To display the most relevant entries to you in priority,
vote for the stories you are interested in
()
and reject those that you are not interested in
()
Je surveille depuis quelques temps les Netbooks distribués au magasin Carrefour. Non pas que j'en ai réellement
besoin mais je trouve ces petites machines vraiment très attractives (ce doit être
mon coté geek qui se réveille). Et aujourd'hui je m'aperçois qu'un petit
nouveau à fait son apparition sur l'étal à coté de ses
collègues d'Acer et d'Asus : le Dell Mini 9. Je m'approche un peu pour
apprécier le superbe bureau Gnome d'Ubuntu. Linux était déjà
présent avec Xandros et Linpus mais c'est la première fois qu'Ubuntu fait son
entrée dans le grand bain, certes par la petite porte des Netbooks, mais tout de
même une entrée symboliquement importante.
Il s'agit d'une belle avancée qui a le mérite de faire connaitre Linux au grand
public (sur la présentation du Netbook il n'est fait aucune mention de la distribution) ou
au minimum d'informer que Windows n'est pas le seul système d'exploitation disponible
(cette idée est encore malheureusement bien ancrée). Cela comporte certains risques
et notamment celui de voir de nouveaux utilisateurs déçus car mal informés
sur la réalité des systèmes Linux. Même si beaucoup de choses
possibles sous Windows le sont également sous Linux on ne peut pas résumer cela par
«Linux = Windows». Il s'agit de systèmes très différents
nécessitant une période d'adaptation d'autant plus longue que l'on est
habitué à un système. A nous libristes convaincus de leur expliquer que le
jeu en vaut la chandelle, qu'il ne s'agit pas qu'une question de prix, que cette période
difficile d'adaptation est le prix de la liberté et que ce n'est finalement pas si cher
payé.
Alors soyons optimistes et permettons nous de penser que nous assistons au tout début de
l'essor des systèmes libres. La devise de Framasoft me parait résumer cet état d'esprit parfaitement :
«La route est longue mais la voie est libre ...»
USB Man, compagnon idéal d#8217;autant plus lorsque son tout nouveau Vaio ne dispose encore
que deux ports USB seulement#8230; Notez son petit coeur qui s#8217;allume lorsqu#8217;il est en
action. Il est vendu 28 dollars et est plus pratique que certains autres hubs qui mettent leurs
ports USB côte-à-côte et du coup on ne peut pas toujours [...]
   Oserais-je l’avouer ? J’aurais tant
aimé être étudiante à Cambridge en 1928, ou
à l’école privée de Heyes Court dans le Kent en
1926. Dans le premier cas, j’aurais écouté Virginia
Woolf prononcer sa fameuse conférence qui allait devenir Une Chambre
à soi. Dans le second, j’aurais eu le privilège de l’entendre expliquer comment on
lit un livre. Le premier texte est devenu un classique. Le second, moins connu, mériterait
à tout le moins d’être le bréviaire des lecteurs, et
plus précisément des lecteurs professionnels que sont les critiques, en
principe. Il est recueilli dans Comment lire un livre(traduit de l’anglais par Céline Candiard,
315 pages, 25 euros, L’Arche), second tome du Commun des
lecteurs, que
Virginia Woolf publia en 1925. Curieusement, le livre ne s’intitule pas tout
à fait de la même manière en couverture sur la page de garde : sur
l’une, le titre n’est pas ponctué, sur l’autre il se termine par un
point d’interrogation. Ce qui n’a pas le même sens. Le titre original ne peut
pas nous départager : The common reader. Au moins est-on sûr d’une
chose : dans les deux cas, il s’agit d’un hommage au lecteur. On y trouve des essais
de toutes sortes, longs d’une vingtaine de page en moyenne, sur les Elisabéthains,
John Donne, Swift, Robinson Cruoe, l’autobiographie de Thomas de Quincey lequel “sait
régler la sonorité et moduler la cadence
d’une phrase comme personne”,, ces livres qui font sentir que le présent
n’est pas tout, la capacité des plus grands écrivains créer un ordre
à partir du chaos, les romans de George Meredith et Thomas Hardy, un beau portrait de la
poétesse Christina Rossetti et un autre non moins réussi de Beau Brummell,
l’arbitre des élégances… Ce ne sont pas des articles d’un
critique littéraire, “autorités vêtues de toge et d’hermine
qui peuplent les bibliothèques”,mais mieux, d’un écrivain. Rien
l’illustre mieux l’idée qu’il vaut mieux être du bâtiment,
connaître la machine de l’intérieur, pour la démonter. Même si
elle avoue qu’en tout lecteur non professionnel, un démon est tapi qui lui chuchote
“J’aime, je déteste”. Ses analyses sont
pénétrantes. Elles ont le don de faire découvrir ce que l’on croyait
connaître. Il lui a suffi d’être elle-même et de faire un pas de
côté. Mais le morceau de choix, qui n’est pas le
plus épais mais clôt le volume, est aussi celui donne son titre
à l’ensemble. Alors, comment lit-on un livre ? En fait, elle n’en sait rien.
