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News françaises de Spirit of Metal Webzine -
4 hours and 38 minutes ago
Les 5 et 6 juin 2010 se déroulera à Montpellier (Victoire II) la première
édition du Filth Of Unity Fest, un gros festival metal/hardcore.
Viennent d'être rajoutés officiellement Carnifex, Veil Of Maya, Suffokate, Bury
Tomorrow, The Arusha Accord et Sylosis.
Le reste de l'affiche comprend toujours Ite Missa
Est, Juggernaut, Abyss, Down
To Concrete, Karma
Zero, Weaksaw, Awaken ...
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lci.fr - Actu France -
8 hours and 56 minutes ago
 Trop souvent, accuse-t-elle, les spectateurs
du Théâtre du Soleil font les frais du découpage de la RATP, et écopent
d'amendes, alors que la salle de La Cartoucherie est située officiellement dans le XIIe
arrondissement parisien.
Ariane
Mnouchkine s'en prend à la RATP
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Akihabara News -
1 days and 3 hours ago
Avec ses gros coups de tatanes dans la gueule, ses tatouages expression d’une
insolente virilité et sa consommation encouragée d’alcools forts aux
propriétés roboratives (© Kendy), Yakuza 3 s’adresse aux
gamers présentant une forte concentration de testostérone. Qu’on se le dise :
à désormais quarante ans, le dragon de Dojima, désormais retiré du
monde, a toujours de beaux restes… et sait encore montrer les crocs.
Yakuza fait partie de ces
séries bénéficiant d’une curieuse aura de sympathie, bien que, sous
nos contrées, peu de personnes, finalement, y ont vraiment joué. La faute a une
plate-forme exclusive, la PlayStation (2 puis 3) et, surtout, un univers et une
accessibilité un peu à part. Difficile, en effet, d’apprécier les
Yakuza sans s’y plonger corps et âme, et prendre le temps de lire les tonnes de
dialogues qui emmaillent chaque opus. À cet égard, le fait que Yakuza 2 n’ait pas
été traduit en français — tout comme ce troisième
épisode, qui ne propose que des sous-titres anglais — n’a
évidemment pas arrangé les choses… Quoi qu’il en soit, on
appréciera particulièrement, ici, la possibilité de regarder les
résumés vidéo des deux premiers volets, véritables petits films de
15-20 minutes commentés par la voix chaude de Takaya Kuroda (Kiryu dans
le jeu). Une manière pour certains de se rafraîchir la mémoire, et pour les
autres de découvrir des scénarios (tordus) suintant l’énergie et la
passion, entre trahisons, combats à mort et improbables coups de théâtre.
Notons qu’à l’écrivain Hase Seishu, scénariste
des deux premiers opus — et de l’épisode Kenzan —
succède Masayoshi Yokoyama, un illustre inconnu qui a su heureusement
respecter à la lettre l’esprit Ryû ga Gotoku, à
quelques mièvreries près. L’indéboulonnable Toshihiro
Nagoshi (qui a oeuvré notamment sur les Super Monkey
Ball… et Shenmue
!) reste le maître d’oeuvre, et partage avec Hideo Kojima, un vieux
compagnon de troquet (véridique), un amour certain pour les cinématiques à
rallonge, ici plus que jamais présentes.
Okinawa way
Difficile, pour un fan de la première heure, de ne pas être immédiatement
emballé par Yakuza
3. Enfin, la qualité de réalisation —certes imparfaite sur
certains points — permet de faire honneur au sens du détail qui
caractérise la série. Quant aux cinématiques, elles transcendent un
character design d’une qualité et d’une variété
étonnante, soutenu par des visages désormais presque photoréalistes. Le
bonheur. À l’image d’un Kazuma Kiryu désormais retiré du monde
et cherchant avant tout la paix, le début du jeu vous invite à découvrir
l’île d’Okinawa, son temps superbe, ses touristes en chemises à
fleurs… Une atmosphère idyllique entachée par une conspiration
politico-mafieuse dont on conçoit peu à peu l’ampleur, tandis que l’on
devine, évidemment, que la retraite de l’ex 4ème chef du clan
Tôjô, qui administre désormais un orphelinat, ne peut être que de courte
durée. Une parenthèse d’une dizaine d’heures avant
l’inévitable retour à Kamurocho qui, toutefois, permet de se faire la main,
et découvrir à peu près tous les aspects du titre entre mini-jeux (on va y
revenir), intérieurs de magasins modélisés avec un soin maniaque, ambiance
de foule plus vraie que nature (on regrette juste une atmosphère sonore un peu en
deçà) et, il faut bien le dire, missions diverses pas toujours follement
intéressantes. Entre livraisons de nouilles, recherche de gamine égarée,
cache-cache et transport de glaces à six boules, on n’a en effet pas toujours
franchement l’impression d’incarner le yakuza le plus classe du monde. Les petites
frappes que vous croisez sans cesse et qui ne manquent jamais de vous provoquer
— les inconscients — sont heureusement là pour
arranger ça…
Mawashi-geri dans ta face
Coeur du gameplay, les combats dans Yakuza 3 se révèlent, sans
surprise, d’une richesse ahurissante. Comme dans les précédents opus,
c’est en gagnant des points d’expérience que vous pourrez améliorer
certains de vos talents, et étendre votre palette de coups. Projections, esquives,
contres, rétablissement sur chute, garde… Les possibilités offertes
permettent de développer son propre art du combat, tandis que l’on
privilégiera plutôt telle ou telle capacité (résistance,
vitesse…), le tout en ayant la possibilité, évidemment, d’utiliser
diverses armes blanches ou de poing, ces dernières étant de surcroît
customisables. Surtout, le dynamisme des combats et la possibilité sans cesse
renouvelée de découvrir de nouveaux finishing moves —
différents en fonction de l’environnement immédiat, du type d’armes ou
d’objets utilisés, de la partie du corps que vous attrapez, etc.
