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Pitchfork: Today -
21 hours and 17 minutes ago
pSo you may be aware by now that stronga
href="/article/news/146414-the-pitchfork-500-our-first-music-guide-out-nov-11" target="_blank"we
put this book out/a/strong. It's called stronga href="http://thepitchfork500.com/"
target="_blank"emThe Pitchfork 500: Our Guide to the Greatest Songs From Punk to the
Present/em/a/strong, it bears the lovely logo of stronga href="http://www.simonsays.com/"
target="_blank"Simon amp; Schuster/a/strong's stronga
href="http://www.simonsays.com/content/destination.cfm?tab=1amp;pid=427722"
target="_blank"Fireside/a/strong imprint, and it's a pretty cool thing, in my totally bipartisan,
unbiased opinion.br /br /Well, as a way of saying "Thank you!" to everybody who has supported the
book thus far-- and a way of saying "Hey, check this out!" to everybody who hasn't-- we're giving
away an iPod! Call it a sweepstakes if you will. In fact, call it stronga
href="http://www.simonsays.com/specials/Pitchfork-500-Sweepstakes/" target="_blank"emThe Pitchfork
500/em iPod Giveaway Sweepstakes/a/strong.br /br /And let me tell you folks, it couldn't be any
easier to enter. Simply head on over to the stronga
href="http://www.simonsays.com/specials/Pitchfork-500-Sweepstakes/" target="_blank"sweepstakes
website/a/strong sometime before 9 p.m. EST on December 15, type in your information, hit "Submit",
and fondle your rabbit's foot while you hope for the best. No purchase necessary! Void where
prohibited! (Hey, that's kind of tautological, isn't it? Like saying "not valid where not valid,"
right? But I digress...)br /br /Not only will one grand prize winner receive an iPod Classic, that
lucky person will also get a $100 iTunes gift card, which should get said lucky person well on the
way to loading that iPod with an "ultimate playlist" of his/her own. Or with the whole Rush
catalog. The choice is yours. What's more, 10 lucky first prize winners will score a copy of the
book.br /br /Ah yes, and speaking of the book, here's that rundown again:br /br /This handy
paperback chronologically explores Pitchfork's 500 favorite songs from 1977-2006, constructing an
alternate history of the past three decades of popular music-- one that extends beyond the typical
Baby Boomer-approved canon of the Clash, Prince, Public Enemy, Nirvana, Radiohead, and Outkast.br
/br /From art-rock and proto-punk godfathers such as Brian Eno, Iggy Pop, and David Bowie to
today's leading lights such as the Arcade Fire, the White Stripes, and Kanye West; from superstars
to cult heroes; and from punk, indie, and pop to hip-hop, electronic music, and metal, we've
created the ultimate playlist. Interspersed throughout are sidebars on the most vital subgenres
from electro to grime to riot grrrl, along with pieces like "Career Killers: The Songs That Ended
It All" and "Runaway Trainwrecks: The Post-Grunge Nadir."br /br /Edited by Pitchfork
founder/president Ryan Schreiber and editor-in-chief Scott Plagenhoef, and written by an all-star
team of contributors, The Pitchfork 500 is the perfect book for the train ride to work, a cozy
winter's night by the fireside, or extended stays on the toilet. And it sure would make for a nice
holiday gift, hint hint.br /br /The book is available in your friendly neighborhood bookstore right
now. Or you can order it via stronga
href="http://www.amazon.com/Pitchfork-500-Guide-Greatest-Present/dp/1416562028/ref=pd_bbs_sr_1?ie=UTF8amp;s=booksamp;qid=1223394242amp;sr=8-1"
target="_blank"Amazon/a/strong, stronga href="http://www.bn.com/pitchfork" target="_blank"Barnes
amp; Noble/a/strong, stronga
href="http://www.borders.com/online/store/SearchResults?keyword=pitchfork+500amp;type=0amp;simple=1"
target="_blank"Borders/a/strong, stronga
href="http://www.insound.com/Pitchfork_The_Pitchfork_500%3A_Our_Guide_to_the_Greatest_Songs_from_Punk_to_the_Present__PRE-ORDER_Book/productmain/p/INS50216/"
target="_blank"Insound/a/strong, stronga href="http://www.powells.com/biblio/62-9781416562023-0"
target="_blank"Powell's/a/strong, or stronga
href="http://www.simonsays.com/content/book.cfm?tab=1amp;pid=628435amp;app=buy_now"
target="_blank"Simon amp; Schuster/a/strong./p pa
href="http://feedads.googleadservices.com/~a/2v09BFhkIpWx_w-10pqTofK_cwQ/a"img
src="http://feedads.googleadservices.com/~a/2v09BFhkIpWx_w-10pqTofK_cwQ/i" border="0"
ismap="true"/img/a/pimg src="http://feedproxy.google.com/~r/pitchfork/today/~4/xNOkZhcKAPA"
height="1" width="1"/

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Global Techno -
23 hours and 36 minutes ago
Texte : Jean-Yves Leloup
Version longue de l’article publié dans le numéro de Novembre de
Tsugi

Autrefois ringards et souvent méprisés par la critique, pas mal
d’artistes populaires des années 70 et 80 connaissent une seconde vie grâce
à la nostalgie revendiquée, et l’intérêt parfois
démesuré que leur porte une nouvelle génération de Djs, de musiciens
et de bloggeurs. Queen, Space, Toto ou Rondo Veneziano méritent-ils tant d’attention
?
