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InformationWeek RSS Feed -
5 hours and 44 minutes ago
Ten years later, other tech-bubble figures also continue to fight their convictions.

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Romandie News -
10 hours and 8 minutes ago
LIBREVILLE - Jean-Jacques Demafouth, président de la rébellion centrafricaine de
l'APRD, a affirmé jeudi à l'AFP à Libreville ...
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Gameblog.fr -
12 hours and 51 minutes ago
Vous avez déjà fini Mirror's Edge sur console de salon ? Vous en voulez plus,
toujours plus ? Vous avez les moyens de vous payer des niveaux, pardon, des parcours
supplémentaires ? Alors, foncez sur ce nouveau Pack téléchargeable
prévu par EA DICE. Au programme des réjouissances, 9 nouvelles épreuves de
Parcours, à faire sur 7 tracés différents. "Pas de flic, aucune arme, juste un
nouveau défi…
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Journal d'un avocat -
17 hours and 35 minutes ago
Par Justice, juge des enfants mineurs.
Voilà, nous avançons à grand pas. La commission Varinard vient de
déposer son volumineux rapport (bonne lecture à tous ...) ; ses propositions
deviennent officielles. C'est désormais à la Garde des sceaux de trancher.
Je sais que je vais encore frustrer du monde (on est tous des frustrés, ne vous
inquiétez pas !) mais il ne s'agit pas pour moi de commenter toutes les idées
émises dans ce rapport (j’ai tout parcouru mais mon temps est un peu limité
aussi...). Un bon
aperçu a été fait dans un autre billet. Il y a des choses
intéressantes, c'est certain, d'autres un peu plus surprenantes. Bref, excusez encore, je
voudrai au contraire me centrer sur ce qui "dérange", c'est à dire ce qui sort du
lot, apparaît inhabituel, voire a priori incroyable.
En numéro un : les enfants de 12 ans pourraient aller en prison
La rumeur n'est désormais plus une rumeur. Il s'agit bien d'une proposition
formulée à la GDS.
La proposition : “La fixation d’un âge de responsabilité
pénale à douze ans permet, en matière criminelle, d’appliquer aux
mineurs âgés de douze à seize ans le traitement pénal applicable
à ce jour aux seuls mineurs âgés de treize a seize ans.
Ainsi, en matière criminelle, un mineur âgé de douze ans au moment des faits
pourra être condamné par un tribunal des mineurs et se voir appliquer une peine. De
même, dans l’hypothèse ou le placement sous contrôle judiciaire
n’aura pas paru suffisant, ce mineur pourra être placé en détention
provisoire, dans les limites aujourd’hui applicables aux mineurs de 13 à 16 ans (une
durée de six mois qui peut être prolongée, une seule fois et a titre
exceptionnel, d’une durée de six mois).”
Elle mérite sa position "numéro un" non seulement par son écho
médiatique mais surtout par ce qu'elle viendrait signifier (les 2 étant intiment
liés évidemment).
Nous avons déjà beaucoup débattu à ce sujet ; je n'y reviendrai
donc pas. Personnellement, je reste sur ma position et encore pardon pour les frustrations
liées aux explications non fournies sur : « pourquoi un gosse de 12 ans
est immature et ne peut être jugé comme un plus grand ». Cela fait appel
à la psychologie, à l'éducatif, au médical, au juridique, au bons
sens également. Voilà pourquoi c'est trop long ...
En numéro 2 : le tribunal correctionnel pour les mineurs (de mieux en mieux !)
Depuis quand ne parle-t-on plus de tribunal Correctionnel pour les mineurs ? Eh bien, ma
bonne dame, il faut remonter loin dans la mémoire collective ... (ça, ce
n’est jamais très bon en matière de mineurs, vu les déboires et les
erreurs commises dans le passé pour réprimer toujours plus
sévèrement). Moi je n’étais pas né mais je m’en souviens
car c’est le texte fondamental en matière de droit des mineurs que j’applique
au quotidien : je veux parler de l’ordonnance du 2 février 1945. Cela fait donc
63 ans que les mineurs n’ont plus de liens avec les Tribunaux pour majeurs.
Petit retour en arrière (toujours nécessaire en cas de réforme
proposée).
Jusqu’au XVIIIème siècle, l’enfant ne bénéficie pas
d’un régime pénal spécifique et peut être condamné comme
un majeur par les mêmes tribunaux.
Le Tribunal Correctionnel, avec le Code Pénal de 1810[1],
reste la juridiction compétente pour eux et est composée par 3 magistrats. La loi
du 28 avril 1832 vient même l’autoriser à juger certains crimes commis par les
mineurs.
Art.68 du Code Pénal de l’époque : “ L’individu
âgé de moins de 16 ans qui n’aura pas de complices présents au-dessus
de cet âge, et qui sera prévenu de crimes autres que ceux que la loi punit de la
peine de mort, de celle des travaux forcés à perpétuité, de la peine
de déportation ou de celle de la détention, sera jugé par les tribunaux
correctionnels...”
Les peines peuvent être sévères et on estime au milieu du XIXème s.
que 50% des mineurs jugés par ces juridictions sont condamnés à une peine
supérieure ou égale à un an.
