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LeBron James est entré dans
l'histoire vendredi en devenant le plus jeune joueur à atteindre la barre des 15 000 points
en carrière. La star des Cavs en a inscrit 29 lors de la victoire de son équipe sur
le parquet de Chicago (92-85). Nicolas Batum (5 points) et Ian Mahinmi (12 points) ont
participé aux succès des Blazers et des Spurs. Boris Diaw (10 points, 6 passes) s'est
incliné avec Charlotte à Atlanta (93-92 ap) sur un tir victorieux de Joe Johnson.
La crise
grecque est-elle en passe de se transformer en crise européenne ? Tout
l’indique : Angela Merkel, la chancelière allemande, a brutalement durci le
ton, mercredi, devant le Bundestag, en exigeant quasiment une sortie de la Grèce de la
zone euro si elle n’est pas capable de redresser seule ses finances publiques et en
rejetant avec morgue toute critique de sa politique économique :
« nous n’allons pas abandonner nos atouts au prétexte que nos
produits sont peut-être plus demandés que ceux d’autres pays (...) Un
gouvernement économique européen doit s’aligner sur les États membres
les plus rapides et les meilleurs, pas sur les plus faibles ». Ses partenaires,
et en particulier Paris, continuent, eux, à affirmer leur soutien à Athènes
et estiment que Berlin a une part de responsabilité non négligeable dans la crise
grecque et dans les difficultés de ses voisins en menant une politique économique
non coopérative. Les points de vue semblent désormais inconciliables, les
préoccupations de politique intérieure semblant l’emporter en Allemagne.
Pourtant, la crise grecque semblait sur le point de se terminer, après l’adoption
par le gouvernement de Georges Papandréou, d’un plan de rigueur sans
précédent et le soutien affiché, lundi, par ses partenaires de la zone
euro : « toutes les questions politiques (à une intervention de
l’Union) ont trouvé une réponse », affirmait ainsi
Jean-Claude Juncker, le président de l’Eurogroupe. La zone euro va-t-elle
résister à ce cavalier seul allemand ? Décryptage.
· Pourquoi Angela Merkel durcit-elle le ton ?
Parce que la chancelière est en campagne électorale. Angela Merkel doit en effet
conserver le 9 mai la
majorité aux élections régionales de Rhénanie-du-Nord-Westphalie dans
l’ouest de l’Allemagne. Faute de quoi la CDU et les libéraux du FDP au pouvoir
à Berlin perdront la majorité au Bundesrat, la seconde chambre du Parlement allemand.
Or, les sondages prédisent en ce moment un glissement à gauche de cette
région, la plus peuplée du pays. Les Allemands, très soucieux
d’orthodoxie financière, sont particulièrement hostiles à toute
idée d’une aide financière pour la Grèce. 80% d’entre eux sont
opposés, selon les derniers sondages, à ce que l’argent du contribuable coule
en direction d’un pays réputé, vu de Berlin, pour la longueur de ses
grèves et ses siestes. L’image xénophobe du Grec fainéant face à
l’Allemand travailleur est exploitée depuis des semaines par la presse populaire,
notamment par le puissant Bild, 12 millions de lecteurs chaque jour. Au-delà, Merkel
doit faire face aux réticences de son partenaire de coalition, le Parti libéral, qui
a fait des baisses d’impôt son cheval de bataille. L’appel à
l’orthodoxie financière de l’Allemagne, qui irrite ses voisins, tombe au moment
où le Bundestag s’apprête à voter, aujourd’hui, un déficit
budgétaire record de 80 milliards d’euros. Très en dehors du cadre
fixé par le pacte de stabilité. (partie écrite par Nathalie Versieux, à
Berlin)
· Les Européens sont-ils vraiment prêts à
aider la Grèce ?
