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Shangols -
3 hours and 51 minutes ago
p style=text-align: justify;strongema href=http://storage.canalblog.com/28/57/110219/32927742.jpg
target=_blankimg height=101 alt=3 src=http://storage.canalblog.com/28/57/110219/32927742_p.jpg
width=155 border=0 style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aLe Pont de Mauve/em/strong (1944)
: Eh oui, le Jacquot avait 13 ans, et a bidouillé avec ses pinceaux ces quelques secondes
reconstituant un acte guerrier (la destruction dun pont par des avions). Pas grand-chose à
en tirer, si ce nest que, dès le début, les couleurs éclatent de partout : le
monde selon le petit Demy est déjà un mélange de violence et de gaieté,
et il ne peut sempêcher de faire exploser tous ses petits dessins sous des rouges et des
bleus pétaradants, qui adoucissent quelque peu la brutalité des actes. A part
ça, cest juste une rareté, et à ce titre ça a le mérite
dexister./p p style=text-align: justify;/phr /p/p p style=text-align: justify;strongema
href=http://storage.canalblog.com/52/25/110219/32927749.jpg target=_blankimg height=126
alt=Sans_titre src=http://storage.canalblog.com/52/25/110219/32927749_p.jpg width=187 border=0
style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aAttaque Nocturne/em/strong (1947/48) : Petit film
danimation déjà beaucoup plus sophistiqué, constitué de papiers
découpés et filmés image par image. Demy compense cette fois le noir et blanc
par une grande tonicité dans les personnages : un malfrat piqueur de sac à mains, une
ptite bonne femme innocente, quelques prolos limite miliciens lancés à la poursuite
du sieur. Les décors sont déjà très étudiés, ainsi que la
jolie lumière de biais, toujours dans le bon angle : on sent déjà toute
lapplication du jeune gars, toute sa patience, et son souci des atmosphères. Il y a quelques
petits détails craquants, un chien qui remue la queue, un couple dérangé par
lintrusion du pickpocket et qui affiche un air héberlué. Cest pas grand-chose, mais
cest charmant./p p style=text-align: justify;/phr /p/p p style=text-align: justify;strongema
href=http://storage.canalblog.com/49/66/110219/32927764.jpg target=_blankimg height=125 alt=2
src=http://storage.canalblog.com/49/66/110219/32927764_p.jpg width=189 border=0 style=FLOAT: left;
MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aLa Ballerine/em/strong (date indéterminée) : même
principe que le précédent, avec un peu moins de souci du détail toutefois.
Demy se contente de contempler la magie du mouvement cinématographique, à travers
quelques pas de danse exécutés par une ballerine en papier. Seul détail
intéressant : lorsquelle éxécute un tour sur elle-même, on
aperçoit les articulations du pantin, sans que Demy ne tente de cacher quoi que ce soit de
lartificialité de son procédé. Plan furtif qui va à lencontre de
lutilisation de bouts de décor quot;réelsquot; (un rideau de théâtre). A
part ça, vraiment quelconque./p p style=text-align: justify;/phr /p/p p style=text-align:
justify;strongema href=http://storage.canalblog.com/95/66/110219/33026558.jpg target=_blankimg
height=101 alt=Sans_titre src=http://storage.canalblog.com/95/66/110219/33026558_p.jpg width=157
border=0 style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aLes Horizons morts/em/strong (1951) :
premier film vraiment personnel du Jacquot, cest une réalisation de fin détudes qui
vaut vraiment le coup. On y trouve déjà ce mélange despoir et de noirceur qui
fera sa marque plus tard, à travers le portrait dun jeune homme (Demy lui-même, sobre)
bouleversé par une rupture et tenté par le suicide. On suit ses égarements
moraux durant une nuit : gestes désabusés (on passe devant un miroir en se frottant
la tête), ennui (on fume sa clope sur un lit de chambre de bonne) ou tentations fatales (on
fait couler un mystérieux liquide sombre dans un verre). Ca pourrait être un vague
essai de jeune cinéaste forcément mal dans sa peau, mais cest aussi très bien
