To display the most relevant entries to you in priority,
vote for the stories you are interested in
()
and reject those that you are not interested in
()
pa href=http://clabedan.typepad.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/12/02/xr01.jpg
onclick=window.open(this.href, '_blank',
'width=640,height=376,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0');
return falseimg width=470 height=276 border=0 alt=Xr01 title=Xr01
src=http://www.leblogmoto.com/images/2008/12/02/xr01.jpg //a /p pa
href=http://www.harley-davidson.com/wcm/Content/Pages/2009_Motorcycles/2009_Motorcycles.jsp?locale=fr_FRamp;#/model/xr1200Harley-
Davidson/a rendait officiel en début de semaine la disponibilité de son XR1200 pour
tous ses marchés.,/p pAprès l’Europe le printemps dernier qui accueillait avec
sympathie la descendance du XR750, c’est l’Amérique maintenant qui pourra
oublier sa rancÅ“ur d’avoir vu H-D servir le vieux continent en premier, et
mettre enfin à l’épreuve de ses grands espaces cette
nouveauté./ppPropulsé par le V-Twin Evolution de 1200 cm3 et délivrant 95
chevaux, chaussés de Dunlop Qualifier D209 et comptant sur des suspensions Showa et des
freins Nissin (je crois bien avoir nommé tout le monde), le nouveau Harley a su
s’offrir du beau linge, bien que certains trouvent que ça lui tombe mal sur les
épaules./p pa onclick=window.open(this.href, '_blank',
'width=640,height=451,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0');
return false
href=http://clabedan.typepad.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/12/02/xr04.jpgimg
width=470 height=331 border=0 src=http://www.leblogmoto.com/images/2008/12/02/xr04.jpg title=Xr04
alt=Xr04 //a /p pCertes, le XR-750 avait une grâce que le XR-1200 ne pouvait même pas
espérer toucher, et on peut trouver l’hommage maladroit, mais l’exercice est
tout de même convaincant et, si succès, pourrait sans doute ouvrir la voie vers
d’autres avenues pour H-D.br /Parfois, les périodes de crises et d’incertitudes
obligent à une certaine prise de risques. L’imagination au pouvoir, c’est
maintenant, et si cela pouvait arriver chez Harley-Davidson, ce serait plus que bienvenu./p pCe
XR-1200 montre la voie, espérons qu’à a
href=http://www.harley-davidson.com/wcm/Content/Pages/2009_Motorcycles/2009_Motorcycles.jsp?locale=fr_FRamp;#/model/xr1200Milwaukee/a,
on n’hésitera pas trop avant de la suivre./p pa onclick=window.open(this.href,
'_blank',
'width=640,height=373,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0');
return false
href=http://clabedan.typepad.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/12/02/xr03.jpgimg
width=470 height=273 border=0 src=http://www.leblogmoto.com/images/2008/12/02/xr03.jpg title=Xr03
alt=Xr03 //a /p pa onclick=window.open(this.href, '_blank',
'width=640,height=377,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0');
return false
href=http://clabedan.typepad.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/12/02/xr02.jpgimg
width=470 height=276 border=0 src=http://www.leblogmoto.com/images/2008/12/02/xr02.jpg title=Xr02
alt=Xr02 //a /p pobject width=425 height=349param name=movie
value=http://www.youtube.com/v/7EGZCdtQvPkamp;hl=framp;fs=1amp;rel=0amp;border=1amp;ap=%2526fmt%3D18
/param name=allowFullScreen value=true /param name=allowscriptaccess value=always /embed width=425
height=349
src=http://www.youtube.com/v/7EGZCdtQvPkamp;hl=framp;fs=1amp;rel=0amp;border=1amp;ap=%2526fmt%3D18
type=application/x-shockwave-flash allowscriptaccess=always allowfullscreen=true/embed/object/p
pDésolé d'en a
href=http://www.framablog.org/index.php/post/2008/12/02/obama-change-gov-creative-commons-byremettre
une couche/a sur Barack Obama et son site de transition Change.gov mais il se passe
décidément des choses bien intéressantes actuellement du côté des
États-Unis./p pComment en effet ne pas mettre en lumière cette initiative qui propose
trois principes clairs et plein de bon sens non seulement en direction de cette transition mais
également pour le futur gouvernement./p pNe pas mettre de barrières juridiques et
technologiques au partage dans un environnement qui garantit la libre concurrence (aussi bien entre
les entreprises privées qu'entre le privé et le public), tels sont
résumés ces trois principes qui valent pour le prochain gouvernement américain
mais peut-être aussi pour d'autres pays !/p pOn en profite pour tacler au passage
YouTube qui l'a bien mérité./p pVous trouverez sur le site d'origine la liste des
premiers signataires et le moins que l'on puisse dire c'est que l'on y retrouve du beau
monde : Mozilla, Cory Doctorow, Dan Gillmor, Internet Archive, Xiph.Org, Dan Gillmor,
Tim O'Reilly, Jimmy Wales, etc./p pSans oublier Lawrence Lessig que je soupçonne
d'être directement à l'initiative de la chose ne serait-ce que parce que c'est lui qui
intervient dans l'allocution audio qui est également proposée sur le site (allocution
qui a été placée sur blip.tv mais est aussi disponible en
téléchargement direct et au format ouvert ogg theora, histoire d'être en
parfaite cohérence avec les principes exposées)./p pNombreux sont ceux qui
prétendent que le gouvernement américain a eu souvent tendance à donner le
mauvais exemple ces dernières années. Pour ce qui concerne les libertés
numériques il se pourrait bien que dans un futur proche le mouvement s'inverse, surtout si
ces principes se trouvent réellement mis en Å“uvre et respectéssup[a
href=http://www.framablog.org/index.php/post/2008/12/03/#pnote-371-1 id=rev-pnote-371-11/a]/sup./p
pimg src=http://www.framablog.org/public/divers/webshot/principles-for-an-open-transition.jpg
alt=principles-for-an-open-transition.jpg style=display:block; margin:0 auto;
title=principles-for-an-open-transition.jpg, déc. 2008 //p h3Principes pour une transition
ouverte/h3 pstronga href=http://open-government.us/Principles for an Open Transition/a/strong/p
pemCollectif d'auteurs - 2 décembre 2008 - Open-Government.us/em/p pLe futur
Président, Barack Obama, s'est clairement engagé à changer la façon
dont le gouvernement interagit avec le Peuple. Sa campagne a été une
démonstration de la valeur d'un tel changement, et offert un aperçu de son potentiel.
