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Pop-Rock.com, le site de la pop et du rock des années 80 à nos jours -
1 days and 2 hours ago
img src=http://www.pop-rock.com/IMG/arton2194.jpg alt= align='right' width=200 height=200
style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /p class=spip i class=spipViolator/i est aussi
l'album qui acheva de donner à Depeche Mode une crédibilité réelle,
tant dans le milieu rock qu'auprès des DJ's de la scène techno. Et ce des deux
côtés de l'Atlantique. Même la presse rock britannique, qui avait pourtant si
souvent égratigné le groupe à ses débuts, laissa de côté
ses sarcasmes habituels et s'inclina devant la grandeur du septième album des quatres
exilés de Basildon. Avant cela, c'est peu dire que DM a galéré. A
HREF=http://www.pop-rock.com/article.php3?id_article=2027i class=spipSpeak Spell/i/A, leur premier
album, est paru en 1981 sur le petit label indépendant Mute Records. Même s'il a ses
inconditionnels parmi les amateurs de synth-pop minimaliste et sombre, force est de
reconnaître qu'il s'agit d'un disque globalement médiocre ; très loin en tout
cas d'égaler la qualité intrinsèque des premiers strong class=spipFad
Gadget/strong ou le succès commercial d'strong class=spipOMD/strong. L'insupportable i
class=spipJust can't enough/i, bien qu'absolument pas représentatif de l'atmosphère
de l'opus, donnera en outre à Depeche Mode une image tenace de groupe pop pour ados (par
charité, on ne s'étendra pas sur leur look affligeant de l'époque). Souvent
moqué, au mieux ignoré, le groupe ne remporte alors qu'un succès très
relatif./p p class=spipLes choses ne font que s'empirer lorsque Vince Clarke, le principal
compositeur, claque la porte pour aller former strong class=spipYazoo/strong. Enregistré
dans la douleur, le sinistre A HREF=http://www.pop-rock.com/article.php3?id_article=1020i
class=spipA broken frame/i/A porte les stigmates de cette séparation brutale. Même
s'il laisse entrevoir de bonnes choses, notamment au niveau mélodique, ce deuxième
album de DM est tout simplement encore plus décevant que le précédent. Les
compositions de Martin Gore sont très faibles et Dave Gahan se cherche encore au chant. Bien
secondé par Daniel Miller, le patron de Mute, le trio, bientôt rejoint par Alan
Wilder, continue de chercher un moyen de se distinguer de ses concurrents. Leur troisième
album, i class=spipConstruction time again/i, affiche des prétentions nettement plus
élevées que ses prédecesseurs. Enregistré en partie à Berlin, au
studio Hansa rendu mythique par la fameuse trilogie de strong class=spipDavid Bowie/strong, cet
album voit le groupe s'essayer au sampling de percussions d'objets en tous genres. Des groupes
allemands comme strong class=spipKraftwerk/strong et strong class=spipEinstürzende
Neubauten/strong ont déjà fait le tour de la question, mais Depeche Mode
s'évertue avec une certaine naïveté à adapter ces techniques nouvelles au
format pop. Le résultat est en demi teinte, en particulier du fait que la plupart des
compositions restent très faibles (le single i class=spipEverything counts/i étant
l'exception qui confirme la règle)./p p class=spipL'album suivant, i class=spipSome great
reward/i, en 1984, sera enregistré suivant un modus operandi que l'on peut
schématiser comme suit : Dave Gahan chante le plus sérieusement du monde des paroles
mystiques et romantico-dépressives pendant que les trois autres à l'arrière,
quand ils ne font pas joujou sur leurs synthés, cassent des briques, donnent des coups de
marteau sur des tiges de métal ou projettent des casseroles au sol. Le single i
class=spipPeople are people/i leur ouvre les portes du marché i class=spipmainstream/i
américain tout en provoquant l'hilarité un peu partout. Dans le milieu rock, on se
demande qui sont ces minets qui chantent des paroles aussi niaises et il devient très
à la mode d'ironiser au sujet de Depeche Mode. Il faut dire que leurs tentatives de faire de
la provocation ne volent pas bien haut : i class=spipBlasphemous rumours/i critique gentiment la
religion, mais sans risquer de faire de l'ombre à strong class=spipVenom/strong. Quant
