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Technologie et société de la connaissance -
15 hours and 56 minutes ago
"Une culture de l’innovation et de la créativité insuffisamment
développée
Cette insuffisance se traduit par la difficulté de transformer les idées en
produits ou services puis en succès commerciaux : la rencontre se fait difficilement entre
les idées d’innovation, émanant d’un chercheur public, d'un
salarié de grande entreprise ou d'un patron de PME, et les compétences, notamment
dans les domaines du design, de la connaissance du consommateur, du marketing ou du management de
projet, nécessaires pour transformer ces idées en nouveaux produits ou services.
Trop d'équipes entrepreneuriales restent mono- disciplinaires.
Contrairement à des pays comme la Grande-Bretagne ou les Pays scandinaves, la France
accuse un retard dans la prise de conscience de l’importance de l’innovation au sens
large. Aucune entreprise française n’est présente dans le classement des 50
entreprises mondiales les plus innovantes proposé par BusinessWeek/BCG. 23 % des
entreprises françaises seulement réalisent des innovations non technologiques
contre 51 % dans l’OCDE2"
Extrait du rapport des Etats généraux de
l'industrie http://www.etatsgeneraux.industrie.gouv.fr/
Le numérique peut-il relancer l’économie française qui souffre d'une
si persistante incapacité structurelle à innover? La question, lancinante, a
donné lieu à de multiples rapports de grande qualité depuis quelques
années et à quelques plans gouvernementaux centrés sur le numérique.
Le rapport des Etats généraux de l'industrie, en mars 2010, décrit de
façon objective et précise la situation de l'économie française. Il
doit être lu par tous les décideurs, car la transformation de l'économie
relève d'une responsabilité collective et n'appartient pas aux seuls pouvoirs
publics. Car il s’avère délicat de ne penser que
numérique sans prendre en compte l’ensemble des facteurs qui
déterminent la compétitivité. Quand toute l’économie devient
numérique, il ne s’agit plus d’agir sur ce seul facteur pour relancer la
croissance et l’emploi.
La transformation numérique ne se limite plus au monde de l’entreprise, elle couvre
tous les usages de toute la population planétaire. Elle n’est pas vertueuse en soi
ni naturellement facteur de compétitivité. Elle fait naître de nouveaux
acteurs mais en détruit d’autres, et transforme aussi bien la vie quotidienne que le
monde des institutions, celui des affaires, de la vie publique, des structures comme
l’enseignement et la santé. Elle bouleverse les avantages concurrentiels classiques
en accélérant les transformations et en donnant à tous les mêmes armes
pour comprendre et agir sur le monde.
Nous sommes désormais entrés dans l’ère de la
globalisation numérique, qui tourne la page de l’ère
informatique de 1945 à 2000. La donne a changé, les problèmes et les
solutions aussi. Il ne s'agit plus de baisser le coût du budget informatique mais
d'accroître la puissance de la transformation numérique en développant
nouveaux services et nouveaux produits et en inventant des processus nouveaux de conception, de
production et de distribution.
De façon très concrète, la transformation numérique imprime ses
nouveaux modes de fonctionnement dans toutes les phases de la vie des entreprises. Il ne
s’agit plus de mécaniser des processus opérationnels classiques. On peut
considérer que ce cycle s'est achevé avec le traitement du bug de l'an 2000 et la
vague de déploiement des ERP. Actant la transformation du web, il s'agit maintenant
de transcender les organisations et les rôles des acteurs de l’entreprise pour
porter l’information pertinente, en temps réel, sous forme numérique,
là et quand se prennent les décisions, et donc à tous les niveaux de
l'entreprise.
Concevoir
La conception des produits répond à une évolution des logiques
économiques fortes. En période de rareté relative, c’est la
capacité technique qui va pousser les produits vers le marché. En période
d’abondance, toujours relative, ce sont la reconnaissance, la connivence, les valeurs qui
vont emporter la décision du client. Nous passons des modèles classiques du
techno-push et du marketing-pull au co-design. Dans le techno- push, l’entreprise produit
ce qu’elle sait fabriquer, issu de ses compétences techniques et de ses laboratoires
de recherche-développement et sans vraiment se soucier de la demande du client final. La
plupart des innovations sont nées par ce puissant mécanisme qui a su faire
pénétrer des produits de plus en plus performants dans les entreprises et
auprès des ménages. Les trente glorieuses ont été alimentées
en mode techno-push, la population absorbant avec délice les innovations qui lui changeait
la vie.
Lorsque la demande se ralentit, que les besoins primaires sont satisfaits c’est le
département marketing qui prend le relais en affinant la demande, en segmentant les
attentes des consommateurs, en diversifiant les emballages et la communication. Ce
« marketing pull » est à l’origine de la diversification
extrême des gammes de voitures ou de yaourts... L’offre devient tellement
fragmentée qu’elle en est souvent illisible et on pratique alors par essai/erreur en
saturant le marché et en abandonnant les références inactives. Cette
complexité n’est pas sans conséquence industrielle et logistiques.
Dans les deux modèles l’entreprise pilote le processus de conception à
son propre rythme et en fonction de ses propres impératifs de calendrier.
Le co-design, ou ingénierie concourante, est un processus directement issu de
la nouvelle capacité des clients et fournisseurs à communiquer de façon
numérique sur une base continue. Le co-design permet de collaborer en temps réel
sur les spécifications et le design de l’objet à concevoir -produit ou
service- en accélérant par le parallélisme les phases classiques du mode
projet, traditionnellement séquentiel. Les arbitrages se font à partir de
l’image du produit final qui s’affine tout au long du processus, la communication
entre les acteurs, souvent distants, se faisant par des outils de management collaboratif. La
maquette numérique est au cÅ“ur de ce mécanisme, chaque acteur se
voyant attribuer une responsabilité dans la conception de sous-ensembles qui
s’intègrent au fur et à mesure dans le produit final. La démonstration
de l’efficacité de ce processus a été prouvée par la brillante
conception du triréacteur d’affaires de Dassault Aviation, le Falcon 7X.
Immersion dans la maquette du cockpit du Falcon 7X image Dassault
Aviation
Non seulement les délais de conception ont été réduits à
quatre ans pour un appareil entièrement nouveau, mais le premier appareil produit a pu
être livré à un client avec des spécifications de qualité
nominales.
Produire
Produire dans l’ère numérique c’est bien évidemment
s’adapter en temps réel à la demande par une analyse continue de
l’évolution de la demande finale, des stocks et des encours de production. Cet
exercice est sous-tendu par la capacité de gérer les approvisionnements en flux
tendu grâce à une logistique précise. Passer de la conception
numérique à la maquette numérique puis au process numérique
devient naturel grâce aux outils de PLM (« product life management »)
qui permet de rassembler dans un référentiel unique l’ensemble des
informations nécessaires à la conception, à l’évolution et
à la production. Selon Dassault pour son 7X la conception entièrement
numérique a permis des gains considérables dans les phases
d'industrialisation et de production : élimination des retouches et problèmes de
fabrication, qualité maximale atteinte dès le premier appareil, temps d'assemblage
divisé par deux, outillage de production réduit de plus de 50%.
