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Open"Source::critere -
2 hours and 40 minutes ago
Du 10 septembre au 14 décembre, Versailles s'encanaille, dans son palais et ses jardins,
avec 17 oeuvres monumentales de Jeff Koons, roi du néopop et du kitsch,
considéré comme l'artiste le plus coté au monde. Elles ont été
choisies par le sculpteur
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Infos Fabula -
4 hours and 13 minutes ago
Europe n°952-953, septembre 2008 Georg Büchner - Roland Barthes 18,50
€ Dossier Büchner: Georg Büchner est le génie qui ne vieillit
pas. Avec La Mort de Danton, il s'est affirmé dès l'âge de 21 ans comme le
poète allemand de la Grande Révolution. Il a trouvé asile en Suisse ; un
mandat d'amener avait été lancé contre lui dans sa patrie, le
grand-duché de Hesse. Le motif : Büchner « s'était soustrait à
l'enquête judiciaire sur sa participation avérée à des actions
subversives en quittant le pays ». En fait, il était dénoncé pour la
publication d'une feuille révolutionnaire visant à encourager les paysans et les
artisans de Hesse à se soulever en masse. Elle était intitulée Le Messager
hessois et avait comme devise « Paix aux chaumières ! Guerre aux palais ! »
Outre l'ébauche du Messager hessois et le drame révolutionnaire La Mort de Danton,
Büchner publia entre 1834 et 1837 deux traductions littéraires et un traité de
sciences naturelles. Après sa mort on trouva en plus de ces oeuvres une comédie
(Léonce et Léna), des fragments d'une tragédie bourgeoise (Woyzeck) et une
nouvelle inachevée (Lenz) ainsi que de nombreuses pages d'études et de notes
philosophiques. À bien des égards, il avait bouleversé la littérature.
Pareille tâche aurait pu occuper toute une vie d'homme. Pourtant, il n'avait pas encore
vingt-quatre ans quand il mourut du typhus à Zurich. Chez Büchner le souhait
d'intransigeance et de négation radicale s'unit à une forte dose de tragique. Cela
crée de la sympathie. Même si sa vie a été celle d'un
météore, il n'y a là rien qui puisse être prescrit. Textes de:Erika
Tunner, Jan-Christoph Hauschild, Elias Canetti, Michel Cadot, Georg Lukacs,Pierre Silvain,
Stéphane Braunschweig, Fernand Cambon, Alain Cozic, Christa Schoofs, Yasmin Hoffmann, Volker
Braun, Dietmar Goltschnigg.Georg Büchner : Lenz. Dossier Barthes , texte de:Madeleine
Renouard, Dominique Noguez, Yves Jouan, Éric Marty, Annette Lavers, Nathalie
Piégay-Gros, Martin Mégevand, Charlotte Garson, Sally Welbourn, Mireille
Ribière, Sheila MacLeod, Patrick Quillier, Claude Coste, Andy Stafford Sommaire: GEORG
BÜCHNERErika TUNNER: Büchner nous manque.Jan-Christoph HAUSCHILD : Le génie qui ne
vieillit pas. Elias CANETTI : Une vie sans fin.Michel CADOT : Karl Gutzkow, parrain
littéraire de Georg Büchner.Georg LUKACS : La falsification fasciste et la
réalité effective de Büchner.Pierre SILVAIN : De l'obscénité dans
La Mort de Danton.Erika TUNNER : Rêve, rébellion et raillerie. Sur Léonce et
Léna.Stéphane BRAUNSCHWEIG : Mettre en scène Woyzeck.Fernand CAMBON :
Büchner [...]

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Marianne2.fr | le site de l'hebdomadaire Marianne -
1 days and 3 hours ago
Nadine Morano et Christian Estrosi dansent collé-serré, Valérie Pécresse et
Roger Karoutchi font voiture commune, Rachida Dati et Nathalie Kosciusko-Morizet font
copine-copine: l'UMP est à l'heure du "Aimez vous les uns les autres".  Royan aux antipodes de La
Rochelle… Voilà comment, face caméra, les dirigeants de l'UMP « vendent »
leur université d'été. Cette année, le « campus 2008» organisé
par les « jeunes populaires » (« l'université, c'est pour les profs »
explique Patrick Devedjian, le secrétaire général du mouvement) se déroule sous
le signe de l'unité. Des tentes où s'agglutinent les militants de base aux salles
vidéo où les chefs du parti enchaînent les interviews, tout, au stade d'honneur de
Royan, n'est plus que « cohésion » et « solidarité ».
« Tout le contraire de ce qu'on fait les socialistes la semaine dernière, ironise Didier
Quentin, édile de la cité balnéaire où Sarkozy, petit, passait ses vacances.
Entre eux, c'était tellement horrible qu'ils ne sont même pas descendus dans les
mêmes hôtels ! ». « C'est vrai que c'est plus facile pour nous, décrypte
Devedjian, hurlant pour couvrir « Relax », le tube de Mika choisi comme hymne du campus.
