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JeuxVideo.com -
1 days and 9 hours ago
Anciennement "Famille en folie", le nouveau label de party-games de Ubisoft, qui s'intitule
désormais Play Zone, envahira littéralement la Wii dès le mois de novembre
prochain, avec un rythme de sortie hebdomadaire.br / Le 13 novembre 2008, c'est T(...)img width='1'
height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/808/f/413796/s/2171860/mf.gif' border='0'/div
class='mf-viral'table border='0'trtd valign='middle'a
href="http://res.feedsportal.com/viral/sendemail2_fr.html?title=Label Play Zone : le grand
débarquement en novembre
!link=http://www.jeuxvideo.com/news/2008/00029463-label-play-zone-le-grand-debarquement-en-novembre.htm"
target="_blank"img src="http://rss.feedsportal.com/images/partagez.gif" border="0" //a/tdtd
valign='middle'a href="http://res.feedsportal.com/viral/bookmark_fr.cfm?title=Label Play Zone : le
grand débarquement en novembre
!link=http://www.jeuxvideo.com/news/2008/00029463-label-play-zone-le-grand-debarquement-en-novembre.htm"
target="_blank"img src="http://rss.feedsportal.com/images/bookmark.gif" border="0"
//a/td/tr/table/div

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TechCrunch en français -
1 days and 10 hours ago
Michael Arrington publie un excellent
billet sur la fin d’une période dans le web alors que les marchés
touchent aussi les valeurs high tech et la manière dont cela affecte les investisseurs et
in fine les entrepreneurs.
En revanche je ne suis pas d’accord avec un point. “le Web2.0″ n’est pas
mort avec l’arrivée de cette crise, il est mort depuis moment. Un long moment. Quand
exactement? Depuis qu’il est devenu un mot fourre-tout que personne ne sait définir,
que les startups se déclarent “web2.0″ avant meme de dire ce qu’elles
font, que des consultants spécialisés Web2.0 se présentent en tant que tel,
que tout est 2.0 alors que l’on a pas pris le temps de creuser sur la vraie signification
de son activité et de l’innovation que des médias essaient d’anticiper
le 3.0 sans vraiment de quoi il s’agit . Le Web2.0 était là pour
définir un web en évolution et c’est ce qu’il s’est passé.
Le Web a évolué et le figer dans cette expression désuette et
dépassée est une erreur. Mais comme il faut des conventions et des emblemes, on
parle encore de Web2.0 alors qu’il y a belle lurette que le 2.0 est devenu un X.O
Le Web2.0 n’est plus depuis longtemps l’appanage de quelques startups ou une pratique
innovante particulière. On trouve de l’innovation à tous les niveaux et dans
les verticaux du web. Google n’est pas plus web2.0 aujourd’hui qu’il y a 2 ans,
ni Yahoo. Et Facebook n’est pas plus “Web2.0″ que le New York Times ou CNN qui
depuis longtemps ont intégré les pratiques du nouveau web.
En revanche cette crise va être la fin d’un cycle et d’une certainement de
rythme d’innovation. Et s’il faut pour cela adopter une attitude symbolique alors
mettons l’expression “Web2.0″ au placard. Une fois pour toute. Parlons de Web
et de ses nouveaux défis. De son avenir et des énergies nécessaires pour
maintenir un web de qualité. Assez de cette expression qui devrait être aux
musées des expressions depuis un moment
Promo: CrunchBoard France: Il
serait temps de trouver un nouveau job, non?

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20Minutes - Actu Monde -
1 days and 11 hours ago
Les dirigeants chypriotes grec et turc ont décidé vendredi matin lors d'une
réunion à Nicosie d'accélérer le rythme des négociations en vue
de la réunification de leur île, qui patinent malgré l'enthousiasme
affiché lors de leur lancement en septembr...
