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Romandie News -
22 hours and 42 minutes ago
Le nombre des auto-dénonciations pour évasion fiscale a presque atteint le cap des
10'000 en Allemagne, indique le magazine économique "Capital" ...
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LiveWii RSS FEED -
23 hours and 50 minutes ago
Si la Game Developers Conference 2010 a pu être l'occasion de sympathiques petites annonces,
elle est aussi synonyme de déception pour certains, notamment les fans de la plantureuse
Lara Croft ne possédant qu'une Wii.Lors de cette GDC, les petits gars de Crystal Dynamics
ont fait d'une pierre (tombale), deux coups puisque ceux-ci ont donné quelques nouvelles de
la belle en diffusant les premières images et un bon nombre d'informations sur cet opus qui
sera, malheureusement, exclusif aux plates-formes de téléchargement des consoles
à Haute Définition et au PC, néanmoins, comme après la pluie vient le
beau temps, c'est un soleil radieux qu'ils ont également apporté dans le coeur de
tous les joueurs en annonçant le développement d'un nouveau Tomb Raider.Â
Les developpeurs ayant clairement déclaré que Lara Croft et le Gardien de la
Lumière est un épisode à part et ne fait pas partie de la saga Tomb Raider,
l'hypothétique Tomb Raider 9 pourrait alors, peut-être, faire un tour du
côté de la Wii, si l'envie lui prend. Ce qu'on lui souhaite bien évidemment.
Maintenant que l'on a la certitude que le WiiWare n'accueillera pas la pilleuse de tombes la plus
célèbre du monde, si vous désirez encore suivre les actualités de Lara
(sous toutes les coutures), il ne vous reste plus qu'à cliquer ici ou là ou encore
là ... voire même là ...Â

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Pop-Rock.com, le site de la pop et du rock des années 80 à nos jours -
1 days and 1 hours ago
Je l'avoue, j'ai failli vraiment m'enthousiasmer pour cet album. A tel point que, curieux, j'ai
essayé d'acheter une place sur eBay pour leur récent concert sold-out à
l'AB, mais j'ai perdu l'enchère en dernière minute. Du coup, j'avais même
envisagé d'aller trainer devant la salle une heure avant le gig pour essayer d'acheter un
billet le double de son prix aux Marocains qui font les cent pas sur le trottoir... C'est dire !
Heureusement, le mauvais temps, ce lundi là, m'en a finalement dissuadé. Je dis
« heureusement » car, une fois l'enthousiasme des premières écoutes
passé, le soufflé retombe bien vite. Aujourd'hui, en mars 2010, Contra me
rappelle surtout pourquoi j'aime les Talking Heads et les Clash.
Si vous avez manqué un épisode sachez qu'il s'agit déjà du
deuxième album de ce groupe de jeunes bourgeois new-yorkais, deux ans après un opus
sans titre qui avait rencontré un très joli succès, particulièrement
aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Et celui-ci, sorti en janvier, fait mieux encore, du moins
si l'on croit les charts, puisqu'il s'est classé en tête du Billboard
américain dès sa sortie. Comme Lady Gaga, en somme. Epoustouflant,
non ? Mouais. Chez nous, la mayonnaise prend nettement moins bien et Vampire Weekend reste un
groupe réservé, en gros, aux initiés qui suivent l'actualité
indie-rock de près. Plutôt les Flamands, donc. Par une question de culture (les
Flamands sont plus orientés rock que les Wallons, il suffit de voir le nombre de
festivals qu'ils organisent...), mais aussi parce que les ondes radios FM néerlandophones
ne sont pas polluées par tout ce que la variété et la pop française
comptent de déchets style Indochine et autres horreurs encore plus
atroces.
Vampire Weekend est une entité bicéphale formée d'un chanteur juif et d'un
compositeur arabe (les deux autres musiciens ne font que garnir) qui piquent des idées un
peu partout. Surtout chez les Talking Heads (même si c'est un petit peu
moins flagrant sur Contra que sur le précédent), mais aussi à
XTC, à Paul Simon pour le côté world et
à la période jamaïquaine des Clash. Les Clash qui ont
d'ailleurs inspiré ici jusqu'au titre du disque, puisque Contra est un titre
choisi en clin d'Å“il à leur triple-album Sandinista ! (les contras
étaient, au Nicaragua, des militants de droite opposés aux sandinistes marxistes).
Ezra Koenig, le parolier, fait aussi l'une ou l'autre allusion aux textes de Joe Strummer dans
certaines de ses chansons, parait-il, mais who cares ?
Hormis Cousins (le single qui m'avait excité comme un gosse !), un titre vraiment
exaltant qu'on jurerait échappé des sessions de More songs about
buildings and food, Contra n'est qu'une succession de chansonnettes oscillant
entre le « Mouais, c'est sympa », le « Pffff ! » et le
« On ne passerait pas tout de suite à la chanson suivante ? ». Car
ils ont beau essayer de faire sonner leur album un peu africain, un peu sud-américain, un
peu pop, un peu world, un peu expérimental, le tout à la fois, avec leurs marimbas,
leurs synthés à la « Eno aurait sûrement fait
comme ça, Rostam », leurs rythmiques syncopées et leurs mélodies
finaudes, Vampire Weekend n'a pas inventé l'eau chaude.
Au bout de 36 minutes à peine, le disque s'achève. On se dit « Ah, ce
n'était que ça ? » et on retourne bien vite écouter les groupes
auxquels ces jeunots rendent maladroitement hommage.
Moralité : tant de hype pour si peu, c'est à vous dégoûter
d'encore lire Pitchfork et le NME...
PS : Mais où ai-je encore rangé Remain in
light ?

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Mashable! France -
1 days and 3 hours ago
Vous trouverez ci-dessous des informations
liées à l’utilisation de Twitter extraites du dernier rapport annuel de
Barracuda Networks (que vous pouvez télécharger ici) portant sur les réseaux sociaux/problèmes de
sécurité, le web et les tendances en termes de cybercriminalité ainsi que
les spams & les virus.
* Croissance de Twitter – L’âge d’or de
Twitter
- L’âge d’or de Twitter correspond à la période entre novembre
2008 et avril 2009 lorsque 27 utilisateurs du Top 50 de Twitter (soit 47 du Top 100), y compris
des célébrités telles que @aplusk, @KimKardashian, @marthastewart, se sont
créés un compte Twitter.
- Le taux de croissance de Twitter a explosé pendant cette période, passant de
2,02% en novembre 2008 à 21,17% en avril 2009, preuve de l’impact
considérable de ces célébrités sur les réseaux sociaux et de
leur capacité à convaincre leurs vrais fans de rejoindre la communauté
Twitter.
* Taux de cybercriminalité sur Twitter
- Le taux de cybercriminalité sur Twitter correspond au nombre de comptes (sur un total de
100) créés et suspendus en raison d’un usage malveillant ou supposé
tel.
