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Le 9 octobre 2008, Le Point publie vingt-trois « Carnets secrets » dÂ’Yves
Bertrand, lÂ’ancien patron des Renseignements généraux sous le titre
« Un voyage sous les jupes de la République ». Pendant douze...
Puissance PC publie un dossier sur le boîtier Metal Boned K6 de Lancool, à la robe
noire et dont la façade est en aluminium. Vendu à moins de 100 EUR sans alimentation,
ce dernier se veut abordable, mais néanmoins efficace.
img src=http://www.blogotheque.net/IMG/arton4561.jpg alt= align=right width=614 height=184
class=spip_logos / div class='rss_texte'p class=spipstrong class=spipa
href=http://strictement-confidentiel.com/content/view/87/58/ class=spip_outYannick Bourg/a est,
entre autres choses, écrivain. Il publie sous le pseudonyme de Jean Songe des bouquins aux
titres pour le moins renversants (i class=spipTout ce que je sais vient du noir/i), il collabore
à la revue a href=http://strictement-confidentiel.com/ class=spip_outStrictement
confidentiel/a (i class=spipfull disclosure/i : une revue qui invite votre serviteur de temps
à autre), a publié une biographie des Cramps, fréquenté les NTM et
confesse un ego en parpaing de cathédrale. Il est tombé fou amoureux des a
href=http://www.blogotheque.net/?page=motid_mot=955 class=spip_outWalkmen/a et a gentiment
accepté que a href=http://strictement-confidentiel.com/content/view/722/45/ class=spip_outsa
chronique/a soit reproduite ici./strong/p p class=spipCe fut ma chanson de l'automne : “I
Lost you”. Celle qui me disait que j'éprouvais encore des émotions, des
désirs, que j'étais en vie, que je n'étais pas une coquille vide, et que les
body-snatchers ne m'avaient pas encore vidé de toute ma substance. Pourtant cette chanson me
laissait hagard devant le passage à niveau, à fixer le feu rouge de son signal
clignotant, les poings enfoncés dans les poches, à me demander de quoi demain sera
fait et avec qui. C'est une chanson pour ceux qui se sentent perdus, même chez eux, surtout
chez eux. Ils regardent par la fenêtre, immobiles, sans voix, mais à
l'intérieur, ils tremblent, ils hurlent, ils se mordent le cÅ“ur./p p
class=spipAprès ma chanson de l'automne, il y a eu mon album de l'automne : i class=spipYou
Me/i. Et ça tombe bien, “I Lost You” figure sur i class=spipYou Me/i, des divins
(je n'ai pas peur d'employer des grands mots...) Walkmen, que je ne connaissais ni d'Eve ni d'Adam
(ça va être une chronique biblique, je le sens) avant que je ne me fasse percuter les
oreilles, le cœur et tous les organes par cette chanson./p p class=spipCe qui frappe
d'emblée, alors que les deux premiers morceaux ne sont pas les meilleurs (ce sont
peut-être même les plus faibles), c'est la qualité de la production, un soin
très particulier accordé au son : c'est un disque humide. La section rythmique est
légère comme une onde, évoluant juste sous la surface, les cascades de guitare
sont à la fois cristallines et crispantes, mais toujours surprenantes (il faudra attendre la
dernière ballade, “If Only It Were True”, pour entendre ce qui ressemble
à un solo, et encore, juste un squelette), les cordes ruissellent comme une pluie sur une
vitre, redoublées par les claviers, avant que la voix d'Hamilton Leithauser n'accomplisse
des prodiges (je n'ai pas dit miracles, oh, bon Dieu)./p centerobject width=425 height=344param
name=movie value=http://www.youtube.com/v/EXQ-BNiR9vUhl=frfs=1/paramparam name=allowFullScreen
value=true/paramparam name=allowscriptaccess value=always/paramembed
src=http://www.youtube.com/v/EXQ-BNiR9vUhl=frfs=1 type=application/x-shockwave-flash
allowscriptaccess=always allowfullscreen=true width=425 height=344/embed/object/center p
class=spipLes choses sérieuses commencent avec “On The Water”, et toujours ce
son qui vous enveloppe, dans lequel on plonge et qui vous entraine de plus en plus profond, avant
le premier choc de “In The New Year” et ses accords qui font comme les bulles d'azote
dans les os des plongeurs de haut-fond. Puis il y a la valse de “Seven Years Of Holidays (for
Stretch)”, et ses violons (ai-je bien entendu des violons, je n'en suis pas sûr), dans
une ambiance de station balnéaire d'arrière-saison, et des images surgissent, les