Grâce à la loi du 22 juillet 1912, des règles particulières, à
consonance éducative, sont instaurées spécifiquement pour les mineurs
(obligation d’enquêter sur son histoire familiale). Le mineur est désormais
jugé par une chambre spéciale du tribunal de première instance, le
tribunal pour enfants et adolescents. Toutefois, ce
« Tribunal pour enfants n'était qu'une fiction. Le Tribunal Correctionnel
ordinaire se constituait en tribunal pour enfants ou en chambre du conseil mais sa composition ne
variait pas. En outre les magistrats restaient soumis à la loi du roulement et passaient
un ou deux ans, quelquefois moins, au tribunal pour enfants » (Hélène
CAMPINCHI, avocate à la cour de Paris in « Revue de l'Education
Surveillée » n°778 ;1 – mars 1946)
Il faut attendre 1945 pour que notre pays, conscient de la spécificité des
problèmes touchant les mineurs, créé un Juge des Enfants :
“Le Garde des Sceaux, ministre de la justice, désigne au sein de chaque tribunal de
grande instance un magistrat qui prend le nom de Juge des Enfants” (art. 4, version
initiale de l’ordonnance)
et une juridiction réellement particulière, le Tribunal Pour Enfants :
“Les mineurs de 18 ans[2] auxquels est imputée une infraction
qualifiée crime ou délit ne seront pas déférés aux
juridictions pénales de droit commun, et ne seront justiciables que des Tribunaux Pour
Enfants” (art.1)
Que se passe-t-il quand une affaire concerne un mineur et un majeur ? Dès 1945, il
est prévu que
“lorsque le mineur de 18 ans est impliqué dans la même cause qu’un ou
plusieurs inculpés âgés de plus de 18 ans, la poursuite qui le concerne sera
disjointe”.
Depuis 1951, il est désormais prévu, dans l’intérêt des
victimes, d’unifier l’action civile :
“lorsqu’un ou plusieurs mineurs sont impliqués dans la même cause
qu’un ou plusieurs majeurs, l’action civile contre tous les responsables peut
être portée devant le tribunal correctionnel ou devant la cour d’assises
compétente à l’égard des majeurs. En ce cas, les mineurs ne
comparaissent pas à l’audience mais seulement leurs représentants
légaux” (art.6 Ord. 2 février 1945).
Si le mineur n’a pas encore été déclaré coupable, le tribunal
correctionnel peut alors surseoir à statuer sur l’action civile.
Personnellement, je n’ai jamais vu appliquer cet article. C’est dommage car il
faciliterait les démarches de la victime, l’exécution de la décision
(en prévoyant la solidarité entre les condamnés majeurs et mineurs) et elle
garantirait la cohérence des décisions. En effet, le Juge des Enfants n’est
pas forcément informé des sommes allouées par le tribunal correctionnel
à la victime. Il peut donc avoir une appréciation différente.
Voici la proposition :
Création d’un tribunal correctionnel pour mineurs spécialement
composé.
Composé d’au moins un juge des mineurs, le tribunal correctionnel pour mineurs sera
compétent : - pour les mineurs devenus majeurs au moment du jugement, les mineurs
poursuivis avec des majeurs et les mineurs de 16 à 18 ans en état de nouvelle
récidive. Il ne pourra alors être saisi que par le juge des mineurs ou le juge
d’instruction. - pour les infractions commises par des jeunes majeurs au cours de
l’année suivant leur majorité. Il sera dans cette hypothèse saisi par
le juge d’instruction ou par le parquet.”
Cette proposition, je le dis, est des plus surprenante. Je ne disconviens pas de
l’intérêt d’une progressivité de la sanction (ce que l’on
fait au quotidien) mais j’y vois ici un retour en arrière sans
précédent. Non seulement le mineur n’est plus jugé par une juridiction
spécialisée pour mineurs (si elle est composée d’un seul juge des
enfants, ce n’est pas une juridiction spécialisée ; par ailleurs le Juge
des Enfants pourra ne rien connaître de la situation du jeune) mais en plus on permet son
jugement avec des majeurs ... Et pourquoi pas demain, dans ces conditions, ne pas prévoir
d’incarcérer ensemble majeur et mineur de plus de 16 ans ?
Cette proposition est inutile. Le Tribunal Pour Enfants a toute possibilité
d’appliquer les sanctions et peines prévues par la loi. Par ailleurs, si l’on
veut réellement favoriser le sort des victimes, commençons par appliquer
l’article 6...
Numéro trois : la Cour d’Assises des mineurs compétente pour le tout.
La proposition :
En revanche, le caractère spécialisé de la cour d’assises des mineurs
ainsi que la plénitude de juridiction dont elle dispose qui lui permet de juger de faits
commis par un même accuse antérieurement et postérieurement à sa
majorité et des affaires mixtes mettant en cause des mineurs et des majeurs a
été rappelé. Cette réalité a conduit la commission à
préconiser qu’elle traite des faits commis par un mineur avant et après ses
seize ans si la decision de renvoi l’a saisie de l’ensemble de ces faits.
Actuellement, que se passe-t-il lorsqu’un mineur a commis un crime de l’âge de
15 ans à l’âge de 17 ans ? Vous l’aurez compris, il s’agit
dans ces hypothèses de faits de nature sexuelle (viols) et non de crimes de sang (sauf
à imaginer un mineur meurtrier en série ...).
Une instruction est obligatoirement menée par un juge d’instruction et, si les
charges sont suffisantes, le mineur est renvoyé devant le Tribunal Pour Enfants (pour les
faits commis avant ses 16 ans) et devant la cour d’Assises des Mineurs (pour les faits
commis postérieurement).
Il n’y a pas d’ordre. Le mineur peut être jugé par la Cour
d’Assises avant ou après le procès devant le Tribunal Pour Enfants.
Dernièrement, le Tribunal Pour Enfants que je présidais a ainsi passé une
journée entière à entendre des témoins, des experts, le mineur, la
famille alors que la Cour d’Assises avait déjà condamné le mineur pour
des faits qui étaient dans la continuité complète de ceux commis avant
l’âge de 16 ans (mêmes victimes).
Perte de temps incroyable sachant, en plus, que les peines prononcées sont
généralement confondues entre elles après pour n’en former
qu’une seule[3]...
Cette proposition est intéressante car elle a le mérite de donner plénitude
de juridiction à une juridiction déjà spécialisée (la cour
d’assises des mineurs), composée de 2 Juges des Enfants et de jurés. Elle
évitera des procès à répétition où souvent les
mêmes éléments sont débattus (on peut évidemment difficilement
passer sous silence ce qui s’est passé avant et après 16 ans ...).
