To display the most relevant entries to you in priority,
vote for the stories you are interested in
()
and reject those that you are not interested in
()
L'OGC Nice peut arborer un très large sourire après le succès acquis face au
Paris Saint-Germain samedi lors de la 29e journée (1-0). Car outre les bienfaits
évidents au classement, les Aiglons peuvent s'estimer particulièrement heureux.
Dominés durant l'ensemble de la rencontre face à des Parisiens qui se sont
créés de nombreuses occasions mais n'ont pas su marquer, les Niçois ont fini
par faire la différence par Rémy.
Piraterie / Somalie / France C'est la justice du Puntland, au nord de la Somalie, qui a
jugé, samedi 20 mars, et reconnu coupable les 22 pirates somaliens capturés le 13
mars 2010 par la marine française. Un verdict qui fait grincer des dents de nombreux pays et
les Nations unies pour qui la justice du Puntland est bien loin de remplir les standards
internationaux. En outre, dans un récent rapport de l'ONU, les autorités du Puntland
sont accusées d'être complices des pirates. L'arrestation des pirates dans le golf d'Aden par les
forces françaises, le 13 mars 2010. Reuters
Disponible depuis quelques jours outre-Atlantique, les premiers chiffres de ventes sont
dévoilés pour le pays de l'oncle Sam. Ainsi 450 000 joueurs US avaient
réservés leur version de God of War I...
Dans un message à l'occasion du Nouvel an iranien (Norouz), le président
américain s'est en outre engagé ce samedi à oeuvrer à ce que les
Iraniens puissent utiliser Internet «sans peur de la censure».
Outre l'Xperia X10 haut de gamme (sous Android), la branche française de Sony Ericsson
propose des smartphones plus design (gamme Vivaz sous Symbian) et des modèles business et
green IT (Elm, Hazel et Aspen sous Windows Mobile).
La crise
grecque est-elle en passe de se transformer en crise européenne ? Tout
l’indique : Angela Merkel, la chancelière allemande, a brutalement durci le
ton, mercredi, devant le Bundestag, en exigeant quasiment une sortie de la Grèce de la
zone euro si elle n’est pas capable de redresser seule ses finances publiques et en
rejetant avec morgue toute critique de sa politique économique :
« nous n’allons pas abandonner nos atouts au prétexte que nos
produits sont peut-être plus demandés que ceux d’autres pays (...) Un
gouvernement économique européen doit s’aligner sur les États membres
les plus rapides et les meilleurs, pas sur les plus faibles ». Ses partenaires,
et en particulier Paris, continuent, eux, à affirmer leur soutien à Athènes
et estiment que Berlin a une part de responsabilité non négligeable dans la crise
grecque et dans les difficultés de ses voisins en menant une politique économique
non coopérative. Les points de vue semblent désormais inconciliables, les
préoccupations de politique intérieure semblant l’emporter en Allemagne.
Pourtant, la crise grecque semblait sur le point de se terminer, après l’adoption
par le gouvernement de Georges Papandréou, d’un plan de rigueur sans
précédent et le soutien affiché, lundi, par ses partenaires de la zone
euro : « toutes les questions politiques (à une intervention de
l’Union) ont trouvé une réponse », affirmait ainsi
Jean-Claude Juncker, le président de l’Eurogroupe. La zone euro va-t-elle
résister à ce cavalier seul allemand ? Décryptage.
· Pourquoi Angela Merkel durcit-elle le ton ?
Parce que la chancelière est en campagne électorale. Angela Merkel doit en effet
conserver le 9 mai la
majorité aux élections régionales de Rhénanie-du-Nord-Westphalie dans
l’ouest de l’Allemagne. Faute de quoi la CDU et les libéraux du FDP au pouvoir
à Berlin perdront la majorité au Bundesrat, la seconde chambre du Parlement allemand.