Depuis le
Conseil européen des chefs d’État et de gouvernement du 11 février
dernier, les vingt-sept répètent sur tous les tons qu’ils sont prêts
à acheter de la dette grecque en cas de nécessité afin de desserrer le
collet des taux d’intérêt très élevés que
réclament les marchés pour prêter à la Grèce et qui, en
année pleine, risque de lui couter 0,5 % de son PIB. Certes, Berlin n’a pas
été facile à convaincre et, selon certaines sources, Nicolas Sarkozy, le
chef de l’État français, a dû tordre le bras d’Angela Merkel
avant le sommet du 11 février pour qu’elle accepte d’afficher sa
solidarité. Depuis, les réunions techniques se sont multipliées afin de
mettre au point un mécanisme d’intervention qui ne contrevienne pas aux
traités européens et en particulier à l’article qui interdit à
un pays de la zone euro de prendre à sa charge la dette d’un de ses partenaires.
Lundi 15 mars, les ministres des Finances de la zone euro ont ainsi écarté,
à la demande allemande, la possibilité que la Commission puisse emprunter sur les
marchés avec la garantie des États membres. On semble se diriger vers des
prêts bilatéraux coordonnés par la Commission. Ni le montant (même si
la somme de 20 à 25 milliards d’euros est avancée dans les couloirs), ni le
taux d’intérêt de ces prêts n’ont encore été
arrêtés. La mise en Å“uvre de ce mécanisme ne pourra être
décidée que par le Conseil européen : il sera, en tous les cas,
à l’ordre du jour du sommet des 25 et 26 mars.
Les déclarations de la Chancelière remettent-elles en cause cet engagement ?
On affirme, côté allemand, que ce n’est pas le cas. Mais comme l’a
répété mercredi Angela Merkel, « un geste de solidarité
précipité n’est pas une bonne réponse ». En clair, il ne
faudra intervenir qu’en dernier ressort. Et les taux exigés par les marchés
(3 % de plus que les emprunts allemands à 10 ans) ne sont pas jugés
insupportables par Berlin, une différence majeure d’appréciation avec ses
partenaires. Quoi qu'il en soit, assure Didier Reynders, le ministre belge des finances,
« l’Allemagne paiera aux côtés de ses partenaires, car elle sait
que les déficits grecs sont aussi ses excédents ».
· Pourquoi ne pas laisser le Fonds monétaire
international (FMI) intervenir ?
Au départ, ce sont les Allemands qui se sont opposés à une telle
possibilité, alors même que les
Vingt-sept détiennent plus de quotes-parts au sein du FMI que les Américains. Pour
Berlin, qui partage la même monnaie qu’Athènes, cela équivaudrait en
fait à une intervention dans ses affaires internes... Jean-Claude Trichet, le
président de la BCE, a lui aussi jugé que l’appel au FMI serait une
« humiliation » puisque cela montrerait que la zone euro est
incapable de régler en interne ses problèmes. Est-il, par exemple, envisageable que
le FMI vole au secours de la Californie, entend-on à Francfort ? Mais tout le monde,
au sein de la zone euro, ne partage pas cet avis : ainsi, la Belgique ne voit pas pourquoi
la zone euro se priverait du FMI, mais en complément d’une aide européenne.
Cependant, les esprits ont évolué à Berlin ces derniers jours, la
chancelière n’excluant plus le recours au FMI en cas de nécessité.
Georges Papandréou, le premier ministre grec, a menacé hier, devant le Parlement
européen, de faire appel à l’organisation dirigée par Dominique
Strauss-Kahn si ses partenaires n’étaient pas capables de « mettre
sur la table un pistolet chargé » pour dissuader les marchés de
saigner son pays... Comme il l’a fait remarquer, il a déjà adopté un
« plan FMI » ce qui le dispensera d’un nouveau plan de
rigueur avant de bénéficier de l’aide du fonds. Pour Jean Pisani-Ferry, le
président du centre de réflexion Bruegel, « un appel au FMI par la
Grèce serait la pire des solutions, car cela montrerait aux marchés que les
Européens ne sont pas d’accord entre eux ». De fait, dans les salles
de marché, selon mes informations, on partage cette analyse: un appel au FMI signerait le
début de la curée...
· L’exclusion d’un pays de la zone euro est-elle
envisageable ?
