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Wartmag - BD, bande dessinée, manga, comics et pas seulement ! -
54 minutes ago
Cinq personnages de
la bande à Tchô s’apprêtent à passer de la 2D
à la 3D dès février 2009Â ! C’est Muttpop,
la boîte à qui l’on doit les toyz Lucha Libre et
Molly d’Oban Star-Racers qui est à l’origine de
cette série de figurines vendues à l’unité, pour 8,50 euros.
Désignée par Ohm, l’auteur de Bao
Battle, la première fournée comprendra Malika
Secouss, Lou, Captain Biceps et des personnages de
Zblu Cops et Bao Battle. Des
présentations complètes sur les personnages seront prochainement à lire sur le site de Muttpop.
Un sixième personnage à houppette – vous ne devinerez jamais qui
ça peut être ! – a été démembré et
plusieurs parties de son corps ont été dispatchées dans les boîtes des
autres personnages. Il faudra donc s’offrir la série complète pour pouvoir
monter soi-même la figurine mystère. Vendue dans toutes les bonnes librairies et les
chaînes comme Fnac dès février prochain, la série s’accompagnera
de deux déclinaisons collectors avec une série classico
(personnages en tons de gris) et une autre phosphorescente, qui serait plus dure
à dénicher mais carrément plus chouette que des luminous.


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DHNet.be - La Une -
2 hours and 27 minutes ago
BRUXELLES Un quart de siècle ! Voilà 25 ans que François Pirette fait rire la
Belgique. Amédée, Nathalie, la maman de Kevin sont autant de personnages devenus
cultes. Pour fêter cet anniversaire, l'intégrale ...
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Puissance-Nintendo -
3 hours and 23 minutes ago
Il existe toutes sortes de fan et certains sont un peu plus dangereux que d'autres. Nous avons pu
constater que beaucoup utilisent leurs talents culinaires pour cuisiner un gâteau à
l'image de leur personnage préféré, il s'agit d'ailleurs souvent de Mario.
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Open"Source::critere -
5 hours and 41 minutes ago
A l'occasion de la sortie de Largo Winch - le film au cinéma, revenons sur les
premières années du héros, bien avant qu'il n'arrive à la tête de
l'immense firme. Portrait rapide d'un personnage[...]
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Open"Source::critere -
7 hours and 7 minutes ago
Avec cette nouvelle vidéo, Square Enix se penche sur le mode Histoire de Dissidia : Final
Fantasy, ce jeu de combat PSP situé dans l'univers Final Fantasy. Entre le
déplacement des personnages sur le damier, les possibilités de customisation offertes
par ( 1 article
connexe)
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DVDRAMA : Les News -
7 hours and 33 minutes ago
A l'occasion de la sortie de Largo Winch - le film au cinéma, revenons sur les
premières années du héros, bien avant qu'il n'arrive à la tête de
l'immense firme. Portrait rapide d'un personnage[...]
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Shangols -
11 hours and 7 minutes ago
p style=text-align: justify;strongema href=http://storage.canalblog.com/28/57/110219/32927742.jpg
target=_blankimg height=101 alt=3 src=http://storage.canalblog.com/28/57/110219/32927742_p.jpg
width=155 border=0 style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aLe Pont de Mauve/em/strong (1944)
: Eh oui, le Jacquot avait 13 ans, et a bidouillé avec ses pinceaux ces quelques secondes
reconstituant un acte guerrier (la destruction dun pont par des avions). Pas grand-chose à
en tirer, si ce nest que, dès le début, les couleurs éclatent de partout : le
monde selon le petit Demy est déjà un mélange de violence et de gaieté,
et il ne peut sempêcher de faire exploser tous ses petits dessins sous des rouges et des
bleus pétaradants, qui adoucissent quelque peu la brutalité des actes. A part
ça, cest juste une rareté, et à ce titre ça a le mérite
dexister./p p style=text-align: justify;/phr /p/p p style=text-align: justify;strongema
href=http://storage.canalblog.com/52/25/110219/32927749.jpg target=_blankimg height=126
alt=Sans_titre src=http://storage.canalblog.com/52/25/110219/32927749_p.jpg width=187 border=0
style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aAttaque Nocturne/em/strong (1947/48) : Petit film
danimation déjà beaucoup plus sophistiqué, constitué de papiers
découpés et filmés image par image. Demy compense cette fois le noir et blanc
par une grande tonicité dans les personnages : un malfrat piqueur de sac à mains, une
ptite bonne femme innocente, quelques prolos limite miliciens lancés à la poursuite
du sieur. Les décors sont déjà très étudiés, ainsi que la
jolie lumière de biais, toujours dans le bon angle : on sent déjà toute
lapplication du jeune gars, toute sa patience, et son souci des atmosphères. Il y a quelques
petits détails craquants, un chien qui remue la queue, un couple dérangé par
lintrusion du pickpocket et qui affiche un air héberlué. Cest pas grand-chose, mais
cest charmant./p p style=text-align: justify;/phr /p/p p style=text-align: justify;strongema
href=http://storage.canalblog.com/49/66/110219/32927764.jpg target=_blankimg height=125 alt=2
src=http://storage.canalblog.com/49/66/110219/32927764_p.jpg width=189 border=0 style=FLOAT: left;
MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aLa Ballerine/em/strong (date indéterminée) : même
principe que le précédent, avec un peu moins de souci du détail toutefois.