Or, les sondages prédisent en ce moment un glissement à gauche de cette
région, la plus peuplée du pays. Les Allemands, très soucieux
d’orthodoxie financière, sont particulièrement hostiles à toute
idée d’une aide financière pour la Grèce. 80% d’entre eux sont
opposés, selon les derniers sondages, à ce que l’argent du contribuable coule
en direction d’un pays réputé, vu de Berlin, pour la longueur de ses
grèves et ses siestes. L’image xénophobe du Grec fainéant face à
l’Allemand travailleur est exploitée depuis des semaines par la presse populaire,
notamment par le puissant Bild, 12 millions de lecteurs chaque jour. Au-delà, Merkel
doit faire face aux réticences de son partenaire de coalition, le Parti libéral, qui
a fait des baisses d’impôt son cheval de bataille. L’appel à
l’orthodoxie financière de l’Allemagne, qui irrite ses voisins, tombe au moment
où le Bundestag s’apprête à voter, aujourd’hui, un déficit
budgétaire record de 80 milliards d’euros. Très en dehors du cadre
fixé par le pacte de stabilité. (partie écrite par Nathalie Versieux, à
Berlin)
· Les Européens sont-ils vraiment prêts à
aider la Grèce ?
Depuis le
Conseil européen des chefs d’État et de gouvernement du 11 février
dernier, les vingt-sept répètent sur tous les tons qu’ils sont prêts
à acheter de la dette grecque en cas de nécessité afin de desserrer le
collet des taux d’intérêt très élevés que
réclament les marchés pour prêter à la Grèce et qui, en
année pleine, risque de lui couter 0,5 % de son PIB. Certes, Berlin n’a pas
été facile à convaincre et, selon certaines sources, Nicolas Sarkozy, le
chef de l’État français, a dû tordre le bras d’Angela Merkel
avant le sommet du 11 février pour qu’elle accepte d’afficher sa
solidarité. Depuis, les réunions techniques se sont multipliées afin de
mettre au point un mécanisme d’intervention qui ne contrevienne pas aux
traités européens et en particulier à l’article qui interdit à
un pays de la zone euro de prendre à sa charge la dette d’un de ses partenaires.
Lundi 15 mars, les ministres des Finances de la zone euro ont ainsi écarté,
à la demande allemande, la possibilité que la Commission puisse emprunter sur les
marchés avec la garantie des États membres. On semble se diriger vers des
prêts bilatéraux coordonnés par la Commission. Ni le montant (même si
la somme de 20 à 25 milliards d’euros est avancée dans les couloirs), ni le
taux d’intérêt de ces prêts n’ont encore été
arrêtés. La mise en Å“uvre de ce mécanisme ne pourra être
décidée que par le Conseil européen : il sera, en tous les cas,
à l’ordre du jour du sommet des 25 et 26 mars.
Les déclarations de la Chancelière remettent-elles en cause cet engagement ?
On affirme, côté allemand, que ce n’est pas le cas. Mais comme l’a
répété mercredi Angela Merkel, « un geste de solidarité
précipité n’est pas une bonne réponse ». En clair, il ne
faudra intervenir qu’en dernier ressort. Et les taux exigés par les marchés
(3 % de plus que les emprunts allemands à 10 ans) ne sont pas jugés
insupportables par Berlin, une différence majeure d’appréciation avec ses
partenaires. Quoi qu'il en soit, assure Didier Reynders, le ministre belge des finances,
« l’Allemagne paiera aux côtés de ses partenaires, car elle sait
que les déficits grecs sont aussi ses excédents ».
· Pourquoi ne pas laisser le Fonds monétaire
international (FMI) intervenir ?
Au départ, ce sont les Allemands qui se sont opposés à une telle
possibilité, alors même que les
Vingt-sept détiennent plus de quotes-parts au sein du FMI que les Américains. Pour
Berlin, qui partage la même monnaie qu’Athènes, cela équivaudrait en
fait à une intervention dans ses affaires internes... Jean-Claude Trichet, le
président de la BCE, a lui aussi jugé que l’appel au FMI serait une
« humiliation » puisque cela montrerait que la zone euro est
incapable de régler en interne ses problèmes. Est-il, par exemple, envisageable que
le FMI vole au secours de la Californie, entend-on à Francfort ? Mais tout le monde,
au sein de la zone euro, ne partage pas cet avis : ainsi, la Belgique ne voit pas pourquoi
la zone euro se priverait du FMI, mais en complément d’une aide européenne.
Cependant, les esprits ont évolué à Berlin ces derniers jours, la
chancelière n’excluant plus le recours au FMI en cas de nécessité.
