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Tarzile.com -
19 hours and 32 minutes ago
Dites trente-trois! 33 jours avant Noël. Aviez-vous
remarqué ?
Je ne sais pas si c'est une tradition chez vous, mais moi, j'écris des cartes de Noël
à tous les ans. La liste de correspondants s'allonge d'année en année.
Il y a plusieurs étapes pour se faciliter la vie. Voici les miennes.
Acheter les cartes à l'avance. Rien ne consomme plus de temps que
d'arrêter au beau milieu d'une tâche pour aller acheter 4 cartes qui manquent.
Cette année, j'ai trouvé des cartes de Pierre Belvédère chez Winners
à moitié prix. J'ai mon lot.
Des voeux par Internet ? Seulement si je ne possède pas l'adresse de la
personne. Pourquoi ? Une année, j'ai reçu trois cartes virtuelles en provenance de
personnes travaillant pour la même entreprise. La carte n'était pas personnalisable
et pour le chaleur humaine, c'était nul. L'idée était bonne. Mais c'est
à raffiner.
Les timbres. Je suis vieux jeu et j'achète des timbres de Noël. Quoi
? Ça ne coûte pas plus cher et ça fait plus joyeux. J,ai des
correspondants à l'étranger. Ne pas oublier d'acheter des timbres pour
l'international.
Le carnet d'adresse. Avoir les adresses sous la main facilite la vie et
accélère la tâche. Cette année, j'ai retenu le truc de mon amie
Claudette. Elle conserve les enveloppes des cartes qu'elle a reçues l'an dernier. Cette
année, elle a les adresses vite fait sous la main.
Les photos des enfants. Parce que ma mère et ma belle-mère
tapissent les murs avec les photos des petits-enfants. On fait d'une pierre, deux coups.
Une recette de vin chaud. Pour se mettre dans l'ambiance des Fêtes.
Poster le 1 décembre. Truc de Francine - pseudo Joyeux Noël - dans
le forum Organized Christmas. Pourquoi ?Parce que le cachet de la poste a revêtu
ses atours de Noël et les enveloppes sont plus jolies.
Je sais, paraît que ça se soigne, la folie de Noël. Mais il faut vouloir se
faire soigner. Et moi, je ne veux PAS.
© Tarzile.com, 2008

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C... pour l'éternité -
20 hours and 28 minutes ago
p style=text-align: center;font color=#333333...Côté broderie de ma a
href=http://cpourleternite.canalblog.com/archives/2008/05/25/9319429.htmluboutique/u/a.../fontbr
//p p style=text-align: center;a target=_blank
href=http://storage.canalblog.com/39/71/75556/32790028.jpgimg height=309 border=0 width=450
src=http://storage.canalblog.com/39/71/75556/32790028_p.jpg alt=Broderie //a/p
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Shangols -
21 hours and 13 minutes ago
p style=text-align: justify;a href=http://storage.canalblog.com/11/15/110219/32788459.jpg
target=_blankimg height=201 alt=h_4_ill_1046231_dernier_maquis1
src=http://storage.canalblog.com/11/15/110219/32788459_p.jpg width=300 border=0 style=FLOAT: right;
MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //aEncore une belle réussite de la part de Ameur-Zaimeche, qui
trace décidément un sillon bien personnel dans le film politique à la
française. Le gars a du style, aucun doute là-dessus après ces trois films
étranges et originaux qui ne doivent rien à personne (invoquer Renoir ou Pialat est
possible, mais ça ne suffit pas). Cette fois, il va encore plus loin dans
lexpérimentation formelle : strongemDernier Maquis/em/strong est un film étrange,
atone, conceptuel dans ses rythmes et dans sa mise en scène. De nombreuses séquences
échappent à lexplication, mais elles semblent pourtant sinscrire naturellement dans
le projet, sans quon narrive à expliquer toujours le pourquoi de la chose. RAZ ne prend pas
son public pour un con, et ose ce que peu osent : laisser des brêches, des trous dans sa
symbolique, laisser linterprétation se faire dans la tête du spectateur, sans
souligner lourdement./p p style=text-align: justify;Lhistoire est simple : une entreprise de
fabrication de cagettes, gérée à larrache par un patron trop calculateur
(Ameur-Zaimeche lui-même, qui se donne le quot;mauvaisquot; rôle, dun naturel
déconcertant, un jeu calme et triste qui fait a
href=http://storage.canalblog.com/08/47/110219/32788471.jpg target=_blankimg height=162
alt=200808210983_zoom src=http://storage.canalblog.com/08/47/110219/32788471_p.jpg width=300
border=0 style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //amerveille) ; les employés, musulmans
convaincus, empreint dune solidarité basée justement sur la communauté
religieuse ; et les licenciements qui menacent. Le film est très politique, frontal
même, mêlant en un seul mouvement religion, travail et syndicalisme. Il y a
