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Coulisses de Bruxelles, UE -
8 hours and 36 minutes ago
pa
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style=margin: 0px 5px 5px 0px; float: left; //a L’incident, selon un diplomate, est sans
précédent : une partie des vingt-sept ministres des finances de l’Union
s’en est violemment pris à Neelie Kroes, la commissaire européenne
chargée de la concurrence, mardi matin, lors d’un petit-déjeuner
organisé à Bruxelles. Celle-ci, invitée à expliquer sa politique en
matière d’aides d’État aux banques à eu droit à une
volée de bois vert de la part des ministres allemand, suédois, finlandais, italien,
espagnol ou encore portugais, le tout sous l’Å“il gourmand de Christine Lagarde
qui présidait la réunion. Seuls le chancelier de l’échiquier britannique
et son homologue grec ont volé à son secours. Celle-ci est restée
interloquée, le discours qu’elle venait de prononcer allant largement dans le sens des
interventions des ministres, a
href=http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2008/12/plan-daide-aux.htmlcomme je l’ai
expliqué sur ce blog, mardi/a. Incompréhension ? Malentendu ?/p p Les ministres
critiques lui ont reproché de ne pas suffisamment distinguer entre banques en situation de
faillite et banques saines hésitant à offrir des crédits et de trainer des
pieds pour approuver les plans nationaux d’aides aux banques. Le ministre allemand a
été le plus virulent sur ce point, sans doute parce qu’il sait que l’aide
qu’il veut accorder à la Commerzbank a peu de chance de passer en l’état
l’examen de la Commission : en effet, la seconde banque privée allemande ne sera pas
pressée de rembourser les 8,2 milliards d’actions préférentielles
souscrites par l’État allemand, puisque le coupon d’une des deux tranches
passera à l’horizon 2020 sous le taux que paieront sur le marché les autres
entreprises pour se financer... D’ailleurs, la Commerzbank a profité de cet apport
d’argent frais pour acquérir derechef son concurrent Dresdner Bank.../ppLa commissaire
a demandé la parole pour répondre aux ministres, mais, selon son entourage, Christine
Lagarde a refusé de lui donner la parole. Or, aujourd’hui, même les
Français reconnaissent que l’énervement des ministres était en
décalage avec le discours lu par la commissaire : em« en fait, on était sous le
coup d’un précédent papier qui nous avait été transmis au cours
du week-end, beaucoup plus dur »/em. À la Commission, on explique que em« le
discours de la commissaire, celui qu’elle a lu mardi matin, a été envoyé
aux ministres lundi soir à 18 heures. Manifestement, ils n’ont pas eu le temps de le
lire et de l’intégrer, d’où le décalage »/em. /p pMais cela
ne justifie pas que Christine Lagarde ait pu clamer que Neelie Kroes avait changé son fusil
d’épaule à la suite de cette engueulade et cédé aux demandes des
États. Il est vrai que, pour accréditer cette thèse, les Français
avaient dépêché en salle de presse, leurs meilleurs hommes pour expliquer
à quel point la pauvre Kroes s’était retrouvée isolée... Du grand
art, vraiment. L’erreur de la Commission : avoir déserté les lieux au lieu
d’allumer un contrefeu. Côté français, cela étant, on reconnait
que Lagarde a été « trop loin » en affirmant, lors de la
conférence de presse, que les « lignes directrices » sura
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style=margin: 0px 0px 5px 5px; float: right; //a les aides d’État accordées aux
banques saines, dont Kroes a annoncé la publication prochaine, seraientem « soumises
»/em au conseil européen des chefs d’État et de gouvernement des 11 et 12
décembre. Car, si cela avait été le cas, cela signifierait que la Commission
renonce à l’une de ses compétences exclusives – la politique
de concurrence — en demandant l’approbation du conseil... On n’en
pas encore là, mais que l’idée ait pu effleurer Christine Lagarde et ses
conseillers en dit long sur la tension qui règne en ce moment entre Paris et Bruxelles./p
pCertes, tous les torts ne sont pas du côté de la France : la Commission a
hésité plusieurs jours avant d’accepter de faire distinguo entre banques en
faillites et banques saines. Dans le premier cas (comme cela s’est passé en
Grande-Bretagne), il est clair que les conditions pour accepter les aides d’État
doivent être plus sévères. D’où la forte
rémunération du capital apporté par l’État (12 %), le gel des
dividendes, le changement des équipes dirigeantes fautives, etc. En revanche, dans le cas
français, par exemple, la situation n’est pas la même : il ne s’agit pas