— font qu’au final, chaque nouvelle échauffourée peut se
révéler différente de la précédente. Évidemment, pour
cela, il faut creuser au maximum le “fighting system”, comme dirait Van Damme, mais
tous ceux qui se donneront cette peine prendront un pied monstrueux, vraiment, à
démonter yak’ et wesh-wesh à tous les coins de rue. Cadeau Bonux :
désormais, avec son téléphone portable, Kazuma peut “saisir” une
scène qui l’interpelle dans la rue (première
“révélation” : une petite vieille qui percute une voiture en scooter et
fait un soleil…), et s’en inspirer pour mettre au point un coup spécial, le
tout étant ensuite relaté, de façon assez drôle, sur un blog
imaginaire ! Un principe complètement con… et absolument réjouissant.
Serial gamer
On trouve de tout dans Yakuza
3 : des bars et des restaurants à écumer, des salles clandestines proposant des
jeux de cartes ou de dès exotiques (chô-han, koi-koi, oicho-kabu…), des
tournois d’Ultimate Fighting underground, des courses-poursuites, des clés de
consignes disséminées ici et là qui permettent de récupérer
différents objets, du bowling, du golf, des jeux de fléchettes, des sessions de
pêche à la ligne… Pas mal de choses déjà visibles dans les
précédents épisodes, mais que l’on retrouve avec toujours autant de
plaisir et qui bénéficient évidemment ici d’un soin particulier. Il
faudra notamment gérer particulièrement bien les sticks analogiques pour certaines
épreuves, comme le billard ou les fléchettes, qui réclament de la
concentration et une vraie précision (ce qui en énervera plus d’un). On ne
soulignera évidemment jamais assez à quel point Yakuza 3, à
l’image là encore de ses illustres prédécesseurs, ne se prend pas au
sérieux et s’autorise une constante autodérision. Tout est dans le
détail : ennemi qui vous attaque avec un énorme thon congelé, finishing
moves à la violence totalement démesurée, séances de karaoké
durant lesquelles Kiryu aligne les paroles niaises et chante comme une casserole, salary man qui
vous défie à un concours de biture et roule sous la table… L’ambiance
légère du jeu, qui contraste sainement avec l’atmosphère plus
sérieuse des cinématiques, fait que l’on parcourt le jeu avec un plaisir
toujours renouvelé.
No woman, no cry
Sujet (évident) de discorde, “l’ablation” avérée des
versions américaine et européenne du jeu, qui se voient amputées de la
séquence des bars à hôtesses, notamment, a donné à certains
gamers l’envie de couper la dernière phalange du petit doigt des responsables de
cette décision a priori aberrante. Et fait naître des velléités de
boycott. Bien que je n’excuse en aucun cas ce genre de procédés, il convient
toutefois de ranger les canifs. Ne plus avoir l’occasion de draguer à loisir
quantité de jeunes femmes aux coiffures improbables, trop heureuses de faire suer votre
carte bleue, n’a finalement rien de dramatique. Surtout qu’il est toujours possible
d’en rencontrer quelques-unes au hasard, dans la rue (et de profiter d’elles pour
commander en une fois toute la carte d’un resto histoire d’accumuler les points
d’expérience !). De plus, dans un effort louable, la version “premium”
du jeu proposée en Europe contient différents bonus, entre B.O. d’une
trentaine de titres, tableau “interactif” détaillé des relations entre
personnages (dont on retrouve l’équivalent dans les menus du jeu) et DLC
gratuitement téléchargeables (malheureusement très axés baston, et
pas forcément inoubliables). Bref, un titre d’une richesse absolue, quoi qu’il
en soit, et à la durée de vie impressionnante, de toute façon incontournable
pour tous les amoureux de la série. Ceux-là pardonneront aisément les
quelques dérives d’un titre ancré dans des mécanismes certes un peu
old school, et apprécieront pleinement ce que Yakuza 3 sait proposer de
mieux : une fantastique aventure humaine.