tenu dans la forme, et on se dit que ce nest pas juste un de ces énièmes films
nombrilistes sur le sujet. Les choix musicaux sont originaux : adagio sensible pour montrer la
tristesse du gars, percussions animées lorsque le goutte-à-goutte fatal commence, et
même, plus maladroit, une curieuse mélodie jazzy sur le flash-back retraçant la
rupture. Flash-back dailleurs fort intéressant, puisquon y voit déjà
larchétype de la quot;séparation-selon-Demyquot; : des corps qui séloignent
par le seul biais du cinéma. Ici, cest une femme qui sort du cadre alors que son amoureux
éconduit est affalé au sol ; il se relève, et suit le mouvement de la femme
jusquà sortir lui aussi de lécran. Parallèle troublant avec la sublime
scène de séparation des emParapluies de Cherbourg/em, où là aussi cest
le cadre qui sert de frontière entre les couples. Le film se termine pourtant sur une note
subtilement optimiste : un rayon de soleil qui passe par la fenêtre, et on laisse le
garçon faire sa vie, sans en rajouter. Voilà qui dément un peu ce titre
déséspéré, et laisse entrevoir lappêtit de vivre dun Demy
déjà fort touchant./p p style=text-align: justify;/phr /p/p p style=text-align:
justify;strongema href=http://storage.canalblog.com/24/41/110219/33026429.jpg target=_blank/aa
href=http://storage.canalblog.com/04/39/110219/33026447.jpg target=_blankimg height=137
alt=32873820 src=http://storage.canalblog.com/04/39/110219/33026447_p.jpg width=183 border=0
style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aLe Sabotier du Val de Loire/em/strong (1955) : petit
trésor de sensibilité là aussi. Demy retrouve le papy qui lavait recueilli
jadis, et sous prétexte de réaliser un documentaire sur le métier de sabotier,
livre un film intimiste qui a autant voir avec le couple, lenfance et la mort quavec lartisanat.
Pourtant, les gestes du métier sont scrutés avec une fascination qui éclate
à chaque plan : beauté dun savoir-faire il est vrai assez impressionnant (vous savez
fabriquer un sabot, vous ?), simplicité des plans quand il sagit de simplement regarder, et
bande-son très précise qui rend compte de chaque son émis par ces gestes
magnifiques. On dirait le Alain Cavalier des emPortraits/em : cest la même attention
bienveillante envers une génération connaissant lart de fabriquer des choses. Mais le
film ne sarrête pas là : grâce à une voix off taquine et nostalgique, on
suit aussi toute la vie de couple de ce sabotier vieillissant. Demy monte en parallèle des
images de la mamy, qui attend son homme ou laide à sa tache, et on comprend tout
lattachement qui lie ces deux êtres. Cest magnifique de justesse : on montre lenterrement dun
voisin pour mieux mettre en valeur lindissociabilité de ce couple (qui mourront presque en
même temps, nous dit la voix), on sarrête sur un geste commencé par lun et fini
par lautre, ou on prend le temps de filmer ces deux vieux en train de dormir tranquillement. On
dirait que le monde sest arrêté dans ce petit bourg, que tout y vit dans une autre
strate de temps, avec des journées chaque jour recommencées, chaque jour identiques,
mais qui soudent ces êtres lun à lautre. Certes, cest très nostalgique et peu
moderne, mais ça touche comme cest pas permis, dautant que la mise en scène
(très quot;fictionnéequot;) est au taquet : plans fixes et longs, montage très
raffiné, photo superbe. Un grand petit film./p p style=text-align: justify;hr //p p
style=text-align: justify;emstronga href=http://storage.canalblog.com/53/85/110219/33262806.jpg
target=_blankimg height=150 alt=bel082 src=http://storage.canalblog.com/53/85/110219/33262806_p.jpg
width=200 border=0 style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aLe Bel
Indifférent/strong/em (1957) : une entrée tonitruante dans le mo,de du cinéma
en couleurs pour un Jacques Demy qui reste pourtant dans une veine très amère. Le
film est adapté dune pièce de Cocteau, un peu faiblarde dailleurs, et montre une
femme désespérée en train de monologuer sur ses sentiments face à un