à i class=spipMaster and servant/i (encore un bel exemple de texte à double sens),
elle choque quelques culs-serrés de sa Majesté tout en faisant rire aux éclats
le reste du monde, qui ne voit déjà plus en DM qu'un vulgaire i class=spipboys band/i
à coiffures improbables. Le groupe commence pourtant à remplir des grandes salles en
Europe, et principalement en Allemagne, mais sans parvenir à être pris au
sérieux par le public « adulte ». Seule une certaine jeunesse d'initiés
pense tenir en Depeche Mode un groupe « alternatif » - ils sont restés
fidèles à Mute -, par opposition aux énormes machines commerciales de i
class=spipmajors/i que sont strong class=spipDuran Duran/strong et strong class=spipFrankie Goes To
Hollywood/strong./p p class=spipi class=spipBlack celebration/i relève un peu le niveau, en
1986. Ce n'est pas encore parfait : le ton est souffreteux, voire pompeux, et on dénombre
encore trop de petites ballades tristounettes dont les paroles tournent toujours autour des
mêmes thèmes chers à Martin Gore (l'amour, le sexe, la mort). La qualité
globale des chansons est toutefois plus élevée que précédemment. Il en
sera de même pour i class=spipMusic for the masses/i, deux ans plus tard, enregistré
à Paris et qui voit DM franchir d'un coup plusieurs paliers. Le producteur Dave Bascombe,
repéré pour son travail avec strong class=spipTears For Fears/strong, partage les
commandes avec Alan Wilder, qui est devenu un véritable rat de studio et qui incite le
groupe à explorer des arrangements électroniques beaucoup plus complexes et
grandiloquents (i class=spipNever let me down again/i est un bon exemple). Le succès est
colossal, notamment aux Etats-Unis. i class=spipStrangelove/i est un hit en radio et i
class=spipBehind the wheel/i un gros tube en club, notamment grâce à ses nombreux
remixes, officiels où non. La tournée mondiale qui suit est en véritable
triomphe dont le dernier concert, en Californie, est immortalisé sur le live mythique A
HREF=http://www.pop-rock.com/article.php3?id_article=1132i class=spip101/i/A. Depeche Mode se
détache alors peu à peu de l'encombrante image de groupe pour midinettes qu'on lui a
accolée et gagne de plus en plus de respect./p p class=spipTous les éléments
sont désormais rassemblés pour que le groupe accouche de son
chef-d'œuvre : Martin Gore est au sommet de sa forme en tant que i
class=spipsongwriter/i, Dave Gahan a accompli de réels progrès au niveau vocal et
Alan Wilder est devenu un musicien et arrangeur de génie. Depuis i class=spipMusic for the
masses/i, ils se sont en plus départis de l'influence en studio de leur pygmalion, Daniel
Miller, qui avait atteint ses limites depuis bien longtemps et ne leur permettait plus
d'évoluer. La production de i class=spipViolator/i sera confiée à Flood, un
monstre sacré de la profession, qui a produit A
HREF=http://www.pop-rock.com/article.php3?id_article=623i class=spipThe Joshua tree/i/A de strong
class=spipU2/strong et vient de terminer A
HREF=http://www.pop-rock.com/article.php3?id_article=1070i class=spipPretty hate machine/i/A avec
strong class=spipNine Inch Nails/strong. Ensemble, ils peaufinent une dizaine de titres dans
plusieurs villes dont la froide Copenhague (loin de tout, où le groupe ne peut pas sortir en
boîte toutes les nuits, comme c'était le cas à Berlin, ce qui aura un effet
nouveau sur sa créativité). Ils amèneront les chansons aussi loin qu'elles
puissent aller. A commencer par i class=spipEnjoy the silence/i, l'un des principaux joyaux de
l'album. Martin Gore pensait en faire une ballade doucereuse mais Alan Wilder a eu l'idée
géniale d'accélérer le tempo. On dit que Gore ne fut pas facile à
convaincre mais le jeu en valait la chandelle : i class=spipEnjoy the silence/i est tout simplement
l'un des dix meilleurs singles de l'histoire de la pop. Avec ses accords de guitare
mélancoliques posés sur un tapis de i class=spipbeats/i tonitruants et une ligne de
basse des plus i class=spipcatchy/i, cette chanson est un classique instantané, un hymne
pour stades et un de ces tubes susceptibles de toucher à peu près n'importe quel
mélomane, peu importe qu'il s'agisse d'un féru de rock, de techno ou de heavy-metal.
