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Étonnante, c’est le mot pour qualifier cette pub Japonaise pour de Blob, sorte
d’OVNI vidéoludique qui n’hésite pas à mélanger les genres,
et disponible au Japon depuis le 13...
Nancy rencontre jeudi le leader du groupe
H, le CSKA Moscou, en étant bien placé en vue de la qualification pour les
16èmes de finale de la Coupe de l'UEFA mais sous la pression du nouvel objectif
assigné par son président Jacques Rousselot : atteindre "le dernier carré" de
l'épreuve. Les Nancéiens, 2èmes de leur poule mais à la peine en Ligue
1 (16èmes), ont l'occasion d'entériner leur qualification en cas de victoire contre
les Moscovites, déjà qualifiés pour le prochain tour. Saint-Etienne,
également qualifié, est exempté pour cette 4ème journée dans le
groupe G.
pFiled under: a href="http://www.joystiq.com/category/pc/" rel="tag"PC/a/pdiv align="center"a
href="http://ih8evilstuff.livejournal.com/16992.html"img width="489" vspace="4" hspace="0"
height="366" border="1" align="middle" alt=""
src="http://www.blogcdn.com/www.joystiq.com/media/2008/12/gabe-sez-ur-dumb.png" //abr //div Not
everyone knows this but, here at Joystiq we're not just a gaming blog - bringing you all the
latest, breaking news on stuff like Mario boxer shorts - we're also a world-class PC gaming
consultancy. Yup. PC gaming publishers come to us and say, "Joystiq, how do we - the titans of
video game publishing - compete in the piracy-laden graveyard of PC gaming?" And we respond simply;
"Copy Valve."br /br /We don't mean make a product that's sort of like Steam, or is influenced by
Steam - we mean emmake Steam/em! Change one letter. Stream? Steem? Whatever, just make it. Bonus
points if you change your company's name to Valfe or perhaps Varing;lve. While most PC gaming
companies - except a href="http://www.joystiq.com/tag/stardock/"a few notable exceptions/a -
continue to flail in the face of technological progress (read: the internet), Valve continues
making a href="http://www.joystiq.com/2008/01/01/game-of-the-year-portal/"amazing/a a
href="http://www.joystiq.com/tag/Left-4-Dead/"games/a, releasing an a
href="http://www.joystiq.com/tag/Steam/"incredible platform/a, and bundling many of their
technologies a href="http://www.joystiq.com/tag/Steamworks/"together/a for competing developers ...
for free.br /br /So when Valve chieftain Gabe Newell addresses the kingdom, it's customary for us
to take notes (remember: we'll sell these notes later). In response to a customer email inquiring
as to the extent of Valve's relationship with EA (and, by proxy, validating EA's continued use of
onerous DRM on PC games), Newell responded, "As far as DRM goes, most DRM strategies are just
dumb." Incredible, no? There's no equivocation; no hesitation. DRM=dumb. Ah, but notice that
qualifier: "most." Of course, Valve's very own Steam client is rife with DRM which Newell puts this
way: "The goal should be to create greater value for customers through service value (make it easy
for me to play my games whenever and wherever I want to)." When's the last time you heard someone
complain about Steam's DRM? And when was the last time you pirated a game over Steam? Bill's in the
mail, folks. br /br /[Via a
href="http://www.gamepolitics.com/2008/12/02/report-valve039s-gabe-newell-disses-drm"GamePolitics/a]p
style="padding:5px;background:#ddd;border:1px solid #ccc;clear:both;"a
href="http://www.joystiq.com/2008/12/03/shocker-valves-gabe-newell-says-most-drm-is-dumb/"Shocker:
Valve's Gabe Newell says most DRM is 'dumb'/a originally appeared on a
href="http://www.joystiq.com"Joystiq/a on Wed, 03 Dec 2008 19:45:00 EST. Please see our a
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padding: 8px 0 0 0; height: 2px; font-size: 1px; border: 0; margin: 0; padding: 0;"nbsp;/ppa
href=http://ih8evilstuff.livejournal.com/16992.htmlRead/anbsp;|nbsp;a
href="http://www.joystiq.com/2008/12/03/shocker-valves-gabe-newell-says-most-drm-is-dumb/"
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src="http://feedproxy.google.com/~r/weblogsinc/joystiq/~4/wyxtsXQxsiU" height="1" width="1"/
(Football) Avec un match nul sur la pelouse de Manchester City, le Paris Saint-Germain va devoir
s'imposer face au FC Twente, le 18 décembre, pour espérer se qualifier pour le
prochain stade de la compétition.