– encore ? – de sauver des banques, mais de les inciter
à ne pas fermer le robinet du crédit. Or, elles n’arrivent actuellement
à remplacer leur dette à moyen et long terme que par de la dette à court
terme, plus personne ne se faisant confiance : le risque est donc qu’elles refusent de
prêter à moyen ou long terme puisque le risque n’est plus
équilibré. D’où l’intervention de l’État qui va
souscrire ces fameux « titres subordonnés » dont je vous ai parlé dans
mon article précédent./pblockquotepIl ne s’agit donc pas d’une aide
d’État au sens classique, celle-ci n’étant pas destinée à
faire main basse sur le marché en permettant aux banques de pratiquer des crédits
à taux dumping, mais tout simplement de les dissuader de fermer la pompe à
crédit./p/blockquotepa
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style=margin: 0px 0px 5px 5px; float: right; //a Cette logique, la Commission l’a finalement
acceptée, a
href=http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2008/12/plan-daide-aux.htmlcomme le montre le
discours de Neelie Kroes de mardi matin/a. Mais elle n’entend pas que ces aides se
transforment en cadeau aux banques. Et c’est là que le plan français
pêche : actuellement, il prévoit à la fois une faible
rémunération de l’État (8,5 %), n’interdit pas de distribuer des
dividendes aux actionnaires et ne comporte aucun mécanisme incitatif à la sortie de
l’État. Autrement dit, la présence à prix d’ami de
l’État risque de se pérenniser, les banques n’ayant aucun
intérêt à rembourser lorsque le marché sera revenu à son
fonctionnement normal. On reconnaît désormais à Paris qu’il faudra
redimensionner le plan français, par exemple en prévoyant une augmentation des taux
s’il y a distribution des dividendes (comme dans le cas d’ING), ce qui ouvre la porte
à un compromis./pblockquoteblockquoteblockquotepPour éviter que la situation ne
dégénère, la Commission va adopter dès ce vendredi les lignes
directrices sur les aides d’État promises afin d’éviter toute confusion
avec le sommet européen de la semaine prochaine. De même, elle veut parvenir à
un compromis rapide sur le plan français afin de ne pas créer un abcès de
fixation. Reste que, dans cette affaire, une partie des États, dont la France, a
été tentée d’en finir avec la politique européenne de concurrence
sous le coup de la panique et de la précipitation, ce qui montre la gravité de la
situation que nous traversons. Car la fin d’une politique européenne en matière
d’aide d’États annoncerait la fin du marché unique : la France
accepterait-elle que la Commerzbank se paye les banques françaises ou leur taille des
croupières grâce à l’argent de l’État allemand ? Et sans
marché unique, plus de monnaie unique. Les États seraient-ils gagnants ?
/p/blockquote/blockquote/blockquote

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Nintendo Difference -
14 hours and 37 minutes ago
Non ce titre n'a absolument rien de tendancieux, il décrit tout simplement la prochaine
création du célèbre fabriquant d'accessoires Nyko pour remplacer ces maudites
pédales en plastique qui craquent si allègrement sous les pieds des fans de Rhythm
Games à la mode. La Metal Pedal sera donc compatible avec les batteries de Rock Band 1 amp;
2 ainsi qu'avec celle de Guitar Hero World Hero et proposera une alternative valable aux
accessoires de base. Signalons tout de même que de nombreux accessoiristes ce sont
déjà positionnés sur ce juteux marché et que des produits similaires
sont donc disponibles depuis quelques temps. Reste que les produits Nyko sont plutôt de bonne
qualité et qu'un concurrent de plus sur le marché ne peut pas faire de mal. Cette
nouvelle pédale trop mortelle (comme en témoigne les images présentées
plus bas) sera en tout cas disponible au pays de l'oncle Sam en janvier 2009 pour un peu moins de
20 $. nbsp;nbsp;nbsp;nbsp; nbsp;nbsp;nbsp;
|
Marianne2.fr | le site de l'hebdomadaire Marianne -
14 hours and 58 minutes ago
Par Hervé Nathan. La Commission européenne sera la première grande perdante de
la récession. Déjà discrète depuis la crise, éclipsée par
la Banque Centrale Européenne, elle voit aujourd'hui Nicolas Sarkozy lors de son discours de
Douai remettre en question la concurrence au sein de l'Union.  La
récession, ou du moins sa perspective, a déjà fait une victime : la Commission
européenne. Depuis le début de la crise, on s’était habitué
à son effacement. Lors des « G4 », ou des « eurogroupes des
chefs d’Etats et des gouvernements » les dimanches à Paris, on
s’était habitué à la mise en scène très sarkozienne.