Demy se contente de contempler la magie du mouvement cinématographique, à travers
quelques pas de danse exécutés par une ballerine en papier. Seul détail
intéressant : lorsquelle éxécute un tour sur elle-même, on
aperçoit les articulations du pantin, sans que Demy ne tente de cacher quoi que ce soit de
lartificialité de son procédé. Plan furtif qui va à lencontre de
lutilisation de bouts de décor quot;réelsquot; (un rideau de théâtre). A
part ça, vraiment quelconque./p p style=text-align: justify;/phr /p/p p style=text-align:
justify;strongema href=http://storage.canalblog.com/95/66/110219/33026558.jpg target=_blankimg
height=101 alt=Sans_titre src=http://storage.canalblog.com/95/66/110219/33026558_p.jpg width=157
border=0 style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aLes Horizons morts/em/strong (1951) :
premier film vraiment personnel du Jacquot, cest une réalisation de fin détudes qui
vaut vraiment le coup. On y trouve déjà ce mélange despoir et de noirceur qui
fera sa marque plus tard, à travers le portrait dun jeune homme (Demy lui-même, sobre)
bouleversé par une rupture et tenté par le suicide. On suit ses égarements
moraux durant une nuit : gestes désabusés (on passe devant un miroir en se frottant
la tête), ennui (on fume sa clope sur un lit de chambre de bonne) ou tentations fatales (on
fait couler un mystérieux liquide sombre dans un verre). Ca pourrait être un vague
essai de jeune cinéaste forcément mal dans sa peau, mais cest aussi très bien
tenu dans la forme, et on se dit que ce nest pas juste un de ces énièmes films
nombrilistes sur le sujet. Les choix musicaux sont originaux : adagio sensible pour montrer la
tristesse du gars, percussions animées lorsque le goutte-à-goutte fatal commence, et
même, plus maladroit, une curieuse mélodie jazzy sur le flash-back retraçant la
rupture. Flash-back dailleurs fort intéressant, puisquon y voit déjà
larchétype de la quot;séparation-selon-Demyquot; : des corps qui séloignent
par le seul biais du cinéma. Ici, cest une femme qui sort du cadre alors que son amoureux
éconduit est affalé au sol ; il se relève, et suit le mouvement de la femme
jusquà sortir lui aussi de lécran. Parallèle troublant avec la sublime
scène de séparation des emParapluies de Cherbourg/em, où là aussi cest
le cadre qui sert de frontière entre les couples. Le film se termine pourtant sur une note
subtilement optimiste : un rayon de soleil qui passe par la fenêtre, et on laisse le
garçon faire sa vie, sans en rajouter. Voilà qui dément un peu ce titre
déséspéré, et laisse entrevoir lappêtit de vivre dun Demy
déjà fort touchant./p p style=text-align: justify;/phr /p/p p style=text-align:
justify;strongema href=http://storage.canalblog.com/24/41/110219/33026429.jpg target=_blank/aa
href=http://storage.canalblog.com/04/39/110219/33026447.jpg target=_blankimg height=137
alt=32873820 src=http://storage.canalblog.com/04/39/110219/33026447_p.jpg width=183 border=0
style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aLe Sabotier du Val de Loire/em/strong (1955) : petit
trésor de sensibilité là aussi. Demy retrouve le papy qui lavait recueilli
jadis, et sous prétexte de réaliser un documentaire sur le métier de sabotier,
livre un film intimiste qui a autant voir avec le couple, lenfance et la mort quavec lartisanat.