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Fuzz - News : -
1 days and 13 hours ago
Si vous vous êtes donnés comme objectif d'écrire un billet par jour, ce qui est
un rythme très honorable et même ambitieux, voilà un peu comment il f6 Vote(s)
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Circul.Arts: agenda spectacles concerts expositions... - derniers evenements inscrits -
1 days and 16 hours ago
Les Barbeaux + Nicob#233;br / 21h salle du Jeu de Paume (entr#233;e libre) CUXAC D'AUDEbr / br /
Les Barbeaux br / Avec leur premier album « A la cri#233;e », Les Barbeaux passent de
la rue #224; la sc#232;ne pour un concert plein de fougue et de joie. br / Saltimbanques
infatigables des bistrots, des guinguettes et des bals populaires, ils se sont forg#233;s un sens
aigu de la complicit#233; avec le public, maniant la tchatche avec une pointe d'impertinence,
s'adressant directement aux gens sans jamais se donner en spectacle, r#233;inventant #224; chaque
fois leur concert dans un esprit de partage. br / Leurs chansons font la part belle aux textes - en
fran#231;ais et en espagnol, po#232;mes mis en musique et odes contemporaines - et sont autant
d'univers et d#233;jant#233;s #233;voquant l'amour, la sexualit#233;, le vin...br / Leur musique
est populaire, #233;nergique et m#233;tiss#233;e. Se sentant #224; l'#233;troit dans un seul style
ils adorent les m#233;langer : un texte « rap#233; » suit une valse nostalgique, un air
traditionnel irlandais ou occitan est accompagn#233; d'un rythme de cumbia, de la techno surgit au
milieu d'une chanson #224; texte, les solos de violon ont des accents rock'n roll... br / En somme,
ils touchent #224; tout, s'amusant avec tous les genres, m#234;me les plus inattendus, sans en
prendre aucun au s#233;rieux. Inclassables, adorant #224; la fois les m#233;lodies touchantes et le
tempo rapide, ils cultivent en concert une #233;thique du plaisir de jouer et de l'improvisation.
Natures, gonfl#233;s, g#233;n#233;reux par-dessus tout, ils ont #233;rig#233; en priorit#233; la
f#234;te et la danse. br / Leur nouvel album « No Friture » sortira officiellement le
10 novembre !! Ils nous l'offriront en avant premi#232;re.br / a
href=http://www.myspace.com/lesbarbeauxhttp://www.myspace.com/lesbarbeaux/abr / a
href=http://www.lesbarbeaux.com/br / br / Nicob#233; br / Membre fondateur du c#233;l#232;bre
groupe audois «Les Castafiores», Nicob#233; poursuit sa route en solo avec un 1er album
«Le tour du propri#233;taire» o#249; l'artiste fait son propre #233;tat des lieux avec
sa sensibilit#233; et sa personnalit#233;. Un univers intime dans lequel personne n'est
#233;tranger...une visite guid#233;e avec « le tour du propri#233;taire ». Bienvenue
chez lui. br / a href=http://www.myspace.com/nicobeproprietairebr / br / ++//++ agenda Concert -
Cuxac d'aude, Aude (11) - le 08-11-2008 ++//++

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Shangols -
1 days and 18 hours ago
p style=text-align: center;a target=_blank
href=http://storage.canalblog.com/24/90/110219/31085197.jpgimg height=300 border=0 width=450
src=http://storage.canalblog.com/24/90/110219/31085197_p.jpg alt=18801268 //a/p p style=text-align:
justify;Voilà très longtemps que je voulais découvrir ce film (bizarrement,
jamais eu loccase avant...) et cest donc chose faite. Cest toujours quand on place son attente
très très haute quon se retrouve finalement toujours un peu déçu.
Attention, strongemLord of the Flies/em/strong mérite le détour,
bénéficie dun style, dune mise en scène et surtout dune mise en images
remarquable mais ce perpétuel mouvement, ce rythme, ce montage très quot;librequot;,
un peu décousu peut-être, donne aussi parfois peu de temps pour achopper et sinstaller
dans lhistoire./p p style=text-align: center;a target=_blank
href=http://storage.canalblog.com/45/70/110219/31085216.jpgimg height=338 border=0 width=450
src=http://storage.canalblog.com/45/70/110219/31085216_p.jpg alt=4 //a/p p style=text-align:
justify;Un générique douverture quot;chrismarkerienquot; - des photos, des sons -
pour nous narrer ce crash dun avion sur une île déserte, cest certes dix fois moins
spectaculaire que emLost/em mais deux fois plus efficace et poétique. On retrouve deux
bambins sur la plage, quot;miraculeusementquot; sains et saufs, ils découvrent une conque,
lun deux souffle dedans et une ribambelle denfants apparaît, comme sortis de nulle part.
