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Standblog - Commentaires -
9 hours and 4 minutes ago
pPhp n'a rien à craindre de RoR pas plus que de Zope il y a quelques années./p pRuby
n'est pas Python. Les atouts que ce dernier possédait par rapport à Perl lui ont
permis de faire son trou à ses côtés ce qui n'est pas à ma connaisance
le cas de Ruby sur lequel s'appuie Rails vis-à-vis de Php./p pReste que le concept de Rails
est TRES séduisant. Mais le jour où Cake mobilisera le quart des développeurs
qui participent au développement de Rails quels seront le nombre de nouveaux
développeurs qui ouvriront une doc consacrée à RoR ?/p pEn matière de
développement Web je parie que le futur proche se décline outre les incontournables
XHTML/CSS avec PHP et Jquery. Et avec peut-être Cake ou plus exactement l'un de ces
frères qui serait bâti autour de Jquery./p pSi le Web a besoin d'outils puissants il
raffole avant tout de simplicité. Et ce depuis le début. Cf les premiers scrips CGI
en Perl.br / Php a quasiment eu la peau d'Asp et de Jsp par la grâce de sa simplicité
et parce qu'il a su évoluer./p pJe doute qu'aujourd'hui Ruby soit à même
d'offrir le même niveau de fonctionnalités que Php/Pear. Le pourra t'il demain ?/p
pQuand au RIA/RDA tout reste à faire et j'ignore qui de Microsoft (Silverlight/Moonlight),
Adobe (Flah/Flex) ou Mozilla (XulRunner/Prism) réussira à prendre l'avantage. En
l'état personne ce qui généralement laisse un espace dans lequel s'engouffre
un outsider. Sun sera t'il celui-là ? A moins que ce soit Google img
src=/dc-blog/themes/default/smilies/wink.png alt=;-) class=smiley //p

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Open"Source::critere -
12 hours and 4 minutes ago
Alors que son sort semblait scellé après un gros quart d'heure de jeu, samedi soir
à Constanta, Raymond Domenech pourrait bien avoir sauvé sa tête sur le banc des
Bleus grâce au résultat nul ramené de Roumanie (2-2). Le bilan du
sélectionneur après trois
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Open"Source::critere -
17 hours and 39 minutes ago
(Lyon) Les joueuses de l'Olympique Lyonnais se sont qualifiées pour les quarts de finale de
la Coupe d'Europe féminine, hier à Gerland. Et ceci avant même le dernier
match. Elles ont infligé une véritable correction aux suissesses du FC Zürich, 7
buts à 1
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Sports.fr -
1 days and 2 hours ago
Alors que son sort semblait scellé après un gros quart d'heure de jeu, samedi soir
à Constanta, Raymond Domenech pourrait bien avoir sauvé sa tête sur le banc des
Bleus grâce au résultat nul ramené de Roumanie (2-2). Si le
sélectionneur de l'équipe de France n'a pas rempli la mission qui lui avait
été confiée lors de sa reconduction début juillet, difficile de savoir
quelle sera la position du conseil fédéral mercredi prochain.
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Sports.fr -
1 days and 2 hours ago
Alors que son sort semblait scellé après un gros quart d'heure de jeu, samedi soir
à Constanta, Raymond Domenech pourrait bien avoir sauvé sa tête sur le banc des
Bleus grâce au résultat nul ramené de Roumanie (2-2). Si le
sélectionneur de l'équipe de France n'a pas rempli la mission qui lui avait
été confiée lors de sa reconduction début juillet, difficile de savoir
quelle sera la position du conseil fédéral mercredi prochain.
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Open"Source::critere -
1 days and 3 hours ago
L'équipe féminine de l'Olympique lyonnais s'est qualifiée samedi à
Gerland pour les quarts de finale de la coupe de...
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L'Equipe.fr Actu Football -
1 days and 4 hours ago
L'équipe féminine de l'Olympique lyonnais s'est qualifiée samedi à
Gerland pour les quarts de finale de la coupe de...