Pourtant, les gestes du métier sont scrutés avec une fascination qui éclate
à chaque plan : beauté dun savoir-faire il est vrai assez impressionnant (vous savez
fabriquer un sabot, vous ?), simplicité des plans quand il sagit de simplement regarder, et
bande-son très précise qui rend compte de chaque son émis par ces gestes
magnifiques. On dirait le Alain Cavalier des emPortraits/em : cest la même attention
bienveillante envers une génération connaissant lart de fabriquer des choses. Mais le
film ne sarrête pas là : grâce à une voix off taquine et nostalgique, on
suit aussi toute la vie de couple de ce sabotier vieillissant. Demy monte en parallèle des
images de la mamy, qui attend son homme ou laide à sa tache, et on comprend tout
lattachement qui lie ces deux êtres. Cest magnifique de justesse : on montre lenterrement dun
voisin pour mieux mettre en valeur lindissociabilité de ce couple (qui mourront presque en
même temps, nous dit la voix), on sarrête sur un geste commencé par lun et fini
par lautre, ou on prend le temps de filmer ces deux vieux en train de dormir tranquillement. On
dirait que le monde sest arrêté dans ce petit bourg, que tout y vit dans une autre
strate de temps, avec des journées chaque jour recommencées, chaque jour identiques,
mais qui soudent ces êtres lun à lautre. Certes, cest très nostalgique et peu
moderne, mais ça touche comme cest pas permis, dautant que la mise en scène
(très quot;fictionnéequot;) est au taquet : plans fixes et longs, montage très
raffiné, photo superbe. Un grand petit film./p p style=text-align: justify;hr //p p
style=text-align: justify;emstronga href=http://storage.canalblog.com/53/85/110219/33262806.jpg
target=_blankimg height=150 alt=bel082 src=http://storage.canalblog.com/53/85/110219/33262806_p.jpg
width=200 border=0 style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aLe Bel
Indifférent/strong/em (1957) : une entrée tonitruante dans le mo,de du cinéma
en couleurs pour un Jacques Demy qui reste pourtant dans une veine très amère. Le
film est adapté dune pièce de Cocteau, un peu faiblarde dailleurs, et montre une
femme désespérée en train de monologuer sur ses sentiments face à un
jeune gars qui sen cogne. Au moment de louverture (un rideau de théâtre qui souvre),
on pense que le Jacquot va nous faire le coup du théâtre filmé grande
école ; et effectivement, le premier plan nous montre un décor assez artificiel qui
renforce cette idée. Mais très vite, Demy met en place un dispositif ultra-rigoureux
qui nous éloigne totalement de cette première impression : les plans, peu nombreux,
très longs (jusquà 4 minutes), souvent fixes, sont dune beauté
complètement cinématographique. Le film joue sur un rapport au temps avec beaucoup de
subtilité, notamment dans ces deux sublimes travellings (les mouvements sont tellement rares
quils éclatent littéralement lécran) : gros plan sur le garçon qui lit
un journal, mouvement coulé le long du lit, pour finir sur le visage tourmenté de la
femme ; et un peu plus tard, retour. Demy laisse toute sa place à la parole, avec cette
austérité de mise en scène qui se laisse parfois déborder par ces
élégants mouvements inattendus. La comédienne est dailleurs
particulièrement convaincante, dans cette voix sans affect quelle trouve, dans cette
sensibilité physique. /p p style=text-align: justify;a
href=http://storage.canalblog.com/76/89/110219/33262813.jpg target=_blankimg height=150 alt=bel049
src=http://storage.canalblog.com/76/89/110219/33262813_p.jpg width=200 border=0 style=FLOAT: right;
MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //aMais ce qui frappe le plus loeil, cest justement cette couleur
incroyable que Demy utilise : murs rougissimes de la pièce principale, carrelage
bigarré de la salle de bain, petites touches fluo des néons quon aperçoit par
la fenêtre, emLe bel Indifférent/em met en place une symphonie visuelle
éclatante, qui rompt avec la rigueur de la trame et de la mise en scène. Dommage que
le texte ne soit pas vraiment à la hauteur de cette ambition formelle très
audacieuse./p p style=text-align: center;font size=1Tout Demy : stronga
href=http://shangols.canalblog.com/archives/2006/02/26/11496213.htmlfont
color=#000000clique/font/a/strong/font/p

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Shangols -
12 hours and 48 minutes ago
p style=text-align: center;a href=http://storage.canalblog.com/74/53/110219/33259166.jpg
target=_blankimg height=221 alt=greetings_haut
src=http://storage.canalblog.com/74/53/110219/33259166_p.jpg width=450 border=0 //a/p p
style=text-align: justify;Avant de faire des chefs-doeuvre, De Palma faisait déjà de
très grands films : strongemGreetings/em/strong est énorme, tout simplement. Le bon
Brian, sous influences multiples et diverses, réalise une sorte darchétype du
cinéma underground new-yorkais des années 60, tout en évitant totalement la
simple expérimentation élitiste, tout en servant une comédie poilante, tout en
exposant déjà tous ses motifs à venir, tout en balançant quelques
pavés politiques, tout en nous montrant daccortes jeunes femmes en tenue dEve, tout en
laissant exploser le talent évident dun De Niro tout jeunot. Après ça, si vous
exigez plus du cinéma, faites-en vous-même./p p style=text-align: justify;a
href=http://storage.canalblog.com/82/44/110219/33259192.jpg target=_blankimg height=200 alt=greeti
src=http://storage.canalblog.com/82/44/110219/33259192_p.jpg width=300 border=0 style=FLOAT: left;
MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aLe film commence par un plan suprêmement depalmique : une
télé, cadrée en plan fixe à lintérieur dun autre cadre, diffuse
une parole politically correct du président Johnson vantant la bravoure des soldats ricains
au Vietnam. Tout de suite, on est dans le bain : la mise en scène de De Palma sexprime en
plein, cette façon de glisser une petite image signifiante à lintérieur dun
cadre qui la dépasse, cette sorte de commentaire à froid de lactualité
politique, et cette ironie mordante qui ne le quittera jamais jusquà emRedacted/em.
