To display the most relevant entries to you in priority,
vote for the stories you are interested in
(  )
and reject those that you are not interested in
(  )
News françaises de Spirit of Metal Webzine -
3 hours and 12 minutes ago
Le talentueux groupe de Doom classique venu de Suède Isole nous revient dès
février 2009 chez Napalm Records avec un quatrième album Silent Ruins ! Celui-ci fait
suite à l'excellent Bliss of Solitude sorti au début de cette année.
Plutôt rapide pour un groupe de Doom (rire !). En tout cas, très prometteur à
en juger par les extraits de deux morceaux déjà disponibles sur le site du groupe et
sur sa page spirit of metal !
|
Le fil de presse du Devoir -
5 hours and 24 minutes ago
Je dois me rendre à l'évidence. Dans cette tribune, je vous parle plus souvent de
Woody Allen que de n'importe quel autre cinéaste. La raison? Le cinéaste d'Annie Hall
et de Hannah and Her Sisters est le pilier fondateur de ma cinéphilie, avec quelques autres
tels François Truffaut, Ingmar Bergman et Sydney Pollack. J'étais encore adolescent
que Woody Allen, même dans ses comédies les plus folles, comme Sleeper et Love and
Death, parlait déjà à l'adulte que j'allais devenir. Il le pressentait. En
outre, le chemin de mon ventre, siège du rire, passe par le cérébral; et
personne n'en connaît mieux le chemin que lui. J'ai beau reconnaître, comme Allen
d'ailleurs, les limites de Scoop, un opus modeste, sa présence dans l'image et les
one-liners désopilants que débite le magicien ringuard qu'il incarne rendent le film
irrésistible à mes yeux. a href=http://www.ledevoir.com/2008/12/05/221059.htmlSuite/a
|
L'Equipe.fr Actu Sport -
6 hours and 46 minutes ago
L'attaquant brésilien Fred a dit une chose qu'il ne pensait probablement pas et qui fera
rire Jean-Michel Aulas, jeudi...
|
L'Equipe.fr Actu Football -
6 hours and 46 minutes ago
L'attaquant brésilien Fred a dit une chose qu'il ne pensait probablement pas et qui fera
rire Jean-Michel Aulas, jeudi...
|
DHNet.be - La Une -
7 hours and 19 minutes ago
BRUXELLES Un quart de siècle ! Voilà 25 ans que François Pirette fait rire la
Belgique. Amédée, Nathalie, la maman de Kevin sont autant de personnages devenus
cultes. Pour fêter cet anniversaire, l'intégrale ...
|
AgoraVox le media citoyen -
7 hours and 29 minutes ago
Je veux une vie Je veux rire et ne pas parler de moi comme si jrsquo;étais un malade en
phase terminale. Roberto Saviano, 15 octobre 2008. Les manifestations de solidarité à
Roberto Saviano, jeune écrivain menacé de mort par la camorra, se répandent
comme une tâche drsquo;huile et arrivent (...)
|
AgoraVox le média citoyen -
7 hours and 29 minutes ago
Je veux une vie Je veux rire et ne pas parler de moi comme si jrsquo;étais un malade en
phase terminale. Roberto Saviano, 15 octobre 2008. Les manifestations de solidarité à
Roberto Saviano, jeune écrivain menacé de mort par la camorra, se répandent
comme une tâche drsquo;huile et arrivent (...)div class="feedflare" a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/agoravox/gEOF?a=yKBSO"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/agoravox/gEOF?i=yKBSO" border="0"/img/a /div
|
Shangols -
7 hours and 49 minutes ago
p style=text-align: justify;Même si la version non restaurée que je viens de voir est
loin dêtre digne de loeuvre de Ray - on fait parfois avec ce quon a - emLe Salon de
Musique/em demeure une bien belle expérience. Grandeur et décadence dun grand
propriétaire terrien (un quot;zaminbarquot; quon dit en Inde, bon) face à la
montée dun bourgeois: résumé comme cela, le film ne semble pas franchement
olé-olé. Il y a toutefois en toile de fond un rapport à lart - la musique -