Mais comme elle le dit avec son génie propre, on en apprend beaucoup sur ce vice impuni,
la lecture. Non à la manière de Larbaud mais bien à celle de Woolf.
   Ce que requiert un bon lecteur de roman selon elle et le
noeud de la complixité de la lecture : une grande audace imaginative eu égard
à tout ce que l’auteur lui donne en pâture ; la faculté de
comparer chaque livre avec le plus grand de sa catégorie comme
s’il s’agissait de bâtiments ; la force de dénoncer comme
“criminels” les mauvais livres et les faux-livres
qui nous ont volé quelques heures de notre vie ; et la volonté de laisser reposer,
décanter. “Attendons que la poussière de la lecture retombe”
suggère-t-elle afin de laisser se dissiper les conflits et interrogations pour mieux les
reprendre ensuite, quand le livre sera revenu vers le lecteur mais sous une forme qui lui
apparaîtra différente. Oublions la nouveauté des nouveaux livres car
c’est leur qualité la plus superficielle, ajoute-t-elle. Le plus touchant dans ce
texte d’une grande densité (incroyable tout ce qu’elle peut faire tenir en
treize pages !) est ceci : Virginia Woolf est convaincue que le peuple des simples lecteurs, dont
elle est puisqu’elle n’est pas critique, exerce une énorme influence sur
l’écrivain. Le phénomène est diffus, impalpable, impossible à
cerner. Quelque chose comme des ondes propulsées des uns vers l’autre. Elle imagine
que parallèlement à “la fusillade fantasque de la presse“,
l’opinion de ceux qui ne lisent que par plaisir et par amour peut améliorer le
travail solitaire de l’écrivain. Ainsi soit-il. C’est en fait une
apologie de la lecture gratuite désintéressée. Une
activité bonne en elle-même que nous ne pratiquerions que parce
qu’elle trouve en elle-même sa propre fin. Idéaliste ? Mieux que ça.
Virginia Woolf a fait un rêve. Le jour du Jugement dernier, alors que les importants du
monde vienne chercher leur récompense, le Tout-puissant se tourne vers Pierre et, lui
désignant une foule de lecteurs, lui dit :” Regarde, ceux-là n’ont
pas besoin de récompense. Nous n’avons rien à leur donner ici. Ils ont
aimé lire”.
   Que n’aurais-je donné pour
l’écouter raconter son rêve le 30 janvier 1926 à l’école
privée de jeunes filles de Heyes Court, Kent…
Je vois dans les commentaires des gens qui critiquent mon système. Mais où ai-je
exposé un tel système ?
Dans mon prochain livre, à la poursuite d’Ératosthène,
j’explique même qu’il ne peut pas exister de système universel (logique
je ne suis pas essentialiste) mais seulement des systèmes qui valent pour les individus
qui les forgent (logique aussi vu mon attachement à la liberté).
Le système de Thierry suppose que chacun donne son avis, dit un commentateur.
Je n’ai jamais dit ça, j’ai même souvent écrit le contraire. Je
reproche justement au système démocratique la nécessité pour tous de
donner leur avis lors du vote. Non, je préfère un monde où seuls ceux qui en
éprouvent le besoin donnent leur avis, ça fait souvent déjà beaucoup
de gens. Ils ne le donnent pas à dates fixes mais quand la nécessité se fait
sentir. On passe d’un mode rigide à un mode plus dynamique. La technologie nous
donne cette possibilité.
La démocratie où nous participerions tous en même temps à chaque
décision est une absurdité.
Que ce soit clair, le système de Thierry ne vaut que pour Thierry. Si des
morceaux de ce système intéressent d’autres personnes, ils les piquent
librement.
La viralité
Quand je parle de développement viral, je ne parle pas de marketing viral. Je ne fais pas
du marketing. Le marketing a pour but de faire vendre. Je parle d’idées qui par leur
force propre réussissent à se propager de proche en proche.