Dès ce premier plan, le maître impose un regard absolument libéré et
très caustique. Ensuite, pendant le générique, on suit caméra à
lépaule un des personnages du film sillonant les rues de New-York, et là cest toute
la Nouvelle Vague française qui est convoquée, en même temps que toute
lécole documentaire américaine des années 60. Ces deux influences vont
dailleurs iradier tout le film : Godard est omniprésent dans ce montage haché qui
fout toute notion de trame dans les orties, dans ces plans où les personnages sadressent
directement à la caméra (De Niro lit un livre sur le a
href=http://storage.canalblog.com/60/39/110219/33259210.jpg target=_blankimg height=225
alt=greetings_7 src=http://storage.canalblog.com/60/39/110219/33259210_p.jpg width=300 border=0
style=FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //avoyeurisme, et lance des petits regards au public
comme pour quémander son avis, bonjour emPierrot le Fou/em), dans ces sorties libertaires
anti-Vietnam qui font la sève du scénario ; Pennebaker ou Wiseman sont là
aussi, dans le réalisme du contexte social, dans ces rues filmées dans la
lumière extérieure, dans cette quasi-impro de plusieurs séquences (je doute
que les passants, dans la séquence où Warden fait semblant dêtre tué par
balle, soient au courant de ce qui se passe). On trouve également des traces dHitchcock,
déjà, dans cette scène sur lembarcadère de la Statue de la
Liberté ou dans des citations frontales (le Hitchcock/Truffaut), ou Antonioni,
déjà aussi, dans cette utilisation de la couleur et des personnages féminins.
/p p style=text-align: justify;Mais malgré le poids des références,
emGreetings/em reste un film hyper-personnel et original. De Palma sy montre déjà en
créateur libéré de toute obligation formelle, a
href=http://storage.canalblog.com/21/85/110219/33259259.jpg target=_blankimg height=200
alt=18928591_w434_h_q80 src=http://storage.canalblog.com/21/85/110219/33259259_p.jpg width=300
border=0 style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aplongeant souvent dans un chaos formel
total du moment que ça exprime quelque chose de lénergie de cette époque :
arrêts sur image, accélérations gaguesques, jeux complexes sur les flous et les
mises au point, et surtout lapparition dun split-screen quot;sans effet spéciauxquot;, qui
transporte de joie : De Niro tente dentraîner une donzelle dans ses délires de voyeur,
et sur le côté droit de lécran, une fenêtre sallume dans un appartement,
commentant en direct les fantasmes du gars. Cest énorme, sidérant de
simplicité en même temps que dune audace incroyable. Tout comme sont incroyables ces
récurrences du quot;spectacle dans le spectaclequot;, notamment dans la séquence
finale : envoyé au Vietnam malgré ses tentatives, De Niro recrée avec une
Vietcong ses pulsions sexuelles tordues, et là on est dans le grand De Palma, celui qui
utilise les horreurs de ce monde pour questionner notre tendance au voyeurisme et au spectaculaire.
La comédie est finie, et on nous met le nez a
href=http://storage.canalblog.com/93/30/110219/33259293.jpg target=_blankimg height=225
alt=greetings_22 src=http://storage.canalblog.com/93/30/110219/33259293_p.jpg width=300 border=0
style=FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //adans nos fantasmes les plus refoulés, cest
génial. Le monde selon de Palma est dailleurs bien horrible, malgré le ton
très comique de lensemble : femmes complètement jetées, politiques corrompus,
peuple humilié, jeunesse inconsciente, toute lAmérique est un cloaque de
puérilité et de psychopathes, depuis les militaires fiers de leurs combats jusquaux
révolutionnaires gauchistes ringards. Fortement ancré dans la réalité
de son époque (Vietnam, assassinat de Kennedy, libération de la femme),
emGreetings/em accuse la société du spectacle avec une joyeuse frontalité.
Déjà tout dun grand. /p

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La république des livres -
14 hours and 32 minutes ago
                                                 Â
Il arrive que les meilleurs traducteurs le reconnaissent : parfois, le sens du texte qu’ils
doivent rendre en français leur échappe un peu. Non le style mais l’intrigue,
l’histoire, le noeud de l’affaire. C’est arrivé à Philippe
Jacottet. Connaissant son admiration pour la poétesse en elle, Le Seuil lui avait
commandé la traduction de Malina, le roman d’Ingeborg Bachmann que Suhrkamp
Verlag venait de publier à Francfort. Mais il avait eu du mal à entrer dans le
texte. Aussi décida-t-il de lui rendre visite. Elle vivait alors à Rome.
C’était dans les premiers jours de septembre 1972. Lorsqu’il
pénétra dans son appartement, elle était au téléphone. Le
chancelier Kreisky sondait quelques personnalités sur leur réaction à
l’événement dont toute la presse parlait : la prise d’otage des
athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich. Puis l’écrivain et
le traducteur se parlèrent, du livre bien sûr, de littérature, de
poésie et du reste. Mais emporté par sa timidité, il n’osa pas
s’ouvrir auprès d’elle de tout ce qui lui semblait obscur. Du personnage
féminin si déconcertant. Et puis il y avait tant à dire aussi sur sa liaison
avec Max Frisch, sa passion pour Paul Celan qu’elle disait avoir aimé plus que sa
propre vie (Herrzeit. Breifwechsel, leur correspondance intime, est
actuellement dans la liste des meilleures ventes en Allemagne selon Books). Il n’osa pas tant elle
lui parut poignante et désemparée. C’était à Rome, là
même où elle mourut un an après, brûlée vive. Un accident
survenu dans des circonstances pas totalement éclaircies, ce qui fit dire un jour à
un écrivain que dans cette profession, un suicide est un accident du travail. Elle avait
47 ans.