parasols repliés, les rideaux tirés, les cafés déserts, le vent qui se
lève, l'air salin, et les vagues qui gonflent (l'eau, toujours), mais ce n'est (presque)
rien en comparaison des quatre chansons qui suivent et s'enchainent, soit quatre plongées
abyssales dans un disque qui en compte au moins sept (sur 14 titres, pour un total d'un peu plus de
50 minutes de musique, ce qui fait environ 25 minutes de beauté, et, en l'état des
choses, je ne crache pas sur 25 minutes d'arrachement à la gravité dans une
journée de 24 heures)./p style div.track span img{ display:inline; margin:0px 5px; } /style
div class='spip_doc_titre track' a href='http://download.blogotheque.net/Audio/RedMoon.mp3'
rel='enclosure'The Walkmen - Red Moon/a /strong/div p class=spipDans “Red Moon”, il y a
cette phrase qui me tue, i class=spiptomorrow morning I hope to be home, by your side/i (demain
matin, j'espère être à la maison, à tes côtés) et la
façon bouleversante qu'a de la chanter Leithauser (ça débute vers 56 secondes,
écoutez attentivement), les mêmes frissons et les mêmes larmes reviendront dans
“I Lost You” avec la phrase i class=spipthe windows are shakin' and so are my bones/i
(les fenêtres tremblent tout comme mes os). “Canadian Girl” est la chanson la
plus joyeuse (si ce qualificatif peut s'appliquer aux Walkmen...). “Four Provinces” et
“Long Time Ahead Of Us” suintent la poisse, (i class=spipbad luck/i), sonne le glas,
vapeurs élégiaques./p p class=spipRestent les mots, avec mon anglais
d'arrière-cuisine, que je saisis au vol, des mots comme stars, night, darkness, moon,
clouds, sky', et, bien sûr you et us. Je n'ai pas besoin d'en savoir plus. Je me fous de ne
pas comprendre les paroles, je préfère, je me laisse embarquer par la voix. De toute
façon, on est placé sous le signe (de croix) du i class=spipIt's all over/i (Tout est
fini)./p p class=spipCe que je tiens à préciser, c'est que je suis d'une humeur de
chien lubrique, enragé et neurasthénique, ce n'est pas incompatible. J'ai envie de
baiser toutes les jolies femmes que je croise, d'étrangler mes frères humains, de me
foutre contre un platane. (Je trouve que les critiques devraient préciser dans quel
état d'esprit ils se trouvent au moment de rédiger leur billet. Si on vient de subir
un toucher rectal, on n'est pas disposé pareil que si on sort d'un bon repas...) Et ce
disque me sauve. C'est un grand disque de blues homéopathique, qui échappe à
tous les canons du blues, mais qui soigne les troubles bipolaires./p p class=spipAmen./p p
class=spipstrong class=spip i class=spipYannick Bourg/i /strong/p p class=spipimg
src=http://www.blogotheque.net/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif width='8' height='11'
alt=- style='height:11px;width:8px;' class='' / Bandeau par a
href=http://www.flickr.com/photos/robindua/2968345035/in/set-72157608322305258/ class=spip_outRobin
Dua/a pour a href=http://www.flickr.com/photos/fotodigg/2970032428/ class=spip_outDigg.be/a/p/div
Paris, le 4 décembre 2008. Greenpeace publie aujourd'hui un guide des produits avec et sans
OGM centré sur les produits symboliques des fêtes de fin d'année. Foies gras,
saumons d'élevages, volailles, fromages sont passés au crible. Le marché se
partage
img src=http://apce.levillage.org/IMG/breveon109.jpg alt= align=right width=60 height=60
class=spip_logos /La prix du timbre pourait augmenter au 1er janvier 2009. Dans la valse sans fin
de l'augmentation des prix c'est peut être notre cher timbre poste qui ouvrira le bal de
l'année 2009. En effet l'Autorité de Régulation des Communications
Electroniques et des Postes (Arcep), publie en date du 18 (hellip;)
                                                 Â
Il arrive que les meilleurs traducteurs le reconnaissent : parfois, le sens du texte qu’ils
doivent rendre en français leur échappe un peu. Non le style mais l’intrigue,
l’histoire, le noeud de l’affaire. C’est arrivé à Philippe
Jacottet. Connaissant son admiration pour la poétesse en elle, Le Seuil lui avait
commandé la traduction de Malina, le roman d’Ingeborg Bachmann que Suhrkamp
Verlag venait de publier à Francfort. Mais il avait eu du mal à entrer dans le
texte. Aussi décida-t-il de lui rendre visite. Elle vivait alors à Rome.