Son équipe de transition a href=http://lessig.org/blog/2008/12/changegov_set_free.htmlvient
de franchir un pas décisif/a en rendant ce travail de transition légalement ouvert au
partage, apportant ainsi la preuve que les valeurs qu'a prônées Obama sont celles qui
guideront son administration./p pAfin de soutenir plus avant cet engagement en faveur du changement
et favoriser sa mise en Å“uvre, nous proposons tois «Â principes pour
une transition ouverte » destinés à orienter cette équipe de
transition dans l'usage qu'elle fera d'Internet pour produire ce qui se fera de mieux en
matière de gouvernement ouvert./p h41. Pas d'obstacles légaux au partage/h4 pLe
contenu mis publiquement à disposition au cours de cette transition, telles que les
vidéos du futur Président Obama, ou les projets politiques publiés sur le site
Change.gov, devrait être placé sous licence libre de sorte que les citoyens puissent
le partager, en citer des extraits, le retravailler ou encore le redistribuer sans être
freiné par la complexité inutile qu'impose la loi./p pLe sénateur McCain et le
futur Président Obama se sont tous les deux prononcés a
href=http://opendebatecoalition.blogspot.com/2008/10/big-news-obama-and-mccain-agree-to-open.htmlen
faveur de ce principe/a pour ce qui concernait les droits de diffusion du débat
présidentiel. Ce même principe devrait être appliqué à la
transition./p pLe site a href=http://www.change.gov/Change.gov/a respecte à présent
ce principe. Le contenu présent sur ce site est placé par défaut sous a
href=http://change.gov/about/copyright_policyune licence/a Creative Commons Paternité,
laquelle en autorise l'usage, à but commercial ou non, tant que la source du document est
citée. Cette liberté est cohérente avec les valeurs promises par la nouvelle
administration. L'application de droits d'auteurs restrictifs est parfois nécessaire pour
créer une créativité productrice de valeur, mais dans le cas de discours
politiques et de débats publics, celle-ci ne serait qu'un obstacle réglementaire
superflu./p pL'engagement de l'équipe de transition en faveur de ce principe est d'une
importance capitale, et l'attention qu'elle porte à cette question, aussi rapidement,
malgré d'innombrables problèmes urgents, est fort louable./p h42. Pas d'obstacles
technologiques au partage/h4 pUne liberté de partager et de modifier le contenu qui ne
serait que juridique peut néanmoins être entravée par des limitations
techniques. Le contenu mis à la disposition de tous devrait aussi être librement
accessible, et non contraint par des obstacles technologiques. Les citoyens doivent être en
mesure de télécharger du contenu en rapport avec cette transition de sorte qu'il soit
aisé de le partager, d'en citer des extraits, de le modifier ou de le redistribuer. Il
s'agit là d'une liberté numérique essentielle./p pPar exemple, quand bien
même ce contenu pourrait être mis en ligne sur un site donné tel que YouTube, ce
dernier n'autorisant pas le téléchargement des vidéos présentes sur son
site, le contenu créé par l'équipe de transition devrait être
également mis à disposition sur un site qui lui le permet. Il serait par ailleurs
inacceptable que les sites du gouvernement empêchent les copier/coller de texte mis à
la disposition du public ; de la même façon, mettre en ligne des
vidéos à l'aide d'un procédé ne permettant pas d'en extraire et d'en
réutiliser des passages facilement et légalement en empêche l'accès et
interdit la participation./p pNous encourageons donc fortement l'équipe de transition
à faire en sorte que le matériau qu'elle a placé sous licence libre soit en
outre librement accessible. Il existe un grand nombre de services, tel que blip.tv, qui en plus de
permettre aux utilisateurs de télécharger librement du contenu sous licence libre
indiquent clairement les libertés associées au contenu proposé. Quelle que
soit la façon dont l'équipe de transition choisira de distribuer le contenu qu'elle
créera, elle devrait s'assurer qu'un moins un canal de diffusion respecte cette
liberté numérique essentielle./p h43. La libre concurrence/h4 pLes gouvernements
doivent rester neutres sur le marché des idées. Le contenu créé par
l'équipe de transition devrait ainsi ne pas être publié de manière
à avantager de façon déloyale une entité commerciale par rapport
à une autre, ou des entités commerciales par rapport à des entités non
commerciales./p pPar exemple, si la vidéo d'une conférences de presse est fournie en
temps réel à des chaînes de télévision, elle devrait mise
à disposition sur le Web en simultané sous un format standard et universel permettant
le téléchargament et le partage. La décision de l'équipe de transition
de rendre les vidéos de conférences de presse sur son site est un pas dans la bonne
direction. Enfin, pour s'assurer que les nouveaux médias puissent faire jeu égal avec
les médias traditionnels dans le traitement des nouvelles à chaud, il serait
souhaitable de diffuser en temps réel sur le site Web conférences de presse et autres
évènements médiatiques en direct./p pDe la même façon, si
l'équipe de transition choisit de mettre à disposition une vidéo sur YouTube,
diffuser la même vidéo dans un format standard et universel permettra aux autres sites
de vidéo de publier eux aussi ce contenu./p pDans l'idéal, ce format devrait
être un format ouvert, non propriétaire. Mais le contenu étant placé
sous licence libre (cf. Principe n°1), et l'accès libre à ce contenu
étant garanti (Principe n°2), la conversion dans un autre format ne sera pas
interdite. L'équipe de transition ne favorisera donc pas une plateforme à l'exclusion
des autres./p pAu cours de la campagne, nous avons tous été galvanisés par
l'engagement du futur Président en faveur d'un gouvernement ouvert, idéaux qui ont en
partie poussé une génération à l'action. Son équipe de
transition vient de faire un pas important pour concrétiser cet engagement./p pCe pas en
avant mérite des éloges sincères. Sans vouloir minimiser son importance, nous
proposons cependant dans ce texte ces principes supplémentaires comme une manière
concrète de rendre tangibles les valeurs que le Président désigné a
défendu avec tant de verve. Nous sommes convaincus que ces valeurs devraient servir de guide
pour toute son entreprise de transition, ainsi qu'au nouveau gouvernement. Nous sommes aussi
convaincus qu'elles sont cohérentes avec les idéaux que le futur Président a
placés au cÅ“ur de sa campagne./p div class=footnotesh4Notes/h4 p[a
href=http://www.framablog.org/index.php/post/2008/12/03/#rev-pnote-371-1 id=pnote-371-11/a] Une
traduction que l'on doit à Eric Moreau, avec derrière lui toute l'équipe
Framalang que l'on peut féliciter pour la compétence et la réactivité
!/p/div
Dans la catégorie des expulsions
idiotes, celle-ci doit se situer dans le top 5...
La scène se passe en première division grecque...
Un supporter ets descendu sur le terrain, comme celà arrive parfois. Et Adrian Jesus Bastia, un joueur d'Asteras Tripoli, a décidé d'aider les forces de l'ordre à
l'attraper. Ainsi, il lui a fait un "croche-pied". Malheureusement, cet acte lui a valu de recevoir
un carton rouge par l'arbitre.