Le prochain mandat de Barroso
Le « président de l’Europe », c’est-à-dire le
nôtre, présentait les décisions au nom de ses collègues, puis le
président de la Commission européenne, José Manuel Barroso intervenait pour se
féliciter de la qualité des débats, de l’extrême
vélocité des dirigeants des Etats-membres, et enfin pour assurer que la Commission
ferait en sorte que les mesures seraient appliquées par Bruxelles.
La Commission qui se voulait, depuis le Traité de Rome en 1957, le
« cÅ“ur » ou le « moteur » de la
construction européenne s’est réduite à un simple
secrétariat. Il existe une explication (partielle), qui court dans les couloirs de
Bruxelles : Barroso ne songe qu’à son deuxième mandat, après les
élections européennes de 2009. Il ne voudrait en aucun cas fâcher les grands
chefs d’Etat qui ont le pouvoir de proposition à ce poste.
Trichet... apprécié
Devenue si discrète, la Commission a même été éclipsée
dans la crise par la Banque Centrale Européenne (BCE) de Jean-Claude Trichet. Il est vrai
que la Banque Centrale a, elle, quelques utilités, et pas des moindres : c’est
elle qui sauve d’abord les banques privées en facilitant leur refinancement par
centaines de milliards d’euros, elle baisse les taux, certes en traînant les pieds,
mais elle les baisse.
De plus Jean-Claude Trichet, qui est un ancien très haut fonctionnaire français, a le
sens du pouvoir. Depuis quelques temps, il soutient constamment la position française,
éventuellement contre Bruxelles. Ce qui explique que Nicolas Sarkozy a cessé de
critiquer Jean-Claude Trichet en public ! Et en privé, à l’Elysée,
on trouve beaucoup de qualités à l’ancien gouverneur de la Banque de
France...
Concurrence en pause
Mais l’annonce du plan de relance aujourd’hui 4 décembre est l’occasion
pour Nicolas Sarkozy de pousser le bouchon plus loin. A Douai, le président français
a réclamé fermement la mise entre parenthèse des règles de la
concurrence. Sarkozy n’a cité aucun nom, mais la commissaire européen
à la concurrence, Nelly Kroes, est devenue la bête noire de Paris depuis qu’elle
s’est mise en travers du plan français de soutien aux banques.
Pour résumer, Nelly Kroes trouve, avec raison, que Paris fait un cadeau aux banques
françaises. L’Etat leur permet d’accéder à un refinancement public
de 40 milliards d’euros pour un taux d'intérêt de 8% alors que les Britanniques
exigent 12% à la Royal Bank of Scotland (RBOS). Mais là où elle se trompe,
c’est qu’elle prétend que cela fausserait la concurrence : des banques
françaises ayant un accès à de l’argent moins cher pourraient
prêter aussi moins cher à leurs clients et chiper ainsi des parts de marché
à des concurrentes.
Tout rouge
Réponse d’un haut fonctionnaire français : « si
des banques britanniques venaient démarcher des entreprises françaises pour leur
prêter de l’argent, cela se saurait ! ». Nelly Kroes a juste
oublié qu’il n’y a plus de vrai marché du crédit en Europe !
(Lire aussi le blog de Jean
Quatremer , même si l’on n’est pas d’accord.)
Du coup le gouvernement français s’est fâché tout rouge, et entend que la
Commission appose son tampon sur le plan de soutien avant le conseil européen du 11
décembre. Et plus vite que ça !
Sarkozy a néanmoins senti le vent tourner, il cherche désormais à rogner les
pouvoirs de Bruxelles en matière de concurrence. La France n’est pas seule. Le
même jour, Angela Merkel, qui elle aussi attend que Nelly Kroes approuve son plan bancaire,
s’écriait : « pendant la crise, changeons la réglementation
sur les aides publiques ». C’est attaquer la commission au
cÅ“ur, puisqu’en la matière elle a un pouvoir indépendant des
gouvernements des Etats membres.
Ne pas délocaliser... et acheter des produits chinois ?
Pour Nicolas Sarkozy, annihiler Bruxelles est d’autant plus stratégique que les aides
françaises à l’automobile auront comme condition un engagement de non
délocalisation, y compris en Europe, ce qui serait contraire au droit européen.
Un match entre les « gnomes de Bruxelles » et les « arrogants de
Paris » est donc en cours. On a évidemment envie de soutenir le champion
national. Sauf lorsqu’on lit une dépêche de l’AFP. Celle-ci rapporte
qu’au sommet de ASEM (Asia-Europe Meeting), un porte parole du Quai d’Orsay a
déclaré : « tout doit être fait pour favoriser les
échanges économiques entre l’Europe et la Chine ». A quoi bon
lutter contre les délocalisations en Europe si c’est pour acheter des produits chinois
?

