To display the most relevant entries to you in priority,
vote for the stories you are interested in
()
and reject those that you are not interested in
()
Societe : LOGICA - Lieu de travail : paris - Type de contrat : CDI - Salaire : A négocier -
Detail : Au sein d'une équipe de projet, selon votre expérience, vous : - Intervenez
en audits techniques, - Conseillez et mettez en ouvre des processus d'outillage afin
d'améliorer les performances IT, - Validez les nouvelles applications et les
évolutions avant le passage en production, - Participez à la détection et la
résolution d'incident, avec pour objectif la diminution du nombre et du temps de
rétablissement, - Conseillez le client dans l'optimisation des infrastructures et suivre les
impacts sur les applications utilisées sur le réseau, - Coordonnez les actions des
autres spécialistes (Réseaux, Sécurité, Systèmes, Base de
données, Serveur d'application, Middleware), - Établissez les tableaux de bord,
suivez le plan de progrès De formation supérieure en informatique, jeune
diplômé ou expérimenté, vous avez l'envie et la motivation
d'évoluer dans une structure focalisée sur la qualité et la valeur
ajoutée de ses prestations pour ses clients. Nous sommes convaincus que les
compétences et l'engagement de nos collaborateurs sont un facteur clé de notre
succès ! En plus de votre formation et de vos expériences, vous êtes
passionné par les technologies de l'information ! Jeunes diplômés : vous
êtes animés par l'ambition d'évoluer et un stage dans le domaine de
l'infrastructure IT vous a confirmé votre volonté d'appréhender nos
métiers! Expérimentés : vous vous sentez à l'aise sur le «
troubleshooting » et comprenez parfaitement les conséquences de la bande passante, la
latence ou encore les déficiences du développement des applications
transportées. Vous voulez rejoindre une structure à forte technicité ainsi
qu'une entreprise innovante, de référence pour ses clients et salariés !
Mobilité en Ile de France et anglais constituent des atouts majeurs. La connaissance de
sondes réseaux, d'automates applicatifs, d'outils des gestions de la QOS et de reporting
sera un plus appréciée ! Doté d'un esprit d'analyse et de synthèse,
dynamique, curieux, perspicace, votre sens du service client et du travail en équipe seront
des avantages pour votre épanouissement et votre évolution professionnelle. Venez
libérer votre potentiel en rejoignant Logica !
Une fois de plus Apple a réussi son coup; toute la communauté Mac et plus
généralement le web vibre et palpite à l'idée de l'annonce de nouvelles
machines mardi prochain.br / Globalement, toutes les attentions se portent vers un renouveau du
design des machines avec beaucoup d'aluminium, un clavier aux touches espacées, et un look
se rapprochant de celui du MacBook Air. A force de ce focaliser sur ces points, on en a
probablement oublié en grande partie de s'interroger sur ce que pourraient contenir ces
machines. Voici donc ce qu'Apple pourrait nous proposer. Il n'y a rien de sorcier ou de divinatoire
là dedans, il suffit de regarder ce que propose Intel et ce que font les autres fabricants
de portables tout en prenant en compte les habitudes d'Apple.br / Pour commencer, on aura droit
à l'incontournable Centrino 2. Au risque de vous décevoir, il n'apportera pas grand
chose de concret aux utilisateurs de Mac, la plupart des ses fonctions étant
déjà présentes dans nos machines:br / - Processeurs Core 2 Duo Penryn à
des fréquences à peine supérieures à celles actuellement
proposéesbr / - Gigabit Ethernetbr / - Puces 802.11nbr / En revanche, il lui reste
l'avantage de pouvoir gérer plus finement la consommation de chaque composant de la machine
afin d'en augmenter l'autonomie, et de pouvoir utiliser simultanément une solution
vidéo dédiée ou celle présente sur le chipset en fonction de la charge
demandée.br / On peut rajouter la technologie VPro qui a fait pas mal de bruit et qui permet
de prendre le contrôle à distance d'une machine à un niveau très bas,
même en cas de plantage de l'OS.br / br / * En résumé, Apple pourra proposer
sur les MacBook Pro des processeurs seront cadencés entre 2,53 et 2,80 Ghz sur un bus 1066
MHz, nous permettant de gagner 100 à 200 MHz sur les générations
précédentes.br / Du côté de la puce graphique, nous ne serions pas
surpris qu'ils annoncent une double solution basée sur le GMA X4500 en cas de faible charge
de la machine avec une puce Geforce 9600M GT qui prendrait le relais en cas de charge importante.