Dans l'automobile, l'utilisation de la maquette numérique tout au long de la vie du
produit permet par exemple de produire tous les documents marketing et de mettre en ligne sur les
sites des constructeurs l'image numérique des "vrais" véhicules choisis par le
client.
Cette logique s’applique également aux produits dont toute la chaîne de
conception est numérique, qu’ils adoptent une forme matérielle (le journal
papier) ou immatérielle (l’image du même journal sur internet). Cette
continuité protéiforme qui conduit d’ailleurs à remettre en cause
l’opposition duale matériel/immatériel s’applique à de nombreux
produits comme par exemple un prêt bancaire ou un voyage où la chaîne de
conception et de décision purement numérique s’incarne dans une
réalité physique. L'utilisation tout au long de la chaîne de valeur de
messages électroniques standards adaptés au monde de l'internet apporte une
efficacité considérable dans le traitement des informations de commande, de
gestion, d'approvisionnement. Le programme TIC & PME 2010, lancé en 2005, a ainsi
permis a plusieurs filières professionnelles de repenser leur mode de fonctionnement de
façon efficace et cohérente et en allégeant leurs coûts
d'intermédiation. Ces outils permettent un gain de temps et d’efficacité
considérables par rapport aux circuits fragmentés de décision. Leur mise en
Å“uvre est de plus en plus simple et accessible, même aux petites entreprises.
Distribuer
Le monde de la distribution est régulièrement transformé par les innovations
techniques. Rassembler en un lieu unique le maximum de références a
été le long cheminement du progrès de la distribution destinée au
consommateur final. L’hypermarché et le centre commercial marquent
l’apogée de cette révolution de la distribution. Mais ce modèle est
rendu vulnérable par le développement du commerce en ligne qui apporte un choix
infini, beaucoup plus large que n’importe quelle structure physique. Le commerce
électronique rend également l’acte d’achat mieux maîtrisé
par le consommateur qui dispose de toutes les informations qui lui paraissent nécessaires
pour effectuer un choix informé mais également du temps et du recul
nécessaire pour prendre la meilleure décision. Le phénomène dit de
« longue traîne » permet d’accéder à une offre
très large collant aux attentes les plus spécifiques avec un coût de
recherche minimale. Ceci offre aussi la possibilité à des producteurs pointus de
mettre en marché leurs produits à l’échelle planétaire en
limitant leurs frais commerciaux. eBay est devenu ainsi un canal commercial à part
entière. La progression continue du commerce en ligne touche désormais toutes
les catégories de la population. Selon le dernier rapport de la FEVAD (février
2010), le commerce en ligne a continué de progresser en 2009 pour atteindre
25 milliards d’euros dépensés sur le net soit une hausse de 26%. Plus
de 24 millions de Français achètent sur internet et 64 000 sites marchands sont disponibles, soit: + 35% en un
an. 28% des entreprises françaises achètent en
ligne pour leurs besoins propres.
Longtemps handicapées par une moindre propension que leurs compétiteurs à
maîtriser l’exportation lointaine, les PME françaises ont en mains avec le
commerce électronique sur le web un outil à la fois accessible et surpuissant qui
leur permet de rivaliser sans complexe. Il ne s'agit plus aujourd'hui dans la compétition
numérique mondiale de délocaliser le coût de main-d'oeuvre mais de
relocaliser le cerveau-d'oeuvre.
La numérisation ne consiste plus à plaquer des solutions nouvelles sur des
situations anciennes, mais à repenser l’ensemble du cycle de vie des produits
à partir des processus numériques. Cette réflexion doit conduire à
redonner à tous les acteurs, internes et externes, une responsabilité réelle
sur la production et la livraison des services et le contact client. Pour cela, le management
nouveau doit s’appuyer sur la compétence de chacun dans une logique de confiance
dans le cadre d’une cohérence globale contrôlée de façon
pertinente, c’est à dire non intrusive et non réductrice.
Il est temps de comprendre que l'économie numérique n'est pas une économie
classique, avec ses cycles, ses modèles de management et sa culture du temps, sur laquelle
on a greffé quelques ordinateurs et quelques processus informatisés. C'est une
économie qui fait de l'information et de la connaissance les matières
premières de l'innovation.
A lire une brève et brillante synthèse : "Wired for innovation : how information
technology is reshaping the economy", Erik Brynjolfsson, Adam Saunders, MIT Press,, 2010

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Technologie et société de la connaissance -
16 hours and 56 minutes ago
Il est souvent difficile de mesurer concrètement la vitesse de transformation de notre vie
quotidienne à travers les usages des technologies de l'information. Toute innovation,
dès lors qu'elle est plébiscitée par le public - et c'est bien le seul
critère qui permet de déterminer qu'il s'agit d'une
innovation - s'intègre naturellement dans le corps social et ne devient
plus sujet ni d'émerveillement ni d'interrogation.
La loi de Moore nous a conduit ainsi au cours des quarante dernières années
à absorber dans notre environnement familier des objets dont la baisse de prix et
la facilité d'usage ont totalement dissipé les barrières d'adoption par le
plus grand nombre.
Deux puissants vecteurs ont ainsi récemment façonné la transformation
numérique de la société : la téléphonie mobile et le web.
Ils ont encore pendant la décennie 2000 opéré séparément. Ils
se confondent désormais rendant la transformation encore plus profonde et plus rapide. Ce
qui frappe dans cette phase de mutation numérique de notre société n'est
plus tant la vitesse d'intégration et de baisse de prix que le caractère cumulatif,
additif, des innovations qui transforment les objets par une sophistication croissante des
fonctionnalités mais surtout refaçonnent en continu les usages. Ce n'est plus la
sphère professionnelle qui est le cadre naturel de cette évolution comme aux
débuts de l'informatisation, mais la sphère privée où se
développent les innovations qui ensuite vont se propager dans le monde professionnel.
Teppaz Ballad, fin des
années soixante
La transformation s’accélère
Pour les sceptiques, dont nombre d'informaticiens, qui pouvaient juger ces évolutions
marginales car elles semblaient se cantonner au monde de la consommation, il faut se
replonger dans l’histoire de la dernière décennie pour mesurer à quel
point notre environnement quotidien a été transformé de façon
continue par ces objets.
La plupart des outils et services que nous utilisons maintenant ont moins de dix
ans. Notre perception du monde et notre capacité d’interaction ont
été transformés par l’omniprésence de ces outils. Or la
décennie 2010 sera encore plus féconde en bouleversements sur les marchés et
les comportements.
La téléphonie mobile n’existe que depuis le milieu des années
quatre vingt-dix. En 1991 le ratio du nombre de lignes téléphoniques fixes
par rapport aux abonnements mobiles était de 34 pour 1. C’est en 2003 que le
nombre d’abonnements mobiles a dépassé celui des lignes fixes. En 2009, le
ratio est de 3 pour un. Il y a actuellement 4,6 milliards d’utilisateurs de
téléphones mobiles dans le monde. Ce qui était un objet
réservé à une minorité de privilégiés à la fin
des années quatre vingt est devenu l’objet industriel le plus banal de la
planète faisant ainsi de la mobilité le moteur de la transformation de la
société.