img src="http://media.sporever.fr/sport365/images/resized/block1/144x66_39300.jpg" alt="C3 :
Man.City-PSG (0-0)" align="left" style="margin: 5px;" /Avec un match nul sur la pelouse de
Manchester City, le Paris Saint-Germain va devoir s'imposer face au FC Twente, le 18
décembre, pour espérer se qualifier pour le prochain stade de la
compétition.img width='1' height='1'
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href="http://res.feedsportal.com/viral/sendemail2_fr.html?title=Foot - C3 : Man.City-PSG
(0-0)link=http://www.football365.fr/la-une/article_280530_C3-Man.City-PSG-0-0.shtml"
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Man.City-PSG (0-0)link=http://www.football365.fr/la-une/article_280530_C3-Man.City-PSG-0-0.shtml"
target="_blank"img src="http://rss.feedsportal.com/images/bookmark.gif" border="0"
//a/td/tr/table/divbr/br/a
href="http://da.feedsportal.com/r/25853542680/u/89/f/4939/c/356/s/41818427/a2.htm"img
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Avec un match nul sur la pelouse de Manchester
City, le Paris Saint-Germain va devoir s'imposer face au FC Twente, le 18 décembre, pour
espérer se qualifier pour le prochain stade de la compétition.
S'ils seraient bien inspirés de ramener un résultat du City of Manchester Stadium
pour se donner un maximum de chances de se qualifier pour les seizièmes de finale de la
Coupe de l'UEFA, les Parisiens ont attaqué timidement leur match contre les Citizens (0-0)
lors de la 3e journée de la compétition. Le PSG devra accélérer
après la pause pour espérer déstabiliser une équipe mancunienne peu
inquiétée.
Le rapport Varinard visant à refonder
l’ordonnance du 2 février 1945 est donc public après avoir été
remis officiellement à la Mme Garde des Sceaux. Foin des fuites ingénieusement
distillées depuis quelques jours pour créer l’ambiance et tenir en haleine.
Chacun le lira et pourra tenter de se faire sa religion. N’en ayant pas été
destinataire avant la date je vais prendre le temps de le découvrir pour me contenter
aujourd’hui de quelques observations générales.
Â
En effet à la lecture des 70 préconisations avancée semble-t-il le plus
souvent à une majorité pondérée et de leur argumentaire on peut
d’ores et déjà se faire une opinion et essayer de décrypter ce rapport
imposant que la ministre qui vient de le recevoir ce midi n’a pas hésité
à qualifier elle-même de document de bon sens.
Â
Je ne reviendrai pas sur ce qui justifiait la commande ministérielle. Dans trois posts
récents (281, 282, 284) et dans bien d’autres précédents je
démontrais que de mon point de vue rien ne justifiait une reforme fondamentale :
Â
1° Parce que la délinquance n’a pas mué en qualité ni cru
en quantité - elle est même en baisse de puis 2001 si l’on en croit les
statistiques du ministère de l’intérieur publiées dans le Monde du 27
novembre 2008 - au point qu’il faille bouleverser notre architecture juridique et
judiciaire.
Â
2° Parce que rien ne démontre que la justice depuis 20 ans ait failli devant la
tâche. Elle a su innover dès 1992 avant mêmes les politiques. La loi est venue
ensuite cautionner ses différentes démarches pour répondre plus vite et plus
sûrement quand elle était accusée de se désintéressée de
la sécurité de nos concitoyens. Mieux elle a su être plus ferme et ne pas
hésiter à recourir aux moyens répressifs et coercitifs qui lui offrait la
loi : en 2006 sur 75 000 condamnations à l’encontre d’enfants
délinquants, plus de 6 000 peines de prison ferme, 15 000 peines de prison avec sursis
simples ou sursis mises à l’épreuve, 4 000 amendes, 5 000 TIG.