Le règlement est le règlement mais là quand même, il l'avait cherché, et
il n'est pas blessé !
img src=IMG/arton782.jpg alt= align=right width=80 height=80
onmouseover=this.src='IMG/artoff782.jpg'
onmouseout=this.src='http://www.discordance.fr/IMG/arton782.jpg' class=spip_logos / div
class='rss_chapo'Une nouvelle date dans la capitale pour les belges de Girls In Hawaii n'a
nullement de quoi les impressionner. Ils ont déjà fait résonner leurs
mélodies rêveuses ou carrément rock à la Cigale, à l'Olympia, au
Nouveau Casino... et pourtant chaque date apporte son lot de surprises./div div class='rss_texte'p
class=spipAvant leur concert du Bataclan en ce jeudi 20 novembre, strong class=spipLionel/strong et
strong class=spipDenis/strong nous font partager leurs histoires de maisons à l'abandon,
d'instruments bizarres, de frères wallons et flamands qui ne se parlent pas... « i
class=spipfrom here to there/i »./p p class=spipstrong class=spipEn guise d'introduction,
qu'aimeriez vous que l'on dise sur vous ?/strong/p p class=spipspan class='spip_document_5534
spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:170px;' img class='ArticleImage'
src='http://www.discordance.fr/local/cache-vignettes/L170xH113/hawai1-4be0d.jpg' width='170'
height='113' alt= style='height:113px;width:170px;' //span strong class=spipLionel :/strong Du bien
!/p p class=spipstrong class=spipDenis :/strong Ce que j'aimerais qu'on dise, parce que c'est
quelque chose que j'apprécie dans les autres groupes, c'est qu'on a une vraie histoire sur
plusieurs disques, une vraie longue carrière. Également le fait d'avoir tout le temps
l'envie de remettre en question son propos, de réfléchir, de rester intègre
dans l'intention. Faire un disque qui te surprend en premier lieu avant même que les gens
l'entendent. C'est la qualité qui me fascine le plus chez les groupes, quand tu as un noyau
dur de cinq ou six personnes qui n'a jamais changé, qui traverse les années les
époques, les styles. Être pertinents est une qualité super importante,
je crois./p p class=spipstrong class=spipVous avez sorti i class=spipFrom Here To There/i en 2003
en Belgique, i class=spipPlan Your Escape/i cette année, la crise du disque entre temps...
Est ce que ça a changé vos rapports à votre label et à la scène
?/strong/p p class=spipstrong class=spipLionel :/strong On vit ça d'assez loin, on a un peu
notre bulle. Ça bouge et beaucoup de discussions tournent autour de ça mais
nous on est dans un label en Belgique encore très artisanal. On n'est pas trop
ébranlés. Comme c'est un petit label, on est un gros groupe dedans et on est toujours
assez privilégié à ce niveau là. Peut être que si on était
chez strong class=spipSony/strong ce serait plus compliqué pour nous. Le fait qu'on tourne
beaucoup, plus que sur le premier album, est peut être une conséquence de la crise du
disque./p p class=spipOn se pose beaucoup de questions sur comment on va sortir nos disques. Si
ça se trouve, le quatrième disque ne sera plus un objet physique. Ce qui nous fait
bizarre, car on a vraiment la culture du CD. Mais personne ne sait vraiment comment ça va se
développer... Ça va être riche de pouvoir proposer quelque chose de
différent, sur un nouveau format. Je pense qu'il y a vraiment de belles choses à
faire mais on n'y a pas encore vraiment réfléchi./p p class=spipstrong
class=spipDenis :/strong Ça peut inquiéter les gens qui ont un rapport plus
industriel à la musique, les entreprises qui ont besoin de vendre beaucoup de disques pour
faire tourner leur structure et gagner leur vie. Ils ont un rapport très fonctionnel au fait
que les ventes baissent. D'un point de vue plus créatif ou artistique, des choses
très riches peuvent naître. Commencer à diffuser de la musique sur le net,
faire des albums plus courts, sortir régulièrement des paquets de 3-4 morceaux. A mon
avis, il va y avoir plein de formules, on va ensuite sûrement passer à autre chose
comme il y a eu plein de fois ce genre de cycles. C'est assez excitant./p p class=spipstrong
class=spipIl y a-t-il un thème principal sur i class=spipPlan Your Escape/i ?/strong/p p
class=spipstrong class=spipLionel :/strong C'est toujours plein d'idées
rassemblées...on essaie de faire un journal intime sur deux ou trois ans. C'est clair qu'il
y a une teinte un peu désillusionnée, c'est comme ça qu'on a vécu ces
trois années. C'était plus complexe dans la manière de
réfléchir. On a trouvé moins de fraîcheur donc on a compensé avec
quelque chose de plus intellectualisé. J'ai l'impression que les morceaux sont plus denses,
des morceaux à tiroirs. Il a un côté plus triste aussi, comme un adieu à
l'enfance. Ça correspondait bien à ce que l'on a vécu en fait./p p
class=spipstrong class=spipQuand j'écoute les deux albums, je me représente i
class=spipFrom Here To There/i comme le printemps/été et i class=spipPlan Your
Escape/i comme l'automne/hiver.../strong/p p class=spipspan class='spip_document_5537
spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:170px;' img class='ArticleImage'
src='http://www.discordance.fr/local/cache-vignettes/L170xH113/hawai4-c72e1.jpg' width='170'
height='113' alt= style='height:113px;width:170px;' //span strong class=spipLionel :/strong
Exactement, c'est sans doute pour ça que tout l'artwork est dirigé vers des tons plus
sombres./p p class=spipstrong class=spipLes instruments sont plus variés sur ce second
album, on perçoit de l'accordéon, de la cornemuse...quels autres instruments
avez-vous introduits ?/strong/p p class=spipstrong class=spipLionel :/strong On est un peu des
gamins pour ça, on aime bien aller choper des instruments et les tester, s'amuser... Il y a
eu de la flute, du doudouk (flûte traditionnelle arménienne, ndlr). Il y aussi le
marxophone, un vieil instrument du début du siècle passé. C'est une
espèce de harpe à vingt cordes et on joue dessus avec des petits marteaux./p p
class=spipstrong class=spipDenis :/strong Ça donne des sons très
métalliques, un peu comme un vieux piano désaccordé. On a aussi beaucoup
joué avec un vieux piano qu'on a racheté dans une sorte de brocante. Il est dans
notre local de répétition et sonne de plus en plus faux mais on n'a jamais osé
faire changer toutes les cordes parce qu'il a un côté vieux piano bar. Sinon il y a de
l'accordéon, de la mandoline. Beaucoup de morceaux sont nés d'un instrument sur
lequel on tombe et c'est un coup de cœur. Tu tombes amoureux d'un objet et tu as envie
de sublimer le son dans une chanson à toi pour l'acquérir. Comme si tu devais
mériter de jouer dessus... Le marxophone c'était vraiment comme ça. On l'a
entendu une fois à un concert, on a trouvé ça hyper classe et bizarre en
même temps, ce côté électrique alors que c'est un instrument acoustique,
un son métallique et violent. C'est parti d'un délire et on a trouvé ça
sur le net, au fin fond des États-Unis. Il a mis six mois à arriver par bateau. Quand
il arrive tu as tellement attendu et tu rêve de faire un morceau avec ça, donc t'en
mets sur toutes tes maquettes. C'est assez rigolo./p p class=spipstrong class=spipVotre univers est
plutôt associé à la campagne, les saisons, qu'à la ville au travers de
vos pochettes, de vos vidéos... vous avez d'ailleurs enregistré dans de vieilles
maisons délabrées des Ardennes. Ressentez vous le besoin de vous isoler ?/strong/p p
class=spipstrong class=spipLionel :/strong C'est un truc vraiment typique au groupe, on cherche
à chaque fois des endroits cosy, vraiment isolés, hors de la ville. Ça
ne nous réussit pas trop d'être distraits par la télé, internet, le GSM,
tout ça... Quand on se retrouve là bas il n'y a plus rien de tout ça, on est
juste entre nous avec le silence qui nous force à réfléchir et à nous
mettre en danger. Ça fait un peu peur. C'est une manière de susciter des
émotions pour pouvoir les travailler et leur donner vie./p p class=spipstrong
class=spipDenis :/strong On a toujours eu le défaut, ou la qualité, de prendre
beaucoup de temps pour obtenir ce qu'on veut et de ne pas être avares de temps. Parfois on se
permet de trainer des jours et des jours autour d'un truc qu'on cherche et tout notre
fonctionnement a été petit à petit dévié autour de ça.