Photo : Jeune Afrique 550 millions de téléphones mobiles en Afrique en
2013
Divers smartphones ont été proposés au marché sans grand
succès à partir de 2002 mais c’est l’iPhone introduit le 29 juin 2007
qui a déclenché le développement du marché et
accéléré le rythme d’innovations de l’industrie. En 2009,
l’iPhone est à l’origine de 55% de l’ensemble du trafic mobile sur
internet aux Etats-Unis. Les lecteurs MP3 existent depuis 1998; l’iPod a été
introduit en Octobre 2001 et 220 millions ont été vendus, soit 70% du
marché. 54% des téléphones des européens sont connectés au
réseau 3G. On estime que près de 250 millions de smartphones seront vendus dans le
monde en 2010 pour un chiffre d’affaires égal en valeur aux 800 millions de
téléphones mobiles classiques.
Le DVD est apparu en 1997 rapidement relayé en 2002 par la haute
définition sous deux formats concurrents ( HD-DVD et Blu-ray),
l‘industrie choisissant Blu-ray en 2008 et ouvrant la voie à
l’essor mondial de ce standard.
Le premier téléviseur à écran plat a été lancé
aux USA par Philips en 1997 pour 15000 $ pour 42 pouces. Le prix actuel est de 1000
$. A partir de 2004, les prix ont été divisés par deux chaque
année supprimant totalement du marché les écrans cathodiques. mais plus
encore dédier un grand écran de salon à la seule télévision
n'apparaît plus suffisant comme motivation d'achat. L'écran de salon devient "hub"
d'images numériques en se connectant directement au web.
Le système de GPS (Global Positionning Satellite) date de trente ans, mais c’est
à partir de 2004 que les PND (personal navigation device) ont commencé à se
démocratiser après que le gouvernement fédéral américain ait
décidé de ramener la précision de localisation à 15 mètres en
2000, puis à 3 mètres grâce à une innovation
technique (WAAS).
Même le plus ancien et le plus abouti des objets de savoir, le livre, est après
beaucoup de tentatives infructueuses gagné par la numérisation. Le premier eBook
doté d’encre électronique ( e-ink) est apparu en 2004 (Sony
Librié) mais c’est le Kindle d’Amazon grâce à sa
bibliothèque qui a fait réellement naître le marché fin 2007. Il
est vraisembable que l’iPad d’Apple amplifiera le phénomène et
déjà Amazon a ouvert sa bibliothèque numérique à l'iPad.
Et déjà, au cours de cette décennie, un cycle complet d'émergence de
nouveaux produits et d'érosion rapide de part de marché s'est engagé pour
les outils de géo-localisation. Cette fonctionnalité s'est facilement
intégrée dans les smartphones, Nokia, maintenant propriétaire de Navtek en
faisant un élément majeur de son offre OVI, et disposer d'un outil
dédié n'apparaît plus, dans la majorité des usages, justifié.
Bien entendu Google, fort de son avance, en fait également un point fort d'Android...
Aussi les fabricants de systèmes dédiés à la seule
géo-localisation (Garmin, Tom-Tom...), qui ont connu une croissance exceptionnelle entre
2005 et 2008, font face à la chute des prix et des volumes et doivent innover rapidement
pour apporter un avantage concurrentiel majeur.
Que réservent les prochaines années ?
Il est clair que l'innovation va continuer à se
déchaîner parce que les prix des composants vont continuer à baisser et que
l'appétit des consommateurs de la planète pour des outils simples, efficaces,
ludiques n'est pas prêt de se ralentir. Un des moteurs majeurs de transformation viendra
des progrès des logiciels, dans la brèche ouverte par les Apps d'Apple,
modèle maintenant imité par tous.
Nous aurons à notre portée et pour un faible coût plus d'outils pratiques
(et moins d'objets différents) pour gérer efficacement tous les
éléments de la vie quotidienne. C'est probablement dans les systèmes de
paiement que se développeront de nouvelles applications à l'instar du Japon et de
la Corée, mais aussi de l'Afrique, où le téléphone est devenu le
porte-monnaie courant. Bien entendu c'est le couplage des applications et des potentiels
techniques qui fera naître de nouveaux usages. Ainsi le couplage "géolocalisation +
réalité augmentée + reconnaissance d'images + paiement en ligne +
identification forte" offre un potentiel d'usages tout à fait ouvert.

|
Bertrand Soulier -
17 hours and 58 minutes ago
J’interviens actuellement au sein de l’IUP Infocom de Clermont-Ferrand. Ma
série de cours concerne les outils collaboratifs et leurs capacités dans le cadre
de la communication interne comme externe.
Dans ce cadre je leur ai proposé une petite expérience pour tester en grandeur
nature un outil comme Google Wave qui est tout de même normalement l’outil
collaboratif par excellence.
J’avais donc envoyé des invitations aux étudiants intéressés,
une bonne dizaine, et créé une première wave très courte sans la
moindre indication :
Le principe de l’expérience est de prendre ici même des notes sur le cours du
jour. C’est donc une prise de note collective, pour ne pas dire collaborative.
Apprentissage
Je n’ai volontairement donné aucune explication sur le fonctionnement et sur la
manière de travailler ensemble. Comme aucun ne connaissait Wave avant, la première
phase fut celle de l’apprentissage.
Elle était plutôt marrante puisqu’ils ont tous ajouté des messages, des
commentaires, un petit sondage ou, par erreur, une carte Google. Ils ont un peu
hésité à ajouter directement du texte à la suite du mien dans le
premier message. Surtout aux phases d’expansion incontrôlées ont
succédé des phases de grand ménage.
Le playback de la Wave montre 109 étapes pour cette partie qui a duré une dizaine
de minutes. Mais surtout à ce moment-là une Wave presque dans l’état
de départ.
Prise de notes pendant les exposés
Deux groupes d’étudiants faisaient ensuite des exposés sur le Wikis ainsi sur
les outils bureautiques Google et Google Wave. Ils ont donc utilisé la Wave pour saisir
leurs notes sur les deux exposés. Au départ ils ont commencé à saisir
du texte brut puis le document s’est enrichi petit à petit.
Certains se sont chargés de la mise en forme, ont ajouté des titres, du texte en
gras, mais aussi recherché les liens complémentaires ou les vidéos
citées dans les exposés. Au final, on obtient un document structuré et
enrichi. Le groupe ayant fait son exposé sur Google Documents et Wave a même
spontanément ajouté son PowerPoint à la fin.
Prise de notes pendant le cours
Spontanément un étudiant a créé une nouvelle Wave pour saisir la
partie cours et invité tous les autres élèves y compris moi. Là
encore, le document s’est enrichi petit à petit. Certains sont allés chercher
sur internet les illustrations que j’avais utilisées ou ont ajouté des liens
vers des services cités. Le résultat final ressemble ainsi à mon cours
ressemble plus quelques ajouts.