Numéro 4 : le tribunal pour mineurs à juge unique.
La proposition :
Le tribunal des mineurs siégeant a juge unique sera compétent pour le jugement des
délits pour lesquels la peine encourue est inférieure ou égale a 5 ans
d’emprisonnement. Cependant, les mineurs comparaissant en détention provisoire et
les mineurs en état de récidive légale devront obligatoirement être
poursuivis devant la juridiction collégiale. Le renvoi devant la juridiction
collégiale est de droit sur demande du mineur. Le tribunal des mineurs siégeant
à juge unique pourra prononcer des sanctions et des peines.
La commission considère que le tribunal des mineurs statuant à juge unique, tel
qu’elle l’a défini, aura vocation à juger une part importante des
dossiers, actuellement orientés en chambre du conseil. Le procureur de la
République disposera alors de la possibilité de prendre des réquisitions
dans des affaires qui aujourd’hui ne lui sont pas soumises et de faire usage plus utilement
de son droit d’appel. En effet, le tribunal des mineurs siégeant a juge unique
devrait permettre d’audiencer plus facilement ces affaires que devant le tribunal des
mineurs siégeant en collégialité.
D’une part, en l’absence des assesseurs, le tribunal des mineurs statuant a juge
unique ne suppose que la réunion du personnel judiciaire habituellement présent
dans les palais de justice. Ainsi, les audiences du tribunal des mineurs statuant à juge
unique pourront être fixées a un rythme plus soutenu.”
Je ne comprends pas le raisonnement[4]. “La commission considère que
le tribunal des mineurs statuant à juge unique, tel qu’elle l’a défini,
aura vocation à juger une part importante des dossiers, actuellement orientés en
chambre du conseil”. Les dossiers orientés actuellement en audience de cabinet
et vers le Tribunal Pour Enfants ne se ressemblent pas. Dans le premier cas, on souhaite
prononcer des mesures éducatives (parce que les mineurs les méritent), dans le
second cas plutôt des peines (même si les mesures éducatives restent
possibles). Je ne vois donc pas bien pourquoi créer ces nouvelles audiences à juge
unique.
“les audiences du tribunal des mineurs statuant a juge unique pourront être
fixées a un rythme plus soutenu”. Les assesseurs nous font perdre du temps,
c’est cela ? Si c’est cela (car ça y ressemble) disons le, plutôt
que de faire croire que Juge des Enfants seul sera bien plus performant. Ah oui,
j’oubliais ! Il ira forcément plus vite car :
- un vol avec effraction, c’est 5 ans d’emprisonnement encouru (donc juge unique)
;
- un vol avec effraction et en réunion, c’est 7 ans (donc présence de 2
assesseurs).
Le temps d’examen du dossier dans les 2 cas doit et devra être le même, sous
peine de faire de “l’abattage” comme cela arrive dans certaines audiences pour
majeurs.
Numéro 5 : élaboration d’un code spécifique.
Il serait intitulé “Code de la justice pénale des mineurs” recouvrant
ainsi l’ensemble des dispositions de droit pénal et de procédure
pénale applicables aux mineurs.
Jusqu’à présent, les Juges des Enfants ouvraient leur code pénal
(celui qui est applicable aux majeurs) et cherchaient vers la fin l’ordonnance du 2
février 1945, figurant parmi de multiples autres textes.
Il est évident que nous étions attachés à ce texte, non pas pour son
appellation vieillotte mais pour son symbole. 1945 marque un tournant historique dans le droit
des mineurs.
Malheureusement, très régulièrement, on nous servait la même
soupe ! “Mais les mineurs de 1945 ne sont plus les mineurs
d’aujourd’hui ...”. Ah, bon j’avais pas remarqué ...Et le
citoyen de 1958,
il ressemble à celui d’aujourd’hui ?
Autant dire que cette connotation ancienne (bien que le texte ait toujours été
adapté à son époque[5]) facilitait le message public tendant à
discréditer le droit des mineurs et à militer pour sa réforme en profondeur.
Ce code aura le mérite de regrouper tous les textes concernant le droit pénal des
mineurs et donnera ainsi, au moins en apparence, le sentiment de “neuf” ou de
“modernité”.
Notes
[1] NdEolas : Abrogé en 1994, remplacé par un nouveau code
entré en vigueur le 1er mars 1994.
[2] Je rappelle que la majorité pénale à 18 ans date de
1906, avant elle était à 16 ans. NdA.
[3] NdEolas : quand une juridiction confond des peines, elle ne se
trompe nullement. La confusion de peine (du latin fondre ensemble) consiste à ordonner que
des peines prononcées par des juridictions différentes pour des faits distincts
mais non commis en récidive s'exécuteront simultanément et non
successivement.
[4] NdEolas : Moi, je le comprends trop bien.
[5] NdEolas : L'ordonnance de 1945 a été réformée
34 fois en 63 ans, dont 12 fois ces dix dernières années, les dernières fois
en août 2007, mars 2007 (deux fois, le même jour !), janvier 2005 et mars 2004 rien
que par l'actuelle majorité.

