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Shangols -
16 hours and 58 minutes ago
p style=text-align: justify;strongema href=http://storage.canalblog.com/28/57/110219/32927742.jpg
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width=155 border=0 style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aLe Pont de Mauve/em/strong (1944)
: Eh oui, le Jacquot avait 13 ans, et a bidouillé avec ses pinceaux ces quelques secondes
reconstituant un acte guerrier (la destruction dun pont par des avions). Pas grand-chose à
en tirer, si ce nest que, dès le début, les couleurs éclatent de partout : le
monde selon le petit Demy est déjà un mélange de violence et de gaieté,
et il ne peut sempêcher de faire exploser tous ses petits dessins sous des rouges et des
bleus pétaradants, qui adoucissent quelque peu la brutalité des actes. A part
ça, cest juste une rareté, et à ce titre ça a le mérite
dexister./p p style=text-align: justify;/phr /p/p p style=text-align: justify;strongema
href=http://storage.canalblog.com/52/25/110219/32927749.jpg target=_blankimg height=126
alt=Sans_titre src=http://storage.canalblog.com/52/25/110219/32927749_p.jpg width=187 border=0
style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aAttaque Nocturne/em/strong (1947/48) : Petit film
danimation déjà beaucoup plus sophistiqué, constitué de papiers
découpés et filmés image par image. Demy compense cette fois le noir et blanc
par une grande tonicité dans les personnages : un malfrat piqueur de sac à mains, une
ptite bonne femme innocente, quelques prolos limite miliciens lancés à la poursuite
du sieur. Les décors sont déjà très étudiés, ainsi que la
jolie lumière de biais, toujours dans le bon angle : on sent déjà toute
lapplication du jeune gars, toute sa patience, et son souci des atmosphères. Il y a quelques
petits détails craquants, un chien qui remue la queue, un couple dérangé par
lintrusion du pickpocket et qui affiche un air héberlué. Cest pas grand-chose, mais
cest charmant./p p style=text-align: justify;/phr /p/p p style=text-align: justify;strongema
href=http://storage.canalblog.com/49/66/110219/32927764.jpg target=_blankimg height=125 alt=2
src=http://storage.canalblog.com/49/66/110219/32927764_p.jpg width=189 border=0 style=FLOAT: left;
MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aLa Ballerine/em/strong (date indéterminée) : même
principe que le précédent, avec un peu moins de souci du détail toutefois.
Demy se contente de contempler la magie du mouvement cinématographique, à travers
quelques pas de danse exécutés par une ballerine en papier. Seul détail
intéressant : lorsquelle éxécute un tour sur elle-même, on
aperçoit les articulations du pantin, sans que Demy ne tente de cacher quoi que ce soit de
lartificialité de son procédé. Plan furtif qui va à lencontre de
lutilisation de bouts de décor quot;réelsquot; (un rideau de théâtre). A
part ça, vraiment quelconque./p p style=text-align: justify;/phr /p/p p style=text-align:
justify;strongema href=http://storage.canalblog.com/95/66/110219/33026558.jpg target=_blankimg
height=101 alt=Sans_titre src=http://storage.canalblog.com/95/66/110219/33026558_p.jpg width=157
border=0 style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aLes Horizons morts/em/strong (1951) :
premier film vraiment personnel du Jacquot, cest une réalisation de fin détudes qui
vaut vraiment le coup. On y trouve déjà ce mélange despoir et de noirceur qui
fera sa marque plus tard, à travers le portrait dun jeune homme (Demy lui-même, sobre)
bouleversé par une rupture et tenté par le suicide. On suit ses égarements
moraux durant une nuit : gestes désabusés (on passe devant un miroir en se frottant
la tête), ennui (on fume sa clope sur un lit de chambre de bonne) ou tentations fatales (on
fait couler un mystérieux liquide sombre dans un verre). Ca pourrait être un vague
essai de jeune cinéaste forcément mal dans sa peau, mais cest aussi très bien
tenu dans la forme, et on se dit que ce nest pas juste un de ces énièmes films
nombrilistes sur le sujet. Les choix musicaux sont originaux : adagio sensible pour montrer la
tristesse du gars, percussions animées lorsque le goutte-à-goutte fatal commence, et
même, plus maladroit, une curieuse mélodie jazzy sur le flash-back retraçant la
rupture. Flash-back dailleurs fort intéressant, puisquon y voit déjà
larchétype de la quot;séparation-selon-Demyquot; : des corps qui séloignent