Bilan
Présenter comme la révolution du mail, Google Wave ressemble plus à une
révolution de Google Docs. La prise de note en direct à une dizaine de personnes
n’est peut-être pas le projet le plus adapté, mais cela permet de montrer en
accéléré les capacités et le potentiel de l’outil.
Pour l’élaboration collaborative de documents, Wave donne un sacré coup de
vieux aux wikis et Google Docs c’est certain. Si l’insertion du sondage a
été un moment marrant pour eux ils ont aussi vu rapidement
l’intérêt de pouvoir l’insérer et surtout de changer
d’avis.
Dans certains cas la question du sondage pourrait être « Validez-vous le
contenu ? » Je rêve qu’une telle méthode soit employée
sur de la rédaction d’articles, leur relecture et leur validation.
Maintenant il y a une vraie difficulté dans la prise en main mais c’est valable pour
beaucoup d’outils.


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Numerama.com - Actualités -
1 days and 7 hours ago
Après avoir investi les musées, les aquariums et les galeries d'art, Nintendo
s'intéresse désormais aux écoles, collèges et lycées. À
l'occasion d'une remise de prix à Londres, Shigeru Miyamoto a déclaré
vouloir faire de la Nintendo DS un outil pédagogique utile pour les élèves
japonais.
[Lire la suite]
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Presse-citron - Le blog -
1 days and 9 hours ago
Je suis rentré de Las Vegas hier soir tard après une correspondance via Londres et
c’est l’esprit encore un peu embrumé par le manque de sommeil et le
décalage horaire que je vais tenter de rédiger ce compte-rendu sur le Microsoft Mix
10 qui s’est tenu à Sin City de lundi à mercredi.
Le Mix de Microsoft se tient traditionnellement à Las Vegas chaque
année et c’était ma première participation. Cette conférence
réunit des développeurs venus du monde entier, soit près de 3500 personnes
hautement expertes en programmation dans un environnement Windows. J’étais pour ma
part invité par Microsoft France dans le pack « presse et
média », petit privilège qui nous donnait accès à toutes
les conférences et au silence feutré de la salle de presse, richement dotée
en connexions web, muffins et café américain.
Côté impressions, ma première fut celle du gigantisme des
lieux. Dans une ville ou le problème de l’espace ne se pose pas (encore)
puisque plantée en plein désert du Nevada, l’unité de mesure de base
semble être l’hectare (y compris pour les chambres suites d’hôtel), et le
complexe hôtelier et loisirs dans lequel se déroulait le Mix en compte exactement
vingt-quatre, d’hectares. L’autre impression est le paradoxe entre l’image
corporate et assez peu fantaisiste de Microsoft et le choix du lieu, même si Las
Vegas est devenue en quelques années une grande ville de congrès, ce qui en
banalise fortement le côté joyeusement déluré (voire
dépravé). La dernière sensation est celle procurée par
l’ambiance de ce Mix, particulièrement cool et bon enfant, où rien
n’est imposé, et où vous pouvez naviguer au gré de vos
affinités et de vos centres d’intérêt pour picorer ici et là de
l’information au fil des keynotes ou des sessions. Impression renforcée par la
musique d’introduction ou d’attente entre les keynotes, à forte dominante rock
(et du bon).
Les développeurs sont à la fête dans ce type de
conférence, et nombre de sessions – trop techniques pour moi et sans grand
intérêt pour la plupart d’entre vous – ont certainement fait le bonheur
des programmeurs.
Côté annonces, même si aucun scoop fracassant ni aucune présentation ne
fut de nature à provoquer un séisme dans le monde de l’informatique et du
web, plusieurs nouveautés ont été présentées. Vous avez
déjà certainement lu de nombreuses choses sur le sujet, aussi vous donnerais-je
simplement mon point de vue sur ce que j’ai retenu :
Silverlight 4
Ce fut le premier sujet de la première keynote, mais aussi la première
grosse surprise pour moi. A votre avis quel est le taux de pénétration
mondiale du player Silverlight dans les ordinateurs, autrement dit, quel est le pourcentage
d’ordinateurs équipés de Silverlight ? 5% ? 10% ? Vous n’y êtes
pas du tout : près de 60% ! Rappelons pour ceux qui sont moins au fait que Silverlight est
un environnement de développement et de lecture de fichiers multimédia dans le
navigateur web directement concurrent de Flash (qui lui équipe 98% des ordinateurs).
L’environnement Silverlight est composé d’un outil de développement,
Expression Blend, lui-même intégré à Expression Studio et du player, un plugin à installer dans son
navigateur web. Le taux d’équipement a connu une très forte croissance depuis
que certains grands médias ont délaissé Flash pour signer un accord avec
Microsoft en vue de la diffusion de leur contenu multimédia. Ce fut le cas notamment avec
des chaînes de TV américaine, canadienne et norvégienne lors des derniers JO
de Vancouver. Chez nous, c’est par exemple France TV qui propose notamment la vidéo
à la demande dans un player Silverlight, comme ses journaux télévisés.
La keynote fut donc l’occasion d’annoncer la disponibilité immédiate de
Silverlight 4 (applaudissements de l’assistance) en version
développeur, la version définitive arrivant d’ici fin avril.
Pour l’internaute, quel est l’avantage d’installer le player
Silverlight si l’on possède déjà Flash ? Ce n’est pas
véritablement une question d’avantage mais de choix : si vous voulez accéder
au contenu multimédia d’un site en Silverlight, vous devrez installer le plugin
sinon vous aurez droit à une jolie page vide. Pour les avantages il faut voir du
côté des éditeurs de site : la technologie Silverlight serait plus
évoluée et plus flexible que Flash (smooth streaming HD, deep zoom… ) et
consommerait moins de ressources. Côté versatilité des applications,
Silverlight représente un avantage incontestable car il sera nativement
intégré dans Windows Phone 7 Series : les applications du futur Windows Phone
seront en Silverlight, et les sites proposant du contenu Silverlight seront normalement
compatibles avec les Windows Phone de prochaine génération. Un exemple nous a
été fourni avec
Seesmic pour Twitter sur Windows Phone présenté par Loïc Le Meur.
Windows Phone 7 Series
J’ai déjà eu l’occasion de vous parler ici de Windows Phone 7, lors de
sa
présentation officielle au MWC de Barcelone le mois dernier. Nous avons pu cette fois
prendre en main un
prototype de mobile Windows Phone 7 et, pour un proto et un OS en version beta qui a encore
un bon semestre de développement devant lui, la bonne impression de départ est
confirmée. A ce sujet je voudrais en profiter pour tordre le cou à une affirmation
un peu simpliste que je lis régulièrement : Windows Phone 7 Series
n’est PAS une copie de l’OS de l’iPhone, et c’est même
tout l’inverse. Microsoft, contrairement aux autres, a compris in extremis que s’il
tentait de faire un énième iPhone killer (ou iPhone like) il allait droit dans le
mur (un mur sans fenêtres cette fois, hahaha). Les équipes de Windows Phone,
largement renouvelées par rapport à celles qui avaient conçu les versions
précédentes, sont donc parties d’une feuille blanche et ont tenté de
repenser complètement ce que devait être l’interface utilisateur d’un
mobile. D’ailleurs le résultat n’a pas grand chose à voir avec
l’iPhone puisqu’ici nous avons affaire à une logique de hubs (les
grands thèmes, People, Music, etc…) et non plus à un choix par icônes.