Autant pour répéter en tournée qu'enregistrer, on ne sait pas le faire
simplement deux ou trois heures le mardi et deux heures le jeudi, ça n'a jamais
marché./p p class=spipAu tout début quand on répétait avec le groupe,
on est partis deux-trois jours dans une maison qu'un mec nous prêtait pour un weekend, une
maison de vacances ou une petite grange dans les Ardennes et on dormait sur place. Notre
fonctionnement a toujours été lié à ça. C'est aussi une
manière de se poser, d'attendre que s'installent des conditions pour être
détendu et pas pressé par le temps. On essai de créer une petite bulle
où on ne pense plus qu'à notre musique./p p class=spipstrong class=spipLionel, tu
parlais d'un aspect plus critique et distancié du second album. Le clip de i class=spipThis
Farm Will End Up In Fire/i illustre cet aspect, comment avez vous collaboré avec Le
Groupuscule qui a réalisé le clip en animation ?/strong/p p class=spipspan
class='spip_document_5536 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:170px;' img
class='ArticleImage'
src='http://www.discordance.fr/local/cache-vignettes/L170xH113/hawai3-615c4.jpg' width='170'
height='113' alt= style='height:113px;width:170px;' //span strong class=spipLionel :/strong C'est
la première fois qu'on travaille avec des gens extérieurs au groupe, d'habitude on se
débrouille pour faire nos clips. Ce ne sont pas vraiment des clips finalement, ce sont des
images qu'on tourne un peu comme ça. On leur a vraiment donné carte blanche, on leur
a donné des choses qu'on aimait bien, des BD... On voulait travailler en animation depuis
longtemps. C'est aussi par rapport au clip de strong class=spipMoriarty/strong (i
class=spipJimmy/i, ndlr) qu'on avait trouvé vraiment joli. Ils ont eu deux mois ce qui
était vraiment court pour eux. Nous, on était en plein mixage, ou c'était la
promo du disque, donc on a suivi de très loin. Pour ce disque, on a vraiment essayé
de travailler avec des gens extérieurs au groupe pour ne pas s'enfermer./p p
class=spipstrong class=spipDenis :/strong L'idée est de favoriser les accidents d'une
rencontre avec quelqu'un qui n'a pas le même univers. Par exemple pour produire notre disque,
on a volontairement été chercher quelqu'un qui a plutôt l'habitude
d'enregistrer de la chanson française ou de la musique africaine parce que ça ne nous
intéressait pas de prendre « le » producteur étiqueté pop qui va
te faire le son le plus proche de ce que tu devrais « vraiment » atteindre./p p
class=spipPour ce clip c'est la même chose. On vient d'un univers très vidéo en
8mm, filmé dans la nature, et là c'est un truc beaucoup plus coloré et en
animation./p p class=spipstrong class=spipLionel :/strong On voulait quelque chose de plus sombre
aussi./p p class=spipstrong class=spipL'album a connu un bon succès en France, qu'en a t-il
été en Belgique ?/strong/p p class=spipstrong class=spipLionel :/strong
Ça a vraiment pris de l'ampleur. Pour un groupe wallon c'est compliqué de
jouer en Flandre et sur ce disque on a été acceptés là bas, c'est
vraiment une chouette victoire pour nous. C'est un pays qu'on aime et c'est un problème
d'avoir cette barrière. De la passer, c'est vraiment gratifiant./p p class=spipstrong
class=spipDenis :/strong Au départ, il y a une belle barrière culturelle puisque ce
sont deux langues différentes, il n'y a pas les mêmes médias, radios, journaux.
Ce ne sont pas des vases communiquant. Il faut vraiment qu'il y ait quelque chose qui explose
magistralement d'un côté ou de l'autre. Il y a plein de projets très connus en
Wallonie qui ne passent pas le cran médiatique pour que les gens au nord entendent leur nom.
C'est plus compliqué qu'une histoire de non intérêt, c'est que ça ne
circule pas... Mais c'est en train de changer. C'est symbolique pour nous, ça ouvre plein de
perspectives de pouvoir aller jouer dans les salles là bas, d'être programmé
par des gens qui nous proposent de venir jouer dans des centres culturels etc. C'est une vraie
victoire à ce niveau là./p p class=spipstrong class=spipVous avez
présenté une version acoustique de vos morceaux au Nouveau Casino le mois dernier,
vous aviez déjà fait une tournée acoustique aux États-Unis. Comment
avez-vous travaillé ces sets, allez vous les rejouer ?/strong/p p class=spipstrong
class=spipLionel :/strong On va peu le faire à l'avenir, on ne le fera plus en France a
priori. Aux États-Unis c'était fait à la va-vite parce que ça
coûtait trop cher d'aller là bas à 6, ça ne rendait pas super bien. Ici,
c'est notre tourneuse strong class=spipAnne-Sophie/strong qui nous a proposé de le faire et
on a relevé le défi. On a pris une ou deux semaines pour le préparer.
Personnellement, c'est la plus chouette expérience avec le groupe que j'ai eue, quant au
plaisir qu'on retire d'un live. C'est vraiment magique et je pense qu'on a bizarrement plus notre
place là dedans, qu'on y reconnait plus le disque. C'est cool parce que dans le futur on
pourrait imaginer deux sortes de tournées./p p class=spipstrong class=spipLe public a-t-il
été enthousiaste ?/strong/p p class=spipspan class='spip_document_5535 spip_documents
spip_documents_left' style='float:left; width:170px;' img class='ArticleImage'
src='http://www.discordance.fr/local/cache-vignettes/L170xH113/hawai2-f9151.jpg' width='170'
height='113' alt= style='height:113px;width:170px;' //span strong class=spipDenis :/strong C'est
vraiment ce qui nous a ébahi, au delà du plaisir qu'on a eu en revisitant les
morceaux. On était dans un petit chapiteau d'une compagnie de cirque à Bruxelles, un
cadre intime avec 200-300 personnes. Il s'est vraiment passé un truc magique, je crois que
je n'avais pas eu un si beau concert depuis qu'on en fait. Tu sens que les gens sont
bouleversés alors que finalement tu viens avec des choses très simples, tu reviens
à l'essentiel et c'est une expérience géniale. On l'a joué encore une
fois à Bruxelles et je crois qu'on va encore le jouer une fois./p p class=spipSur cette
tournée, on a récupéré des versions du set acoustique. Pas toutes,
parce que c'est lourd en infrastructure de faire de l'acoustique et de l'électrique dans le
même set, on se retrouve avec beaucoup trop d'instruments dans tous les coins. On en a
gardé deux ou trois qui nous semblaient pertinentes et c'est super gai d'amener ça
dans le set électrique. Surtout que c'est quelque chose qu'on a toujours eu du mal à
faire. On allait dans le plus électrique et plus rock pour pouvoir facilement jouer les
morceaux dans toutes les conditions sur scène et on a rarement fait l'étape inverse.
