époustouflant »
« Je vous montre comment extraire votre ADN »…
C’est peut-être l’une des ultimes manifestations de la longue
traîne, où comment adresser un marché de particuliers en leur
permettant d’échanger des services et des compétences et de se
rémunérer à l’aide de micro-paiements. C’est ce que propose
Fiverr, un
site qui ressemble beaucoup à Twitter dans sa présentation, sauf qu’ici la
limite n’est pas dans le nombre de caractères mais dans les sommes
échangées : Fiverr est une sorte de place de marché où
n’importe-qui peut proposer ou acheter un service à n’importe-qui pour cinq
dollars. Le slogan est clair : « Les choses que les gens font pour 5
dollars ».
L’idée peut paraître saugrenue mais elle ne l’est
peut-être pas tant que cela : nous avons tous une ou des compétences qui
peuvent profiter à d’autres, pourquoi ne pas essayer de se faire un peu
d’argent de poche avec ? Il existe déjà des sites qui permettent
d’échanger des coups de mains entre particuliers, mais il manquait un endroit qui
permette de diffuser et de vendre son savoir-faire très simplement. Fiverr propose cette
nouvelle façon de faire de petites affaires entre personnes, en prenant au passage sa
dîme de 1 dollar sur chaque prestation, ce qui fait quand même une commission
confortable de 20%.
Bien sûr pourra rétorquer que ce site ne permet d’échanger ou de vendre
que des prestations dématérialisées et qu’il installe une relation
mercantile entre les gens pour des petits coups de main qui normalement participent
bénévolement et naturellement au lien social. On pourra objecter aussi que la
démarche est malsaine car elle tire encore un peu plus les prix vers le bas en
dévalorisant certaines tâches. Ainsi les graphistes professionnels seront-ils
certainement ravis d’apprendre que untel « retouche votre photo comme un
professionnel de Photoshop pour vous faire ressembler à un top model pour 5 petits
dollars » là où d’autres facturent plusieurs dizaines, voire
centaines de dollars pour le même travail.
Mais bon il n’y a pas de sots métiers et si l’on regarde la côté
positif de l’idée on se dit que les plus malins trouveront ici
l’opportunité d’arrondir leurs fins de mois en proposant fréquemment
des prestations. Reste à savoir si la mécanique va fonctionner et si la
transformation des intentions en ventes réelles va s’opérer.
Qui sait alors si on ne va pas voir émerger dans les prochains mois de nouveaux
métiers comme ceux apparus avec eBay, dont certains membres sont devenus des
professionnels du négoce en ligne.
Allez pour cinq euros, je vous autorise à poster des commentaires sous cet article.
Récemment j’ai produit, avec l’aide de Ludovic pour l’ultime article,
une série sur la rédaction de cahiers des charges de sites Internet.
Au fur et à mesure de ma production, j’ai eu envie de tester quelques bons vieux
principes de référencement, histoire de voir si Google
était toujours en forme.
Finalement, j’ai joué sur un seul critère de l’algorithme : la densité de mots clefs.
Aidé par le code très bien optimisé de ce blog, mon objectif était
d’amener etourisme.info en première page de Google sur la requête
“Cahier des charges site Internet” (4400 recherches mensuelles, selon le
générateur de mots clés)
La technique est simple : rédiger un contenu le plus intéressant possible pour les
internautes, en veillant à placer le plus souvent possible les fameux mots clés
“Cahier des charges site Internet”. Il faut trouver le bon dosage pour que le texte
reste agréable à lire, en évitant, par conséquent, la surcharge et
les répétitions exagérées. Par exemple, si je répète
“cahier des charges site Internet”, ça fait trop (en même temps,
ça me permet d’atteindre environ 4% de densité sur les deux derniers
paragraphes : vous avez compris le principe !).
Le résultat ne s’est pas fait attendre : en moins de 15 jours, à force
d’articles lestés de mots clés fétiches, etourisme.info se retrouvait
d’abord en deuxième, puis en première page sur la requête
évoquée.
