To display the most relevant entries to you in priority,
vote for the stories you are interested in
()
and reject those that you are not interested in
()
Sony vient d’annoncer pour
l’Europe sa nouvelle Memory Stick, la MS PRO-HG Duo HX, qui vous propose une vitesse de
15Mo/s en écriture et 20Mo/s en lecture sur un bus de 8Bits (contre 4Bits sur les MS Pro
Duo). Certes, c’est toujours moins bien qu’une SD ou un CF mais c’est
déjà mieux. Avec une capacité de 4Go et 8Go, on n’a pas encore les
prix mais on sait qu’elles arriveront pour octobre.
Codemasters nous envoie les premières images de son jeu de courses off-road, FUEL. Alors,
les screens Codemasters, on sait ce que ça vaut niveau honnèteté d'habitude,
mais là, non : ces images sont te...
Depuis quelques temps déjà, on sait qu’une version 2009 de BizTalk (à
l’origine BizTalk Server 2006 R3) est en préparation pour le premier semestre 2009...
C'est le consternant "faire face à la déraison financière" signé par L.
Jospin et F. Morin dans le Monde daté d'aujourd'hui, qui bat le record de l'enfilage de
perles.
Après avoir expliqué que les partisans des changes flottants n'avaient pas
anticipé que les changes flotteraient (sic), les auteurs semblent trouver anormal que le
flottement des devises ait conduit au développement de produits dérivés pour
la couverture des fluctuations de change; de la même façon, on pourrait se demander
pourquoi les gens achètent des objets pour ensuite s'assurer contre le vol : s'ils
pensent être volés, pourquoi ont-ils acheté ces objets?
Les auteurs s'obstinent à dire que la finance est "malade" mais n'ont pour justifier cela
que des volumes de transactions élevés, qui ne signifient rien : Si le
même dollar passe par 5 personnes différentes, cela donnera lieu à 5 dollars
de transactions; si ce dollar passe par 100 personnes, cela donnera lieu à 100 dollars de
transactions. Où est le problème exactement? On ne le saura pas. Les montants
énormes présentés ne servent qu'à jouer à
l'épouvantail, sur le thème du grand méchant loup. On nous inflige ensuite
la scie selon laquelle la hausse des prix des matières premières est venue de la
"spéculation", ce qui n'a aucun sens (voir par ici les termes du débat).
Les préconisations oscillent entre le yaka et la naiveté la plus consternante.
Réguler les agences de notation? Elles le sont déjà et visiblement
mal : il faudrait d'abord se demander pourquoi avant d'en rajouter une couche. Créer
un "organe de réglement des conflit financiers" mais pour quoi faire exactement? S'il
existe un organe de réglement des différends en matière de commerce,
rattaché à l'OMC, c'est que les pays signent dans ce domaine des traités (le
GATT, et les accords issus des fameux "rounds" de négociations). L'ORD ne peut alors que
constater si les pays respectent ces traités ou non. Il n'y a rien de tel en
matière monétaire et financière : la politique de change relève
de la discrétion des Etats et des banques centrales, et on voit mal qu'il en soit
autrement; imagine-t-on ce que donneraient des discussions entre les gouvernements chinois et
américains sur le taux de change dollar-yuan? Si parfois des accords sont possibles (comme
l'accord du Plaza dans les années 80) c'est parce que tous les pays participants y
trouvent un avantage; un "organe de réglement des conflits" en la matière n'a pas
grand chose à apporter. S'imaginer ensuite qu'une institution fusionnant le FMI et la
Banque des règlements internationaux serait d'une "légitimité
incontestable", il faut le lire pour le croire, quand on sait que le FMI est tellement
apprécié de par le monde que plus personne ne veut se trouver dans la situation de
devoir lui emprunter de l'argent. La conclusion lyrique sur la création d'une "monnaie
internationale" qui permettrait de taxer les mouvements de capitaux (et pourquoi donc? Rien
n'empêche un gouvernement de taxer comme il l'entend dès aujourd'hui les flux de
capitaux, si ce n'est la très grande stupidité de la chose) ne vaut même pas
le papier sur laquelle elle a été imprimée.