C’est alors à chacun de décider si l’idée
l’intéresse, s’il veut l’enrichir, s’il veut la propager. Quand je
parle du virus « Déchirons nos cartes de visite et parlons en notre nom », je
ne manipule personne. Si à partir de ce blog, ce virus se propage, personne n’aura
manipulé personne.
Quand Étienne Chouard a diffusé son argumentaire contre le TCE, il ne connaissait
personne, il n’était jamais passé à la télé. Les gens
ont choisi de propager son texte parce que ce texte leur plaisait.
Je ne suis pas sectaire
Si j’ai un système, c’est tout au plus celui de la prudence. Si une approche
par le haut règle la crise mondiale, j’en serais heureux. Je milite pour une autre
approche parce que je crois que cette approche par le haut souffre de maux rédhibitoires.
Elle est déjà à l’Å“uvre et rien ne change.
Elle est à l’Å“uvre depuis si longtemps que l’ont peut lui
imputer la responsabilité de la situation contemporaine.
Elle est lourde a mettre en œuvre car elle passe par des consensus difficiles
à obtenir, sinon elle se transforme en autoritarisme.
Une fois lancée, son inertie interdit les ajustements et surtout les revirements. Et
les crises demandent justement beaucoup de souplesse.
Elle n’est pas organique alors que nous sommes des organismes.
Elle n’est pas adaptée à la résolution de problèmes
complexes (ceux dominés par les feedbacks et où les parties ne sont pas plus
simples que le tout).
Elle a été imaginée en un temps de faible interdépendance et nous
vivons une époque d’interdépendance massive.
Elle est dispendieuse à cause des coûts exponentiels de la structure de
management.
Comme elle s’appuie sur des hiérarchies, elle ne favorise pas la discussion et
la remontée des idées. Pour le dire autrement, elle n’est pas créative
et nous avons besoin de créativité en temps de crise.
Elle implique l’uniformité des solutions, ce qui rend le système
vulnérable.
En résumé, elle peut s’avérer pire que le mal. Et
jusqu’à preuve du contraire, elle me le démontre tous les jours.
Cette méthode par le haut a théoriquement de nombreux avantages, le principal
à mon sens étant que nous sommes habitués à elle. Mais justement il
s’agit de changer nos habitudes. Quand au fait que cette méthode soit rapide et
efficace, je n’y crois pas. Nous en avons depuis longtemps la démonstration. Il ne
se passe rien. Elle ne peut être rapide et efficace que pour résoudre des
problèmes dont nous connaissons déjà la solution.
Ses défenseurs se rassurent en croyant qu’avec elle nous contrôlerons ce qui
se produira. Illusion. Nous ne contrôlons rien dans un système dominé par
l’interdépendance. Nous devons le vivre, nous déformer avec lui,
évoluer avec lui...
Certains employeurs aux Etats-Unis se font huer pour refuser de payer le salaire
des employés qui doivent attendre 20 minutes, parfois même plus, que leur ordinateur
veuille bien s’éteindre ou démarrer.
Depuis l’introduction de Windows Vista, l’idée semble se répandre chez
les plus radins. De grosses sociétés telles que AT &T, United Health Group et
Cigna ont commencé à déduire du salaire des employés le temps de boot
de leur ordinateur. Ce genre de situation ridicule ne peut se produire qu’aux Etats-Unis,
le pays de la liberté, où les employés furax sont quasiment certains
d’obtenir réparation en se regroupant derrière des class actions, ou
actions collectives en justice.
L’avocat Mark Thierman, qui agit en solo à Las Vegas, va apparemment se faire des
décorations de Noël en or avec les idées géniales de ces
sociétés.
Il dit que toutes ces minutes additionnées à la fin du mois font perdre un montant
de leur salaire non négligeable aux employés.
Les employeurs ont engagé Richard Rosenblatt pour les défendre. Selon lui, le temps
d’attente qu’un ordinateur veuille bien se charger ne peut pas vraiment ête
considéré comme des minutes de travail. Il dit que la plupart des employés
allument leur machine puis s’engagent dans des activités non productives, comme
aller fumer une clope ou se tirer un jus à la cafétéria et discuter des
dernières blagues de Bush.
Evidemment il n’est pas précisé dans votre contrat de travail que vous
êtes payé à allumer et éteindre votre ordinateur, ce qui doit donc
vous pousser à laisser la machine allumée en permance, augmentant les risques de
sécurité tout en réduisant la durée de vie de la machine et ses
performances. Idéalement, l’employé peut démonter la bécane,
virer le disque dur et le remplacer par du SSD, virer Vista et préférer du Linux
aussi.