Dès les premières images on sent que la caméra capte avec une grande
habilité ces visages denfants un peu effarouchés, navigue de lun à lautre pour
retranscrire leur air un peu hagard. Une sorte de caméra-vérité du meilleur
effet. Ralph se fait élire chef du groupe malgré la présence du charismatique
Jack, le leader de la chorale, qui accepte dans un premier temps cette décision; ce dernier
transforme quot;les enfants de choeurquot; - jolies petites têtes blondes au demeurant...- en
chasseurs et la violence de ces derniers va devenir de plus en plus difficile à canaliser.
Les plus quot;tendresquot; et souvent les plus réfléchis en feront les frais, Golding
via le père Brook en faisant rapidement une horde de sauvages. On les retrouve
peinturlurés, faisant du bruit avec tout ce quils trouvent et entonnant surtout des chants
guerriers qui feraient passer emla Marseillaise/em pour une comptine. La bande son est dailleurs
diablement efficace, dommage donc que lon glisse, à mon goût, un peu trop rapidement
sur les personnages: si Brook parvient à retransmettre parfaitement lénergie qui se
dégage de ces jeunes corps en éveil, on manque parfois de séquences de
référence pour sarrêter en profondeur sur leur caractère; seul le gamin
quot;Piggyquot;, sûrement le plus attachant de la troupe, capte finalement toute lattention
de la caméra... Cette petite réserve mise à part, plusieurs plans sont
parfaitement amenés (le parachutiste, la tête de cochon, les lunettes
fracassées puis la mise à mort de ca pauvre Piggy...), comme des flashs qui
traduisent la brusque montée dadrénaline des gamins avant la chasse à lhomme
finale - la dernière séquence est définitivement à couper le souffle
avec ce magnifique gros plan quot;inattenduquot; sur les... bon ok, je garde le suspens si jamais
vous êtes po familiarisé avec loeuvre de Golding. Bref un rythme assez
échevelé, des gamins filmés quot;au naturelquot; avec une grande
sensibilité, lessentiel pour ne pas dire lessence du bouquin de Golding parfaitement rendu,
ne faisons point la fine mouche (rires, ah non?) malgré cette légère
impression (toute personnelle?) dun certain quot;flottementquot; dans la construction narrative et
la quot;densitéquot; des personnages.nbsp; nbsp;/p p style=text-align: center;a
target=_blank href=http://storage.canalblog.com/14/90/110219/31085223.jpgimg height=300 border=0
width=450 src=http://storage.canalblog.com/14/90/110219/31085223_p.jpg alt=18801272 //a/p

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20Minutes - 20minutes à la seconde -
1 days and 20 hours ago
Les dirigeants chypriotes grec et turc ont décidé vendredi, lors d'une réunion
à Nicosie, d'accélérer le rythme des négociations en vue de la
réunification de leur île, qui patinent malgré l'enthousiasme affiché
lors de leur lancement en septembre.
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LaTéléLibre.fr -
2 days and 4 hours ago
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Â
BRUT DE CONCERT, C’EST LES JEUDIS SUR LTL Cette semaine, SUBWAY
Ces quatre filles ont de l’énergie à revendre
! Le rock mélodique
de SUBWAY emprunte aussi bien à
Noir Désir qu’à Placebo, en passant par Diabologum ou
Dolly. Chaque morceau est un univers subtil
que SUBWAY développe à
coups de riffs acérés posés sur un rythme tendu, comme des coups de griffes
sur un manteau de soie. Le 12 mai à La
Maroquinerie, pour une unique date parisienne, les filles
de SUBWAY ont donné à
leur public un concert digne de douze ans de route qu’elles ont derrière
elles. Vous n’y étiez pas
?! Restez zen : Le Live Libre y était pour
vous !