Le nombre de reprises par des artistes d'horizons extrêmement divers (strong class=spipTori
Amos/strong, strong class=spipKeane/strong, strong class=spipLacuna Coil/strong, strong
class=spipHIM/strong,...) et sa multitude de remixes (les plus connus restant ceux de strong
class=spipTimo Maas/strong et Mike Shinoda de strong class=spipLinkin Park/strong en 2004) en font
un track intemporel et universel./p p class=spipL'autre énorme tube de l'album n'est autre
que i class=spipPersonal Jesus/i. Reprise elle aussi un nombre incalculable de fois (par strong
class=spipJohnny Cash/strong, strong class=spipMarilyn Manson/strong et strong class=spipHillary
Duff/strong notamment - avouez que ça fait un large spectre !), cette chanson aux paroles
ironiques n'est rien d'autre que le chaînon manquant entre le rock'n'roll le plus classique,
voire même le blues, et la musique électronique. Tirant son titre de i class=spipElvis
and me/i, l'ouvrage que Priscilla Beaulieu-Presley a consacré à sa vie avec le i
class=spipKing/i, et composée au départ d'un riff de guitare acoustique d'inspiration
50's, i class=spipPersonal Jesus/i évolue durant le dernier couplet en tuerie electro
calibrée i class=spipdancefloor/i. Comme si Martin Gore avait voulu marier la culture des
clubs berlinois qu'il a tant fréquentés avec l'influence qu'ont eues sur lui les
grandes étendues désertiques américaines. i class=spipA steel guitar and a
glass of wine/i chantait Paul Anka dans les années 60. Pour Gore, à cette
époque, ce serait plutôt i class=spipA steel guitar, a bottle of wine and an ecstasy
pil/i, dit-on, et i class=spipPersonal Jesus/i le symbolise assez bien. L'ironie des paroles, tout
comme le caractère hautement sexuel du clip, servent de coup de pub bienvenus durant
l'été 1989./p p class=spipi class=spipEnjoy the silence/i sort en single en
février 1990, boosté par ce qui reste sans doute la plus belle vidéo de toute
la carrière de Corbijn. i class=spipViolator/i débarque ensuite dans les bacs, un
mois plus tard, avec une bonne surprise pour les fans : les deux premiers singles qui l'ont
précédé ne sont pas les seuls excellents titres de la cuvée. D'autres,
à commencer par la première plage, i class=spipWorld in my eyes/i, sont à
l'électro ce que le caviar est à la gastronomie. Vrai tube d'électro
raffinée, hypnotique et dansante, i class=spipWorld in my eyes/i (qui sera reprise par
strong class=spipThe Cure/strong en 1998), avec ses paroles à double, voire triple sens
(parle-t-il d'amour, de sexe ou de drogues ?) est la meilleure introduction qui soit à la
déferlante d'émotions qui va suivre. Je prends pour exemple i class=spipSweetest
perfection/i, chantée par Martin Gore et qui est souvent sous-estimée mais pour
laquelle j'ai une affection particulière. Le morceau démarre comme une ballade pour
ensuite monter dans les tours, être magnifiée par des cordes majestueuses et se
terminer dans une avalanche de synthés et bruits divers tandis que la batterie cogne,
impassible. Le thème de la drogue y est cette fois abordé ouvertement (i
class=spip« When I need a drug in me (...) Sweetest injection, of any kind »/i) et Dave
Gahan, très en voix, rejoint Martin Gore au chant durant le dernier couplet pour ajouter
encore de l'intensité aux paroles./p p class=spipi class=spipHalo/i et son groove robotique,
toujours très efficace en concert, a tout d'un single en puissance mais, au vu de la
profusion d'excellentes compos, il fallait faire un choix et c'est i class=spipPolicy of truth/i
qui a eu la priorité. Autre classique immédiat, ce dernier n'a certes pas la
puissance d'un i class=spipEnjoy the silence/i, à qui il succède sur l'album (avec
entre les deux i class=spipCrucified/i, un long instrumental minimaliste pas franchement
indispensable), mais dispose néanmoins d'une mélodie parfaite et d'un refrain qui
fait mouche à tous les coups. La ballade i class=spipWaiting for the night/i,
émouvante aux larmes lorsqu'elle est écoutée dans les bonnes conditions
(très fort, la nuit, dans le noir), est l'un des pics émotionnels du disque, loin,
très loin, des slows à la guimauve de l'ère i class=spipBlack celebration/i.