   Pourquoi en parler aujourd’hui ? Parce que
l’éditeur publie à nouveau Malina (285 pages, 21,50 euros, Seuil) mais, comme il est
précisé “traduit de l’allemand par Philippe Jaccottet et Claire de
Oliveira”. Il en convint lui-même après l’avoir relu de près,
pour les raisons évoquées plus haut, sa version méritait
d’être retouchée et certains contresens rectifiés. Aussi donna-t-il son
accord sans y participer ni même relire les épreuves. Malina est le premier
volume d’un cycle que Ingeborg Bachmann avait intitulé Todesarten (Genres de mort) ; les
deux suivants, Franza et Requiem pour Fanny Goldmann, sont parus
inachevés après sa mort (chez Actes sud). L’essentiel de son oeuvre est
constitué de recueil de poèmes, de nouvelles et de pièces de
théâtre pour la radio.
  C’est peu dire queMalina, dont l’exil est
l’une des figures,est hanté par la mort volontaire. Elle y est
omniprésente dans le jeu entre les trois personnages, la narratrice et les deux hommes
qu’elle aime d’amour, Malina et Ivan, sans que cet amour se traduise pour
autant en acte sexuel. Le sexe n’en est pas moins envahissant sous ses formes les plus
agressives, notamment la fascination/répulsion pour le viol et l’inceste à
travers des rêves kafkaïens. L’angoisse la submerge : est-on
vraiment ce que l’on croit être ? Ne pas oublier le quatrième
personnage, la Vienne contemporaine qui ressuscite parfois celle du chef
d’oeuvre de Carol Reed Le Troisième homme; d’ailleurs, le chapitre
2Â vole son titre au film. C’est d’autant plus adéquat que
l’ensemble du récit emprunte souvent leur technique tant au
cinéma qu’au théâtre. Ivan est un Hongrois cynique qui
travaille dans une institution financière ; Malina est un historien d’art originaire
de la frontière yougoslave, mystérieux, lointain et insaisissable ; et la
narratrice, mon Dieu, c’est bien elle, cigarette sur cigarette, se cognant aux murs,
l’auteur, qui a besoin de cette double vie, qui ne peut être où Ivan n’est pas
et ne peut davantage rentrer chez elle si Malina en est absent. Elle a vécu en l’un
et meurt en l’autre. “Vivre, c’est lire une page que tu as lue,
ou la lire par-dessus ton épaule, la lire en ta compagnie et n’en rien oublier
puisque tu n’oublies rien, toi”. La vie, c’est ce qu’on ne peut pas
vivre : cette réflexion s’inscrit dans le filigrane du roman à chacune de ses
pages. Son univers. Toute mort est un meurtre. Malina ne dit que
ça.
  On se retrouve au café Musil, on frémit de joie en
écoutant le motet Exultate Jubilate, on se demande pourquoi on ne
construit pas un mur des Jubilations pour faire pendant au mur des Lamentations, on
s’aime, on se quitte, on se retrouve mais quand c’est dit par une
poétesse de l’exigence d’Ingeborg Bachmann,
même sous la forme du roman, c’est d’une intensité
inégalée. La folie schizophrénique guette au détour. Observez la
course d’une larme sous cette plume-là :“Une seule larme perle au coin
d’un oeil, mais ne parvient pas à rouler, elle cristallise à l’air
froid, ne cesse de grossir, second globe géant qui, refusant de tourner avec la terre,
s’en détache et choit dans l’espace infini”.Ce qui
l’étouffe, ce sont les choses que les mots recouvrent. Lorsqu’elle dit
“schilling”, elle ne pense pas à l’argent que cela
désigne mais le goût froid de la pièce envahit sa bouche à en vomir.
Elle a une conscience aiguë des mots qui rouillent dans son palais, de ceux qui fondent sous
la lèvre et de ceux qu’elle se doit de recracher. Il y a des pages magnifiques sur
ce que lire veut dire. La narratrice se dit intoxiquée de livres, rongée par ce
vice, “complice d’un épanchement délirant qui s’est
coagulé”. Ce qui compte à ses yeux ? “La bassesse d’un
enjambement, l’assurance de la vie dans une seule phrase, et la réassurance des
phrases dans la vie”.