jeune gars qui sen cogne. Au moment de louverture (un rideau de théâtre qui souvre),
on pense que le Jacquot va nous faire le coup du théâtre filmé grande
école ; et effectivement, le premier plan nous montre un décor assez artificiel qui
renforce cette idée. Mais très vite, Demy met en place un dispositif ultra-rigoureux
qui nous éloigne totalement de cette première impression : les plans, peu nombreux,
très longs (jusquà 4 minutes), souvent fixes, sont dune beauté
complètement cinématographique. Le film joue sur un rapport au temps avec beaucoup de
subtilité, notamment dans ces deux sublimes travellings (les mouvements sont tellement rares
quils éclatent littéralement lécran) : gros plan sur le garçon qui lit
un journal, mouvement coulé le long du lit, pour finir sur le visage tourmenté de la
femme ; et un peu plus tard, retour. Demy laisse toute sa place à la parole, avec cette
austérité de mise en scène qui se laisse parfois déborder par ces
élégants mouvements inattendus. La comédienne est dailleurs
particulièrement convaincante, dans cette voix sans affect quelle trouve, dans cette
sensibilité physique. /p p style=text-align: justify;a
href=http://storage.canalblog.com/76/89/110219/33262813.jpg target=_blankimg height=150 alt=bel049
src=http://storage.canalblog.com/76/89/110219/33262813_p.jpg width=200 border=0 style=FLOAT: right;
MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //aMais ce qui frappe le plus loeil, cest justement cette couleur
incroyable que Demy utilise : murs rougissimes de la pièce principale, carrelage
bigarré de la salle de bain, petites touches fluo des néons quon aperçoit par
la fenêtre, emLe bel Indifférent/em met en place une symphonie visuelle
éclatante, qui rompt avec la rigueur de la trame et de la mise en scène. Dommage que
le texte ne soit pas vraiment à la hauteur de cette ambition formelle très
audacieuse./p p style=text-align: center;font size=1Tout Demy : stronga
href=http://shangols.canalblog.com/archives/2006/02/26/11496213.htmlfont
color=#000000clique/font/a/strong/font/p

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Elbakin.net -
8 hours and 11 minutes ago
p a href=/plume/xmedia/fantasy/news/narnia/aurore/artworks/pass2.jpgimg style=float:right; alt=Le
Passeur d'Aurore src=/plume/xmedia/fantasy/news/narnia/aurore/artworks/thumb/pass2.jpg //a Howard
Berger dirige, depuis le premier film, les effets spéciaux et les maquillages.br / Et
celui-ci déclare, à l'occasion d'une visite des studios de emWalden Media/em, qu'il y
aura encore plus de créatures dans le troisième chapitre de citeNarnia/cite. Qui plus
est, il y aura beaucoup plus d'interactions entre les héros et les créatures dans ce
film que dans les deux autres. Berger explique : « il y aura beaucoup de dialogues, et vous
ne pouvez pas laisser les acteurs jouer face au vide ».br / Pour faire plus simple, cela
signifie une utilisation plus importante d'animatronics, de modèles et costumes
réalistes. Les mouvements, comme ceux des lèvres, seront ajoutés par images de
synthèse.br / Réalisé par Michael Apted, le film sortira fin 2010 et mettra en
scène Edmund, Lucy et leur infernal cousin, Eustache. /p p a
href=http://elbakin.net/forum/viewtopic.php?id=4295p=6 lang=frEn discuter sur le forum/a /p

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Shangols -
14 hours and 16 minutes ago
pstrongEpisode 1 : Symposium ou les Idées reçues/strong /p p style=text-align:
justify;Prenant lidée du symposium (quot;boire avecquot;: vous en apprenez des trucs, hein
?), des spécialistes sont réunis autour dune table, ou face à la caméra
pour les moins chanceux, pour débattre de notre héritage (culturel, philosophique,
enfin tout quoi...) de la Grèce Antique. Il est question dans cet épisode de
reconnaître à nos ancêtres davoir déjà exploré les concepts
du conscient et du subconscient, ou encore dégotisme et de dédoublement de la
personnalité; le fameux quot;connais-toi toi-mêmequot; comme précepte de base.