Â
LaTéléLibre vous présente une nouvelle émission LE LIVE LIBRE Tous
les jeudis, Axel Ramonet vous proposera un concert filmé dans une salle
parisienne.Â
Â
La semaine prochaine: Syrano
Â
Édition précédente: Les
Washington Dead Cats
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Discordance - Musique & Culture -
2 days and 5 hours ago
img src=IMG/arton697.jpg alt= align=right width=80 height=80
onmouseover=this.src='IMG/artoff697.jpg'
onmouseout=this.src='http://www.discordance.fr/IMG/arton697.jpg' class=spip_logos / div
class='rss_chapo'Sorti en DVD en mars dernier, voici un film qui n'a pas encore eu le droit
à son quart d'heure de gloire ici-bas et c'est donc aujourd'hui qu'il se fait justice. Un
hommage aux vieilles séries B encore plus jouissif que Boulevard de la Mort avait pu
l'être, mais qui, paradoxalement, risque aussi son honnêteté dans la
démarche./div div class='rss_texte'p class=spipspan class='spip_document_5197 spip_documents
spip_documents_left' style='float:left; width:170px;' img class='ArticleImage'
src='http://www.discordance.fr/local/cache-vignettes/L170xH226/18776013_w434_h_q80-a538d.jpg'
width='170' height='226' alt= style='height:226px;width:170px;' //span i class=spipPlanète
Terreur/i devait initialement sortir en France sous la forme d'un double long-métrage
couplé avec i class=spipBoulevard de La Mo/irt, réalisé par strong
class=spipQuentin Tarantino/strong. L'idée était de reconstituer le format i
class=spipGrindhouse/i, programme typique des années 70 qui réunissait
généralement deux productions bon marché vaccinées contre la finesse.
Les deux films demeurent identiques en ce sens, mais le bide du concept aux États-Unis
n'aura pas permis une telle osmose sur le Vieux Continent. i class=spipPlanète Terreur/i
arrive donc en retard, et orphelin, si l'on excepte la brillante fausse bande-annonce qui
l'accompagne (i class=spipMachete/i, emmenée par strong class=spipDanny Trejo/strong)./p p
class=spipL'histoire contée ici ne présente donc pas la moindre subtilité :
une ville lambda est envahie par un virus lambda, ce qui provoque une épidémie et,
par une logique qui saute aux yeux, des massacres à la pelle. En ce sens le film n'a aucune
ambition, si ce n'est divertir. Un atout-défaut puisque le charme indéniable qui en
naît se voit rapidement couper les ailes par des motivations douteuses. Certes, l'hommage -
puisqu'il s'agit d'un hommage - atteint globalement son objectif : rythme effréné,
avalanche de scènes bien dégueulasses et humour gras en surabondance, le tout
garnissant un style joliment rétro, au travers de bobines soit endommagées, soit
carrément absentes. Oui, mais. Le problème reste inchangé dans ce genre de
production : c'est un peu toujours pareil. On en fait des tonnes et ça marche à
merveille, puisque l'objectif avoué résidait de toute évidence dans la
surenchère. Pour l'audace, on repassera./p p class=spipÉvidemment, tout film dans
cette veine « globalement réussi » entraîne son lot de situations
loufoques et de personnages à l'aura sanguinolente. Mention spéciale au
désormais notoire strong class=spipJosh Brolin/strong, alias William Block, qui campe un
docteur d'une virilité organique à faire pâlir n'importe quel pseudo-zombie
posté sur son chemin. strong class=spipRose McGowan/strong remplit bien son job
d'appât pour mâles peu scrupuleux, en gogo-danceuse armée d'une jambe-sulfateuse
souvent imprévisible ; idem pour strong class=spipFreddy Rodriguez/strong (découvert
en thanatopracteur dans la série i class=spipSix Feet Under/i) dans son rôle d'ex
petit-ami et accessoirement personnage principal. La panoplie comprend aussi un shérif
gaffeur, et deux compétiteurs psychopathes engagés dans la conception de l'ultime
barbecue./p p class=spipAlors oui, c'est drôle et souvent réjouissant pour les
amateurs du genre. Mais tout ceci respire aussi l'autosatisfaction, et le plaisir au visionnage en
prend un coup. L'énième intervention de strong class=spipTarantino/strong, violeur
(encore ?) presque anecdotique au final, ne prouvera certainement pas le contraire./p p
class=spipAu rayon des suppléments offerts par le DVD, la copie rendue est honnête.
Disponibles dans le premier disque, les commentaires de strong class=spipRobert Rodriguez/strong
sont savamment distillés tout au long du film, et l'on y apprend beaucoup de choses.