Pourquoi s'énerver sur cet article? C'est que, comme l'ont rappelé Thesmar et Landier, et comme l'histoire est racontée dans Capital Rules, entre 1983 et 1986, ce sont des fonctionnaires et des dirigeants
politiques socialistes français qui ont fait l'architecture financière mondiale et
la libéralisation des mouvements de capitaux. Loin d'être le fruit de soi-disant
"idéologues néolibéraux" le développement de la sphère
financière a été le fait de quelques personnes qui savaient comment
fonctionnait la finance, et ce qu'elle permettrait d'obtenir (tout particulièrement
attractive était à l'époque la perspective de pouvoir financer l'endettement
public à coût réduit grâce à des marchés plus
étendus et plus liquides). Il est navrant de voir que l'orthodoxie est désormais
"la finance, j'y comprends rien, alors ça doit être très mal".
Opposé à Andy Murray en demi-finale de l'US Open, Rafael Nadal sait à quel
adversaire il aura à faire. Le numéro 1 mondial a battu l'Ecossais à Wimbledon
et à Toronto cet été et à cinq reprises en tout en cinq rencontres.
L'Espagnol vise une première finale à Flushing Meadows.
L’alcool nuit à votre santé. Qui n’a jamais entendu cette phrase ? Et
pourtant qui sait réellement quelles sont les conséquences de cette drogue sur le
corps humain ? Outre les effets de dépendance psychique et physique, l’alcool peut
entraîner de nombreux problèmes de santé chez les consommateurs assidus.
Le géant Microsoft tente de redorer le blason de son OS phareWindows Vista en se payant les
talents d’humoriste du célèbre Jerry Seinfeld, auteur/réalisateur de la
série portant son nom. Et pour cela, Microsoft a mis la main à la poche en signant ce
spot publicitaire 10 Millions de dollars. Une bagatelle lorsque l’on sait que la firme de
Redmond a prévu un total de 300 Millions de dollars pour sa campagne marketing (Mais quand
on aime Vista on ne compte pas), sans parler que notre ami Bilou le paye aussi de sa personne
(gratuitement ?) en s’affichant aux côtés de la vedette américaine.
Retrouvez chaque semaine la chronique d'Édouard Husson, historien de l'Allemagne
contemporaine. Vendredi 29 août 2008 Sur un site internet
qui se réclame de la tradition de la gauche antifasciste des années 1960/1970 (www.scharf-links.de), Kai Ehlers propose une analyse
très équilibrée de la politique russe, soulignant la convergence entre le chef
d'Etat en retraite Gorbatchev et le gouvernement russe durant la crise géorgienne. Il rappelle
que la politique russe poursuit désormais deux objectifs: avènement d'un monde
multipolaire; substitution, en Eurasie, du multilatéralisme à la militarisation
américaine des relations internationales.
Gorbatchev avait fait confiance à l'OTAN, qui a rompu sa parole, de ne pas étendre
l'alliance au-delà de la frontière allemande; Eltsine a essayé de limiter la
poussée atlantiste vers l'Est en entrant dans un partenariat OTAN-Russie; la guerre du Kosovo
ayant montré l'attitude réelle des Occidentaux, Poutine s'est rapproché de la Chine,
puis de l'Inde; il a fait émerger le BRIC (Brésil-Russie-Inde-Chine); comme Gorbatchev et
Eltsine avant lui, il a d'abord subi, au lendemain du 11 septembre, une poussée
américaine en Eurasie, attendant son heure pour réaffirmer les intérêts de la
Russie, ceux-ci étant inséparables d'une diplomatie active en Asie ainsi qu'au Proche- et
Moyen-Orient.
Selon Kai Ehlers, la dénonciation, par Poutine, de la militarisation des relations
internationales par les Etats-Unis, lors de la Conférence sur la Sécurité de Munich
de février 2007 (www.mid.ru 10.2.07), a
été un véritable choc pour les Américains et pourrait être l'une des
causes des encouragements à la Géorgie ces derniers mois. L'auteur conseille de relire le
discours prononcé par Lavrov, le ministre des Affaires étrangères russes le 12
février 2008 à Genève, dans le cadre de la Conférence Gunnar Myrdal
(www.mid.ru, 12.2.08), vigoureux plaidoyer pour un monde multipolaire et désarmé en
même temps que réaffirmation tranquille des intérêts russes, maintenant que le
pays a les moyens de les faire entendre.
www.scharf-links.de rappelle aussi que la pauvreté augmente en Allemagne. Pour un chiffre de
12% de la population vivant en-dessous du seuil de pauvreté en 1998, on atteint 18% en 2005.