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PC INpact -
16 hours and 9 minutes ago
Free, très (trop ?) dépendant d'Internet, rêve d'obtenir la 4ème
licence 3G. Que ce soit son fondateur Xavier Niel, ou son directeur général Maxime
Lombardini, Free annonce vouloir casser les prix, ainsi que les pieds de ses concurrents Orange,
SFR ...
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les nouvelles de Circul.Arts: fil RSS -
18 hours and 48 minutes ago
br / Mise en place par l'association Ailleurs t'es #224; l'Ouest fond#233;e Par Marjorie
Caill#233;, cette soir#233;e ouvre ses portes chaque mois #224; des groupes de la sc#232;ne «
Tsigane » europ#233;enne. Elle les invite #224; se produire devant un public de plus en plus
averti et permet par cons#233;quent #224; ce mouvement de cro#238;tre sans perdre son identit#233;
originel. br / La s#233;lection bien connue de Dj TAGADA, qui #224; l'occasion invite d'autre Dj's
qui se produisent un peu partout en Europe, poursuit la soir#233;e entre « Disco partizani
» et « Hora-Pogo ». br / br / En route pour la R#233;volution du Dance Floor
!!!br / Avecbr / TROUBA CH'TI ORKESTAR (Fanfare Balkanique) br / Des musiciens d'ici qui joue la
musique de l#224;-bas br / br / En Serbie, Trubaci [troubatchi] est le nom donn#233; aux trompes
qui forment les fanfares rendues c#233;l#232;bres par les films d'Emir Kusturica. br / C'est suite
#224; un voyage #224; Guca, au concours Serbe de la trompette d'or, que Tonio forme le Trouba dont
le r#233;pertoire explore les musiques traditionnelles des Balkans. br / Chez eux, dans le Nord, la
fanfare est une institution: elle accompagne les carnavals, les braderies, les #233;v#232;nements
publics. L#224;-bas, elle est aussi tr#232;s pr#233;sente aux mariages, aux bals et aux f#234;tes
en tout genre. br / Le Trouba s'approprie ces deux traditions et propose un concert r#233;solument
festif, sur des musiques #224; danser. br / http://www.myspace.com/troubachtiorkestarbr / br / DJ
TAGADA (Paris)br / Taper des mains, des pieds, hurler, boire et chanter sur une musique
fra#238;che, riche qui vacille entre la joie et la m#233;lancolie ,un vrai moment de bonheur et de
paix entre les cultures et les peuples.br / La r#233;volution du dance floor a coup de montagne
Russes, Fanfares des Balkans, Gipsy Punk, #233;lectro Tzigane, hip hop Klezmer, Balkan Ragga, un
croisement subtil entre tradition et modernisme.br / http://www.myspace.com/djtagada br / br / Tous
nos voeux !!br / -//- agenda Concert - , Paris (75) - le 03-01-2008 -//-

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Presse-citron - Le blog -
23 hours and 24 minutes ago
Travailler dans le web, ce n’est pas seulement occuper une fonction opérationnelle,
produire du contenu ou gérer une boutique en ligne. Il existe des métiers en amont
de la production, peu connus et moins visibles, dans lesquels la réflexion et la
créativité sont les deux principaux moteurs. C’est une fonction de ce type
qu’occupe Damien Douani, responsable marketing développement
produits et expérience digitale chez Orange Labs, la division d’Orange qui imagine
et invente les usages de demain.
Bon alors Damien, qui es-tu et c’est quoi ce job ?
Je suis Damien Douani, j’ai 33 ans, je vis à Paris, et je travaille chez
Orange Labs. Nous avons plusieurs activités, du test produit
auprès de panels de consommateurs, à la recherche et développement, en
passant par les idées à décanter pour un dernier
“dégrossissement” avant commercialisation, ou la publication s’il
s’agit d’un service web. Nous avons à la fois “la tête dans les
nuages et les pieds dans le marché”.
Comment fabrique-t-on une idée, ou comment la met-on en application ?
J’ai l’habitude de dire que nous partons de la page blanche pour aller à la
page web. Nous utilisons différentes phases et méthodes d’innovation, avec un
mode de fonctionnement en projet : 5 personnes constituent une petite équipe, nous
sélectionnons une idée et nous la faisons mûrir. Cette méthode est
propre uniquement à l’explocentre, qui est l’une des
divisions de Orange Labs à laquelle j’appartiens.
D’où viennent les idées ?
Les idées viennent potentiellement de partout, de la structure même, voire de tout
le Groupe Orange. Nous montons alors un dossier d’opportunité afin de valider la
pertinence de l’idée et la transformer en projet.
Qui intervient dans cette phase de maturation ?