C’était dans les premiers jours de septembre 1972. Lorsqu’il
pénétra dans son appartement, elle était au téléphone. Le
chancelier Kreisky sondait quelques personnalités sur leur réaction à
l’événement dont toute la presse parlait : la prise d’otage des
athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich. Puis l’écrivain et
le traducteur se parlèrent, du livre bien sûr, de littérature, de
poésie et du reste. Mais emporté par sa timidité, il n’osa pas
s’ouvrir auprès d’elle de tout ce qui lui semblait obscur. Du personnage
féminin si déconcertant. Et puis il y avait tant à dire aussi sur sa liaison
avec Max Frisch, sa passion pour Paul Celan qu’elle disait avoir aimé plus que sa
propre vie (Herrzeit. Breifwechsel, leur correspondance intime, est
actuellement dans la liste des meilleures ventes en Allemagne selon Books). Il n’osa pas tant elle
lui parut poignante et désemparée. C’était à Rome, là
même où elle mourut un an après, brûlée vive. Un accident
survenu dans des circonstances pas totalement éclaircies, ce qui fit dire un jour à
un écrivain que dans cette profession, un suicide est un accident du travail. Elle avait
47 ans.
   Pourquoi en parler aujourd’hui ? Parce que
l’éditeur publie à nouveau Malina (285 pages, 21,50 euros, Seuil) mais, comme il est
précisé “traduit de l’allemand par Philippe Jaccottet et Claire de
Oliveira”. Il en convint lui-même après l’avoir relu de près,
pour les raisons évoquées plus haut, sa version méritait
d’être retouchée et certains contresens rectifiés. Aussi donna-t-il son
accord sans y participer ni même relire les épreuves. Malina est le premier
volume d’un cycle que Ingeborg Bachmann avait intitulé Todesarten (Genres de mort) ; les
deux suivants, Franza et Requiem pour Fanny Goldmann, sont parus
inachevés après sa mort (chez Actes sud). L’essentiel de son oeuvre est
constitué de recueil de poèmes, de nouvelles et de pièces de
théâtre pour la radio.
  C’est peu dire queMalina, dont l’exil est
l’une des figures,est hanté par la mort volontaire. Elle y est
omniprésente dans le jeu entre les trois personnages, la narratrice et les deux hommes
qu’elle aime d’amour, Malina et Ivan, sans que cet amour se traduise pour
autant en acte sexuel. Le sexe n’en est pas moins envahissant sous ses formes les plus
agressives, notamment la fascination/répulsion pour le viol et l’inceste à
travers des rêves kafkaïens. L’angoisse la submerge : est-on
vraiment ce que l’on croit être ? Ne pas oublier le quatrième
personnage, la Vienne contemporaine qui ressuscite parfois celle du chef
d’oeuvre de Carol Reed Le Troisième homme; d’ailleurs, le chapitre
2Â vole son titre au film. C’est d’autant plus adéquat que
l’ensemble du récit emprunte souvent leur technique tant au
cinéma qu’au théâtre. Ivan est un Hongrois cynique qui
travaille dans une institution financière ; Malina est un historien d’art originaire
de la frontière yougoslave, mystérieux, lointain et insaisissable ; et la
narratrice, mon Dieu, c’est bien elle, cigarette sur cigarette, se cognant aux murs,
l’auteur, qui a besoin de cette double vie, qui ne peut être où Ivan n’est pas
et ne peut davantage rentrer chez elle si Malina en est absent. Elle a vécu en l’un
et meurt en l’autre. “Vivre, c’est lire une page que tu as lue,
ou la lire par-dessus ton épaule, la lire en ta compagnie et n’en rien oublier
puisque tu n’oublies rien, toi”. La vie, c’est ce qu’on ne peut pas
vivre : cette réflexion s’inscrit dans le filigrane du roman à chacune de ses
pages. Son univers. Toute mort est un meurtre. Malina ne dit que
ça.