Le différentiel entre l'Allemagne de l'Ouest et l'ancienne RDA est frappant: à l'ouest,
on est passé de 11 à 17%; à l'est de 15 à 22% (et même 26% en 2007). Les
10% les plus riches possèdent 56% de la richesse du pays; les 50% les moins riches seulement
2%. Le nombre de familles ayant des enfants que l'on peut classer comme pauvres est passé en
dix ans de 10 à 20%. On sait que les gouvernements allemands successifs, depuis une quinzaine
d'années se sont beaucoup plus systématiquement coulés dans la logique de la
mondialisation que les gouvernements francais des mêmes années; il y a eu peu de filets
mis en place pour les victimes des délocalisations. Résultat, l'Allemagne a le plus fort
taux (14%) de chômeurs de l'OCDE dans la catégorie des peu ou non qualifiés. Or la
part de la population sans diplôme ou qualification de fins d'études augmente en
même temps que la pauvreté: ils sont 16% en 2007, en augmentation constante depuis dix
ans.
Lundi 1er septembre 2008 Madame Merkel n'aimait pas Sakachvili, qui avait
traité avec beaucoup de désinvolture des juristes allemands contribuant à la
construction d'un système juridique moderne en Géorgie. Mais lorsqu'elle s'est
retrouvée, à la mi-août, face au président russe, sa russophobie s'est
réveillée. Peut-être la déception de voir le « libéral »
Medvedev défendre le même point de vue que Vladimir Poutine jouait-il un rôle.
Mais chez le chancelier, il y a une russophobie fondamentale, que certains diront de dimensions
psychanalytique : Angela aurait grandi en République Fédérale d'Allemagne si son
père n'avait pas décidé, en 1953, de quitter Hambourg pour aller s'installer en RDA.
Madame Merkel voit encore aujourd'hui dans la Russie la puissance soviétique qui imposait son
joug à l'Est de l'Allemagne où elle n'avait pas choisi de vivre. Toute à sa
colère contre Medvedev, le chancelier a soudain trouvé Sakachvili sympathique ;
lorsqu'elle a expliqué à Tbilissi que la Géorgie serait un jour dans l'OTAN, elle ne
pensait qu'à atteindre cette Russie qu'elle déteste.
Pendant une semaine environ, Madame Merkel a essayé d'imposer un cours anti-russe mais elle
n'y est pas arrivée et la montée en puissance de Franz Steinmeier, ancien chef de cabinet
de Gerhard Schröder, actuel ministre des Affaires étrangères et vice-chancelier, ces
derniers jours, à la veille de la réunion de l'Union européenne aujourd'hui, pour
annoncer une désescalade de la rhétorique vis-à-vis de Moscou, semble indiquer que
Madame Merkel a dû, une nouvelle fois depuis son arrivée à la chancellerie, mettre
dans sa poche le drapeau de l'Internationale atlantiste.
Non seulement les entreprises allemandes refuseraient une russophobie peu propice à leurs
affaires mais une majorité russophile se dégage progressivement dans les milieux
dirigeants allemands. Elle est timide mais:
1. Les Américains ont été trop visiblement derrière l'opération
géorgienne et ils brouillent l'image de protecteur de la paix que les Allemands leur ont
longtemps attribuée. C'est un phénomène que l'on observait déjà en
2002-2003, en moins développé. Bush aura contribué à détacher les
Allemands de leur puissance tutélaire. En plus, on a peur, exactement comme en 2003, d'un
renforcement de l'instabilité économique dans le monde dans le cas d'un conflit
majeur.
2. En Russie et en Asie centrale, Allemands et Américains sont rivaux économiques. Etre
du côté russe ou, en tout cas, ne pas être du côté américain, aidera
à conquérir des marchés.