qui donne au film toute sa sève et une certaine ambiguïté... Si avec la
décrépitude de cet aristocrate qui laisse sa place à une autre classe sociale,
on assiste à une profonde mutation de la société, cest aussi toute une
véritable conception de lart qui semble disparaître, être engloutie... /p p
style=text-align: center;a target=_blank
href=http://storage.canalblog.com/79/85/110219/33266637.jpgimg height=252 border=0 width=350
src=http://storage.canalblog.com/79/85/110219/33266637_p.jpg alt=1214858899_jalsaghar //a/p p
style=text-align: justify;Laristo Roy est un gros branleur qui passe son temps sur sa terrasse, en
hauteur, à fumer le narguilé. La seule chose qui semble être digne de son
attention - en dehors de son fils - est la musique qui séchappe du voisinage.nbsp; Vivant
dans un palais qui tombe en ruines, méprisant le jeune fils dusurier, son voisin, qui a fait
fortune et qui lui propose de la thune, il est prêt à dilapider la moindre de ses
richesses - les bijoux de famille notamment - pour organiser des soirées festives et
musicales. Cest ainsi quil décide dune fête en lhonneur de son fils ou quil fait
péter la classe dune grande soirée, uniquement pour montrer à son voisin quil
est - encore - le maître. Seulement au cours de cette nuit, lorage, couve, puis gronde et
cest le drame... Il perd sa femme et son fils pris dans un tourbillon, sur un cours deau
situé sur ses propres terres dont il avait négligé lentretien. Notre homme
senferme, congédie la plupart de ses serviteurs, jusquau jour où lenvie le titille de
rouvrir le fameux salon de musique.../p p style=text-align: center;a target=_blank
href=http://storage.canalblog.com/98/75/110219/33266643.jpgimg height=370 border=0 width=450
src=http://storage.canalblog.com/98/75/110219/33266643_p.jpg alt=raj //a/p p style=text-align:
justify;Roy est le type même du gars né avec une cuiller en argent dans la bouche, un
seigneur qui contemple ses terres dun oeil mou, bref un gros flemmard, mais cest aussi un
esthète, qui fait vivre les artistes et qui initie son fils à sa passion.
Antipathique sous bien des aspects - ouais bon socialement, cest pas labbé Pierre, on est
daccord -, il nen demeure pas moins attachant (ses serviteurs lui demeurent dailleurs
fidèles même dans la panade) dans sa dévotion pour sa passion et son
je-men-foutisme par rapport à largent. La chute est annoncée, est même
inéluctable mais elle se fera dans la dignité et une certaine grandeur spirituelle.
Son voisin, entrepreneur, annonce la modernité, mais pas forcément sous ses aspects
les plus glorieux: bruyant (avec son groupe électrogène - qui contraste avec la magie
des bougies de laristo), polluant (avec sa bagnole qui provoque des tourbillons de poussière
- qui soppose à la démarche lente et majestueuse de léléphant de
laristo), il finit par organiser une soirée musicale uniquement pour convier les notables
étrangers et se faire mousser socialement. Quand lart nest plus apprécié pour
ce quil est réellement, mais quand il devient un moyen... Visuellement, la qualité,
donc, de ma version est assez honteuse, mais quelques sublimes séquences restent en
mémoire: les gros plans sur les insectes - le cafard qui se noie dans le verre de laristo
(annonciateur de la mort de sa famille mais aussi de sa propre fin) et laraignée qui se
balade sur le tableau qui le représente (il la chasse dans un éclat de rire comme sil
était délicieusement conscient de sa ruine financière après sêtre
permis un dernier bonheur musical); le long plan-séquence sur la danseuse, justement,
proprement enivrant; les divers plans sur les bougies qui séteignent une à une comme
un monde dont on voit les derniers feux; sa dernière cavalcade à cheval qui ne peut