Le gain en autonomie lors d'un usage bureautique pourrait ainsi atteindre les 25% ce qui est plus
qu'intéressant.br / Du côté des disques durs, on aura droit aux disques
habituels avec des capacités atteignant les 500 Go et plus que certainement des SSD d'au
moins 128 Go. Nous ne serions pas surpris que ces disques soient comme sur les MacBook faciles
à échanger, et nous espérons qu'Apple, comme les autres constructeurs
proposera deux emplacements afin de pouvoir tirer avantage d'un petit SSD rapide et d'un disque de
stockage plus lent mais plus gros.br / Proposer du Blu-ray est une décision plus politique
et commerciale que technique. Difficile dans ce cas de prédire quelque chose sur ce sujet.br
/ br / * Pour les MacBook, outre le design Aluminium qui semble acquis, la présence d'un
chipset NVidia l'est tout autant. Elle permettra à Apple de proposer une machine ayant une
vidéo embarquée digne de ce nom et surtout capable de faire tourner des jeux
récents à moindre frais.br / Apple ayant l'habitude de leur proposer des CPU moins
puissants que pour les MacBook Pro, on devrait avoir sur le modèle d'entrée de gamme
un processeur à 2,26 GHz (3 Mo de cache) et sur les autres un processeur à 2,53
GHz.br / br / * Pour les MacBook Air, outre le passage à la gravure à 45nm pour les
processeurs, on devrait gagner 100 à 200 MHz, une interface SATA pour le disque dur ce qui
permettra de proposer des SSD de 128 Go et un gain d'autonomie lié à la nouvelle
architecture des composants.br / br / br / Comme vous le constatez, nous sommes resté
très prudents dans nos prévisions qui ne font que coller à ce qui existe
ailleurs. Apple pourrait nous surprendre en sortant des composants inédits. Ce sera
déjà en partie le cas avec le contrôleur NVidia qui ne sera officiellement
lancé que le lendemain, mais ils pourraient aller plus loin avec l'aide d'Intel. pa
href="http://feeds.feedburner.com/~a/macbidouille?a=FeR63Y"img
src="http://feeds.feedburner.com/~a/macbidouille?i=FeR63Y" border="0"/img/a/pimg
src="http://feeds.feedburner.com/~r/macbidouille/~4/417534352" height="1" width="1"/
Une fois de plus Apple a réussi son coup; toute la communauté Mac et plus
généralement le web vibre et palpite à l'idée de l'annonce de nouvelles
machines mardi prochain.br / Globalement, toutes les attentions se portent vers un renouveau du
design des machines avec beaucoup d'aluminium, un clavier aux touches espacées, et un look
se rapprochant de celui du MacBook Air. A force de ce focaliser sur ces points, on en a
probablement oublié en grande partie de s'interroger sur ce que pourraient contenir ces
machines. Voici donc ce qu'Apple pourrait nous proposer. Il n'y a rien de sorcier ou de divinatoire
là dedans, il suffit de regarder ce que propose Intel et ce que font les autres fabricants
de portables tout en prenant en compte les habitudes d'Apple.br / Pour commencer, on aura droit
à l'incontournable Centrino 2. Au risque de vous décevoir, il n'apportera pas grand
chose de concret aux utilisateurs de Mac, la plupart des ses fonctions étant
déjà présentes dans nos machines:br / - Processeurs Core 2 Duo Penryn à
des fréquences à peine supérieures à celles actuellement
proposéesbr / - Gigabit Ethernetbr / - Puces 802.11nbr / En revanche, il lui reste
l'avantage de pouvoir gérer plus finement la consommation de chaque composant de la machine
afin d'en augmenter l'autonomie, et de pouvoir utiliser simultanément une solution
vidéo dédiée ou celle présente sur le chipset en fonction de la charge
demandée.br / On peut rajouter la technologie VPro qui a fait pas mal de bruit et qui permet
de prendre le contrôle à distance d'une machine à un niveau très bas,
même en cas de plantage de l'OS.br / br / * En résumé, Apple pourra proposer
sur les MacBook Pro des processeurs seront cadencés entre 2,53 et 2,80 Ghz sur un bus 1066
MHz, nous permettant de gagner 100 à 200 MHz sur les générations
précédentes.br / Du côté de la puce graphique, nous ne serions pas
surpris qu'ils annoncent une double solution basée sur le GMA X4500 en cas de faible charge
de la machine avec une puce Geforce 9600M GT qui prendrait le relais en cas de charge importante.
Le gain en autonomie lors d'un usage bureautique pourrait ainsi atteindre les 25% ce qui est plus
qu'intéressant.br / Du côté des disques durs, on aura droit aux disques
habituels avec des capacités atteignant les 500 Go et plus que certainement des SSD d'au
moins 128 Go. Nous ne serions pas surpris que ces disques soient comme sur les MacBook faciles
à échanger, et nous espérons qu'Apple, comme les autres constructeurs
proposera deux emplacements afin de pouvoir tirer avantage d'un petit SSD rapide et d'un disque de
stockage plus lent mais plus gros.br / Proposer du Blu-ray est une décision plus politique
et commerciale que technique. Difficile dans ce cas de prédire quelque chose sur ce sujet.br
/ br / * Pour les MacBook, outre le design Aluminium qui semble acquis, la présence d'un
chipset NVidia l'est tout autant. Elle permettra à Apple de proposer une machine ayant une
vidéo embarquée digne de ce nom et surtout capable de faire tourner des jeux
récents à moindre frais.br / Apple ayant l'habitude de leur proposer des CPU moins
puissants que pour les MacBook Pro, on devrait avoir sur le modèle d'entrée de gamme
un processeur à 2,26 GHz (3 Mo de cache) et sur les autres un processeur à 2,53
GHz.br / br / * Pour les MacBook Air, outre le passage à la gravure à 45nm pour les
processeurs, on devrait gagner 100 à 200 MHz, une interface SATA pour le disque dur ce qui
permettra de proposer des SSD de 128 Go et un gain d'autonomie lié à la nouvelle
architecture des composants.br / br / br / Comme vous le constatez, nous sommes resté
très prudents dans nos prévisions qui ne font que coller à ce qui existe
ailleurs. Apple pourrait nous surprendre en sortant des composants inédits. Ce sera