Là, on arrive à jouer les morceaux qui sont à la note près ceux du
disque./p p class=spipC'est aussi parce qu'on joue dans des salles qui nous permettent d'apporter
une contrebasse, un vibraphone, de les déplacer au milieu du concert. Ça
demande un certain temps de réflexion./p p class=spipstrong class=spipSur scène, vous
avez créé un cadre intimiste en recréant un intérieur avec des lampes,
des fauteuils... Est-ce pour rompre avec le côté cérémoniel et
sacré de la salle de concert ?/strong/p p class=spipstrong class=spipLionel :/strong Ce
n'était pas l'idée, mais ça aurait pu partir de là, venant de nous. Ce
sont de vieilles habitudes en fait.../p p class=spipstrong class=spipDenis :/strong C'est vrai que
maintenant on le fait machinalement, sans même réfléchir à pourquoi on
va dérouler un tapis et mettre deux lampes... Au départ j'ai l'impression que ce
n'était pas par rapport au public, mais par rapport à l'espace de la scène,
tout noir, très grand et très vide. Quand tu vas voir un groupe de punk rock avec une
batterie, une basse, une guitare et que tu as juste ça, ça marche complètement
avec l'énergie brute et tu n'as besoin de rien d'autre. Il pourrait ne pas y avoir de
lumière, tu te prends juste de l'énergie brute dans la gueule.../p p class=spipstrong
class=spipLionel :/strong Denis, quand même.../p p class=spipstrong class=spipDenis :/strong
On a machinalement copié le décorum des greniers ou des maisons qu'on loue dans les
Ardennes. Souvent ce sont de vieilles maisons de vacances à la déco
désuètes, de vieux bibelots et de vieux tapis partout. Nous on amène tout
notre matos dedans et ça devient le chaos avec des câbles et des amplis partout au
milieu de meubles. Petit à petit, c'est devenu un petit décor qu'on constitue et
quand on rentre dedans on est à notre place./p p class=spipstrong class=spipLionel :/strong
Je pense aussi qu'on n'est pas un groupe qui va spécialement chercher le public, on fait
profil bas. C'est peut être aussi une manière de dire qu'on invite les gens chez nous.
Ça nous met dans une position plus confortable./p p class=spipstrong
class=spipAvez-vous un morceau de prédilection sur scène ?/strong/p p class=spipspan
class='spip_document_5538 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:170px;' img
class='ArticleImage'
src='http://www.discordance.fr/local/cache-vignettes/L170xH113/hawai11-ce00a.jpg' width='170'
height='113' alt= style='height:113px;width:170px;' //span strong class=spipLionel :/strong Moi
c'est i class=spipRoad To Luna/i, que mon frère a écrit./p p class=spipstrong
class=spipDenis :/strong Pour moi ça a aussi longtemps été celui là. Un
morceau sans voix, instrumental et très électrique. On le place souvent en fin de
première moitié de set. On a alors passé le cap du début de concert
où on est attentif à rentrer dedans ... C'est un peu le lâcher prise, tu te
fais plaisir plutôt que d'avoir ce côté scolaire pour ne pas planter ton
morceau. Plus récemment, j'adore jouer i class=spipShades Of Time/i qu'on n'a jamais
joué parce qu'il est hyper compliqué à rendre dans les ambiances./p p
class=spipDepuis le set acoustique, on a vraiment trouvé la formule pour le jouer. C'est un
morceau hyper doux et simple, deux notes de basse et la batterie qui fait grosse caisse/caisse
claire pendant quatre minutes. T'as un petit train qui se met en marche et une fois que ça
démarre, tu profites de ton morceau quasiment comme si tu étais spectateur.
Ça m'arrive rarement d'arriver à faire abstraction du fait que je suis en
train de jouer, et d'écouter comme si c'était le disque à la maison. strong
class=spipLio/strong il adorerait avoir ça, mais comme il doit chanter tout le morceau super
haut.../p p class=spipstrong class=spipMontgomery a fait votre première partie sur plusieurs
de vos dates en France, avez-vous eu l'occasion d'écouter leur musique ?/strong/p p
class=spipstrong class=spipLionel :/strong Toujours pas, mais on s'entend vraiment bien avec eux./p
p class=spipstrong class=spipDenis :/strong Ils ont une approche qui nous parle. Le disque qui va
bientôt sortir, ils l'ont fait comme j'aimerais aussi enregistrer un disque. On se reconnait
un peu dans leur projet, leur manière de concevoir les choses et d'avoir une vraie envie
artistique et créative avant de réfléchir à quel titre écrire,
quel format choisir pour que ce soit plus facile à passer à la radio./p p
class=spipstrong class=spipComment se présente 2009 ?/strong/p p class=spipstrong
class=spipLionel :/strong On commence l'écriture d'un disque. ../p p class=spipstrong
class=spipDenis :/strong On termine la tournée en décembre. Il y a un
côté neuf pour nous de tourner une année complète et de s'arrêter
pour enchainer sur l'écriture d'un disque, c'est tout le contraire de ce qu'on a fait pour
le premier. On est juste curieux de voir ce que ça fait de reprendre le disque quand on
n'est pas encore saturés de la tournée, encore un peu frais et pas
complètement dégoûtés de jouer tous les jours. Sur le premier album on a
eu une petite phase où on avait besoin d'air. C'est naturel, il y a plein de groupes qui
parlent souvent de ça./p p class=spipC'est l'idée d'arrêter en étant un
peu frustré pour avoir encore plein d'énergie à déplacer dans
l'écriture d'un nouvel album. On espère s'y mettre plus vite et pas
réfléchir des mois sur la direction à prendre, on va essayer d'emmagasiner les
chansons sans réfléchir au disque. C'est dur à faire, mais ca te permet de
retrouver la vraie manière dont tu faisais tes premières démos à la
maison, à une époque ou tu ne concevais même pas qu'elles allaient finir sur un
disque et que les gens allaient écouter ça dans leur salon. Tu te permets tout./p p
class=spipstrong class=spipPensez vous réinvestir les mêmes lieux pour ce prochain
enregistrement ?/strong/p p class=spipstrong class=spipLionel :/strong On aimerait bien un
contrepied, aller enregistrer dans un endroit où ce n'est pas confortable, où on
serait en « guerre » avec l'ingénieur du son, qu'il y ait une barrière de
langue... On cherche des contraintes pour voir ce que ça peut donner sur nous. C'est le
moment où tu ne dois pas t'installer dans ton truc./p p class=spipstrong class=spipLe
Bataclan, 20/11/2008/strong/p p class=spipspan class='spip_document_5539 spip_documents
spip_documents_left' style='float:left; width:170px;' img class='ArticleImage'
src='http://www.discordance.fr/local/cache-vignettes/L170xH113/haawai10-4ae2f.jpg' width='170'
height='113' alt= style='height:113px;width:170px;' //span Les strong class=spipGirls In
Hawaii/strong ont fait des efforts ce soir : strong class=spipDaniel/strong (basse) a sorti les
chaussettes rouges pour faire honneur à Paris, capitale mondiale de la mode. Les lampes de
chevet sont là, le tapis et les fauteuils aussi, tout semble donc en place pour que cette
soirée soit des plus belles./p p class=spipDans ce décor et avec l'appui des
vidéos, les morceaux prennent tout leur sens sur scène : Les nappes de guitare
brumeuses de i class=spipThe Fog/i accompagnent parfaitement le roadtrip qui défile sur les
écrans de télévision jonchant la scène, la richesse mélodique de
i class=spipFound To The Ground/i prend aux tripes, i class=spipTime To Forgive The Winter/i court
après l'urgence et Birthday Call installe une belle tension. La voix d'Antoine a cette
dimension fragile qui flirte parfois avec la justesse mais transmet l'émotion des