On peut reprocher à Yakuza 3 certaines choses : une maniabilité parfois un peu raide, une
difficulté évidente à innover d’un épisode à
l’autre, une durée de vie artificiellement augmentée par des missions pas
toujours passionnantes, une atmosphère curieusement gnangnan sur toute la partie qui se
déroule à Okinawa… Et pourtant, la magie, cette fois encore, fonctionne.
Bénéficiant d’heures de cinématiques superbes, impressionnant de
possibilités, et proposant un système de combat riche et soigné, ce nouvel
opus ne peut être qu’accueilli à bras ouverts par les amoureux du Japon en
général, et les habitués de la série en particulier. Quant aux
quelques éléments malheureusement absents de cette version occidentale
— le résultat de coûts de localisation trop élevés,
dit-on officiellement chez Sega — il serait dommage qu’ils fassent
oublier à certains la qualité globale du jeu, qui n’a, dans le fond, rien
perdu de sa superbe.
Gameblog.fr est LE site internet de jeux vidéo français du moment, totalement
incontournable et surtout indispensable. Accompagné de commentaires pertinents, et surtout
poilants, vous y retrouverez toute l’actualité Jeux vidéo, les derniers tests
en avant première, des reportages exclusifs, des interviews, des émissions
vidéos, des chroniques, de superbes Podcast... Bref, le nirvana du Jeux Vidéo a la
française!



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Le Monde.fr : Europe -
1 days and 6 hours ago
Comme beaucoup d'habitants d'Athènes, Georgios a deux emplois. Officiellement, il est
statisticien dans une entreprise du marché de l'automobile pour 1 570 euros par mois. A
côté, il donne des cours de français pour 690 euros.  
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Le Monde.fr : Economie -
1 days and 6 hours ago
Comme beaucoup d'habitants d'Athènes, Georgios a deux emplois. Officiellement, il est
statisticien dans une entreprise du marché de l'automobile pour 1 570 euros par mois. A
côté, il donne des cours de français pour 690 euros.  
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Le Monde.fr : International -
1 days and 6 hours ago
Comme beaucoup d'habitants d'Athènes, Georgios a deux emplois. Officiellement, il est
statisticien dans une entreprise du marché de l'automobile pour 1 570 euros par mois. A
côté, il donne des cours de français pour 690 euros. 
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PhoenixJP.News -
1 days and 6 hours ago
La branche européenne de SEGA diffuse une nouvelle poignée d'images du jeu de
rôle Resonance of Fate. Destiné à débarquer officiellement dans les
boutiques de l'hexagone vendredi prochain, le soft a pourtant déjà testé dans
nos colonnes. Vous pouvez (...)  
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Planet Libre -
1 days and 15 hours ago
Tracker est un moteur de recherche local pour votre ordinateur. Il permet d’effectuer des
recherches de fichiers, mais aussi dans les fichiers eux même ou encore dans votre courrier
électronique.
Ce projet est assez vieux, on parlait de sont inclusion dans le projet Gnome il y à
quelques années déjà. Mais à cause de mauvaises performances et
d’un développement lent il n’a jamais vraiment pu s’imposer sur le
bureau Gnome.
Aujourd’hui c’est d’ailleurs un véritable manque, car aucun réel
moteur de recherche n’est implémenté dans Gnome, alors que ce genre de
fonctionnalités est maintenant standards ( que ce soit sous KDE, sous Windows Seven ou OSX
).
L’année 2009 à marqué toutefois un réveil du projet, on est
ainsi passé de la version 0.5 à 0.7 en un peu plus d’un an et les premiers
développements de la nouvelle version 0.8 devraient arriver en 2010.
3 Générations de moteurs de recherches
Pour mieux comprendre la suite de l’article, on va s’arrêter un peu sur les
différents types de moteurs de recherches disponibles. Techniquement on peu diviser ces
moteurs en 3 générations :
- La première génération ( qui correspond au petit moteur de recherche de
fichiers de Gnome ), est un moteur de recherche simple, qui va aller chercher un fichier selon
son nom, son type ou sa date de modification. Vous tapez
«Â lenomdemonfichier », Et il s’en va le chercher sur
votre ordinateur. Dans le meilleur des cas, il est doté d’un cache pour offrir un
temps de réponse plus rapide.