Il est une époque que les plus jeunes d’entre vous n’ont pas connu, ou alors
à peine. Au beau milieu des années 80, en rentrant du lycée, l’esprit
hagard, on jette une oreille paresseuse sur le Top 50 de Canal +, en espérant y entendre,
au choix, le « Road To Nowhere » des Talking Heads, le « Pretty In Pink »
des Psychedelic Furs ou pourquoi pas les beats syncopés de Run DMC. Mais le plus souvent,
on doit se contenter des clips de Daniel Balavoine, Queen, Cindy Lauper ou Phil Collins, qui
constituent à l’époque la bande-son officielle de ces années 80
volontiers pop et toc.
Depuis quelques temps, c’est un peu comme si l’on avait replongé, bien
malgré nous, dans cette décennie de l’artifice et de la chansonette, cet
âge d’or des refrains collants et des synthés gluants. En effet, de nombreux
artistes, notamment en France, venus de la pop et de l’électro, issus de
l’underground comme de la scène indépendante, ne cessent de se
référer, parfois avec malice, mais plus souvent avec bienveillance, à toute
une sphère oubliée ou méprisée de la culture pop de la fin des
années 70 et 80. Lindstrom se projette en digne héritier du Space de Didier
Marouani ou de Jean-Michel Jarre (le musicien le plus méprisé hier et le plus
cité actuellement). Les Justice s’amusent à mixer le thème de La Boum,
Balavoine et Julien Clerc. Certains Djs branchés terminent leur set avec « La
serenissima » de Rondo Veneziano. Le parisien Data ou les nantais du collectif
Valérie (Anoraak, Minitel Rose, College et leur amusant blog valériechérie)
rêvent de Miami Vice ou du Tron de Wald Disney. Gonzales se prend pour Billy Joel. Todd
Terje réhabilite Chris Réa. Ladyhawke doit beaucoup à Pat Benatar et avoue
un net penchant pour Toto et Kim Wilde. Les Housse de Rackett, dignes mélodistes et fins
humoristes, n’en commettent pas moins d’impardonnables fautes de goût.
L’italo-disco est élevé au rang d’art majeur. Les Goblins sont
considérés comme des génies. Et Sébastien Tellier roucoule comme au
bon vieux temps de Midi Première.
Blue Eyed Soul & Rock FM
Toutefois, ce foisonnement de références, de clins d’Å“il et de
plagiats, est loin d’être homogène. Il charrie à lui seul
différentes esthétiques, à commencer bien sûr par une certaine
imagerie 80, entre premiers jeux vidéos, consoles Amiga, Star Wars, joies du Minitel et
typographie emphatique, cette époque étant considérée comme un
âge d’or, à la fois naïf et utopique, de la naissance de
l’informatique et de la modernité. Dommage collatéral à cet
élan rétro-futuriste, ces derniers mois ont par ailleurs accueilli le revival
plutôt innatendu d’un certain pompièrisme mêlant guitares
héroïques et synthés planants (le drôle et néanmoins
inquiétant « Synthétiseur » de Housse de Rackett), réhabilitant
une figure comme celle de Didier Marouani, maitre d’Å“uvre du
très enflé, et plutôt gonfant, groupe Space. Mais c’est aussi une
esthétique FM (en référence aux programmations des radios de
l’époque) qui a plus récemment fait son retour, à travers la figure de
la blue eyed soul (cette soul pop et 80 chantée par des groupes blancs comme Hall &
Oates, dont on retrouve la trace sur l’album plutôt raté de Gonzales), ou
encore une certaine tendance cool, rock et californienne (Eagles, America, Fleetwood Mac, Chris
Réa), dont l’optimisme béat et l’excellence mélodique semble
faire rêver plus d’un musicien.