Georges Papandréou, le premier ministre grec, a menacé hier, devant le Parlement
européen, de faire appel à l’organisation dirigée par Dominique
Strauss-Kahn si ses partenaires n’étaient pas capables de « mettre
sur la table un pistolet chargé » pour dissuader les marchés de
saigner son pays... Comme il l’a fait remarquer, il a déjà adopté un
« plan FMI » ce qui le dispensera d’un nouveau plan de
rigueur avant de bénéficier de l’aide du fonds. Pour Jean Pisani-Ferry, le
président du centre de réflexion Bruegel, « un appel au FMI par la
Grèce serait la pire des solutions, car cela montrerait aux marchés que les
Européens ne sont pas d’accord entre eux ». De fait, dans les salles
de marché, selon mes informations, on partage cette analyse: un appel au FMI signerait le
début de la curée...
· L’exclusion d’un pays de la zone euro est-elle
envisageable ?
Wolfgang Schäuble, le ministre des finances allemand, a évoqué cette
idée dans une tribune publiée le 11 mars par le quotidien britannique des affaires,
le Financial Times. Angela Merkel a abondé en son sens mercredi : pourquoi ne pas
prévoir à l’avenir « une disposition dans le traité qui
permette, en dernier recours, d’exclure un pays de la zone euro si les conditions (de
contrôle des finances publiques, NDLR) ne sont pas remplies de façon
répétée sur le long terme » ? Cette proposition
n’a guère de chance de prospérer puisqu’il faudrait
l’unanimité des Vingt-sept pour décider d’une telle modification des
traités. Surtout, comme le note Jean Pisani-Ferry, « ce serait une option
nucléaire alors que l’Eurogroupe n’a même pas été capable
de faire des opérations de basse police : personne ne s’est
inquiété des finances publiques grecques depuis dix ans et aucun avertissement
officiel ne lui a été lancé ». En outre, une telle
possibilité d’exclusion déstabiliserait l’ensemble de la zone euro,
puisque les investisseurs n’auraient aucune certitude sur sa permanence
géographique. « Envisager l’hypothèse de l’exclusion
d’un État membre est absurde », a d’ailleurs tranché,
mercredi, Jean-Claude Trichet.
Ce n’est pas pour rien que le traité ne prévoit aucune clause de sortie,
volontaire ou non, de la zone euro. Cela étant, un État qui ne pourrait plus
supporter les contraintes de l’union monétaire peut, depuis l’entrée en
vigueur du traité de Lisbonne, quitter de son propre chef l’Union, ce qui impliquerait
par voie de conséquence, la fin de son appartenance à la zone euro. Mais aucun pays
n’y a intérêt : que vaudrait l’économie grecque dotée
d’une « nouvelle drachme » dévaluée et privée des
avantages du marché unique ?
Photos de l'Eurogroupe: Thierry Monasse (non reproductibles sauf autorisation)
Mon cÅ“ur mon cÅ“ur ne t’emballe pas,
Fais comme si tu ne savais pas
Que l’Anglais est revenu !
Mon cÅ“ur arrête de répéter
Qu’on va venger l’affront de l’an passé
De l’Anglais qui est revenu !
Mon cÅ“ur, arrête de bringuebaler
Souviens-toi qu’il nous a déchiré,
L’Anglais qui est revenu !
Mes amis ne me laissez pas !
Dites-moi, dites-moi qu’il y a de la bière au froid
Maudit Anglais, puisque te v’là !
Le crunch ! France - Angleterre, avec un parfum de revanche du match de l’an
passé (34-10, avec un essai assassin de Mark Cueto au bout d’une minute et une
équipe de France stérile toute la première mi temps).
Ce sont nos pires amis, ou nos meilleurs ennemis, comme vous préférez, qui
débarquent ce soir : la terrible, orgueilleuse, et perfide Angleterre. Quelle joie de
la retrouver !
Voici donc le drapeau anglais, dit drapeau de Saint George. Il vous dira sans doute quelque
chose : il rappelle en effet celui de la
Géorgie, que nous affrontâmes lors de la dernière coupe du monde.
La croix rouge sur fond blanc est un emblême très répandu dans la
chrétienté, Saint Georges étant le Saint Patron, outre de l’Angleterre
et de la Géorgie, de l’Aragon, de la Catalogne, du Canada, de l’Ethiopie, de la
Grèce, de la Serbie et du Montenegro, du Portugal, de la Russie et même de la
Palestine, ainsi que des villes de Beyrouth, Barcelone ou Moscou. C’est ainsi que le symbole
du club de footabll de Barcelone, le fameux Barça, comporte la croix de Saint
George.