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AccessOWeb : News Web 2.0 -
1 days and 6 hours ago
div img class="image" src="http://farm4.static.flickr.com/3296/3079149855_3650f1f32b_o.jpg"
alt="cadeau google adsense" / br / br / Rassurez vous, ce n'est pas moi qui ai reçu ce
cadeau de la part de Google, mais un webmaster Belge. ( je ne rentre pas dans le critères :)
) br / br / Même si cela fait toujours plaisir de recevoir des cadeaux, le rédacteur
de a class="link" href="http://www.seroundtable.com/archives/018884.html"
onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;"Search Engine Roundtable/a note tout de
même que certains cadeaux de fin d'année furent plus sympas ( en a class="link"
href="http://www.seroundtable.com/archives/002973.html"
onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;"2005/a et en a class="link"
href="http://www.seroundtable.com/archives/006776.html"
onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;"2006/a ) même si celui de a
class="link" href="http://www.seroundtable.com/archives/015565.html"
onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;"2007/a semblait plus léger :) br / br
/ Il faut gagner ..... pardon faire gagner , combien pour recevoir des cadeaux ? :) br / br / merci
a class="link" href="http://poeme.boreal.info/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return
false;"Mandrileno/a /div br style="clear:both;"/ div style="position: relative;"Article original
écrit par Philippe LAGANE et publié sur a
href="http://www.accessoweb.com"AccessOWeb/a br /br / /divdiv class="feedflare" a
href="http://feedproxy.google.com/~f/accessoweb/XGSC?a=YQfWREI6"img
src="http://feedproxy.google.com/~f/accessoweb/XGSC?d=41" border="0"/img/a a
href="http://feedproxy.google.com/~f/accessoweb/XGSC?a=2aqfg4cY"img
src="http://feedproxy.google.com/~f/accessoweb/XGSC?d=43" border="0"/img/a a
href="http://feedproxy.google.com/~f/accessoweb/XGSC?a=q9VJzjFn"img
src="http://feedproxy.google.com/~f/accessoweb/XGSC?d=599" border="0"/img/a /divimg
src="http://feedproxy.google.com/~r/accessoweb/XGSC/~4/YADBrpV5QbQ" height="1" width="1"/

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Media Matters for America -
1 days and 7 hours ago
Several media figures have recently promoted the notion of division among supporters of
President-elect Barack Obama, claiming that "the left" has been or should be disappointed with
his Cabinet selections. But the media figures fostering this notion of significant disappointment
with Obama's actions rarely offer actual support for their position, which is undermined by
recent polling data. A USA Today/Gallup
poll released December 2 found that 94 percent of Democrats "approve of the way Obama is
handling his presidential transition." The poll also found that 89 percent of Democrats approve
of Sen. Hillary Clinton's nomination to be secretary of state and that 79 percent of Democrats
approve of Obama's decision to reappoint Defense Secretary Robert Gates.
In a December 2 USA Today
column headlined "Left behind: Obama's centrist Cabinet picks must have Democratic ideologues
wondering what happened to the change they can believe in," conservative commentator Jonah
Goldberg wrote that Obama's Cabinet picks have yielded "dismayed followers" among "the left."
Goldberg wrote:
You almost have to feel sorry for the left.
President-elect Barack Obama was supposed to be their guy. That woman, Hillary Clinton, was the
centrist, reach-across-the-aisle type. They picked Obama because he was going to be the
"transformative" leader who didn't need to compromise with the right or even with reality. Heck,
Obama the Wise would magically change reality itself, right around the same
moment he'd force those pesky oceans to recede.
[...]
Obama promised to turn the page on, first and foremost, the Bush years, but also the political
approach that marked the Clinton years. Nonetheless, he has not only embraced Hillary, he also
has hired Bill Clinton's Treasury secretary, Larry Summers, to head his National Economic
Council, tapped former Clintonite fixer Rahm Emanuel to be his chief of staff, and former Clinton
chief of staff John Podesta to run his transition.
[...]
Even Bush holdovers, nominal and actual, outnumber and outrank serious progressives in the Obama
Cabinet. Leading the pack is Robert Gates, President Bush's secretary of Defense -- the man who
oversaw the very troop surge in Iraq that Obama opposed. Timothy Geithner, head of the Federal
Reserve Bank of New York, will run the Obama Treasury Department. But Geithner has been a de
facto right-hand man of current Bush Treasury Secretary Henry Paulson.
Indeed, of all Obama's confirmed or reported picks, only Eric Holder, Obama's nominee for
attorney general, will cause any furor from the right. Even so, the former Clinton deputy AG is
no darling of the left.
To his dismayed followers, Obama says fear not, I am the change. "Understand where the vision for
change comes from, first and foremost," he told supporters. "It comes from me. That's my job, to
provide a vision in terms of where we are going, and to make sure, then, that my team is
implementing."
Similarly, Weekly Standard executive editor Fred Barnes wrote in a
column
posted on the Weekly Standard's website as of December 3 that Obama's Treasury
Department and national security selections indicated "he's pragmatic (so far) in one direction
-- rightward. Who knew?" Barnes wrote:
So the scoreboard looks like this: Three of the four cabinet posts that matter most are going to
those with views acceptable to the center-right of the Democratic party. That's Geithner,
Clinton, and Gates. The fourth, attorney general, will provoke a confirmation fight if Obama
chooses his buddy Eric Holder, famous as President Clinton's deputy attorney general for
facilitating the pardon of Marc Rich.
Three out of four isn't bad. Conservatives aren't jumping for joy. But imagine how the left wing
of the Democratic party -- the dominant wing, after all -- feels. Let down would be an
understatement.
[...]
If Obama wants to pursue economic and national security policies that would thrill MoveOn.org,
William Ayers, and the Democratic left, he has a funny way of showing it. The only reasonable
conclusion is he's spurning the left.
Obama has dozens of lesser posts to fill, and no doubt he'll use some of those jobs to assuage
the left.