3. Pour des raisons historiques, les dirigeants politiques allemands ne veulent pas d'affrontement
avec la Russie. Deux guerres mondiales, deux guerres contre la Russie, deux destructions de
l'Allemagne. Les plus conservateurs se disent qu'il faut avoir une politique bismarckienne,
d'entente avec la Russie ; le SPD se réfère à Willy Brandt. Tous, sauf une
minorité idéologisée sur le modèle de Madame Merkel, se voient comme
intermédiaires entre la Russie et l'Occident. Monsieur Steinmeier et ses collaborateurs ont
travaillé d'arrache-pied à une position commune de l'UE, dont nous verrons le
résultat ce soir.
Mardi 2 septembre 2008 Il n'y avait donc effectivement aucun suspense. L'Union
européenne a enrobé une attitude de fait favorable à Moscou dans des rodomontades
post-atlantistes. Le vieux Marché Commun des Six a pesé plus lourd que la Grande-Bretagne
et les anciens pays du bloc de l'Est pour emporter la décision.
Il reste à expliquer que Sarkozy ait quitté l'Internationale atlantiste, de fait. Un sens
des rapports de force qui l'amène à voir les glissements de puissance aujourd'hui dans le
monde ? La conscience que les troupes françaises enlisées en Afghanistan auront
peut-être besoin d'une aide russe, un jour, pour procéder à une évacuation
réussie ? Le désir d'être présent sur les marchés énergétiques
de l'Eurasie ? La peur d'une aggravation de la crise monétaire, financière et
économique actuelle ? La peur d'une guerre contre l'Iran, dont la Géorgie aurait
été l'une des bases logistiques ? La vanité personnelle (le « plan
Sarkozy-Medvedev ») ?
Avant de comprendre les motifs, constatons que la France et l'Allemagne, alors même que leurs
gouvernants respectifs étaient ou restent bien plus atlantistes que leurs
prédécesseurs immédiats, se retrouvent dans la situation de 2002/2003, d'opposition
(quelque peu timorée) à la politique américaine. Mais cette fois, alors que nous
n'avons plus à disposition la fougue rhétorique de Dominique de Villepin ni celle de
Gerhard Schröder, les parties les plus atlantistes de l'Europe ont eu le dessous.
Mercredi 3 septembre 2008 Personne n'en parle mais le pape prépare un voyage
en Russie. Et le Vatican pèse sur la politique allemande. L'attitude de l'Italie, engagée
fortement dans la recherche d'une « solution diplomatique » est un autre signe qui ne
trompe pas. Le voyage de Benoît XVI en Russie se prépare depuis l'élection du
successeur de Jean-Paul II. Le pape bavarois, le patriarche Alexis et Vladimir Poutine
correspondent en allemand !
Jeudi 4 septembre 2008 Le service scientifique du Bundestag publie un document sur
la question des réserves d'or de la Bundesbank. Après avoir rappelé les ventes d'or
dans les années 2000 (50 tonnes environ) ainsi que les diverses propositions faites par les
partis politiques (CDU, FDP, SPD) pour utiliser le produit de la vente : monter des fondations ou
combler le déficit des finances publiques, le document indique un net infléchissement de
l'attitude de la Bundesbank avec l'arrivée d'Axel Weber à sa tête au milieu de la
décennie.
L'accent est à nouveau mis sur l'indépendance de la Bundesbank (refus de renflouer les
caisses de l'Etat). Surtout, le document témoigne de plaidoyers toujours plus nombreux pour
garder les réserves intactes en cas de coup dur (guerre, inflation, montée des prix de
l'énergie, effondrement du dollar). Ce document n'a certainement pas été publié
par hasard. Et comme, depuis vingt ans, le monde marche sur la tête, c'est sur le site d'un
député de Die Linke (www.axeltroost.de) que j'en ai pris connaissance (tandis que les
libéraux du FDP sont parmi les plus virulents partisans de ventes d'or au nom de la rigueur
budgétaire, bien loin de John Locke et de ses Considérations sur la monnaie de 1691).