Le gros inconvénient de cette première génération, c’est
qu’elle est extrêmement limitée. Vous ne pouvez chercher que par le nom du
fichier ou son extension. Et si vous ne vous rappelez pas du nom du fichier ou que vous tapez un
nom légèrement erroné, vous n’aurez surement aucun résultat
pertinent.
De fait ces moteurs de recherches sont peu utilisés. Et on préférera souvent
avoir une bonne organisation de l’arborescence des répertoires pour éviter de
perdre nos fichiers.
- La seconde génération de moteur de recherche s’est donc attachée
à proposer un résultat de recherche un peu plus efficace. Ici il est question de
reprendre les fonctionnalités du moteur de 1ere génération, mais en plus de
lui permettre d’aller chercher le contenu des informations de chaque fichier ( lorsque
c’est pertinent ). Le gros avantage c’est que la recherche devient un peu plus
précise. Vous pouvez par exemple facilement retrouver un document texte sur un
thème précis, en tapant un mot contenu dans ce document.
Tracker dans sa version stable 0.6.X fait parti des moteurs de seconde génération.
Mais la encore la recherche reste peu utile, car le moteur de recherche ne pourra parcourir que
le contenu de fichiers lisibles ( documents textes principalement ). Si vous souhaitez chercher
d’autres types de documents, comme des images ou des vidéos, vous vous retrouvez
donc avec le même problème que le moteur de première
génération.
- C’est ici qu’intervient le moteur de recherche de 3éme
génération, qui s’appuie sur le bureau sémantique. Le bureau
sémantique consiste à construire un réseau d’informations sur
l’ensemble des éléments du bureau; que ce soit les médias, les
documents, les applications ou tout autre élément pertinent composant
l’ordinateur ou son réseau. Pour chaque élément on va garder en base
de donnée des informations pertinentes sur son contenu ( par exemple pour une photo
l’auteur de la photo, la date de prise, le lieu, la définition... ). Il sera en plus
possible d’associer des tags pour chaque élément ( exemple : photos de
vacances ), permettant ainsi de regrouper les fichiers sans prendre en compte
l’arborescence.
Enfin, pour rendre le système encore plus intelligent,le système créé
des liens entre les différents éléments du bureau. Par exemple votre ami
«Â Paul » vous envoie les photos de vacances que vous avez
passés ensemble. Vous les stockez dans un répertoire. Puis quelques jours plus tard
vous souhaitez les voir de nouveau. Il vous suffit de chercher
«Â Paul » dans le moteur pour retrouver les fichiers
qu’il vous a envoyé. Vous ajoutez le tag «Â Photo de
vacances » et elles se retrouveront dans votre gestionnaire de photos dans la
bonne catégorie ( si ce dernier supporte Tracker) .
Tracker 0.7 : le renouveau... expérimental.
Pendant l’année 2009, l’équipe de Tracker à
décidé, de refondre totalement le projet. L’objectif est de créer un
moteur interne performant, standardisé et facile d’utilisation.
Pour ce faire le projet c’est logiquement orienté vers des standards reconnus.
En premier SPARQL, qui est le langage utilisé pour effectuer des requêtes a la base
de donnée de Tracker. SPARQL est un standard défini par la W3C, une des briques du
futur web sémantique. Il est officiellement devenu une recommandation en janvier 2008 et
permet d’effectuer des requêtes intelligentes en relation avec des documents,images,
etc.
La seconde technologie qui fait son entrée dans Tracker s’appel NEPOMUK pour
«Â Networked Environment for Personalized, Ontology-based Management of Unified
Knowledge » ou en français : Environnement réseau pour une
gestion ontologique personnalisée de la connaissance unifiée.
C’est ni plus ni moins que le standard défini par un projet Européen pour le
bureau sémantique que l’on à vu plus haut.
C’est donc avec la version 0.7.X que ces fonctionnalités ont commencés
à faire leurs apparitions. De sorte qu’aujourd’hui Tracker propose un moteur
de recherche sémantique «Â simple ». Il manque encore
en effet un certain nombre d’éléments comme les liens entre
élément, ou plus simplement une meilleure intégration.
Enfin un dernier élément à prendre en compte dans Tracker, s’appel le
«Â mineur ». Ce sont des modules qui viennent s’ajouter
au moteur principal et qui vont avoir pour rôle d’aller chercher les informations sur
des éléments spécifiques. Pour l’instant Tracker dispose de 3 type de
«Â mineur » :
- Mineur de fichier, qui va aller chercher la liste des fichiers présents dans votre
répertoire personnel et va en extraire le contenu.