L’exception prévue à l’article 2 de l’ordonnance de 1945 a bon
dos
Â
3° Parce que la loi a été régulièrement adaptée et
remise au goût du jour en n’hésitant pas à introduire des innovations
qui portent atteinte aux grands principes de 1945 : le flagrant délit pour les mineurs est
possible, le parquet devient juge sous contrôle du juge; on a créé des
centres éducatifs fermés qui le sont sans l’être, etc. Si la
première édition du droit pénal des mineurs moderne est de 1945, ce
n’est pas un texte suranné, loin de là, pas plus que le code civil ne peut
être taxe de ringard pour avoir été publié en 1804 tellement il a
été revu depuis deux siècles. L’ordonnance a encore été
enrichie 5 fois en 5 ans entre 2002 et 2007.
Â
4° Parce qu’enfin c’est ne voir que d’un Å“il que de
s’attacher à la prévention de la récidive quand il faut aussi dans le
même temps s’attaquer la prévention de la primo délinquance. Et
là tout reste à faire. Il est même risible de voir le
délégué de l’UMP prôner le dépistage des enfants de 3 ans
violents quand son gouvernement tord le cou aux RASED qui doivent justement venir en aide aux
jeunes enfants présentant des handicaps.
J’ai dis combien les réponses apportées en plein ou en creux à ces
questions démontraient que la motivation était idéologique et très
politique. On a une certaine idée de la délinquance et du contrôle social des
populations les plus fragiles ; on veut faire passer la justice pour responsable du
problème de l’insécurité pour détourner des vraies
responsabilités. Pour cela on n’hésite pas à adopter ce que j’ai
qualifié de démarche scientiste sur les données; et on jette
l’opprobre sur les professionnels. Je ne reviendrai pas sur ces points car il faut
s’arrêter sur les propositions Varinard et la philosophie qui l’anime.
Â
On a déjà beaucoup disserté sur la mesure phare qui veut que l’on
pourrait condamner à la prison des enfants criminels dès 12 ans. On peut
difficilement parler d’avancée. J’observe que déjà Christine
Boutin membre du gouvernement que je tenais pour avoir une fibre sociale se démarque de
cette idée. Elle n’a pas été assistante sociale pour rien et ne
s’est pas penchée sur les prisons en vain. François Bayrou aussi est
monté rapidement au front. Les premiers propos de représentants du PS qui en a fini
de compter et recompter ne sont pas fracassantes et ne semblent pas laisser à penser
qu’il saura avoir un discours autre que populiste sur les reposes à la
délinquance. Attendons quand même tellement ce point symbolique est essentiel.
Â
A chaud 5 remarques me viennent immédiatement à l’esprit :
Â
1 Tout d’abord je suis surpris de la référence permanence dans ce rapport au
placement avec une présentation idéaliste de cette prise en charge. Comme
s’il suffisait de mettre un jeune dans établissement dit éducatif pour que le
problème soit réglé, mais là n’est pas encore le plus grave :
on présente le”placement” comme une sanction ce qui de l’avis de
spécialistes est le meilleur moyen de faire échouer. Non seulement un foyer
n’est pas une machine à rééduquer, mais les jeunes ne s’y
trompent pas : ils feront tout pour faire échouer un foyer présenté comme
une punition. Ils préféreront la prison. Je l’ai vécu 1000 fois :
chaque fois que je “vends” à un jeune d’aller en internat scolaire et
qu’un éducateur parle dans mon cabinet de “placement” le jeune se
rétracte comme d’ailleurs ses parents.
Â
2° remarque de principe : substituer le mot “mineur” au mot
“enfant” - juge de mineurs, tribunal pour mineurs et tout le long du texte - revient
à nier que des mineurs sont d’abord des enfants. Cette idée qu’avait
rejetée le gouvernement Villepin est hautement symbolique de la régression que
notre pays vit. Qu’on le veuille ou qu’on le refuse, en droit français et en
droit international - nous avons ratifié la convention internationale des droit de
l’enfant - , une personne de moins de 18 ans est un enfant. En vérité, on
veut lutter contre la compassion qu’inspire les enfants : ce ne sont pas des enfants.
Sont-ce même encore pour certains des êtres humains ? Ce sont des mineurs, des
personnes de moindre intérêt.
Â
3° remarque : il est intéressant que ce texte qui se veut
révolutionnaire se raccroche explicitement en les listant à tous les principes de
l’ordonnance du 2 février 1945 (priorité éducative, focalisation sur
la personne, défense obligatoire, mobilisation des parents, etc.). On chercherait en vain
la rupture idéologique brutale. Ce qui fait déjà dire à certains que
somme toute on a échappé au pire. Pourtant tout le travail n’a pas
été fait pour rien. Quand on regarde de près toute les mesures entrent dans
le schéma de la répression et de l’autorité, seules choses
qu’entendraient les enfants - je maintiens qu’il s’agit d’enfants- : les
mesures éducatives sont remplacées par des sanctions éducatives et on a donc
le choix entre les sanctions douces (éducatives) et les sanctions fortes (prison, amende,
TIG).