Plus exactement, certains articles se sont retrouvés en première
page. Aux dernières nouvelles il en reste un : le numéro 9.
15 février 2010 : en première page, avec l’article
n°4
10 mars 2010 : en première page, cette fois-ci avec l’article
n°9
Je ne cherche pas à faire le malin avec des trucs et astuces à deux cents, mais
à dédramatiser la question du référencement. Alors voilà ce
qu’il faut retenir de cette toute petite démonstration :
Pour la plupart de nos sites du tourisme, à audience faible ou moyenne, un
travail sur la densité de mots clefs est immédiatement payant en termes de
référencement. Les sites actuels, des OT en particulier, sont mal
référencés car trop pauvres en contenus éditoriaux. Résultat :
ils ressemblent à des bases de données affublées d’agendas; avec 0
chances de s’imposer face à des mastodontes focalisés sur les requêtes
“hôtels”, “campings” ou “locations de vacances” ;
Les fondamentaux du Web ont tendance à être perdus de vue : le
référencement c’est d’abord l’affaire des créateurs de
contenus. Les bons développeurs vont les aider, c’est certain, mais sans
textes nombreux, pertinents et intéressants, pas de référencement ! Parlez
donc de votre offre et de votre territoire avec des mots choisis pour éclairer le lecteur
et placer votre site !
En marge de mon expérience, je constate que la plupart des sites du tourisme oublient
que le Web est formé de pages connectées entre elles par des liens hypertextes. Or,
mon test vous le montre : les moteurs de recherche ne connaissent pas les sites, ils
reconnaissent des pages ! En l’absence de liens internes, vos pages sont donc
vouées à l’isolement. Et, là encore, vous perdez des points au petit
jeu du référencement naturel.
En résumé : choisissez vos mots clés, essayez d‘écrire des
choses intéressantes avec, placez des liens hypertextes dans vos pages, et renvoyez ainsi
l’internaute vers… vos propres pages ainsi que, je vous y encourage, vers des
ressources qui lui seront utiles.
Toujours présent pour nous prouver que son Yakuza 3 n'est pas si méchant que
ça, Sega nous présente un nouveau carnet des développeurs mettant en
scène cette racaille de Toshihiro Nagoshi, producteur du titre, nous narrant les
inspirations et évolutions du personnage de Kazuma et même de toute la s...
Le séquençage du génome d'un père, d'une mère et de leurs fils
et fille montre que les parents transmettent deux fois moins de mutations génétiques
à leur progéniture qu'estimé à ce jour.
Expo. Au Mémorial de la Shoah, «Filmer les camps» montre les image
tournées par John Ford, Sam Fuller et George Stevens lors de la libération de Dachau
et Falkenau, en 1945.
En quelques semaines, la crise grecque a contraint l’Allemagne à abandonner ses tabous
les plus
solidement ancrés. Ainsi,
lundi, Angela Merkel s’est déclarée favorable à la création
d’un « Fonds monétaire européen » (FME) sur le
modèle du Fonds monétaire international (FMI), une idée avancée ce
week-end par son ministre des finances, Wolfgang Schaüble qui a évoqué une
prochaine proposition franco-allemande : « qu’est-ce que l’Union
européenne peut faire pour s’aider elle-même ? Je pense que
l’idée (d’un FME) est une bonne idée », a
déclaré la chancelière allemande, car « nos instruments ne sont
pas suffisants ». « Lorsqu’on a sa propre monnaie unique, il y a de
bonnes raisons de vouloir prendre des précautions », a précisé
hier Angela Merkel, lors d’un voyage au Luxembourg, afin de pouvoir faire face
« aux situations ultimes ». Il est vrai que l’Allemagne a pris
conscience que les problèmes de la Grèce risquaient de déstabiliser
l’ensemble de la zone euro... Début février, à la suite d’une
rencontre avec Nicolas Sarkozy, la chancelière s’était déjà
ralliée à la nécessité d’instituer un « gouvernement
économique » de l’Union européenne. Le FME, s’il voit le jour,
sera son bras armé. « Cette proposition dénote une évolution
positive des esprits allemands », se réjouit-on à
l’Élysée. Décryptage.
