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Generation Nouvelles Technologies -
45 minutes ago
Une nouvelle section "Share" vient d'être ouverte sur le PlayStation Blog. Dans cette partie
du site, vous pouvez proposer et voter pour des changements qu'il vous plairait de voir
apparaître sur les consoles Sony. Dans les doléances les plus populaires, on retrouve
la question de l'émulation PS2 sur PS3.
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Xbox360 France.com -
8 hours and 59 minutes ago
Salut c'est avec plaisir que je vous retrouve pour le résumé de la semaine. Petit
rappel, nous avons le plaisir d' accueillir Anne-Julie qui est chargée de la
communauté française pour le prochain jeu vidéo LEGO Harry Potter :
Années 1 à 4, je vous invite donc à lui rendre visite sur notre forum ;) ...
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PhoenixJP.News -
17 hours and 14 minutes ago
Avec plus de 920 000 articles
pour la version francophone, il est parfois difficile de lancer un nouveau sujet qui n'a pas
déjà été abordé par la communauté. Ce problème -
que l'on retrouve dans d'autres versions de l'encyclopédie disposant de plusieurs
centaines de milliers d'articles - est l'une des pistes souvent évoquées pour
expliquer la désaffection croissante de nouveaux participants bénévoles.
À quoi bon participer puisque toutes mes idées d'articles sont déjà
publiées sur Wikipédia ?
[Lire la suite]
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F1-action.net -
18 hours and 8 minutes ago

Jérôme D’Ambrosio et Jan Charouz ont piloté une Formule 1 pour la
première fois cette semaine. Les deux membres du RF1 Driver Programme étaient au
volant de Renault R29 de l'an dernier lors d'un shakedown à Silverstone. Cette année,
le programme de jeunes pilotes de Renault est lié de près à Gravity Sport, la
structure de management de pilotes de GenII Capital, qui a pris le contrôle de
l'équipe française durant l'intersaison. Parmi ces pilotes, on retrouve le Belge
Jérôme d'Ambrosio, qui sera à nouveau (...)
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AgoraVox le média citoyen -
18 hours and 51 minutes ago
Globalement les français s'éloignent de la compréhension des institutions plus
elles se distancient de leur sphère individuelle sur laquelle ils se sont repliés
depuis les années 90. Aujourd'hui encore 81% d'entre eux disent compter que sur
eux-mêmes, 76% n'ont plus confiance aux partis. Il me semble inévitable que ceci se
retrouve dans les résultats des élections, tempérés par le fait qu'ils
soient encore entre 57% à 69% à considérer que voter aux élections
(...) - Tribune Libre 
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AgoraVox le média citoyen -
18 hours and 51 minutes ago
Globalement les français s'éloignent de la compréhension des institutions plus
elles se distancient de leur sphère individuelle sur laquelle ils se sont repliés
depuis les années 90. Aujourd'hui encore 81% d'entre eux disent compter que sur
eux-mêmes, 76% n'ont plus confiance aux partis. Il me semble inévitable que ceci se
retrouve dans les résultats des élections, tempérés par le fait qu'ils
soient encore entre 57% à 69% à considérer que voter aux élections
(...) - Tribune Libre
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PhoenixJP.News -
19 hours and 2 minutes ago
Avec ses gros coups de tatanes dans la gueule, ses tatouages expression d’une
insolente virilité et sa consommation encouragée d’alcools forts aux
propriétés roboratives (© Kendy), Yakuza 3 s’adresse aux
gamers présentant une forte concentration de testostérone. Qu’on se le dise :
à désormais quarante ans, le dragon de Dojima, désormais retiré du
monde, a toujours de beaux restes… et sait encore montrer les crocs.
Yakuza fait partie de ces
séries bénéficiant d’une curieuse aura de sympathie, bien que, sous
nos contrées, peu de personnes, finalement, y ont vraiment joué. La faute a une
plate-forme exclusive, la PlayStation (2 puis 3) et, surtout, un univers et une
accessibilité un peu à part. Difficile, en effet, d’apprécier les
Yakuza sans s’y plonger corps et âme, et prendre le temps de lire les tonnes de
dialogues qui emmaillent chaque opus. À cet égard, le fait que Yakuza 2 n’ait pas
été traduit en français — tout comme ce troisième
épisode, qui ne propose que des sous-titres anglais — n’a
évidemment pas arrangé les choses… Quoi qu’il en soit, on
appréciera particulièrement, ici, la possibilité de regarder les
résumés vidéo des deux premiers volets, véritables petits films de
15-20 minutes commentés par la voix chaude de Takaya Kuroda (Kiryu dans
le jeu). Une manière pour certains de se rafraîchir la mémoire, et pour les
autres de découvrir des scénarios (tordus) suintant l’énergie et la
passion, entre trahisons, combats à mort et improbables coups de théâtre.