déjà en partie le cas avec le contrôleur NVidia qui ne sera officiellement
lancé que le lendemain, mais ils pourraient aller plus loin avec l'aide d'Intel. pa
href="http://feeds.macbidouille.com/~a/macbidouille?a=FeR63Y"img
src="http://feeds.macbidouille.com/~a/macbidouille?i=FeR63Y" border="0"/img/a/pimg
src="http://feeds.macbidouille.com/~r/macbidouille/~4/417534352" height="1" width="1"/
br /What it doesbr /br /The premise behind the “See It, Skip It” site is in actuality a
simple one, but as I recall stating on a recent review, it is simplicity what often does the trick
and keeps people coming back for more. br brYou see a movie trailer. You love it and want to see
the movie. You hate it and you are not getting near it. Either way, your opinion counts as far as
this site is concerned. Basically, the site allows you to opine on the trailers you have seen and
let other internauts know whether to “See it” or “Skip it” by casting your
vote. br brSome might claim that an approach like this is like judging a book by the cover
– that is, an unfair opinion based on an appearance. I feel this stance is not
exactly true. It is not the same to look at a book’s cover for a few seconds than watch the 2
or 3 best minutes out of a movie. The comparison could be drawn if you read the best passages from
a book instead of just looking at its cover. br brAs it stands, this site plays an interesting role
and it is worth checking out before going to the movies. And movie biz executives will also find it
useful as they could garner first-hand information of what works and what doesn’t when it
comes to the calling cards for their productions and prospective blockbusters.br /br /Some
questionsbr /br /How many trailers are featured per week? Can I submit one myself? br /br /Why it
might be a killerbr /br /It can make people save both time and money.br /br /In their own wordsbr
/br /“There are many factors that effect our desire to watch a movie, from recommendations
from friends, to reviews, to the actors playing the leading part, or the writers and directors,
however we'll often make up our minds after having seen the trailer for the movie. SeeItSkipIt
allows you to view the latest movie trailers, and cast your vote as to whether you will watch the
movie or not.”br /br /Link: a href='http://www.seeitskipit.com'http://www.seeitskipit.com/abr
/Our Review: a
href='http://www.killerstartups.com/Web20/seeitskipit-com-should-i-stay-or-should-i-go'http://www.killerstartups.com/Web20/seeitskipit-com-should-i-stay-or-should-i-go/abr
/br / nbsp;div class="feedflare" a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/killerstartups/BkQV?a=1jdvM"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/killerstartups/BkQV?i=1jdvM" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/killerstartups/BkQV?a=PKCVM"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/killerstartups/BkQV?i=PKCVM" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/killerstartups/BkQV?a=Ohj6m"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/killerstartups/BkQV?i=Ohj6m" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/killerstartups/BkQV?a=6fFgm"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/killerstartups/BkQV?i=6fFgm" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/killerstartups/BkQV?a=apRFM"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/killerstartups/BkQV?i=apRFM" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/killerstartups/BkQV?a=iodcm"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/killerstartups/BkQV?i=iodcm" border="0"/img/a /divimg
src="http://feeds.feedburner.com/~r/killerstartups/BkQV/~4/417526642" height="1" width="1"/
Invité de Parlons Net, le conseiller des grands patrons s'est montré d'un optimisme
désarçonnant sur la crise économique et financière, qui pour lui est avant tout
psychologique. Cette semaine, Parlons Net,
premier club de la presse Internet recevait Alain Minc. L'ancien président du conseil de
surveillance du Monde, conseiller des grands patrons et de Nicolas Sarkozy a livré son analyse
de la crise - la crise financière et économique, ainsi que celle que traverse la presse
écrite. Il répondait aux questions de Samuel Pottier pour le Figaro.fr, Sophie Verney
Rue89-Eco89 et Bénédicte Charles pour Marianne2.fr. Une émission animée par
David Abiker pour France-Info.com.
Alain
Minc sur France Info 1/3 envoyé par FranceInfo1)
« Le capitalisme renaît toujours de ses cendres »
Pour Alain Minc, le système n'est absolument pas remis en cause. Persuadé que la crise
est « grotesquement psychologique », il considère que le marasme financier n'est
qu'une étape dans un cycle qui aboutira à la renaissance du capitalisme.
Sarkozyste bon teint, Alain Minc s'en prend à François Bayrou, qualifié de «Le
Pen light», et au Parti socialiste, qu'il accuse d'être plus occupé à
«compter les motions que les cours de la bourse». Mais le marxiste qui, selon lui,
sommeille en Minc se manifeste soudain lorsqu'il fustige la bourgeoisie d'affaires du MEDEF. Avant,
pour faire bonne mesure, de défendre les parachutes dorés « lorsqu'ils sont
mérités ».
Alain
Minc sur France Info 2/3 envoyé par FranceInfo2)
« La presse sur le net ne peut être que gratuite, le modèle de Médiapart est
absurde »
Pour Alain Minc, inspirateur des états généraux de la presse, les groupes de presse
français sont « des nains ». Il préconise donc plus de concentrations pour que
des pôles puissants se constituent. Ce n'est selon lui aucunement une menace pour
l'indépendance des rédactions, qu'il estime acquise. Au passage, Alain Minc s'en prend
violemment à Edwy Plenel (l'ancien directeur de la rédaction du Monde) et à son site
Médiapart, qui selon lui ne constitue pas un modèle économique viable : le seul
modèle valable à ses yeux est la gratuité.