Si lordre et la mesure pouvaient être atteints, cétait toujours quot;contre la
réalitéquot; - jamais gagné davance, vous voyez. On évoque ainsi le
fait que si aucune limite nétait alors fixée, sil ny avait point de table de lois au
sens strict, cétait à chacun de savoir jusquoù aller... Bien, bien... Celui
qui était dans la démesure (lhubris) était puni en étant jeté
dans labyme (en fait quot;qui fait le malin tombe dans le ravinquot;, cest même po de moi...
mon Dieu, on invente rien quoi!). Bon je tenterai dêtre un peu moins didactique au prochain
épisode, faut que je me chauffe./phr width=100% size=2 /pstrongEpisode 2 : Olympisme ou la
Grèce imaginaire/strong/p p style=text-align: justify;On se sent un peu petit devant ces
intellectuels ou ces artistes qui débattent de lhéritage de la civilisation grecque
avec un tel brio. Bon, tentons de ne point dire de grosses bêtises, ça nous changera
(je me fais tout humble devant Marker). Lépisode commence avec des images des J.O. de Berlin
en 1936, pas la meilleure idée que lon se fait de lesprit olympique... Comme le dit lun des
intervenants, chaque siècle (voire chaque pays, voire chacun de nous...) a sa propre
réinterprétation de la civilisation grecque. Lhéritage des Grecs est
forcément difficile à définir à limage de la belle intervention de
Théo Angelopoulos qui sest rendu compte, lors de son premier film quil avait,
inconsciemment, été inspiré par lhistoire dAgamemnon. Si le christianisme
lui-même sest parfois appuyé sur les écrits grecs, il est surtout ici question
des liens tenus entre lAllemagne et la Grèce ancienne. Que ce soit en ce qui concerne ses
philosophes (de Hegel à Heidegger) voire ses poètes (Holderlin, Rilke), il y a une
évidente affinité entre les deux cultures; là où lépisode
achoppe, cest sur la récupération par les Nazis dun certain quot;idéalquot; de
la Grèce - aussi bien pour donner le sens de lunité à lAllemagne que dans
lutilisation de représentations artistiques (des images de lemOlympia/em de Riefenstahl
vienne corroborer cet aspect). On évoque également les rituels dionysiaques remis au
goût du jour ou la figure dApollon, sorte de véritable Dieu des Nazis. La
dernière séquence est véritablement godardienne en mettant en parallèle
le défilé des athlètes (Allemands et Japonais entre autres) dans le stade de
Berlin et celui des militaires, dun coureur porteur de flamme et de personnes prenant la
fuite...nbsp; La Grèce ancienne a ainsi été utilisée dune certaine
façon pour servir une imagerie et un esprit totalitariste (et encore aujourdhui dit le
commentaire... alors, disons en 2008... ah oui...). Plutôt paradoxal quand la Grèce
rime généralement avec lidée de quot;démocratiequot;: ça tombe
bien, cest le sujet du prochain épisode. /phr width=100% size=2 /pstrongEpisode 3 :
Démocratie ou la Cité des Songes/strong/p p style=text-align: justify;Quelle
différence existe-t-il entre la démocratie ancienne et la démocratie moderne ?