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L'Equipe.fr Actu Sport -
1 days and 4 hours ago
L'équipe féminine de l'Olympique lyonnais s'est qualifiée samedi à
Gerland pour les quarts de finale de la coupe de...
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Sports.fr -
1 days and 4 hours ago
Une belle occasion de ratée ! Alors que le Britannique Ian Williams, leader au classement
mondial du World Match Racing Tour, s'est incliné 3-2 face au Suédois Mathias Rahm ce
samedi en quarts de finale de la Gold Cup, avant-dernière étape du circuit mondial,
Sébastien Col et Mathieu Richard, respectivement n°2 et 3, avaient l'occasion
d'en profiter pour se rapprocher au classement.
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Eurosport -
1 days and 5 hours ago
img src="http://i.eurosport.fr/2008/10/06/472070-3512680-458-238.jpg" alt=" Biarritz a tout
à gagner"/br/ C'est sans de nombreux joueurs clés comme Yachvili, Brusque,
Harinordoquy, Noirot et Couzinet que Biarritz se rend sur le terrain de Gloucester. Les Basques
n'ont donc rien à perdre pour leur premier match européen de la saison chez des
Anglais solides, quarts de finaliste l'an dernier.
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Open"Source::critere -
1 days and 5 hours ago
(Football) Les joueuses de l'Olympique Lyonnais se qualifient pour les quarts de finale de la Coupe
d'Europe féminine, avant même le dernier match, en disposant aisément, cet
après-midi, du FC Zürich. (7-1)
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Eurosport -
1 days and 5 hours ago
img src="http://i.eurosport.fr/2008/01/17/410931-2597035-458-238.jpg" alt=" "/br/ Totalement
dominateurs durant trois quarts-temps, les Nancéiens ont concédé une
affligeante défaite à Hyères-Toulon (81-73) lors de la 2e journée. Les
coéquipiers de Jeff Greer auront encaissé un sévère 30 à 10 lors
des dernières minutes. Orléans a, de son côté, atomisé Roanne
(80-53).
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Le blog d'éconoclaste -
1 days and 10 hours ago
La crise financière n'est pas un sujet facile à traiter par les
médias : elle impose de décrire et de comprendre des phénomènes
abstraits et compliqués, des évènements rapides, dans le temps et l'espace
courts qui caractérisent le travail journalistique. Dans ces conditions, on trouve des
journalistes qui font un travail correct. Il n'en reste pas moins que de façon massive, le
traitement de la crise financière est biaisé par des tendances qui ne sont pas
seulement irritantes : elles conduisent à mal informer sur la situation et les
enjeux. Voici quelques-uns de ces biais, pas forcément dans l'ordre.
- Le premier biais est la focalisation sur les indices boursiers, comme le CAC
40. Les sites des journaux, sur leur page "spéciale crise financière" nous
infligent des tonnes d'images de courtiers s'arrachant les cheveux, et surtout, semblent guetter
minute par minute la moindre fluctuation des indices (et en ce moment, ils sont servis). La
"baisse de la bourse" semble être l'alpha et l'oméga de la crise financière,
qui ne se réduit qu'à cela. D'où vient ce biais? Selon moi, du biais de
disponibilité, car les indices boursiers sont accessibles aisément et "racontent
une histoire", permettent d'avoir un suspens (comment va réagir Tokyo demain? que va faire
New York à 15h?) et de donner l'illusion d'un phénomène qui peut être
narré.
L'autre biais, c'est qu'étant donnée leur clientèle, de nombreux journaux ou
services spécialisés dans ceux-ci se contentent, à longueur de temps, de
fournir des conseils et de l'information boursière aux investisseurs. Cela pouvant aller
jusqu'à la caricature (ha, les listes interminables de titres du CAC, sur le thème
de "Valeo monte MAIS Vallourec baisse...) avec des masses de chiffres indigestes infligés
tous les quarts d'heures sur certaines chaînes. Quand on consacre son existence à un
sujet aussi dépourvu d'intérêt, il est nécessaire de se persuader que
cela a de l'importance.