- Ainsi, l’on constate que le taux de cybercriminalité sur Twitter a
été relativement constant (2006 = 1,2% ; 2007 = 1,7%) puis a fortement
augmenté de 66% pendant la période dite d’âge d’or de Twitter
(passant de 3,36% à 12% en octobre 2009). Ces données viennent confirmer la
thèse selon laquelle les cybercriminels suivent les utilisateurs et que le taux
d’activité malveillante augmente en fonction du nombre croissant
d’utilisateurs.
* Taux d’utilisation de Twitter
- De manière générale, les utilisateurs se montrent de plus en plus actifs
sur Twitter : ils suivent davantage l’activité d’autres utilisateurs, qui
eux-mêmes suivent leur activité et twittent toujours plus.
- 26% des utilisateurs ont au moins 10 followers , soit une augmentation de 30% par rapport
à juin 2009.
- 40% des utilisateurs suivent au moins 10 personnes, soit une augmentation de 18% par rapport
à juin 2009.
- Enfin, 27% des utilisateurs ont twitté 10 fois ou plus, soit une augmentation de 29% par
rapport à juin 2009.


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Wikio - High-tech -
1 days and 4 hours ago
Aujourd’hui la journée de Pi (la date en anglais donne 3/14 en
référence à cette valeur mathématique). 3.1415926535... C’est
le début d’une très longue série de chiffres après la virgule.
Les origines de Ï€ remonteraient à l’antiquité car ce nombre est
indispensable pour de nombreux calculs depuis la nuit des temps et notamment pour les [...]
Superbe logo Google pour la journée de PI (Pi Day) a été...
Source : Audiofeeline (s'abonner)
Explorer : Google,
Internet
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tf1.fr - Dernière minute -
1 days and 6 hours ago
Le président du Mouvement démocrate (Modem) François Bayrou a
voté dimanche peu après 9h dans le groupe scolaire des  Lauriers à
Pau (Pyrénées-Atlantiques). Sous un soleil matinal radieux, le député
des Pyrénées-Atlantiques a déposé Â son bulletin dans l'urne
de ce bureau où un nombre apparemment encore faible d'électeurs s'étaient
présentés.
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Réflexions du Miroir -
1 days and 6 hours ago
La question posée par le Science et Vie de février m'intéressait
tout particulièrement: "Pourquoi le temps passe de plus en plus vite?".
Synchroniser les évènements de la vie en commun a toujours été une
préoccupation grandissante de l'homme.
Toujours vers plus de précision, l'histoire de la mesure du
temps, une histoire sans fin.
Le calcul du temps est
devenu même une passion pour les horlogers.
Bien loin le temps du clepsydre antique. Bien loin, le temps astronomique que l'on
découvre encore du haut de la Tour
Zimmer à Lierre, pas loin de chez moi.
Les horloges atomiques maîtrisent, désormais, le temps à la limite du
possible. Dernièrement, il fut même possible de déduire que suite au
tremblement de Terre du Chili, la longueur du jour avait changée de manière presque
insensible avec la déclivité de la Terre.
Einstein nous avait surpris et fait rêver à l'idée la relativité
générale du temps. Peu de monde le comprend encore aujourd'hui. Avec
l'idée de la courbure de
l'espace-temps pour tenter de l'expliquer, un nouveau coup dans l'eau pour ce citoyen que
l'on surnomme de "lambda". Le terrien reste accroché à ses impressions et à
ses impossibilités d'assimiler une quelconque distorsion de temps, si ce n'est qu'en
suivant les fuseaux horaires d'un contact avec un habitant de notre Terre devenue,
récemment, un village. Arbitrairement fixés, ces fuseaux horaires ne font que
s'aligner sur la durée du parcours du soleil dans le ciel pendant le jour.
Avec la relativité générale, Einstein passait à une autre
échelle de temps, celles des étoiles. Elle n'est pas toujours pas contredite par
les scientifiques à cette échelle des galaxies.
Selon lui, deux horloges ne compteraient pas les secondes avec la même durée en
fonction de la distance qui les séparent. Temps= x1.x2 divisée par vitesse au
carré. Avec certaines déductions, le rêve commençait dans la
tête de ce terrien quand il s'imagina vieillir plus ou moins vite en fonction de la vitesse
qu'il aurait pris pour se déplacer. Pas question de commencer à croire rajeunir
pour retrouver un ami non synchronisé, vieilli et qui n'aurait pas eu la chance de
voyager à bord d'un avion supersonique, d'un vaisseau spatial, comme la science fiction
nous l'a montré.
La distorsion du temps reste infime et ce n'est qu'à des vitesses de l'ordre de la
lumière que les différences sont perceptibles.
La vitesse de la lumière est la base de tous les temps mesurables. A la vitesse de 300.000
kms par seconde, la lumière nous permet d'aller voir, tout à coup, dans les espaces
sidéraux vers notre passé en allant à le quête de la lumière
que les galaxies ont émise, il y a des milliards d'années. On se rapproche, alors,
du moment du Big Bang sans, pourtant, y parvenir complètement.
Tout se corse avec la physique
quantique. Celle-ci affirmait carrément, dès 2003, que le temps n'existe pas.
Pour dire cela, elle repose sur l'infiniment petit des particules. Quand on se positionne au
niveau du milliardième de seconde, en suivant les photons, quel événement
passe avant l'autre à cette échelle de l'infiniment petit ? Un chapitre de notre
histoire du temps encore à écrire.
Mais, revenons sur Terre, là où il y a le temps dit scientifique et le temps
physiologique qui, peut-être, deviendrait même psychologique.
Le temps y est tout aussi variable et dépendant de tellement de différents
paramètres très humains sans avoir un rapport direct avec les
réalités du chronomètre.
Dans cet univers, ce n'est pas peut-être qu'une illusion, qu'une imagination puisqu'on
s'évertue ailleurs à le mesurer avec autant de précision possible. Et
pourtant...
Se rendre compte de ce phénomène de la perception de l'âge en fonction de
l'âge ou en fonction de l'occupation que l'on en fait., qui ne l'a pas fait?
Voilà, qu'on analysait cela pour en donner des raisons scientifiques. Relatif ce temps qui
s'occupe nos heures, nos minutes en fonction de l'avancée en âge de ces habitants
chronométreurs de précision, un comble. Le fait de prendre conscience du temps en
le comptant et il prend tout à coup une longueur, une épaisseur même. Les
neurosciences se chargent, cette fois, d'étudier cette variation de perception.
Les différences d'échelles de temps compliquent le processus d'ajustement avec la
réalité du temps qui passe. Sur la route, estimer correctement la seconde avec le
véhicule qui précède, en comptant mentalement les "crocodiles", sont connus
comme des chronomètres mentaux. Comment, sans montre, estimer une heure ou pire
évaluer la durée d'un jour complet de 24 heures sans le concours du soleil, est
encore plus difficile. Des expériences dans des grottes ont prouvé que
l'imprécision est importante. Dans un autre sens du temps, ne parlons même pas de ce
qui est inférieur à la seconde.
C'est clair, comme pour la lumière qui ne nous permet de percevoir qu'une partie des
longueurs d'onde, estimer la longueur du temps sans un outil comme le chronomètre, est
loin d'être constant de personne à personne.