morceaux./p p class=spipLe rock est bien sûr également à l'honneur avec i
class=spipGrashopper/i, i class=spipBored/i et l'imparable i class=spipFlavor/i à l'intro
redoutable. Le single i class=spipThis Farm Will End Up In Fire/i est également accueilli
par le public avec enthousiasme. La fin du set prend un tour quasiment rock progressif, les boucles
de guitare, de batterie et de clavier gagnant en puissance. Trop court, on en redemande. Deux
rappels plus tard, on en veut encore. Mais il est temps de laisser les strong class=spipGirls In
Hawaii/strong reprendre la route et porter la bonne parole belge sur les terres d'un rock
français en quête d'identité./p p class=spipstrong class=spipCrédits
photos :/strong Micky (a href=http://www.flickr.com/photos/staircasewit/ class=spip_url
spip_outhttp://www.flickr.com/photos/stairc.../a)/p p class=spipi class=spipRemerciements : strong
class=spipLionel/strong et strong class=spipDenis/strong pour leur accueil chaleureux, strong
class=spipLara/strong et strong class=spipPhilippe/strong pour leur aide précieuse./i/p/div
div class='rss_ps'strong class=spipMyspace :/strong a href=http://www.myspace.com/girlsinhawaii
class=spip_url spip_outhttp://www.myspace.com/girlsinhawaii/a br / strong class=spipSite officiel
:/strong a href=http://www.planyourescape.be/ class=spip_url
spip_outhttp://www.planyourescape.be//a/div
De tous les acteurs qui se plient à l'exercice difficile de la modélisation pour les
besoins d'un jeu, Vin Diesel fait incontestablement parti des mieux servis. Son visage est toujours
criant de vérité à tel point que cela en fait parfois peur. Le fa(...)
De tous les acteurs qui se plient à l'exercice difficile de la modélisation pour les
besoins d'un jeu, Vin Diesel fait incontestablement parti des mieux servis. Son visage est toujours
criant de vérité à tel point que cela en fait parfois peur. Le fa(...)img
width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/808/f/413797/s/27c1921/mf.gif'
border='0'/div class='mf-viral'table border='0'trtd valign='middle'a
href="http://res.feedsportal.com/viral/sendemail2_fr.html?title=Images des Chroniques de
Riddicklink=http://www.jeuxvideo.com/news/2008/00030440-images-des-chroniques-de-riddick.htm"
target="_blank"img src="http://rss.feedsportal.com/images/partagez.gif" border="0" //a/tdtd
valign='middle'a href="http://res.feedsportal.com/viral/bookmark_fr.cfm?title=Images des Chroniques
de Riddicklink=http://www.jeuxvideo.com/news/2008/00030440-images-des-chroniques-de-riddick.htm"
target="_blank"img src="http://rss.feedsportal.com/images/bookmark.gif" border="0"
//a/td/tr/table/divbr/br/a
href="http://da.feedsportal.com/r/25853488130/u/89/f/413797/c/808/s/41687329/a2.htm"img
src="http://da.feedsportal.com/r/25853488130/u/89/f/413797/c/808/s/41687329/a2.img" border="0"//a
p style=text-align: center;a href=http://storage.canalblog.com/59/20/110219/33181671.jpg
target=_blankimg height=216 alt=heure_loup3
src=http://storage.canalblog.com/59/20/110219/33181671_p.jpg width=287 border=0 //a/p p
style=text-align: justify;Cette fois-ci, ce sera sans moi. Je veux bien reconnaître toutes
les qualités du monde à emstrongLHeure du Loup/strong/em, je veux bien en admettre
lambition de base, y trouver de nombreuses scènes assez géniales ; mais le fait est
que je me suis emmerdé comme un rat mort. Bergman sessaye au genre épouvante, avec
pas mal de distance dailleurs, mais ne réussit quà produire un de ses bidules quil a
faits parfois : intellectualissime, uniquement placé dans le cortex en oubliant le bide,
beaucoup trop psychologisant, et se regardant un peu filmer./p p style=text-align: center;a
href=http://storage.canalblog.com/21/19/110219/33181682.jpg target=_blankimg height=231
alt=heure_loup1 src=http://storage.canalblog.com/21/19/110219/33181682_p.jpg width=308 border=0
//a/p p style=text-align: justify;Ca commence par la voix de Bergman lui-même qui crie
quot;Silence ! on tourne ! Action !quot;, et on se dit quon va avoir droit à un autoportrait
en schyzophrène qui peut donner de belles choses. Aussitôt après,
regard-caméra de la jolie Liv Ullmann, qui nous conte la lente déchéance
psychologique de lhomme quelle aime. Puis flash-back, et nous voilà dans lhistoire
principale : un couple est en train de se dissoudre dans la folie, à cause des
délires de Von Sydow, incapable daffronter un passé trop chargé. Si dans un
premier temps le couple se tient à peu près, les choses vont plonger dans la folie
pure la nuit venue. Démons, fantômes, flashs horrifiques, pulsions morbides, tout un
monde nocturne et affreux est convoqué, imbibant littéralement le scénario
jusquà le plonger lui-même dans la folie. La mise en abîme du début est
vite oubliée devant ces séquences cauchemardesques et réellement effrayantes
(le travail sur le son, les stries de musique qui remplacent les bruits réels, ajoutent
encore à ces images parfois impressionnantes)./p p style=text-align: center;a
href=http://storage.canalblog.com/43/86/110219/33181691.jpg target=_blankimg height=239
alt=heure_loup4 src=http://storage.canalblog.com/43/86/110219/33181691_p.jpg width=321 border=0
//a/p p style=text-align: justify;Il y a là-dedans des plans vraiment inspirés, voire
des scènes entières : un théâtre de marionnettes macabre sur fond de
emFlûte Enchantée/em, qui amène une émotion poignante dans cet univers
sclérosé de la haute bourgeoisie ; un flash-back assez terrifiant, parce que muet et
très figé, où la mort fait son entrée dans toute sa sécheresse
(un petit cadavre qui remonte à la surface dun lac) ; un final grand-guignolesque, Von Sydow
grimé en horrible clown, la peau dune femme filmée dans une blancheur
cadavérique, une vieille femme qui ôte sa perruque puis sa peau puis ses yeux... Tout
ça est très beau, très travaillé, très profond sûrement ;
mais cette fois, ça sent lapplication : Bergman peine à faire décoller
lémotion, et le film ne sait se faire aimer quintellectuellement. Cest bien dommage, surtout
sur un sujet aussi quot;sentimentalquot;. On a un peu limpression que Ingmar règle leur
compte à ses prpres démons, en nous oubliant en chemin. Le film devient souvent pure
expérimentation, sans jamais que le gars ne parvienne au résultat de emPersona/em,
par exemple (film assez proche). On bâille franchement, en saccrochant à ces quelques
motifs drôles (malgré eux ?) : un châtelain Belalugosien, un repas bourgeois
complètement déclafté, ou des dialogues frôlant souvent la caricature du
maître. Cest beau, mais froid./p p style=text-align: center;a
href=http://storage.canalblog.com/24/66/110219/33181705.jpg target=_blankimg height=216
alt=heure_loup2 src=http://storage.canalblog.com/24/66/110219/33181705_p.jpg width=287 border=0
//a/p p style=text-align: center;font size=1lodyssée bergmaneuse stronga
href=http://shangols.canalblog.com/archives/2006/02/06/4548161.htmlfont color=#000000est
là/font/a/strong/font/p
Évidemment, je ne vais vous parler que de choses musicales, mais n’allez pas croire
que je n’ai que ça sur ma liste, c’est juste que je n’ai pas vraiment
envie de vous parler de vibromasseurs. La période des orgies de Noël est une horreur
pour moi. D’abord parce qu’il faut trouver des cadeaux qui plaisent, tout en
étant pas “bateaux”... pfff... Mais le pire, c’est les cadeaux que je
reçois parfois ! C’est aux cadeaux qu’on vous offrent que vous mesurez à
quelle point la personne vous méconnaît.