Reste enfin la possibilité d'une simple méconnaissance historique : la "crise
de 29" a commencé par un krach boursier, donc les krach boursier, c'est très grave.
C'est oublier qu'il y a eu depuis 29 de nombreuses journées de baisse très forte
des indices boursiers (en 87 par exemple) sans la moindre conséquence concrète. La
crise de 29 a été une crise du crédit, avec l'effondrement du système
bancaire américain par dominos successifs, provoquant des faillites d'entreprises en
cascade, se répandant d'état en état. Le krach boursier n'a
été grave que dans la mesure ou il a provoqué la crise bancaire et
l'effondrement du système de crédit : de nombreuses banques avaient
accordé des prêts trop importants pour que des gens achètent des titres,
"parce que la bourse ne peut que monter" - tout comme on a prétendu pendant les 10
dernières années que l'immobilier ne pouvait pas baisser.
Dans la crise actuelle, les fluctuations des indices boursiers n'ont aucune conséquence,
et ne traduisent que très médiocrement le degré de crise. Les
éléments les plus importants à suivre sont les credit default swaps - ces
produits dérivés de crédit offrant une "assurance" contre le
non-remboursement d'un crédit, représentant un volume total de 60 000 milliards de
dollars (certes beaucoup de ce volume représente des transactions comptées
plusieurs fois, mais le total réel reste de l'ordre de la dizaine de milliers de
milliards). L'augmentation très forte du prix des CDS sur certaines entreprises -
notamment les banques - est un bien meilleur signe de l'inquiétude et de la paralysie du
système financier que les cours de bourse : cela traduit tout simplement la
probabilité perçue de non-remboursement des dettes de cette entreprise. Allez voir
n'importe quel blog ou site sérieux sur la finance, vous trouverez cette information.
L'autre indice est le TED
spread, l'écart entre le taux du marché interbancaire (le LIBOR) et celui des
bons du trésor à trois mois du gouvernement américain (les T-Bills).
Pourquoi cela est-il important? Parce que les obligations publiques sont
considérées comme "sans risque"; l'écart entre le taux interbancaire et ce
taux est donc l'indicateur de la prime de risque perçue par les investisseurs. Plus cet
écart est grand, plus cette prime de risque est forte, témoignant d'une paralysie
du crédit, sauf à des taux très élevés. Le TED spread, en ce
moment, bat des records. C'est cela qui devrait faire la une de la presse
spécialisée.
Mais les indices boursiers n'ont-ils pas de conséquences sur la vie réelle, sur le
fonctionnement des entreprises? Pas tant que cela. Une action reste fondamentalement la promesse
de bénéficier tant qu'on la détiendra d'une part des bénéfices
d'une société; et un instrument de contrôle sur celle-ci. Lorsque les cours
d'une entreprise baisse, cela signifie qu'elle devient rachetable, c'est pour cela que les
dirigeants se préoccupent de celui-ci; lorsque tous les cours baissent, tout le monde est
à la même enseigne. Et les gens qui ont acheté des actions, et qui en ce
moment perdent beaucoup d'argent? C'est oublier que lorsqu'il y a un vendeur, il y a aussi
nécessairement un acheteur. La baisse des cours boursiers, de ce point de vue, est avant
tout un mécanisme redistributeur qui avantage les gens qui veulent constituer un
patrimoine (les jeunes, le plus souvent) et pénalise ceux qui en ont un et qui le
cèdent progressivement (les vieux). A l'inverse, la hausse des cours avantage les vieux et
pénalise les jeunes. On peut en dire autant des prix de l'immobilier, dont la baisse n'est
certainement pas grave (surtout après avoir lu pendant une décennie le malheur des
descendants de baby-boomers, obligés de se saigner pour acquérir un logement). Il
faudrait de ce point de vue cesser de commenter les baisses boursières à coup de
"2000 milliards de dollars sont partis en fumée la semaine dernière à Wall
Street"; une crise boursière n'est pas un bombardement stratégique
détruisant physiquement des actifs, mais un transfert de valeurs de certains individus
à d'autres.