  On se retrouve au café Musil, on frémit de joie en
écoutant le motet Exultate Jubilate, on se demande pourquoi on ne
construit pas un mur des Jubilations pour faire pendant au mur des Lamentations, on
s’aime, on se quitte, on se retrouve mais quand c’est dit par une
poétessede l’exigence d’Ingeborg Bachmann,
même sous la forme du roman, c’est d’une intensité
inégalée. La folie schizophrénique guette au détour. Observez la
course d’une larme sous cette plume-là :“Une seule larme perle au coin
d’un oeil, mais ne parvient pas à rouler, elle cristallise à l’air
froid, ne cesse de grossir, second globe géant qui, refusant de tourner avec la terre,
s’en détache et choit dans l’espace infini”.Ce qui
l’étouffe, ce sont les choses que les mots recouvrent. Lorsqu’elle dit
“schilling”, elle ne pense pas à l’argent que cela
désigne mais le goût froid de la pièce envahit sa bouche à en vomir.
Elle a une conscience aiguë des mots qui rouillent dans son palais, de ceux qui fondent sous
la lèvre et de ceux qu’elle se doit de recracher. Il y a des pages magnifiques sur
ce que lire veut dire. La narratrice se dit intoxiquée de livres, rongée par ce
vice, “complice d’un épanchement délirant qui s’est
coagulé”. Ce qui compte à ses yeux ? “La bassesse d’un
enjambement, l’assurance de la vie dans une seule phrase, et la réassurance des
phrases dans la vie”.
   On referme le livre en comprenant rétroactivement
la perplexité de son premier traducteur face à l’énigmatique
beauté du texte. Ce que ça raconte importe peu au fond tant ce que
ça dit est si puissant. C’est vertigineux en vase clos. Le lecteur aussi devient
obsédé par la perspective d’être emmuré vivant. On comprend que
les écrivains autrichiens, entre autres, aient été marqués par
Malina,comme ils l’avaient été par la poésie d’Ingeborg
Bachmann, et que Werner Schroeter l’ait porté à l’écran sur un
scénario d’Elfriede Jelinek. Malina est vraiment une histoire autrichienne
qui n’aurait pu être écrite dans une autre langue que l’allemand.
Heureux ceux qui la découvrent dans sa musique originale.
ESI Group publie son calendrier de communication financière 2009 : -Chiffre d'affaires
annuel 2008/09 : 10 mars 2009-Résultats annuels...img width='1' height='1'
src='http://rss.feedsportal.com/c/268/f/3632/s/27ff0e0/mf.gif' border='0'/div class='mf-viral'table
border='0'trtd valign='middle'a href="http://res.feedsportal.com/viral/sendemail2_fr.html?title=ESI
Group : publie son calendrier de communication financière
2009link=http://www.boursier.com/dispatch/esi-group-publie-son-calendrier-de-communication-financiere-2009-news-310755.htm"
target="_blank"img src="http://rss.feedsportal.com/images/partagez.gif" border="0" //a/tdtd
valign='middle'a href="http://res.feedsportal.com/viral/bookmark_fr.cfm?title=ESI Group : publie
son calendrier de communication financière
2009link=http://www.boursier.com/dispatch/esi-group-publie-son-calendrier-de-communication-financiere-2009-news-310755.htm"
target="_blank"img src="http://rss.feedsportal.com/images/bookmark.gif" border="0"
//a/td/tr/table/div
Tous les ans ExxonMobil publie son Outlook for Energy avec une projection de ses vues entre 2005 et
2030. Dans la nouvelle version 2008, il maintient encore une croissance des consommations mondiales
de toutes les énergies primaires mais il introduit, selon les zones, certaines
décroissances, ce qui est totalement nouveau et ce qui corrige ses vues de l'an dernier.
Exxon anticipe globalement une croissance annuelle mondiale des consommations d'énergies de
1,2% ( au lieu de 1,3% en 2007) par an...
L’idée de cette revue est de jouer la carte d’une lecture écran, et de
former, notamment autour des auteurs dont les textes numériques sont diffusés sur la
plateforme de publie.net, mais pas uniquement bien sûr, un ensemble éditorial
où se confrontent l’image, le texte et le son.
Plusieurs numéros sont lancés parallèlement chaque année, sous forme de
chantiers à suivre, à partir d’une phrase qui fera office de point
d’orgue. Les textes doivent être courts, quelques lignes, la plupart du temps. Mais la
revue accueille également des textes plus longs, sur plusieurs pages, indépendamment
de la forme de l’écrit. Chacun peut envoyer ses créations tant que le chantier
n’est pas terminé.
Des graphistes, dessinateurs, peintres, illustrateurs, photographes, sont de la même
façon, invités régulièrement à envoyer leur travail. La revue
est accompagnée d’une bande son, qui forme une approche du thème au même
titre que les textes et les images.