Â
4° : on a tellement peu confiance dans les magistrats et les travailleurs sociaux qui,
dans la représentation populaire, négligent les enfants délinquants que dans
la nouvelle procédure on pose sans arrêt des obligations et des contraintes de
délais. Résultat demain les juges ne pourront plus tricoter l’habit sur
mesure qu’impose une situation qui s’est dégradée depuis des
années. Comme si l’on obligeait les médecins à guérir dans des
délais pré-décidés et en plus en leur limitant les moyens
thérapeutiques. On va dans le mur.
Â
5 et dernière remarque : On aura relevé qu’ a priori, avant 12 ans on ne
pourra plus engager de poursuites pénales contre un enfant quand aujourd’hui la
barre est à 7-8 ans,, quoique des exceptions soient semble-il prévues. Il reviendra
donc aux maires de traiter ces cas avec les Conseil locaux de prévention de la
délinquance et de la sécurité. Eventuellement avec l’appui de
l’Aide sociale à l’enfance et les structures contenantes dont elle devra se
doter. Les présidents des conseils généraux vont apprécier.
Imagine-t-on ce que cela aurait pu donner à Marignane ou dans telle autre ville frontiste
si le maire avait pu mener une politique de répression contre les jeunes de ses quartiers
difficiles ? On s’oriente bien vers une réponse à l’américaine.
Â
Je reviendrai rapidement sur les mesures techniques, mais le débat politique va être
rude. Â
Avec un seul point pris lors de ses deux
premiers matchs de Coupe de l'UEFA, le Paris SG, dernier du groupe A, doit impérativement
ramener au minimum un nul de Manchester City, mercredi (20h45), pour espérer se qualifier
pour les 16èmes de finale de la compétition. Toutefois, donnant la priorité au
championnat de France, Paul Le Guen devrait à nouveau aligner une équipe
remaniée. Côté anglais, l'attaquant brésilien Robinho et le milieu Shaun
Wright-Phillips sont incertains. Jeudi, Nancy reçoit le CSKA Moscou.
img src="http://i.eurosport.fr/2008/11/11/479625-3649397-458-238.jpg" alt=" Paris n'a plus le
choix"/br/ Avec un seul point pris en deux matches, le Paris SG, dernier du groupe A, doit
impérativement ramener au minimum un nul de Manchester City mercredi, en Coupe de l'UEFA,
pour espérer se qualifier, même s'il apparaît tiraillé entre le souhait
de préserver ses forces pour la L1 et son devoir européen.
img src="http://i.eurosport.fr/2008/11/11/479625-3649397-458-238.jpg" alt=" Paris n'a plus le
choix"/br/ Avec un seul point pris en deux matches, le Paris SG, dernier du groupe A, doit
impérativement ramener au minimum un nul de Manchester City mercredi, en Coupe de l'UEFA,
pour espérer se qualifier, même s'il apparaît tiraillé entre le souhait
de préserver ses forces pour la L1 et son devoir européen.