C'est pour cela qu'on aurait bien besoin, en ce moment, de beaucoup moins de tiercé
boursier dans les médias, et de beaucoup plus d'explications claires. La baisse de la
bourse n'est pas un problème majeur : l'effondrement du crédit, lui, a des
conséquences potentiellement dramatiques sur toutes les économies, en risquant d'en
provoquer la paralysie.
- Le second biais est le biais chauvin. Que n'aura-t-on entendu que la crise
actuelle est "la crise des subprimes" (histoire de donner un mot anglais, en
général expliqué ensuite de façon approximative, pour bien rappeler
que ce genre de choses, c'est pas-de-chez-nous). Ce chauvinisme a conduit les commentateurs
à reproduire fidèlement le discours "nuage de Tchernobyl" selon lequel la crise,
c'est pour les autres, pas pour nous, que les banques françaises sont saines, etc, etc. Ou
que les ménages français n'ont pas de problème, sont moins endettés
que les autres, qu'en France, la hausse des prix immobiliers relève des "fondamentaux",
que chez nous, c'est pas comme chez les autres parce qu'on est plus intelligents. Dernier exemple
en date, les articles pleins de Schadenfreude qui décrivent la situation Islandaise - voir
Geographedumonde sur le sujet.
Il faudrait rappeler quelques vérités élémentaires : la crise
actuelle est née d'une bulle immobilière, et la bulle immobilière a
été mondiale. La hausse du prix de l'immobilier en France, et dans de nombreux pays
d'Europe continentale, a été plus forte qu'aux USA, ce qui signifie que le
rééquilibrage de cette bulle sera au moins aussi long et douloureux chez nous que
là bas. Il est vrai que cette bulle a soigneusement été entretenue par les
auteurs de numéros "spécial immobilier" qui expliquaient que promis-juré,
l'immobilier ne peut pas baisser.
L'expansion du crédit a été généralisée; si elle est
moins virulente pour les ménages français (encore que des surprises sont à
attendre du côté des crédits-relais immobiliers) l'application de prêts
exotiques a touché d'autres secteurs chez nous, notamment les collectivités locales
(avec Dexia). Récemment, un posteur sur le forum d'éconoclaste, employé
d'une collectivité territoriale, décrivait sur celui-ci un prêt aux
caractéristiques complexes, à taux révisable, et se demandait si cette offre
mirobolante cachait un piège. Je suis heureux que les contributeurs du forum l'aient
incité à la prudence, mais combien de collectivités locales sont
actuellement aux prises avec des emprunts n'ayant rien à envier aux pires pratiques des
courtiers immobiliers américains?
Le biais chauvin a ainsi conduit les commentateurs à continuer de répéter
que les banques françaises étaient "saines" sans réflechir au fait qu'elles
ont, comme les autres, conservé ou acheté des produits de titrisation de
crédit, sur lesquels elles subiront des pertes; et d'oublier de rappeler que si le
département du trésor américain n'avait pas sauvé AIG, de nombreuses
banques françaises seraient aujourd'hui dans la panade la plus noire. Il faudrait surtout
rappeler qu'une banque "à l'abri", cela n'existe pas : toutes les banques,
même si elles n'émettaient de crédit qu'à hauteur de leurs
dépôts, peuvent tomber en cas de bank run. A un autre niveau, même un currency
board n'a pas sauvé la banque centrale d'Argentine.