Le philosophe franco-grec Cornelius Castoriadis prend la parole et faut reconnaître que cest
toujours passionnant et clair. Démocratie signifie le quot;pouvoir du peuplequot; et notre
Cornelius dinsister sur le fait primordial de ne pas confondre la cité - disons
Athènes - et le peuple - les Athéniens : ce sont ces derniers qui détiennent
véritablement le pouvoir politique; lors dimmenses assemblées de citoyens (15.000,
20.000 personnes sur 30.000), sans représentants élus, chacun peut proposer une loi
qui est alors adoptée ou non, avec toujours le recours de discuter à nouveau dune
décision prise devant une assemblée de citoyens choisis au hasard. Lindividu à
la base des lois, cest une première chose. Là où le Cornelius fait une
réelle différence entre hier et aujourdhui, cest surtout sur la passion des citoyens
dalors pour la vie politique, qui na rien à voir avec celle de nos temps modernes, où
alternent des périodes gérées par quot;politiciens professionnelsquot; et
celles où explosent les révolutions. Il cite Benjamin Constant qui en 1820 avait su
résumer daprès lui tout ce que demande dorénavant un simple citoyen : quot;la
garantie de ses jouissancesquot;. Eh oui, les temps changent et les passions partent en
fumée, même en politique...nbsp; /phr width=100% size=2 /pstrongEpisode 4 : Nostalgie
ou le Retour impossible/strong/p p style=text-align: justify;Ouverture de cet épisode sur
lemOdyssée/em, un film de De Liguoro de 1911 qui marque forcément des points. En quoi
la Grèce moderne est-elle lhéritière de la Grèce ancienne? Si les avis
divergent, il est surtout question des notions didentité (pour Angelopoulos, on donne des
prénoms de la Grèce ancienne aux enfants daujourdhui comme pour se rassurer et la
langue grecque fut, daprès lui, après loccupation des Turcs, un véritable
moteur pour réunir le peuple) et surtout de nostalgie. Nostalgie de la Grèce ancienne
mais aussi sentiment de nostalgie pour ces Grecs immigrés interrogés. Vassilis
Vassilikos reconnaît ainsi que lquot;on aime la Grèce quand on est loin, et la
déteste quand on est dedansquot; savouant heureux de vivre à létranger car
quot;on ne [lui] détruit pas la Grèce qu[il] veut faire dans sa têtequot;...
Sil fallait tenter de définir les Grecs, le mot nostalgique (répétez
après moi - et noubliez pas le guide -: du mot quot;nostosquot;, le désir de rentrer
chez soi et dquot;algosquot;: douleur) semble pour certains le mieux convenir : même si cette
terre a été victime dinvasion et de crises politiques terribles, même sil on
est en exil, il demeure important de rester attaché à cette terre dorigine, chacun
à sa façon, quitte parfois à lidéaliser... Dailleurs dans
lemOdyssée/em dHomère, comme le dit un intervenant au tout début, Ithaque
représenterait justement cette quot;patriequot; lointaine que personne ne doit oublier...
Bon, promis, joublie po la France les gars (si je peux me permettre un commentaire perso), jai un
peu de mal à lidéaliser parfois, certes, mais il me suffit de penser à un pot
de rillettes pour continuer dy croire./phr width=100% size=2 /pstrongEpisode 5 : Amnésie ou
le Sens de lHistoire/strong/p p style=text-align: justify;Comme lannonce de façon lucide lun
des intervenants : emquot;lhomme politique éloigne le citoyen de la mémoire, la
mémoire servant de point de départ à la contestation; notre homme politique
quot;joue sur le quotidienquot;, livrant un discours (comme les oeufs) quot;du jourquot;... et
oublié trois jours plus tardquot;/em. On a alors droit à un petit rappel historique
des faits avec larrivée, en Grèce indépendante, en 1820 du roi bavarois Otto
et un habile parallèle est fait entre lhistoire en 1840 et en 1940 avec les mêmes pays
se disputant la Grèce; on revient plus précisément sur les Américains,
qui ont pris la succession des Anglais et qui de 47 à 49 intervinrent directement et
militairement dans le pays - comme un coup de force en forme de coup dessai de leur politique
future. On finit par évoquer enfin la prise de pouvoir par les Colonels./phr width=100%
size=2 /pstrongEpisode 6 : Mathématique ou lEmpire des Signes/strong/p p style=text-align:
justify;Richard Bennet sextasie devant le génie de Pythagore et fait une fine
différence, concernant les nombres, entre ceux des commerçants (pour les
échanges), les nombres scientifiques (physique, chimie) et les nombres divins. Il rappelle
limportance de la géométrie à cette époque (on retrouve chez Platon,
deux siècles plus tard, cet intérêt, lui dont lentrée sornaient des mots
suivants: quot;Nul nentre ici sil nest géomètrequot; - bon ben jaurais pas pu aller
bouffer chez Platon, cest déjà un regret de moins) et Michel Serres den rajouter une
couche : les philosophes passaient leur temps à se chamailler en débattant
didées mais finirent par créer avec lunivers de la géométrie, une sorte
dutopie, un quot;espace universel de paixquot; - demandez à Gols, il opinera. Serres a lair
vachement content que le vocabulaire scientifique des Grecs ait étendu un véritable
Empire dans le temps (de Thalles à aujourdhui, le mot quot;parallèlequot; signifie la
même chose - cest pas vraiment le cas pour le mot quot;démocratiequot;, vu le nombre
desclaves à Athènes (quot;La Chine est une démocratiequot;, si, on peut le
dire... au sens grec...)) mais aussi dans lespace, les mêmes mots revenant presque à
lidentique dans les différentes langues européennes. Les Grecs étaient les
rois de la logique mais - et cest là, fusil, quil faut saccrocher - lorsquon évoque
la notion dalgorithme, à la base, de nos jours, de lintelligence artificielle (puisquil est
question des notions dincertitude et de flou - si on vous le dit!), il faut remonter jusquà
lépoque des Egyptiens et des Babyloniens (ouh là, ça fait loin dis donc) et
Serres de regretter que lon soit aujourdhui de piètres héritiers des
pré-Socratiques chez lesquels la philosophie et la science ne faisaient quun. Quil se
rassure, il y en a beaucoup qui ne sont ni lun ni lautre... et ne me regardez pas, cest
pénible./phr width=100% size=2 /pstrongEpisode 7 : Logomachie ou les Mots de la
Tribu/strong/p p style=text-align: justify;Discussion autour du mot quot;logoquot; - quot;language
et penséequot;, quot;parolequot;... On évoque, pour certains, la
quot;schizophrénie nationalequot; de la Grèce, pour dautres quot;sa richessequot;,
avec la cohabitation des deux langues (la populaire et la savante) voire de trois avec
lquot;archaïsantequot;. Il est question de lhistoire des racines grecques (pourquoi
utilise-t-on le mot quot;technologiequot; et non pas le mot quot;logotechniequot;?
(littérature), vous répondez quand on vous parle!...), du Cratyle de Platon qui
parlait des affinités entre les mots et les choses (po sympa pour Saussure, plus cool pour
les poètes, comme le dit lexcelllllllent George Steiner) où encore dAristote pour qui
quot;lanimal humainquot;, doué de parole, se livre, dans le cadre de la dialectique,
à une véritable quot;bataille avec les motsquot; - je suis pour, je suis pacifiste.
Steiner, again, fait enfin un parallèle entre la bouche dOrphée, daprès les
mots dOvide, et celle présente sur scène dans une pièce de Beckett, po
piqué des hannetons, et on se sent de plus en plus petit devant le niveau des
discussions.../phr width=100% size=2 /pstrongEpisode 8: Musique ou lEspace de dedans/strong/p p
style=text-align: justify;Où commence la musique?, cest la question au départ de
cette épisode où lon suit le bruit de la marche au pas de deux gardes grecs, le chant
dune prière ou le son dun piano, ou encore, pour faire plaisir à Chabrol, le cri de
la chouette... Un cri analysé, disséqué, mis en image même, par un
ordinateur et alors quon se demande où cela peut bien nous mener, une femme rappelle le
Mythe de Gorgone (quot;créature effrayantequot; dont loeil ressemble... à la
chouette) et la création par Athéna de la musique à partir de limitation dun
cri naturel... Voyez quoi... Cet épisode est presque un one man show de Ianis Xenakis qui
nous explique que lesnbsp; phonons sont plus gros que les photons (faut le croire sur parole) et
que le son estnbsp; donc finalement quot;plus proche de lhomme, plus perceptible, plus
accessiblequot; que les images. Bien. Il est question également des relations entre le
rythme et le corps et de la musique byzanthine (quot;lhomme peut devenir un Dieu dont le nom est