Wolfgang Schäuble, le ministre des finances allemand, a évoqué cette
idée dans une tribune publiée le 11 mars par le quotidien britannique des affaires,
le Financial Times. Angela Merkel a abondé en son sens mercredi : pourquoi ne pas
prévoir à l’avenir « une disposition dans le traité qui
permette, en dernier recours, d’exclure un pays de la zone euro si les conditions (de
contrôle des finances publiques, NDLR) ne sont pas remplies de façon
répétée sur le long terme » ? Cette proposition
n’a guère de chance de prospérer puisqu’il faudrait
l’unanimité des Vingt-sept pour décider d’une telle modification des
traités. Surtout, comme le note Jean Pisani-Ferry, « ce serait une option
nucléaire alors que l’Eurogroupe n’a même pas été capable
de faire des opérations de basse police : personne ne s’est
inquiété des finances publiques grecques depuis dix ans et aucun avertissement
officiel ne lui a été lancé ». En outre, une telle
possibilité d’exclusion déstabiliserait l’ensemble de la zone euro,
puisque les investisseurs n’auraient aucune certitude sur sa permanence
géographique. « Envisager l’hypothèse de l’exclusion
d’un État membre est absurde », a d’ailleurs tranché,
mercredi, Jean-Claude Trichet.
Ce n’est pas pour rien que le traité ne prévoit aucune clause de sortie,
volontaire ou non, de la zone euro. Cela étant, un État qui ne pourrait plus
supporter les contraintes de l’union monétaire peut, depuis l’entrée en
vigueur du traité de Lisbonne, quitter de son propre chef l’Union, ce qui impliquerait
par voie de conséquence, la fin de son appartenance à la zone euro. Mais aucun pays
n’y a intérêt : que vaudrait l’économie grecque dotée
d’une « nouvelle drachme » dévaluée et privée des
avantages du marché unique ?
Photos de l'Eurogroupe: Thierry Monasse (non reproductibles sauf autorisation)
En s'imposant dans Super-G dans la catégorie des déficients visuels, Nicolas Berejny
a apporté sa première médaille d'or à la délégation
française aux Jeux paralympiques de Vancouver, vendredi.
En s'imposant dans Super-G dans la catégorie des déficients visuels, Nicolas Berejny
a apporté sa première médaille d'or à la délégation
française aux Jeux paralympiques de Vancouver, vendredi.
Fruit de la collaboration entre les industries militaires états-unienne et
israélienne, les boucliers antimissile devaient assurer à ces deux Etats la
domination du monde. Grâce à eux, ils auraient disposé d'un avantage
exorbitant : pouvoir frapper sans crainte d'une riposte. Trente ans plus tard, la montagne a
accouché d'une souris. Rien ne fonctionne. Seule la facture est exorbitante.
Dans ce premier article, Nicolas Ténèze analyse les idéologies qui ont
marqué ces projets et retrace la longue liste des armes imaginées.
White material (2009) de Claire Denis avec Isabelle Huppert, Christophe Lambert, Nicolas
Duvauchelle, Isaac de Bankolé
Je viens de finir de lire un curieux projet éditorial intitulé Béatrice
Merkel. Il s’agit de cinq nouvelles écrites par cinq jeunes auteurs «
dans le vent » (Bégaudeau,[...]
Après le tirage au sort des quarts de finale de la Ligue des Champions, qui verra Bordeaux
opposé à l'Olympique Lyonnais dans un duel 100% français, retrouvez les
réactions des principaux dirigeants des deux clubs, Jean-Michel Aulas, Jean-Louis Traiud et
Nicolas de Tavernost.
<b>Interview -</b> Le
magistrat Christophe Régnard dénonce sur TF1 News la "démagogie" de Nicolas
Sarkozy lorsqu'il demande une peine automatique de 30 ans contre les meurtriers de policiers. Une
mesure aussi "inapplicable qu'inefficace", explique-t-il.