Plusieurs intervenants prennent part à cette étape, d’abord
l’idée va être travaillée sous différents angles, avec des
marketeurs et des sociologues par exemple, puis des premiers tests vont être menés
sous forme de focus groups auprès d’un panel de clients types. Ces clients sont
réguliers et connus de nous afin que nous ayons un point de référence. Nous
organisons ensuite des réunions de créativité avec des clients, encore bien
en amont du lancement. Mais il faut surtout citer les designers, qui tiennent un
rôle crucial dans notre process de maturation des idées.
Quand décidez-vous qu’une idée devient un “produit”
potentiellement viable ?
Une application devient stratégique quand elle a un potentiel d’audience, et donc de
revenus, davantage que d’image. J’interviens dans cet échelon
intermédiaire où il faut savoir démontrer. Nous sommes alors très
proches du modèle d’un incubateur dans la maturation des idées.
Tu occupes cette fonction depuis quand ?
Depuis 3 ans. Avant cela je n’étais pas dans le web mais déjà chez
Orange. En fait avant je traitais déjà de web, mais aussi de mobile. Donc je
n’étais pas “que” dans le web, mais aussi dans le mobile.
Aujourd’hui ce sont surtout les applications web qui m’intéressent, davantage
que les produits.
Comment organises-tu ton travail, et quelles sont les qualités requises ?
Je fais beaucoup de veille, je suis les tendances et je m’intéresse à la
sociologie. Je picore un peu “Les idées viennent potentiellement de partout, de la
structure même, voire de l’extérieur. Nous montons alors un dossier
d’opportunité afin de valider la pertinence de l’idée et la transformer
en projet.”partout et je conceptualise mes trouvailles. Je suis sur les réseaux
sociaux, les blogs, je suis abonné à de nombreux fils RSS mais aussi à des
sites plus classiques, je teste de nombreux produits, je suis sur Twitter, Facebook, Plaxo et
même les mondes virtuels. Je dois dire que le fait que je sois blogueur moi-même
vient indéniablement nourrir mon terreau di’idées.
Concernant les qualités requises, contrairement à ce que l’on pourrait
penser, il faut de la méthode, mais aussi savoir se forger des convictions et
étayer ses arguments. Bien sûr il faut aussi faire preuve d’une certaine
ouverture d’esprit et accessoirement savoir se faire comprendre. Je dirais que le reste est
aussi affaire de pif et de feeling, et savoir aussi comprendre les autres. Et ne pas
être… trop en avance.
Peux-tu me citer un exemple concret d’application web directement issue
d’Orange Labs ?
Il y en a plusieurs, mais je pourrais citer Katoa.com. C’est un site social qui
permet de mixer ses contenus personnels. Une idée originale inspirée d’un
concept que j’avais découvert en Corée.
Article original écrit par Eric et publié sur Presse-Citron, le 04/12/2008. |
Lien direct vers cet article | Si vous lisez cet article dans son intégralité
sur un autre site que Presse-Citron c'est qu'il a
été reproduit illégalement et sans autorisation. Merci de le signaler
à son auteur original en cliquant ici |
© Presse-citron.net - 2008


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Cellule de veille Web 2.0 Francophone -
23 hours and 24 minutes ago
Travailler dans le web, ce n’est pas seulement occuper une fonction opérationnelle,
produire du contenu ou gérer une boutique en ligne. Il existe des métiers en amont
de la production, peu connus et moins visibles, dans lesquels la réflexion et la
créativité sont les deux principaux moteurs. C’est une fonction de ce type
qu’occupe Damien Douani, responsable marketing développement
produits et expérience digitale chez Orange Labs, la division
d’Orange qui imagine et invente les usages de demain.
Bon alors Damien, qui es-tu et c’est quoi ce job ?
Je suis Damien Douani, j’ai 33 ans, je vis à Paris, et je travaille chez
Orange Labs. Nous avons plusieurs activités, du test produit
auprès de panels de consommateurs, à la recherche et développement, en
passant par les idées à décanter pour un dernier
“dégrossissement” avant commercialisation, ou la publication s’il
s’agit d’un service web. Nous avons à la fois “la tête dans les
nuages et les pieds dans le marché”.
Comment fabrique-t-on une idée, ou comment la met-on en application ?
J’ai l’habitude de dire que nous partons de la page blanche pour aller à la
page web. Nous utilisons différentes phases et méthodes d’innovation, avec un
mode de fonctionnement en projet : 5 personnes constituent une petite équipe, nous
sélectionnons une idée et nous la faisons mûrir. Cette méthode est
propre uniquement à l’explocentre, qui est l’une des
divisions de Orange Labs à laquelle j’appartiens.
D’où viennent les idées ?
Les idées viennent potentiellement de partout, de la structure même, voire de tout
le Groupe Orange. Nous montons alors un dossier d’opportunité afin de valider la
pertinence de l’idée et la transformer en projet.