Ce symbole remonte aux Croisades, où il était le symbole des chevaliers et soldats
français, le pape ayant décidé que les anglais porteraient une croix blanche
sur fond rouge, les germains ayant une croix bleue et jaune, devenue le drapeau suédois. Les
Anglais ont néanmoins adopté le croix rouge sur fond blanc, et la croix de St George
est ainsi devenue le symbole des croisés dans leur ensemble, étant à son tour
adoptée par les Templiers. Lors de la Réforme, tous les drapeauxs représentant
des saints ont été abandonnés en Angleterre à l’exception de
celui de St George. Dans la Navy, le drapeau de Saint Georges indique un navire amiral.
Le drapeau du Royaume Uni s’appelle le drapeau de l’Union, ou Union Jack dans
la marine (“Jack” indiquant un pavillon de marine), car il est composé de la
réunion des drapeaux des trois couronnes réunies sur la tête des rois
d’Angleterre, chacun représenté par une croix liée à un
saint : la croix de Saint George pour l’Angleterre, la croix de Saint André pour
l’Ecosse, et la croix de Saint Patrick pour l’Irlande. Cette union s’est faite en
deux temps : en 1606, quand James VI d’Ecosse devient roi d’Angleterre sous le nom
de James Ier, les croix de Saint George et Saint André sont réunies pour
faire le premier drapeau d’Union. Puis en 1801, la croix de Saint Patrick est ajoutée
quand l’Acte d’Union (Acte désignant une loi) fusionne les royaumes
d’Angleterre, d’Ecosse et d’Irlande pour former le Royaume Uni,
dénomination encore officielle de nos voisins d’Outre Manche. Le pays de Galles
n’est pas représenté dans ce drapeau car il ne s’agit pas d’un
royaume mais d’une principauté, dirigée par les héritiers du trône
d’Angleterre (actuellement le Prince Charles, Prince de Galles, le titre de princesse
étant vacant nonobstant le second mariage du prince).
L’équipe joue ainsi isolément car le Royaume Uni n’a pas de
fédération de rugby. A la place, chaque royaume a sa propre fédération,
reconnue par l’IRB. Il en va de même au football, d’où le match
d’ouverture Brésil Écosse lors de la coupe du monde 1998.
Le symbole du XV d’Angleterre est la rose rouge. Il s’agit
d’une allusion à la rose rouge des Lancastre, famille opposée à celle
d’York au cours de la guerre des Rose, qui aboutit à la chute de la maison des
Plantagenêts, dont Lancastre et York étaient deux branches, au profit de la maison des
Tudor. Je ne crois pas que la fédération anglaise prête allégance
à la maison des Lancastre cinq cent ans après la fin du conflit, mais le maillot de
l’équipe d’Angleterre étant blanc (couleur royale, comme le maillot du
Real Madrid, que je me devais de citer ayant mentionné le Barça afin
d’éviter une autre guerre civile), une rose blanche ou la rose des Tudor (rouge et
blanche pour marquer la réconcilation du royaume) serait peu visible sur le maillot.
L’Angleterre n’ayant pas d’hymne officiel propre, c’est bien le God
Save The Queen qu’entonne le XV d’Angleterre, qui est pourtant l’hymne du
Royaume Uni. Une scène fort cocasse a lieu quand l’Angleterre joue contre
l’Ecosse à Murrayfield, quand l’hymne (lui aussi non officiel) écossais,
Flower Of Scotland, est entonné, car on voit la Princesse Anne, fille de la reine
Elisabeth et Duchesse d’Edimbourg, chanter de bon coeur cet hymne nationaliste
célébrant la victoire des Ecossais contre les Anglais à Bannockburn en 1314
(la bataille qui clôt le film Braveheart). Au Royaume Uni, le pragmatisme est
la vraie religion d’Etat.
Mais en réalité, le XV à la rose a un hymne non officiel, qui galvanise autant
les Anglais qu’une Marseillaise fait oublier la fatigue aux Français.
Priez, mes amis, priez pour ne point entendre résonner cet hymne païen (même si
c’est un gospel) près de la basilique qui accueillit l’Oriflamme…
Le Swing Low, Sweet Chariot, la kryptonite universelle.