Également, une vidéo de 22 minutes intitulée i class=spipComic Con/i revient
sur la conférence éponyme de San Diego, et plus précisément sur
l'intervention de strong class=spipRodriguez/strong et strong class=spipTarantino/strong, qui
s'étendent sur les origines du projet de collaboration i
class=spipGrindhouse/i.Sympathique./p p class=spipLe disque 2 inclut tout d'abord i class=spipMa
leçon de cinéma en 10 minutes chrono/i, qui revient, non sans humour, sur le tournage
du film et offre (une nouvelle fois) les commentaires avisés du réalisateur. Suivent
i class=spipDes nanas d'enfer/i et i class=spipLes hommes de Planète Terreur/i, qui, comme
leurs noms l'indiquent, reviennent sur le film à travers la rétine des actrices, puis
des acteurs. La featurette i class=spipLes débuts de Rebel au cinéma/i ne
présente, excusez-moi, aucun intérêt pour la plupart d'entre nous, tandis que i
class=spipPlus vrais que nature/i souligne l'importance du cercle d'amis de strong class=spipRobert
Rodriguez/strong au cours d'une intervention scénarisée plutôt plaisante.
Enfin, i class=spipDes zombies, des explosions et du sang/i revient sur les effets spéciaux,
si nécessaires au bon fonctionnement de la machine gore parodique qu'est i
class=spipPlanète Terreur/i. Quinze dernières minutes passées avec
(normalement) le sourire aux lèvres./p/div

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Open"Source::critere -
2 days and 8 hours ago
Sur les neuf premiers mois de 2008, le chiffre d'affaires a progressé de 4,5% à
11,959 milliards d'euros, et de 10% à données organiques, une progression toutefois
inférieure au rythme enregistré sur la même période de 2007. Le groupe
confirme son
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Les Echos - actualité à la Une des Echos.fr -
2 days and 9 hours ago
Sur les neuf premiers mois de 2008, le chiffre d'affaires a progressé de 4,5% à
11,959 milliards d'euros, et de 10% à données organiques, une progression toutefois
inférieure au rythme enregistré sur la même période de 2007. Le groupe
confirme son objectif de croissance sensible de ses résultats en 2008.
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Romandie News -
2 days and 10 hours ago
BARCELONE (Espagne) - Un pacemaker bon marché inspiré du rythme cardiaque de la
baleine à bosse, des vaccins pouvant se conserver sans ...
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Zazieweb.fr - Forum Lectures -
2 days and 10 hours ago
« Les Petites Fugues » : festival littéraire
« À Contretemps »
du 13 au 30 novembre 2008
Le Centre régional du Livre de Franche-Comté propose pour la septième
année consécutive du 13 au 30 novembre 2008, les rencontres littéraires
itinérantes Les Petites Fugues, un événement littéraire de premier
plan, consacrée nationalement pour son originalité et sa qualité : elles ont
pour thème cette année : « À Contretemps … »
Durant la deuxième quinzième de novembre 2008, vingt-quatre écrivains
contemporains venus de France ou de Suisse sont invités à sillonner la région,
avec quelques incursions en Suisse, à travers plus d’une centaine de rencontres dans
des bibliothèques, associations culturelles, librairies, établissements scolaires,
théâtres et structures culturelles.
Un thème sert chaque année de fil conducteur aux différentes rencontres du
Festival et permet une cohérence dans le choix des écrivains invités. Dans une
région marquée par la tradition du temps mesuré de l’horlogerie,
c’est donc la question du Temps qui nous inspire les différentes déclinaisons
thématiques annuelles. En 2007, nous avions retenu : « Perdre son temps, perdre le
fil... ».
Le thème de l’édition 2008 « À contretemps » permettra de
poursuivre tout particulièrement le travail de valorisation de la pratique de la lecture et
de la création littéraire contemporaine, en proposant avec les écrivains
invités une réflexion sur la pratique de la lecture, et le temps décalé
qu’elle requiert, et sur l’acte de création littéraire – le temps
même de l’écriture qui est en quelque sorte un « hors temps » ou un
« contre temps », comme contre-courant, contre-pied, contrepoint du flux social.
Ainsi « Les Petites Fugues » sont en quelque sorte des « échappées
» hors du temps permettant une parole à contre-courant du flux social
accéléré qui détermine les existences ; il s’agit de
réhabiliter la nécessité pour l’individu contemporain de se
ménager des espaces « à contretemps » du rythme social dominant –
condition sine qua non pour une activité de lecture, et donc de pensée et de
création. Dès lors, se mettre en décalage horaire, se décaler par
rapport au tempo social, relève d’un impératif de toute création –
ce qu’indique la littérature contemporaine qui s’inscrit à contretemps du
temps social.