div class='rss_texte'p class=spipi class=spipUn article publié par Marsouin, laboratoire des
usages en Bretagne et repris du site a href=http://www.marsouin.org/ class=spip_url
spip_outhttp://www.marsouin.org//a/i/p p class=spipa
href=http://www.marsouin.org/article.php3?id_article=246 class=spip_outAccéder à
l'article sur le site de Marsouin /a/p p class=spipCertaines recherches montrent que les jeux
vidéo sont exploités dans l'enseignement (Carlson, 2001 ; Foreman 2004) et d'autres
font état des apprentissages qu'acquièrent les joueurs à travers leurs
pratiques ludiques en ligne (Perriault 1987 ; Berry 2007). Et ce, comme l'étaient
précédemment les jeux usuels qui, bien que reconnus par bon nombre de chercheurs
comme des activités de loisirs (Natkin 2003 ; Lafrance 2006) étaient
déjà utilisés comme des supports pour apprendre (Brougère 1995)./p p
class=spipToutefois, de tout temps, le jeu s'oppose plus ou moins directement au travail (Caillois
1967 ; Henriot 1989). Travail qui peut-être rapproché de la notion de travail scolaire
pour l'enfant et l'adolescent, et du travail académique pour les jeunes adultes. Mais, si
pour les premiers, l'encadrement des parents et des enseignants s'avèrent suffisants pour
que les pratiques des jeux n'empiètent pas trop sur le travail scolaire, qu'en est-il
lorsque les cadres institutionnels et parentaux se font moins sentir ?/p p class=spipC'est la
situation dans laquelle sont la plupart des étudiants universitaires qui jouent aux jeux
vidéo. Or, des travaux de recherches récents mentionnent au sujet de ces jeunes
adultes qui jouent sur internet, le risque d'un désinvestissement potentiel de leurs
études au profit des jeux en ligne (Valleur 2003 ; Griffiths 2004)./p p class=spipCette
recherche empirique menée dans le cadre d'un doctorat en Sciences de l'Education, a pour but
de vérifier ce qu'il en est localement (Moisy, 2007). Elle tente donc, de répondre
aux questions suivantes : comment l'étudiant investit-il psychiquement les jeux
informatiques en ligne ? Et comment concilie t-il concrètement ses pratiques de jeu et ses
études ?/p p class=spipQuinze entretiens non directifs ont été menés
auprès d'étudiants joueurs de jeux vidéo, en suivant une démarche
clinique d'orientation psychanalytique (Blanchard-Laville, Chaussecourte, Hatchuel et Pechberty,
2005). Je me propose dans cet article de faire état de quelques résultats de cette
étude à partir de l'analyse en profondeur de trois entretiens. Je montrerai que pour
Myriam, Eric et Amélie, les jeux vidéo comme supports de loisirs ont
été également supports d'apprentissage. Pour les deux premiers, leur pratique
intensive du jeu vidéo qui est devenu un temps leur objet d'étude, s'est
transformée en pratique que l'on peut qualifier d'addictive. Mais, finalement cette
expérience singulière du jeu vidéo leur a permis d'apprendre à se
connaître. Quant à Amélie, le jeu vidéo est comme pour sa mère un
support de loisirs et d'apprentissages informels qui n'entre nullement en conflit avec ses
études. Par son approche méthodologique cette étude apporte un nouveau regard
sur les étudiants et joueurs de jeux vidéo./p/div
div class='rss_texte'p class=spipi class=spipUn article publié par Marsouin, laboratoire des
usages en Bretagne et repris du site a href=http://www.marsouin.org/ class=spip_url
spip_outhttp://www.marsouin.org//a/i/p p class=spipa
href=http://www.marsouin.org/article.php3?id_article=246 class=spip_outAccéder à
l'article sur le site de Marsouin /a/p p class=spipCertaines recherches montrent que les jeux
vidéo sont exploités dans l'enseignement (Carlson, 2001 ; Foreman 2004) et d'autres
font état des apprentissages qu'acquièrent les joueurs à travers leurs
pratiques ludiques en ligne (Perriault 1987 ; Berry 2007). Et ce, comme l'étaient
précédemment les jeux usuels qui, bien que reconnus par bon nombre de chercheurs
comme des activités de loisirs (Natkin 2003 ; Lafrance 2006) étaient
déjà utilisés comme des supports pour apprendre (Brougère 1995)./p p
class=spipToutefois, de tout temps, le jeu s'oppose plus ou moins directement au travail (Caillois
1967 ; Henriot 1989). Travail qui peut-être rapproché de la notion de travail scolaire
pour l'enfant et l'adolescent, et du travail académique pour les jeunes adultes. Mais, si
pour les premiers, l'encadrement des parents et des enseignants s'avèrent suffisants pour
que les pratiques des jeux n'empiètent pas trop sur le travail scolaire, qu'en est-il
lorsque les cadres institutionnels et parentaux se font moins sentir ?/p p class=spipC'est la
situation dans laquelle sont la plupart des étudiants universitaires qui jouent aux jeux
vidéo. Or, des travaux de recherches récents mentionnent au sujet de ces jeunes
adultes qui jouent sur internet, le risque d'un désinvestissement potentiel de leurs
études au profit des jeux en ligne (Valleur 2003 ; Griffiths 2004)./p p class=spipCette