Dans sa généralité, le temps s'accélère en fonction de
l'avancée en âge. Cette remarque date déjà de 1892, avec le psychologue William James. Les semaines, les
mois, les années se dégraissent de leurs jours devenus plus courts en fonction de
la fraction d'une vie qu'ils représentent. L'expérience grandissante pousse
à perdre les repérages du temps, des "milestones", des points d'appui, deviennent
plus que des étapes du vécu. Les anniversaires ne sont plus qu'une
répétition pour s'amalgamer. Ils perdent leur efficacité de l'exception et
ne donnent même plus l'envie d'entrer une mémoire déjà trop
chargée d'événements. Dater ceux-ci devient vite un exercice de tous les
erreurs. Une existence de 0 à 18 mois et la perception du temps reste au niveau des
secondes. De 2 à 4 ans, le jeune identifie les différents repas de la
journée comme référence. De 4 à 6 ans, ce sont les jours de la
semaine. Vers 8 ans, les 12 mois sont évalués bien mieux parce qu'il est
important à plus d'un titre. L'adolescent compte en années sans problèmes.
Dès le 3ème âge, les durées s'émoussent et les dates
disparaissent du passé.
Parfois, les événements sont considérés faussement proches par les
plus jeunes ou au contraire, comme très lointains pour les plus vieux qui additionnent
trop d'événements en même temps pour établir une chronologie entre
eux. L'inverse est tout aussi possible et aboutirait aux mêmes conclusions en s'apercevant
dans l'erreur que le temps est passé trop vite. Passer à l'évaluation du
temps instantané va permettre d'éluder cette ambiguïté. En 1996, Peter
Mangan demande à deux groupes d'âge opposés d'évaluer des tranches de
3 minutes écoulées sans aide mentale ou chronométrée. Les plus
âgés dépasseront le temps réel. Sous-estimation des durées
passées, mais pas toujours. La sensibilité aux temps s'émousse et le nombre
des erreurs dans l'évaluation, l'amplitude des erreurs augmente. Le calcul du temps ne
fait plus partie de des préoccupations de la personne âgée car l'attention
s'étiole pour suivre l'horloge interne de l'ensemble du fonctionnement
cérébral.
Un "modèle métaphorique" reste la meilleure interprétation de ce qui se
passe comme le pense, Viviane
Puthas, directrice de recherches au Laboratoire de neurosciences cognitives et imagerie
cérébrale du CNRS, révélées par l'imagerie
cérébrale. Un oscillateur à rythme variable, un accumulateur de la
mémoire et du comparateur qui évalue la différence entre les deux,
contrecarré par l'interrupteur des distractions. Le rythme biologique, comme les
battements du cœur, l'alternance jour-nuit, l'horloge interne ne permettent pas
d'annoncer un lien entre eux. Si l'excitation d'un sujet, quand sa température augmente,
suite à l'emprise d'une émotion, le temps pousse sur l'accélérateur
dans nos pensées parce que l'"horloge" va très vite, pas de lien direct avec le
vieillissement. L'attention est déterminante dans la perception du temps. Concentré
et l'interrupteur physiologique est ouvert pour autre chose que pour le calcul du temps. La
mère de John
Wearden lui disait "les jours semblent n'en plus finir, mais les mois passent très
vite". Le temps perçu rétrospectivement, les inférences en relation
avec les événements récents du passé prennent toute leur importance.
Des expériences sur les singes ont prouvé que certains neurones du cerveau, les
"métronomes", se répartissent le travail de calcul et mémorisation du temps.
Exciter ou calmer le rythme des communications se ressent subjectivement par l'activité
d'un "métronome" qui modifie le taux de la dopamine. Mémoriser les durées
dépend de la quantité d'acétylcholine dans les neurones du cortex frontal.
Élevé, cela voudra dire que le temps subjectif passe plus vite suite aux impulsions
accélérées encodées en mémoire.
Si on ajoute la chimie au temps, cela se corse encore une fois. Le café, l'alcool, le
tabac apportent une nouvelle complexité et perturbent l'équilibre subtil des
neurones habilités à transmettre leurs informations. Le cannabis, par exemple,
accélère l'instant mais se perd dans la précision de son estimation.
Des recherches de candidats testeurs d'estimation de la perception du temps terminaient
l'article. Le but était d'estimer le temps à sa bonne mesure. Les candidats
à l'expertise auront-ils le temps de le contrôler? Rien n'est moins sûr..
Le temps, c'est vrai, est un ami dans les moments de joie, un ennemi dans les moments difficiles?
J'écrivais, il y a cinq ans déjà, "Juste un coup de
frein" avec une certaine philosophie de la nostalgie. Je tentais d'ajouter un frein à
ce temps qui passe décidément trop vite. En disposer toujours un peu sous le pied,
est tout un programme très personnel.
Le documentaire, la machine
à voyager dans le temps, inspirait beaucoup de réflexions.
Retour à l'instant présent puisque tout le temps passé reste tellement
relatif.
Quant à "Back to the
future", réservons-le à notre imagination.
Je dédie ce billet à Jean Ferrat, lui qui ne voyait pas le temps passé mais
qui ne chantait pas " pour passer le temps". Il
nous reste tellement de beaux souvenirs dans un temps infini.
L'enfoiré,
Citations:
-
"Avoir du pouvoir, c'est contrôler le temps des autres le sien propre, le temps du
présent et celui de l'avenir, le temps du passé et celui des mythes.",
Jacques Attali
-
"Le temps est au début et à la fin de chaque vie humaine, et chaque homme a
son temps, son temps différent.", Thomas Wolfe
-
"Depuis qu'on calcule le temps olympique en millièmes de secondes, un type qui a
un grand nez a plus de chances que les autres.", Philippe Geluck
-
"Comme l'éternité doit sembler longue, surtout vers la fin", Woody
Allen

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La république des livres -
1 days and 9 hours ago
                      Â
                        Â
  Il y a quelque chose de guilleret dans l’idée de carte
postale qui s’accorde mal avec ce qu’il est advenu de l’idée de la
politique, surtout lorsque celle-ci est associée à l’Histoire. L’une
est toute légèreté, l’autre moins. L’accouplement même
d’« icône » et de « politique » produit un effet inattendu.
à défaut du sacré, la religion est leur socle commun. Dans un cas comme dans
l’autre, les fidèles sont appelés à se rassembler, à
espérer, à chanter, à communier. Propagande ? Cela va de soi.
L’ensemble réuni dans Cartes postales des icônes politiques. Les leaders
du XXème siècle (120 pages, 14,50 euros, Les quatre chemins) est issu de la fameuse collection de cartes postales
léguée par John Fraser à la Bodleian Library de l’Université
d’Oxford. Il l’avait entreprise dès son plus jeune âge, un jour de
visite à la cathédrale Saint-Paul de Londres, en se rendant solennellement
propriétaire d’une carte représentant la fière statue de Nelson.