Alain
Minc sur France Info 3/3 envoyé par FranceInfo3)
« On n'a pas vu le phénomène Apple »
Le Rapport sur l'informatisation de la société signé Minc et Nora fête ses 30
ans cette année. Alain Minc en fait un bilan : Nora et lui avaient bien prévu le
multimédia, mais pas la révolution Apple et la simplification des systèmes. Il
explique que s'il avait dû l'écrire aujourd'hui, il se serait intéressé à
l'impact culturel du net sur la société et les comportements.
Ou disons plutôt emLegend of the Seeker/em, pour reprendre le titre de la série
télévisée adaptée des romans de Terry Goodkind.br / Conformément
à ce qui avait été annoncé, une nouvelle bande annonce a bel et bien
été mise en ligne hier sur la page a
href=http://www.new.facebook.com/video/video.php?v=38252694749 hreflang=enFacebook/a du show, ce
qui n'empêche pas une légère déception : on s'attendait donc à
une vidéo d'une certaine longueur, on se retrouve plutôt avec un spot TV
supplémentaire et sa sempiternelle durée de 30 secondes.br / Toutefois, bonne
surprise ! On aperçoit pour la première fois Craig Parker - Haldir dans la trilogie
du emSeigneur des Anneaux/em de Peter Jackson - dans le rôle du grand méchant Darken
Rahl. Au passage, un widget est désormais également disponible ! Le tout à
voir ci-dessous.br / object width=425 height=350 param name=movie
value=http://www.youtube.com/v/MYR21OSVw9Y /param embed src=http://www.youtube.com/v/MYR21OSVw9Y
type=application/x-shockwave-flash width=425 height=350 /embed /objectbr / object
type=application/x-shockwave-flash
data=http://widgets.clearspring.com/o/48e2b65f257dbc07/48f02da43ac4980e/48e2b65f257dbc07/111e7a2
id=W48e2b65f257dbc0748f02da43ac4980e width=260 height=245param name=movie
value=http://widgets.clearspring.com/o/48e2b65f257dbc07/48f02da43ac4980e/48e2b65f257dbc07/111e7a2
/param name=wmode value=transparent /param name=allowNetworking value=all /param
name=allowScriptAccess value=always //objectbr / a
href=http://www.elbakin.net/forum/viewtopic.php?id=4534p=13 hreflang=frEn discuter sur le forum/a
Conservative and other media figures, echoing a reported strategy on the part of Republicans,
have attempted to deflect blame for the financial crisis onto proponents of the expansion of
affordable housing and legislation and institutions created to effect that expansion.
Newsweek senior editor Daniel Gross wrote in an October 7 Slate commentary:
On the Republican side of Congress, in the right-wing financial media (which is to say the
financial media), and in certain parts of the op-ed-o-sphere, there's a consensus emerging that
the whole mess should be laid at the feet of Fannie Mae and Freddie Mac, the failed mortgage
giants, and the Community Reinvestment Act, a law passed during the Carter administration. The
CRA, which was amended in the 1990s and this decade, requires banks -- which had a long,
distinguished history of not making loans to minorities -- to make more efforts
to do so.
Recent attacks have turned personal, with conservative media -- along with congressional
Republicans and Sen. John McCain -- targeting Rep. Barney Frank (D-MA) directly as a purported
culprit in the financial crisis, falsely representing his decades-long advocacy of increased
affordable housing as advocacy of lax oversight over Fannie and Freddie.
The attacks are premised on several myths and falsehoods and, in the case of CRA and attacks on
minority lending, have taken on a racial tinge.
MYTH: The 1977 Community Reinvestment Act forced lenders into irresponsible
lending
In a September 28 Boston Globe column, Jeff Jacoby asserted:
The roots of this crisis go back to the Carter administration. That was when government
officials, egged on by left-wing activists, began accusing mortgage lenders of racism and
"redlining" because urban blacks were being denied mortgages at a higher rate than suburban
whites.
The pressure to make more loans to minorities (read: to borrowers with weak credit histories)
became relentless. Congress passed the Community Reinvestment Act, empowering regulators to
punish banks that failed to 'meet the credit needs' of 'low-income, minority, and distressed
neighborhoods.' Lenders responded by loosening their underwriting standards and making
increasingly shoddy loans."
Jacoby is not alone in his reference to "minority" lending. On the September 18 edition of Fox
News' Your World, host Neil Cavuto asked Rep. Xavier Becerra (D-CA), "[W]hen
you and many of your colleagues were pushing for more minority lending and more expanded lending
to folks who heretofore couldn't get mortgages, when you were pushing homeownership ... Are you
totally without culpability here?" Cavuto later said, "I'm just saying, I don't remember a
clarion call that said, 'Fannie and Freddie are a disaster. Loaning to minorities and risky folks
is a disaster.' "
But the suggestion that the financial crisis was caused by banks lending irresponsibly to comply
with the CRA is widely discredited. According to housing
experts, a large number of subprime loans were not made under the CRA, which applies only to
depository institutions. A study released earlier this year by a law firm specializing in CRA
compliance estimated that in the 15 most populous metropolitan areas, 84.3 percent of
subprime loans in 2006 were made by financial institutions not governed by the CRA. Moreover,
Janet Yellen, president and CEO of the Federal Reserve Bank of San Francisco, stated in a March
2008 speech that "studies have shown that the CRA has increased the volume
of responsible lending to low- and moderate-income households" [emphasis added].