· Pourquoi un FME ?
La crise grecque montre que la zone euro n’a strictement aucun instrument à sa
disposition pour voler au secours d’un pays confronté à une crise de confiance
sur les marchés. En effet, les articles 123 à 125 du traité sur le
fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) interdisent tout sauvetage d’un
État membre de la zone euro par l’Union, la Banque centrale européenne (BCE) ou
un État membre. Plus précisément, cette clause dite de « no bail
out » interdit à qui que ce soit d’endosser les dettes d’un
pays de la zone euro. L’idée est que chaque pays demeure responsable de ses finances
publiques, les marchés se chargeant de sanctionner les « mauvais
élèves » en demandant des taux d’intérêt plus
élevés pour prêter de l’argent. L’Allemagne, qui a exigé
cette clause, redoutait que ses partenaires ne contrôlent plus leurs finances publiques une
fois dans l’euro s’ils avaient la certitude que l’on volerait à leur
secours en cas de pépin. En outre, cela aurait posé un problème
démocratique : une clause de solidarité générale reviendrait
à faire peser sur les citoyens allemands ou français des dépenses
engagées par un gouvernement qui n’est pas responsable politiquement devant eux.
C’est à cause de cette clause de « no bail out » que la zone
euro a été contrainte de bricoler un projet d’intervention pour venir en aide
à la Grèce confrontée à une crise que nul n’avait vue venir. Sous
la pression de la France, les seize pays de la zone se seraient entendus pour acheter entre 20 et
25 milliards d’emprunts grecs dans le cas où Athènes n’arriverait plus
à se financer sur les marchés. Cette improvisation sous la pression des
marchés a fait prendre conscience à Berlin qu’il fallait que la zone euro se
dote d’un instrument permanent, non seulement pour intervenir en cas de crise, mais pour les
prévenir, le Pacte de stabilité ayant clairement montré ses limites :
« à partir du moment où vous le respectez, chaque pays est libre de sa
politique économique même s’il est évident qu’elle est
déséquilibrée et qu’elle mène à la catastrophe, comme on
l’a vu en Espagne et en Irlande », souligne-t-on à Paris.
Le plus étrange est que les pays de l’Union qui ne sont pas membres de la zone euro
bénéficient, eux, d’un
« fonds européen d’aide à la balance des paiements »,
créé en 2002 en application de l’article 143 du TFUE, et doté depuis
mars 2009, de 50 milliards d’euros. La Lettonie, la Hongrie et la Roumanie en ont largement
bénéficié depuis le début de la crise.
· Faut-il modifier les traités
européens ?
Pour
l’Allemagne, cela ne fait aucun doute. « Le Traité de Lisbonne
n’est pas la fin de l’histoire. Nous ne sommes pas dans un système statique,
je ne veux pas de cela. Je veux une Europe capable de réagir », a
argumenté Angela Merkel. Jean Pisani-Ferry, fondateur du groupe de réflexion
Brughel, estime aussi qu’il faut en passer par là : « on a
été trop loin en interdisant toute aide à un pays. Quand le FMI prête
de l’argent à un pays, il n’assume pas la responsabilité de ses dettes.
Il suffirait donc de supprimer l’interdiction de faire bénéficier les pays de
la zone euro du fonds d’aide à la balance des paiements ». Le
problème est qu’une modification des traités prend du temps, plusieurs
années au minimum, comme l’a souligné hier le premier ministre
luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, en parlant « d’effort de longue
haleine ». En clair, « ce FME ne permettra pas de venir dans
l’immédiat au secours de la Grèce. Cela ne lève pas la question
d’une aide à court terme », souligne-t-on à
l’Élysée.