par le seul biais du cinéma. Ici, cest une femme qui sort du cadre alors que son amoureux
éconduit est affalé au sol ; il se relève, et suit le mouvement de la femme
jusquà sortir lui aussi de lécran. Parallèle troublant avec la sublime
scène de séparation des emParapluies de Cherbourg/em, où là aussi cest
le cadre qui sert de frontière entre les couples. Le film se termine pourtant sur une note
subtilement optimiste : un rayon de soleil qui passe par la fenêtre, et on laisse le
garçon faire sa vie, sans en rajouter. Voilà qui dément un peu ce titre
déséspéré, et laisse entrevoir lappêtit de vivre dun Demy
déjà fort touchant./p p style=text-align: justify;/phr /p/p p style=text-align:
justify;strongema href=http://storage.canalblog.com/24/41/110219/33026429.jpg target=_blank/aa
href=http://storage.canalblog.com/04/39/110219/33026447.jpg target=_blankimg height=137
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style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aLe Sabotier du Val de Loire/em/strong (1955) : petit
trésor de sensibilité là aussi. Demy retrouve le papy qui lavait recueilli
jadis, et sous prétexte de réaliser un documentaire sur le métier de sabotier,
livre un film intimiste qui a autant voir avec le couple, lenfance et la mort quavec lartisanat.
Pourtant, les gestes du métier sont scrutés avec une fascination qui éclate
à chaque plan : beauté dun savoir-faire il est vrai assez impressionnant (vous savez
fabriquer un sabot, vous ?), simplicité des plans quand il sagit de simplement regarder, et
bande-son très précise qui rend compte de chaque son émis par ces gestes
magnifiques. On dirait le Alain Cavalier des emPortraits/em : cest la même attention
bienveillante envers une génération connaissant lart de fabriquer des choses. Mais le
film ne sarrête pas là : grâce à une voix off taquine et nostalgique, on
suit aussi toute la vie de couple de ce sabotier vieillissant. Demy monte en parallèle des
images de la mamy, qui attend son homme ou laide à sa tache, et on comprend tout
lattachement qui lie ces deux êtres. Cest magnifique de justesse : on montre lenterrement dun
voisin pour mieux mettre en valeur lindissociabilité de ce couple (qui mourront presque en
même temps, nous dit la voix), on sarrête sur un geste commencé par lun et fini
par lautre, ou on prend le temps de filmer ces deux vieux en train de dormir tranquillement. On
dirait que le monde sest arrêté dans ce petit bourg, que tout y vit dans une autre
strate de temps, avec des journées chaque jour recommencées, chaque jour identiques,
mais qui soudent ces êtres lun à lautre. Certes, cest très nostalgique et peu
moderne, mais ça touche comme cest pas permis, dautant que la mise en scène
(très quot;fictionnéequot;) est au taquet : plans fixes et longs, montage très
raffiné, photo superbe. Un grand petit film./p p style=text-align: justify;hr //p p
style=text-align: justify;emstronga href=http://storage.canalblog.com/53/85/110219/33262806.jpg
target=_blankimg height=150 alt=bel082 src=http://storage.canalblog.com/53/85/110219/33262806_p.jpg
width=200 border=0 style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aLe Bel
Indifférent/strong/em (1957) : une entrée tonitruante dans le mo,de du cinéma
en couleurs pour un Jacques Demy qui reste pourtant dans une veine très amère. Le
film est adapté dune pièce de Cocteau, un peu faiblarde dailleurs, et montre une
femme désespérée en train de monologuer sur ses sentiments face à un
jeune gars qui sen cogne. Au moment de louverture (un rideau de théâtre qui souvre),
on pense que le Jacquot va nous faire le coup du théâtre filmé grande
école ; et effectivement, le premier plan nous montre un décor assez artificiel qui
renforce cette idée. Mais très vite, Demy met en place un dispositif ultra-rigoureux
qui nous éloigne totalement de cette première impression : les plans, peu nombreux,
très longs (jusquà 4 minutes), souvent fixes, sont dune beauté
complètement cinématographique. Le film joue sur un rapport au temps avec beaucoup de
subtilité, notamment dans ces deux sublimes travellings (les mouvements sont tellement rares
quils éclatent littéralement lécran) : gros plan sur le garçon qui lit
un journal, mouvement coulé le long du lit, pour finir sur le visage tourmenté de la
femme ; et un peu plus tard, retour. Demy laisse toute sa place à la parole, avec cette
austérité de mise en scène qui se laisse parfois déborder par ces
élégants mouvements inattendus. La comédienne est dailleurs