L’effet Discovery
Fait amusant, les Djs, les artistes et les producteurs qui prônent ce retour aux bonnes
vieilles valeurs mélodiques, réhabilitent tout ce contre quoi une grande partie de
la critique rock des années 80 et 90 s’étaient dressé, les magazines
comme le NME, le Melody Maker ou les Inrocks privilégiant plutôt à
l’époque la concision de l’indie-rock, la tradition harmonique de la pop
anglaise, la vigueur du punk ou la naturalisme du folk.
Dans cet étonnant renversement des valeurs, les Daft Punk semblent avoir joué un
rôle capital, et ce même si des artistes comme DMX Krew (The Sound of the Streets en
96) ou Les Rythmes Digitales (Darkdancer en 99) les ont précédés de quelques
années. En 2001, leur album Discovery se réfère en effet ouvertement et sans
honte à une forme de sous-culture populaire, jouant avec les références
hard-rock, les mélodies enfantines et les synthés héroïques. Au
mépris du bon goût institué, les Daft parviennent alors à initier dans
leur sillage, tout une nouvelle école électro et pop, une nouvelle
génération prônant l’artifice et la nostalgie, et qui comme vous le
savez, triomphe actuellement sur les blogs et les dancefloors. En 97, à l’heure de
la sortie du premier album des Daft, une chronique publiée dans les Inrockuptibles, et
restée célèbre, fustigeait avec violence les références
populaires du duo. Depuis, c’est comme si tous les craintes exprimées dans cet
article par son auteur, Christophe Conte, avaient fini par prendre vie. En effet,Â
« Cet infâme connard de Giorgio Moroder » (selon les termes du papier) triomphe
chez de nombreux Djs. « Herbie Hancock lorsqu’il faisait le pingouin avec ses robots
(Rock it) » est un classique indémodable. Enfin, « certains tubes disco
» signés Cerrone ou Ottawan, tout comme les productions « d’obscurs
compositeurs italiens de BO kilométriques » constituent aujourd’hui les
références culturelles et partagées de toute une
génération.
Si cette tendance nostalgique rappelle bien sûr d’autres revivals que l’on a pu
connaître au cours de l’histoire de la pop (l’esthétique des
années 50 qui a par exemple marqué le début des années 80, de la BD
jusqu’à la mode en passant par la vague rockabilly), ce mouvement récent
n’est pas sans rappeler le retour de l’easy-listening initié dans les
années 90. Au cÅ“ur des années rave, quelques dandys et
passionnés (un groupe comme Stereolab, Ariel Wizman et Jean Croc, les britanniques de
Karminsky Project ou The Sound Gallery Team) remirent en effet au goût du jour
l’esthétique du cocktail et de la musique autrefois qualifiée
d’ascenceur, une certaine idée de l’élégance et de la
distinction, de l’orchestration et de la pompe, à l’heure où, un
sifflet dans la bouche et les yeux révulsés, certains dansaient au fond d’un
hangar au son de Jeff Mills ou Manu Le Malin, ou d’autres rêvaient de rejoindre sur
scène, Oasis ou Nirvana.
Boney M contre Robert Wyatt
Cependant, notre époque possède ses propres traits de caractère. Nous vivons
à l’âge du Net, du streaming et de l’instantané et nous avons
désormais totalement intégré l’idée du sample, de
l’appropriation et du détournement. Cette culture de l’accès, qui
encourage une érudition forcenée et facilite la connaissance de notre patrimoine
musical, a paradoxalement donné naissance à une forme de nivellement culturel. Todd
Terje se réclame autant de Brian Eno que de Boney M, Sébastien Tellier se
réfère à Lucio Battisti comme à Robert Wyatt et de nombreux jeunes
bloggers se mélangent les pinceaux en mariant Level 42, Wham, Queen et
l’électro la plus dynamique.