La Commission, hier, a suggéré de mettre en Å“uvre le FME sans
modifier les traités. Comment ? « Il suffit de conclure entre les Seize
un accord intergouvernemental qui fonctionnera en dehors des traités comme on l’a
déjà fait avec les accords de Schengen sur la libre circulation »,
explique-t-on dans l’entourage de Juncker. « On définirait entre nous
le montant de la contribution de chacun, les conditions d’intervention, la
conditionnalité, etc. Comme ça, on pourrait aller très
vite ».
· Comment fonctionnera le FME ?
Pour l’Allemagne, il n’est pas question de prêter sans condition :
l’État qui bénéficie du FME devra être contraint d’adopter
une politique d’ajustement, sur le modèle de ce que fait le FMI. Il faudra donc
prévoir un mécanisme de sanctions en cas de non-respect des engagements :
la presse allemande a évoqué le non-versement des aides régionales ou la
suspension du droit de vote au Conseil des ministres. Pour Laurence Boone, « chief
economist » de Barclays Capital, il faudrait mieux ne verser l’aide que par
tranche, en fonction de la mise en Å“uvre des réformes, un mécanisme qui
est compatible avec un simple accord intergouvernemental hors traité. Reste aussi à
savoir comment sera abondé ce fonds et dans quelle proportion. Pour Laurence Boone,
« sachant que le besoin de financement de la zone euro pour 2010 est de 900
milliards d’euros, il faudra au moins qu’il dispose de 5 % de cette somme pour
être crédible avec possibilité d’aller au-delà ».
« La création du FME permettra à la gouvernance économique
de faire un grand pas »,estime Pisani-Ferry :« puisqu’un pays pourra être aidé par ses partenaires,
cela justifiera que l’on mette le nez dans ses affaires bien au-delà d’un simple
examen de ses finances publiques ».

 · Qui est pour, qui est contre ?
Sans surprise les faucons allemands ont immédiatement donné de la voix. Jürgen
Stark, le « chief
economist » de la Banque centrale européenne et l’un des pères les
plus inflexibles du Pacte de stabilité, est ainsi immédiatement monté au
créneau – à titre personnel - en estimant qu’un
« tel mécanisme ne serait pas compatible avec les fondements de l’Union
monétaire et risquerait de saper l’acceptation de l’euro ».
Axel Weber, le patron de la Bundesbank et probable successeur de Jean-Claude Trichet à la
présidence de la BCE, a lui aussi jugé que « toute discussion sur des
renflouements est complètement contre-productive, la Grèce doit se concentrer sur la
mise en Å“uvre des projets de réforme budgétaire ».
« La clause interdisant les sauvetages est un élément essentiel du cadre
de l’UE », a-t-il martelé. Il est remarquable que, pour
l’instant, les autres banquiers centraux, soient restés silencieux.
Côté politique, certains de mes confrères français (Le Monde, le Figaro)
ont estimé que Paris n’était guère enthousiasmé par cette
idée, s’appuyant sur une déclaration de Christine Lagarde, la ministre des
Finances qui a déclaré, mardi, que « cela ne me paraît pas la
priorité absolue du moment dans le court terme ». De fait, on a vu plus
enthousiaste. Mais, à l’Élysée, on est nettement plus positif même
si Nicolas Sarkozy aurait sans doute préféré être à
l’origine de cette idée... Tout à l’heure, à Berlin,
François Fillon, le premier ministre, a clairement affirmé que Paris et Berlin
étaient sur la même longueur d’onde : « c’est une
idée qui doit être expertisée rapidement pour compléter les moyens dont
la zone euro et ses membres peuvent disposer pour répondre à des tensions
financières qui sont susceptibles de menacer la stabilité
monétaire ». Mais, et c’est bien l’idée allemande,
« cette forme de soutien n’est acceptable que si les États qui sont
confrontés à des difficultés font en parallèle tous les efforts
nécessaires pour résoudre leurs problèmes structurels et rétablir leurs
comptes », a-t-il précisé lors d’un discours à
l’université de Humboldt.