que finir par lui faire mordre la poussière... Cest la fin dune classe sociale dilettante,
évidemment, mais lart nest pas le domaine qui en sortira forcément gagnant. Ray est
un vrai maestro.nbsp; nbsp;nbsp; nbsp;nbsp; nbsp;/p

|
Dailymotion - Videos -
19 hours and 40 minutes ago
When a woman asks for a massage... rigolo blague italia roma milano torino italy jaguar bmw
mercedes game show prank video anime blooper spoof computer candid sky k1 mm1 ufc wec motion
animation real madrid ac milan chelsea barcelona soccer footbool musika tuequie iran jungle zoo
Adrar Chlef Laghouat Batna Bejaia Biskra Bechar Blida Bouira Tamanrasset Tlemcen Tiaret Djelfa
Jijel Setif Saida Skikda Sidi-Bel-Abbes Annaba Guelma Constantine Medea Mostaganem M'Sila Mascara
Ouargla Oran Bordj-Bou-Arreridj Boumerdes El-Taref Tindouf Tissemsilt Khenchela Souk-Ahras Tipaza
Mila RASD Sahara Desert voyage mer plage bledard drague beauté algerien algerienne
marocain marocaine tunisien tunisienne maghrebin maghrebine kabyle kabylie chaoui allaoui
saharoui rai raï rap rnb staifi été zidane kenza farah melissa karim benzema
samir nasri sofia boutella rimk rim'k 113 club projet moderne pays air algerie islam bateau
marseille depart L'Ariana Béja Ben Arous Bizerte Gabès Gafsa Jendouba Kairouan
Kasserine Le Kef Mahdia La Manouba Médenine Monastir Nabeul Sfax Sidi Bouzid Siliana
Sousse Tataouine Tozeur Tunis mezoued carthage monastir hammamet djerba Agadir Casablanca Tanger
Mohammedia chaba Fedala Oujda Tetouan Rabat Marrakech Fes Meknes Fes musulman musulmane
fierté football arabe cheb hasni bouteflika ben ali roi mohammed VI Reda Taliani Cheb Mami
Cheb Khaled Cheikha Rimitti Bilal Cheb Abdou Houari Dauphin Nasro Idir Massa Bouchafa MATOUB
Lounès Rachid TAHA Takfarinas WARDA EL DJAZAIRIA chaabi reggada jallal el hamdaoui el
bahia wharane oranais touriste front de mer corniche ambiance supporter halla dahka vacances
TAHIA EL DJAZAIR 2ème puissance d'afrique khalass mariage oriental humour fellag karim
ziani tunisie boutef jihad djihad iraq turk usa france salam indo music dance rock hakim croix
cross debouz debbouz new york america bush policia cnn fox news
Auteur : UNKNOWN-002
Tags : massage femme homme suna back pain relaxant muscle relaxation treatment plaisir mort rire funny wow techno algerie tunisie maroc france humour parodie drole marrant gag fun
hot sexy lol tv
pub cool
Envoyé : 04 décembre 2008
Note :5.0
Votes :2

|
Scoopeo En attente -
20 hours and 11 minutes ago
Ce n'est pas cool de rire sur l'obésité de certains, mais là c'est plus fort
que moi ! Regarder ce mec bouger ses fesses et tout son corp sur soulja boy ! Crank that mec !
Regarder, c'est tout simplement ridicule... mais tellement drole !
|
Scoopeo En attente -
21 hours and 17 minutes ago
La marque Vtech s’est spécialisée dans la console de jeu pour enfants allant de
3 à 10 ans. Facile à manipuler grâce à ses formes ergonomiques, nos
têtes blondes pourront tester leurs premiers clicks dans le rire et l’action.
|
Toutelatele.com -
23 hours and 23 minutes ago
img src="http://www.toutelatele.com/IMG/arton13798.jpg" align="left" width="210" height="150"
hspace="4" vspace="4" Comme un écho au 60ème anniversaire de la déclaration
universelle des droits de l'homme, TV5MONDE propose, ce samedi 6 décembre 2008, une «
Soirée Spéciale Droits des femmes », sur ses différents réseaux.
br /Allant « de la légèreté du rire à la gravité des
injustices », la chaîne proposera ainsi, en première partie de soirée sur
ses réseaux Europe, Afrique, Orient, Asie, Etats-Unis et Amérique Latine, le Gala Ni
putes, ni soumises, et, sur le réseau France Belgique Suisse, le spectacle Infiniment
Roumanoff, enregistré à Bobino en (...)