Meurtre de policier: les peines automatiques "inapplicables" en France
Supprimer le Ministère de Monsieur Besson... L’appel de
vingt chercheurs en sciences humaines lancé en décembre dernier a donc
été entendu et a pris de l’ampleur. Plusieurs dizaines d’associations
ainsi que tous les partis de gauche étaient présent samedi 27 février place de
la Bourse à Paris pour dénoncer la tournure du débat lancé par Nicolas
Sarkozy et réclamer la suppression du Ministère de l’identité nationale
et de l’immigration.
Les manifestants ont pris le chemin du Ministère à 15 heures sous
un ciel gris, mais dans la bonne humeur. Ils étaient 7 000 selon les organisateurs, 1 600
selon la police. Tous ont dénoncé l’action du Ministère. Plusieurs
banderoles portaient des messages comme « Sortir du Colonialisme » ou encore «
Supprimons le Ministère de la Honte ».
Il l’avait annoncé pendant sa campagne, Nicolas Sarkozy à donc tenu parole
lors de sa prise de fonction et à crée un Ministère avec un but clair
« lutter contre l’immigration irrégulière, organiser
l’immigration légale en favorisant le développement des pays d’origine
afin de réussir l’intégration et de conforter l’identité de
notre Nation » (source site du Ministère). Mise en place sous son impulsion et celle
du premier ministre François Fillon, le Ministère de l’identité
nationale et de l’immigration est aujourd’hui sur la sellette et crée une
honte chez beaucoup de français. Avec un budget de plus de 500 millions d’euros, ce
Ministère est qualifié de totalement « inutile » par l’ensemble
des participants.
Un débat jugé « raciste » et prenant des « relents vichystes
» par tous les manifestants. Avec en tête de cortège Anne Leclerc, tête
de liste NPA à Paris, Martine Billard, et Cécile Duflot, d’Europe
Écologie, les manifestants ont battus le pavé une bonne partie de
l’après midi. La date du 27 février à été choisi car
elle entre dans le cadre de la “5e semaine anticoloniale”.
De nombreux sans papiers étaient présents pour dénoncer la politique du
gouvernement en terme de régularisation de ces travailleurs et travailleuses. De
nombreuses associations de défenses des droits de l’homme ont rejoint le
cortège. Vers 18 heures, arrivés rue de Grenelle ou siège Eric Besson, les
manifestants se sont retrouvés nez à nez avec plus d’une vingtaine de CRS et
n’ont donc pas pu atteindre les portes du 101 rue Grenelle. La foule s’est
dissipée sans mal et dans une ambiance calme.
Le combat n’est pas finit pour faire disparaitre ce que certains appellent « le
Ministère de la Honte ».
Nadine Achoui-Lesage
Julien Boluen
Anthony Santoro
Une journée sans Nicolas Sarkozy à l’image du «No Berlusconi Day»
italien? Oui, c’est possible! Mais un peu plus tôt que prévu! Dès ce
dimanche!
Regardez attentivement ci-dessous les images de la « flashmob » du collectif
« No Sarkozy Day » organisée il y a peu, à Paris, en vue de
médiatiser la manifestation du 27 mars. Une manifestation que se...
Le pilier de l’Usap Nicolas Mas, titulaire avec les Bleus pour
la cinquième fois dans ce Tournoi des 6 Nations, a franchi un cap durant la
compétition. Mais avant de savourer, il reste prudent au moment d’affronter
l’Angleterre dans une rencontre qui, selon lui, n’aura rien d’ "amical".
La
carte qui vise à décourager le piratage en subventionnant le
téléchargement légal doit être lancée le 21 juin. Elle sera
limitée à 50 euros au lieu des 200 annoncés par Nicolas Sarkozy. Carte
musique : ce sera 50 euros maxi
Il y a maintenant un peu plus de 8 mois, j’ai commencé à régulièrement
lire des livres sur mon iPhone via le logiciel Stanza propriété
d’Amazon. Bien que beaucoup de personnes soient sceptiques sur la qualité de
l’expérience, il faut admettre que comme pour la musique, il arrive un moment où
se déplacer avec plusieurs livres/albums dans la poche est plus pratique que faire suivre
une valise.