- Mineur d’applications, qui récupère le nom et les descriptions des
applications présentes sur votre ordinateur
- Le mineur de courrier électronique qui va aller chercher les courrier
électronique et leur contenu dans Evolution.
Tracker 0.8 : première version stable
Avec la version 0.8, qui sera la prochaine version stable du moteur et qui devrait officiellement
arriver mi 2010, on devrait voir arriver de nouvelles fonctionnalités, notamment de
nouveaux mineurs :
- Le mineur rss : qui, comme son nom l’indique, permettra d’aller chercher dans le
contenu Rss
- Le mineur internet : qui permettra de garder les informations sur les pages visités et
de les retrouver facilement
- D’autres mineurs liéés aux services en lignes (Réseaux sociaux,
documents en ligne, etc...)
Enfin le système devrait être encore optimisé vers une meilleure prise en
compte des standards de bureau sémantique. Cette version est d’autant plus
importante qu’elle pourrait être incluse dans Gnome comme projet officiel. La version
0.7 n’a été accepté qu’a titre de dépendance externe dans
gnome 2.30. En cause, l’absence d’une version stable moderne, et le manque de
maturité du projet.
Enfin l’équipe de Tracker travail en étroite collaboration avec
l’équipe de Zeitgeist. Ce dernier projet permet de garder une trace des actions
effectués par l’utilisateur dans le temps, sur les fichiers ou les applications.
Quelques liens :
- Site du projet
- Site du projet sur Gnome
- Blog d’un des
développeurs
Billet original de Lemarinel.Votez pour cet article sur le Planet Libre.

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PhoenixJP.News -
1 days and 19 hours ago
La liste des organisations participant au Google Summer of Code 2010 vient d'être
annoncée par Google.
Le Summer of Code permet à des étudiants de travailler pendant l'été
sur un projet touchant au logiciel libre, et de recevoir pour ce travail la somme de 4500USD.
Le travail effectué ne profite pas directement à Google : l'entreprise
sélectionne divers projets open source ("organisations"), et les sponsorise indirectement en
leur attribuant un certain nombre de "slots". Chaque slot correspond à un étudiant,
sélectionné directement par l'organisation.
La liste des organisations participantes a été annoncée hier. Les
organisations publient une liste d'idées que les étudiants peuvent utiliser pour
formuler une proposition de projet qui fera partie de leur candidature.
Les candidatures démarrent officiellement le 29 mars, mais il est conseillé de ne pas
attendre cette date pour préparer sa candidature.
lien 1 : Liste des
organisations GSoC2010
lien 2 : Liste
d'idées FreedroidRPG
lien 3 : FreedroidRPG
lien 4 : Google Summer of Code
lien 5 : Forum FreedroidRPG
(...)

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Numerama.com - Magazine -
1 days and 22 hours ago
Au début du mois de
mars, Apple ouvrait un nouveau front en Asie
en s'attaquant au célèbre fabricant taïwanais HTC. L'entreprise
américaine reprochait à son concurrent asiatique de violer la
propriété intellectuelle d'une vingtaine de brevets relatifs à l'iPhone.
Dans une plainte richement documentée, Apple visait principalement les téléphones
mobiles à écran tactile conçus par HTC : citons ainsi le HTC Nexus One,
le Touch Pro, le Touch Diamond, le Touch Pro2, le Tilt II, le Pure, le Imagio, le Dream / G1, le
myTouch 3G, le Hero, le HD2 ou encore le Droid Eris.
Après quelques jours de flottement, HTC a finalement réagi officiellement à
travers un communiqué de
presse publié avant-hier. Dans celui-ci, le PDG de l'entreprise, Peter Chou, a
rejeté complètement les accusations d'Apple. "HTC conteste les actions d'Apple
et se défendra complètement. La société soutient fortement la
protection de la propriété intellectuelle et continuera de respecter les autres
innovateurs et leurs technologies comme nous l'avons toujours fait, mais nous allons continuer
à être compétitif à travers notre propre innovation comme une
façon saine pour les consommateurs d'obtenir la meilleure expérience mobile
possible".
D'ailleurs, la firme a tenu à rappeler que si Apple a rencontré un très vif
succès avec ses téléphones tactiles, cela ne veut pour autant pas dire que
la société est à l'origine du concept. Ainsi, HTC affirme avoir construit
les premiers appareils du genre cinq ans avant l'arrivée de la firme dans le petite monde
des smartphones... en d'autres termes, les produits tactiles HTC sont antérieurs à
la gamme iPhone. "En 1999, nous avons commencé à développer le XDA
et le T-Mobile Pocket PC Phone Edition, nos premiers smartphones à écran
tactile" a poursuivi Peter Chou. Ils ont "tous les deux été livrés
en 2002 aux côtés de cinquante autres modèles de smartphones HTC depuis cette
époque".