Seules les cartes de TchangKaï-check et de Yasser Arafat ont été
prélevées dans un autre fonds d’archives, mais elles n’en
relèvent pas moins de la même logique. Parfois, le reportage s’insinue dans
les rets de la propagande et humanise l’icône. Ont-ils songé au risque
qu’ils faisaient courir aux correspondants, ceux qui ont inventé de placer
l’effigie d’un leader au dos d’une carte à découvert ? Rien de
tel pour dénoncer un individu à son immeuble. Du pain bénit pour les
renseignements généraux et l’on sait que le troisième degré
n’est pas leur fort. Il suffit d’envoyer une carte postale du Führer
accompagnée d’un texte complice pour créer des ennuis à son meilleur
ennemi. La rumeur de la ville se nourrit de ce peu d’indices. On voudrait
toutes les observer à la loupe, ne fût-ce que pour vérifier qui, de Dieu
ou du diable, se niche
vraiment dans le détail. On scrute jusqu’à se rendre à
l’évidence : ce qui ébranle le plus notre tendance à la nostalgie, ce
sont encore les fines écritures au bas ou sur le côté, la mention du nom du
héros en lettres couchées dans le sépia, suivie par le nom et
l’adresse du photographe, ce qui a le don de porter notre part de rêve à son
acmé. Certains mystères demeurent intacts : quelle est cette espèce de long
gant noir posé sur la cuisse du kaiser Wilhelm II ? Golda apostrophe-t-elle le monde
devant une forêt de micros ou un bouquet de roses ? Est-ce la main d’Allah qui
prolonge le bras de l’imam Khomeini ? On abandonnera aux experts l’analyse
comparée de la carte postale réunissant Mubarak et Sadate sur un même plan,
le contraste entre l’argenté de l’un et le doré de l’autre, les
sept rangs de décorations face aux huit rangs de décorations, et le chamarré
de la ceinture qui fait la différence. Telle est l’image qu’ils
ont voulu laisser : mais est-ce bien celle que l’on voudrait retenir ?
L’Å“il fait son ménage, l’inconscient range les signes, la
mémoire garde ce qui lui chante. Pinacle de la réminiscence. Tels qu’en
eux-mêmes, l’éternité les fige. Autant de Charlot que l’on
n’oserait imaginer sans leur canne. à chacun son attribut. Le photographe ne
l’a peut-être pas voulu mais notre regard l’exige. On guette l’hiatus,
mais non. Pas d’Arafat sans son
keffieh, pas de Gerry Adams sans sa chemise à carreaux, pas de Churchill sans son «
V », ni de Guevara privé de cigare. à Steve Biko, l’extraordinaire
fixité du regard suffit et, même de profil, tout est dit de sa
flamme. On pourrait dresser une typologie des invariants : la tête
découverte, le sourire, le nombre de médailles... Autant de
critères. Au concours de breloques, l’empereur Hiro-Hito est champion.
Certains portraits se lisent comme des déclarations de paix ; d’autres, plus rares,
comme des mots d’amour. Toutes ne sont pas posées dans le cadre artificiel du
studio. On a l’air de déranger Nehru et Gandhi dans l’intimité de leur
conversation, mais Nkrumah nous inviterait plutôt à partager l’humour du
même Nehru. Comment naît et meurt une icône laïque ? Voilà bien une
énigme. Poses et attitudes reflètent une histoire des mÅ“urs qui
englobe, à travers coiffures et vêtements, une histoire du goût.
NÅ“uds de cravate, lunettes, verre, montre, couleurs, sourires : tout est à
déconstruire dans le sentiment inouï que dégage la chaleureuse
photo de reportage de Martin Luther King en campagne. Ce qu’aucun metteur en scène
ne saurait reconstituer. Quelque chose de l’ordre de la fraternité. L’effet de
contraste est saisissant avec le portrait de famille de Hailé Sélassié qui
nous glace le sang. Mais il n’est pas sûr que le Saint-Siège pardonne au
collectionneur et à l’éditeur non seulement d’avoir figé un
Jean-Paul II à la peine cherchant appui, mais encore d’avoir fait figurer au milieu
de ces icônes laïques l’héritier d’un pouvoir qui le situe bien
au-delà. On pourrait établir une anthropologie du regard des grands hommes à
travers cette collection : Clemenceau nous envoie promener, Lloyd George nous invite à
lire son courrier par-dessus son épaule, Hindenburg nous exécute, la suffragette
Emmeline Pankhurst n’arrête pas de travailler, Nasser en tombeur et pas seulement du
roi Farouk, le Tchèque Masaryk semble avoir coiffé une casquette pour la
première fois de sa vie d’homme d’état, Indira Gandhi si perdue dans
ses pensées qu’elle va partir en lévitation, Walesa tout aussi
songeur mais pas près de s’envoler, Woodrow Wilson ne fait aucun cas de nous, Castro
voit loin, le tsar Nicolas II au bon regard nous renseigne aussi sur la mode des poils du visage
en son temps, Staline et Lénine semblent attendre deux camarades-partenaires pour un
bridge, Trotski repose en protomartyr de l’Internationale, Kemal est déjà
dans l’Olympe, Eva Perón plus haut encore dans le nirvana des dieux, Sakharov
emprunté, Benito dans son grand numéro de claquettes, Mao les petits oiseaux, Tito
en ses soucis, Franco en son sourire faussement épanoui qui lui donne un air de ravi de la
crèche, Hitler toujours prompt à ramener un petit enfant dans le champ, Roosevelt
aussi mais au moins c’est le sien... Seul Lawrence, si simplement humain, semble
déplacé. Sauf qu’il fut un vrai chef politique et qu’il demeure une
légende. S’il est une icône naturelle, c’est bien lui. Il est des
nôtres, il est nous. De Gaulle, lui, est à nous. D’autant que c’est le
meilleur de lui qui pose là, bien planté de profil dans le paysage, saisi en
contre-plongée de manière à lui conférer davantage de hauteur encore,
les poings fermés sur les hanches, l’esprit de résistance fait homme, une
statue de bronze incarnant un « non »
d’airain. C’était avant le temps de l’hygiéniquement
correct et du principe de précaution qui auraient censuré sa cigarette
fichée au coin des lèvres.Certaines sont des réclames bien comprises. On
n’a rien inventé de mieux depuis la carte des éditions Plon vantant les
mérites de Grandeurs et Misères d’une victoire du Tigre en personne. La
fratrie Kennedy ne pourrait décemment échapper à une campagne de
publicité de Ralph Lauren. Peu feront date
dans l’histoire du portrait, beaucoup dans celle de la propagande. Toutes appartiennent
à l’Histoire. Esthétiques ou politiques, elles sont destinées à
s’inscrire dans la durée. La mosaïque timbrée de ces portraits
postés dessine en creux une chronique du siècle échu, ce moment de
l’humanité si assombri par les deux totalitarismes qu’il pourrait bien passer
dans les manuels comme le siècle des ténèbres. Ce qui n’a
pas changé ? Le culte de la personnalité. Il prospère y compris sous de
proches latitudes pourtant peu connues pour abriter des républiques bananières.