Proposé depuis plus de 2 mois par Orange le HTC Touch Diamond était livré avec
une version logicielle 1.37 alors que depuis quelques temps les derniers appareils sont quand
à eux livrés avec une version 1.93. Si cette évolution est sympathique et
agréable à voir quand on sait le peu de suivi dont les appareils proposés par
Orange ont fait preuve dans le passé, jusqu'à présent cette mise à jour
n'était proposé nulle part !
Comme souvent avec Orange c'est une nouvelle fois la branche Entreprise qui nous propose en primeur
cette mise à jour 1.93.73.4 qui peut être installée sans problème sur
tous les appareils de la marque (Seuls les paramètres de connexion peuvent nécessiter
d'être adaptés en fonction de votre type d'abonnement).
Une excellente nouvelle même si la rédaction de Smartphone France qui a testée
cette ROM préfère 100 fois les versions proposées directement par HTC qui
semblent bien mieux finies et bien plus agréables à utiliser. Pour les utilisateurs
les plus frileux il est également préférable d'attendre la mise à jour
officielle proposée par Orange Grand Public si vous ne désirez pas avoir de petits
soucis de connexion.
Brigade confidentielle à ses débuts, les Fatals Flatteurs sont devenus un commando
d’élite de la flagornerie médiatique, redouté sur tous les supports. Ses
terrains de combat : les forums du Nouvel obs, les chats de Libé, les questions sur les
matinales de France Inter... « Tout flatteur vit aux dépens de celui
qui l'écoute ». Déjà La Fontaine, en son temps, mettait en garde ses
contemporains contre la crédulité vaniteuse dans la fable du Corbeau et du Renard. Si la
leçon est toujours valable, elle n'a pas été retenue par tout le monde. La brigade
des Fatals Flatteurs en fait la démonstration régulièrement.
Qui sont les Fatals Flatteurs ? Nul ne sait vraiment. Une bande de joyeux lurons qui gravite autour
de la galaxie Acrimed, Plan B, Monde Diplo et
qui s'amuse à squatter les chats, forums et autres lieux de discussion sur le Net.
Véritables snipers de la flatterie, ils repèrent leurs cibles dont ils connaissent la
sensibilité toute particulière à la flagornerie : philosophes (les « nouveaux
» surtout…), patrons de presse (les « anciens » souvent), ou encore les
incontournables figures médiatiques que certains journalistes comme Guillaume Durand
qualifient rapidement d'intellectuels (Alain Minc, Jacques Attali et leurs émules.
Un exemple avec le chat de Claude Perdriel, propriétaire du Nouvel Observateur:
- « Le Nouvel Observateur a-t-il les moyens de rester un îlot de liberté,
d´indépendance et de regard critique sur le monde, à partir des valeurs
des Lumières, et avec une exigence intellectuelle et d´écriture
singulière?
Réponse : Pas facile, mais avec le talent de nos rédacteurs et l´aide
de nos lecteurs nous allons y arriver ».
- « Si j´ai bien compris Denis Olivennes est le successeur de Claude
Perdriel. Qui va être la personne qui va remplacer Jean Daniel (enfin, s´il
y a quelqu´un capable de remplacer Jean Daniel)?
Réponse : Personne ne remplacera jamais Jean Daniel qui est unique et qui, heureusement,
continue à nous accompagner. Denis prend la direction rédactionnelle de la publication
».
Depuis lors, la brigade des fatals flatteurs sévit tous azimuts: Nicolas Demorand, qui officie
le matin sur France-Inter, est une cible de choix. Certaines émissions de radios ouvertes aux
auditeurs semblent également faire les frais des Fatals Flatteurs ou d'une brigade formée
à la même école. Bref, les Fatals Flatteurs ont fait des petits. Ainsi des
innombrables émissions de sport sur les radios généralistes. De plus en plus
fréquemment, des auditeurs interviennent, s'interrogeant par exemple sur la saison qu'ils
jugent « absolument exceptionnelle » de tel ou tel joueur (connu pour avoir fait une
saison absolument calamiteuse). Et nos journalistes sportifs de référence, jamais assez
courageux pour prendre les auditeurs à revers, d'abonder dans leur sens.
Le Nobel à BHL !