Après i class=spipBlue dress/i, le seul titre du disque qui ne trouve pas grâce
à mes yeux, l'album se referme avec la sublime i class=spipClean/i. Dave Gahan y clame qu'il
n'a jamais été aussi clean (ce qui prendra rapidement une tournure ironique,
puisqu'il ne tardera plus à sombrer corps et âme dans l'héroïne). Comme i
class=spipSweetest perfection/i, la chanson démarre sur un tempo lent avant
d'accélérer et de se terminer dans un tourbillon electro-rock d'une rare
intensité durant lequel Alan Wilder martèle les fûts de sa batterie comme un
beau diable./p p class=spipCe qui frappe à l'écoute du disque, au-delà de la
puissance des mélodies et de la finesse des arrangements, c'est la perfection,
l'extrême pureté et la fluidité du son (particulièrement, cela va sans
dire, sur la récente sublime édition remasterisée). En plus du travail
remarquable de Flood, il convient à ce propos de souligner le mixage incroyablement
consciencieux de François Kevorkian. Ce Français émigré à New
York a précédemment travaillé avec Kraftwerk et on dit de lui qu'il est
capable de passer plusieurs nuits consécutives sur une seule boucle ou sur un simple son./p
p class=spipN'y allons pas par quatre chemins : il y a un avant et un après i
class=spipViolator/i dans l'histoire de la musique électronique, voire même de la
musique tout court. Jamais de la pop/rock crée sur des machines n'avait réussi
à communiquer autant d'émotions. Il est permis de trouver la production de l'album
trop propre, ou le mixage trop léché, pas assez ceci ou trop cela, on peut même
ne pas l'aimer, mais c'est un peu comme A HREF=http://www.pop-rock.com/article.php3?id_article=618i
class=spipThe Doors/i/A, on ne peut en aucun cas dire de cette réalisation qu'elle est
mauvaise. Les chansons oscillent, dans l'ensemble, entre le très bon et le parfait, avec
comme fil conducteur la voix envoutante d'un Dave Gahan désormais bien conscient de son
charisme. Dans le genre, personne n'a fait mieux depuis. Pas même DM./p

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TorrentFreak -
1 days and 8 hours ago
Soulseek is one the greatest music sharing communities that most of the world has never heard of.
Covering all genres, Soulseek is an active network specializing in electronic music, where many
of the members are musicians themselves. The music industry, however, sees the filesharing
application as a threat, and will go after Soulseek in court.
Last week we
reported that French record labels were going
after four file-sharing applications, including Limewire and the BitTorrent client Vuze. Now,
just days later, two other French organizations are to continue this crackdown and sue Soulseek.
SACEM, the French association for music producers and SCPP, which represents
record labels including Universal, EMI, BMG, Warner have filed a
complaint against the filesharing application.