C'est dingue la vida, parfois. Julo vous annonçait pas plus tard qu'hier que The Witcher :
Rise of the Wolf était prévu sur consoles (X360 et PS3), voilà-t-y pas que
nous vous proposons déjà les premières images. Oh, rien d'extraordinaire par
rapport à la version PC hein, mais on voit tout de même qu'elles n'ont rien à
lui envier. En tout cas, visuellement, rien ne permet de dire le contraire.…
Le concept ? Un blogueur ou une blogueuse, des questions, posées par n’importe quel
rédacteur ou rédactrice de Pingoo.com, des photos nues, et voilà. Si vous et
votre blog voulez participer, contactez-nous sur redac@pingoo.com.
Toutes les interviews publiées ici seront accessibles sur ce tag : Interviews.
Interview du 2 Décembre 2008 : NicMo du blog “TeTrokon.com“.
Valérie :
- Tu es plus connu dans la blogosphère féminine que masculine ; pourquoi ? (oui les
deux sont quand même assez nettement séparées).
Valérie:
- Il m’ a semblé comprendre – Ô amie
perspicacité – que tu étais un peu de gauche ; tu n’aimes
pas ton pays ?
NicMo :
Ca, c’est une question qui demande une réponse sérieuse, sous peine de voir
Roselyne Bachelot et Bernard Laporte quitter immédiatement la lecture de ce blog, afin de
protester avec véhémence.
Donc :
1. J’ai toujours eu un rapport un peu distant avec la notion d’appartenance à
une nation. Encore plus depuis que j’ai lu le “Nation et Nationalismes”
d’Eric Hobsbawm (ouais, je me cultive parfois par erreur...). Je pense qu’on devrait
condamner tous les siffleurs de Marseillaise à le lire. Au moins, après, ils
siffleraient toujours, mais pourraient expliquer pourquoi.
2. En admettant -ce n’est pas aussi improbable qu’un élan de
sincérité chez Jean-François Copé ou une lueur de
sobriété dans l’oeil de Jean-Louis Borloo- que je n’aime pas mon pays,
que puis-je faire ? Le quitter ? Ben non, c’est con, c’est là que
j’habite. Et puis d’abord, ne serait-ce pas au pays de montrer qu’il
m’aime, avant que je lui rende la pareille ?
Ah ! Pardon ! On me fait signe que le pays m’aime, puisqu’il a
- mis au pouvoir un gouvernement qui m’a fait -à moi- un cadeau fiscal de 15
milliards d’Euros ;
- supprimé la publicité sur France 2 pour la confier à TF1 ;
- vendu des centrales nucléaires à la Lybie (probablement parce que ce pays manque
de pétrole pour faire tourner des centrales thermiques) et à la Syrie pour que je
me sente mieux ;
- et assuré à son président une augmentation de revenus de 200% pour
qu’il soit, lui aussi, plus décontracté du gland en fin de mois (donc moins
tendu sur le bouton rouge) (et je ne parle pas du clitoris de Carla Berluskozy, née
Bruni).
J’en prends acte.
Je suis convaincu.
Je voterai UMP aux prochaines élections (elle est bien, cette interview, elle me permet de
faire un bilan objectif, de mettre les choses à plat… prendre du recul,
évoluer)
3. Pour pouvoir être de gauche, il aurait fallu que la gauche existât. Non ?
Valérie:
- Tu appelles ta femme Manman. T’a-t-elle déjà retourné un coup de
poêle à frire à travers la figure ?
NicMo :
J’ai peur de la répétition… toutefois, je dois encore répondre
par la négative. Je ne fréquente pas assez de cuisinières, il faut croire.
Ou alors elles sont toutes sourdes. Ou idiotes. Voilà. Ca doit être ça : le
maniement de la poêle à frire nuit au libre arbitre, au sens critique, à la
finesse auditive ou aux trois à la fois.
On devrait mettre un avertissement sur toutes les Tefol, comme sur les paquets de tabac.
NicMo :
Ben sûr que je peux rassurer sur son état : la camomille va bien, elle est à
la bonne température, car Pingoo sait que bon vivant... prévoyant, toussa.
En étant grammaticalement moins rigoureux, je répondrai donc que non, je pense que
la VRAIE question qui se pose est : pourquoi, dans mon entourage, personne n’a
été fichu d’offrir une vasectomie (pour Noël, la St Valentin, la
fête de la saucisse de St-Ciers du Taillon...) à un gars qui est tellement
crétin qu’il arrive à coincer ses génitoires dans un aspirateur ?
Ca aurait évité que par trois fois -j’ai trois enfants RECONNUS- je disperse
mes gènes.
Valérie:
- En 2007 tu as fait une nécro. Déjà je te dirais que rigoler de
la mort des gens c’est très mal. Un apercu de ce que tu vas écrire au sujet
d’Hayder et SÅ“ur emmanuelle ?
NicMo :
Je ne vais pas écrire grand-chose, car je n’écris plus en ce moment
(t’ai-je dit que le fournisseur d’accès dont le nom signifie
“libre” est assez facétieux pour tout couper d’un coup : ma connexion
comme l’accès à son centre d’appels ? Ben voilà pourquoi je ne
m’exprime plus. Encore un complot, cf. question 1). Toutefois, je n’ai pu
m’empêcher d’y penser.
On commence par le Jorg ? Je l’aimais bien, lui... un faux air de Vincent Cassel... et puis
franchement, de nos jours, il faut avoir une sacrée dose d’auto-dérision pour
vouloir remettre des pantalons bouffants dans des bottes montantes, sachant que la mode est
à la botte basse et à la jupe courte, si j’ai bien regardé dans le
métropolitain.
Et puis : il faut lui reconnaître que s’il a vécu en démagogue, il a
fini en philosophe. Comme Diogène. Dans un tonneau.
Quant à SÅ“ur Emmanuelle, je n’ai rien à dire. J’attends
que sorte Sœur Emmanuelle II.