Aujourd’hui, la carte postale est électronique ; le statut de l’icône
politique a changé. Les gens ne croient plus rien. N’importe qui peut manipuler des
photos grâce à Photoshop. Mais la Toile, qui est la plus grande pourvoyeuse
d’images, n’est pas seulement le média qui permet le trucage : elle est aussi
celui qui, dans le même temps, le met à nu, le dévoile, le dénonce. Le
simple fait d’écrire à un ami au dos d’une vraie carte postale est
considéré, au-delà du geste anachronique, comme un acte de résistance
à l’empire du tout-technologique. L’usage conserve un tour
délicieusement désuet. Quitte à joindre deux ou trois cartes dans une
enveloppe lorsque le monologue est abondant. Mais on imagine mal nos contemporains du monde
politique français mériter ce statut envié d’icône. Pas de nom.
Il faudrait aller voir du côté d’Obama ou de Mandela. On en
reparlera au début du XXIIème siècle, pour la nouvelle édition.
(Paul von Hindenburg, Nicolas II, Tito, Eva Peron, les frères Kennedy,
Saddam Hussein)
(Ce texte reprend ma préface)

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Le grand soir.info -
1 days and 9 hours ago
Chaque année, le magazine Forbes fait paraître sa très célèbre
liste des milliardaires. Le classement 2010, qui vient d'être rendu public, donne des
informations éclairantes : en un an, le nombre de milliardaires en dollars est passé
de 793 à 1011 et leur patrimoine cumulé représente 3 600 milliards de dollars,
en hausse de 50% par rapport à l'an dernier. Pour les super riches, la crise est
déjà bien loin.
Peu importe que Bill Gates ne soit que second, dépassé par le Mexicain (...) -
Changement de société & Alternatives / Capitalisme
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Journal d'un avocat -
1 days and 16 hours ago
I nostri amici italiani !
C’est à présent l’Italie que le XV de France va affronter demain.
Un petit bilan sur ce tournoi. Aujourd’hui s’est produit un événement
rare : un match nul. L’Ecosse a fait jeu égal avec l’Angleterre,
décidément en petite forme, même si ce diable de Johnny Wilkinson est
entré dans l’histoire en devenant le meilleur marqueur de l’histoire du
tournoi. Pas de cuiller de bois pour l’Ecosse, l’Angleterre lui ayant ainsi
donné un point, et c’est bien la dernière de qui les Ecossais attendaient
leur salut.
La France est en tête, et ce même avec un match de retard. Elle est seule en lice
pour le Grand Chelem. La deuxième place semble promise à l’Irlande, Tout se
jouera le week end prochain, mais j’y reviendrai.
L’Italie, donc.
Le drapeau italien fait partie des nombreux drapeaux tricolores nés au lendemain de la
Révolution française. Celle-ci ayant adopté le drapeau tricolore, cette
configuration en trois bandes verticales est devenue au XIXe siècle un symbole de
bouleversement chargé d’espoir, et de nombreux pays ayant connu des changements
politiques majeurs ont choisi un drapeau inspiré du drapeau français : citons
l’Irlande, la Roumanie, la Belgique et beaucoup de drapeaux africains : le drapeau de
Côte d’Ivoire est d’ailleurs le drapeau irlandais renversé,
l’orange contre le mat et le vert au vent.
Les origines exactes sont controversées. Voici les différents possibilités,
je vous laisse faire votre choix.
- Les Italiens ayant reçu Napoléon en libérateur pour avoir chassé
les Autrichiens, ils ont adopté le drapeau français en changeant le bleu en vert,
couleur préférée de l’empereur.
- Le premier drapeau vert blanc rouge a été adopté par
l’éphémère république transpadanienne, mêlant le rouge et
le blanc, couleurs de Milan, avec le vert des uniformes de la milice civile de la ville.
- Une Å“uvre de Dante Alighieri (le 18e chant des Purgatoires) décrit les
trois vertus théologales en les représentant par trois couleurs : Le vert pour
l’espoir, le blanc pour la foi et le rouge pour la charité.
Aujourd’hui, une explication est donnée aux cours d’instruction civique en
Italie ; elle est jolie mais sans nul doute largement postérieure à
l’adoption du drapeau : le vert pour les collines des Appenins, le blanc pour la neige
des Alpes, et le rouge pour le sang des martyrs des guerres d’indépendance.
Et pourquoi pas le vert du gazon, le blanc des poteaux, et le rouge du carton de Zidane pendant
qu’on y est ?
L’histoire mouvementée de l’Italie fera que le drapeau de ses diverses
entités connaîtra beaucoup de changements, mais les trois couleurs en seront
toujours le dénominateur commun, seul un liseré bleu ayant fait son apparition lors
de l’apposition du blason des Savoie, afin que la croix blanche ne fût pas confondue
avec le blanc du drapeau. C’est ce liseré bleu,
couloir de la famille royale de Savoie, qui a donné la couleur du maillot de
l’Italie (qu’on n’appelle pas squadra azura en Italie mais gli
azuri, les bleus, comme chez nous.
Ce drapeau a été définitivement adopté en sa forme actuelle avec la
République, le 19 juin 1946, en retirant les armes royale des Savoie qui ornaient le
blanc.
Le rugby est arrivé en Italie à la fin du XIXe siècle. D’une part
à Gênes, par l’importante colonie anglaise qui y était établie,
mais surtout par le grand nombre d’étudiants français venant étudier
dans les prestigieuses universités du nord de l’Italie. La raison de ce
succès est similaires à celles qui ont fait que le rugby a pris dans le sud de la
France et pas dans le nord (si on excepte Paris) : ce sport faisait écho à
d’anciennes traditions de se mettre sur la figure en tenant un ballon à la main,
comme la soule en France. Ainsi, ceux qui ont eu le bonheur de visiter Florence auront pu
assister médusé à une très ancienne tradition, le calcio storico. D’ailleurs, le
régime fasciste de Mussolini a tenté de faire du rugby le sport officiel du
régime, mais avec peu de succès, même si le rugby a traîné
pendant longtemps en Italie une mauvaise image du fait de cet attrait montré par le
Duce, même s’il a tourné le dos au rugby du jour au lendemain voyant
que la sauce ne prenait pas.
Le rugby est donc clairement un sport du nord, principalement de la vallée du Pô,
l’essentiel des pratiquants étant dans les régions de Lombardie et de
Vénitie.
L’Italie a été intégrée en 2000 au Tournoi des Cinq nations,
devenu les Six Nations, afin d’encourager le développement de la discipline et
permettre à l’équipe nationale, en affrontant les meilleures de
l’hémisphère nord, de se hisser à un meilleur niveau. Le sport devient
de plus en plus populaire dans toute l’Italie, ou sa réputation
(méritée) de fair play et de bon comportement des supporters présente un
charme certains aux désabusés des meutes qui peuplent les tribunes de certaines
équipes et qui feraient passer le kop de Boulogne pour l’Académie Nobel.