   On referme le livre en comprenant rétroactivement
la perplexité de son premier traducteur face à l’énigmatique
beauté du texte. Ce que ça raconte importe peu au fond tant ce que
ça dit est si puissant. C’est vertigineux en vase clos. Le lecteur aussi devient
obsédé par la perspective d’être emmuré vivant. On comprend que
les écrivains autrichiens, entre autres, aient été marqués par
Malina,comme ils l’avaient été par la poésie d’Ingeborg
Bachmann, et que Werner Schroeter l’ait porté à l’écran sur un
scénario d’Elfriede Jelinek. Malina est vraiment une histoire autrichienne
qui n’aurait pu être écrite dans une autre langue que l’allemand.
Heureux ceux qui la découvrent dans sa musique originale.
(Photos D.R.)

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les nouvelles de Circul.Arts: fil RSS -
15 hours and 33 minutes ago
Studio d'illustrations publicitaires tous styles graphiques et dessinateur BD; Illustrateur
freelance tous genres: cartoon, r#233;aliste, fantastique, pop art, pulps. Cr#233;ations de
personnages, logos et mascottes pour la publicit#233;, l'#233;dition, la presse jeunesse, le
merchandising, ainsi que l'animation. R#233;alisation d' illustrations #224; la mani#232;re de: ,
et communication par la BD pour les entreprises. Concept Artist pour jeux vid#233;o, et illustrions
de couvertures de romans et de magazines de Fantasy, d'Heroic-fantasy, de Science-fiction,
Fantastique, et Steampunk.
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Melakarnets -
15 hours and 57 minutes ago
Donc comme je le disais j'entame une sorte de collection, ce qui fait que vous me verrez peut
être encore râler sur des personnages moches de paquets de céréales (par
un phénomène que je ne m'explique pas, ces avatars de Belzébuth
prolifèrent particulièrement dans ce domaine précis de l'agro-alimentaire).
Dormez bien et soyez sages.
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Toutelatele.com -
16 hours and 55 minutes ago
img src="http://www.toutelatele.com/IMG/arton13649.jpg" align="left" width="210" height="150"
hspace="4" vspace="4" Les passionné(e)s d'équitation et accros à Mon cheval et
moi sur Nintendo DS seront enchanté(e)s ! Dès le 7 janvier 2009, Gulli proposera la
saison 4 inédite de Grand Galop. br /Chaque mercredi à 13h30, deux nouveaux
épisodes (sur les 26 tournés) de l'adaptation des romans à succès de
Bonnie Bryant seront ainsi proposés. Et pour cette nouvelle saison, à un casting tout
neuf pour les personnages de Lisa, Carole et Steph, s'ajouteront de nouveaux personnages, dont
Simon, étudiant en informatique effrayé par les chevaux. Et (...)
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Nintendo Difference -
17 hours and 7 minutes ago
Après Nintendo qui voulait nous faire perdre du poids avec son Wii Fit, voici jOG, la
nouvelle expérience de jeu proposée par les psychopathes anglais de New Concept
Gaming. Le principe est simple : bougez son corps pour pouvoir bouger son personnage à
l'écran ! Dans la pratique cela se traduit par un petit accessoire qui se branche entre la
Wiimote et le Nunchuk et qui bloque l'utilisation du stick gauche si le joueur ne trottine pas sur
place pour activer le podomètre intégré. Imaginez-vous mourir dans les
derniers instants fatidiques d'un affrontement contre un gigantesque boss parce qu'une vilaine
crampe aura immobilisé votre personnage à l'écran ... Vous en aviez
rêvé ? NCG l'a fait ! Déjà disponible sur PS2/PS3 sous le nom de
jOG-S21, les créateurs de cet accessoire ré-vo-lu-tion-naire bossent actuellement sur
une version Wii qui devrait sortir dans un futur proche. Non c'est gentil les gars, mais il ne
fallait pas là ! C'est trop !En prime voici quelques images de la version PS2 ainsi que de
ce qui semble être un prototype de la version Wii. Et pour ceux qui voudrait en savoir plus
sur ce magnifique instrument et sur ses magnifiques créateurs, toutes les informations
nécessaires sont disponibles sur leur site web accessible à cette adresse. Le jOG-S21
pour PS2/PS3 nbsp;nbsp; nbsp;nbsp; nbsp;nbsp; Le prototype (moche) de la version Wiinbsp;nbsp;nbsp;

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Shangols -
17 hours and 18 minutes ago
p style=text-align: justify;Si parfois le Wim dérive méchamment de son sujet initial
- certes cest un quot;journal filméquot; et même si ce quot;voyage à Tokyoquot;
ne constitue point un pèlerinage sur les traces dOzu, cest tout de même la base du
projet... -, on est récompensé par les interviews que donnent lun des ses acteurs
fétiches - Chishu Ryu - et surtout son caméraman - Yuuharu Atsuta - qui se termine
dans une immense émotion. Le passage fugace dHerzog - en allemand non sous-titré,
courage - et le plan sur loeil droit de Chris Marker derrière un journal restent, eux,
purement anecdotiques./p p style=text-align: center;a target=_blank