|
Zazieweb.fr - Forum Lectures -
23 hours and 25 minutes ago
J'aime beaucoup le cinéma, c'est presque sensuel. J'aime entrer dans l'univers d'un
créateur et en ressentir ce qu'il fait passer. Ce que montre cette biographie de Tati par
Jean-Philippe Guérand aux éditions Gallimard/Folio c'est que pour le créateur
de monsieur Hulot le cinéma était vital. Jacques Tatischeff est né dans une
famille riche et cossue de la banlieue aisée, au Pecq. C'est un fils de famille un rien
paresseux aux yeux de son père, farceur et rigolard, qui va finir par trouver sa vocation
dans le music-hall et la pantomine. Certes, le problème de cette biographie, comme d'autres
ouvrages de ce genre, c'est de sombrer dans l'hagiographie ce qui est parfois un peu
pénible. Ce n'est pas parce que Tati se voyait comme un artiste maudit que c'était un
artiste maudit. Malgré tout, on comprend très bien le processus de création
des films et entre les lignes la folie des grandeurs qui a saisi le cinéaste au moment de
"Playtime". Quand Tati tourne "Jour de fête", il préfigure en somme le
néoréalisme en France. "Les vacances de monsieur Hulot" c'est la continuation des
films comiques muets américains, les dialogues sont pour la plupart totalement absurdes
à dessein. "Mon oncle" est déjà plus intellectualisé. Quant à
"Playtime", Tati entreprend de vouloir dénoncer la société moderne
spectaculaire. Très bien, mais il s'y perd et surtout il n'est plus vraiment drôle.
C'est d'ailleurs sa volonté, il vaut un rire "intelligent". Jean-Philippe Guérand
assure qu'il veut prendre le spectateur pour un adulte, et l'entraîner à
réfléchir sur ce qui le fait rire.
Très bien, c'est tout à fait méritoire mais le film en devient très
ennuyeux. Personnellement, je vais commettre un crime de lèse-génie
estampillé, Tati étant maintenant une icône intouchable, je m'embête
comme un rat mort devant "Jour de fête", sauf pendant les scènes de la fête du
village et le monologue de la vieille paysanne, que je croyais actrice amateur alors que
c'était un acteur travesti. Je regarde "les vacances de Monsieur Hulot" avec plaisir d'un
bout à l'autre mais "Mon oncle" n'éveille au mieux qu'un ennui distingué,
c'est déjà ça, un peu comme les dessins de Sempé que Tati
appréciait d'ailleurs. J'aime bien le rire énorme, dévastateur, le rire
caustique qui pointe aussitôt les ridicules et les rend définitivement grotesques
comme dans "les producteurs" de Mel Brooks, mais les petits détails réputés
pittoresques de "Trafic" ou encore "Playtime" me font suer. Je n'ai pas envie que l'on pointe les
moments où je dois rire, ceux où je dois réfléchir, ce que cela doit
m'inspirer. je n'aime pas avoir besoin d'un plan, d'un itinéraire fléché pour
regarder un film.
Ce qui reste de Tati, ce qui lui a survécu, c'est la figure de monsieur Hulot,
l'archétype du français distrait et rêveur, mais complètement
rétif à l'instinct grégaire. Et finalement, le cinéaste avait le
défaut très répandu de l'auteur français, le complexe du "chef
d'oeuvre". Il manquait un peu d'humilité. Je préfère la démarche de
Serrault qui tournait souvent des sottises en toute conscience parce qu'il y avait toujours quelque
chose à sauver et que la vie était de jouer quand même, pour donner aux autres
sans se poser de questions et non en s'introspectant constamment et avec délices ainsi que
Tati le faisait, rendant fous la plupart de ses collaborateurs qui finirent tous par quitter le
navire. Enfin, j'aime énormément l'idée de François Truffault d'inclure
monsieur Hulot dans "Baisers volés", une idée absurde, mais drôle et
généreuse.
Titre : Jacques Tati | Auteur :
Jean-Philippe
Guerand | Editeur : Gallimard | Thème : Cinéma

|
Zazieweb.fr - Forum Lectures -
23 hours and 37 minutes ago
Reiser manque plus que jamais au P.A.F. (un acronyme qui lui plairait). Alors, quel plaisir sans
limite de pouvoir retrouver ses géniaux crobards de couvertures bêtes et
méchantes ! Un choix judicieux et commenté allant de 1969 à 1981 pour "Charlie
Hebdo", "Hara-Kiri Hebdo", "L'Hebdo Hara-Kiri", réuni par thèmes (La France, La
France en vacances, la politique intérieure, la foi, les femmes, la géopolitique...).
Avec des commentaires nécessaires pour replacer dans un contexte parfois oublié et
approcher un peu mieux celui qui naquit de père inconnu, vécut une enfance de pauvre
et mourut d'un cancer alors qu'il ne fumait et ne buvait pas.