In testimony before the House Financial Services Committee, University of Michigan law professor
Michael Barr
stated:
Despite the fact that CRA appears to have increased bank and thrift lending in low- and
moderate-income communities, such institutions are not the only ones operating in these areas. In
fact, with new and lower-cost sources of funding available from the secondary market through
securitization, and with advances in financial technology, subprime lending exploded in the late
1990s, reaching over $600 billion and 20% of all originations by 2005. More than half of subprime
loans were made by independent mortgage companies not subject to comprehensive federal
supervision; another 30 percent of such originations were made by affiliates of banks or thrifts,
which are not subject to routine examination or supervision, and the remaining 20 percent were
made by banks and thrifts. Although reasonable people can disagree about how to interpret the
evidence, my own judgment is that the worst and most widespread abuses occurred in the
institutions with the least federal oversight.
The housing crisis we face today, driven by serious problems in the subprime lending, suggests
that our system of home mortgage regulation, including CRA, is seriously deficient. We need to
fill what my friend, the late Federal Reserve Board Governor Ned Gramlich aptly termed, "the
giant hole in the supervisory safety net." Banks and thrifts are subject to comprehensive federal
regulation and supervision; their affiliates far less so; and independent mortgage companies, not
at all. Moreover, many market-based systems designed to ensure sound practices in this
sector-broker reputational risk, lender oversight of brokers, investor oversight of lenders,
rating agency oversight of securitizations, and so on -- simply did not work. Conflicts of
interest, lax regulation, and "boom times" covered up the extent of the abuses -- at least for a
while, at least for those not directly affected by abusive practices. But no more.
Others who have advanced this or similar claims include guest Jonathan
Hoenig during the September 25 edition of The Radio Factor with Bill O'Reilly, radio
host Laura Ingraham during the September 25 edition of Fox News' The O'Reilly Factor,
and a September 25 Investor's Business Daily
editorial claiming that the CRA "forced banks to make many more subprime loans."
MYTH: Excessive lending to undocumented immigrants is responsible for the financial
crisis
On the October 9 edition of CNN's Lou Dobbs Tonight, San Diego radio host Roger
Hedgecock claimed that "[w]e have a
situation where today HUD [the Department of Housing and Urban Development] was talking about 5
million illegal alien home mortgage loans that have gone bad." Radio host Joe Madison responded,
"You see, this really angers me, because I'm sitting here ... and wondering, how is it that
people who are illegal get loans when people in my community who are legal have a difficulty
getting loans, and if they do get them, they're often from predators?" Neither Hedgecock nor
Madison cited a source for the purported HUD statistic. On October 9, the Drudge Report linked to
an article on the
Phoenix radio station KFYI website under the headline,
"HUD: Five Million Fraudulent Mortgages Held by Illegals..." However, according to an October 9
Phoenix Business Journal
article posted at 3:15 pm MT (more than an hour before Lou Dobbs Tonight aired), HUD
"says there is no basis to news reports that more than 5 million bad mortgages are held by
illegal immigrants" and "a HUD spokesman said ... his agency has no data showing the number of
illegal immigrants holding foreclosed or bad mortgages."
Other media figures advancing the claim that lending to undocumented immigrants is responsible
for the mortgage crisis include syndicated columnist Michelle Malkin, who
wrote in her September 24 column that "there's one giant paternal elephant in the room that
has slipped notice: How illegal immigration, crime-enabling banks, and open-borders Bush policies
fueled the mortgage crisis.
MYTH: Congressional Democrats, led by Barney Frank, opposed strengthening oversight over
Fannie and Freddie
In a September 18 column, Fox News host Bill O'Reilly falsely claimed that Frank "sat by as
mortgage brokers Fannie Mae and Freddie Mac made bad loans" and asserted that "[i]nstead of
demanding responsible business practices from Fannie and Freddie, Frank continued to pound the
table to extend even more credit to 'low income' families." In fact, Frank did not "s[i]t by."
Frank's efforts to enhance regulatory oversight on Fannie Mae and Freddie Mac include:
In 2005, Frank, then the ranking Democrat on the House Financial Services Committee, worked
with committee chairman Rep. Michael Oxley (R-OH) on the Federal Housing Finance Reform Act of
2005, which would have established the Federal Housing Finance Agency (FHFA) to replace the Office
of Federal Housing Enterprise Oversight (OFHEO) as overseer of the activities of Fannie Mae and
Freddie Mac. After voting for the bill in committee, Frank voted against final passage of the bill on the House floor, stating that he was doing so because an amendment to the bill on the House floor imposed restrictions on the kinds of nonprofit organizations
that could receive funding under the bill.
In early 2007, as chairman of the House Financial Services Committee, Frank sponsoredH.R. 1427, a bill to create the FHFA, granting that agency "general
supervisory and regulatory authority over" Fannie Mae and Freddie Mac, and directing it to
reform the companies' business practices and regulate their exposure to credit and market risk.