During the November 26 edition of his Cincinnati-based radio show, Bill Cunningham characterized
Obama's Cabinet selections as "Reagan's economic team, Clinton retreads, and George Bush's
national defense secretary" and stated, "If you're a Democrat and a liberal, especially an
African-American Democrat liberal, are you this stupid?" He continued: "Don't you grasp what he's
doing to you? Or are you gonna sit with your -- with your mouths shut, not voicing concern about
the guy you thought you were electing, and you weren't electing him." Cunningham later stated:
Maybe Barack Hussein Obama is a brilliant politician. He gets the liberals to vote for him, then
he governs like a conservative. And the liberals are so stupid; they're never gonna vote against
Obama, right? In fact, I look forward -- if you voted for Obama, especially if you're an
African-American -- more than 97 percent voted for Obama -- you should have a big sign put around
your neck that says, "I am a dumb ass." Because you thought you were voting for change. Instead,
you were voting for Ronald Reagan and George Bush. Get the signs out, put them around your neck
like a sandwich board, and say, "I am a dumb ass."
In a December 3 Politico article headlined "Obama enemies
are cheering," senior political writer Jonathan Martin reported that Republicans are "heaping
praise on Obama's national security and economic teams" and uncritically quoted "Republican
strategist and the former spokesman for the Coalition Provisional Authority in Iraq" Dan Senor's
claim that Obama's "real fight will be with the hard left of his own party." Martin wrote:
Patience isn't easy, especially for a GOP that is already frustrated at having taken severe
beatings in consecutive elections. Yet the hope is that Obama's moves, however shrewd in the
sunshine of his honeymoon period, will eventually create openings.
"This may be frustrating for Republicans," acknowledged Senor. "But it's an opportunity. It
signals that Obama's real fight will be with the hard left of his own party. We should stand with
him when he breaks with the left. It's looking like it will be a target-rich environment. This is
a much better course than nit-picking on details, while he's doing the right thing on big
issues."
In a December 1 CNN.com commentary, Julian E.
Zelizer asserted that "[s]ome of Obama's core supporters are surprised and upset with his
[Cabinet] choices," but did not cite or quote any of these purported "core supporters."
Also on December 1, Kirsten Powers wrote in a New York Post column,
"They're Ba-a-ack: Obama Hires Hill -- and Bill," that Obama's selection of Hillary Clinton as
secretary of state "infuriates many Obama supporters. Pulling the lever for Obama was supposed to
usher out the Clinton era of baby-boomer entitlement and drama." Like Zelizer, Powers did not
provide any examples of "infuriat[ed] Obama supporters."
But a USA Today/Gallup
poll, conducted December 1, undermines the suggestion of significant disappointment with
Obama. That poll found that in addition to Democrats' approval of Obama's handling of the
transition and their support for Obama's selections of Clinton and Gates, 77 percent of Democrats
indicated that Obama's administration will be "more effective" because he has chosen individuals
who held positions in Bill Clinton's administration, with only 3 percent saying those choices
will render his administration "less effective."
From the November 26 broadcast of the Clear Channel's The Big Show with Bill Cunningham:
CUNNINGHAM: You know, (Watchdog on Wall Street radio show host) Chris Markowski, Obama
is redoing the Bush administration. For the last two years, he complained from pillar to post,
from New Hampshire to California, all 58 states -- complained vociferously, Obama did -- about
the conduction of the Iraqi war, especially the last two or three years. He voted against the
surge, correct?
MARKOWSKI: Yep.
CUNNINGHAM: And who did he keep as -- as secretary of defense?
MARKOWSKI: Gates is back.
CUNNINGHAM: Robert Gates, who was in charge of the surge.
MARKOWSKI: Yeah.
CUNNINGHAM: And I'm thinking, "Wait a minute, I got Paul Volcker, I got Robert Gates, I have a
slew of moderate to conservatives appointed by Obama." And I hear nothing from the
African-American community or lefties that this is a remake of the Bush-Reagan administration.
[...]
CUNNINGHAM: The fact of the matter is he has just appointed Ronald Reagan's chief economic
adviser, Paul Volcker, and he kept George Bush's secretary of defense, who for the last two years
has been in charge of the Iraqi war that he campaigned against. Does anyone other than me see the
delicious irony in any of this? Remember "change you can believe in?" Every sign, every bumper
sticker, the commercials he ran. USA Today's got a story today that during this election
cycle, Obama ran 450,000 commercials on television. I said 450,000 separate commercials on
television. And after the election, who does he keep? Ronald Reagan's economic adviser and George
Bush's secretary of defense.
Wow. Now that's change you can believe in. If you're a Democrat and a liberal, especially an
African-American Democrat liberal, are you this stupid? Don't you grasp what he's doing to you?
Or are you gonna sit with your -- with your mouths shut, not voicing concern about the guy you
thought you were electing, and you weren't electing him. I support Barack Hussein Obama. I think
the guy's gonna do a great job. With Reagan's economic team and George Bush's military team, how
can Obama fail? Twenty-nine minutes after the hour, Billie Cunningham. You've been suckered.
[...]
CUNNINGHAM: Every day that goes by it becomes more obvious to me that Obama suckered something
like 62 million people into voting for change when change ain't coming. I said it before the
election, and I'm saying it after the election: This guy's gonna run like a liberal and he's
gonna govern like a moderate to a conservative. He has three things: Ronald Reagan's economic
team, Clinton retreads, and George Bush's national defense secretary, which, when you think about
it, is not bad.
[...]
CUNNINGHAM: At this point, the war is over. America won, and the soldiers will start coming home.
So, Obama -- who talked about the disasters in Iraq, about the hundreds of billions of dollars
that were wasted, voting against the surge; keeps as the secretary of defense a guy who was in
favor of the surge and participated in the strategy that resulted in Obama's election by
criticizing it. Obama said nothing nice about George Bush and Robert Gates during the campaign,
but once he gets into office, he says, give me Bush's military policy, give me the Clinton
retreads, and give me Ronald Reagan's economic team.
And I can't believe that the 62 million fools and idiots and misinformed that put this guy in
office can be happy with this. Because, you know what? I am. If I knew that this was the Obama
that was gonna campaign -- I didn't want to vote for McCain. I held my nose and voted for John
Sidney McCain III. I didn't want to do it. If I would have known that Paul Volcker was gonna --
Paul Volcker was gonna be there, and Robert Gates was gonna be there, and that Bubba and Hillary
would be secretary of state, dodging the sniper fire in Bosnia for years to come, I would have
voted for Obama in a heartbeat.