Au lendemain du match nul (0-0) des Bleus
face à l'Uruguay au Stade de France de Saint-Denis, Bixente Lizarazu, le consultant RTL pour
les matchs de l'équipe de France, se montre indulgents avec les joueurs de Domenech. Pour le
Champion du Monde 1998, il n'est jamais facile de disputer un tel match au mois de novembre.
TWIN STUDIOS ne peut pas vivre sans sa matière première : le SON. C'est pourquoi il
le met a l'honneur en organisant la 1ère édition de la "Sound Day by Twin Studios",
qui aura lieu le 11 Décembre 2008 de 10h à 18h en partenariat avec Audiofanzine.
Auteur: a href=http://www.touranpassion.com/forum/profile.php?mode=viewprofileu=1908
target=_blankHumane/abr / Posté le: 19 Nov 2008, 22:58 (GMT 1)br / Sujet Réponses:
82br /br / span class="postbody"Moi c'est VW qui m'a changé le pare-brise (vu ce que j'avais
lu sur carglass et autres) br / Je pense qu'il n'y finalement pas de différence, c'est une
question de personne, et malheureusement on ne peut pas le savoir à l'avance (d'autant que
ma concession n'ayant pas de carrosserie, je ne sais finalement pas qui a changé mon pare
brise) br / Ce que je sais, c'est que VW n'étant pas agréé par mon assurance,
j'ai fait un chèque de 485 euros et j'attend maintenant qu'elle me rembourse
(déduction faite des 60 euros de franchise) : chez carglass ou mondial pare brise tu paies
que la franchise.br /_________________br /Touran 102 Trendline / Gris Ardoise / 7 places/spanbr /
(Lola) ça veux dire quoi "ctb"br / (Mb-logan) C#039;est un truc chelou de geek, ça
veux dire "comme ta bite" mais on peut pas l#039;utiliser avec les filles :(br / (Lola) ctb !br / *
Mb-logan has quit IRC (Quit: La honte de ma vie)br /br /a href='http://www.bashfr.org/?8503'Votez
!/a pa href="http://feeds.feedburner.com/~a/bashfr?a=CFaogs"img
src="http://feeds.feedburner.com/~a/bashfr?i=CFaogs" border="0"/img/a/pimg
src="http://feeds.feedburner.com/~r/bashfr/~4/458516845" height="1" width="1"/
Sylvain Armand, latéral gauche du Paris Saint-Germain, est persuadé que son club ne
peut pas se permettre de pratiquer un football léché, s'il veut continuer à
ramener des points en championnat.
Marx , Parisot et la lutte de classes br /“Si relance il doit y avoir, il ne peut pas y avoir
de relance par la consommation”, a-t-elle estimé. br /Declaration de Mme Parisot
(Agence Reuters 18/11) br
/http://www.zonebourse.com/indexbasegauche.php?lien=informationsp1=4typeId=marcheidArticle=13078271
br /Qu'est ce que la relance par la consommation?? c'est une augmentation generale des salaires
pour relancer la croissance. br /Mme Parisot ne pouvait que s'y opposer .. pourquoi? br /Dans son
petit livre « (...)
Suite à mon
commentaire et à un petit mail que je lui ai envoyé, Susan George
m’écrit :
Je crois avoir été bien précise – je n’ai strictement
rien contre les initiatives petites et perso qui se lient ou qui ne se lient pas. Mais elles ne
seront pas assez nombreuses assez vite. Toute la question est de savoir si tu crois vraiment
à l’urgence ou pas. Voir le
film de Leo.
C’est justement parce que je crois qu’il y a urgence que je crois que nous devons
changer de méthode. Depuis au moins vingt-ans, nous savons que nous devons agir et
globalement nous ne faisons rien. Pourquoi ça changerait aujourd’hui ?
Nous sommes certes plus conscients mais le système à l’Å“uvre sur la
planète ne peut pas se changer lui-même. On peut lui demander de se suicider mais il
préfèrera encore voir le monde crever avec lui.
Pire, si on lui demande de régler le problème que son mécanisme engendre, il ne
réagira pas. On peut pas lui ordonner de muter. Les mutations ne se décident pas, elles
se produisent de l’intérieur, de partout en même temps et elles se propagent
comme un virus.
Un virus peut aller très vite.