Among other things, Frank's legislation, titled the "Federal Housing Finance Reform Act of 2007," directed the FHFA director to "ensure" that Fannie Mae and Freddie Mac
"operate[] in a safe and sound manner, including maintenance of adequate capital and internal
controls" and to establish standards for "management of credit and counterparty risk" and
"management of market risk." The FHFA was eventually created after Congress incorporated
provisions that House Speaker Nancy Pelosi (D-CA) said were "similar" to those of H.R. 1427 into the Housing and Economic Recovery Act
of 2008, which the president signed into law on July 30.
Some in the conservative media have taken the charge further, suggesting that in the 1990s, Frank
allowed his relationship with Fannie Mae executive Herb Moses to affect his responsibility as a
senior member of the House Financial Services Committee to conduct oversight over Fannie Mae. For
example, in an October 3 article, Fox
News deputy Washington Managing editor Bill Sammon asserted, in a charge he later echoed on Fox
News' The O'Reilly Factor, "Unqualified home buyers were not the only ones who
benefitted from Massachusetts Rep. Barney Frank's efforts to deregulate Fannie Mae throughout the
1990s. So did Frank's partner, a Fannie Mae executive at the forefront of the agency's push to
relax lending restrictions."
In his article, however, Sammon cited only two sources: an anonymous Republican congressional
staffer and Dan Gainor, who, Sammon did not note, is an employee of the conservative Media
Research Center. Moreover, Sammon misrepresented Frank's record by reporting in his article that
Frank "spent years blocking GOP lawmakers from imposing tougher regulations" on Fannie Mae and
Freddie Mac. Sammon did not note in his article or during an October 6 appearance on The
O'Reilly Factor that in the early 1990s, while Frank's Democratic Party still held the
majority in Congress, and while Moses was at Fannie Mae, Frank supported bills to
increase regulation of Fannie Mae and create a government regulatory agency
that would supervise and have authority over some aspects of the company:
On September 30, 1991, Frank voted for a bill to create a new regulatory agency to oversee Fannie and Freddie that
would have "[r]equire[d] the [agency's] Director to establish by regulation a risk-based
capital test for the enterprises," "[r]equire[d] the Director to establish risk-based capital
levels for each enterprise according to statutory guidelines," "[e]stablishe[d] minimum capital
levels, critical capital levels, and enforcement levels," and "[s]et[] forth mandatory
supervisory actions for the enterprises at various capital levels, including mandatory
conservatorship."
In October 1992, Frank voted for the Housing and Community Development Act of 1992, creating OFHEO, which was
tasked with "ensur[ing] that Fannie Mae and Freddie Mac (the enterprises) and their affiliates
are adequately capitalized and operating safely." As with the bill Frank voted for in September
1991, the new law gave OFHEO authority to set, monitor, and enforce risk-based capital
requirements for Fannie and Freddie.
Neal Boortz also advanced this claim about Frank and his former partner during the October 8 edition of his nationally
syndicated radio show. On October 8, The Wall Street Journal
reported that "[a] conservative political organization will begin airing nationwide TV
advertisements Wednesday that criticize congressional Democrats for their ties to mortgage giants
Freddie Mac and Fannie Mae."
MYTH: Fannie Mae and Freddie Mac caused the "current financial mess"
In a September 19 Huffington Post blog post, Center for American Progress senior fellow David
Abramowitz
wrote:
"There must be a Republican playbook circulating widely with a chapter entitled, 'What to say if
asked who's to blame for the foreclosure mess.' Because an awful lot of Republican candidates are
all suddenly yelling 'Fannie Mae, Fannie Mae, Fannie Mae' whenever plunging home prices and the
housing crisis comes up. [...] So their plan seems to be to chant Fannie Mae often and loudly
enough, and hope the public will get confused about who really caused this huge national
calamity. It is always a good political story to just blame a bad guy who has something to do
with the same topic.
Indeed, during the September 24 edition of Fox News' Special Report, host Brit
Hume said, "Many
financial analysts are saying that if mortgage giants Fannie Mae and Freddie Mac had been
effectively regulated years ago, the supercharged subprime mortgage meltdown that led to the
current financial mess would either never have happened or would have been nowhere near as
severe." But rebutting the suggestion
that the subprime mortgage purchasing activities of Fannie Mae and Freddie Mac caused the
"current financial mess," economist Dean Baker recently stated:
Fannie and Freddie got into subprime junk and helped fuel the housing bubble, but they were
trailing the irrational exuberance of the private sector. They lost market
share in the years 2002-2007, as the volume of private issue mortgage backed securities exploded.
In short, while Fannie and Freddie were completely irresponsible in their lending practices, the
claim that they were responsible for the financial disaster is absurd on its face -- kind of like
the claim that the earth is flat.
Indeed, in a 2006 Securities and Exchange Commission filing (available here) covering its activities in 2004, Fannie Mae stated: "We did not
participate in large amounts of these non-traditional mortgages in 2004 and 2005." In the report,
Fannie Mae also noted the growth of subprime lending and reported, "These trends and our decision
not to participate in large amounts of these non-traditional mortgages contributed to a
significant loss in our share of new single-family mortgage-related securities issuances to
private-label issuers during this period."
Gross wrote in Slate that Fannie Mae and Freddie Mac were an "integral part" of a "culture of
stupid, reckless lending." But, he wrote, they are not the primary culprits in the current
financial crisis. He wrote:
Investment banks created a demand for subprime loans because they saw it as a new asset class
that they could dominate. They made subprime loans for the same reason they made other loans:
They could get paid for making the loans, for turning them into securities, and for trading
them-frequently using borrowed capital.