Swing low, sweet chariot
Coming for to carry me home
Swing low, sweet chariot
Coming for to carry me home
L’histoire de cette chanson se confond avec l’histoire de notre vieille
rivalité rugbystique qui nous oppose à nos cousins d’Outre Manche. En fait, une
vieille rivalité oppose l’Angleterre à un peu tout le monde, et c’est une
des équipes les plus cordialement détestées, chacune de ses (trop rares)
défaites étant savourée d’un hémisphère à
l’autre, mais la France jouit d’une position de détestation cordiale
privilégiée. Un adage écossais dit ainsi “I support two teams :
Scotland and whoever is playing England” : je soutiens deux équipes :
l’Écosse, et celle qui joue contre l’Angleterre, quelle qu’elle soit.
Tout d’abord, l’Angleterre n’a accueilli la France dans le concert des nations
rugbystiques qu’avec réticence en 1910. Le sport de l’aristocratie anglaise
était en France pratiquée par les paysans rugueux du sud, et l’Anglais
n’aimait guère se mélanger. Il faut dire qu’au début, la France a
tout fait pour lui donner raison. En 1913, la foule envahit le terrain pour assommer
l’arbitre de France-Ecosse. La France est exclue du tournoi, mais sauvée si
j’ose dire par la première guerre mondiale qui suspend le tournoi, qui reprend en 1918
toutes rancoeurs oubliées au nom de la fraternité d’armes. En 1927, c’est
la première victoire contre les Anglais (le pays de Galles résistera jusqu’en
1948). En 1931, la France est à nouveau exclue pour son comportement violent jusqu’en
1939. En fait, deuxième guerre mondiale oblige, la suspension durera jusqu’à la
reprise du tournoi en 1947. En 1952, l’Angleterre accuse la France de professionnalisme des
joueurs (ironie de l’histoire, l’Angleterre sera la première à passer au
professionnalisme dans les années 90 : en Angleterre, le pragmatisme est religion
d’Etat) et des joueurs français sont définitivement exclus de la
sélection pour apaiser les Anglais. Voilà donc le terreau de la rivalité. La
fleur éclora à la fin des années 80.
En 1988, le XV d’Angleterre était en train de traverser une des plus mauvaises passes
de son histoire, battu notamment par la France plusieurs années de suite, y compris sur son
sol sacré, à Twickenham. L’Angleterre jouait face à l’Irlande, et
avait perdu 15 de ses 23 derniers matchs du Tournoi des Cinq Nations, tournoi qu’elle
n’avait plus gagné depuis 1980. En deux ans et demi, les supporters de Twickenham
n’avaient vu qu’un seul misérable essai marqué par les Anglais. A la mi
temps, l’Irlande menait 3 à 0. Et puis comme cela arrive parfois au rugby,
l’espoir changea de camp, le combat changea d’âme, et tout à coup, rien ne
semblait plus pouvoir arrêter les Anglais, qui gagnèrent 35 à 3, dont trois
essais marqués par Chris Oti, qui faisait ses débuts de jour là. Les
collégiens d’une école bénédictine de Woolhampton qui assistaient
au match entonnèrent alors un gospel en l’honneur d’Oti, Swing Low, Sweet
Chariot, que la foule reprit en choeur.
Ce fut le signal d’une résurrection, et d’un nouvel âge d’or pour le
XV à la rose, l’époque de Will Carling et Brian Moore, époque qui se
construisit sur le dos de l’équipe de France. Pendant sept ans, nous ne gagnerons
jamais, et toujours pour la même raison : être poussé à la faute par
les Anglais, de préférence à 20 mètres en face de nos poteaux, ce
qui donnait trois points aux Anglais, et faisait résonner le Swing Low. Le clou
était enfoncé par Will Carling qui félicitait les Français vaincus
d’un “Good game” dont l’évocation fait encore monter les
larmes aux yeux des joueurs de l’époque. Il faudra des années pour que le XV de
France vole aux Anglais leur sang froid, et il est encore fragile : la propension des
Français à garder le ballon au sol, à le talonner à la main, quand ce
n’est pas distribuer des baffes sous les yeux de l’arbitre est pudiquement
appelée “le jeu latin” des Français. C’est la défaite
assurée quand il pointe son vilain nez.