Je reviendrai dans un article séparé et complet sur la session à laquelle
j’ai assistée sur la genèse du design de l’interface utilisateur de
Windows Phone 7 (nommée « Metro »), un moment passionnant au cours
duquel j’ai pu récupérer un document riche en informations dont je publierai
quelques extraits scannés. Maintenant on ne pas nier que l’iPhone ait imposé
un nouveau standard de fait dans le mobile. Un standard qui est devenu en un peu plus de deux ans
l’ABC de l’interface mobile, comme les quatre roues et le volant pour
l’automobile. Difficile dans ce cas de se démarquer complètement. Nous
verrons si Microsoft va réussir en faisant de cette alternative un nouveau paradigme.
L’accueil de l’assistance et des grands éditeurs semble en tout cas
très encourageant, et de nombreuses applications ont déjà été
développées, et présentées au Mix, comme notamment une version
très convaincante de FourSquare mais encore une application Shazam pour Windows Phone ou
des jeux et même une fonction de télécommande pilotant un robot-canon qui
catapulte des missiles en carton-pâte dans le public (applaudissements).
Les outils de développement pour Windows Phone 7 Series sont disponibles
immédiatement et sont gratuits ici : http://developer.windowsphone.com/
(applaudissements).
Internet Explorer 9
Je vais être direct : pour moi Internet Explorer est mort depuis
longtemps. Je n’utilise plus jamais ce navigateur sauf dans deux cas bien
précis : pour tester une page web et quand j’y suis contraint et que je n’ai
pas d’autre choix (PC d’entreprise sans navigateur alternatif principalement).
Aujourd’hui je partage mon surf entre Firefox la plupart du temps et Google Chrome, sans
oublier bien sûr Safari sur iPhone ou… Opera sur Windows Mobile [1].
Je ne suis évidemment pas un cas isolé puisque les parts de marché
d’Internet Explorer, largement préservées par une forte présence
d’origine dans Windows et en entreprises, se sont fortement dégradées au
cours des cinq dernières années, passant de plus de 90% à moins de 60%
(source).
Internet Explorer 9 va-t-il changer la donne et permettre à Microsoft de
reconquérir une partie du terrain perdu ? En tout cas là aussi on sent le
vent du renouveau, qui consiste surtout ici en une mise à niveau. En substance, la keynote
sur IE9 a principalement consisté à démontrer que cette nouvelle version
allait faire à peu près aussi bien qu’un Firefox, qu’un Chrome ou
qu’un Safari, démonstration comparative à l’appui (applaudissements).
Aussi bien, c’est tout ? Non : mieux. Microsoft, décidément en mode
reconquête semble vouloir faire un peu mieux et a introduit dans Internet
Explorer 9 un traitement GPU, soit une accélération matérielle via
un traitement par la carte graphique des données rendues par le navigateur, ce qui promet
normalement un affichage optimisé et plus fidèle mais surtout un temps de
chargement des pages très fortement réduit.
Le reste de la démo a donc consisté à mettre en exergue la bonne
intégration de SVG et de HTML5 et CSS3 dans Internet Explorer 9, à tel point que
cette présentation ressemblait davantage à un inventaire des progrès et
avantages de HTML5 plutôt qu’à une démo du futur navigateur de
Microsoft. Pour vous faire une idée vous pouvez télécharger une version de
preview ici : http://ie.microsoft.com/testdrive/. Attention, cette preview n’est pas
compatible avec Windows XP ni avec Vista première version. Il vous faudra au moins Vista
SP2 ou Windows 7 pour l’installer.
Tous ces arguments, qui montrent là aussi que Microsoft tente de se remettre en question,
seront-ils suffisants pour inciter les internautes qui ont déserté Internet
Explorer à le réutiliser ? L’avenir le dira. Pas gagné pour
autant…
En vrac
D’autres annonces et démonsttations ont été faites lors de ce
Mix 10, et je vous les livre en vrac car toutes ne justifient pas à mon sens un
développement détaillé :
- le code source du player vidéo de Silverlight 4 va être prochainement
publié en open source
- présentation de Pivot, un outil en Silverlight de gestion de de
manipulation d’images (notamment pour les archives de presse) aux effets étonnants.
Je vous conseille de regarder la démo ici : http://www.getpivot.com/
- présentation de Bing Maps qui propose un mode Street View
à base de photos retraitées en 3D (possibilité de tourner autour d’un
bâtiment) avec une technologie empruntée à Photosynth.
- démonstration d’un widget eBay « eBay Simple
Lister » en Silverlight qui permet aux vendeurs de scanner par exemple
directement le code-barre ISBN d’un bouquin pour le mettre en vente. Toutes les
données ISBN seront alors incluses automatiquement dans son annonce avec notamment la
couverture du livre.
- présentation des dernières avancées sur JQuery par son
créateur, John Resig.
- hormis les applications Silverlight, Windows Phone 7 supportera les jeux
multi-plateformes : vous pouvez commencer une session de jeu sur votre XBox360 chez vous
et la continuer sur votre Windows Phone si vous devez partir en déplacement. Voir la
démo dans cette vidéo.
Ce que je n’ai pas vu au Mix 10
Au rayon des petites déceptions, et contrairement à ce que certains, dont je
faisais partie, envisageaient, nous n’avons pas vu trace ni du Slate de HP et encore moins
du Courier, pour lequel le blackout d’information semble être total chez Microsoft.
Sauf si j’ai raté quelque-chose, rien non plus sur Office 10 et sa version Online,
mais nous en saurons certainement plus d’ici fin avril.
En conclusion
Le vent tourne et après des années de domination écrasante sur
l’informatique mondiale, Microsoft apparaît dans une nouvelle posture de challenger
dans des domaines ou le marché et les utilisateurs l’attendent au tournant,
notamment le mobile, la navigation web et le respect des standards. Concernant le mobile,
à une époque où l’on commence à assister à des querelles
de chiffonniers entre Adobe, Google et Apple, notamment dans le débat autour de Flash,
Microsoft se démarque et va proposer une solution avec un avantage concurrentiel
incontestable : l’intégration de Silverlight dans Windows Phone. Un avantage
énorme pour les développeurs mais aussi pour les consommateurs, qui risque de
rendre très vite obsolètes les questions existentielles sur Flash et les
applications mobiles riches.
Enfin je ne pourrai pas finir ce billet sans remercier l’équipe de Microsoft France
pour son accueil, sa sympathie et sa bonne humeur tout au long de cet évènement, et
notamment un super poke au camarade David Cohen, aux petits soins avec nous.