[...]
CUNNINGHAM: Maybe Barack Hussein Obama is a brilliant politician. He gets the liberals to vote
for him, then he governs like a conservative. And the liberals are so stupid; they're never gonna
vote against Obama, right? In fact, I look forward -- if you voted for Obama, especially if
you're an African-American -- more than 97 percent voted for Obama -- you should have a big sign
put around your neck that says, "I am a dumb ass." Because you thought you were voting for
change. Instead, you were voting for Ronald Reagan and George Bush. Get the signs out, put them
around your neck like a sandwich board, and say, "I am a dumb ass." I love this guy. Bill
Cunningham stands with Barack Obama. B.O., keep doing what you're doing, because you're making,
to me, a lot of sense -- especially that stuff about no tax increases for high-income Americans.
Good job, I like that, too.

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Les dernier poèmes des auteurs du Net -
1 days and 7 hours ago
Le : 03/12/2008 23:01 br /Pardon agrave; vous mon amoureux, Si j'ai briseacute; par mon silence
Votre coeur rempli (...) pa
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Droits des enfants -
1 days and 8 hours ago
Â
 Â
Le rapport Varinard visant à refonder
l’ordonnance du 2 février 1945 est donc public après avoir été
remis officiellement à la Mme Garde des Sceaux. Foin des fuites ingénieusement
distillées depuis quelques jours pour créer l’ambiance et tenir en haleine.
Chacun le lira et pourra tenter de se faire sa religion. N’en ayant pas été
destinataire avant la date je vais prendre le temps de le découvrir pour me contenter
aujourd’hui de quelques observations générales.
Â
En effet à la lecture des 70 préconisations avancée semble-t-il le plus
souvent à une majorité pondérée et de leur argumentaire on peut
d’ores et déjà se faire une opinion et essayer de décrypter ce rapport
imposant que la ministre qui vient de le recevoir ce midi n’a pas hésité
à qualifier elle-même de document de bon sens.
Â
Je ne reviendrai pas sur ce qui justifiait la commande ministérielle. Dans trois posts
récents (281, 282, 284) et dans bien d’autres précédents je
démontrais que de mon point de vue rien ne justifiait une reforme fondamentale :
Â
1° Parce que la délinquance n’a pas mué en qualité ni cru
en quantité - elle est même en baisse de puis 2001 si l’on en croit les
statistiques du ministère de l’intérieur publiées dans le Monde du 27
novembre 2008 - au point qu’il faille bouleverser notre architecture juridique et
judiciaire.
Â
2° Parce que rien ne démontre que la justice depuis 20 ans ait failli devant la
tâche. Elle a su innover dès 1992 avant mêmes les politiques. La loi est venue
ensuite cautionner ses différentes démarches pour répondre plus vite et plus
sûrement quand elle était accusée de se désintéressée de
la sécurité de nos concitoyens. Mieux elle a su être plus ferme et ne pas
hésiter à recourir aux moyens répressifs et coercitifs qui lui offrait la
loi : en 2006 sur 75 000 condamnations à l’encontre d’enfants
délinquants, plus de 6 000 peines de prison ferme, 15 000 peines de prison avec sursis
simples ou sursis mises à l’épreuve, 4 000 amendes, 5 000 TIG.
L’exception prévue à l’article 2 de l’ordonnance de 1945 a bon
dos
Â
3° Parce que la loi a été régulièrement adaptée et
remise au goût du jour en n’hésitant pas à introduire des innovations
qui portent atteinte aux grands principes de 1945 : le flagrant délit pour les mineurs est
possible, le parquet devient juge sous contrôle du juge; on a créé des
centres éducatifs fermés qui le sont sans l’être, etc. Si la
première édition du droit pénal des mineurs moderne est de 1945, ce
n’est pas un texte suranné, loin de là, pas plus que le code civil ne peut
être taxe de ringard pour avoir été publié en 1804 tellement il a
été revu depuis deux siècles. L’ordonnance a encore été
enrichie 5 fois en 5 ans entre 2002 et 2007.
Â
4° Parce qu’enfin c’est ne voir que d’un Å“il que de
s’attacher à la prévention de la récidive quand il faut aussi dans le
même temps s’attaquer la prévention de la primo délinquance. Et
là tout reste à faire. Il est même risible de voir le
délégué de l’UMP prôner le dépistage des enfants de 3 ans
violents quand son gouvernement tord le cou aux RASED qui doivent justement venir en aide aux
jeunes enfants présentant des handicaps.
J’ai dis combien les réponses apportées en plein ou en creux à ces
questions démontraient que la motivation était idéologique et très
politique. On a une certaine idée de la délinquance et du contrôle social des
populations les plus fragiles ; on veut faire passer la justice pour responsable du
problème de l’insécurité pour détourner des vraies
responsabilités. Pour cela on n’hésite pas à adopter ce que j’ai
qualifié de démarche scientiste sur les données; et on jette
l’opprobre sur les professionnels. Je ne reviendrai pas sur ces points car il faut
s’arrêter sur les propositions Varinard et la philosophie qui l’anime.
Â
On a déjà beaucoup disserté sur la mesure phare qui veut que l’on
pourrait condamner à la prison des enfants criminels dès 12 ans. On peut
difficilement parler d’avancée. J’observe que déjà Christine
Boutin membre du gouvernement que je tenais pour avoir une fibre sociale se démarque de
cette idée. Elle n’a pas été assistante sociale pour rien et ne
s’est pas penchée sur les prisons en vain. François Bayrou aussi est
monté rapidement au front. Les premiers propos de représentants du PS qui en a fini
de compter et recompter ne sont pas fracassantes et ne semblent pas laisser à penser
qu’il saura avoir un discours autre que populiste sur les reposes à la
délinquance. Attendons quand même tellement ce point symbolique est essentiel.