The industry bodies argue that Soulseek, an application created by former Napster programmer Nir
Arbel, is designed to permit unauthorized access to copyrighted works. According to a French law
adopted in 2006, distributing such software is an offense that can lead to a 3 year jail
sentence, as well as a fine up to 300,000 euros.
While Soulseek can be used to share any type of file, it is almost exclusively used to share
music. Soulseek has a multitude of sub-communities, each dedicated to their chosen musical
genres. The members can be incredibly passionate and many of them are experts in their field.
Although mainstream music is available, the majority of the files shared on the network are
underground independent music.
On the Soulseek website, it is clearly stated that the
intention of their application is not to infringe copyright. Instead, it aims “to help
unsigned and/or independent artists find a place in the ever-growing music industry, in a place
where discussion and the creation of music can take place.”
Similar to other music sharing communities such as the BitTorrent sites What.cd and Waffles.fm,
many members are artists themselves, who share their music freely. True to this spirit, members
of the Soulseek community founded Soulseek Records (or SLSK Records), a
non-profit netlabel where artists publish their music for free, under a Creative Commons license.
Instead of supporting this creative platform, the French music industry continues its witch-hunt,
effectively killing their own business. If they are successful, this case, or the lawsuits
against the other four p2p clients, will undoubtedly impact other filesharing applications.
Post from: TorrentFreak

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Open"Source::critere -
1 days and 11 hours ago
Face à une multitude de produits semblables, ayant pour objectif de répondre aux
mêmes besoins sur le marché, je ne sais pas comment m'y prendre pour avoir la garantie
que le produit que j'achète n'est pas contrefait ", s'interroge une cliente qui veut
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Sports.fr -
1 days and 15 hours ago
Parmi la multitude de chantiers qu'a découverts Alain Perrin depuis sa prise de fonction
à Saint-Etienne, la défense est sans doute le plus préoccupant. Surtout qu'en
ce début de semaine, Stathis Tavlaridis et Sylvain Monsoreau ont rejoint l'infirmerie
déjà bien garnie des Verts. Le coach stéphanois espère une recrue, et
vite. Mais les solutions manquent.
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Mac Forums - iPod touch -
1 days and 18 hours ago
In your opinion what would you say they are?
I realize that people should pursue what they like but there is a line between
hobby and profession. For instance, I view and
art or music major as something better suited as a hobby more than a profession as those fields do
not require a degree to succeed
When I started college, I debated on my major on many criteria
1) Am I interested in it?
2) Are the job prospects good on graduation?
3) Does the job prospects have decent demand that made going to school a good investment?
For me, I settled with mechanical engineering and am glad i did. However, I still do not quite
understand what people think when they go into history, phych, theater or english, etc. I mean
unless you get an advanced degree or want to teach, i dont see the demand in the workplace in a
sense
as ive graduated and seen my friends lives unfold, I find it interesting how many of my friends got
jobs in the field they majored in. in my experience, most of the ones who did history, or theater,
what have you are now working for a hotel chain or best buy, etc. completely unrelated
to them i ask (esp the best buy friend), why did you invest soooo much into an education for a job
that didnt need it?
i feel many say college is for learning and broadening the mind. well it is, no argument there. my
argument, is why pick a major thats not very useful in terms of getting a job, as thats arguably
the #1 reason people go to college (so they can get a good job). instead, why not pick a technical
degree somewhat and take loads of electives or classes you find interesting? i know thats what i
did and feel it was the best experience
i bring this up as i find myself thinking do people have any foresight on what they are doing in
college? i feel many students just go to college because its expected and just pick relatively easy
majors because they are unsure of what they want to do and then ask why am i having a hard time
finding job prospects upon graduation
even with a techincal degree, i initially had a hard time finding jobs but then i ht a streak of
receiving many offers so in that sense i was lucky. i couldnt imagine how id be feeling with a
degree in hand but no one wanting to hire me
what are your thoughts. im curious as to what you say as i realize many here have degrees in a
multitude of areas. i didnt mean to offend anyone with my idea of "not too useful" degrees but i do
feel some are not as enticing as others
so heres my opinion
useful
engineering
buisness
math
any science field
no as useful
history
art
english
psych
speech communications
most non tech ones (once again just my opinion)

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Planet Libre -
1 days and 18 hours ago
J’ai enfin pu assister à mon premier Paris-Web à Paris du 13 au 15 novembres 2008 inclus.