Notons qu’à l’écrivain Hase Seishu, scénariste
des deux premiers opus — et de l’épisode Kenzan —
succède Masayoshi Yokoyama, un illustre inconnu qui a su heureusement
respecter à la lettre l’esprit Ryû ga Gotoku, à
quelques mièvreries près. L’indéboulonnable Toshihiro
Nagoshi (qui a oeuvré notamment sur les Super Monkey
Ball… et Shenmue
!) reste le maître d’oeuvre, et partage avec Hideo Kojima, un vieux
compagnon de troquet (véridique), un amour certain pour les cinématiques à
rallonge, ici plus que jamais présentes.
Okinawa way
Difficile, pour un fan de la première heure, de ne pas être immédiatement
emballé par Yakuza
3. Enfin, la qualité de réalisation —certes imparfaite sur
certains points — permet de faire honneur au sens du détail qui
caractérise la série. Quant aux cinématiques, elles transcendent un
character design d’une qualité et d’une variété
étonnante, soutenu par des visages désormais presque photoréalistes. Le
bonheur. À l’image d’un Kazuma Kiryu désormais retiré du monde
et cherchant avant tout la paix, le début du jeu vous invite à découvrir
l’île d’Okinawa, son temps superbe, ses touristes en chemises à
fleurs… Une atmosphère idyllique entachée par une conspiration
politico-mafieuse dont on conçoit peu à peu l’ampleur, tandis que l’on
devine, évidemment, que la retraite de l’ex 4ème chef du clan
Tôjô, qui administre désormais un orphelinat, ne peut être que de courte
durée. Une parenthèse d’une dizaine d’heures avant
l’inévitable retour à Kamurocho qui, toutefois, permet de se faire la main,
et découvrir à peu près tous les aspects du titre entre mini-jeux (on va y
revenir), intérieurs de magasins modélisés avec un soin maniaque, ambiance
de foule plus vraie que nature (on regrette juste une atmosphère sonore un peu en
deçà) et, il faut bien le dire, missions diverses pas toujours follement
intéressantes. Entre livraisons de nouilles, recherche de gamine égarée,
cache-cache et transport de glaces à six boules, on n’a en effet pas toujours
franchement l’impression d’incarner le yakuza le plus classe du monde. Les petites
frappes que vous croisez sans cesse et qui ne manquent jamais de vous provoquer
— les inconscients — sont heureusement là pour
arranger ça…
Mawashi-geri dans ta face
Coeur du gameplay, les combats dans Yakuza 3 se révèlent, sans
surprise, d’une richesse ahurissante. Comme dans les précédents opus,
c’est en gagnant des points d’expérience que vous pourrez améliorer
certains de vos talents, et étendre votre palette de coups. Projections, esquives,
contres, rétablissement sur chute, garde… Les possibilités offertes
permettent de développer son propre art du combat, tandis que l’on
privilégiera plutôt telle ou telle capacité (résistance,
vitesse…), le tout en ayant la possibilité, évidemment, d’utiliser
diverses armes blanches ou de poing, ces dernières étant de surcroît
customisables. Surtout, le dynamisme des combats et la possibilité sans cesse
renouvelée de découvrir de nouveaux finishing moves —
différents en fonction de l’environnement immédiat, du type d’armes ou
d’objets utilisés, de la partie du corps que vous attrapez, etc.