Mes unes préférées ? Toutes celles où Reiser met en scène porcs
et toutous, sources inépuisables de tordage de boyaux et généralement saisis
dans la plus stricte intimité. Je ne me lasserai jamais de son "Tours, capitale des
rillettes" à l'intention du très coincé maire Jean Royer. Mais les cochons et
cabots humains qu'il a férocement croqués n'étaient pas piqués des
hannetons non plus. Qu'il s'agisse des politiciens (de tous bords), des CRS, des flics, des
chasseurs, des Français moyens, des prolos, des poivrots, des touristes, des syndicalistes,
des gauchistes... A croire qu'il n'aimait personne si il n'y mettait une telle délectation,
celle de l'élève turbulent qui au fond de la classe préfère aux
leçons du professeur gribouiller de salubres insanités sur sa table de cancre
doué.
Ah bien sûr, certains pourront trouver à redire sur son humour bite-couille.
Deux-trois unes ne passeraient peut-être plus aujourd'hui où il est malséant
("mal séant", tiens, tiens...) de rire de tout. Alors, même si quelques unes sont
moins drôles, il y aura toujours des années-lumière entre la vulgarité
crasse d'un Bigard et l'humour irrespectueux de Reiser.
Reiser, c'est du passé ? Eh ben, il a - pas - beau être mort il y 25 ans (il en aurait
67 aujourd'hui), une bonne vingtaine de ses couv' pourraient sans problème être
ré-utilisées en 2008. Par exemple, celle intitulée "Les mal aimés"
où un flic à matraque tord le cou d'un quidam gargouillant "C'est nous qui les
rendons méchants !" ou "Mai 68 - Que sont-ils devenus ?" (daté de 1973) où un
jeune dandy avec la raie au milieu traite de petit con son gamin qui s'esclaffe "Il y a cinq ans,
Papa occupait la Sorbonne".
Reiser n'était pas un caricaturiste au sens strict mais quel talent pour immortaliser mieux
que quiconque un Jacques Chirac, qualifié en un dessin magistral de "bite à lunettes"
! (Oui, c'était en 1976, les politiciens ne portaient pas de lentilles et, de plus fumaient
comme des pompiers).
Une préface de Cavanna (qui commence à en avoir marre de se taper les nécros
de ses potes) et un très bel avant-propos de Jean-Marc Parisis qui rend hommage à "un
feu follet qui ne savait rien, mais qui avait des idées sur tout". Parisis introduit
également chaque chapître thématique et les nombreuses citations des proches du
dessinateur sont tirées de son "Reiser" publié en 1995 chez Grasset.
PS : Reiser est en ce moment à l'honneur au Musée de l’Air et de l’Espace
du Bourget pour une exposition jusqu'au 4 janvier. Le garnement qui dessinait des réservoirs
en forme de testicules au Concorde était un féru d'aéronautique et fut un des
premiers à se lancer sur un deltaplane.
http://www.mae.org/index.php?id=800&tx_ttnews[tt_news]=29&tx_ttnews[backPid]=21&cHash=82fb38a929
Site Internet :
http://www.glenatbd.com/bd/reiser-a-la-une-9782356260901.htm
Titre : Reiser à la une |
Auteur : Jean-Marc
Reiser, Jean-Marc
Parisis | Editeur : Glénat | Thème : Bande dessinée

|
Shangols -
1 days and 3 hours ago
p style=text-align: justify;a target=_blank
href=http://storage.canalblog.com/34/07/110219/33238836.jpgimg height=225 border=0 width=300
src=http://storage.canalblog.com/34/07/110219/33238836_p.jpg alt=burdenofdreams3 style=margin: 0px
5px 5px 0px; float: left; //aBon, je sais, quot;pointuquot;, quot;nécessairequot;, ok, mais
à ce point... est-ce bien utile? Attention, ce court-métrage est plus futé
quil ny paraît. Au départ un pari de Herzog (apparemment coutumier du fait, vu
quaprès la brûlure dun acteur sur le tournage des emNains aussi ont commencé
petits/em, il avait promis de se battre avec cactus si le nain sen sortait sain et sauf - bilan,
une épine à vie dans le genou du Werner qui prend la chose placidement) quil avait
fait au documentariste Errol Morris sil parvenait à achever son premier film (ok Bas*ien, je
mange une tong). Herzog est homme de parole et après avoir accommodé soigneusement la
paire de pompe (ail, oignon, graisse de canard, sauce pimentée,... ingrédients
complets sous le tag quot;recettesquot;) sattaque à son pari devant le public venu