(applaudissements)
Pour en savoir plus (vidéos et autres compte-rendus) :
[1] A quoi sert Internet Explorer ? A télécharger Firefox. A quoi sert Internet
Explorer Mobile ? A télécharger Opera Mobile
Et maintenant les photos :
autres photos à venir, en cours de traitement…
Articles sur le même sujet :
Article original écrit par Eric et publié sur Presse-Citron, le 19/03/2010. | Lien direct vers cet
article | © Presse-citron.net - 2010 NOUVEAU : Téléchargez
l'application gratuite iPhone Presse-citron et retrouvez Presse-citron sur votre
iPhone.


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Planet Libre -
1 days and 10 hours ago
Vous savez peut-être que sous LaTeX il est
possible de dessiner. C’est l’extension pstricks qui est utilisé pour cela. Il
suffit d’ajouter dans votre document un
usepackage{pstricks}
Je ne vais pas faire un cours de pstricks ici, j’en serai d’ailleurs totalement
incapable, mais je peux vous recommander la lecture du wikibook qui
traite de ce sujet. Je pense que pstricks doit être surtout utilisé par des
scientifiques pour les schémas,
mais ça ne s’y limite pas ! Il est clair que les résultats sont
spectaculaires, mais
il faut bien avouer que coder de telles figures est souvent laborieux. En effet, outre le temps
à passer pour apprendre le langage, il faut être bien organisé dans sa
création.
Exemple simple tiré du wikipedia anglophone, image sous licence GNU Free Documentation
License
Mais tout n’est pas perdu. En effet, il existe un logiciel en java permettant de
réaliser de belles figures à grands coups de souris. Latexdraw (dont le site est disponible en
français) est multiplateforme et distribué sous licence GPL.
L’installation se fait sans difficulté. Une fois l’archive
décompressée, on lance un
java -jar installer.jar
et le tour est joué.
Au lancement, on n’est pas perdu. Quiconque ayant utilisé un outil
«Â à la paint » saura se servir de latexdraw Au
fur et à mesure de la création de votre oeuvre, vous avez la possibilité de
voir le code pstricks se mettre à jour. On devine aisément la fonction de chaque
ligne, et on sait que l’on pourra ajuster précisément certaines choses
à la main comme les valeurs de positions.
Figure réalisée en quelques dizaines de secondes sous latexdraw
Les formats de sortie sont nombreux : eps, pdf, pdf
«Â cropé », png, bmp, jpeg et bien évidement en
code pstricks. Le format svg permet d’enregistrer le projet et de l’éditer
à nouveau.
Je pense que c’est ce qui peut faire la force de ce logiciel. Les moins avertis peuvent
n’utiliser que l’interface graphique, et les plus connaisseurs ont la
possibilité de dégrossir le travail avec latexdraw et de l’affiner plus tard.
Ne maîtrisant pas de logiciels comme inkscape, c’est pour une une solution de
facilité.
A noter que pstricks ne peut pas être utilisé avec pdflatex. Puisque j’ai
déjà parlé ici de gnuplot, soulignons que lui aussi possède une
sortie pstricks
Billet original de François.Votez pour cet article sur le Planet Libre.

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Le techno-blogue à Steph! -
1 days and 13 hours ago
Depuis que je blogue, il m’est arrivé plusieurs fois de me faire reprocher certains
propos incisifs. Des fois avec raison peut-être. Comme n’importe quel media où
un individu exprime une opinion, le blogue n’est pas à l’abri des critiques.
Et je suis de ceux qui pensent qu’on ne fait pas de bonnes omelettes sans casser
d’Å“ufs. Mais est-ce que j’abuse des Å“ufs?
Bloguer pour provoquer
Mon blogue, c’est mon outil de promotion et de réseautage depuis 4 ans. Et ça
fonctionne très bien. Je ne blogue pas pour me faire des amis. Je blogue pour promouvoir
mon domaine, débattre, échanger des idées, provoquer des réactions.
Bloguer, c’est une game, voire un show. Comme n’importe quel média
(Oui, oui, les médias présentent l’info pour vendre!). Et froisser des gens,
involontairement ou non, fait parti de la game quand on donne son opinion.
Le cas Michelle Blanc
Michelle Blanc a le blogue
d’affaires le plus connu au Québec et est très populaire dans la
francophonie. Pourtant, elle manie la délicatesse des mots comme un chirurgien avec un
couteau de boucher. Ses coups de gueule n’empêchent pas plusieurs personnes, dont
moi, de lui vouer une estime et un respect professionnel. D’ailleurs, Michelle est
l’influence majeure qui m’a incité à bloguer. Le blogue
d’affaires à l’eau de rose, très peu pour moi.
Le cas Prospection
Dernièrement, c’était le billet sur
Prospection qui a fait jaser. Ok, c’était sévère, mais
j’assume. Leur affirmation sur les logs m’a fait grimper aux rideaux. Moi qui est zen
comme pas possible pourtant. C’est un peu l’équivalent Web analytique
d’affirmer que la terre est plate et qu’on tombe dans le néant si on va trop
loin. Sinon, je suis du genre à encourager la compétition. Meilleure est
l’offre, mieux se portera notre industrie.
Dans les faits
Mais sortons notre p’tit côté analyste. Quand on regarde de plus près,
sur 1 028 billets, combien sont des coups de gueules ou des critiques? Combien sont même
des opinions? Et Combien servent à promouvoir mon domaine d’une façon
positive? On peut me reprocher mes critiques, mais de là à dire que je suis un
mangeur d’enfants...
Et le 2e degré?
Faut pas oublier de mettre un bémol dans l’interprétation de
l’écrit. Je fais de mon mieux pour exposer mes idées clairement, mais
ça arrive que ça sorte tout croche ou que ça ne soit pas comme ce que
j’avais en tête. De plus, je fais beaucoup d’humour au 2e degré. Chose
qui est difficile à comprendre quand on ne connaît pas le personnage. En fait, je
blogue comme je jase à mes potes dans mon salon avec une grosse bière et des
crottes de fromage. Aimez-vous les crottes de fromage?