là-dedans une profondeur contemporaine très juste, qui tend à mettre en
évidence les dangers du repli sur soi-même, les obstacles inhérents à la
fédération, la dichotomie entre monde réel et monde spirituel. A travers
quelques instants pris sur le vif, avec un style ultra-réaliste dans le jeu des acteurs,
emDernier Maquis/em montre un monde fermé, qui est aussi bien celui du prolétariat
que de la foi : lutopie communautariste du début (on est tous frères dans le labeur
et aux yeux dAllah) se fissure sous les règles de la loi du marché, de largent et de
la survie. Cest la grande qualité du film : montrer une société qui seffrite,
à la manière dun Duvivier grande époque (emLa belle Equipe/em) sous les coups
de bélier de la mondialisation. /p p style=text-align: justify;a
href=http://storage.canalblog.com/36/17/110219/32788494.jpg target=_blankimg height=200
alt=19002810_w434_h_q80 src=http://storage.canalblog.com/36/17/110219/32788494_p.jpg width=300
border=0 style=FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //aCe constat amer se fait dans la
tranquillité et la lenteur totales : les scènes se succèdent, tranches de vie
sans affect, mais mènent sur la piste du chômage et du malheur. RAZ traite tout
à égalité, séquences sociales (choisir un imam, vérifier les
feuilles de pointage) et moments plus symboliques (rendre sa liberté à un ragondin
égaré dans lusine), jusquau drame final, qui arrive sans quon lait vu venir. La mise
en scène est exemplaire : longs cadres sur des hommes au travail; volonté de tout
enfermer dans cet espace clos, rehaussé par ces palettes rouges qui construisent de nouveaux
murs partout; lenteur du regard, qui laisse toute leur place aux gestes, aux moments creux;
grandeur des gros plans, montrant un humanisme sans sensiblerie qui éclate à chaque
plan; mystère troublant de nombreuses scènes, qui ne trouvent leur résolution
que dans les dernières secondes de la séquence, voire beaucoup plus loin dans le film
(la scène de mutiliation du converti à lIslam, qui se circoncie lui-même)...
Très beau film tragique et engagé./p

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Shangols -
22 hours and 38 minutes ago
p style=text-align: justify;Grande idée que de ressortir au ciné ce premier
long-métrage du père Abbas, et surtout de le mettre en regard avec les deux sublimes
courts-métrages, emLa Récréation/em et emLe pain et la Rue/em. Ca permet de
constater quavant dêtre le brillant auteur conceptuel daujourdhui, Kiarostami fut un
cinéaste de la simplicité et de lenfance, et quil a su être bouleversant dans
dautres domaines que celui de lexpérimentation pure./p p style=text-align: justify;a
href=http://storage.canalblog.com/81/67/110219/32784774.jpg target=_blankimg height=147
alt=l_experience_haut src=http://storage.canalblog.com/81/67/110219/32784774_p.jpg width=300
border=0 style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aIl y a du Rosselini dans ce
strongemExpérience/em/strong : un filmage au bord du documentaire, qui suit au plus
près un petit personnage pour mieux donner à voir un Téhéran presque
fantasmé, vu à sa hauteur. LIran moderne y apparaît étrange,
confiné souvent à ses quelques murs torves, mais avec la présence constante
dun urbanisme grandissant. Et puis, corollaire indispensable, lémancipation des moeurs est
présente, même si, comme dans beaucoup de films de AK, on se rend surtout compte du
chemin restant à parcourir pour que les générations sentendent. A travers les
minuscules aventures de Mohammed, ado courageux et mignon que personne ne semble respecter, cest un
portrait de la société iranienne toute entière que propose le film : monde des
adultes opaque et austère, qui considère lenfant comme un valet un peu encombrant,
rapports garçon-fille dignes dune épopée, monde du travail ardu... Kiarostami
filme un a href=http://storage.canalblog.com/48/68/110219/32784796.jpg target=_blankimg height=199
alt=arton5663_7cf98 src=http://storage.canalblog.com/48/68/110219/32784796_p.jpg width=300 border=0
style=FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //agrand roman dapprentissage en multipliant mille
petites anecdotes innocentes, qui finissent par donner à voir un monde bien cruel : Mohammed
va de déconvenues en humiliations (le seau deau renversé alors quil lave les
escaliers est une catastrophe qui bouleverse), déchecs en espoirs, le tout dans une
atmosphère oscillant sans cesse entre drame social et comédie légère.
On ne sait pas trop si on doit rire devant ces petites mines prises par le bambin quand il croise
la fille de ses rêves, ou sindigner devant ce patron immonde qui le gifle sans arrêt.