As an example, he noted that the following happened during testimony by Lehman Brothers CEO
Richard Fuld before the House Committee on Oversight and Government Reform:
At Monday's hearing, Rep. John Mica, R-Fla., gamely tried to pin Lehman's demise on Fannie and
Freddie. After comparing Lehman's small political contributions with Fannie and Freddie's much
larger ones, Mica asked Fuld what role Fannie and Freddie's failure played in Lehman's demise.
Fuld's response: "De minimis."
From Fuld's testimony:
MICA: And one of your big com -- well, one of the big packagers, or the competitor, so to speak,
was Fannie Mae, which was deep into this. And you were -- you were dealing in some of the paper,
I think, for secondary markets and other securitized mortgage paper, to basically package it and
make money off it. Is that right?
FULD: Yes, sir.
MICA: What was Lehman Brothers' exposure to the debt of Fannie Mae and Freddie Mac, and what role
did their collapse play in precipitating some of your financial troubles?
FULD: Our --
MICA: It didn't matter or you --
FULD: Our exposure to both Fannie Mae and Freddie Mac was de minimis, sir.
MYTH: Sen. Barack Obama's campaign has significantly more ties to Fannie Mae and Freddie
Mac than does John McCain's
In articles about the presidential candidates' responses to the economic crisis, the Associated Press, the Milwaukee Journal
Sentinel, the San Francisco Chronicle, and The Washington Post reported that the McCain campaign criticized
Sen. Barack Obama for, in the words of McCain spokesman Tucker Bounds, "his ties to spiraling
lenders like Fannie Mae, Freddie Mac and their jet-set CEOs." But those articles did not note
that several senior McCain campaign aides have served as lobbyists for Fannie Mae, Freddie Mac,
or both. According to a Media Matters for Americasearch of the Senate Office of
Public Records' Lobbying Disclosure Act Database, they include:
Political adviser Charlie Black, who lobbied for Freddie Mac from 1999 to 2004;
National finance co-chairman Wayne Berman, who lobbied for Fannie Mae from 2004 to 2008 and
for Freddie Mac in 2004;
Congressional liaison John Green, who lobbied for Fannie Mae from 2004 to 2007 and for
Freddie Mac in 2003;
Arthur Culvahouse, who reportedly headed McCain's vice-presidential search team, lobbied for
Fannie Mae in 1999, 2003, and 2004; and
William E. Timmons Sr., who reportedly "has been tapped by the McCain campaign to conduct a study in
preparation for the presidential transition," lobbied for Freddie Mac from 2000 to 2008.
Additionally, severalmediaoutlets have reported that McCain campaign manager Rick Davis previously
served as president of the Homeownership Alliance, a Washington-based advocacy group whose
founding members included Fannie Mae and Freddie Mac, which Media Matters has noted.
MYTH: Democrats sought to divert funding in the Emergency Economic Stabilization Act to
ACORN
On the September 29 edition of CNN's Lou Dobbs Tonight, host Lou Dobbs claimed:
"ACORN [Association of Community Organizations for Reform Now] stands to reap hundreds of
millions of dollars from a government bailout of Wall Street." Dobbs added later: "This is a
straightforward deal for ACORN and other groups, left-wing groups, set up by the Democratic
leadership of Congress. They're not interested in the bailout per se. They want to spread this
out, and many people believe that this bailout in part is dear to the Democratic leadership
because they want to advance a social agenda here as much as much as an economic bailout of Wall
Street." Numerous other media figures also reported the false claim that Democrats were
trying to steer money to ACORN. In(...)
Depuis jeudi, certains Freenautes ont systématiquement le droit à un message d'erreur
(E202) sur plusieurs chaînes de Freebox TV. Il semblerait que l'erreur E202 se manifeste
lorsque les Freenautes survolent une chaîne à laquelle ils ne sont pas abonnés.
Erreur E202 lors du passage de Canal+ (no (...)