Et ça marche. Le niveau de jeu de l’équipe d’Italie a notablement
augmenté depuis 2000. Elle a cette année mis en difficulté l’ogre
anglais, et battu les Écossais. C’est donc un adversaire à ne pas prendre
à la légère. Et puis au moins, au rugby, quand un Italien roule sur la
pelouse, vous pouvez être sur que quelqu’un l’a bien fait tomber.
Et n’oublions pas : allez les blancs ! (Puisque l’Italie jouera en bleu,
courtoisie de l’hôte).

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LE FIGARO - Une -
1 days and 20 hours ago
Secouée par des affaires de pédophilie en série, l'Eglise catholique s'indigne
d'un «acharnement» contre Benoît XVI et tente de relativiser le nombre de cas
d'abus sexuels imputables à des hommes d'église. » Un prêtre
pédophile hébergé dans l'ancien évêché du Pape
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Planet Libre -
1 days and 20 hours ago
On a pu entendre dans la classe politique pendant les derniers mois des déclarations
complètement absurdes, détruisant le concept même de
l’Internet, de ses idéaux, et de sa
«Â réalité ». On a eu, pour commencer, celle de
Fréderic
Lefebvre :
«Â L’absence de régulation du Net provoque chaque jour des
victimes ! Combien faudra-t-il de jeunes filles violées pour que les autorités
réagissent ? Combien faudra-t-il de morts suite à l’absorption de faux
médicaments ? Combien faudra-t-il d’adolescents manipulés ? Combien
faudra-t-il de bombes artisanales explosant aux quatre coins du monde ? Combien faudra-t-il de
créateurs ruinés par le pillage de leurs Å“uvres
?«Â
ou encore de Jacques Myard
(député UMP de la 5ème circonscription des Yvelines) :
« la vérité est que le réseau internet aujourd’hui est
totalement pourri. Et quand je dis pourri, c’est que peut-être nous avons tous dans
notre réseau internet des chevaux de Troie qui vont se réveiller peut-être
dans un an, peut-être dans 18 mois, peut-être demain matin. C’est un
réel problème [...] J‘espère que l’on va
prendre conscience de la nécessité de nationaliser ce réseau, et
d’avoir la capacité de mieux le maîtriser, les Chinois l’ont fait
».
De la députée Chantal Brunel
(députée UMP de Seine-et-Marne)
«Â Rien ne justifie que l’on cherche à préserver la
liberté de l’internaute«Â .
A la lecture de ces lignes (et des actualités, comme les lois Hadopi, Loppsi
et l’Acta), j’ai de plus en plus de
mal à croire que l’on puisse encore adopter notre devise
«Â Liberté, Égalité,
Fraternité » voire même encore oser appeler la France
«Â le Pays des Droits de l’Homme ». Comment peut-on
rester sans rien faire quand une loi (Hadopi) se fait censurer par le Conseil Constitutionnel
Français pour violation des droits de l’Homme et la suivante (Loppsi) prend
joyeusement le même chemin (sans même parler d’Acta) ?
__________________________________________________
« Considérant qu’aux termes de l’article 11 de la
Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 : «Â La libre
communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de
l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à
répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par
la loi  » ; qu’en l’état actuel des moyens de communication et
eu égard au développement généralisé des services de
communication au public en ligne ainsi qu’à l’importance prise par ces services
pour la participation à la vie démocratique et l’expression des idées et
des opinions, ce droit implique la liberté d’accéder à ces
services«Â . Conseil Constitutionnel Français lors de la Censure
partielle d’Hadopi, Déclaration Universelles des Droits de l’Homme et du Citoyen
de 1789 __________________________________________________ En écoutant les politiques,
j’ai de plus en plus l’impression qu’ils prennent les internautes pour une sorte
de sous-race qui serait en dehors du monde réel. Ils ne seraient pas des citoyens
«Â normaux », et n’auraient donc pas les mêmes
droits que les «Â vrais » citoyens. Quand madame Brunel, dont je
parlais plus haut, parle des internautes en disant «Â Rien ne justifie que
l’on cherche à préserver leurs libertés », elle me
fait peur, car pour moi, ça signifie «Â Rien ne justifie que l’on
cherche à préserver la liberté des citoyens«Â . Et
c’est justement les problèmes actuels : Avec la Loppsi et la vidéo-surveillance
(et non le terme novlangue
«Â vidéo-protection » du gouvernement), on arrive
à une restriction drastique des libertés fondamentales sous le couvert d’une
(fausse) augmentation de la sécurité. La citation de Thomas Jefferson prend (encore une fois) tout
son sens ici : «Â Si vous êtes prêt à
sacrifier un peu de liberté pour vous sentir en sécurité, vous ne
méritez ni l’un ni l’autre«Â , car si on
écoute le gouvernement actuel, on devrait bientôt ne plus avoir d’Internet
(Hadopi), plus de Liberté d’expression voire même de LibertéÂ
de mouvement (Loppsi/couvre-feu pour les moins de 13 ans) et ainsi de suite ... Peut-être
même bien que les Logiciels Libres seront interdits, au titre d’une sombre histoire de
propriété intellectuelle (cf. la
merveilleuse idée d’un lobby américain).
J’ai pris la décision de réagir maintenant (et je ne suis pas le seul), car il
faut bien ouvrir les yeux un jour : une démocratie c’est le pouvoir du peuple pour le
peuple. Suivons donc pour une fois, l’idée de Monsieur Copé : si
Internet peut en effet offrir une véritable respiration
démocratique, alors nous allons (le) lui (dé)montrer.
«Â Avons nous tous le même Internet ? »
Pour vous, Internet est apparemment un fléau, où se côtoient des terroristes,
des pédophiles, des violeurs, des arnaqueurs, des contrebandiers, et j’en passe, le
problème étant qu’internet est le reflet de la réalité : vous
avez exactement la même chose dans la vie réelle que sur internet, c’est
pourtant simple à comprendre, non ?
Pour moi, Internet est avant tout un lieu d’échange, où l’on peut
accéder gratuitement au savoir, où l’on peut trouver l’ encyclopédie
la plus grande du monde dans plus de 250 langues, où la création est omniprésente. On peut y trouver
aussi bien des citations de
personnes célèbres que des recettes de
cuisines. J’ai désormais des amis partout sur la planète et je peux
communiquer avec eux en temps
réel. Je peux faire des connaissances quand je veux et d’où je veux, certains
de mes meilleurs amis viennent de là. On peut participer à des débats
réels comme à de fausses tentatives
de communications. Je peux regarder des conférences
que je n’aurai jamais pu regarder autrement. Je peux découvrir de nouveaux artistes, qu’ils soient Français ou non, (re) connus ou non. Je peux prendre la
parole sans être célèbre, et ma voix peut maintenant compter, je peux me
former en autodidacte grâce à tout les sites, blogs, présentations, howto (etc
etc) sans devoir payer des centaines d’euros, je peux découvrir le monde (d’une certaine
façon) et trouver ma route sans problème. Je
peux encore tomber sur des vidéos sympas ou bien
partager les miennes. Je peux acheter et revendre des choses sur toute la planète et même
participer à l’élaboration d’un
opéra.