Kiarostami est toujors sur le fil entre tristesse et bonheur, ne tombe jamais dans le
mélodrame social, mais dresse un constat très amer de ce monde des enfants que les
adultes ne voient même plus. /p p style=text-align: justify;Plus léger, emstrongLe
Pain et la Ra href=http://storage.canalblog.com/61/63/110219/32784854.jpg target=_blankimg
height=200 alt=18996644_w434_h_q80 src=http://storage.canalblog.com/61/63/110219/32784854_p.jpg
width=300 border=0 style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aue/strong/em (Nân va
Koutcheh - 1970) est une tentative formelle impressionnante qui consiste à filmer un
micro-évènement comme sil sagissait dune question de vie ou de mort. Un môme
doit rentrer chez lui, mais un méchant chien lui bloque le passage : comment faire ? Avec
une grande compréhension de ce quest les malheurs de lenfance, Kiarostami manie un humour
à la Tintin en même temps quun sentiment de désespoir étrange. Cet
enfant est seul au monde, avec personne pour laider (les adultes passent sans voir sa
détresse), et petit à petit, là aussi, la révolte sinsinue dans cette
comédie sans conséquence. Le petit gag final nefface pas la sensation davoir
assisté à un mini-drame. La mise en scène est impeccable de précision,
Kiarostami restant toujours au plus près de la sensation enfantine, avc une tendresse
profonde./p p style=text-align: justify;Et puis un chef-doeuvre : strongemLa
Récréation/em/strong (Zang-e Tafrih - 1972). Ca commence sur un enfant prostré
dans a href=http://storage.canalblog.com/16/28/110219/32784880.jpg target=_blankimg height=232
alt=l_experience_4 src=http://storage.canalblog.com/16/28/110219/32784880_p.jpg width=300 border=0
style=FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //aun couloir décole. Un adulte sans visage
saproche, on le voit engueuler le môme sans quon entende de quoi il sagit. Puis le flou se
fait sur la scène (on devine que le prof frappe le petit) pour cadrer sur une vitre
brisée, et on apprend que le gamin vient de péter la vitre avec son ballon. A partir
de cette introduction prodigieuse, Abbas va mettre en place un véritable enfer pour ce
pauvre bambin : alors quil veut jouer au foot, il se fait poursuivre par des gamins bagarreurs ;
obligé de suivre des petits chemins pour rentrer chez lui, il se heurte à la route
nationale qui lui interdit tout passage ; même traverser un petit cours deau devient une
épreuve impossible. Dans la variation des plans, dans la multiplications des
plongées, dans cette façon toujours signifiante de placer sa caméra face
à lobstacle, Kiarostami filme une enfance définitivement opprimée et
incomprise. Le petit interprète est dune justesse sidérante, et ce film vous plonge
dans une colère sourde contre ce monde affreux qui ne sait pas écouter les enfants.
Avec rien du tout, un ballon crevé, un regard, une petite course dans la campagne,
Kiarostami réalise son em400 Coups/em à lui, tragique et sublime./p

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AgoraVox le media citoyen -
1 days and 7 hours ago
Devant les malheurs du temps, il semble qu'il ne nous resterait plus qu'à rêver
à quelque monde merveilleux ou alors nous raidir dans une radicalité extrême
sans aucune effectivité. Tous nos murs sont couverts de promesses de bonheur en technicolor,
nous croulons sous les marchandises qui (...)
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AgoraVox le média citoyen -
1 days and 7 hours ago
Devant les malheurs du temps, il semble qu'il ne nous resterait plus qu'à rêver
à quelque monde merveilleux ou alors nous raidir dans une radicalité extrême
sans aucune effectivité. Tous nos murs sont couverts de promesses de bonheur en technicolor,
nous croulons sous les marchandises qui (...)div class="feedflare" a
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AgoraVox le média citoyen -
1 days and 13 hours ago
Je sors et jrsquo;aperçois des cheveux noirs qui dépassent sur le sol dans lrsquo;un
des angles du palier ; de longues traînées de sang courent sur les murs ; ici et
là des traces de doigts se sont imprimées comme sur les parois de Lascaux. La porte
de notre voisine, une jeune capverdienne (appelons-la (...)
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AgoraVox le média citoyen -
1 days and 13 hours ago
Je sors et jrsquo;aperçois des cheveux noirs qui dépassent sur le sol dans lrsquo;un
des angles du palier ; de longues traînées de sang courent sur les murs ; ici et
là des traces de doigts se sont imprimées comme sur les parois de Lascaux. La porte
de notre voisine, une jeune capverdienne (appelons-la (...)div class="feedflare" a
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