Nous devons trouver une solution virale à la crise contemporaine. Ce n’est pas une
crise qui se joue en un centre particulier mais partout à la fois. Une médication par
le centre n’a aucun sens.
Dans un système complexe, rien ne peut aller plus vite qu’un virus.
Nous n’avons pas trouvé ce virus social mais nous devons le chercher. Tous les
activistes doivent se mettre au travail pour découvrir l’effet boule de neige. Chaque
personne qui a de l’audience doit essayer de convaincre que c’est en chaque point du
système que doit naître le changement.
Le film de Léo explique pourquoi l’approche par le top ne peut pas fonctionner. Il
illustre les phénomènes de feedback. Ils ne sont pas à l’Å“uvre
que dans le climat mais dans tous les systèmes complexes. Dans nos sociétés aussi,
dans nos gouvernements aussi.
C’est à cause des feedbacks que nous avons un problème climatique et c’est
à cause d’eux que nos gouvernements sont impuissants.
Un virus peut aller très vite parce qu’il rebondit de feedback en feedback. Exactement
comme le réchauffement climatique lui-même. Nous devons lutter contre lui avec ses
armes. Au contraire, les gouvernements, parce qu’ils veulent contrôler à
tout-prix, ne savent pas profiter des feedbacks et ils se trouvent quasi paralysés par eux.
Ok il y a urgence. Mais ne paniquons pas. Adopter la première médication venue, celle
à l’origine du mal, ne me paraît pas très sage. Elle ne nous amènera
pas plus vite au but mais plus vite au-delà du tipping point.
J’ai revu le film de Léo en pensant non au climat mais aux interactions entre les
hommes et entre nos gouvernements. Et tout s’éclaire il me semble.
Nous ne savons pas quelles solutions prendre. Il faut réduire l’impact climatique,
nourrir les hommes, pas trop nuire aux riches, laisser les pays pauvres
s’enrichir...L’équation a beaucoup d’inconnues, trop d’inconnues
pour être résolue analytiquement. Nous ne connaissons pas la solution miracle sur
laquelle il serait facile de statuer mondialement. Toutes les solutions dont nous disposons sont
partielles et presque aucune n’a été testée. À la solution analytique,
celle adoptée par le passé, nous devons préférer la solution par simulation,
celle rendue possible grâce aux ordinateurs. Nous ne pouvons qu’ajuster toutes les
variables en même temps, faire des expériences et chaque fois mesurer comment nous nous
situons par rapport à l’objectif.
Même si des décisions étaient prises par le haut, personne ne pourrait
anticiper leurs conséquences sociales, économiques et écologiques. Regardez les
engrenages sur le film et essayez d’imaginer comment ils vont digérer vos
décisions. Être bien intentionné n’est pas suffisant. Je suis sûr
que nombre de dictateurs ont été bien intentionnés à un moment de leur vie.
La complexité des engrenages mondiaux actuels explique pourquoi aucune décision
n’est prise par le haut. Il faudrait un gouvernement mondial qui n’existe pas. Et
s’il imposait à tous une décision, on serait dans une dictature plutôt que
dans un monde libre. Il pourrait d’ailleurs prendre une décision radicale : mettre
tout le monde dans des camps de concentrations et on n’aurait plus de problème
climatique. Mais nous ne voulons pas de ça. Nous voulons une solution qui passe par la
liberté.
Aujourd’hui, je suis un chasseur de virus sociaux. J’ai traqué ceux qui
s’étaient propagés sur Internet, j’en ai trouvés qui dans le domaine
écologique se sont répandus mais jamais avec une force suffisante et planétaire.
Mais un chasseur trouvera le virus.
Léo avec son film a essayé d’en lâché un comme Al Gore. Mais ces virus
sont des alertes. Nous devons trouver des virus actions, des virus qui nous poussent à
changer radicalement nos vies.
Le virus le plus radical serait celui qui pousserait chacun de nous à parler en son nom et
plus en celui d’une entité qui le dépasse (entreprise, parti, gouvernement,
nation...). Si nous sommes nous-mêmes, conscients, nous allons arrêter de commettre des
horreurs au nom de structures qui nous dépassent. Je développe cette idée à
la fin de mon prochain livre.
Je n’aime pas les solutions qui passent par le centre car elles ne passent pas par les
individus. Je crois que le centrisme est le mal qui ronge notre monde. Il oublie les engrenages
qui depuis longtemps n’ont plus d’engrenage central.
Il faut un virus radical.