Cette rivalité prendra fin brutalement, du jour au lendemain, lors de notre
inoubliable victoire en petite finale de la coupe du Monde en 1995 (19 à 9), où
enfin, la série noire prendra fin, et au plus beau moment, la Coupe du Monde. Les joueurs
Français sont tous allés serrer la main de Will Carling abattu en lui disant un
“Good game !” chantant avec l’accent du sud ouest. La
partie s’est en réalité terminée le lendemain à
l’aube, les joueurs des deux équipes s’étant donné rendez vous
pour faire une fête de tous les diables jusqu’à l’aube, enterrant
définitivement la hache de guerre. Cela sera aidé par le virage vers le
professionalisme, des Anglais venant jouer en France et des Français allant jouer en
Angleterre (Sébastien Chabal a joué cinq ans dans le club de Sale, près de
Manchester), ce qui comblera un peu le fossé d’incompréhension, les Anglais
allant jusqu’à recruter un entraîneur français, Pierre Villepreux en
1995. Il fut naturellement tondu à son retour, rassurez-vous.
Cette époque a laissé une tradition, une rivalité qui fait que vaincre
l’autre équipe est un plaisir sans nul pareil, mais la terrible tension 1988-1993 a
disparu. On la rejoue pour s’amuser. Il n’empêche : piétiner les
Anglais est toujours une coupe d’ambroisie. Un petit point sur ce Tournoi qui,
déjà, touche à sa fin. PositionNationPartiesPoints
Tableau des
PointsJouéesGagnéesNullesPerduesMarquésEncaissésDifférenceEssais1 France440012359+641382Irlande43018672+14963 Méchants42117864+14554 Pays de
Galles410380107−27725Italie410359104−45426 Écosse40136080−2021
La France l’a quasiment gagné, l’Angleterre, avec ses deux
défaites, l’a déjà perdu. Seule l’Irlande pourrait nous le voler
sous le nez, en écrasant l’Écosse, à condition que l’Angleterre
nous écrase elle aussi, de façon à remonter les 50 points d’écart
sur le goal average. Peu probable. L’enjeu essentiel de ce match est la
récompense suprême, le Grand Chelem, 5 matchs, 5 victoires, 10 points tout rond au
tableau du score. Ce serait le premier de l’ère Lièvremont - N’tamack -
Retière, et le premier pour Sébastien
Chabal, qui n’avait pas été retenu dans l’équipe de France en
2002 et 2004, date de nos deux derniers Grand Slami. Et à un an de la Coupe du
Monde, ça ferait le plus grand bien à cette équipe si jeune et qui se
construit encore. Ceux d’entre vous qui le souhaitent pourront suivre mes commentaires
éclairés en direct sur Twitter, sur le compte spécial @EolasRugby.
Alors, plus que jamais… ALLEZ LES BLEUS ! ! !
Vous savez peut-être que sous LaTeX il est
possible de dessiner. C’est l’extension pstricks qui est utilisé pour cela. Il
suffit d’ajouter dans votre document un
usepackage{pstricks}
Je ne vais pas faire un cours de pstricks ici, j’en serai d’ailleurs totalement
incapable, mais je peux vous recommander la lecture du wikibook qui
traite de ce sujet. Je pense que pstricks doit être surtout utilisé par des
scientifiques pour les schémas,
mais ça ne s’y limite pas ! Il est clair que les résultats sont
spectaculaires, mais
il faut bien avouer que coder de telles figures est souvent laborieux. En effet, outre le temps
à passer pour apprendre le langage, il faut être bien organisé dans sa
création.
Exemple simple tiré du wikipedia anglophone, image sous licence GNU Free Documentation
License
Mais tout n’est pas perdu. En effet, il existe un logiciel en java permettant de
réaliser de belles figures à grands coups de souris. Latexdraw (dont le site est disponible en
français) est multiplateforme et distribué sous licence GPL.
L’installation se fait sans difficulté. Une fois l’archive
décompressée, on lance un
java -jar installer.jar
et le tour est joué.
Au lancement, on n’est pas perdu. Quiconque ayant utilisé un outil
«Â à la paint » saura se servir de latexdraw Au
fur et à mesure de la création de votre oeuvre, vous avez la possibilité de
voir le code pstricks se mettre à jour. On devine aisément la fonction de chaque
ligne, et on sait que l’on pourra ajuster précisément certaines choses
à la main comme les valeurs de positions.
Figure réalisée en quelques dizaines de secondes sous latexdraw
Les formats de sortie sont nombreux : eps, pdf, pdf
«Â cropé », png, bmp, jpeg et bien évidement en
code pstricks. Le format svg permet d’enregistrer le projet et de l’éditer
à nouveau.