Vous pouvez devenir célèbre en quelques jours, avec une chanson ou même juste une idée, voire un projet dans un garage qui
deviendra peut-être l’une des entreprises les plus
puissantes du monde (soit dit en passant, nombre d’ entreprises internationales ont commencé dans un
garage ), on espère autant de succès aux 5
gus, n’est-ce-pas, madame Albanel ?
La liste ne saurait être exhaustive, on pourrait parler de politique, et de ceux qui votent sans rien
comprendre, des pressions citoyennes , ou
des informations en temps réel. Des FlashMob et des blogueurs qui ont davantage de pouvoir qu’un politicien. La
liste est sans fin.
Là où vous semblez voir l’enfer sur terre («Â “La
plus grande saloperie qu’aient jamais inventée les hommes” dixit
Jacques Séguéla), je vois une sorte de paradis de l’information et de la
connaissance, où tout est à portée de tous, et où tout le monde est sur
un même pied d’égalité. Où il existe une fraternité que
l’on ne voit quasiment nulle part ailleurs, où une véritable forme de
liberté existe, c’est peut-être cela la France (et ses anciennes
valeurs) aujourd’hui : une «Â terre » où tout le
monde est libre et égaux en droits, où tout le monde peut prendre la parole et donner
son avis et où Nous, citoyens de l’Internet, vivons tout les jours, où
l’entraide n’est pas exceptionnelle et où nous sommes jugés sur nos
valeurs et nos idées et non sur nos physiques, nos religions ou nos nationalités.
C’est aussi cela Internet. Ne l’oubliez pas.
Ressources :
Billet original de Skhaen.Votez
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Horoscope du jour -
1 days and 21 hours ago
Horoscope Scorpion - Amour
Avec Vénus en cet aspect, vous, célibataire, pourriez tomber sous le charme d'une
personne qui vit loin de chez vous ou qui appartient à une autre culture. Pour certains
d'entre vous, cette rencontre pourrait modifier sensiblement votre vision du couple et
représenter une étape importante dans votre vie amoureuse. Quant aux couples
déjà formés, ils pourront chercher à raviver leur passion au travers
d'un petit voyage en amoureux ou d'un dîner aux chandelles.
Horoscope Scorpion - Argent
Le Soleil influençant l'un des secteurs d'argent de votre thème natal va vous aider
à bien gérer votre budget. De plus, la Lune aura elle aussi des répercussions
positives sur le plan financier. Et puis, Neptune et Uranus, deux astres plutôt favorables,
vont vous aider à faire les bons choix.
Horoscope Scorpion - Santé
Les influx cosmiques de la journée décupleront votre vitalité. Vous vous
sentirez en bonne forme physique, ce qui ne manquera pas d'exercer un excellent effet sur votre
moral.
Horoscope Scorpion - Travail
Cet aspect d'Uranus fera passer votre vie professionnelle au premier plan de vos
préoccupations. Il y aura probablement du nouveau de ce côté-là, mais
tout ne sera pas rose. Vous devrez faire preuve de perspicacité, de courage et de
persévérance.
Horoscope Scorpion - Famille
Au foyer, vous serez entouré d'une chaude affection. Vous en profiterez pour mettre au point
une foule de détails pratiques et pour améliorer vos relations en
général. Entente familiale d'une rare perfection.
Horoscope Scorpion - Vie sociale
Des gens bien habillés et bien polis, qui se présentent comme "missionnaires",
sonneront probablement chez vous. Ce sont des démarcheurs de religions. Ils essaieront
peut-être de sauver votre âme. Mais ce qui est bien plus certain, c'est qu'ils
lorgneront aussi du côté de votre portefeuille. Prudence, prudence !
Horoscope Scorpion - Citation du jour
Au terme de sa vie, le Vieil Homme aura peut-être la chance de voir s'élever dans les
airs les nobles ambitions de sa jeunesse (proverbe chinois).
Horoscope Scorpion - Nombre de chance
102
Horoscope Scorpion - Clin d'oeil
Méfiez-vous d'une tendance à vous épuiser en courant plusieurs lièvres
à la fois.
Horoscope 2010 | Tarot | Ascendant
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Directo Al Paladar -
1 days and 23 hours ago
Planta hortícola cuya raíz también llamado nabo, es
comestible. Raíz carnosa, alargada o redondeada, de un color amarilla pálido o
blanco y a veces violeta en la base de las hojas.
El nabo se come generalmente cocido, como guarnición o como ingrediente de algunas
preparaciones como, el arròs amb fesols i naps valenciano, en las manos de cerdo y
nabos, en el pato con nabos o en la chucruta.
El nabo aunque es de origen europeo también es cultivado en la India, y durante mucho
tiempo fue utilizado en cocina, sobre todo en las sopas y en los pucheros. En Escocia
están considerados como la hortaliza nacional.
Actualmente, el nabo tiene poco prestigio gastronómico. Ãngel Muro
en su Practicón decía “Es la legumbre-raíz más
desdeñada, porque es muy dulzona y no tiene aroma. Tiene pocos amigos, y los que lo son de
verdad son gallegos”. Por algo dicen los gallegos Nabo, nabiza e grelo, trinidá
do gallego.
El nabo es poco energético, pero rico en agua, en azufre, en potasio y en
azúcar. Cuando se compra debe ser firme bastante pesado y tener una piel lisa, brillante y
sin manchas. Los nabos tempranos, suelen venderse con sus hojas, la nabizas, que el nombre de
turnip tops, son una verdura muy estimada en Gran Bretaña. Los tempranos y
tiernos deber ser empleados en seguida, mientras que los de invierno pueden conservarse dos meses
al fresco.
Los nabos se pelan y se lavan antes de la cocción para evitar que se ennegrezcan; si son
pequeños nabos nuevos, basta con cepillarlos. Sin embargo, en invierno es preferible
blanquearlos 10 minutos antes de su preparación, pues su sabor bastante fuerte gana cuando
es atenuado. Los nabos son indispensables en muchas ollas y pucheros y suelen prepararse como las
zanahorias (glaseados a la inglesa, con mantequilla, a la crema, etc), o bien en puré o en
soufflé. Acompañan tradicionalmente las carnes de pato, de carnero o de cerdo.
Foto vía | wikipedia
En Directo al Paladar | Propiedades
nutricionales del rábano
En Directo al Paladar | La
cebolla


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Coulisses de Bruxelles, UE -
2 days and 1 hours ago
Est-ce le signe d’une grave crise de la presse ou d’un essoufflement du projet
européen ? Sans doute
les deux : en l’espace de cinq ans, le nombre de journalistes accrédités
auprès de l’Union européenne a été divisé par deux. De
plus de 1300 en 2005, leur nombre n’est plus que de 752 en 2010 (dont 56 Français,
63 Italiens, 63 Espagnols, 98 Britanniques et 132 Allemands). Bruxelles qui était fier
d’être le premier pôle journalistique au monde est désormais largement
dépassé par Washington. Comme le note avec humour mon confrère et
néanmoins ami de l’AFP Christian Spillmann, « le second mandat de
José Manuel Durao Barroso a été salué par le départ de
près de 200 journalistes », ce que l’on peut comprendre... Ce
désastre médiatique sans précédent fait désordre à
trois mois de la présidence belge de l’Union.