— font qu’au final, chaque nouvelle échauffourée peut se
révéler différente de la précédente. Évidemment, pour
cela, il faut creuser au maximum le “fighting system”, comme dirait Van Damme, mais
tous ceux qui se donneront cette peine prendront un pied monstrueux, vraiment, à
démonter yak’ et wesh-wesh à tous les coins de rue. Cadeau Bonux :
désormais, avec son téléphone portable, Kazuma peut “saisir” une
scène qui l’interpelle dans la rue (première
“révélation” : une petite vieille qui percute une voiture en scooter et
fait un soleil…), et s’en inspirer pour mettre au point un coup spécial, le
tout étant ensuite relaté, de façon assez drôle, sur un blog
imaginaire ! Un principe complètement con… et absolument réjouissant.
Serial gamer
On trouve de tout dans Yakuza
3 : des bars et des restaurants à écumer, des salles clandestines proposant des
jeux de cartes ou de dès exotiques (chô-han, koi-koi, oicho-kabu…), des
tournois d’Ultimate Fighting underground, des courses-poursuites, des clés de
consignes disséminées ici et là qui permettent de récupérer
différents objets, du bowling, du golf, des jeux de fléchettes, des sessions de
pêche à la ligne… Pas mal de choses déjà visibles dans les
précédents épisodes, mais que l’on retrouve avec toujours autant de
plaisir et qui bénéficient évidemment ici d’un soin particulier. Il
faudra notamment gérer particulièrement bien les sticks analogiques pour certaines
épreuves, comme le billard ou les fléchettes, qui réclament de la
concentration et une vraie précision (ce qui en énervera plus d’un). On ne
soulignera évidemment jamais assez à quel point Yakuza 3, à
l’image là encore de ses illustres prédécesseurs, ne se prend pas au
sérieux et s’autorise une constante autodérision. Tout est dans le
détail : ennemi qui vous attaque avec un énorme thon congelé, finishing
moves à la violence totalement démesurée, séances de karaoké
durant lesquelles Kiryu aligne les paroles niaises et chante comme une casserole, salary man qui
vous défie à un concours de biture et roule sous la table… L’ambiance
légère du jeu, qui contraste sainement avec l’atmosphère plus
sérieuse des cinématiques, fait que l’on parcourt le jeu avec un plaisir
toujours renouvelé.
No woman, no cry
Sujet (évident) de discorde, “l’ablation” avérée des
versions américaine et européenne du jeu, qui se voient amputées de la
séquence des bars à hôtesses, notamment, a donné à certains
gamers l’envie de couper la dernière phalange du petit doigt des responsables de
cette décision a priori aberrante. Et fait naître des velléités de
boycott. Bien que je n’excuse en aucun cas ce genre de procédés, il convient
toutefois de ranger les canifs. Ne plus avoir l’occasion de draguer à loisir
quantité de jeunes femmes aux coiffures improbables, trop heureuses de faire suer votre
carte bleue, n’a finalement rien de dramatique. Surtout qu’il est toujours possible
d’en rencontrer quelques-unes au hasard, dans la rue (et de profiter d’elles pour
commander en une fois toute la carte d’un resto histoire d’accumuler les points
d’expérience !). De plus, dans un effort louable, la version “premium”
du jeu proposée en Europe contient différents bonus, entre B.O. d’une
trentaine de titres, tableau “interactif” détaillé des relations entre
personnages (dont on retrouve l’équivalent dans les menus du jeu) et DLC
gratuitement téléchargeables (malheureusement très axés baston, et
pas forcément inoubliables). Bref, un titre d’une richesse absolue, quoi qu’il
en soit, et à la durée de vie impressionnante, de toute façon incontournable
pour tous les amoureux de la série. Ceux-là pardonneront aisément les
quelques dérives d’un titre ancré dans des mécanismes certes un peu
old school, et apprécieront pleinement ce que Yakuza 3 sait proposer de
mieux : une fantastique aventure humaine.
On peut reprocher à Yakuza 3 certaines choses : une maniabilité parfois un peu raide, une
difficulté évidente à innover d’un épisode à
l’autre, une durée de vie artificiellement augmentée par des missions pas
toujours passionnantes, une atmosphère curieusement gnangnan sur toute la partie qui se
déroule à Okinawa… Et pourtant, la magie, cette fois encore, fonctionne.