Je pense que c’est ce qui peut faire la force de ce logiciel. Les moins avertis peuvent
n’utiliser que l’interface graphique, et les plus connaisseurs ont la
possibilité de dégrossir le travail avec latexdraw et de l’affiner plus tard.
Ne maîtrisant pas de logiciels comme inkscape, c’est pour une une solution de
facilité.
A noter que pstricks ne peut pas être utilisé avec pdflatex. Puisque j’ai
déjà parlé ici de gnuplot, soulignons que lui aussi possède une
sortie pstricks
L'application de Magnétoscope Numérique Personnel d'Elgato, EyeTV [3.3.2 - 113 Mo -
$79.95]Â vient de connaître une nouvelle mise à jour. Celle-ci, outre de
nombreuses corrections et améliorations, apporte le support du 64 bits sur Snow Leopard et
les machines qui le supportent : outre le dé...
Déjà entraperçue dans nos premières salves de screens
dédiées à Dead or Alive Paradise sur PSP, la petite Rio nous revient
aujourd'hui pour nous inciter à nous perdre encore davantage dans les méandres du
casino. Car outre les batailles de popotins e(...)
Comme chaque semaine, il est temps de faire le récapitulatif des programmes à
l'antenne de Freenews TV (canal 169 du bouquet Freebox). Cette semaine, la diffusion de
documentaires de la chaîne se poursuit. En outre, nous vous proposerons un nouveau
numéro de C.R.A.X. Les rendez-vous Lundi 22 à 19h30 C.R.A.X 17 : Let's Tap
Inédit - 20 minutes env. Mardi 23 à 21h, vendredi 26 à 19h00 Freebox : made in
France 10 minutes env. [A voir en VOD] Jeudi 25 à 21h, samedi 27 à 19h30
Sécurité (...)
Ayant été présente pendant les 3 jours de Solution Linux / Open Source
à la porte de Versailles, en compagnie d'une nombreuse bande de geek(e)s, j'ai eu l'occasion
de voir fonctionner un grand nombre de systèmes.
En bonne Mandrivienne, je tiens avec d'autres le stand de l'Association des Utilisateurs Mandriva
(AUFML). Et nous avons eu la chance d'avoir un visiteur d'outre-Rhin (un vrai, qui parle allemand,
etc). Wobo, qui appartient à la communauté allemande de mandriviens,
mandrivausers.de, nous a notamment montré la version MUD-netbook qu'ils ont
developpé. I
ls ont travaillés à partir des éléments spécifiques netbook de
la Ubuntu Netbook Remix en les adaptant pour Mandriva Linux. La version actuelle est basée
sur une Mandriva Linux One 2010.0 Gnome.
C'est en se confiant à nos confrères britanniques de CVG que Mike Hayes, le
président de SEGA Europe et Amérique du Nord, est revenu sur plusieurs points du
moment comme la comparaison Wii/PlayStation Move, MadWorld 2 ou encore sur la présence d'un
jeu 'core' et 'nerveux' de la firme présent à l'E3 2010. Extraits...Quand on lui
demande si SEGA pense à une suite pour MadWorld qui a été un immense
succès critique et si ce sera sur différents formats, il affirme :Â "Comme
le dirait Blackadder (NDR: personnage crée par Rowan 'M. Bean' Atkinson) : oui... et non.
C'est une chose sur laquelle nous nous sommes penchés et sur laquelle nous discutons
toujours. Mais il n'y a aucune chose définitive à dire à ce sujet pour le
moment." Le point sur la stratégie de SEGA concernant les jeux Wii dits 'core' revient
irrémédiablement sur le tapis, notamment si du fait des problèmes
post-MadWorld, une réduction de leur présence est envisagée
:Â "Non, pas du tout. Vous verrez à l'E3 de toute manière. Quant à
savoir si ce jeu sera super-matûre, c'est un aspect différent. Mais le marché
Wii est immense. S'orienter vers du jeu super-hardcore ? La réponse est non, probablement.
Mais est-ce que l'on pense que des jeux 'nerveux' peuvent avoir leur place sur Wii ?