musiquequot; nous dit le commentaire, jopine). Xenakis cite enfin Paul Valéry qui disait, le
bougre, quà 18 ans, lhomme avait plusieurs facettes mais que lusure de la vie, les
différents échecs lobligent à faire des choix (faut que je remette absolument
la main sur ma facette...). Pour le Ianis, la musique représente définitivement sa
seule façon dexister. Angélique Ionatos souligne pour sa part la dualité
dangereuse de la musique qui, à ses yeux, est seule capable de lui donner le goût de
la vie, déloigner la peur de la mort mais qui peut aussi souligner le triomphalisme, le
narcissisme dun tyran. Bon, un épisode à ma portée.nbsp; /p p
style=text-align: center;font size=1Chris Marker, lintégrale : stronga
href=http://shangols.canalblog.com/archives/2006/02/08/6357067.htmlfont
color=#000000cliquez/font/a/strong/font/p

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Shangols -
15 hours and 21 minutes ago
p style=text-align: justify;a target=_blank
href=http://storage.canalblog.com/34/07/110219/33238836.jpgimg height=225 border=0 width=300
src=http://storage.canalblog.com/34/07/110219/33238836_p.jpg alt=burdenofdreams3 style=margin: 0px
5px 5px 0px; float: left; //aBon, je sais, quot;pointuquot;, quot;nécessairequot;, ok, mais
à ce point... est-ce bien utile? Attention, ce court-métrage est plus futé
quil ny paraît. Au départ un pari de Herzog (apparemment coutumier du fait, vu
quaprès la brûlure dun acteur sur le tournage des emNains aussi ont commencé
petits/em, il avait promis de se battre avec cactus si le nain sen sortait sain et sauf - bilan,
une épine à vie dans le genou du Werner qui prend la chose placidement) quil avait
fait au documentariste Errol Morris sil parvenait à achever son premier film (ok Bas*ien, je
mange une tong). Herzog est homme de parole et après avoir accommodé soigneusement la
paire de pompe (ail, oignon, graisse de canard, sauce pimentée,... ingrédients
complets sous le tag quot;recettesquot;) sattaque à son pari devant le public venu
assisté à emGates of Heaven/em (excellent docu par ailleurs, qui, à partir du
thème des cimetières pour animaux domestiques, montre tout le pathétique de
nos chers contemporains dans notre bonne société capitaliste où les
émotions seffritent...). Derrière laspect clownesque, Herzog insiste sur la
nécessité de passer quot;à lactequot; lorsque lon veut réaliser un
film; ce pari, certes stupide, est dune part une preuve dencouragement du cinéaste qui a
toujours respecté son pote Errol. Mais le plus important pour lui, cest que dans un monde,
ravagé par les talks-show et les images de pub, on finit par perdre complètement
contact avec la réalité. Si un film ou un docu ne va jamais révolutionner le
monder, il peut, daprès Herzog, changer sur le long terme la quot;perspectivequot;, la
façon de penser du téléspectateur. Ce pari, finalement, est presque une
profession de foi envers la valeur du cinéma - celui fait à partir de convictions
profondes... Et pis, comme le rappelle le Werner, il a déjà survécu au KFC,
une pompe (sans la semelle, précise-t-il, pince sans rire, on mange pas les os dans le
poulet...) ne peut pas être pire. Cuir?nbsp; nbsp;/p

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NoKenny -
1 days and 9 hours ago
Ici quelques nouvelles photos du premier film de la saga X-Men Origins: Wolverine avec Hugh
Jackman, Liev Schreiber et Ryan Reynolds. Une évocation du passé de Logan /
Wolverine, embarqué malgré lui dans le programme #8220;Weapon X#8221;, qui transforme
les mutants en armes vivantes. img src="http://feeds.feedburner.com/~r/Nokenny/~4/473805454"
height="1" width="1"/
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Open"Source::critere -
1 days and 11 hours ago
L'actrice américaine Juliette Lewis s'apprête à tenir le rôle principal
dans le premier film de Mark Ruffalo. (03/12/08)
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Open"Source::critere -
1 days and 16 hours ago
Il donne la réplique à Diane Kruger dans «Pour elle», un premier film
réussi. » VIDÉO - Lindon : «Je me suis senti dépassé par
mon rôle» » La bande-annonce
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