Le troisième biais est le biais idéologique. On ne manque pas de
commentateurs pour nous expliquer que nous sommes face "à la crise du libéralisme"
(anglo-saxon, cela va de soi : cf point ci-dessus) auquel d'autres répondent "crise
de l'étatisme, la faute aux banques centrales"; le tout sur fond de "nous vivons le plus
grand changement d'époque depuis la chute du mur de Berlin" et autres "c'est la fin des
années Thatcher-Reagan", pour conclure sur "nous allons assister au retour de l'Etat"
contre la "finance folle".
Lorsqu'un commentateur inflige un article de ce style, comprenant ce genre d'expressions
boursoufflées, et essuyant ses bottes sur la finance ou les gouvernements, inutile de le
lire ou de l'écouter : cet article vous informera beaucoup mieux sur les
préjugés et la prétention de son auteur, ainsi que sur son degré
d'ignorance historique et économique, que sur la réalité des faits. Je ne
sais pas d'où vient ce goût pour les grandes phrases creuses, pour les discussions
à base de larges concepts mal compris, totalement déconnectés de la
réalité : probablement de la sociologie du monde journalistique, dans lequel
celui qui fait un vrai travail (s'informer et informer ses lecteurs ou spectateurs sur la
réalité) est systématiquement moins bien considéré que celui
qui raconte sa vision du monde dans des éditoriaux grandiloquents. A moins que cela ne
provienne de la paresse des spectateurs : dire "finance folle" est un raccourci bien commode
pour s'épargner la difficulté à comprendre le réel et sa
complexité (à quoi bon comprendre la folie?). Se limiter à des discussions
"rôle de l'Etat" vs "marché dérégulé (et fou)" c'est
éviter de se souvenir que l'activité financière est l'une des plus
réglementées au monde, et que le problème n'est pas "plus ou moins de
réglementation" mais quelles réglementations sont appropriées, et quels
mécanismes font que les réglementations réelles s'en éloignent - des
mécanismes qui impliquent un jeu complexe d'influences et de choix en situation
d'information très limitée. Peut-être que les gens sont rationnellement
ignorants sur le sujet : si l'on en juge par les commentaires postés sur les sites
des principaux journaux, ce genre de verbiage a de nombreux adeptes.
En tous les cas, ces pseudo-raisonnements schématiques ne contribuent pas à la
compréhension de la crise. C'est ce genre de raisonnement qui a conduit à faire
croire que le plan Paulson adopté (l'intervention miraculeuse de l'Etat) allait
résoudre les problèmes, au détriment d'une analyse rigoureuse du plan et de
ses limites (pourtant amplement fournie par le biais d'internet et des pages personnelles
d'économistes) et de la nature de la crise. Il y a des journalistes qui cherchent à
échapper à ces biais, qui s'ils commettent parfois des erreurs, font un réel
effort d'explication et de compréhension; il est regrettable que leur travail passe au
second plan, derrière le tiercé cac-40, derrière le "c'est les autres c'est
pas nous", et après les discours idéologiques fétides.

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Sports.fr -
1 days and 12 hours ago
Pas de quart de finale pour la Française Xian Fang (n°59) qui a
échoué samedi en 8e de finale des Championnats d'Europe, disputé à
St-Pétersbourg.
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Sports.fr -
1 days and 13 hours ago
Contraint de quitter ses coéquipiers à la mi-temps du match de l'Usap, comptant pour
la 1re journée de H-Cup et remporté (27-16) par les Catalans face à
Trévise vendredi, à Aimé-Giral, David Marty, le trois-quarts centre
international, touché à un genou, souffrirait d'un étirement du ligament
latéral interne.
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Eurosport -
1 days and 13 hours ago
img src="http://i.eurosport.fr/2008/10/06/472070-3512680-458-238.jpg" alt=" Biarritz a tout
à gagner"/br/ C'est sans de nombreux joueurs clés comme Yachvili, Brusque,
Harinordoquy, Noirot et Couzinet que Biarritz se rend sur le terrain de Gloucester. Les Basques
n'ont donc rien à perdre pour leur premier match européen de la saison chez des
Anglais solides, quarts de finaliste l'an dernier.