particulièrement convaincante, dans cette voix sans affect quelle trouve, dans cette
sensibilité physique. /p p style=text-align: justify;a
href=http://storage.canalblog.com/76/89/110219/33262813.jpg target=_blankimg height=150 alt=bel049
src=http://storage.canalblog.com/76/89/110219/33262813_p.jpg width=200 border=0 style=FLOAT: right;
MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //aMais ce qui frappe le plus loeil, cest justement cette couleur
incroyable que Demy utilise : murs rougissimes de la pièce principale, carrelage
bigarré de la salle de bain, petites touches fluo des néons quon aperçoit par
la fenêtre, emLe bel Indifférent/em met en place une symphonie visuelle
éclatante, qui rompt avec la rigueur de la trame et de la mise en scène. Dommage que
le texte ne soit pas vraiment à la hauteur de cette ambition formelle très
audacieuse./p p style=text-align: center;font size=1Tout Demy : stronga
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color=#000000clique/font/a/strong/font/p

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Eurosport -
22 hours and 23 minutes ago
img src="http://i.eurosport.fr/2008/01/05/408390-2565402-458-238.jpg" alt=" Coupet vide son
sac"/br/ Dans une interview à Lyon Mag, le gardien de but de l'Atletico Madrid,
Grégory Coupet a expliqué son départ de l'Olympique lyonnais en juin par les
relations difficiles qu'il entretenait avec la nouvelle génération. Le portier
égratigne au passage l'attaquant Karim Benzema, qualifié de "caïd".
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Lafraise.com: Le Blog (francais) -
22 hours and 30 minutes ago
Dans quelques jours (si ça n’a pas commencé d’ailleurs), vous recevrez
l’un des 1000 sacs édités spécialement pour Noël. Disponible en
blanc ou en noir, ils seront mis aléatoirement dans votre commande lors de l’envoi.
Vous recevrez toujours les stickers de Noyel. C’est Beyond the chuch qui est à
l’origine du visuel sur le sac ou vous pourrez mettre plus de choses que dans celui de
l’année dernière (que j’utilise quand je vais faire mes courses,
c’est à dire super souvent).
Pour les petits chanceux du 13, vous repartirez avec l’un des 100 sacs garnis pour
l’occasion… Mais si, je n’arrête pas de vous le répéter,
c’est Noël en avance :)
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Sport24.com -
1 days and 1 hours ago
p Dans un entretien accordé à iLyon Mag/i, Grégory Coupet dévoile les
raisons de son départ de Lyon et son conflit avec la nouvelle génération
menée par Karim Benzema. /pdiv class="feedflare" a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?a=ClwtO"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?i=ClwtO" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?a=EW0zO"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?i=EW0zO" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?a=CCGRo"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?i=CCGRo" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?a=82KVO"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?i=82KVO" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?a=CaJbO"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?i=CaJbO" border="0"/img/a a
href="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?a=y0xZO"img
src="http://feeds.feedburner.com/~f/sport24?i=y0xZO" border="0"/img/a /div
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Gameblog.fr -
1 days and 1 hours ago
Voici une vidéo de promo pour Banjo-Kazooie : Nuts & Bolts qui me laisse perplexe. C'est
tellement débile que ça en deviendrait presque génial. Je vous fait le pitch :
Banjo, bien peinard chez lui à Londres, reçoit une carte postale d'un Jinjo en
provenance de Paris. Ni une ni deux, l'ours prend son sac et son passeport et part le rejoindre.
Ah, et j'ai oublié de vous dire que le tout était…
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20Minutes - 20minutes à la seconde -
1 days and 8 hours ago
ECOLO - Recette pour un joli sac à main à offrir à sa nièce: une
planche de carton, un crayon à papier pour dessiner le patron, une scie sauteuse pour la
découpe...
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Sports.fr -
1 days and 8 hours ago
Alors que sept skippeurs ont franchi la première porte de sécurité,
Sébastien Josse (BT) n'est plus qu'un fragile leader au regard de ces 1,7 milles d'avance
sur son nouveau second Jean-Pierre Dick (Paprec-Virbac), selon le dernier pointage effectué
ce jeudi à 5 heures.