Cependant, Apple ne visait pas uniquement le système de l'écran tactile. Comme nous
l'écrivions à l'époque, la liste des brevets concernés touche
également des techniques liées à l'interface utilisateur et au
système d'exploitation, en passant par des technologies industrielles directement en
rapport avec le produit, comme par exemple la réduction de la consommation
électrique, véritable graal de l'autonomie.
Sur le fond, HTC a de toute façon de quoi se défendre. L'entreprise avait
prévenu assez tôt disposer de brevets déposés il y a quelques
années. "Nous respectons et nous estimons la valeur des droits sur les brevets, mais
nous sommes déterminés à défendre nos propres innovations" avait
déclaré à l'époque la société. "Nous avons
continuellement innové et breveté notre technologie depuis 13 ans". Un combat
qui s'annonce également difficile, alors qu'Apple
est déjà englué dans un conflit avec Nokia.
[Lire la suite]

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Planet Libre -
1 days and 22 hours ago
Une idée étrange, qui s’insinue au fur et à mesure de la
matinée en y réfléchissant ...
/! Attention, article écrit sous l’influence d’une forte paranoïa. /!
/! Attention tout de même, il pourrait y avoir un peu de vrai ... /!
Et pourquoi donc, après avoir vu les dernières actualités concernant
l’ACTA, on n’aurait pas le droit à un petit chipset bonus sur nos PC , en
prenant par exemple l’Empire du Milieu comme modèle avec l’idée du
 »Green Dam«Â ,
«Â Les Chinois l’ont fait » dirait Jacques Myard.
«Â Green Dam«Â , si ce nom ne vous dit rien,
c’est dommage, c’est une idée géniale (qui date de 2009) du
gouvernement Chinois afin de lutter contre les sites pornographiques (officiellement) et surtout
censurer encore plus durement (et finement) les sites de l’opposition etc etc ... Certains
constructeurs ce sont pressés de l’implémenter dans leurs machines à
destination de la chine, chose que personnellement je retiendrais (Acer, si tu m’entends ... Lenovo et Sony de
même)
On retiendras aussi que suite au tollé international (et aux nombreux problèmes), le gouvernement
chinois est rapidement revenu en arrière, même si l’installation
de cette saloperie est obligatoire pour les écoles et les lieux publics (comme les
cybercafés).
Et Palladium (renommé NGSCB en 2003) ?
Une idée qui tiendrait du mythe urbain si le «Â Green
Dam » Chinois ne s’en rapprochait pas dangereusement, si le
«Â USA Patriot
Act » Américain n’existait pas, ou si le logiciel espion de la
Loppsi Française n’était que fable (ou le logiciel de sécurisation de
la Hadopi), ce qui n’est hélas pas le cas. Et si on trouvait pas une présentation de Microsoft (ah
merde, c’est pas un mythe en fait ...)
A votre avis, quand est-ce que les Majors (du divertissement) vont annoncer que
«Â pour lutter contre le piratages, nous avons trouvés une nouvelle
technique«Â , qui évidemment ne violera pas les libertés,
fondamentales ou non. «Â Il faudra juste installer un programme sur son
ordinateur«Â . Ah mince .. c’est déjà le cas avec la
Hadopi. Ce qui ne serais
pas un problème majeur, si ce logiciel n’était pas un logiciel
espion ...
A votre avis, quand est ce que l’USTR
(politique commerciale internationale des États-unis) va décider que les
logiciels libres, ce fléau, doivent être éradiqués par tout les
moyens possibles ? Même si on écrase quelques libertés fondamentales sur le
passage, ainsi qu’un moteur quasi-intouchable de l’informatique mondial
?
A votre avis, il y a quoi dans le «Â programme »
que le gouvernement français voulait installer (à distance) avec la Loppsi ?
A votre avis, il y a quoi dans le «Â logiciel
de sécurisation non interopérable » que le gouvernement
français voulait installer avec l’ Hadopi ?
A votre avis, elle est où la Liberté en ce moment ? et le devoir de
Résistance ?
Oh tiens, je suis pas si parano que cela en fait ...
Billet original de Skhaen.Votez pour cet article sur le Planet Libre.