Nous avons un leader, Nicolas Sarkozy, et un projet fortement engagé, avec 60 lois de
réformes. Ce qui unit les gens, c'est l'action, or le PS est dans l'opposition. Les troupes au
bivouac ont tendance à faire n'importe quoi ».
Du coup, à la demande de Nicolas Sarkozy, tout le monde donne de sa personne pour mettre en
scène cette belle complicité. Hier, en fin d'après-midi, Valérie Pécresse
et Roger Karoutchi, rivaux dans la course à l'investiture pour la tête de liste des
régionales en Ile de France sont arrivés ensemble de Paris. Cinq heures de route en
tête à tête, et pas la moindre trace de tensions sur leur visage souriant lorsqu'ils
sont descendus de voiture… « Ca demande des efforts, l'unité », vanne un
militant. Devant tant de complicité, à peine ose-t-on demander qui a conduit.
Réponse de la ministre de l'Enseignement supérieur : « Roger n'a pas le permis
»…
La soirée ne faisait que commencer. Au palais des Congrès, à 19h, c'était
à Rachida Dati et Nathalie Kosciusko-Morizet d'assurer le show devant les militants de
Charente-Maritime médusés. Sur l'estrade, les deux nouvelles meilleures copines du
gouvernement – elles ne se quittent plus, se donnent du « je t'appelle ce soir » en
se raccompagnant à leur voiture de fonction - ont présenté un petit numéro qui
a bluffé Eric Besson, toujours pas remis le lendemain de leur « entrée très
théâtrale ». « On s'est organisé pour que nos discours soient
articulés, explique NKM. On les as écrit de façon a pouvoir se répondre, se
couper, rebondir. Ca faisait longtemps qu'on avait envie de travailler ensemble ». Un beau
symbole de cohésion gouvernementale, d'autant plus surprenante qu'on ne savait pas les deux
ministres si complices. « Notre amitié date du mois de juillet, reconnaît NKM,
moulée dans une veste en cuir verte. On a le même style direct, on s'entend bien »,
tente-t-elle devant quelques journalistes incrédules. « Enfin, ça ne veut pas dire
qu'on passe notre temps à faire des cafés de filles ! », précise-t-elle.
D'ailleurs, les deux chouchoutes du président ont prévu des déplacements ensemble
pour le mois de septembre.
Bal tragique à Royan
La mise en scène de la consigne présidentielle – piquée à
Ségolène Royal, il est vrai - « aimez-vous les uns les autres » a parfois
donné lieu à des scènes d'anthologie. Alors que la nuit était déjà
bien avancée, les militants les plus fêtards, rassemblés sous la tente «
boîte de nuit », ont sortis leurs téléphones portables pour immortaliser Nadine
Morano et Christian Estrosi dansant collé-serré, seuls au monde. Les deux ministres, en
nage, n'ont pas quitté la piste avant deux heure du matin. A l'aube, les vidéos du duo
s'échangeaient déjà d'un portable à l'autre… Depuis cette nuit, les
tee-shirts customisés « Morano. What else ? » (reprenant le slogan d'une marque de
café) s'arrachent.
Ce matin, les candidats à la candidature pour les régionales en Ile de France,
Valérie Pécresse, Yves Jégo et Roger Karoutchi ont fait un nouvel effort
d'unité en déjeunant ensemble.
Seulement voilà. A trop en faire, ministres et cadres de l'UMP attisent les soupçons. La
guerre que se livrent sourdement Brice Hortefeux et Patrick Devedjian pour la tête du parti
fait toujours rage, bien que Nicolas Sarkozy ait renouvelé sa confiance à ce dernier lors
de leur voyage en Syrie la semaine dernière. Gérard Larcher et Jean-Pierre Raffarin se
disputent toujours la présidence du Sénat. Hervé Mariton, député de la
Drôme, n'hésite pas à casser l'ambiance : « Il y a une vraie unité pour
débattre sur le fond. Ca ne veut pas dire "Silence dans les rangs !" La question du
financement du RSA doit être posée lors du débat parlementaire» qui aura lieu
en session extraordinaire fin septembre. Bref… Il n'en faut pas beaucoup pour que
l'unité de façade se craquelle.

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Le grand soir.info -
1 days and 19 hours ago
Dans les couloirs du palais présidentiel vénézuélien Miraflores, la
pression monte. Résolu à poursuivre les transformations dans le pays, Chavez se place
aujourd'hui avec détermination sur le front des nationalisations. Parallèlement, en
novembre prochain, le pays s'engagera dans une nouvelle phase d'élections dans les
régions. Si les résultats se révèlent favorables au gouvernement, ils
marqueront le pas de l'avancement de la révolution bolivarienne. Mais, face à la
(...) - Analyses /
Venezuela , Hugo Chavez
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