La crise économique a durement frappé les journaux qui ont dû faire des
économies pour survivre : la plupart du temps, ils ont fait le choix de sacrifier
leur couverture internationale, fermant à tour de bras leurs postes à
l’étranger. Ainsi, la plupart des pays d’Europe centrale et orientale ont
fermé leur bureau dans la capitale belge entre 2008 et 2010. Ces restrictions ont
largement touché la
presse française : par exemple, Le Monde est passé de cinq correspondants
à deux, le Figaro de deux à un (plus un pigiste), la Tribune n’a plus de
correspondant permanent (deux pigistes). En règle générale, lorsqu’un
média doit faire le choix entre le poste à Bruxelles et celui de Washington, le
premier est sacrifié sans état d’âme.
La Belgique a une très grande responsabilité dans le choix économique des
rédactions, du fait de sa fiscalité confiscatoire. Il faut savoir que les charges
sociales, notamment patronales, sont par exemple 30 % plus élevées qu’en
France ou en Grande-Bretagne, et que les salaires bruts sont ponctionnés de plus de
50 % (sécurité sociale et impôts divers). Si en période faste,
les médias sont prêts à payer ce surplus de charges sociales et à
compenser le manque à gagner fiscal de leurs journalistes (soit un doublement de la charge
salariale pour l’entreprise en dehors des frais de fonctionnement), ce n’est plus le
cas en période de crise. Or, en dépit des demandes répétées de
ses partenaires, la Belgique a toujours refusé le moindre accommodement, par exemple en
accordant aux journalistes le droit de rester rattaché socialement et fiscalement à
leur pays d’origine (ce qui se fait dans nombre de pays, par exemple en France). Pour le
gouvernement belge, les journalistes sont des immigrés comme les autres et n’ont
donc droit à aucun traitement particulier oubliant au passage qu’ils ne sont en
Belgique qu’à cause de la présence des institutions communautaires. Si elles
déménageaient, ils partiraient tous, sans exception.
Résultat, aujourd’hui, sur le plan social, après cinq ans, les
expatriés (dont les journalistes) sont
automatiquement rattachés à la sécurité sociale belge (moins
généreuse que la française ou l’italienne) et, surtout, ils doivent
contribuer à un régime de retraite qu’ils ne toucheront jamais faute
d’annuités suffisantes (un régime de toute façon bien moins avantageux
qu’en France, la retraite légale ne dépassant pas 1200 euros par mois)...
Pour ne pas perdre leurs droits dans leur pays d’origine et continuer à
bénéficier de conditions de remboursement parfois bien plus
généreuses, nombre de journalistes optent pour un double rattachement et donc
à un doublement de leurs contributions sociales. Sur le plan fiscal, ils ne
bénéficient pas, en tant qu’expatriés, de l’ensemble de la
fiscalité belge qui, par exemple, favorise l’accession à la
propriété et la location (les loyers sont quasiment exonérés
d’impôts), ce qui permet d’équilibrer la ponction sur les revenus du
travail. Les assistants des députés européens, qui étaient dans le
même cas jusqu’en juin 2009, ont obtenu, après des années de combat,
d’être rattachés au système social et fiscal communautaire.
Cette intransigeance – les autorités belges ayant cru que les journaux
étrangers n’auraient pas d’autre choix que de passer à la caisse
— a fini par se payer : les postes ferment les uns après les
autres, les journalistes choisissant parfois de s’installer à Lille ou aux Pays-Bas
pour continuer à couvrir l’actualité communautaire. Dernière
innovation britannique : les journalistes sont envoyés dans un autre poste
européen durant un an, afin de remettre les compteurs à zéro pour pouvoir
à nouveau bénéficier du statut d’expatrié...
Mais au-delà de ces questions matérielles, l’intérêt des
médias pour les questions européennes a aussi incontestablement faibli.
Engagés dans une course à la survie, ils ont souvent fait le choix de
s’intéresser d’abord au local et aux questions de sociétés au
détriment de l’international et du diplomatique. Un choix que j’ai toujours
jugé suicidaire à l’heure où la complexité grandissante des
enjeux impose un décryptage que seuls les médias peuvent fournir au quotidien.
Cela
étant, l’Union a une part de responsabilité dans ce
désintérêt. Depuis la chute de la Commission présidée par
Jacques Santer, en mars 1999 (à laquelle j’ai largement contribué : voir
mon livre « Les maîtres de l’Europe »), l’exécutif
européen a repris en main sa communication afin que les journalistes basés à
Bruxelles, désormais perçus comme des « ennemis » du
système, n’aient plus accès qu’aux informations qu’il choisit de
leur livrer. Et ils sont abreuvés de nouvelles souvent peu importantes, mais qu’ils
n’osent pas ne pas traiter de peur que leurs rédactions le leur reprochent.
D’où une série de papiers sans intérêt et horriblement
technocratiques, ce qui alimente le désintérêt pour les questions
européennes. Pour résister à ce flot et faire le tri entre l’important
et l’accessoire, il vaut mieux couvrir l’actualité européenne depuis un
certain temps, ce qui n’est pas le cas de la quasi-totalité des journalistes qui
« tournent » après trois ou quatre ans, c’est-à-dire au
moment où ils sont vraiment prêts à faire leur travail d’information...
Mieux : la Commission cherche de plus en plus à passer par dessus la tête des
correspondants accrédités pour s’adresser directement aux rédactions
nationales qui connaissent rarement les tenants et aboutissants des problèmes
européens.
En outre, le fait que José Manuel Durao Barroso, le président de la Commission, ait
fait de l’inaction sa ligne de conduite durant son premier mandat (2004-2009) a
contribué à tuer l’intérêt pour les questions
européennes. Et cela ne s’annonce pas beaucoup mieux si l’on en juge par sa
« stratégie 2020 », qui doit prendre la succession de la
« stratégie de Lisbonne » qui était censé faire de
l’UE la zone la plus compétitive du monde, dont l’inanité est telle que
j’ai préféré me consacrer à d’autres sujets.
Bref, au rythme actuel d’effondrement de la presse et de l’intérêt
pour les questions européennes, un blog comme celui que vous me faites le plaisir de lire ne
semble pas promis à un avenir glorieux. Mais c’est promis, j’essaierais
d’être le dernier pour éteindre la lumière ;-).
Photos: J.Q. (diverses salles de presse européennes prises depuis quatre ans)

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LE FIGARO - Une -
2 days and 3 hours ago
La liste du premier ministre arrive en tête des législatives à Bagdad, province
qui compte le plus grand nombre de sièges, selon des résultats partiels
publiés samedi.
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