Â
A chaud 5 remarques me viennent immédiatement à l’esprit :
Â
1 Tout d’abord je suis surpris de la référence permanence dans ce rapport au
placement avec une présentation idéaliste de cette prise en charge. Comme
s’il suffisait de mettre un jeune dans établissement dit éducatif pour que le
problème soit réglé, mais là n’est pas encore le plus grave :
on présente le”placement” comme une sanction ce qui de l’avis de
spécialistes est le meilleur moyen de faire échouer. Non seulement un foyer
n’est pas une machine à rééduquer, mais les jeunes ne s’y
trompent pas : ils feront tout pour faire échouer un foyer présenté comme
une punition. Ils préféreront la prison. Je l’ai vécu 1000 fois :
chaque fois que je “vends” à un jeune d’aller en internat scolaire et
qu’un éducateur parle dans mon cabinet de “placement” le jeune se
rétracte comme d’ailleurs ses parents.
Â
2° remarque de principe : substituer le mot “mineur” au mot
“enfant” - juge de mineurs, tribunal pour mineurs et tout le long du texte - revient
à nier que des mineurs sont d’abord des enfants. Cette idée qu’avait
rejetée le gouvernement Villepin est hautement symbolique de la régression que
notre pays vit. Qu’on le veuille ou qu’on le refuse, en droit français et en
droit international - nous avons ratifié la convention internationale des droit de
l’enfant - , une personne de moins de 18 ans est un enfant. En vérité, on
veut lutter contre la compassion qu’inspire les enfants : ce ne sont pas des enfants.
Sont-ce même encore pour certains des êtres humains ? Ce sont des mineurs, des
personnes de moindre intérêt.
Â
3° remarque : il est intéressant que ce texte qui se veut
révolutionnaire se raccroche explicitement en les listant à tous les principes de
l’ordonnance du 2 février 1945 (priorité éducative, focalisation sur
la personne, défense obligatoire, mobilisation des parents, etc.). On chercherait en vain
la rupture idéologique brutale. Ce qui fait déjà dire à certains que
somme toute on a échappé au pire. Pourtant tout le travail n’a pas
été fait pour rien. Quand on regarde de près toute les mesures entrent dans
le schéma de la répression et de l’autorité, seules choses
qu’entendraient les enfants - je maintiens qu’il s’agit d’enfants- : les
mesures éducatives sont remplacées par des sanctions éducatives et on a donc
le choix entre les sanctions douces (éducatives) et les sanctions fortes (prison, amende,
TIG).
Â
4° : on a tellement peu confiance dans les magistrats et les travailleurs sociaux qui,
dans la représentation populaire, négligent les enfants délinquants que dans
la nouvelle procédure on pose sans arrêt des obligations et des contraintes de
délais. Résultat demain les juges ne pourront plus tricoter l’habit sur
mesure qu’impose une situation qui s’est dégradée depuis des
années. Comme si l’on obligeait les médecins à guérir dans des
délais pré-décidés et en plus en leur limitant les moyens
thérapeutiques. On va dans le mur.
Â
5 et dernière remarque : On aura relevé qu’ a priori, avant 12 ans on ne
pourra plus engager de poursuites pénales contre un enfant quand aujourd’hui la
barre est à 7-8 ans,, quoique des exceptions soient semble-il prévues. Il reviendra
donc aux maires de traiter ces cas avec les Conseil locaux de prévention de la
délinquance et de la sécurité. Eventuellement avec l’appui de
l’Aide sociale à l’enfance et les structures contenantes dont elle devra se
doter. Les présidents des conseils généraux vont apprécier.
Imagine-t-on ce que cela aurait pu donner à Marignane ou dans telle autre ville frontiste
si le maire avait pu mener une politique de répression contre les jeunes de ses quartiers
difficiles ? On s’oriente bien vers une réponse à l’américaine.
Â
Je reviendrai rapidement sur les mesures techniques, mais le débat politique va être
rude. Â

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L'Equipe.fr Actu Rugby -
1 days and 15 hours ago
La troisième journée du procès en appel de Marc Cécillon, rejugé
depuis lundi devant les assises du Gard pour avoir tué...
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L'Equipe.fr Actu Sport -
1 days and 15 hours ago
La troisième journée du procès en appel de Marc Cécillon, rejugé
depuis lundi devant les assises du Gard pour avoir tué...
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L'actualité du sport avec Sport 365 -
1 days and 16 hours ago
 L’ancien international
français de rugby, Marc Cécillon, rejugé en appel devant les assises du Gard
pour avoir a tué sa femme le 7 août 2004, a demandé pardon mercredi à sa
famille.
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LE FIGARO - Une -
1 days and 16 hours ago
L'ancien rugbyman international, Marc Cécillon, s'est adressé aujourd'hui à sa
famille pour lui demander pardon alors qu'il est rejugé en appel devant les assises du Gard
pour avoir tué sa femme en tirant sur elle avec un 357 Magnum, lors d'une fête chez
des amis, le 7 août 2004...

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Nouvelobs.com en temps réel - Actualités -
1 days and 16 hours ago
L'ancien rugbyman international, rejugé en appel pour le meurtre de sa femme, a
affirmé "regretter profondément" son geste. La veille, ses deux filles ont dit
qu'elles ne lui pardonnaient pas.
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Nouvelobs.com en temps réel : societe -
1 days and 16 hours ago
L'ancien rugbyman international, rejugé en appel pour le meurtre de sa femme, a
affirmé "regretter profondément" son geste. La veille, ses deux filles ont dit
qu'elles ne lui pardonnaient pas.