C’était bien, très bien mais que dis-je : excellent ! J’ai rarement eu
aussi peu envie de rentrer chez moi après cette multitude de rencontres dans un
état d’esprit des plus respectueux.
Y’a même pas de troll pendant la conférence Internet Explorer 8,
c’est dire.
Les conférences en quelques mots
Les conférences de Paris-Web 2008
étaient réparties du jeudi au vendredi. Je souhaitais intituler cette partie
“mes conférences préférées” mais en faisant le
décompte, j’en citerais au moins 75% :
Stéphane Deschamps
Ce qu’il faut retenir c’est que désormais, nous sommes dans une époque
où nombre d’outils sont à notre disposition. Il faut maximiser
l’utilisation d’outils déjà existants et s’en servir
pour bâtir nos applications, interfaces et présentations.
Il faut également qu’on en finisse avec notre approche trop technique et
intégriste de travailleurs du Web : le client se fiche éperdument de la
techno employée ou de la fonctionnalité en elle-même. Ce qui compte
c’est ce qu’elle apporte ainsi que le résultat final.
Bien entendu, si la solution employée tient compte des performances et est facile à
mettre en Å“uvre, c’en n’est que mieux.
Élie me faisait la remarque : il faut vendre de la qualité et pas de
l’accessibilité. Il faut vendre un site qui rassure et guide le client. Si
le site n’est déjà pas adapté aux individus sans déficiences,
à quoi bon s’acharner à le rendre accessible ?
Mieux vaut beaucoup de sites accessibles à 60% qu’une infime proportion de sites
accessibles à 99%.
Bon nombre de conseils sur l’optimisation des sites Web étaient déjà
cités dans l’excellentissime livre High Performances
Websites. L’équipe Exceptional Performance de Yahoo! s’est
toutefois penchée à fond sur l’optimisation des images.
J’y reviendrai d’ailleurs car j’ai découvert pngnq et
pngcrush. Ces 2 programmes sont d’une utilité redoutable pour compresser et
optimiser vos PNG, notamment pour faciliter la transparence IE6 sans douleur.
Chris Wilson
On terminera également avec une perspective du futur.
Daniel Glazman a fait un show exceptionnel sur les nouveautés de CSS3
avec tout plein de bonnes choses. J’ai vraiment hâte qu’on puisse jouer avec
... peut-être dans pas si longtemps que ça vu que les navigateurs intègrent
ces nouveautés par anticipation.
De son côté, Chris Wilson (qui faisait déjà partie de
l’équipe de développement de Mozaïc) a abordé les standards et
Internet Explorer 8. En toute honnêteté, j’admire la bravoure de cet homme
“seul” face à une assemblée pro-standards qui passe sa journée
à jeter des cailloux sur Internet Explorer.
Pour avoir un peu discuté avec lui après coup, il représente une chance
exceptionnelle d’enfin avoir Internet Explorer au niveau des autres navigateurs.
Si fonctionnellement je me fiche éperdument du navigateur puisque je ne l’utiliserai
plus, le monde a tout à gagner à avoir un navigateur de plus à
respecter les standards.
Bon courage à Chris car ça ne doit pas être évident tous les jours
pour lui. Je n’ose pas imaginer les montages qu’il a dû déplacer pour
imposer ce choix du respect.
Du côté des ateliers
Le samedi c’était ateliers : 2 sessions le matin et 2 l’après-midi. Je
me suis d’ailleurs vite retrouvé avec des choix cornéliens puisque pour
chaque horaire, il y avait 5 sujets qui se faisaient concurrence.
J’ai pour ma part assisté à :
La rédaction Web était intéressante même si je
n’ai pas appris grand chose et j’en profitais pour terminer mes slides. Vous
retrouverez tout le contenu de cette présentation dans le livre l’écrit
Web.