Au cours du mois d'août, Libération a publié une tribune d'André Glucksmann et
Bernard Henri-Lévy sur la Géorgie la semaine dernière, puis lundi une réponse
d'Alain Minc. Les trois contributeurs ont été la cible des Fatals Flatteurs. Jean Paul
réclame que le Nobel soit décerné à BHL : « BHL est la parfaite
synthèse de Zola, Sartre et Althusser. Il rayonne sur la philo, le théâtre, la
littérature, le cinéma et la géo-politique. Il serait justice que le Prix Nobel de
littérature (ou de la paix) lui soit enfin décerné. Je souhaite que les lecteurs de
Libé se mobilisent pour cela! ».
De son côté, Norbert, qui se dit ébloui par l'intelligence fulgurante d'Alain Minc,
en arrive à se demander, si ce n'est pas Spinoza qui a lu Minc : « Alain Minc est un
laboratoire d'idées à lui tout seul. Aux Pays Bas, il nous fait souvent penser à
notre illustre Spinoza. On se demande parfois si ce n'est pas Spinoza qui a lu Minc ».
Marianne2.fr n'échappe pas à la brigade Marianne2.fr
a également reçu les honneurs des Fatals flatteurs lors d'un article sur le nouvel
éditorialiste d'Europe 1, Claude Askolovitch. Dans un commentaire, Luis Andres Sanzot nous
relatait ainsi la fascinante expérience vécue par sa tante Audrey : « D'habitude, je
suis plutôt un esprit rationnel. Néanmoins, comme vous parlez de Monsieur Claude
Askolovitch, je voudrais vous faire part d'une étrange anecdote qui concerne ce journaliste
d'exception. Il y a trois mois de cela, je me suis rendu à Lourdes avec ma tante Audrey. La
soeur aînée de mon père souffre d'une douloureuse infection du nerf phrénique
depuis de nombreuses années, douleur qui lui pourrit la vie. N'y tenant plus, cette femme
très pieuse a décidé de faire le voyage jusqu'à Lourdes (nous habitons en
banlieue de Lille). Elle s'y trouvait depuis deux jours lorsqu'elle a croisé Monsieur Claude
Askolovitch. Reconnaissant le talentueux journaliste, elle n'a pas hésité à
l'interpeller (« Vous avez bien fait, avec ce Monsieur Siné, c'est un malhonnête!
») afin de lui serrer la main. Aussitôt, ses douleurs ont disparu. De sa part, je
voudrais donc ici exprimer sa gratitude éternelle à l'adresse de Monsieur Askolovitch. Je
constate également que le bon Dieu a su le récompenser au travers de cette légitime
promotion ».
Amen.
Imaginaire social et folie littéraire - Le second Empire de Paulin GagnePierre
PopovicPresses Universitaires de Montréal, 2008ISBN : 978-2-7606-2037-7 EAN : 9782760620377
Présentation de l'éditeur:L'histoire de la littérature ne se souvient plus
guère de Paulin Gagne (1808.1876). Contrairement à Gustave Flaubert, à Louise
Colet et à Tristan Corbière, elle ne sait plus rien de l'auteur du Suicide, de La
philanthropophagie, de L'Unitéide et d'Omégar, pour épingler quelques titres
d'une production surabondante. Tout au plus, elle le considère comme un " fou
littéraire ", catégorie floue et par là inopérante. Au rebours de cette
histoire obsédée par les classements et les palmarès, Pierre Popovic montre
que Gagne est un " absorbeur sémiotique ", qu'il a entendu, et bien entendu, ce que disait
l'" imaginaire social " du second Empire et qu'il est donc un excellent révélateur de
la culture dix-neuviémiste et de ses fantasmatiques.Pour reconnaître cela, il faut
prendre au sérieux les discours de celui qu'on a longtemps décrit comme le
poète qui faisait rire de lui. Lire Paulin Gagne aujourd'hui, c'est dépouiller des
journaux, interroger les aliénistes, étudier les chroniqueurs de la vie
littéraire, replonger son oeuvre dans la masse des discours contemporains. C'est montrer par
l'exemple quelle peut être la valeur d'un saut dans l'étrangeté, d'un travail
sur le plus déclassé des poètes.C'est le faire dialoguer avec Chateaubriand,
avec George Sand, avec Auguste Comte, voire avec les deux Napoléon. C'est accepter
d'entendre la douleur du plus isolé des littérateurs. C'est aussi rendre au XIXe
français une partie de son épaisseur perdue. Hommages collatéraux - une
catégorie indiscrète : la "folie littéraire" Le suicide et la vertu
Expériences sociologiques La fable de la réparation et du salut universel Extension
du domaine de la miséricorde Portrait de l'artiste en pitre Ecrivains et philosophes
à lier Un appétit monstre [...]