pem1950.../em/p pemle centre ville sil vous plait ?/em/p pLétranger de passage au Havre en
1950 aurait pu poser cette question: Mais ou se trouve donc le centre-ville ? A cette
époque, même si on venait quune montagne reculée du Tibet, on était pas
sans ignorer que la guerre avait fait rage en Europe. Le Havre était avec Dresde, Berlin,
Hiroshima... une de ces villes symboliques des destructions de la seconde guerre mondiale./p pLe
Havre était la ville la plus détruite de France. Près de 20 000 tonnes de
bombes avaient table rase du centre-ville. Voici quelques vues aériennes prises en 1950.../p
pa href=http://storage.canalblog.com/71/53/35149/31113434.jpg target=_blankimg height=302
alt=Num_riser0011 src=http://storage.canalblog.com/71/53/35149/31113434_p.jpg width=450 border=0
//a/p pem6 ans après la fin de la guerre, certains quartiers dévasté par la
guerre commencaient à renaitre de leurs cendres. En 1950, cétait le cas du quartier
de lHotel de Ville. En revanche dautres quartiers étaient encore en ruines, cétait le
cas du Perrey ou de Notre-Dame./em/p pemCi dessous, sur la droite (vers lemplacement du
Musée Malraux), derrière les ruines de lHotel Frascati, des barraquements qui
servaient de logements aux milliers douvriers venus des quatres coins de lEurope pour reconstruire
Le Havre. Parmi eux, beaucoup dItaliens./em/p pa
href=http://storage.canalblog.com/98/79/35149/31113694.jpg target=_blankimg height=294
alt=Num_riser0014 src=http://storage.canalblog.com/98/79/35149/31113694_p.jpg width=450 border=0
//a/p pemEntre 1944 et 1947 plus de 2 millions de mètres cube de gravas ont
été retirés du centre-ville. Une partie de ses gravats ont été
éparpillés dans larrière port et sur des champs reservés à
Gainneville./em/p pema href=http://storage.canalblog.com/17/73/35149/31113651.jpg target=_blankimg
height=304 alt=Num_riser0008 src=http://storage.canalblog.com/17/73/35149/31113651_p.jpg width=450
border=0 //a/em/p pemMais la ville du Havre nétait pas morte. Malgré les destructions
colossales, la vie avait repris dans les quartiers épargnés du centre. A la vue des
photos ci-dessous, on aurait presque pu croire que cette ville avait été
épargnée par la guerre.../em/p pemAutrefois, simple quartier secondaire du
centre-ville, le Rond-Point est devenu du jours au lendemain lhyper-centre provisoire du Havre.
Dès 1946 on pouvait y trouver les cinemas, les théatres, toute les administrations,
la presque totalité des commerces de la zone sinistrée. Certains y resteront
jusquà nos jours, cest le cas du quot;Parrain Généreuxquot; qui se situait rue
de Paris avant guerre. Les immeubles, les appartements, les commerces sont divisés,
séparés, tronqués afin de recueillir une maximum de personnes et de locaux
dans un minimum despace. Entre 1944 et 1956 tout est bon pour se loger, une cave, un grenier. Les
appartements sont réquisitionnés et découpé en un ou deux appartements.
Les logements situés en Rez-de-Chaussé sont transformés à la hâte
en commerces./em/p pemLa photo ci dessous a été prise en 1950. On remarque au premier
plan léglise Sainte-Marie et sur la droite, la rue de la Cité Havraise. Le tristement
célèbre Tunnel Jenner est toujours en chantier. Le Cours de la République nest
pas encore prolongé./em/p pema href=http://storage.canalblog.com/22/70/35149/31113874.jpg
target=_blankimg height=297 alt=Num_riser0013
src=http://storage.canalblog.com/22/70/35149/31113874_p.jpg width=450 border=0 //a/em/p pemEn se
rapprochant du centre reconstruit (en 1950 on disait le centre détruit), le vieux Havre
sétand devant nous. Paradoxalement, le Havre moderne davant guerre (les quartiers du 18eme
et 19eme siècle), est devenu le vieux Havre daprès guerre. Ci dessous, au centre de
la photo, le Lycée François Ier et sont aile Sud toujours sinistrée. En
arrière plan, le quartier Thiers et lHopital Générale Gustave Flaubert./em/p
pema href=http://storage.canalblog.com/17/33/35149/31114137.jpg target=_blankimg height=291
alt=Num_riser0020 src=http://storage.canalblog.com/17/33/35149/31114137_p.jpg width=450 border=0
//a/em/p pemIsolé au milieu dun No-mans land de ruines, le quartier
Saint-Vincent...miraculé des bombes. Tout est relatif, 50% du quartier à
été détruit pendant la guerre notamment dans sa partie Sud./em/p pema
href=http://storage.canalblog.com/29/90/35149/31114304.jpg target=_blankimg height=296
alt=Num_riser0012 src=http://storage.canalblog.com/29/90/35149/31114304_p.jpg width=450 border=0
//a/em/p pemLimage ci-dessous résume le mieux ce quétait Le Havre en 1950. Une ville
à moitié ancienne, à moitié reconstruite...un hyper-centre totalement
détruit./em/p pa href=http://storage.canalblog.com/18/42/35149/31114379.jpg target=_blankimg
height=303 alt=Num_riser0009 src=http://storage.canalblog.com/18/42/35149/31114379_p.jpg width=450
border=0 //a/p
Bon.
La Webdeux c’est dans quelques
heures.
Soyons clair, je suis malade, et ça me gonfle passablement de me coltiner ce truc
demain… Dieu merci Lou
m’accompagne avec la belle voiture de Geist. Si j’arrive à me lever et que la fiève ne m’a pas
terassé, vous allez donc peut être m’y croiser. Je ne compte pas y rester
toute la journée hein, à moins que ce soit la totale éclate…
Pour ceux qui veulent savoir ce que c’est la Webdeux, cliquez ici. Pour les autres, attendez la prochaine pingouine.
Ah aussi, on m’a dit :
“mais vas-y fais pas ta grosse pute avec ton pagerank de la mort et des millards de
visiteurs, balance la liste de TOUS les présents sur ton blog”.
Ok je cède. Sur “Lire la suite” donc, vous avez la dite liste de tous les gens
que je suis censé croiser demain (et grâce à moi tous ces gens vont gagner
une place dans Wikio le mois prochain, AU MOINS).
Bon. Youpi quoi. A demain les filles. (Ah oui, je serai habillé en noir, comme Lou et
Geist)
Liste des participants confirmés du prochain Webdeux.Connect :