Qui intervient dans cette phase de maturation ?
Plusieurs intervenants prennent part à cette étape, d’abord
l’idée va être travaillée sous différents angles, avec des
marketeurs et des sociologues par exemple, puis des premiers tests vont être menés
sous forme de focus groups auprès d’un panel de clients types. Ces clients sont
réguliers et connus de nous afin que nous ayons un point de référence. Nous
organisons ensuite des réunions de créativité avec des clients, encore bien
en amont du lancement. Mais il faut surtout citer les designers, qui tiennent un
rôle crucial dans notre process de maturation des idées.
Quand décidez-vous qu’une idée devient un “produit”
potentiellement viable ?
Une application devient stratégique quand elle a un potentiel d’audience, et donc de
revenus, davantage que d’image. J’interviens dans cet échelon
intermédiaire où il faut savoir démontrer. Nous sommes alors très
proches du modèle d’un incubateur dans la maturation des idées.
Tu occupes cette fonction depuis quand ?
Depuis 3 ans. Avant cela je n’étais pas dans le web mais déjà chez
Orange. En fait avant je traitais déjà de web, mais aussi de mobile. Donc je
n’étais pas “que” dans le web, mais aussi dans le mobile.
Aujourd’hui ce sont surtout les applications web qui m’intéressent, davantage
que les produits.
Comment organises-tu ton travail, et quelles sont les qualités requises ?
Je fais beaucoup de veille, je suis les tendances et je m’intéresse à la
sociologie. Je picore un peu “Les idées viennent potentiellement de partout, de la
structure même, voire de tout le Groupe Orange. Nous montons alors un dossier
d’opportunité afin de valider la pertinence de l’idée et la transformer
en projet.”partout et je conceptualise mes trouvailles. Je suis sur les réseaux
sociaux, les blogs, je suis abonné à de nombreux fils RSS mais aussi à des
sites plus classiques, je teste de nombreux produits, je suis sur Twitter, Facebook, Plaxo et
même les mondes virtuels. Je dois dire que le fait que je sois blogueur moi-même
vient indéniablement nourrir mon terreau di’idées.
Concernant les qualités requises, contrairement à ce que l’on pourrait
penser, il faut de la méthode, mais aussi savoir se forger des convictions et
étayer ses arguments. Bien sûr il faut aussi faire preuve d’une certaine
ouverture d’esprit et accessoirement savoir se faire comprendre. Je dirais que le reste est
aussi affaire de pif et de feeling, et savoir aussi comprendre les autres. Et ne pas
être… trop en avance.
Peux-tu me citer un exemple concret d’application web directement issue
d’Orange Labs ?
Il y en a plusieurs, mais je pourrais citer Katoa.com. C’est un site social qui
permet de mixer ses contenus personnels. Une idée originale inspirée d’un
concept que j’avais découvert en Corée.
Article original écrit par Eric et publié sur Presse-Citron, le 04/12/2008. |
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Cellule de veille Web 2.0 Francophone -
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Travailler dans le web, ce n’est pas seulement occuper une fonction opérationnelle,
produire du contenu ou gérer une boutique en ligne. Il existe des métiers en amont
de la production, peu connus et moins visibles, dans lesquels la réflexion et la
créativité sont les deux principaux moteurs. C’est une fonction de ce type
qu’occupe Damien Douani, responsable marketing développement
produits et expérience digitale chez Orange Labs, la division
d’Orange qui imagine et invente les usages de demain.
Bon alors Damien, qui es-tu et c’est quoi ce job ?
Je suis Damien Douani, j’ai 33 ans, je vis à Paris, et je travaille chez
Orange Labs. Nous avons plusieurs activités, du test produit
auprès de panels de consommateurs, à la recherche et développement, en
passant par les idées à décanter pour un dernier
“dégrossissement” avant commercialisation, ou la publication s’il
s’agit d’un service web. Nous avons à la fois “la tête dans les
nuages et les pieds dans le marché”.
Comment fabrique-t-on une idée, ou comment la met-on en application ?
J’ai l’habitude de dire que nous partons de la page blanche pour aller à la
page web. Nous utilisons différentes phases et méthodes d’innovation, avec un
mode de fonctionnement en projet : 5 personnes constituent une petite équipe, nous
sélectionnons une idée et nous la faisons mûrir. Cette méthode est
propre uniquement à l’explocentre, qui est l’une des
divisions de Orange Labs à laquelle j’appartiens.
D’où viennent les idées ?
Les idées viennent potentiellement de partout, de la structure même, voire de tout
le Groupe Orange. Nous montons alors un dossier d’opportunité afin de valider la
pertinence de l’idée et la transformer en projet.