recherche empirique menée dans le cadre d'un doctorat en Sciences de l'Education, a pour but
de vérifier ce qu'il en est localement (Moisy, 2007). Elle tente donc, de répondre
aux questions suivantes : comment l'étudiant investit-il psychiquement les jeux
informatiques en ligne ? Et comment concilie t-il concrètement ses pratiques de jeu et ses
études ?/p p class=spipQuinze entretiens non directifs ont été menés
auprès d'étudiants joueurs de jeux vidéo, en suivant une démarche
clinique d'orientation psychanalytique (Blanchard-Laville, Chaussecourte, Hatchuel et Pechberty,
2005). Je me propose dans cet article de faire état de quelques résultats de cette
étude à partir de l'analyse en profondeur de trois entretiens. Je montrerai que pour
Myriam, Eric et Amélie, les jeux vidéo comme supports de loisirs ont
été également supports d'apprentissage. Pour les deux premiers, leur pratique
intensive du jeu vidéo qui est devenu un temps leur objet d'étude, s'est
transformée en pratique que l'on peut qualifier d'addictive. Mais, finalement cette
expérience singulière du jeu vidéo leur a permis d'apprendre à se
connaître. Quant à Amélie, le jeu vidéo est comme pour sa mère un
support de loisirs et d'apprentissages informels qui n'entre nullement en conflit avec ses
études. Par son approche méthodologique cette étude apporte un nouveau regard
sur les étudiants et joueurs de jeux vidéo./p/div
div class='rss_texte'p class=spipi class=spipUn article publié par Marsouin, laboratoire des
usages en Bretagne et repris du site a href=http://www.marsouin.org/ class=spip_url
spip_outhttp://www.marsouin.org//a/i/p p class=spipa
href=http://www.marsouin.org/article.php3?id_article=246 class=spip_outAccéder à
l'article sur le site de Marsouin /a/p p class=spipCertaines recherches montrent que les jeux
vidéo sont exploités dans l'enseignement (Carlson, 2001 ; Foreman 2004) et d'autres
font état des apprentissages qu'acquièrent les joueurs à travers leurs
pratiques ludiques en ligne (Perriault 1987 ; Berry 2007). Et ce, comme l'étaient
précédemment les jeux usuels qui, bien que reconnus par bon nombre de chercheurs
comme des activités de loisirs (Natkin 2003 ; Lafrance 2006) étaient
déjà utilisés comme des supports pour apprendre (Brougère 1995)./p p
class=spipToutefois, de tout temps, le jeu s'oppose plus ou moins directement au travail (Caillois
1967 ; Henriot 1989). Travail qui peut-être rapproché de la notion de travail scolaire
pour l'enfant et l'adolescent, et du travail académique pour les jeunes adultes. Mais, si
pour les premiers, l'encadrement des parents et des enseignants s'avèrent suffisants pour
que les pratiques des jeux n'empiètent pas trop sur le travail scolaire, qu'en est-il
lorsque les cadres institutionnels et parentaux se font moins sentir ?/p p class=spipC'est la
situation dans laquelle sont la plupart des étudiants universitaires qui jouent aux jeux
vidéo. Or, des travaux de recherches récents mentionnent au sujet de ces jeunes
adultes qui jouent sur internet, le risque d'un désinvestissement potentiel de leurs
études au profit des jeux en ligne (Valleur 2003 ; Griffiths 2004)./p p class=spipCette
recherche empirique menée dans le cadre d'un doctorat en Sciences de l'Education, a pour but
de vérifier ce qu'il en est localement (Moisy, 2007). Elle tente donc, de répondre
aux questions suivantes : comment l'étudiant investit-il psychiquement les jeux
informatiques en ligne ? Et comment concilie t-il concrètement ses pratiques de jeu et ses
études ?/p p class=spipQuinze entretiens non directifs ont été menés
auprès d'étudiants joueurs de jeux vidéo, en suivant une démarche
clinique d'orientation psychanalytique (Blanchard-Laville, Chaussecourte, Hatchuel et Pechberty,
2005). Je me propose dans cet article de faire état de quelques résultats de cette
étude à partir de l'analyse en profondeur de trois entretiens. Je montrerai que pour
Myriam, Eric et Amélie, les jeux vidéo comme supports de loisirs ont
été également supports d'apprentissage. Pour les deux premiers, leur pratique
intensive du jeu vidéo qui est devenu un temps leur objet d'étude, s'est
transformée en pratique que l'on peut qualifier d'addictive. Mais, finalement cette
expérience singulière du jeu vidéo leur a permis d'apprendre à se
connaître. Quant à Amélie, le jeu vidéo est comme pour sa mère un
support de loisirs et d'apprentissages informels qui n'entre nullement en conflit avec ses
études. Par son approche méthodologique cette étude apporte un nouveau regard
sur les étudiants et joueurs de jeux vidéo./p/div
Cela se passe en Russie soviétique, dans une maternité de Leningrad où dix
récentes accouchées sont en quarantaine à la suite d'une
épidémie. Le temps est long et pour se distraire ces dix femmes venues d'horizons
différents décident de raconter chacune une histoire vécue sur un thème
chaque jour différent.