href=http://storage.canalblog.com/91/78/110219/33249342.jpgimg height=338 border=0 width=450
src=http://storage.canalblog.com/91/78/110219/33249342_p.jpg alt=Tokyo_Ga_0_1_preston_sturges_
//a/p p style=text-align: justify;Wim Wenders na pas franchement lair davoir de plan
préétabli et filme un peu ce qui lui tombe sous les yeux. Parfois, il parvient
à faire un lien avec lunivers de Yasujiro: un gamin qui refuse de marcher et il
évoque tous les quot;sales gaminsquot; capricieux ozuesques; les écrans de
télé omniprésents, des taxi aux chambres dhôtel, diffusant entre autres
des films américains, et tout un pan dune culture nippone qui semble englouti; des partis de
pachinko - jeu inventé après-guerre comme pour éviter de trop songer au
passé - ou des golfeurs qui frappent la balle sur un toit dimmeuble, comme autant de petits
clins doeil à des séquences du maître. Wenders, accompagné de Ryu,
visite également la tombe dOzu (un imposant bloc tout noir orné uniquement du signe
quot;Muquot;: le vide), une séquence qui est suivi dune réflexion sur la
capacité dOzu à filmer, non pas simplement des emmoments/em de vérité,
mais emla/em vérité - un véritable art, qui laisse un grand vide au regard des
productions actuelles; la voix off est posée sur des images prises dun train sur un autre
train qui, au départ va plus vite, puis ralentit à la même cadence avant de
disparaître: cest presque un plan kiarostiamien, collant parfaitement au commentaire, et le
Wenders de monter dans notre estime... Malheureusement cela est complètement
gâché par des séquences beaucoup trop longues (le golf, la partie sur les
personnes qui crée en cire les imitations des plats que lon met en vitrine - ok, imiter la
réalité est tout un art, mais 15 minutes sur un sandwich en cire, est-ce bien
raisonnable?) voire totalement hors-sujet (les jeunes Japs qui dansent le rock en plein air -
certes Wenders a vu entretemps emSans Soleil/em de Marker, mais franchement, cest quoi
lintérêt ici???)./p p style=text-align: center;a target=_blank
href=http://storage.canalblog.com/53/72/110219/33249357.jpgimg height=257 border=0 width=340
src=http://storage.canalblog.com/53/72/110219/33249357_p.jpg alt=tokyoga2 //a/p p style=text-align:
justify;Bon, pour rester sur un note positive, évoquons les interviews de Ryu - personnage
dune immense modestie, qui samuse à raconter à quel point il se sentait un mauvais
élève parmi la troupe dOzu qui lui faisait parfois répéter 20 fois la
même prise - et surtout celle dAtsuta. Ce dernier, avec une caméra Mitchell
loué pour loccase, revient précisément sur le positionnement de la
caméra - Ozu avait fait construire son propre trépied pour être le plus proche
du sol - et lutilisation inamovible de la focale (50mm); une fois quOzu avait fixé la
caméra, il sagissait po de déconner autour du bazar. Atsuta revient avec beaucoup
dhumour sur la natte quil transportait tout le temps avec lui - il passait beaucoup de temps
couché avec cet enfoiré de système - et montre avec une grande fierté
le seul souvenir quil lui reste vraiment dOzu, son fameux chronomètre, fait sur mesure, qui
lui permettait davoir le temps exact pour les tournages en 35 ou 16 mm. Atsuta montre un immense
respect, qui frôle lidolâtrie, pour son maître quil a suivi emtout au long/em de
sa carrière, passant de second à premier assistant avant de devenir son cameraman
attitré. La dernière question de Wenders est proprement fatal quand il demande
à Atsuta sil a continué de bosser après la mort dOzu; ce dernier lui avoue que
oui, sans plaisir ni passion, et lorsquil se met à penser à la disparition dOzu, il
explose littéralement en larme, comme sil mettait son âme sur le tatami - il demande
dailleurs à Wenders de se casser, totalement submergé par lémotion... Un peu
comme sil venait soudainement de se rendre compte de la mort de cet quot;homme bienquot;. Pour ces
instants qui dénotent un respect incommensurable pour le cinéaste, le film de Wenders
vaut le détour.nbsp; nbsp;nbsp; /p p style=text-align: center;a target=_blank
href=http://storage.canalblog.com/50/72/110219/33249370.jpgimg height=298 border=0 width=400
src=http://storage.canalblog.com/50/72/110219/33249370_p.jpg alt=tokyoga4 //anbsp; nbsp;nbsp;
nbsp;nbsp; nbsp;/p

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cinezik.org -
17 hours and 50 minutes ago
br / bAuteur:/b a
href='http://www.cinezik.org/forum/profile.php?mode=viewprofileu=1047'air-man77/abr /br /
bPosté le:/b Ven Déc 05, 2008 1:09 ambr /br / br /br / Je suis completement amoureux
de sa musique dans LOST, il a su créer l'univers musical parfait pour la serie. c'est un
personnage a part entiere qui rajoute tour a tour de la tension, de l'emotion, de la frayeur et
meme des larmes... Du grand art.br / Ces bo pour LOST sont fortement conseiller.