Oui."Â Mais l'ami Mike martelle (ou Hammer, c'est selon) qu'il est injuste de comparer
la Wii et la PlayStation 3 concernant la détection de mouvements
:  "Oui, je pense que la comparaison est injuste, abusive. Il
ne fautpas oublier que Sony a lancé une pléthore d'accessoires à succès
auparavant. Que ce soit avec l'EyeToy ou ses manettes, Sony a répondu présent avec le
succès qu'on lui connait. Mais sinon, à quel point la comparaison avec la Wii
est-elle mauvaise ? Il ne faut pas oublier que c'est l'une des consoles ayant remporté le
plus de succès de tous les temps. Pour quelque chose comme la PS3, la détection de
mouvements permettra sans doute de faire des choses géniales. On n'a pas un diamant de la
taille de mon poing, mais est-ce que je parierai mon salaire sur les chances de succès de
Microsoft et Sony dans ce domaine ? Je pense que les chances sont élevées. Microsoft
prend très au sérieux Natal et dépense sans compter sur son
développement. Sony également et dispose d'une solide réputation
derrière elle."Â Une fois encore, il semblerait que SEGA ne soit pas tout
à fait près à couper le cordon ombilical avec la Wii. Outre les paroles sur le
combat acharné que vont se livrer les constructeurs dans quelques mois, c'est surtout la
présence d'un titre inédit et dévoilé à l'E3 qui attire notre
attention. A votre avis ? Un nouveau jeu mêlant Mario & Sonic ? Le retour
d'une vieille franchise ? Du beau, du neuf, du lavé avec Mir Laine ?Â
Posh (Portaneo), le portail de widgets personnalisable et collaboratif open source, vient de sortir
en version 2.2. Outre l'ergonomie et le design revus, ainsi qu'une meilleure gestion des groupes,
et l'administration de tags, Posh peut maintenant être connecté avec les applications
Typo3, Joomla, Alfresco, Google docs, phpBB, permettant ainsi une "widgetisation" de ces
applications dans le portail.
Par exemple, la solution Posh + phpBB permet de créer à la demande des forums dans
des widgets Posh. La solution Posh + Typo3, permet de créer des widgets à partir de
chaque plugin Typo3 (plusieurs centaines sont disponibles, dont Google Maps, Guestbook, FAQ, shop,
... ) ou d'articles Typo3. Le site web de l'Université des Compétences est d'ailleurs
construit sur Posh couplé avec phpBB pour les forums et Typo3 pour l'actualité, les
vidéos, la gestion des membres...
Portaneo profite de cet événement pour mettre à jour son site Portaneo.org
à partir de Posh. Ainsi la communauté de contributeurs peut se présenter via
leur profil, échanger plus facilement, se mettre en réseau autour de sujets libres,
créer leur page de widgets, tout en continuant à utiliser les anciens services du
site (forum, forge...)
Projet de loi ratifiant l'ordonnance n°2010-11 du 7 janvier 2010 portant extension et
adaptation de l'ordonnance n°2009-866 du 15 juillet 2009 relative aux conditions
régissant la fourniture de services de paiement et portant création des
établissements de paiement à la Nouvelle -Calédonie, à la
Polynésie française et aux îles Wallis et Futuna, n° 2384
Découvert sur Arturogoga.com , FindIcons.com est un nouveau site qui propose une multitude
d'icônes (plus de 300.000 !).Pour chaque icône, un outil intégré est
proposé pour convertir les icônes aux formats BMP, GIF, JPG, PSD, TIF.En outre, ce
site propose également un outil en ligne permettant de convertir ses images au format
icône et vice-versa. Les formats supportés sont : ICO, ICNS, ICO, ICNS
Outre l'Xperia X10 haut de gamme (sous Android), la branche française de Sony Ericsson
propose des smartphones plus design (gamme Vivaz sous Symbian) et des modèles business et
green IT (Elm, Hazel et Aspen sous Windows Mobile).
Le nouveau numéro d'iCreate est arrivé en kiosque. Ce mois-ci, c'est la sauvegarde de
données qui fait la couverture, avec Time Machine et la présentation de quelques
utilitaires efficaces et peu onéreux sinon gratuits. Outre les nombreux tutoriaux on trouve
des tests d'APN, d'Aperture 3 ou e...
A website that sorts everyday the most relevant information to you.
Vote for the news and Matoumba will learn your tastes and the information that you like the most.
It is all FREE!
Find here the history of the stories you found interesting.
Show this to people who share the same interests as you,
and if they use Matoumba, their own votes will fine recommandations to you.