Ce gros roman qui s'inspire du Décaméron de Boccace consiste donc en 10 histoires
égrenées sur 10 jours sur des thèmes aussi variés que la vengeance, le
premier amour, le bonheur, le viol, l'argent. On y rencontre des femmes aussi différentes
que Olga ouvrière sur un chantier naval ; Larissa, professeur de biologie ; Zina-la-Zonarde,
SDF ; Valentina, fonctionnaire du gouvernement ; ou encore Galina, épouse d'un dissident.
Au-delà des différences sociales et des tensions inévitables dans cet espace
confiné, ces femmes sont réunies par les mêmes expériences d'une vie
dure, entre des conjoints infidèles souvent victimes de l'alcoolisme et des fins de mois
difficiles, sans parler des incroyables conditions de logement. Cela donne un livre touffu à
travers lequel l'auteure — ayant séjourné en camp d'internement en
Sibérie et aujourd'hui exilée en Allemagne — peint le portrait d'une Russie
d'avant la chute du Mur étouffée par les interdits et les restrictions, les
règlements et les excès, les pénuries en tout genre, ce qui donne lieu
à des situations kafkaïesques dans lesquelles les femmes essaient tant bien que mal de
tirer leur épingle du jeu.
Le tout est écrit sur un ton grinçant visant à alléger une ambiance peu
propice au rire, et ceci alors même que les femmes font souvent preuve d'un humour
désarmant, l'humour du désespoir et qu'elles parviennent à trouver du bonheur
dans leur vie de constantes privations ("Nous nous débrouillons pour trouver notre bonheur
dans le territoire qui nous est alloué, mais nous souhaiterions toutes avoir une vie plus
civilisée" p. 410) .
L'auteure intervient régulièrement pour présenter chaque histoire, et en
profite aussi parfois pour mettre son grain de sel caustique dans ce récit que
j'hésite à qualifier de militant, lui préférant peut-être le
terme d'honnête sinon d'objectif — et dénoncer ainsi les absurdités d'un
régime où la pénurie de tout est omniprésente et l'archaïsme des
conditions de vie une réalité quotidienne.
img
src="http://www.myfreesport.fr/commun/n120x90/c1/joueur-psg-ludovic-giuly-est-congratule-par-cedric-hoarau-pa-e2d91.jpg"
alt="" border="" align="left" /Avec un seul point en deux matches, le PSG, dernier du groupe A,
doit impérativement ramener au minimum un nul de Manchester City mercredi, en Coupe de
l'UEFA, pour espérer se qualifier.br clear="left"/
A qui appartiennent les données publiques ? Et comment faire pour les réexploiter
dès lors qu’il est interdit de s’en resservir sur des plateformes commerciales ?
La question s’est crûment posée, ces dernières semaines, à
l’occasion d’un concours lancé en Grande-Bretagne, lorsque l’on s’en
aperçu que les gagnants n’avaient pas le droit de réutiliser les données que
le gouvernement leur avait proposé de réutiliser, et donc de mettre en oeuvre les
projets pour lesquels ils avaient été primés.
Souvenez-vous,
en 2006, le quotidien britannique The Guardian lançait une campagne,
Rendez-nous les joyaux de la Couronne, et un site dédié, Free
Our Data, pour que les données publiques puissent être utilisées par les
contribuables qui les ont, in fine, payées.
En réponse, le gouvernement mettait en place une commission, la
Power of Information Taskforce, pour améliorer le partage des données, et leurs
exploitations. En 2008, il lançait également un concours, Show
Us A Better Way (Montrez-nous une meilleure voie) pour récompenser les meilleurs projets
de réutilisation des données publiques, comme
nous vous l’expliquions en septembre. .