Le premier numéro a pour thème : Nous dormons notre vie d’un sommeil sans
rêves.
Il s’agit d’un phrase de Georges Perec extraite de L’Infra-ordinaire, paru aux
éditions du Seuil, en 1989 :
« Interroger l’habituel. Mais justement, nous y sommes habitués. Nous ne
l’interrogeons pas, il ne nous interroge pas, il semble ne pas faire problème, nous le
vivons sans y penser, comme s’il ne véhiculait ni question ni réponse, comme
s’il n’était porteur d’aucune information. Ce n’est même plus
du conditionnement, c’est de l’anesthésie. Nous dormons notre vie d’un
sommeil sans rêves. Mais où est-elle notre vie ? Où est notre corps ? Où
est notre espace. »
Périodicité de la revue :
Un numéro par saison. Quatre numéros par an.
NUMÉRO 1 : Nous dormons notre vie d’un sommeil sans rêves //
HIVER 2008
Date remise des travaux : Novembre 2008. Mise en ligne le 21/12/2008.
NUMÉRO 2 : Mystérieux travail d’un écart qui s’imprime //
PRINTEMPS 2009
Date remise des travaux : Février 2009. Mise en ligne le 21/03/2009.
NUMÉRO 3 : La musique savante manque à notre désir //
ÉTÉ 2009
Date remise des travaux : Mai 2009. Mise en ligne le 21/06/2009.
NUMÉRO 4 : Le palimpseste de la mémoire est indestructible //
AUTOMNE 2009
Date remise des travaux : Juillet 2009. Mise en ligne le 21/09/2009.
P.M.
D’ici là, revue en ligne : présentation par Pierre Ménard
d’ici là n°0, 27 pages, est présenté en version PDF standard.
Premières pages à feuilleter librement ci-dessus. Le téléchargement du
n° 0 est offert*.
pDevant l'insistance de quelques messages que j'ai reçu me demandant si je venais ou pas, et
a href=http://glazman.orgmon patron/a m'ayant offert l'entrée, je serais finalement à
la journée technique a href=http://afup.org/pages/forumphp2008/du forum PHP 2008/a (la
première journée ne m'intéressant pas trop). Et puis une autre raison ma
pousser à me décider à venir. Il semble que le hasard fasse bien les choses
puisque suite à un désistement d'un conférencier (si j'ai bien compris), et
peut-être aussi suite a
href=http://ljouanneau.com/blog/post/2008/10/28/Forum-PHP-je-n-y-serais-pas-et-vousà ma
remarque sur le programme/a, une nouvelle conférence sur PHP 5.3 a fait son apparition, ce
qui augmente un peu plus l'attrait du forum :-)/p pCe sera aussi l'occasion de parler avec qui
voudra de la sortie de la a href=http://jelix.orgversion 1.1RC1 de Jelix/a, Elle n'est pas encore
sortie à l'heure où je publie ce billet, mais elle devrait montrer le bout de son nez
d'ici mardi :-) (plus de ticket en attente, mais il y a encore le site à mettre à
jour et quelques trucs dans la doc à finir...)./p
bParis, le 4 deacute;cembre 2008./b Greenpeace publie aujourd'hui un guide des produits avec et
sans OGM centreacute; sur les produits symboliques des fecirc;tes de fin d'anneacute;e. Foies gras,
saumons d'eacute;levages, volailles, fromages sont passeacute;s au crible. Le marcheacute; se
partage clairement entre les filiegrave;res dont les animaux sont nourris aux OGM et celles qui
font l'effort de les exclurenbsp;: le bio, certaines AOC et labels de qualiteacute;... De nombreux
fromages AOC (Cantal, Reblochon, Comteacute; ou Gruyegrave;re) ont fait cette deacute;marche, ainsi
que de gros producteurs de volailles comme Loueacute;. bEn revanche, on ne peut que regretter que
des groupes comme Doux, Riches Monts ou Fauchon restent sourds aux demandes des consommateurs./b
Après "Harry Potter", "Beedle le barde" : la romancière britannique J.K. Rowling
publie simultanément jeudi 4 décembre dans de nombreux pays, dont la France, un
recueil de contes dont les droits d'auteur iront à l'association en faveur de l'enfance
qu'elle préside.
Après "Harry Potter", "Beedle le barde" : la romancière britannique J.K. Rowling
publie simultanément jeudi 4 décembre dans de nombreux pays, dont la France, un
recueil de contes dont les droits d'auteur iront à l'association en faveur de l'enfance
qu'elle préside.