Au sein de la zone euro, le seul pays qui pourrait renâcler est actuellement sans
gouvernement : il s’agit des Pays-Bas, qui ont toujours été plus durs que
les Allemands les plus durs... À l’extérieur de la zone euro, la Suède a
clairement estimé qu’il revenait au FMI d’aider la Grèce... Quant aux
Britanniques, ils sont, jusqu’à présent, restés très discrets (on
lira ici la
chronique très intéressante de Charlemagne de l'Economist). On aura une
première idée du rapport de force lors de l’Eurogroupe de lundi soir et du
Conseil des ministres de l’Économie et des Finances de mardi.
N.B.: Il s'agit d'une version longue de mon article paru aujourd'hui dans Libération.
Capcom vient de dévoiler le dernier personnage à rejoindre les neuf nouveaux de Super
Street Fighter IV. Hakan, le lutteur huilé se montre donc à travers un trailer et une
gallerie. Le jeu est toujours prévu pour fin avril. MAJ: Vidéo de gameplay
ajoutée.
Dans le grand bazar de « la gauche de gauche », une région nous montre le
chemin...
Dans ce grand bazar, une région faisait exception : le Languedoc-Roussillon. Une liste
unique, avec le PC, le NPA, le PG, la FASE, les Alternatifs, et même « les objecteurs
de croissance » ! Ils avaient fait comment, eux ? Suffisait d'y aller et de leur demander.
Source: Fakir
Nous
l'avons vu, Apple travaille sur une version bien plus évoluée de son Apple TV (voir
dépêches : L'Apple TV,
une future console ?, Apple
travaille sur la télévision). Alors qu'on se demande si Cupertino ne va pas
transformer son boîtier en magnétoscope numérique et en console de jeu, les
équipes de Steve Jobs nous montrent jour après jour qu'elle travaillent sur un
concept extrêmement complet, qui pourrait se retrouver au centre de la maison de demain. Il y
a deux jours, un nouveau brevet publié par la Pomme découvert par le site Patently Apple nous indique en effet que l'Apple TV pourrait s'engager sur la
voie de la domotique, avec l'iPhone comme télécommande universelle.
Ce n'est pas la première fois qu'Apple s'intéresse au sujet. Déjà en
2007, un brevet faisait état d'une télécommande ne disposant que d'un
écran tactile (voir illustration ci-dessus), qui pouvait contrôler toute sorte
d'appareils, comme une télévision, des lecteurs vidéo, une chaîne Hi-Fi,
certains appareils de la maison ou encore un ordinateur. Cette fois, c'est l'iPhone qui en devient
capable, avec une application extrêmement complète de gestion des différents
appareils électroniques de la maison.
Le téléphone d'Apple serait capable de mémoriser différents
réglages et d'en former des "scènes". Par exemple, une scène
enregistrée sous le nom "Soirée romantique" pourrait baisser la luminosité des
lampes, allumer la cheminée, fermer les volets et lancer une liste de lecture iTunes
préparée pour l'occasion à un faible volume.
Notons qu'il ne s'agit ici que d'un brevet. Cela montre qu'Apple s'intéresse à la
technologie et effectue des recherches dans la vue d'une potentielle utilisation, mais pas que
celle-ci sera déployée dans un futur proche. Cependant, les récentes et
très nombreuses publications d'Apple sur les améliorations possibles de son hub
numérique laissent sérieusement à penser qu'Apple prépare un grand
coup. La sortie d'un Apple TV bien mieux équipé que le modèle actuel rendrait
beaucoup de choses possibles.
Deep Silver nous offre quelques nouvelles images de l'adaptation vidéoludique de Prison
Break et pour une fois, ce ne sera pas l'un des protagonistes de la série mais bien le
héros de ce jeu qui sera mise en avant.
L'adoption de la loi HADOPI, censée prévenir le piratage, ne produit, visiblement,
pas les effets escomptés. Une étude (PDF) de l'université de Rennes montre,
qu'au contraire le nombre de personnes pratiquant le téléchargement illicite a
légèrement augmenté. À peine 15% des internautes...
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