Qui intervient dans cette phase de maturation ?
Plusieurs intervenants prennent part à cette étape, d’abord
l’idée va être travaillée sous différents angles, avec des
marketeurs et des sociologues par exemple, puis des premiers tests vont être menés
sous forme de focus groups auprès d’un panel de clients types. Ces clients sont
réguliers et connus de nous afin que nous ayons un point de référence. Nous
organisons ensuite des réunions de créativité avec des clients, encore bien
en amont du lancement. Mais il faut surtout citer les designers, qui tiennent un
rôle crucial dans notre process de maturation des idées.
Quand décidez-vous qu’une idée devient un “produit”
potentiellement viable ?
Une application devient stratégique quand elle a un potentiel d’audience, et donc de
revenus, davantage que d’image. J’interviens dans cet échelon
intermédiaire où il faut savoir démontrer. Nous sommes alors très
proches du modèle d’un incubateur dans la maturation des idées.
Tu occupes cette fonction depuis quand ?
Depuis 3 ans. Avant cela je n’étais pas dans le web mais déjà chez
Orange. En fait avant je traitais déjà de web, mais aussi de mobile. Donc je
n’étais pas “que” dans le web, mais aussi dans le mobile.
Aujourd’hui ce sont surtout les applications web qui m’intéressent, davantage
que les produits.
Comment organises-tu ton travail, et quelles sont les qualités requises ?
Je fais beaucoup de veille, je suis les tendances et je m’intéresse à la
sociologie. Je picore un peu “Les idées viennent potentiellement de partout, de la
structure même, voire de tout le Groupe Orange. Nous montons alors un dossier
d’opportunité afin de valider la pertinence de l’idée et la transformer
en projet.”partout et je conceptualise mes trouvailles. Je suis sur les réseaux
sociaux, les blogs, je suis abonné à de nombreux fils RSS mais aussi à des
sites plus classiques, je teste de nombreux produits, je suis sur Twitter, Facebook, Plaxo et
même les mondes virtuels. Je dois dire que le fait que je sois blogueur moi-même
vient indéniablement nourrir mon terreau di’idées.
Concernant les qualités requises, contrairement à ce que l’on pourrait
penser, il faut de la méthode, mais aussi savoir se forger des convictions et
étayer ses arguments. Bien sûr il faut aussi faire preuve d’une certaine
ouverture d’esprit et accessoirement savoir se faire comprendre. Je dirais que le reste est
aussi affaire de pif et de feeling, et savoir aussi comprendre les autres. Et ne pas
être… trop en avance.
Peux-tu me citer un exemple concret d’application web directement issue
d’Orange Labs ?
Il y en a plusieurs, mais je pourrais citer Katoa.com. C’est un site social qui
permet de mixer ses contenus personnels. Une idée originale inspirée d’un
concept que j’avais découvert en Corée.
Article original écrit par Eric et publié sur Presse-Citron, le 04/12/2008. |
Lien direct vers cet article | Si vous lisez cet article dans son intégralité
sur un autre site que Presse-Citron c'est qu'il a
été reproduit illégalement et sans autorisation. Merci de le signaler
à son auteur original en cliquant ici |
© Presse-citron.net - 2008


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le Journal du Geek -
23 hours and 54 minutes ago
Via un écran LED affichant donc une résolution 1280×720 pixels, des
dimensions de 19×34 pieds (je vous laisse le soin de faire vous même la conversion
!), du 60fps, pour un poids de 12 500 pounds (quasiment 5700kg tout de même). Si jamais
pour passez par là bas…
via
marketwatch

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le Journal du Geek -
23 hours and 54 minutes ago
Via un écran LED affichant donc une résolution 1280×720 pixels, des
dimensions de 19×34 pieds (je vous laisse le soin de faire vous même la conversion
!), du 60fps, pour un poids de 12 500 pounds (quasiment 5700kg tout de même). Si jamais
pour passez par là bas…
via
marketwatch
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Toute la diététique ! -
1 days and 1 hours ago
Dans le cadre de son émission radiophonique mensuelle Alimentation et société
« Ça ne mange pas de pain ! » d'octobre 2008, la Mission
Agrobiosciences se penchait sur les industries agroalimentaires. Sur la sellette notamment, les
aliments fonctionnels. Pour traiter ce sujet très controversé, Sylvie Berthier
recevait, dans sa rubrique Les Pieds dans le plat, Béatrice de Reynal, nutritionniste et
directrice de Nutrimarketing, pour tenter de répondre à de nombreuses questions.
(suite...)