Le détaillant californien, Gap publie le résultat de ses ventes du mois de novembre
clos le 29 novembre 2008...img width='1' height='1'
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border='0'trtd valign='middle'a href="http://res.feedsportal.com/viral/sendemail2_fr.html?title=Gap
: les ventes de novembre chutent de 10%, réaffirme ses
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novembre chutent de 10%, réaffirme ses
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Le détaillant discount de Minneapolis, Target, publie le résultat de ses ventes du
mois de novembre, clos le 29 novembre 2008...img width='1' height='1'
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Le détaillant de New York City, spécialiste des vêtements casual et
accessoires, essentiellement actif aux Etats-Unis, Aeropostale publie ses comptes...img width='1'
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T3 en hausse de
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résultat net T3 en hausse de
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Sur la planète web, il existe des blogs qui sortent de l’ordinaire.
D’ailleurs, les personnes qui les conçoivent ne sont, généralement,
pas des inconnus non plus !
Mais, quand on voit l’originalité dont font preuve certains, ça peut
clairement nous donner des idées et donner un peu plus de visibilité à une
page qui n’apporte que peu de visites. Alors, certains ont utilisé toute leur
créativité pour permettre aux articles d’être un peu plus mis en avant.
Voici donc 3 sites qui ont retenu mon attention et que je me devais de partager avec vous !!
Déjà, chez ce webdesigner très connu ( et qui a participé au design
de la dernière identité visuelle de WordPress ), la page
d’archives ne s’appelle pas “archives”, mais “articles”.
Ce qui est déjà plus intéressant pour le visiteur je trouve… Ensuite,
sa mise en page est pour moi très pertinente et créative.
A gauche, il nous colle les derniers articles, avec une image de l’article qui va pointer
vers son permalien… Pourquoi pas non ? Ensuite, à droite, on va retrouver tous les
articles, selon différents critères, comme les catégories, les tags, ou plus
classiquement, par mois ( essence même des archives ). C’est propre, précis et
je trouve très “user oriented”.
Encore là, un site créé et
“tenu” par des designers qui ont pignon sur rue !!
Mais sur ce site, la principale originalité est que les créateurs ont
imaginé afficher les archives directement sur chaque page. Vous avez en haut une barre
horizontale affichant les années et sur le côté à gauche une autre
affichant les jours. Pas besoin des mois puisque c’est un blog qui n’est tenu
qu’en décembre et qui fait office de calendrier de l’avent pour les
webdesigners !
Je trouve l’exercice vraiment très pertinent et qui permet de surfer simplement et
rapidement dans les archives du blog. Un concept intéressant qui mérite
d’être développé…
Ici, le concept est d’afficher ces archives sous forme de tableau. S’en suit
l’ouverture de la page du mois demandé avec une mise en page assez originale et
créative. Sur sa page d’archives, Shaun propose également toute une
série de liens basé sur des tags et pour lesquels il propose un bref descriptif.
Encore, l’idée est très intéressante. On pourrait parler
d’”asides” ici, de courts articles qui sont présents mais qui ne
figurent pas dans les archives directement…
Conclusion: mettez en valeur vos archives ( et vos articles !! )
Bien trop souvent, les archives des blogs, tout comme la plupart des articles, tombent aux
oubliettes. Mis à part ceux qui sont bien référencés, le reste
disparaît inévitablement. Mais peut-être que si les choses étaient
présentées différemment, l’internaute irait encore un peu plus loin
dans sa recherche. Je n’utilise que très peu les archives, préférant
les formulaires de recherche, mais je reste convaincu qu’elles peuvent être
très utiles si elles sont suffisamment mises en avant. Maintenant, reste à savoir
quoi faire et comment faire. L’idée de 24ways est très bonne. Les archives
sont présentes. Le fait que le blog ne publie qu’en décembre facilite la
navigation, mais qu’en serait-il s’il existait toute l’année ?
Par contre, l’idée de Jason Santa Maria de ne proposer que peu d’articles en
homepage et de proposer un onglet pour rechercher les autres articles, accédant ainsi aux
archives est très judicieux. On a souvent tendance à vouloir en coller un max sur
la page d’accueil, ce qui asphyxie bien souvent le visiteur. Pourquoi ne pas penser
différemment ?
Bref, ce ne sont que quelques pistes de réflexion mais qui ont le mérite
d’exister et qui font preuve de créativité !
Mais quel serait selon vous, un bon axe d’approche pour mettre en valeur les articles
“passés” d’un blog ?