Au fond, ce type de brouillage entre bon et mauvais goût (supposés), cette
méprise entre premier et second degré, entre nostalgie et provocation
(rappellons-nous que des personnages comme Tellier ou Gonzales aiment à susciter la
controverse), signale l’émergence d’une culture fonctionnant selon des codes
entièrement neuf. Comparé au désespoir adolescent des années 80 (le
punk, la new wave, tout ça...) ou à l’utopie naïve des ravers des
années 90, une génération plus fun se distingue aujourd’hui,
volontiers consumériste (les MP3 y sont quasi-gratuits et les baskets, coûteuses) et
semble-t-il bien décidée à sortir du cercle infernal de l’underground
dans laquelle l’électronique s’était enlisée,
réfugiée ou préservée, depuis de longues années (Thomas
Bangalter a par exemple souvent fustigé, et traité avec un certain mépris ce
qu’il nomme « l’élitisme » de l’électro).
Cela étant, à ce business de la nostalgie et à cette esthétique du
plagiat, qui frôle parfois le cynisme, on est en droit de préférer des
groupes et des artistes qui, tout en s’inspirant des expériences du passé,
perpétuent actuellement une tradition d’innovation. Ca tombe bien, toute une partie
de la pop actuelle ne manque pas d’ambition et d’inventivité. Ecoutez
Metronomy, Late Of The Pier, MGMT, The Chap, Of Montreal ou quelques autres, ils regardent tous
vers l’avenir.


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DCEmu Forums:: The Homebrew & Gaming Network :: PSP Dreamcast Nintendo DS Wii GP2X Xbox 360 GBA Gamecube PS2 Forums - Dreamcast News Forum -
1 days and 13 hours ago
Since Android is an Open Source operating system you could theoretically run it virtually on other
handsets and platforms. Just as your Mac can run Windows virtually, the folks at iphone-dev.org
have mashed up a solution for the iPhone to run Linux. Porting Android over would be the logical
next step.
And so the quest for mobile nirvana continues. I’m curious how many iPhone owners would
actually run Android on their device, seeing as how most are nearly religious in their claims that
the iPhone trumps all others. So why would you want to run Android, anyway? The other interesting
thing is that while the iPhone could (and likely will) have the ability to run Android, you
won’t see any Android device running the iPhone OS. So how does that affect the mobile
landscape?
One of Android’s other main competitors - Windows Mobile - is getting a little more friendly
with Android as well… although keeping it at arm’s length. Chinese manufacturer QiGi
has produced a phone called the i6 which can run either Windows Mobile OR Android. However one
phone can’t run both… you have to choose your poison. And if its poison you’re
choosing you’ll probably go with WinMo while Android is more like a tasty treat.
The phone doesn’t look half bad:

And the specs?
- A 2.8-inch touchscreen display,
- On-screen QWERTY keyboard
- GPS
- Wi-Fi
- Quad band GSM/GPRS/EDGE connectivity
- Bluetooth
- A 2MP camera
- A 624MHz processor
- microSD card support (up to 4GB)
- 109*x 58 x 14.9 mm
Not too shabby! Although, be warned, these Chinese imitation phones are often made cheaply and
perform with extremely limited quality. We can’t make any judgement on how well this phone
works but… you can’t say we didn’t warn you. But if it’s awesome,
we’ll take the credit, k thx yer welcome.
This is all just the start of a developing story that will be unfolding over days, weeks, months
and years so… we’ll be here for ya!