assisté à emGates of Heaven/em (excellent docu par ailleurs, qui, à partir du
thème des cimetières pour animaux domestiques, montre tout le pathétique de
nos chers contemporains dans notre bonne société capitaliste où les
émotions seffritent...). Derrière laspect clownesque, Herzog insiste sur la
nécessité de passer quot;à lactequot; lorsque lon veut réaliser un
film; ce pari, certes stupide, est dune part une preuve dencouragement du cinéaste qui a
toujours respecté son pote Errol. Mais le plus important pour lui, cest que dans un monde,
ravagé par les talks-show et les images de pub, on finit par perdre complètement
contact avec la réalité. Si un film ou un docu ne va jamais révolutionner le
monder, il peut, daprès Herzog, changer sur le long terme la quot;perspectivequot;, la
façon de penser du téléspectateur. Ce pari, finalement, est presque une
profession de foi envers la valeur du cinéma - celui fait à partir de convictions
profondes... Et pis, comme le rappelle le Werner, il a déjà survécu au KFC,
une pompe (sans la semelle, précise-t-il, pince sans rire, on mange pas les os dans le
poulet...) ne peut pas être pire. Cuir?nbsp; nbsp;/p

|
Libération.fr > Actualités -
1 days and 3 hours ago
Il faut maintenant attendre 2009 pour la reprise des débats français et
européens autour de la loi Création et Internet. On fait le point
avec…
|
cinezik.org -
1 days and 4 hours ago
br / bAuteur:/b a href='http://www.cinezik.org/forum/profile.php?mode=viewprofileu=2'Fluxus/abr /br
/ bPosté le:/b Jeu Déc 04, 2008 1:30 pmbr /br / br /br / Ce qui me fait le plus rire
dans l'interview c'est lorsqu'il parle de son arrivée à Hollywood (voir vidéo)
qu'il évoque comme un accident, en clair, il n'est pas venu à Hollywood pour qqch de
précis, il demandait ce qu'il pouvait y faire, on lui a suggéré de composer..
img src=images/smiles/icon_smile.gif alt=Smile border=0 / Cela me rappelle ce qu'on a appelé
l'American dream.
|
-
1 days and 4 hours ago
pemC'est trop rare pour rater l'occasion! Déchiré depuis des mois, coupé en
deux depuis des jours, l'ambiance n'est pas à la joie au Parti socialiste. Pourtant,
certains ont décidé d'en rire, tel l'auteur -inconnu, comme souvent- de cette petite
blague, signalée par un riverain de Rue89, et que je ne résiste pas de reproduire
ici./em/p pa
href=http://www.rue89.com/blog-ps/2008/12/04/quand-le-parti-socialiste-nous-donne-une-occasion-de-sourireen
lire plus/a/p
|
Scoopeo En attente -
1 days and 16 hours ago
Un bruit de vaisselle brisé, se fait entendre, juste au moment où la phrase,
quot;cette bataille continuequot;, est prononcée! Eclat de rire général......
|
Shangols -
1 days and 18 hours ago
p style=text-align: justify;strongema href=http://storage.canalblog.com/05/00/110219/33221876.jpg
target=_blankimg height=165 alt=083 src=http://storage.canalblog.com/05/00/110219/33221876_p.jpg
width=300 border=0 style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aThe Fly/em/strong mavait plu ado
parce que cétait gore. Ca mavait fait rire de voir Goldblum perdre ses ongles, ses dents,
ses yeux et sa machoire dans une symphonie de bruits visqueux et de matière blanchâtre
peu ragoûtante, et je nen demandais pas plus. Mais avec le temps, il métait
resté des souvenirs plus profonds de ce film, comme sil avait tenté de me dire
quelque chose que javais vaguement senti sans le verbaliser. Vérification aujourdhui : eh
bien oui, emThe Fly/em, cest un peu plus que ce que cest... mais guère plus non plus./p p
style=text-align: justify;Déjà, notons que 20 ana
href=http://storage.canalblog.com/42/89/110219/33221889.jpg target=_blankimg height=165
alt=fly86_img7 src=http://storage.canalblog.com/42/89/110219/33221889_p.jpg width=300 border=0
style=FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //as après, les scènes purement
spectaculaires ont un peu perdu de leur frontalité. La faute à des effets
spéciaux vieillis, sûrement, mais aussi la faute à un scénario qui
réserve peu de surprises, et qui du coup amène mal ces séquences sanglantes.