Les organisateurs avaient pris,
comme exemples, FixMyStreet,
un service proposant aux internautes de rapporter les incivilités, dégâts,
graffitis et autres problèmes à l’échelle locale, Rate your
prison, qui permet aux familles et proches de détenus d’évaluer
l’état des prisons britanniques, FarmSubsidy,
qui tente de répertorier la répartition des subventions agricoles européennes,
ainsi qu’un outil de cartographie de la criminalité (voir
cette présentation).
Les cinq projets
récompensés (sur plus de
450 postulants) n’ont finalement rien à voir avec cette fibre sécuritaire ou
de sousveillance, préférant tenter de repondre à des problèmes plus
prosaïques.
Le premier prix
revient ainsi à un
projet de site web proposant de répertorier, à partir de son code postal, ce que
les autorités du cru proposent de recycler, ou pas, comment, et qui contacter pour cela (les
collectivités locales britanniques n’ont pas toutes les mêmes capacités et
offres de recyclage).
Les organisateurs ont par ailleurs décidé d’aider au développement
d’une interface de programmation (API) répertoriant les
travaux routiers, les
ressources juridiques libres, les projets financés par l’argent public (Where
does my money go ?), les services ciblant les “baby-boomers” (Oldienet),
les écoles
ou encore les
épaves se trouvant sur les côtes britanniques.
Quand l’administration parodie les Monty Python
Le Guardian
souligne cela dit que ces projets se confronteront à un obstacle de taille : les
données issues d’Ordnance
Survey, l’agence de cartographie britannique, ne peuvent en effet être
utilisées avec des services tels que Google Maps, pour cause de respect des licences
légales…
Les
conditions d’utilisation d’OpenSpace, l’API qu’elle a rendue publique
en phase beta, précisent ainsi qu’il est interdit d’afficher des Google Ads sur
ses données, ainsi que de créer des widgets pour Facebook, MySpace et autres sites
sociaux commerciaux.
Alors que le Guardian
ironisait sur le fait de cartographier la liste des toilettes publiques, ou encore celle de
la criminalité (une
promesse du ministère de l’intérieur), constituerait en soi un
“crime“, la polémique enflait après que le Sunday Times ait révélé qu’il était question de privatiser
les agences en charge des données publiques…
A défaut de clore la polémique, l’Ordnance Survey vient de
mettre à jour sa licence : si elle continue d’interdire la réutilisation de
ses données par des tierces parties, elles pourront par contre y mettre les leurs… ce
qui ne rassure pas pour franchement Free Our Data, qui ne voit pas non plus pourquoi la licence,
qui d’emblée a décidé de ne pas jouer la carte de
l’interopérabilité, ne pourrait pas, de nouveau, être modifiée.
La petite carte qui monte, qui monte…
Pendant que les Britanniques guerroient pour savoir s’il convient de privatiser les
données publiques pour mieux les exploiter, ou, au contraire, les libérer en tant que
“biens communs“, certains en profitent déjà pour économiser
les deniers publics, d’autre pour améliorer, bénévolement, les services
publics.
Aux Etats-Unis, le concours Apps
for Democracy (des outils pour la démocratie) a permis la réalisation de 47 mashups
en 30 jours. Le bureau des technologies du district de Washington DC, qui voulait
inciter les gens à réutiliser son catalogue
de données publiques, a calculé qu’en suivant la procédure habituelle, il
eut fallu attendre deux ans pour parvenir à un tel résultat. Signe que les
mentalités y sont moins frileuses qu’ailleurs, le concours devait initialement
s’appeler
Hack the District…
Mais le projet le plus
intéressant a sans conteste été créé, il y a quatre ans, au Royaume-Uni,
en réaction, précisément, à la licence restrictive de l’Ordnance
Survey. OpenStreetMap
(OSM) a pour objectif de dresser une carte mondiale, sous licence “libre”, et donc
librement éditable, à la manière de Wikipedia.
Fort de 75 000 contributeurs, le projet
avance à grands pas, d’autant qu’il permet également de
qualifier la carte c’est-à-dire d’y indiquer les emplacements de parkings,
de sites publics ou privés, etc. On y trouve ainsi près de 70 000 parkings, 18 000
écoles, 13 000 boîtes aux lettres, 11 000 restaurants, 7 000 cabines
téléphoniques, 6 000 points de recyclage… et quelques
centaines d’autres fonctionnalités