Ce matin, j’ai vu dans ce billet de Nicolas, cette très belle
vidéo d’une réalisation pour iPad. L’idée est de donner un coup de
jeune à la presse traditionnelle en lui ajoutant les supers pouvoirs des richmedias.
Une chose est sûre, c’est beau et ça donne envie. Reste à savoir si
l’expérience utilisateur sera à la hauteur et si une vraie économie peut se
créer. Dans ce domaine, les sceptiques sont de moins en moins nombreux, l’espoir est
fort autour de l’iPad et des futurs tablettes à venir, qui pourraient bien
démocratiser la consommation de la lecture électronique nomade.
Ce matin aussi, Philippe relaie
l’annonce d’Amazon qui lance (enfin) le soft Kindle pour Mac, soit une volonté
pour le leader mondial du business de la culture de marcher sur les pelouses du papa de
l’Ipad.
Pour que cela fonctionne, il faut de toute façon 2 éléments indissociable,
l’appareil et le contenu. En France, à l’heure où je redige ce billet, nous
n’avons ni l’un, ni l’autre. Le lancement de l’iPad, le désir
d’Amazon de ne pas laisser mourir le Kindle et la réplique que doit préparer
Microsoft seront autant de levier de la démocratisation. Du côté des producteurs
de contenus, j’espère qu’ils vont finir par comprendre que le public ne souhaite
pas la mort de l’édition, comme il n’a jamais souhaité du mal aux
producteurs de musiques et à l’industrie du cinéma, le public souhaite juste
consommer sans se prendre la tête ni avoir l’impression de se faire avoir. C’est
simple, non ?
Pourquoi c’est article ? Parce que moi j’aimerai pouvoir lire ce que je veux, dans
les meilleures conditions, sur le support de mon choix, sans avoir à me poser des questions
pour lesquelles il faut un diplome du MIT.
Voilà, c’était passé, mais ça revient, j’ai de nouveau envie
d’un iPad
L'élimination en 1/8 de finale de la Ligue des Champions
n'a pas été appréciée par Roman Abramovitch. Le propriétaire
russe de Chelsea a décidé de reprendre les choses en main. Certains joueurs auraient
été invités à faire leurs valises à la fin de la saison. Nicolas
Anelka pourrait en faire partie.
Un changement de gouvernement après les régionales est souhaité par une
majorité (57%) de Français, dont 37% sont favorables à un changement
comprenant également le Premier ministre, selon un sondage BVA pour la Matinale de Canal
+.37% des personnes interrogées préféreraient que Nicolas
Sarkozy...
Ségolène Royal était sur France Info ce jeudi 18 mars 2010.
http:www.lepost.fr/perso/segolene-royal-videos/ http://www.desirsdavenir.org/
http://www.segorama.fr/ http://www.fraternite-royal.com/
CULTURE - Simone Veil fait son entrée à l'Académie française ce jeudi
après-midi en présence du Président de la République, Nicolas Sarkozy.
Une véritable consécration...
En visite au commissariat de Dammarie-les-Lys, le chef de l’état a tenu un discours
sécuritaire affirmant son soutien aux forces de l’ordre. Mardi, François
Fillon s’emportait contre le décès d’un policier, victime d’une
bande de délinquants (un policier qui, pour l’anecdote, n’était
d’ailleurs pas mort).
La réintroduction, tout en “discrétion”, du thème de la
sécurité dans la campagne des régionales vise évidemment à
récupérer quelques unes des voix qui sont allées à
l’extrême-droite lors du premier tour et priver la gauche du grand chelem
espéré.
En Alsace, la triangulaire qui oppose les partis de gauche, l’UMP et le front national
s’annonce toujours très incertaine.
Le président de la République a prévenu que la France ne deviendra pas une
"base arrière tranquille" pour l'organisation séparatiste basque ETA, et souhaite un
renforcement des peines de prison pour les meurtriers de membres des forces de l'ordre.
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