Montesquieu : de l'étude des sciences à l'esprit des lois Denis de Casabianca Paris :
Honoré Champion, coll. "Travaux de philosophie", 2008. Prix 145EUR 976p. EAN 9782745317179
Présentation de l'éditeur : L'image d'un Montesquieu précurseur de la
sociologie est convenue. La lecture des textes peu connus qui concernent la physiologie ou la
médecine montrent un autre visage de l'auteur. Il faut voir comment ces essais en science
sont mobilisés dans L'Esprit des lois pour comprendre ce qui se joue dans les
métaphores renvoyant à la physique. Le regard que Montesquieu porte sur l es lois
positives doit instruire le législateur, et doit permettre à chacun de bien juger des
lois. Le génie artiste, qui sait composer son oeuvre, éclaire aussi le sens de
l'oeuvre législatrice, et le "dessein" de Montesquieu. Le plan de l'ou vrage apparaît
lorsqu'on interroge sa forme, formatrice du sens de l'esprit. [...]
--> La réclame plus ou moins pertinente vue hier dans cette dépêche n'est
comme on le sait qu'une pierre de l'opération « Il faut sauver le soldat Vista
», un plan qui va coûter la bagatelle de 300 millions de dollars à Microsoft.
Redmond informe en (...)
Avec François Morel, Danielle Darrieux, Melvil Poupaud, Clément Thomas, Xavier Thiam,
Hervé Pierre, Vania Plemiannikov ...
Film français - Genre : Policier
Durée : 1h 47min
Synopsis :
Quelle drôle d'idée a eue Guillaume Neuville de rassembler pour des vacances de fin
d'été à la Pointe aux Mouettes, chez sa tante la riche Camilla Tressilian, son
ex-épouse Aude et la nouvelle tenante du titre, l'explosive Caroline, sous prétexte
d'en faire des amies... C'est de l'inconscience pour ne pas dire plus car il n'a quand même
pas la naïveté de croire qu'elles vont tomber dans les bras l'une de l'autre. Si ces
deux femmes que tout oppose ne se sont pas encore écharpées, c'est qu'elles se
retiennent. Pour l'instant. Les vertus calmantes de l'air marin et de la côte Bretonne, sans
doute.... Mais les choses n'en resteront pas là.
Deux Madame Neuville sous le même toit, c'est une de trop. D'autant que l'Heure Zéro
arrive : celle où tout converge pour que le crime parfait soit exécuté dans ses
moindres détails...
Réticente à l'idée de recevoir sous son toit les deux épouses Neuville, Mme
Tressilian finit par s'y résoudre. Elle sait qu'on ne peut rien contre l'évolution des
moeurs.
Cette étrange réunion de famille tourne à la tragédie, lorsque l'on trouve un
beau matin Mme Tressilian assassinée dans son lit, le crâne fracassé...
C'est du 16 au 22 septembre que se déroulera cette année la devenue traditionnelle
Semaine de la mobilité. D'initiative européenne, on la sait chez nous
déclinée par chaque Région.
Parfois, il y a des concepts qui voient le jour et qui vous éblouissent. On ne sait pas
encore si cela sera le cas pour Liight mais en tout cas, le soft dansera au rythme des jeux de
lumière et des ambiances sonores.Le Studio Walljump se lance donc dans un puzzle game qui
sera distribué sur le WiiWare. ...