Sont au programme : des rencontres, des lectures et des conversations avec les écrivains
dans les collèges et 1ycées (60 rencontres dans les établissements scolaires
et pas moins de 149 rencontres dans les bibliothèques, les librairies, les
théâtres, les musées et galeries d’art, les centres et Écoles
d’Art…), les restaurants de Besançon.
Les écrivains invités : Arno Bertina, Maïssa Bey, Hélène
Bezençon, Yasmine Char, Didier Daeninckx, Abdelkader Djemaï, Pascale Gautier, Philippe
de la Genardière, Valentine Goby, Patrick Goujon, Xavier Houssin, Jeanne Labrune, Denis
Lachaud, Asa Lanova, Catherine Lovey, Alain Monnier, Gaëlle Obiégly, Yves Pages,
Frédéric Pajak, Christelle Ravey, Mathieu Riboulet, Olivier Rolin, Pierre Silvain et
Emmanuelle Urien.
Quatre temps forts des Petites Fugues à Besançon au Musée des Beaux-Arts et
d’Archéologie (1, Place de la révolution)
- samedi 22 et 29 novembre (de 16 h 30 à 19 h) et dimanche 23 et 30 novembre (de 15 h
à 18 h) : rencontres littéraires et gourmandes, débats en présence des
écrivains, lectures musicales par des comédiens de renom dans une ambiance
chaleureuse.
Les rencontres sont gratuites et ouvertes à tous à l’exception des rencontres
en établissement scolaires.
Date Evénement : Du 07/02/2106 au 19/01/2038
Heure Evénement : 07:28
Site Internet :
http://crlfranchecomte.free.fr/vie-litteraire/petites-fugues/index.html
Lieu : Doubs

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JeuxVideoPC.com - News all -
2 days and 12 hours ago
Annoncée début juillet, la sortie d'une suite de l'unanime Patapon sorti sur PSP a
réjoui les adeptes du jeu de rythme édité...
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InternetActu.net -
2 days and 15 hours ago
Retour sur quelques présentations des Entretiens
du Nouveau Monde industriel qui se sont tenu les 3 et 4 octobre à Beaubourg.
“Qu’est-ce qui caractérise la culture de la créativité
?”, se demandait le philosophe Pekka
Himanen, auteur de L’Ethique hacker. “Qu’est-ce qui est
derrière le mouvement open source en tant que nouvelle forme d’innovation sur
l’internet ?” Ou cette communauté trouve-t-elle la force de sa
créativité ? Pourquoi un garçon de 21 ans se met-il à construire un
système d’exploitation sans argent ni aucune aide et finit par créer un
système capable de défier Microsoft, le leader des systèmes
d’exploitation ?
Selon Linus Torvald, les forces motrices de la communauté open source sont :
- la survie ;
- le pouvoir d’enrichir les interactions, c’est-à-dire la puissance de
l’expérience, la capacité de combiner les interactions pour en créer
de nouvelles ;
- la puissance de la passion créatrice.
Le moteur des gens est de développer leur potentiel, de se dépasser. Ce moteur ne
vient pas de l’extérieur, mais relie chacun à sa propre source
d’énergie, à ce qui a de la signification pour lui. “On est
à son meilleur moment, sous son meilleur jour, on se réalise à son meilleur
potentiel quand on réalise ce qui nous motive.” Leur force
supplémentaire, c’est que les interactions créatives s’auto-alimentent
: la confiance créée le sentiment de sécurité à partir duquel
les gens se retrouvent et peuvent prendre des risques et jouer avec de nouvelles idées.
“La communauté d’enrichissement”, comme l’appelle Pekka Himanen,
permet de favoriser la reconnaissance et l’appartenance. Quant à la
créativité, elle favorise l’énergie et le plaisir. Il n’y a pas
que l’argent qui est moteur dans la motivation des gens, rappelle avec insistance le
philosophe. La Confiance, la Communauté et la Créativité constituent la
culture de la créativité, qu’il résume d’une formule :
“création = C3.