On sent Cronenberg mal à laise dans lhorreur pure, et cest vrai que la dernière
demi-heure, seulement commerciale, est bien peu passionnante : cest de la surenchère
bête et méchante, un scénario qui part dans le vide intersidéral, des
acteurs cantonnés à pousser des cris dorfraie devant les métamorphoses de
Goldblum, on sennuie sévère. Cronenberg tourne à vide, dirait-on,
épuisant jusquà plus soif ses motifs quot;foetus-glauques-bruits-humidesquot;, mais
cette fois sans cette troublante fascination quil a su souvent trouver (emExistenz/em ou emDead
Ringers/em). /p p style=text-align: justify;Malheureusement pour lui, sa première demi-heure
nest guère mieux. Cest linverse pourtant : il ne se passe pas grand-choa
href=http://storage.canalblog.com/43/18/110219/33221914.jpg target=_blankimg height=168
alt=_003_732417 src=http://storage.canalblog.com/43/18/110219/33221914_p.jpg width=300 border=0
style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //ase dautre que de vagues conversations autour dun
ordinateur vieille école, ça tourne autour du pot en préparant un terrain
sur-balisé, et les enjeux sont assomants : on se doute bien que Golblum va finir par tenter
lexpérience de la téléportation, à quoi servent donc ces
tergiversations, ces doutes et ces questionnements ? Voilà qui dément louverture du
film, extraordinairement rapide. Sitôt après le générique, Cronenberg
nous plonge de plain-pied dans sa trame, sans chercher à emmener doucement son spectateur
par la main : il ne sera question que dune histoire, qui ira du début à la fin sans
se perdre ailleurs (la toute fin est également abrupte). Pourquoi, sur un mouvement de
démarrage aussi enlevé, Cronenberg poursuit-il avec cet interminable prologue
inutile, cest un mystère./p p style=text-align: justify;Le film est tout pourri, donc,
allez-vous dire ? Eh bien, non, criai-je véhémentement et non sans vergogne. Car tout
le centre du film est enfin très réussi. Là, on sent subitement les
implications que le gars a voulu donnr à cette palôte histoire de SF fauchée.
En plein coeur des années SIDA, emThe Fly/em est un troublant essai sur la mutation des
corps sous leffet de la puissance sexuelle. Le mal qui habite Goldblum est un mal qui lui a
href=http://storage.canalblog.com/31/09/110219/33221928.jpg target=_blankimg height=196
alt=thefly460 src=http://storage.canalblog.com/31/09/110219/33221928_p.jpg width=300 border=0
style=FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //avient de la fascination des corps : son attirance
pour la métamorphoses des corps, ses questions quasi-métaphysiques sur la
poésie de la chair, et surtout la formidable énergie sexuelle qui lenvahit
après son expérience, tout ça fait sens de façon étonnamment
profonde. Finalement, emThe Fly/em est bien à 100% cronenbergien : il y est question avant
tout de bidoche, de peau, de manipulations génétiques, le tout déployant une
poétique morbide du meilleur effet. Le film renvoie lHomme à sa part
danimalité, mais sans en glorifiant justement cette métamorphose : si Goldblum
redevient insecte, comme aux premiers temps du monde, il le fait dans une sorte de glorification de
lesprit et du corps. Redevenir animal, pour Cronenberg, cest repasser par une pureté
sexuelle et physique totale ; ensuite cest la déchéance physique, mais dopée
par un esprit quasi-spirituel (quot;je veux être le premier insecte politiquequot;). On ne
sait pas trop si on doit avoir pitié de Goldblulm devant ses dents qui tombent, ou ladmirer
en tant quêtre purifié et revenu aux sources de lHomme. Rien que pour cette
partie-là, un tiers du film seulement malheureusement, emThe Fly/em mérite quon y
revienne./p

|
|
What is Matoumba?
A website that sorts everyday the most relevant information to you.
Vote for the news and Matoumba will learn your tastes and the information that you like the most.
It is all FREE!
|