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Opinions -
1 days and 23 hours ago
Il y a environ cinq ans, j'avais fait un reportage
détaillé sur comment on pouvait avoir le choix entre GNU/Linux et d'autres
systèmes d'exploitation en Argentine, ce qu'on a toujours le plus grand mal à
trouver chez nous, malgré les efforts remarquables faits par le groupe de travail Detaxe et Racketiciel: il était même possible, à cette
époque, de comparer sur le site internet de grandes chaînes de distributions
(Fravega, Garbarino, l'équivalent de Darty ou Boulanger chez nous) le prix de la
même machine avec l'autre système d'exploitation ou avec une mouture Argentine de
GNU/Linux, basée sur Debian, développée par une PME de la bas, Pixart
(à ne pas confondre avec le studio Pixar!).
Mais depuis un peu plus de 2 ans, j'ai pu constater qu'on n'arrive plus à
trouver la moindre machine équipée de GNU/Linux dans la grande distribution:
pire, on a vu des accords
des plus douteux négociés sous le haut patronage du fondateur de l'entreprise qui
monopolise les systèmes d'exploitation.
On peut bien se demander pourquoi: cela n'est pas sans nous rappeler la situation ici en France,
ou après la mise sur le marché des Netbooks tous équipés avec
GNU/Linux par SFR il y a environ deux ans, on ne trouve plus un seul netbook sans Windows (oui,
là, je lache le nom, parce-que je suis particulièrement énervé: je
voulais en acheter un pour usage personnel ce Noel, mais malgrès mes efforts, je n'ai pas
trouvé un seul modèle avec un GNU/Linux préinstallé).
Les quelques supporteurs restant des monopoles informatiques aiment dire que tout cela prouve que
l'autre système d'exploitation est supérieur à GNU/Linux.
Eh bien, le hasard veut que je me trouve entre les mains en ce moment une copie du recours
deposé contre Microsoft par la petite PME argentine Pixart, qui permet de comprendre ce
qui s'est vraiement passé là bas... et très probablement, ce qui se passe
ici aussi.
Le Windows des pauvres
Microsoft n'a pas l'habitude de rester les bras croisés quand il perd des parts de
marché, et j'avais bien noté à l'époque que les grands vendeurs de
Redmond avaient mis en place une stratégie pour contrer la diffusion de GNU/Linux dans les
pays émergents. En Argentine, déjà en 2005 ils avaient réussi
à convaincre le gouvernement à financer avec l'argent du contribuable une
opération, nom de code 'Mi PC', qui à travers un microcrédit dont les
intérêts étaient payés par l'Etat, incitait le public à acheter
des machines qui sont vendues avec Windows SE (starter edition, qu'ils disent), mieux connu
aujourd'hui comme Windows PLP (Pour Les Pauvres): cette édition ne prenait en compte que
256 Mb de RAM (avec XP, c'est un peu dur), 80 Go de disque (idem), des résolutions
d'écrant limitées à 800x600, pas de réseau local, et ou l'on ne peut
pas ouvrir plus de 3 fenêtres d'applications à la fois (eh bien, les pauvres, s'ils
ont quelques chose qui ne leur manque pas, c'est le temps, donc ils feront leur travail 3
tâches à la fois, pas plus).
Cette version était vendue moins chère que le Windows standard, avec le but de
concurrencer les machines GNU/Linux, mais à l'époque cela me faisait bien rigoler
parce-que les machines avec Windows PLP coûtaient quand même au moins 500 pesos de
plus que la machine GNU/Linux équivalente: il fallait vraiment être des pauvres
d'esprit pour les acheter!
Les marges arrière (ou Market Development Agreements)
Ce que je ne savais pas en 2006, c'est que le Windows Pour Les Pauvres était juste une
première étape de la stratégie: la deuxième étape consistait
à faire baisser artificiellement le prix final des ordinateurs équipés de
Windows, en étranglant ainsi financièrement Pixart, qui n'aurait pu facturer la
moindre prestation pour la préinstallation personnalisée des GNU/Linux sur les
machines fabriquées en Argentine.
En lisant le recours deposé par Pixart, on apprend que Microsoft aurait reversé
à partir de 2008 des sommes considérables à toute la chaîne de
distribution pour la convaincre à acheter exclusivement du Windows, et ces sommes auraient
été déguisés sous des formes diverses.
J'ai par exemple entendu dire que Microsoft serait arrivé à verser des centaines de
milliers de dollars par an à certains distributeurs, officiellement pour que le logo
Microsoft apparaîsse sur le depliant publicitaire de la chaîne; ce genre
d'opération prend le nom de 'marge arrière' chez nous, et correspond en
général à une abus de position dominante des distributeurs qui facturent aux
petits fournisseurs des frais de publicités abusifs qui cachent des ristournes
forcées. Mais dans le cas en objet, j'ai du mal a penser que une petite chaîne de
distribution dans un pays d'Amérique Latine soit en position dominante face à une
multinationale qui engrange des benefices par milliards de dollars.