Bref, c’est peut-être le pote Clotaire Rapaille qui a raison. Je fais parti du complexe sado-maso des
habitants de la ville de Québec. Pire, je suis une source du problème avec mon
blogue-poubelle où il n’y a de la place que pour la démolition et la
destruction. (Hého, c’est du 2e degré ici)


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Tribords -
1 days and 16 hours ago
 C'est le défi du moment :
dénicher une merveille de maison avec des critères et des contraintes énormes
... Outil de veille : le web via les sites, les moteurs de recherche, les réseaux sociaux
comme Twitter ou Facebook ... buzz www.tribords.com
|
Freewares & Tutos -
1 days and 17 hours ago
Découvert sur Arturogoga.com , FindIcons.com est un nouveau site qui propose une multitude
d'icônes (plus de 300.000 !).Pour chaque icône, un outil intégré est
proposé pour convertir les icônes aux formats BMP, GIF, JPG, PSD, TIF.En outre, ce
site propose également un outil en ligne permettant de convertir ses images au format
icône et vice-versa. Les formats supportés sont : ICO, ICNS, ICO, ICNS
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Animeka - Actualités -
1 days and 21 hours ago
[img:/_img/actuasite/525.jpg] 
Actuellement, l'éditeur français
Xiao Pan[http://www.xiaopan.com/francais/index.php?rubrique=accueil], éditeur de
bandes dessinées chinoises de référence (les
manhua[http://fr.wikipedia.org/wiki/Manhua]), et
Extra Live[http://www.extra-live.com/], une société
spécialisée dans le développement de jeux et l'application de loisirs sur
mobile, se sont associés pour vous faire découvrir le nouveau manhua :
Orange[http://s267687808.e-shop.info/shop/article_68/Orange.html?shop_param=cid%3D2%26aid%3D68%26],
sur le portail Choyooz[http://www.choyooz.com/] (lectures de bande dessinée et de manga sur
téléphone mobile). Ce manhua est la troisième œuvre de
Benjamin[http://blog.sina.com.cn/benjamin] (connu aussi sous le nom de Zhang Lin), un
dessinateur chinois ayant fait des couvertures des Marvel et tout dernièrement les
illustrations des vidéoclips animés de Jena Lee[http://www.jena-lee.fr/].
La lecture d'Orange peut être effectuée par vos téléphones mobiles
iPhone sur le portail Choyooz. Venez découvrir les vidéoclips de
J'aimerais tellement[http://www.youtube.com/watch?v=m6Rc8idptUM] et de
Je me perds[http://www.youtube.com/watch?v=5fEQfF_JZl0&feature=channel]
de Jena Lee. Pour plus d'informations, voir ce communiqué de
presse[http://dailycarole.free.fr/Orange_presse.pdf].  Depuis décembre 2008,
l'éditeur Kazé a ouvert un espace KZTV (KaZé TV) disponible sur
iTunes Store - France, pour ainsi effectuer des achats définitifs
depuis votre iPhone, iPod ou votre iPod Touch. Dans cet espace sur iTunes Store
(http://www.apple.com/fr/itunes), vous pouvez déjà visionner des séries telles
que
[ak=mysterieuses-cites-or]Les Mystérieuses Cités dÂ’or[/ak],
[ak=chroniques-guerre-de-lodoss]Les Chroniques de la guerre de Lodoss[/ak],
[ak=cosmo-warrior-zero]Cosmowarrior Zero :
La Jeunesse d’Albator[/ak], [ak=chobits]Chobits[/ak],
[ak=angelic layer]Angelic Layer[/ak],
[ak=chiko-heritiere-de-100-visages]Chiko, l'héritière de Cent‑visages[/ak],
[ak=suzumiya-haruhi-no-yuuutsu]La Mélancolie de Haruhi Suzumiya[/ak],
[ak=cobra the animation]Cobra the Animation[/ak] et prochainement [ak=soul
eater]Soul Eater[/ak], [ak=nabari-no-ou]Nabari[/ak] et [ak=vampire
knight]Vampire Knight[/ak]. Mais dès à présent vous pouvez
retrouver, sur cet espace, les 13 premiers épisodes de la série
[ak=code-geass-hangyaku-no-lelouch]Code Geass[/ak], une série dont le dernier
coffret, clôturant la première saison, est sortie le 17Â mars à la
vente. Venez voir
un extrait[http://www.youtube.com/watch?v=t3fLrXPrERo&feature=player_embedded] du
premier épisode de cette série. Les épisodes du catalogue sont disponibles en
version française et version originale sous‑titrée français, soit
à 1,99 € l'épisode, soit à
19,99 € le pack de 13 épisodes. Source :
KZTV[http://www.kaze.fr/kazetv/category/boutique/itunes/].  Le nouveau film d'animation des studios
DreamWorks va enflammer nos salles de cinéma dès le 31Â mars avec
[ak=how-to-train-your-dragon]Dragons[/ak]. Dans ce film, vous pourrez découvrir l'histoire
d'Harold, un jeune viking qui s'apprête à passer à l'age adulte. Pour cet
évènement, les membres de sa tribu lui demande d'affronter le plus grand et le plus
terrible des êtres volants : le dragon. Mais Harold va affronter la bête
d'une manière bien différente des autres chasseurs de dragon... Ce film a
été réalisé par Chris Sanders (auteur de
[ak=volt-star-malgre-lui]Volt, star malgré lui[/ak],
[ak=lilo-et-stitch]Lilo et Stitch[/ak], le film et
[ak=lilo-stich-tv]la série[/ak], également scénariste de
[ak=mulan]Mulan[/ak]) et Den DeBlois (coréalisateur et scénariste de
[ak=lilo-et-stitch]Lilo et Stitch[/ak]), film d'après le roman pour
enfant de Cressida Cowell intitulé
Comment dresser votre Dragon[http://jeunesse.casterman.com/albums_detail.cfm?Id=16177].
Voir la
bande‑annonce[http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18939665&cfilm=123534.html]
de ce long‑métrage. Source : AlloCiné.fr[http://www.allocine.fr/].
 Depuis le 17 mars, le second
opus de la trilogie de 20th Century Boys est disponible à la vente
dans son DVD des éditions Kazé, intitulé
20th Century Boys 2 :
Le Dernier Espoir. Ce film a été réalisé par
Yukihiko Tsutsumi, d'après le manga de
Naoki Urasawa[http://fr.wikipedia.org/wiki/Naoki_Urasawa], où l'on peut suivre
la suite des aventures de Kenji et ses amis. Venez voir la
bande‑annonce[http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18910754&cfilm=170883.html]
de ce film, en attendant le dernier opus prévu directement en DVD dès le mois de
juin.  Pour continuer dans les
suites de série culte, le nouveau coffret collector de
[ak=dragon-ball-z]Dragon Ball Z[/ak] sera disponible dès le
25Â mars à la vente. Ce nouveau coffret contiendra 92Â épisodes
de la série (des épisodes 200 à 291) sur 14Â DVD, ils seront
entièrement remastérisés et non censurés, en version française
ou en VOSTF. Venez voir le
générique[http://www.youtube.com/watch?gl=JP&hl=ja&v=i8lYIj0jqQo&fmt=22]
(en japonais) de cette saison. 
La suite d'Arthur dans le monde des Minimoys va également être disponible dès
le 31Â mars. Elle s'intitule
[ak=arthur2]Arthur et la Vengeance de Maltazard[/ak].
Ce film sera disponible, soit en coffret avec le premier film
[ak=arthur-et-les-minimoys]Arthur et les Minimoys[/ak] (en DVD
ou Blu‑ray), soit vendu seul (en DVD ou Blu‑ray) avec des bonus sur le film, des making
of et un extrait d'Arthur en 4D au Futuroscope. Voir la
bande‑annonce[http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18922900&cfilm=125317.html]
de ce film.  Vous
rappelez‑vous des pingouins dans les films [ak=madagascar]Madagascar 1[/ak] et
[ak=madagascar2]2 (La Grande Évasion)[/ak] ?