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Guardian Unlimited -
1 days and 16 hours ago
divimg alt=""
src="http://hits.guardian.co.uk/b/ss/guardiangu-feeds/1/H.15.1/23800?ns=guardianpageName=Comment+is+free%3A+A+lawless+outcome+to+a+lawless+warch=Comment+is+freec3=guardian.co.ukc4=George+Bush+%28News%29%2CUS+newsc5=Not+commercially+usefulc6=Martin+Kettlec7=2008_12_03c8=1128059c9=articlec10=GUc11=Comment+is+freec12=blogc13=c14=Comment+is+freeh2=GU%2FComment+is+free%2Fblog%2FComment+is+free"
width="1" height="1" //divpIs George Bush preparing to give himself a presidential pardon? On first
hearing, the idea sounds utterly incredible and outrageous. How can the head of a state in which
respect for the law remains an active part of the national DNA even contemplate such an arbitrary
and shameless act of apparent lawlessness? Amnesties and pardons of this kind are the
stock-in-trade of tinpot dictators, not constitutional leaders. And yet .../ppA Bush pardon would
be a sensational final act to the most divisive presidency in modern America. But he certainly has
the power to grant it. Article 2 section 2 of the US constitution gives the president the power to
grant reprieves and pardons. The US courts have traditionally interpreted this power widely, to
include amnesties, conditional pardons and blanket pardons. And all presidents have used the power
– Harry Truman's 1,913 pardons is the postwar record./ppAnd these final weeks
of a presidency have become, by convention, a
href="http://www.guardian.co.uk/commentisfree/cifamerica/2008/nov/26/bush-administration-presidential-pardons"the
pardoning season/a. Compared with Truman, Bill Clinton was a light pardoner. He awarded just 396 of
them in his eight years as president. But as many as 218 of Clinton's pardons were issued during
his final month in office in 2001 – beneficiaries included his brother Roger
Clinton and his longtime Arkansas politicial ally Susan MacDougall. This settling of accounts could
be the pattern which Bush is about to follow./ppAs of now, Bush has issued just 157 presidential
pardons in nearly eight years in the White House. They have covered crimes from the manufacture of
untaxed whiskey to the sale of migratory bird parts. Most of the Bush pardons involve drugs,
gambling and frauds. But Bush has not issued a pardon since March 24 – when the
beneficiary was a South Dakota native American called Lonnie Two Eagle who was pardoned for an
assault on a reservation. But in just under seven weeks Bush's power to pardon will expire./ppNot
even Richard Nixon pardoned himself. It fell to his hapless successor Gerald Ford to announce, a
month after Nixon's resignation in August 1974, that it was time to draw the line. Nixon had been
at the centre of "an American tragedy in which we all have played a part", Ford announced in a
broadcast. "It could go on and on and on, or someone must write the end to it. I have concluded
that only I can do that, and if I can, I must."/ppBut can Bush rely on a
href="http://www.guardian.co.uk/world/barackobama"Barack Obama/a to be so magnanimous? And can
Obama be relied on to grant the wide-ranging executive pardons to the whole range of Bush
administration officials that the outgoing White House may wish to protect? Maybe
– but no, in the end, I don't think so either. Magnanimity is all very well
when it comes to your defeated Democratic opponents. But it is a whole other ballgame when the
petitioner is the outgoing president himself. /ppBe clear that this issue is without question in
Bush's rapidly diminishing intray. Be clear too that Bush is fully prepared to protect his
political allies and hitmen. He has, after all, made his own stance clear by using his powers to
commute Dick Cheney's chief of staff Lewis Libby's prison sentence for obstruction of justice in
the Valerie Plame affair in 2007. So, if the matter is on Bush's agenda then it is also, in some
way, on Obama's too./ppThe possibility of a Bush pardon is not a conspiracy theorist's fantasy. It
is a real and present political possibility – and Americans are beginning to
wake up to it. This week, Human Rights Watch and eight other organisations including the American
Civil Liberties Union, Amnesty International, and the Open Society Policy Centre, wrote a public
letter urging Bush not to issue a preemptive pardon of past or present officials implicated in
torture or other abuses related to the "war on terror". The groups pointed out that formal legal
investigations into US torture, rendition and other abuses have so far been only patchy
– a reflection of the Bush administration's determination over several years to
handle detainees outside the legal process. There is a very serious possibility that dozens of
cases will make their way through the US courts in the coming months and years
– and it is therefore possible that hundreds of administration officials will
ultimately be forced to answer for their conduct./ppI do not know for certain that Bush is
considering a comprehensive pre-emptive pardon for officials right through to his own Oval Office.
Nor do I know for certain that the matter has been discussed with the Obama team. But common sense
says these things must be taking place in some form or other. It says, moreover, that Bush and
Obama may have a common interest in such an outcome. Bush wants it because it protects him and his
lieutenants. Obama may want it too, because he wants a clean slate and does not want to have his
presidency blighted by the legal cleaning-up operation that might ensue./ppIf that analysis is
correct, then prepare for an unprecedented act of self-pardon by Bush that extends to dozens
– perhaps hundreds – of civilian and military officials. It
would be a stunning challenge to America's self-image as the upholder of law and freedom in the
world. It would be a lawless outcome to a lawless war. For Bush, it would be a climactic act of the
untramelled presidential authority that he and Cheney have so determinedly forged. It would send
waves of outrage through America and the world. And yet, for Obama, it might nevertheless be the
cleaner outcome./pdiv style="float: left; margin-right: 10px; margin-bottom: 10px;"ullia
href="http://www.guardian.co.uk/world/georgebush"George Bush/a/lilia
href="http://www.guardian.co.uk/world/usa"United States/a/li/ul/diva
href="http://www.guardian.co.uk"guardian.co.uk/a copy; Guardian News Media Limited 2008 | Use of
this content is subject to our a
href="http://users.guardian.co.uk/help/article/0,,933909,00.html"Terms Conditions/a | a
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