Mais pourquoi, me direz vous, Microsoft se complique la vie ainsi? Il n'était pas plus
facile de simplement baisser le coût de la licence Windows à, disons, 5 dollars,
plutot que continuer à la facturer 100 dollars d'abord, pour reverser 95 dollars aux
distributeurs tout de suite après?
Eh ben, non! Parce-que si on baisse officiellement le cout de la licence PLP à 5 dollars,
alors il faut la vendre à 5 dollars partout, et on ne peut plus pretendre de facturer 200
dollars aux gros clients (comme les ministères en Argentine) la version complète.
Il est bien plus interessant de pretendre que le cout est 50 ou 100 dollars, et s'arranger entre
amis après pour reverser 45 ou 95 dollars au distributeur: d'un coté on maintient
l'illusion que le prix est constant et haut, de l'autre, on étrangle la concurrence en
baissant le prix uniquement sur le segment concurrentiel (la ristourne est conditionné,
bien évidemment, à l'arrêt de la commercialisation du produit concurrent).
Le droit de la concurrence
Cette belle invention monopolistique a cependant un petit defaut: elle viole brutalement les
règles de la concurrence, qui sont codifiée, tant bien que mal, dans presque tous
les pays, Argentine comprise. Pour fonctionner, elle doit être mise en oeuvre dans le plus
grand secret, et rester à l'abris des regards indiscrets.
Mais il se peut que la discretion ne soit plus de mise pour longtemps: en faisant appel aux lois
sur la concurrence en Argentine, Pixart a déposé recours, en décrivant ce
qu'elle pense être la stratégie suivie par Microsoft, et en demandant au juge
d'obliger Microsoft, et les distributeurs, à lui fournir toutes les pièces
justificatives des achats, des subventions, des ristournes, bref, de tout mouvement financier et
contable, même par société tierce interposée, entre Microsoft et les
distributeurs.
Pixart suggère aussi qu'on vérifie si Microsoft paye bien les droits de douane pour
l'importation de ces licences: comme il est bien connu que Microsoft fait l'impossible
pour ne pas payer d'impots, ils sont bien fondés à penser que cela se soit
produit en Argentine aussi. En effet, un autre petit defaut de la stratégie des marges
arrières est que si on garde le prix officiel à 100 dollars, on doit payer les
impots sur 100 dollars, peu importe si après on donne 95 dollars de ristourne.
Fiat Lux
Comme pour le procès antitrust Microsoft de 1998, le plus intéressant pour nous
n'est pas tellement de voir le résultat du procès (l'amérique latine
étant tristement connue pour être soumise aux pressions du gouvernemet
américain, Microsoft réussira probablement à faire enterrer la
procédure), mais de faire sortir à la lumière les documents prouvant la
discrimination des prix, les marges arrières, les élusions ou évasion
fiscales, bref le cynisme et le manque de scrupules de cette multinationale dont l'ex-PDG se vend
maintenant comme un grand filantrope.
Cela aidera peut-être nous propres gouvernants à comprendre les méchanismes
qui mantiennent encore en France le monopôle d'un éditeur de logiciel non
européen, alors que nous disposons des meilleurs atouts pour faire profiter pleinement nos
concitoyens des avantages du Logiciel Libre (qui se retrouve déjà dans toutes les
machin-box qu'on utilise pour nous connecter à Internet).
L'Intérêt de l'Argentine
J'avoue que je suis quand même curieux de voir comment cette procédure va
évoluer.
Il est bien vrai que Microsoft est capable de faire changer rapidement d'avis aux gouvernements
des pays émergeants, comme dans le cas de
Mandriva au Nigeria.
Mais cette fois, il y a une différence de taille: si Microsoft est condamnée en
Argentine, mes contacts legaux de la bas me disent qu'elle risque une amende d'environ
300.000.000 de pesos, ce qui fait, au change d'aujourd'hui, plus de 55 millions
d'euros.
La corruption étant monnaie courante, un fonctionnaire, un avocat ou un temoin
pourraît être tempté d'empocher une petite somme rondelette pour perdre une
pièce à conviction, laisser passer un délai légal, changer le juge,
ou toute autre action qui contribue à faire enterrer le dossier avant que les
pièces intéressantes ne soient exposées au grand jour.
Mais j'ose esperer qu'on ne trouve pas, cette fois, des personnes de pouvoir en Argentine que
pour gagner quelques sous soient prêtes à faire perdre 55 millions d'euros à
l'Argentine, denier la justice à une petite entreprise Argentine qui se bat pour maintenir
localement une capacité industrielle dans le Logiciel Libre, et remettre à nouveau
tout le pays les mains et les poings liés derrière les barreaux des fenêtres
Windows.

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