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20Minutes - Actu Toulouse -
1 days and 9 hours ago
Recette pour un joli sac à main à offrir à sa nièce : une planche de
carton, un crayon à papier pour dessiner le patron, une scie sauteuse pour la
découpe, de la colle à base d'eau et de farine et des chutes de tissu. Laisser
mijoter entre 1 h et 2 h...
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20Minutes - 20minutes à la seconde -
1 days and 10 hours ago
LETTRES - «Cher Père Noël, j'exige une poussette et un sac... J'ai
été exécrable, je suis colérique et je resterai comme ça
jusqu'à mes dix-huit ans.» Signé : Anaïs. Le secrétariat du
Père Noël ne reçoit pas que des lettres d'enfants sages...
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DHNet.be - La Une -
2 days and 1 hours ago
BOMBAY La police indienne a annoncé mercredi avoir découvert des explosifs dans la
principale gare ferroviaire de Mumbai (ex-Bombay). Selon le responsable de la police Rakesh Maria,
le sac contenant ces ...
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Le Blog Moto -
2 days and 13 hours ago
pa onclick=window.open(this.href, '_blank',
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title=Gladius_14 alt=Gladius_14 //a /p pLes bonnes idées sont à prendre, et les
ingénieurs ayant travaillé sur la nouvelle a
href=http://www.suzuki-moto.com/pages/gamme/modele.php?idmodele=189amp;id=5Suzuki Gladius/a ne
semble pas s’être privé de cette commodité après, ce qui semble
être, un voyage de groupe en Italie./p pPhare à la Brutale, cadre à la Monster
et engin à la SV650. Oups! Ce dernier est maison, mais pourquoi pas, puisqu’il est
bon.br /Ce Gladius cherche à plaire, désespérément, serait-on
tenté de dire, avec ses emprunts chez les «cool kids» et ses couleurs mode qui
ne demandent qu’à être démodées./ppEt pourtant, le bicylindre en V
à 90 degrés de 645 cm3 à refroidissement liquide est éprouvé et
remanié pour le rendre plus souple à bas régime, on y ajoute l’injection
électronique pour une meilleure économie d’essence et une boîte à
6 rapports, le tout produisant 70 chevaux. Rien pour faire des folies, mais en ville, a-t-on
vraiment besoin de beaucoup plus?/p pLa selle à 785 mm du sol est à belle hauteur,
mais le seyant treillis est en acier plutôt qu’en aluminium, le rendant un peu lourd
à 200 kilos, cédant ainsi 50 kilos à la Monster 696 de Ducati, même le
nouveau Streetfighter (167 kl) est plus léger, c’est dire. Mais s’il y a un
chapitre où elle ne cède rien, c’est au niveau de son prix. Seul Kawasaki avec,
dans la même catégorie, son ER-6n peut se targuer de faire aussi bien./p pa
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width=470 height=308 border=0 src=http://www.leblogmoto.com/images/2008/12/02/gladius_8.jpg
title=Gladius_8 alt=Gladius_8 //a /p pAlors, on repassera pour la noblesse des matériaux, on
fera avec l’acier et les plastiques, mais rien qu’une jolie couleur ne peut
camoufler.br /Quoi d’autres, la capacité du réservoir est un peu juste avec ses
14,5 litres, la selle par contre fait une belle place aux passagers avec poignées de
maintien, on appréciera ou pas, selon qui se retrouve derrière soi, mais merci pour
le geste.br /Parlant d’options, l’ABS est en option, mais selon l’usage, beau
temps, mauvais temps et intensivement, ce ne serait pas une mauvaise idée que d’y
céder./p pa onclick=window.open(this.href, '_blank',
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width=470 height=308 border=0 src=http://www.leblogmoto.com/images/2008/12/02/gladius_7.jpg
title=Gladius_7 alt=Gladius_7 //a /p pLe Gladius, malgré un nom aux relents guerriers, vise
ostensiblement les filles, avec l’intention non dissimulée de les prendre par les
sentiments et le portefeuille (plutôt sac à main, non?). Petits prix et gros
cÅ“ur, il y en a pour qui ça marche./p pa onclick=window.open(this.href,
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title=Gladius_16 alt=Gladius_16 //a /p

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