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Scoopeo En attente -
18 hours and 39 minutes ago
Le Transporteur, ce merveilleux navet d'action français avec un héros musclé,
des grosses caisses qui filent à toute allure, des montagnes de munitions, et oui parfois
des jolies filles (lesbiennes).. Le Transporteur, en la personne de Jason Statham, un beau male,
viril et mal rasé, mais qui ne joue malheureusement pas très bien. Le Transporteur
qui dans sa troisième mouture sortit la semaine dernière tombe amoureux d'une.. fille
.. ? Et pourtant le Transporteur, comme l'a expliqué Lou Leterrier, le réalisateur du
premier et du second opus est un personnage .. gay .. Une nouvelle race de héros en un sens.
Sauf que dans ce troisième épisode, tourné cette fois-ci par Olivier Megathon,
le personnage est devenu hétéro ! Enfer et trahison ! Dommage, ça ne nous
empêchera pas de continuer à aimer sa dégaine et ses gros muscles... mais
pitié, faites lui prendre des cours de comédie ! Fantasme
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Dailymotion - superouioui's channel -
18 hours and 41 minutes ago
Toi aussi tu peux devenir un Goldfish avec cet économiseur d'écran ! Fais ton
propre économiseur en vidéo, une simple webcam est suffisante, et passe à la
télé sur Arte. Retrouve Martin et les autres personnages de Twenty show et envoie
TA vidéo www.myspace.com/twentyshow www.myspace.com/goldfish75
Auteur : arte
Tags : arte twenty show economiseur d'écran martin
Envoyé : 04 décembre 2008
Note :0.0
Votes :0
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Dailymotion - superouioui's channel -
18 hours and 45 minutes ago
Ladies and Gentlemen : Cosinus, le pigeon de Goldfish ! Retrouve Goldfish et les autres
personnages de Twenty Show et envoie TA vidéo. www.myspace.com/twentyshow
www.myspace.com/goldfish75
Auteur : arte
Tags : arte twenty show martin pigeon
Envoyé : 04 décembre 2008
Note :0.0
Votes :0
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les nouvelles de Circul.Arts: fil RSS -
19 hours and 10 minutes ago
bL'extravagant Monsieur Jourdainbr / Moli#232;re / Boulgakovbr / Compagnie Balagan/bbr / br / a
href=http://www.centrecharliechaplin.com/www.centrecharliechaplin.com/abr / br / Avec «
L'extravagant Monsieur Jourdain », Boulgakov entra#238;ne le public dans une com#233;die
aussi cruelle que dr#244;le, s'appuyant sur une troupe de com#233;diens inventifs et mordants qui
m#232;nent l'action tambour battant. Ecrite en surplomb du « Bourgeois gentilhomme » de
Moli#232;re, elle s'appuie sur le m#234;me pr#233;suppos#233; initial : Monsieur Jourdain s'est mis
en t#234;te d'orner son esprit, d'apprendre quelque chose, afin de s'#233;lever #224; un autre
#233;tat. br / br / Le spectateur est invit#233; #224; le suivre dans sa qu#234;te, au cours d'une
journ#233;e d#233;cisive, au rythme tr#233;pidant, lors de laquelle il r#233;ussira #224; gagner
l'incompr#233;hension de son entourage, les quolibets du cercle social dans lequel il cherche #224;
entrer et dont il ne ma#238;trise pas les codes... et les rires du public.br / br / br / Mise en
sc#232;ne Gr#233;goire Ingoldbr / Traduction Simone Sentz-Michelbr / avec : Etienne Brac,
Emmanuelle Della Schiava, Aymeric Lecerf, Bounsy Luang-Phinith, B#233;atrice Avoine, Julien Muller,
Pembe Mwana-Khu, Eric Nasuti, Juliette Rizoud, Philippe Vincenot, br / br / img border=0
src=http://www.centrecharliechaplin.com/medias/spectacle46.jpg alt=Le menuet de Jourdain width=400
height=400 /br / br / bRencontres d'avant spectacle, entr#233;e libre/bbr / jeudi 29 janvier br /
18h00 Comment les personnages de la Commedia dell'Arte vont permettre au th#233;#226;tre russe de
se construire, en pleine bourrasque r#233;volutionnaire, au d#233;but du 20#232;me si#232;cle. br /
iRencontre avec Jeanne Paillard - journaliste, traductrice-interpr#232;te en langue russe, auteur
de : #x93;L'influence de la Commedia dell'Arte sur le th#233;#226;tre russe du 18#232; au 20#232;
si#232;cle#x94; - et Gr#233;goire Ingold metteur en sc#232;ne du spectacle. /ibr / vendredi 30
janvier br / 17h00 La petite histoire d'un costume, de sa conception #224; sa r#233;alisation.br /
iRencontre avec Aude Bretagne et La#233;titia Tricouard costumi#232;res du spectacle L'extravagant
Monsieur Jourdain/ibr / 18h30 Initiation au menuetbr / iRencontre avec Nadine Pinet prof de danse
/ibr / Mettez-vous un moment dans la peau de Monsieur Jourdain et faites confiance au Ma#238;tre de
Ballet. Pour vous #233;chauffer une petite histoire du menuet vous sera cont#233;e....br / br / La
billett | |