[Via EngadgetMobile, UnwiredView]
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Discordance - Musique & Culture -
1 days and 15 hours ago
img src=IMG/arton786.jpg alt= align=right width=80 height=80
onmouseover=this.src='IMG/artoff786.jpg'
onmouseout=this.src='http://www.discordance.fr/IMG/arton786.jpg' class=spip_logos / div
class='rss_chapo'Shellac est un trio qui se qualifie de « minimalist rock ». « At
Action Park », après deux singles, est le premier album du groupe. Signé sur
l'excellent label Touch Go, le groupe est un des acteurs majeurs de la scène noise rock aux
Etats-Unis, avec d'excellents combos tels que Jesus Lizard, Table, Swob ou Tad. Shellac est
composé de Todd Trainer à la batterie, Bob Weston à la basse et Steve Albini
à la guitare. Ce dernier étant un producteur de renom ayant Å“uvré
pour des groupes important comme Pixies ou Nirvana./div div class='rss_texte'p class=spipspan
class='spip_document_5479 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:170px;' img
class='ArticleImage'
src='http://www.discordance.fr/local/cache-vignettes/L170xH160/shellac._SL500_AA240_-7f259.jpg'
width='170' height='160' alt= style='height:160px;width:170px;' //span strong class=spipBob Weston
: i class=spipMass/i br / Steve Albini : i class=spipVelocity/i br / Todd Trainer : i
class=spipTime/i /strong/p p class=spipInscrit dans l'insert de l'album. Tout est dit. L'essence
même de ce trio, pilier de la scène noise chicagoane des 90's est
résumé. La preuve par trois :/p p class=spipstrong class=spipBob Weston : i
class=spipMass/i /strong/p p class=spipLourde comme un coup de massue, raclante comme un bon gros
crachat qu'on viendrait chercher au fond de sa gorge. Bien avant dans le mix, elle guide les
morceaux, au taquet. Dur de résister à ce gros pilier, à l'image du
grassouillet strong class=spipBob/strong, ancien membre des strong class=spipVolcano Suns/strong,
groupe post-punk en activité dans les années 80, mais pouvant s'affairer comme
ingénieur du son ou producteur quand l'envie lui prend./p p class=spipstrong class=spipSteve
Albini : i class=spipVelocity/i /strong/p p class=spipAgressive, saillante, aiguisé comme un
couteau de boucher, comme une lame de rasoir. La guitare de ce nain à lunette vous
malmène, vous en fais voir de toutes les couleurs. Elle nettoie vos esgourdes de fond en
comble, n'est pas joué pour plaire, mais simplement pour éclater le maigre organe que
vous possédez entre vos jambes. Sautillante, elle administre par petites piques, puis dans
un franc bordel sonique, une intensité extrême. A l'image d'strong
class=spipAlbini/strong : un génie incontestable, doublé d'un immense connard. Sa
voix, froide, insultante, n'est qu'un élément de plus pour vous coller la face contre
terre./p p class=spipstrong class=spipTodd Trainer : i class=spipTime/i /strong/p p
class=spipBatteur exceptionnel, marque de fabrique du groupe (pas étonnant que la batterie
soit placée au même niveau que guitariste et bassiste lors des shows). Chaque coup est
pensé, maîtrisé, donné avec la plus grande puissance qui soit. Ce
gringalet, à la coupe de cheveux improbable, installe une tension. Une tension dingue,
éprouvante, magistrale, motrice même de la machine strong class=spipShellac/strong (i
class=spipCrow/i, incroyable). Une tension qui amène bien évidemment son lot de haine
et de rage, omniprésente dans la musique du trio./p p class=spipSecouez avec vigueur le
tout, et vous obtiendrez strong class=spipShellac/strong. L'essence même de ce
qu‘aurait dû toujours être le rock, c'est-à-dire une musique
agressive, menaçante, imprévisible. Dépouillé, désossé,
la production du sieur strong class=spipAlbini/strong est rachitique, aucun effet n'est
rajouté, le groupe sonne comme il sonnerait live. strong class=spipShellac/strong n'est pas
cool, ni tendance, ni fashion. Et strong class=spipShellac/strong vous emmerde./p p class=spipEn
ces temps ou porter des slims et soigner sa coiffure est un gage de crédibilité
musicale, où la musique elle-même est reléguée au second plan, il est
grand de revenir aux fondamentaux. A ces types qui se donnent corps et âmes pour ce qu'ils
jouent, qui ne font pas semblant, sincère dans leur démarche artistique, simplement
soucieux de jouer pour eux, pour leur bon plaisir, sans se soucier du jugement de quiconque. Et pas
des bidouilleurs dont le seul désir est de pouvoir saisir le wagon de la hype, pour
espérer un jour en tirer une quelconque reconnaissance putassière.../p/div div
class='rss_ps'strong class=spipMyspace :/strong a href=http://www.myspace.com/shellacofnorthamerica
class=spip_url spip_outhttp://www.myspace.com/shellacofnor.../a/div

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Discordance - Musique & Culture -
1 days and 15 hours ago
img src=IMG/arton786.jpg alt= align=right width=80 height=80
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onmouseout=this.src='http://www.discordance.fr/spip.php/IMG/IMG/arton786.jpg' class=spip_logos /
div class='rss_chapo'Shellac est un trio qui se qualifie de « minimalist rock ».