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Libération (via Rezo.net) -
1 days and 13 hours ago
L'homogamie politique domine. Dans la vie de couple, on voit d'abord de la ressemblance. C'est le
cas pour les trois quarts des couples. De même deux tiers des enfants se placent dans la
continuité idéologique de leurs parents. La grande majorité des gens
considère qu'il faut être d'accord pour s'aimer. Surtout à gauche. Mais il y a
différentes formes d'accord politique, et elles ne sont pas nécessairement toutes
positives. Il y a l'accord qui correspond au modèle de la fusion : le couple
considère qu'il faut tout partager, qu'il doit y avoir une concordance des choix politiques.
« On ne peut pas se saucissonner en tranches. L'amour comme la politique engagent l'individu
en entier », dit une femme de 40 ans, engagée à la gauche de la gauche. Il y a
aussi des phénomènes d'emprise : l'un impose à l'autre la
nécessité d'être en accord. (...)
|
Sport24.com -
1 days and 13 hours ago
p Le trois quart centre international de Perpignan, David Marty, a été touché
à un genou vendredi soir contre Trévise. /pdiv class="feedflare" a
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Shangols -
1 days and 15 hours ago
p style=text-align: justify;a href=http://storage.canalblog.com/59/93/110219/31121503.jpg
target=_blankimg height=300 alt=152 src=http://storage.canalblog.com/59/93/110219/31121503_p.jpg
width=206 border=0 style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aBon, déjà, histoire
de compliquer les choses, cette bonne Marzieh na rien trouvé de mieux que de se marier
depuis la réalisation de ce premier film avec un membre de la dynastie
cinématographique iranienne, un Makhmalbaf (Mohsen); cest po bon pour la table des
matières... Sinon le film, me direz-vous ? Il sagit de trois mini-histoires qui
dépassent au total à peine lheure et quart et qui auraient gagné à
nêtre que trois courts-métrages... Non point que cela manque dintérêt
mais le langage cinématographique hautement métaphorique de la Marzieh use
jusquà la trame une bonne idée de départ et finit par paraître un peu
lourd au final, malgré la beauté indéniable des cadres - elle est à
bonne école, oui. Une petite fille adorable qui atteint lâge où lon devient
femme se doit de porter un tchador : comme elle est née à midi et quil est onze
heures, elle bénéficie dune heure encore de quot;libertéquot;,
symbolisée par lombre dun bout de bois qui devient peau de chagrin à mesure que le
soleil sélève; cest bien vu mais répété 30 fois, on saisit le
symbole... Pareil pour cette course interminable en vélo dun peloton composé de
tchadors où une femme tente déchapper à son mari - trois minutes auraient
largement suffi, là on a presque envie de faire un contrôle anti-dopage en fin de
course. Enfin lhistoire de cette vieille qui, à la suite dun héritage, peut enfin
acquérir tous les biens matériels dont elle a toujours rêvé et qui
transporte en mer, sur des mini-radeaux de fortune tous ses achats, donne certes lieu à de
bien joulies images très poétiques, presque surréalistes, mais la
démonstration est encore une fois rallongée à lextrême. Femme en Iran,
on se doute que cest pas le pied (porter un masque sous le tchador qui fait ressembler à
Groucho Marx, cest ingrat, faut avouer) mais on peut le faire avec beaucoup plus de finesse, je
pense notamment, pour rester dans les films récents, à lexcellent film de Panahi,
emLe Cercle/em. Trop de métaphores tuent la métaphore, on est daccord./p p
style=text-align: center;a href=http://storage.canalblog.com/16/43/110219/31121516.jpg
target=_blankimg height=272 alt=dayibecameawoman1
src=http://storage.canalblog.com/16/43/110219/31121516_p.jpg width=400 border=0 //a/p

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