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Toute la diététique ! -
1 days and 1 hours ago
Dans le cadre de son émission radiophonique mensuelle Alimentation et société
« Ça ne mange pas de pain ! » d'octobre 2008, la Mission
Agrobiosciences se penchait sur les industries agroalimentaires. Sur la sellette notamment, les
aliments fonctionnels. Pour traiter ce sujet très controversé, Sylvie Berthier
recevait, dans sa rubrique Les Pieds dans le plat, Béatrice de Reynal, nutritionniste et
directrice de Nutrimarketing, pour tenter de répondre à de nombreuses questions.
(suite...)img src="http://feedproxy.google.com/~r/i-dietetique/~4/mIi0xlvcNes" height="1"
width="1"/
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padawan.info/fr -
1 days and 4 hours ago
Ce samedi 6 décembre sera la journée mondiale contre le changement climatique. Les
parisiens ont prévu une « Parade climatique » (en laine polaire
j'espère ;-p) à 14h Place du Châtelet. Nous ici, on va fêter notre
prochain titre de champion du monde de CO2, pas moins !
Grâce à la « clairvoyance » de nos chers gouvernants, qui ont
refusé de signer le protocole de Kyoto, le Caillou va bientôt être doté
de trois nouvelles centrales
à charbon qui émettront bientôt la bagatelle de 36 tonnes de
dioxyde de carbone (CO2) par an et par habitant selon Ensemble Pour la
Planète (22 tonnes / an / h selon la Pravda le service communication institutionnel les
Nouvelles). Par comparaison, un ménage français a une empreinte carbone
de 16,4 tonnes de CO2 par an (contre 20 tonnes / an pour un américain). Nous ferons donc mieux que les
américains (puisqu'on vous dit qu'on est les plus forts ici, même pas peur de la
crise) ! Heureusement que la Nouvelle-Calédonie ne ressort pas bien sur cette carte, ça ferait
tâche (quoique ce sera assez raccord avec nos voisins australiens).
L'association Ensemble Pour la Planète nous invite
à fêter cette bonne nouvelle samedi 6 décembre à 9h en face de
l'immeuble du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, parking baie de la Moselle. Leurs
revendications sont :
- L'application du protocole de Kyoto en Nouvelle-Calédonie
- La mise en place d'une taxe CO2 sur les énergies fossiles. (Cette taxe sera
destinée à favoriser les énergies renouvelables du territoire)
Il y a également
une pétition en ligne.
Pour ma part, je n'ai pas besoin de boule de cristal pour savoir ce que fera le gouvernement :
rien. La seule source de revenu local étant le nickel, ils continueront à jouer aux
pieds nickelés. Et comme nous sommes dans une vraie république bananière,
Harold Martin ira probablement manger quelques brochettes sur le stand EPLP samedi, histoire de
prendre l'air et s'amuser un peu ;-).
Tags: climat, environnement, Nouvelle-Calédonie, politique, réchauffement climatique

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Le Blog Moto -
1 days and 4 hours ago
pa onclick=window.open(this.href, '_blank',
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href=http://clabedan.typepad.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/12/03/kawa1.jpgimg
width=470 height=244 border=0 src=http://www.leblogmoto.com/images/2008/12/03/kawa1.jpg title=Kawa1
alt=Kawa1 //a /p pKawasaki nous arrive en 2009 avec une version remodelée de sa a
href=http://www.kawasaki.fr/ER-6nER-6n/a, et c’est le sabre plutôt que le bistouri qui
semble avoir été utilisé, tellement elle se fait anguleuse.br /Qui s’y
frotte s’y pique alors? Pas vraiment, car elle demeure vertueuse et douce, elle se donne
uniquement des airs de ne pas en avoir l’air./p pLe bicylindre en ligne de 649 cm3 à
refroidissement liquide n’a que peu changé, sinon le peaufinage de l’injection
et des réglages pour plus de souplesse et une meilleure courbe de puissance à bas et
mi-régime. Ce qui semble être le nouveau mantra chez tous les manufacturiers dans ce
segment, surtout ne pas effrayer la nouvelle clientèle avec une machine nerveuse. De toute
façon, un roadster n’a pas à être nerveux, et les Ninjas ZX s’y
spécialisent, alors à chacun ses forces./p pOutre la nouvelle coiffure, le ER-6n
s’est fait corriger quelques petits défauts, comme la vibration du bicylindre qui se
voit maintenant atténuée par des liaisons souples (silent blocks), le guidon
reçoit le même traitement, et même les repose-pieds se voient offrir une bonne
grosse semelle de caoutchouc. On ne pourra plus mettre sur le dos de la Kawasaki nos a
href=http://fr.wikipedia.org/wiki/Troubles_musculosquelettiquesTMS/a (troubles
musculosquelettiques).br /Le cad | |