« At Action Park », après deux singles, est le premier album du groupe.
Signé sur l'excellent label Touch Go, le groupe est un des acteurs majeurs de la
scène noise rock aux Etats-Unis, avec d'excellents combos tels que Jesus Lizard, Table, Swob
ou Tad. Shellac est composé de Todd Trainer à la batterie, Bob Weston à la
basse et Steve Albini à la guitare. Ce dernier étant un producteur de renom ayant
Å“uvré pour des groupes importants comme Pixies ou Nirvana./div div
class='rss_texte'p class=spipspan class='spip_document_5479 spip_documents spip_documents_left'
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: i class=spipMass/i br / Steve Albini : i class=spipVelocity/i br / Todd Trainer : i
class=spipTime/i /strong/p p class=spipInscrit dans l'insert de l'album. Tout est dit. L'essence
même de ce trio, pilier de la scène noise chicagoane des 90's est
résumé. La preuve par trois :/p p class=spipstrong class=spipBob Weston : i
class=spipMass/i /strong/p p class=spipLourde comme un coup de massue, raclante comme un bon gros
crachat qu'on viendrait chercher au fond de sa gorge. Bien avant dans le mix, elle guide les
morceaux, au taquet. Dur de résister à ce gros pilier, à l'image du
grassouillet strong class=spipBob/strong, ancien membre des strong class=spipVolcano Suns/strong,
groupe post-punk en activité dans les années 80, mais pouvant s'affairer comme
ingénieur du son ou producteur quand l'envie lui prend./p p class=spipstrong class=spipSteve
Albini : i class=spipVelocity/i /strong/p p class=spipAgressive, saillante, aiguisé comme un
couteau de boucher, comme une lame de rasoir. La guitare de ce nain à lunette vous
malmène, vous en fais voir de toutes les couleurs. Elle nettoie vos esgourdes de fond en
comble, n'est pas joué pour plaire, mais simplement pour éclater le maigre organe que
vous possédez entre vos jambes. Sautillante, elle administre par petites piques, puis dans
un franc bordel sonique, une intensité extrême. A l'image d'strong
class=spipAlbini/strong : un génie incontestable, doublé d'un immense connard. Sa
voix, froide, insultante, n'est qu'un élément de plus pour vous coller la face contre
terre./p p class=spipstrong class=spipTodd Trainer : i class=spipTime/i /strong/p p
class=spipBatteur exceptionnel, marque de fabrique du groupe (pas étonnant que la batterie
soit placée au même niveau que guitariste et bassiste lors des shows). Chaque coup est
pensé, maîtrisé, donné avec la plus grande puissance qui soit. Ce
gringalet, à la coupe de cheveux improbable, installe une tension. Une tension dingue,
éprouvante, magistrale, motrice même de la machine strong class=spipShellac/strong (i
class=spipCrow/i, incroyable). Une tension qui amène bien évidemment son lot de haine
et de rage, omniprésente dans la musique du trio./p p class=spipSecouez avec vigueur le
tout, et vous obtiendrez strong class=spipShellac/strong. L'essence même de ce
qu‘aurait dû toujours être le rock, c'est-à-dire une musique
agressive, menaçante, imprévisible. Dépouillé, désossé,
la production du sieur strong class=spipAlbini/strong est rachitique, aucun effet n'est
rajouté, le groupe sonne comme il sonnerait live. strong class=spipShellac/strong n'est pas
cool, ni tendance, ni fashion. Et strong class=spipShellac/strong vous emmerde./p p class=spipEn
ces temps ou porter des slims et soigner sa coiffure est un gage de crédibilité
musicale, où la musique elle-même est reléguée au second plan, il est
grand de revenir aux fondamentaux. A ces types qui se donnent corps et âmes pour ce qu'ils
jouent, qui ne font pas semblant, sincère dans leur démarche artistique, simplement
soucieux de jouer pour eux, pour leur bon plaisir, sans se soucier du jugement de quiconque. Et pas
des bidouilleurs dont le seul désir est de pouvoir saisir le wagon de la hype, pour
espérer un jour en tirer une quelconque reconnaissance putassière.../p/div div
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