– Non j’accepte plus ça, doivent dire tous les hommes, tous les employés de
Total ou Monsanto, tous les ministres et tous leurs délégués.
On se moque de pour qui ils travaillent et pourquoi ils travaillent. On veut les entendre eux.
Qu’ils arrêtent de se cacher.
Personne d’autre que l’homme ne sauvera l’homme. Les structures centrales que
nous avons créées ne sont faites que d’hommes. C’est aux hommes que nous
devons nous adresser pas à leurs gouvernements.
Il n#8217;est pas question de ralentir ou de suspendre la mise en place de G#233;oroute 3, a
affirm#233; un porte-parole de La Poste en r#233;action aux d#233;clarations de Laurette Onkelinx
sur les ondes de Bel RTL. La vice-premi#232;re ministre socialiste avait appel#233; #224;
l#8217;arr#234;t de la troisi#232;me phase de G#233;oroute #8211; un programme cens#233;
rationaliser les tourn#233;es des facteurs #8211; en raison de la situation #233;conomique
actuelle. #171;#160;G#233;oroute fait partie d#8217;un plan global qui a d#233;but#233; il y a
6#160;ans et qui s#8217;ach#232;vera en 2011, date butoir pour la lib#233;ralisation du secteur
postal#160;#187;, a soulign#233; Piet Van Speybroeck, le porte-parole de l#8217;entreprise.
#171;#160;La Poste ne peut pas se permettre de ralentir ou de suspendre la mise en #339;uvre de ce
programme absolument n#233;cessaire pour faire face #224; un march#233;
lib#233;ralis#233;#160;#187;, a-t-il ajout#233;.img width='1' height='1'
src='http://rss.feedsportal.com/c/864/f/11087/s/2664b7b/mf.gif' border='0'/br/br/a
href="http://da.feedsportal.com/r/24192645211/u/89/f/11087/c/864/s/40258427/a2.htm"img
src="http://da.feedsportal.com/r/24192645211/u/89/f/11087/c/864/s/40258427/a2.img" border="0"//a
Il n#8217;est pas question de ralentir ou de suspendre la mise en place de G#233;oroute 3, a
affirm#233; un porte-parole de La Poste en r#233;action aux d#233;clarations de Laurette Onkelinx
sur les ondes de Bel RTL. La vice-premi#232;re ministre socialiste avait appel#233; #224;
l#8217;arr#234;t de la troisi#232;me phase de G#233;oroute #8211; un programme cens#233;
rationaliser les tourn#233;es des facteurs #8211; en raison de la situation #233;conomique
actuelle. #171;#160;G#233;oroute fait partie d#8217;un plan global qui a d#233;but#233; il y a
6#160;ans et qui s#8217;ach#232;vera en 2011, date butoir pour la lib#233;ralisation du secteur
postal#160;#187;, a soulign#233; Piet Van Speybroeck, le porte-parole de l#8217;entreprise.
#171;#160;La Poste ne peut pas se permettre de ralentir ou de suspendre la mise en #339;uvre de ce
programme absolument n#233;cessaire pour faire face #224; un march#233;
lib#233;ralis#233;#160;#187;, a-t-il ajout#233;.img width='1' height='1'
src='http://rss.feedsportal.com/c/864/f/11087/s/2664b7b/mf.gif' border='0'/br/br/a
href="http://da.feedsportal.com/r/24192645211/u/89/f/11087/c/864/s/40258427/a2.htm"img
src="http://da.feedsportal.com/r/24192645211/u/89/f/11087/c/864/s/40258427/a2.img" border="0"//a
Le blog de Veeny, jolie
camérawoman qui embête les auteurs lors du festiblog avec son bastringue que même
qu'il faut pas trembler ou rougir quand elle te filme sinon t'as l'air trop con, le blog de Veeny
donc disais-je, est en travaux. Elle m'a donc envoyé cette petite vidéo du festiblog, et
comme elle ne peut pas la diffuser via son blog, ben la voilà, quoi :
La BMW Sauber est vraiment ''bizarre''
La BMW Sauber qui tourne cette semaine à Barcelone est la monoplace qui est la plus proche
"esthétiquement" de la future réglementation 2009 et on ne peut pas dire qu'elle
fasse l'unanimité dans le paddock...
A website that sorts everyday the most relevant information to you.
Vote for the news and Matoumba will learn your tastes and the information that you like the most.
It is all FREE!
Find here the history of the stories you found interesting.
Show this to people who share the same interests as you,
and if they use Matoumba, their own votes will fine recommandations to you.