Le TGV de l’Europe est arrivé dix minutes en avance, cet après-midi, en gare
d’Avignon, se réjouissent des diplomates européens. Juste avant le
départ, Miguel Angel Moratinos, le chef de la diplomatie espagnole, avait justement
lancé : « c'est l'Europe qui cherche la grande vitesse ». Elle
l’a pour une fois trouvé... Décoré aux couleurs de la
présidence française de l'Union européenne, ce train est une idée du
ministère des Affaires étrangères. Afin de faciliter le voyage des ministres
des Affaires étrangères des 27 et de leurs délégations vers la
cité des Papes, où a lieu aujourd’hui et demain la réunion informelle
des ministres des Affaires étrangères (appelée Gymnich, en souvenir du
château allemand où se déroula la première réunion de ce genre
en 1974), le quai d’Orsay a affrété un train spécial partant de
l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle où ont atterri les avions transportant
tout ce petit monde. L’aéroport d’Avignon n’a pas, en effet, une
capacité d’accueil suffisante.
La gare de Roissy a été quelque peu perturbée, un quai ayant
été réservé à l’opération. Force de
police
barrant l’accès au vulgum pecus non muni du badge d’accréditation,
tapis rouge, distribution de café et de croissants. Les ministres, accompagnés de
leur conjoint, et les diplomates de haut rang ont droit à des wagons de première.
Les délégations, la vingtaine de journalistes invités à participer
à ce voyage de groupe (dont votre serviteur) et la sécurité devront se
contenter de secondes. Le train s’ébranle à 11 h 2, précise.
Première déception : on apprend que Bernard Kouchner, le ministre français,
ne viendra pas voir les journalistes. Il convoquera simplement trois reporters d’agence
pour leur délivrer son message. Heureusement, les diplomates du Quai viendront nous faire
un topo sur le déroulement d’une réunion délicate, puisqu’elle
se déroule juste avant le déplacement à Moscou, lundi, de Nicolas Sarkozy,
le président en exercice du Conseil européen.
La France sait recevoir : amuse-gueule et champagne avant un plateau-repas froid comme on en
mange rarement dans un train. Ne reculant devant aucun risque pour vous informer, je demande
à aller voir les wagons ministériels, autorisation aussitôt accordée
par les diplomates du Quai. Arrivé au bar du train, je constate qu’il a
été transformé en véritable cuisine. Il faut dire que les ministres
et leur suite ont droit, eux, à un repas chaud : filet de rouget poêlé, veau
en deux cuissons, Pélardon des Cévennes (celui-là, on l’a eu aussi),
Calisson glacé à l’orange. Le tout arrosé de Châteauneuf du Pape
(un rouge de 1995 et un blanc de
2006). Les ministres sont disposés dans des compartiments, ce qui leur permet quelques
colloques singuliers. Bernard Kouchner et accompagné de Christine Ockrent, son
épouse, et déjeune avec l’Irlandais Michèal Martin. Kouchner, que je
connais depuis 22 ans, est surpris de me voir débarquer : « on t’a
laissé passer », s'étonne-t-il, mi-agacé, mi-amusé? On se
rappelle quelques vieux souvenirs de guerre et il insiste pour que je goûte le vin,
« une merveille ». Je ne bois jamais dans la journée, mais bon, je ne
vais pas le décevoir. Vu le degré d’alcool de ce vin, la discussion sur les
relations transatlantiques de l’après-midi s’annonce chaude... Hormis quelques
banalités d’usage, je n’apprendrais rien de Kouchner.
Ces réunions informelles n’ont pas pour but de prendre des décisions, mais de
faire du « team building », comme l’explique un diplomate
européen. « Il pourrait aussi sauter à l’élastique du haut
du Palais des Papes », s’amuse-t-il. « Le but est de discuter, de
rapprocher les points de vue, de créer un esprit de solidarité ». À
Avignon, les ministres se sont retrouvés au Petit Palais et la salle de presse a
été installée dans le Palais des papes (sympa, mais très chaud). Au
programme ce soir : une représentation du « Dialogue de Carmen » dans la cour
d’honneur du Palais, chanté par la mezzo Soprano Béatrice Uria Monzon et
dansé par Dorothèe Gilbert et Alession Carbone, puis dîner.
On le sait, les joueurs PC sont de plus en plus flemmards, surtout les joueurs de MMO pour qui
les bouts de pizza froide et les plats surgelés mal cuits ne sont plus un secret. Les
éditeurs le savent, et profitent du succès de Steam pour y déposer leurs
jeux. Le nouveau dans la liste des titres à t...