Valérie:
- Tu vas voir Jean–Luc Lahaye avec une autre blogueuse masochiste. Pourras-tu
lui dire, à Jean-Luc, pas à la blogueuse :
1. Que j’en étais amoureuse à 12 ans
2. Que se taper des mineures c’est mal ?
NicMo :
Tu étais amoureuse de Jean-Luc Lahaye ? C’est la classe, ça... moi, quand
j’étais petit, le premier disque qu’on m’a offert (j’avais
choisi), c’était Sheila “Les ordres du docteur”. Je suis tout de suite
tombé amoureux d’elle. Et aussi de Karen Sheryl, mais moins, parce que
c’était le disque de mon frère.
Et puis d’abord, on n’ira pas que tous les deux, à cette merveilleuse
célébration d’un Grand Monsieur de la chanson française... je ne peux
en dire plus.
Mais si tu as gardé une culotte sale de l’époque où tu étais
amoureuse de lui, je pourrai l’échanger contre deux photos dédicacées,
si tu veux.
NicMo :
Ah ! Ah ! Ah ! Je ne les ai pas abandonnés, j’ai développé leur sens
de la débrouillardise et de l’improvisation en territoire semi-hostile (pour
commencer).
En plus, franchement, rejoindre la Gare de Lyon depuis Lausanne... même Jean-Pierre Jouyet
pourrait le faire (oui, j’aime à rappeler le nom de certains membres du gouvernement
qu’on a tendance à oublier, tellement ils sont utiles) (et présents,
aussi).
Prochaine étape de leur programme d’entraînement : je les laisse dans une
favella de Rio. Ils feront moins les crâneurs pour retrouver le chemin de la Gare de Lyon !
Ha !
Valérie: -
Qu’as-tu envie de dire au merveilleux lectorat chéri de Pingoo
?
NicMo :
Pas grand-chose : j’ai déjà fait long et j’en imagine certains,
tellement las qu’ils se suicident en suçant la peinture toxique de la toile
cirée sur laquelle ils déjeunent.
C’est moche.
Valérie: - Quels blogs
tu aimes, quels blogs tu détestes ?
NicMo :
J’aime que mon blog les blogs qui sentent le cul l’authentique
Pour l’autodérision, Alexiane, Sonia,
Suze ou PequeñaMierda, dans le style.
Pour le souffle délicat de la révolte intelligente : MrsClooney ou Gouinette.
Inclassable : Grrumly. Les billets sont
très longs, mais j’en veux encore, malgré une orthographe parfois un peu
créative.
Pour la méchanceté bien travaillée : La Morue ou VanessaNeSePlaintPas
Mes découvertes récentes : Latêtedanslaboîteàchapeaux (nouveauté à
surveiller) et Betty.
En gros, j’aime les gens qui ont du talent et je trouve surprenant de voir à quel
point c’est décorellé de l’importance du trafic.
Ceux que je n’aime pas ( je n’ai donc pas envie de leur faire de publicité)
:
- ceux à qui je ne reconnais pas de talent : Loïc Lemeur, par exemple.
- ceux qui projettent un tel désir de reconnaissance que ça en devient gênant
: la Caroline du Jour, par exemple.
- et, naturellement, tous ceux qui ne mettent pas de chatons qui chatoyent (note
l’allitération) (merci).
Valérie: - Une chanson
pour illustrer cette interview (pas de la biguine, merci, on est français monsieur
ici).
NicMo :
Puisqu’on nie ma culture en m’interdisant Zouk Machine, mon cÅ“ur balance
entre Bentley’s Gonna Sort You Out de Bentley Rythm Ace et Alta Mar des Los Tres Puntos.
Mmmmhhhhh, finalement, ce sera Joey Starr Wars, de DJ Zebra, tiens !
Merci à NicMo pour sa
participation à cette interview et à Valium pour les retouches sur les photos.
Le Salon Light est le rdv annuel proposé par le Cneai réunissant la scène
internationale des éditeurs d'artistes. Sur invitation sélective, 50 éditeurs
présentent et vendent leurs productions : livres, CD, DVD, vinyles, revues, inserts...
souvent collectors.
Situé au Point Ephémère (200 quai de Valmy, Paris 10), avec en continue,
lectures, actions, projection dvd, set audio... signatures et vente sur les tables des
éditeurs.
Point Ephémère et le Cneai présentent le Salon Light, festival qui propose
annuellement au public un rendez-vous unique avec la scène internationale des
éditeurs de publications d’artistes, souvent « collectors », à
tirage limité : livres, revues, booklets, CD, DVD, vinyles, pages web,...
Le Cneai est un centre d'art éditeur (http://www.cneai.com/publications.html). Il inscrit
cette orientation dans le cadre des productions, recherches et résidences qu’il
mène sur la diffusion et les enjeux de la pratique artistique de l'édition et la
volonté de participer à l’émergence de nouvelles expérimentations
dans le domaine (http://www.cneai.com/text-boulanger-publish.html).
La pratique de l’édition reste un acte autonome, un geste de production qui peut
être amateur ou professionnel, une pratique qui suppose un engagement artistique et une
économie spécifique de la production et de la diffusion. La publication
d’artiste se situe souvent aux extrêmes de l’action de publier, là
où se créent : des économies propres, des réseaux de diffusion
spécifiques, une distance vis à vis du marché et du marketing, une pratique
professionnelle doublée d’un esprit d’amateur. La publication d’artiste
est un véritable projet artistique, une oeuvre à forte intention médiatique
qui échappe souvent aux lois du marché de l’art et de la diffusion
commerciale.
Le Salon Light, (light, pour basses calories et pour éclairage) crée une plate-forme
pour les éditeurs qui produisent dans une très grande autonomie des publications
d’artistes, livres, magazines, revues mais aussi photocopies, dépliants, disques,
cassettes, pages web et autres objets médiatisés…
Outre celui d’éditeur, les auteurs de ces publications ont parfois plusieurs statuts :
artistes, commissaires d'exposition, libraires, bibliothécaires, collectionneurs,
critiques… C’est une des raisons qui rendent si difficiles l’identification de
leur rôle et la diffusion de leurs catalogues. Mais c’est la raison qui donne à
leurs publications leur force et leur autonomie.
Salon Light #5
28, 29 et 30 novembre
40 éditeurs européens invités par le Cneai au Point Ephémère,
Paris. Programme de lectures, performances toutes les 30 minutes. 5000 visiteurs.
Editeurs 08 : This appearance, komplot, ephemera ediciones, gagarin, mouvement, m19, Mix, fist,
Mono Kulture, Pierre Leguillon, ffwd_mag, Unlimited store, Roma publications, erik van der weijde,
les presse du réel, optical sound, la petite usine, One star, Fink , Caja negra, John
Armleder, edition P, Dilecta, Westphalie, Rhinoceros, Art et Fictions, Nieves, Boekie Woekie,
Zedele editions, ppt editions, oui dire, sylvain Chauveau, Jrp ringier, re magazine, Siranouche,
hors d'œuvre, uovo , one star, edition p, le mot et le reste, j'aime beaucoup ce que vous
faites, lapin, derrière la salle de bain...
On trouve parfois des perles sur Flickr. Si, si. A commencer par exemple par cette illustration
datée de 1697 et affichant une sorte de boule ressemblant à s’y
méprendre au logo Xbox 360. Une conspiration, on nous l’avait pourtant bien
dit…