La validation avancée des formulaires partait d’un bon principe
mais s’enfonçait inutilement dans certaines parties. À mon avis, expliquer
chaque fonction (y compris celles du DOM) était une perte de temps.
Conseil : charger ses slides ne rend pas pour autant l’information digeste. C’est pas
un document Word.
C’était néanmoins intéressant pour le raisonnement et la satisfaction
de mettre en place son propre validateur. Toutefois en production autant utiliser de
l’existant. Il y a des plugins pour tous les bons frameworks JavaScript qui se
respectent.
Je passe sur l’atelier des frameworks CSS puisque je l’animais.
J’y reviendrai dans un prochain article pour appuyer ma présentation et fournir des
explications à ceux qui n’ont pas pu y assister.
J’étais en revanche étonné qu’ils soient si peu connus.
J’ai par contre été enchanté de les voir cités à
plusieurs reprises dans mes conférences préférées
Rien à redire sur RDFa vs. Microformats même si on aurait pu
éjecter les microformats rapidements et plonger encore plus loin dans la pratique de RDFa.
Ça sera prétexte à une suite plus technique l’an prochain
La sublime Amélie Boucher
Sans oublier les gens !
Paris-Web c’est aussi l’occasion de rencontrer la moitié de
son aggrégateur et de ses followers Twitter
Et Dieu sait s’il y avait tout un tas de pointures du Web à notre disposition dans
une ambiance exceptionnellement cordiale :
- Sophie Major, big boss du Yahoo! Developer Network
-
Nicole Sullivan, de l’équipe Yahoo!
Exceptional Performance
-
Christian Heilmann et son incroyable bonne humeur
pragmatique ; je suis fan !
-
Daniel Glazman, du CSS Working Group ; franc, direct et
j’aime ça
- Sans oublier pêle-mêle Than, Sébastien Delorme, Monique, La Lène,
Amélie Boucher, Hellgy, Raphaël Goetter,
Fabrice Bonny, François Hodierne, Xavier Borderie ... et en oubliant très
certainement plein d’autres :’(
- Et d’excellentes découvertes : Anthony
Ricaud, Mathieu Pillard et toute
l’équipe Paris-Web !
La brochette des meilleurs !
Conclusion
Bref, Paris-Web c’est bien. Tellement bien que l’attente de
l’édition 2009 me paraît déjà insoutenable !
Je ne regrette au final qu’une chose : 3 jours ça paraît long mais ça
passe teeeeeeeeeeeeellement vite en compagnie de personnes de qualité avec un programme
chargé.
J’ai essayé de discuter avec un maximum de personnes, que je connaissais ou pas,
mais des fois c’est très insuffisant.
Les tables rondes étaient également exceptionnelles ... désolé
ça frise le billet sponsorisé mais il est difficile de ne pas déborder
d’enthousiasme après un tel évènement.
C’est l’effet Paris-Web. Rendez-vous est pris.
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Billet original de Oncle Tom.Votez pour cet article sur le Planet Libre.

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Open"Source::critere -
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ne compte plus la multitude de films sur les fratries juives, les amours juives, les mères
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InfoMods.com - Les actualités -
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Mobitween est l'un des leaders sur le marché des jeux Flash pour mobile. La
société propose aujourd'hui plus de 100 jeux casual game distribués au niveau
mondial par les opérateurs, les fournisseurs de contenus et les constructeurs de terminaux.
Avec un marché global de 2 milliards de dollars, le secteur du jeu sur mobiles est plus
compétitif que jamais. Face à l'explosion du marché des smartphones, la
demande des consommateurs en termes de contenus riches et de qualité atteint aujourd'hui des
sommets. Ainsi, comme la plupart des sociétés mobiles, mais de façon moindre
que dans le secteur des contenus Java, Mobitween se trouve confrontée à un nombre
croissant de contraintes liées au développement et à la mise sur le
marché de ses nouveaux produits, devant être compatibles avec la multitude de
terminaux et d'opérateurs mobiles existants.
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