Pendant longtemps, Pekka Himanen explique qu’il a essayé de trouver la
métaphore visuelle pour dire à quoi ressemble la communauté Linux, sans y
parvenir. Puis,
il a déniché cette vidéo d’Ella Fitzgerald et Count Basie, lors du
festival de jazz de Montreux en 1979. Dans la musique, chacun de ceux qui jouent encourage
l’autre à aller plus loin, à se dépasser, comme Ella Fitzgerald et
Count Basie dans cet extrait. Dans les communautés open source, c’est la
même “émulation” qui fonctionne, autour de l’enthousiasme des uns
et des autres, qui encourage à son tour une boucle d’inspiration et
d’enthousiasme. On est embarqué, on prend le rythme les uns des autres. Ce
qu’il appelle “un enrichissement mutuel par les processus d’interaction”,
sujet de son prochain livre.
Les réseaux glocaux d’innovation
Ce qui caractérise ces réseaux d’innovation,
c’est leur “glocalité”, c’est-à-dire quand ils
composent avec des interactions à la fois locales et globales. Pour asseoir sa
démonstration, Pekka Himanen produit une carte de la production globale de contenu sur
l’internet (voire
une ancienne présentation de l’auteur qui les reproduits) qui montre combien la
production de contenu est concentrée. Les Etats-Unis produisent 50 % du contenu de
l’internet alors qu’ils ne représentent que 5 % de la population du monde.
Même aux Etats-Unis, le contenu n’est pas produit d’une façon uniforme.
Il y a quelques centres meneurs comme la Silicon Valley, New-York, Los Angeles, Boston et
Chicago. 5 villes qui produisent 20 % des contenus mondiaux d’internet. Même à
New-York, cette production est concentrée essentiellement sur Manhattan.
On peut bien sûr se demander pourquoi l’internet se trouve physiquement quelque part,
pourquoi nous n’avons pas déjà transcendé les limites de
l’espace et du temps comme nous le promettaient ces technologies ? Et de continuer sa
démonstration en affichant d’autres cartes, comme celle des centres
d’innovation ou celle des publications scientifiques qui font à leur tour
apparaître la concentration autour des mêmes pôles.
Pour expliquer ce phénomène, Pekka Himanen introduit deux concepts tirés de
l’oeuvre du sociologue américain,
Randall Collins : l’énergie émotionnelle et le capital culture.
C’est dans des interactions en face en face qu’on peut créer la plus forte
“énergie émotionnelle”. Si Martin Luther King avait envoyé le
texte de “J’ai fait un rêve” par e-mail, aurait-il eu la
même portée ? On a assurément besoin d’avoir l’écho de
notre créativité, il faut un espace pour l’entendre, pour qu’elle soit
plus forte que celle des autres. La Silicon Valley est un exemple d’un lieu où se
manifeste cette double logique, notamment autour de l’université de Stanford
où elle est née. La Silicon Valley est un espace très concentré,
même si elle produit des technologies sensées nous libérer des contraintes de
l’espace et du temps. Sur quelques kilomètres, sont implantées les
entreprises les plus innovantes comme le Xerox Parc, les HP Labs… Simplement parce que les
étudiants ont essaimé leurs sociétés juste à côté
de l’université de Stanford. La Valley concentre plus d’un tiers de la
capacité de capital-risque américaine. “Mais pourquoi est-ce que cela
reste ainsi ?”, s’interroge Pekka Himanen. Parce que la vraie logique de la
créativité repose sur une concentration locale qui libère le capital culture
et l’énergie émotionnelle, et qui s’auto-alimentent l’un
l’autre, vague technologique après vague technologique.
Et demain
Nous sommes confrontés à des défis fondamentaux, conclut Himanen.
“Peut-on imaginer que les gens entrent en relation les uns avec les autres autour
d’autre chose que les technologies open source ? Comment résoudre les
défis politiques, éthiques et sociaux auxquels nous allons être
confrontés ? Comment relier notre potentiel créatif aux plus grands défis
économiques et sociaux de notre temps ?”, se demande-t-il.
Pour Pekka Himanen, il y a trois grands défis auxquels nous sommes confrontés :
-
Clean : les technologies propres pour arrêter le changement climatique.
-
Care : les problèmes de santé, afin de façonner une
société qui prenne soin des gens.
-
Culture : résoudre le problème de la coexistence multiculturelle et des
incompréhensions qu’elle engendre.
.
Pour cela, Himanen travaille avec le réseau
Global Dignity, un réseau de personnes qui réfléchissent à
trouver une forme plus digne à la mondialisation. “A quoi sert notre
créativité si elle ne nous aide pas à rendre le monde plus digne
?” Il y a effectivement encore du travail.
coopération, immatériel


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