Bénéficiant d’heures de cinématiques superbes, impressionnant de
possibilités, et proposant un système de combat riche et soigné, ce nouvel
opus ne peut être qu’accueilli à bras ouverts par les amoureux du Japon en
général, et les habitués de la série en particulier. Quant aux
quelques éléments malheureusement absents de cette version occidentale
— le résultat de coûts de localisation trop élevés,
dit-on officiellement chez Sega — il serait dommage qu’ils fassent
oublier à certains la qualité globale du jeu, qui n’a, dans le fond, rien
perdu de sa superbe.
Gameblog.fr est LE site internet de jeux vidéo français du moment, totalement
incontournable et surtout indispensable. Accompagné de commentaires pertinents, et surtout
poilants, vous y retrouverez toute l’actualité Jeux vidéo, les derniers tests
en avant première, des reportages exclusifs, des interviews, des émissions
vidéos, des chroniques, de superbes Podcast... Bref, le nirvana du Jeux Vidéo a la
française!



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F1-action.net -
19 hours and 8 minutes ago

Jérôme D'Ambrosio et Jan Charouz ont piloté une Formule 1 pour la
première fois cette semaine. Les deux membres du RF1 Driver Programme étaient au
volant de Renault R29 de l'an dernier lors d'un shakedown à Silverstone.
Cette année, le programme de jeunes pilotes de Renault est lié de près
à Gravity Sport, la structure de management de pilotes de GenII Capital, qui a pris le
contrôle de l'équipe française durant l'intersaison.
Parmi ces pilotes, on retrouve le Belge Jérôme d'Ambrosio, qui sera à nouveau
(...) - Renault /
Fiche Renault, Jérôme d'Ambrosio,
Fiche
Jérôme d'Ambrosio
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Tapemoi: toutes -
1 days and 8 hours ago
Enfin cette dernière partie ! Elle se faisait attendre. Quels sont les plus gros mensonges
liés au référencement ? Quelles sont les affirmations les plus fausses que
l'on retrouve aux quatre coins du web ? Zlowtech vous offre la liste intégrale.
étiquettes: internet, référencement, web, seo
» nouvelle
originale
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LE FIGARO - Une -
1 days and 11 hours ago
La star mondiale retrouve sa collection de synthés analogiques le temps d'une
tournée. Il passe en revue les grandes heures de sa carrière.
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L'Equipe.fr Actu Rugby -
1 days and 12 hours ago
 Le XV de France retrouve l'Angleterre samedi soir dans
l'espoir de décrocher le Grand Chelem. Les Bleus s'attendent à...
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Opinions -
1 days and 14 hours ago
Il y a environ cinq ans, j'avais fait un reportage
détaillé sur comment on pouvait avoir le choix entre GNU/Linux et d'autres
systèmes d'exploitation en Argentine, ce qu'on a toujours le plus grand mal à
trouver chez nous, malgré les efforts remarquables faits par le groupe de travail Detaxe et Racketiciel: il était même possible, à cette
époque, de comparer sur le site internet de grandes chaînes de distributions
(Fravega, Garbarino, l'équivalent de Darty ou Boulanger chez nous) le prix de la
même machine avec l'autre système d'exploitation ou avec une mouture Argentine de
GNU/Linux, basée sur Debian, développée par une PME de la bas, Pixart
(à ne pas confondre avec le studio Pixar!).
Mais depuis un peu plus de 2 ans, j'ai pu constater qu'on n'arrive plus à
trouver la moindre machine équipée de GNU/Linux dans la grande distribution:
pire, on a vu des accords
des plus douteux négociés sous le haut patronage du fondateur de l'entreprise qui
monopolise les systèmes d'exploitation.
On peut bien se demander pourquoi: cela n'est pas sans nous rappeler la situation ici en France,
ou après la mise sur le marché des Netbooks tous équipés avec
GNU/Linux par SFR il y a environ deux ans, on ne trouve plus un seul netbook sans Windows (oui,
là, je lache le nom, parce-que je suis particulièrement énervé: je
voulais en acheter un pour usage personnel ce Noel, mais malgrès mes efforts, je n'ai pas
trouvé un seul modèle avec un GNU/Linux préinstallé).
Les quelques supporteurs restant des monopoles informatiques aiment dire que tout cela prouve que
l'autre système d'exploitation est supérieur à GNU/Linux.
Eh bien, le hasard veut que je me trouve entre les mains en ce moment une copie du recours
deposé contre Microsoft par la petite PME argentine Pixart, qui permet de comprendre ce
qui s'est vraiement passé là bas... et très probablement, ce qui se passe
ici aussi.