Prochainement, ces pingouins vont faire leur entrée à la vente : le
25Â mars en DVD. Ce DVD intitulé
Les Pingouins de Madagascar :
Les pingouins font leur show contiendra les 10
premiers épisodes de la série des
[ak=les-pingouins-de-madagascar]Pingouins de Madagascar[/ak] dont
3Â épisodes inédits, ainsi qu'un épisode de 22Â minutes,
mais aussi des bonus, des jeux et des bandes‑annonces. Venez voir
cet extrait[http://www.youtube.com/watch?v=ld3kviOQ1z8] de la série.  Les plus jeunes auront aussi de
nouveaux DVD d'animés à découvrir, dès le 24Â mars, issus
des studios Walt Disney. Dans ces sorties, il y aura le DVD de
«Â Mes amis Tigrou et Winnie :
Chacun sa spécialité » de la série
[ak=my-friends-tigger-and-pooh]Mes amis Tigrou et Winnie[/ak]
(voir la première partie[http://www.youtube.com/watch?v=6DAxGWfj7os] d'un épisode) et
le DVD de «Â Manny et ses outils :
À l'écoute de la planète »
de la série [ak=handy-manny]Manny et ses outils[/ak]
(voir cette vidéo de présentation[http://www.youtube.com/watch?v=fCYY6Ix4J6M]).
Source : Fnac.com[http://www.fnac.com/]. Si vous voulez réagir au contenu de cette news,
c'est ici[http://forum.animeka.com/viewtopic.php?f=151&t=8332].

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etourisme.info -
1 days and 22 hours ago
Google a mis en place Google apps avec l'objectif affiché d'offrir aux entreprises une alternative
en ligne à Microsoft exchange ou Lotus Note. Mais comme toujours dans la philosophie
Google, le même service, à peine réduit, est offert aux
associations. Du coup depuis 2 ans, il est l'outil de travail central de l'équipe
de RésOT-Alsace... et nous sert aussi au delà à gérer la
communication avec l'ensemble des 250 agents du réseau des OT alsaciens.
Bien sûr on peut déjà partager ses agendas, des documents, etc..., mais
là vous le faites sous votre nom de domaine et avec des fonctions de partage plus
puissantes. Un autre avantage par rapport à Exchange, tout est en ligne... adieu les
problèmes de maintenance et de sécurisation du serveur, les attaques de spams, etc.
(là j'en vois qui jubilent !!!). Bien sûr, on peut objecter que Google "voit" tout
ce qui se passe chez vous... mais de toute façon, personne ne conseillera d'utiliser
Internet pour partager des données hautement confidentielles !
Alors comment se lancer ? Vous ouvrez un compte et vous transférez votre nom de domaine
(juste la partie messagerie), ou plus simple, vous créez votre nom de domaine dans Google.
Ensuite vous pouvez créer au minimum 200 adresses mails (nous on en est déjà
à 290...) avec la possibilité de renvoyer sur des adresses existantes et de faire
des adresses-listes de diffusion (très utile !).
Vous pouvez aussi bien sûr mettre en place et partager des agendas, des documents mais
aussi des sites intranets ou publics avec un outil de création simple mais rudement
efficace.
Tout ceci vous offre un environnement complet et très pratique pour gérer votre
équipe et des groupes de projet transversaux par exemple. Vous pouvez même monter
votre extranet de manière totalement intégrée et sans connaissance
informatique particulière ! Et il y a encore sans doute plein d'autres avantages que je
n'ai pas encore explorés.
Bref un outil impressionnant par ses fonctionnalités parfaitement adaptées au
travail collaboratif en réseau, et par la puissance de l'environnement Google. Pour tous
ceux qui gèrent des équipes ou un réseau d'acteurs disparates, c'est une
solution vraiment intéressante... et gratuite !


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Benoit Descary -
2 days and 3 hours ago
L’organisation d’une réunion à laquelle participent plusieurs
participants peut parfois être ardue. La difficulté principale: trouver une plage
horaire où tous les participants seront disponibles. Maintenant, imaginez si vous devez
modifier l’heure de cette réunion. Google Agenda offre un nouvel outil qui devra faciliter
cette opération.
Cette fonctionnalité qui est accessible depuis la section Labs se nomme Smart Rescheduler. En un clic, vous pourrez trouver
une nouvelle plage horaire qui conviendra à tous les participants. Le service fonctionne
bien, cependant, vos contacts doivent absolument partager leur calendrier avec le vôtre.
Smart Rescheduler sera certainement plus utilisé pour les entreprises qui utilisent Google
Apps.
Pour activer Smart Rescheduler, vous devez dans un premier temps basculer à la version
anglaise de Google Agenda. Accédez à la section Labs, activez la fonction, puis
revenez à la version française.
Benoit Descary
Source: Blogue de Gmail

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Pocket Pc Freeware -
2 days and 7 hours ago
CallCalendar est un utilitaire incontournable pour ceux qui utilisent intensément leur
téléphone. Cet outil se propose -- après chaque appel...
|
Numerama.com - Telechargement -
2 days and 7 hours ago
Cet outil de benchmark permet de tester le processeur, la mémoire, le disque dur, et la
carte graphique (GDI, Direct Draw, OpenGL). Il fournit aussi de nombreuses informations sur votre
système. Le report qui en sort peut être sauvegardé et exporter au format texte
ou HTML. Vous pourrez comparer vos résultats avec des tables de référence.
Benchmark CrystalMark est léger et facile à utiliser. Il ne nécessite aucune
[Lire la
suite]
|
LaptopSpirit - 100% ordinateurs portables -
2 days and 12 hours ago
Google vient de publier la version 4.1 finale de son navigateur Chrome pour systèmes
Windows. Deux semaines après la publication de la bêta, Chrome 4.1 débarque
donc dans une version estampillée 4.1.249.1036. Parmi les nouveautés apportées
par cette version, on retiendra l’arrivée d’un outil de traduction automatique
des pages. A ce jour, 52 langues sont prises [...] 
|
Generation Nouvelles Technologies -
2 days and 12 hours ago
Google propose à ses clients Google Apps Édition Premier et Éducation un
nouvel outil de migration des données depuis Microsoft Exchange.
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DLFP - Journaux -
2 days and 12 hours ago
J'ai initié un outil qui permet de piloter Google Power Meter.
L'appli est libre (LGPL) , il reste un projet complémentaire pour que la chaîne le
soit entièrement : écrire l'équivalent de Google Power Meter .
C'est une petite application java qui s'utilise en ligne de commande.
Les 2 fonctionnalités, qui fonctionnent :)
- gestion de l'activation d'un 'device' (on génère l'url àappelerdepuis un
browser et on analyse les données 'authinfo' produites par power meter)
- envoi de données sur la variable 'c1'
Ce n'est pas encore grand chose, mais c'est un début !
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