Le Windows des pauvres
Microsoft n'a pas l'habitude de rester les bras croisés quand il perd des parts de
marché, et j'avais bien noté à l'époque que les grands vendeurs de
Redmond avaient mis en place une stratégie pour contrer la diffusion de GNU/Linux dans les
pays émergents. En Argentine, déjà en 2005 ils avaient réussi
à convaincre le gouvernement à financer avec l'argent du contribuable une
opération, nom de code 'Mi PC', qui à travers un microcrédit dont les
intérêts étaient payés par l'Etat, incitait le public à acheter
des machines qui sont vendues avec Windows SE (starter edition, qu'ils disent), mieux connu
aujourd'hui comme Windows PLP (Pour Les Pauvres): cette édition ne prenait en compte que
256 Mb de RAM (avec XP, c'est un peu dur), 80 Go de disque (idem), des résolutions
d'écrant limitées à 800x600, pas de réseau local, et ou l'on ne peut
pas ouvrir plus de 3 fenêtres d'applications à la fois (eh bien, les pauvres, s'ils
ont quelques chose qui ne leur manque pas, c'est le temps, donc ils feront leur travail 3
tâches à la fois, pas plus).
Cette version était vendue moins chère que le Windows standard, avec le but de
concurrencer les machines GNU/Linux, mais à l'époque cela me faisait bien rigoler
parce-que les machines avec Windows PLP coûtaient quand même au moins 500 pesos de
plus que la machine GNU/Linux équivalente: il fallait vraiment être des pauvres
d'esprit pour les acheter!
Les marges arrière (ou Market Development Agreements)
Ce que je ne savais pas en 2006, c'est que le Windows Pour Les Pauvres était juste une
première étape de la stratégie: la deuxième étape consistait
à faire baisser artificiellement le prix final des ordinateurs équipés de
Windows, en étranglant ainsi financièrement Pixart, qui n'aurait pu facturer la
moindre prestation pour la préinstallation personnalisée des GNU/Linux sur les
machines fabriquées en Argentine.
En lisant le recours deposé par Pixart, on apprend que Microsoft aurait reversé
à partir de 2008 des sommes considérables à toute la chaîne de
distribution pour la convaincre à acheter exclusivement du Windows, et ces sommes auraient
été déguisés sous des formes diverses.
J'ai par exemple entendu dire que Microsoft serait arrivé à verser des centaines de
milliers de dollars par an à certains distributeurs, officiellement pour que le logo
Microsoft apparaîsse sur le depliant publicitaire de la chaîne; ce genre
d'opération prend le nom de 'marge arrière' chez nous, et correspond en
général à une abus de position dominante des distributeurs qui facturent aux
petits fournisseurs des frais de publicités abusifs qui cachent des ristournes
forcées. Mais dans le cas en objet, j'ai du mal a penser que une petite chaîne de
distribution dans un pays d'Amérique Latine soit en position dominante face à une
multinationale qui engrange des benefices par milliards de dollars.
Mais pourquoi, me direz vous, Microsoft se complique la vie ainsi? Il n'était pas plus
facile de simplement baisser le coût de la licence Windows à, disons, 5 dollars,
plutot que continuer à la facturer 100 dollars d'abord, pour reverser 95 dollars aux
distributeurs tout de suite après?
Eh ben, non! Parce-que si on baisse officiellement le cout de la licence PLP à 5 dollars,
alors il faut la vendre à 5 dollars partout, et on ne peut plus pretendre de facturer 200
dollars aux gros clients (comme les ministères en Argentine) la version complète.
Il est bien plus interessant de pretendre que le cout est 50 ou 100 dollars, et s'arranger entre
amis après pour reverser 45 ou 95 dollars au distributeur: d'un coté on maintient
l'illusion que le prix est constant et haut, de l'autre, on étrangle la concurrence en
baissant le prix uniquement sur le segment concurrentiel (la ristourne est conditionné,
bien évidemment, à l'arrêt de la commercialisation du produit concurrent).
Le droit de la concurrence
Cette belle invention monopolistique a cependant un petit defaut: elle viole brutalement les
règles de la concurrence, qui sont codifiée, tant bien que mal, dans presque tous
les pays, Argentine comprise. Pour fonctionner, elle doit être mise en oeuvre dans le plus
grand secret, et rester à l'abris des regards indiscrets.
Mais il se peut que la discretion ne soit plus de mise pour longtemps: en faisant appel aux lois
sur la concurrence en Argentine, Pixart a déposé recours, en décrivant ce
qu'elle pense être la stratégie suivie par Microsoft, et en demandant au juge
d'obliger Microsoft, et les distributeurs, à lui fournir toutes les pièces
justificatives des achats, des subventions, des ristournes, bref, de tout mouvement financier et
contable, même par société tierce interposée, entre Microsoft et les
distributeurs.
Pixart suggère aussi qu'on vérifie si Microsoft paye bien les droits de douane pour
l'importation de ces licences: comme il est bien connu que Microsoft fait l'impossible
pour ne pas payer d'impots, ils sont bien fondés à penser que cela se soit
produit en Argentine aussi. En effet, un autre petit defaut de la stratégie des marges
arrières est que si on garde le prix officiel à 100 dollars, on doit payer les
impots sur 100 dollars, peu importe si après on donne 95 dollars de ristourne.
Fiat Lux
Comme pour le procès antitrust Microsoft de 1998, le plus intéressant pour nous
n'est pas tellement de voir le résultat du procès (l'amérique latine
étant tristement connue pour être soumise aux pressions du gouvernemet
américain, Microsoft réussira probablement à faire enterrer la
procédure), mais de faire sortir à la lumière les documents prouvant la
discrimination des prix, les marges arrières, les élusions ou évasion
fiscales, bref le cynisme et le manque de scrupules de cette multinationale dont l'ex-PDG se vend
maintenant comme un grand filantrope.
Cela aidera peut-être nous propres gouvernants à comprendre les méchanismes
qui mantiennent encore en France le monopôle d'un éditeur de logiciel non
européen, alors que nous disposons des meilleurs atouts pour faire profiter pleinement nos
concitoyens des avantages du Logiciel Libre (qui se retrouve déjà dans toutes les
machin-box qu'on utilise pour nous connecter à Internet).
L'Intérêt de l'Argentine
J'avoue que je suis quand même curieux de voir comment cette procédure va
évoluer.
Il est bien vrai que Microsoft est capable de faire changer rapidement d'avis aux gouvernements
des pays émergeants, comme dans le cas de
Mandriva au Nigeria.
Mais cette fois, il y a une différence de taille: si Microsoft est condamnée en
Argentine, mes contacts legaux de la bas me disent qu'elle risque une amende d'environ
300.000.000 de pesos, ce qui fait, au change d'aujourd'hui, plus de 55 millions
d'euros.
La corruption étant monnaie courante, un fonctionnaire, un avocat ou un temoin
pourraît être tempté d'empocher une petite somme rondelette pour perdre une
pièce à conviction, laisser passer un délai légal, changer le juge,
ou toute autre action qui contribue à faire enterrer le dossier avant que les
pièces intéressantes ne soient exposées au grand jour.
Mais j'ose esperer qu'on ne trouve pas, cette fois, des personnes de pouvoir en Argentine que
pour gagner quelques sous soient prêtes à faire perdre 55 millions d'euros à
l'Argentine, denier la justice à une petite entreprise Argentine qui se bat pour maintenir
localement une capacité industrielle dans le Logiciel Libre, et remettre à nouveau
tout le pays les mains et les poings liés derrière les barreaux des fenêtres
Windows.

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le Journal du Geek -
1 days and 16 hours ago
Android dans tous les appareils ! C’est ce qui est en train de se passer
avec l’OS de Google, à la base plutôt destiné aux
mobiles, mais qui se retrouve un peu partout (informatique, électroménager,
auto…) et prochainement dans votre TV. Google aurait en effet signé un partenariat,
selon le New York Times, avec Sony (TV), Intel (hardware) et Logitech (accessoires) pour un
projet nommé “Android internet plate-forme” (Google TV).
Celle-ci serait déployée sur les TV, lecteur Blu-ray et autres Set-Top Box afin
d’avoir une interface ainsi que des applications communes, le tout tournant avec un
processeur Intel et accompagné d’une télécommande/clavier signé
Logitech.
via
android-france

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