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Sortie : 18 octobre 2007 Team Fortress 2 se situe dans le prolongement de Team Fortress Classic.
Deux teams possédent chacune 9 classes ultra spécialisées (Scout, Soldat,
Pyro, Demo, Heavy, Ingénieur, Medic, Sniper, Espion) et sÂ’opposent sur
de petites maps dans des modes de jeu variés. On va de la Conquête de points classique
au Capture the Flag consistant à voler une valise, en passant par des cartes distribuant des
rôles plus tranchés avec une équipe en attaque et une autre en défense.
Sortie : 18 septembre 2008 La guerre fait rage dans Warhammer Online: Age of Reckoning (WAR), le
nouveau MMORPG des créateurs de Dark Age of Camelot. Inspiré de Warhammer, le jeu de
guerre fantastique de Games Workshop. WAR est doté de la dernière
génération de combats Realm vs. Realm (RvR - Royaume contre Royaume) qui plonge le
joueur dans un monde en conflit perpétuel. Lorsquand#039;ils entrent dans WAR, les joueurs
doivent choisir leur clan et rejoindre une armée. Ceux qui préfèrent lutter
pour le bien peuvent se rallier aux Armées de land#039;Ordre et incarner un Nain
obstiné, un noble Haut Elfe ou un loyal soldat humain de land#039;Empire. Ceux qui
préfèrent le côté plus obscur peuvent sand#039;allier aux sinistres
Armées de la Destruction et incarner un Peau-verte sauvage (Orque ou Gobelin), un Elfe Noir
corrompu ou un humain adorateur du Chaos. Issu de près dand#039;un quart de siècle de
contenu ultra détaillé, Warhammer Online: Age of Reckoning fait vivre
land#039;univers fantastique de Games Workshop...
L'association des Utilisateurs Francophones de Mandriva Linux fait parvenir un communiqué
officiel ce 1er décembre 2008 à Hervé Yahi, nouveau président directeur
général de Mandriva. En effet, depuis le changement de direction à la
tête de Mandriva SA, une course à la réduction des coûts a
été engagée. Malheureusement, la masse salariale en est la première
victime...br / br / La direction a choisi de se débarrasser, entre autres, d'Adam
Williamson, véritable pilier de la distribution : il officie en tant que porte-parole de la
communauté Mandriva, s'occupe de la communication à travers les forums et autres
médias... Bref, il semble partout à la fois !br / Adam a énormément
contribué à réhabiliter l'image de Mandriva au sein de la communauté du
libre.br / br / Une pétition circule actuellement demandant à la direction de
Mandriva de rétablir Adam Williamson dans ses fonctions. br / br / iacronym title=Note des
modérateursNdM/acronym : Merci aux deux personnes ayant proposé une
dépêche à ce sujet. Nous avons pris la liberté de fusionner leurs
propositions./ibr / br / br / br / lien 1 : a href=http://www.mandrivafr.org/comm20081201.pdfLe
communiqué en pdf/abr / lien 2 : a
href=http://www.happyassassin.net/2008/11/27/bye-bye/L'annonce d'Adam Williamson/abr / lien 3 : a
href=http://www.nabble.com/-Cooker--Leaving-td20762808.htmlL'annonce d'Oden Eriksson/abr / lien 4 :
a href=http://forum.mandriva.com/viewtopic.php?t=100768Lettre ouverte de Wolfgang wobo Bornath
(ancien contractant extérieur)/abr / lien 5 : a
href=http://www.petitiononline.com/qws589/petition.htmlLa pétition en ligne/abr / (...)
Un soldat américain a annoncé mardi qu'il demandait l'asile en Allemagne presque un
an et demi après avoir déserté de son unité car il était
opposé à la guerre en Irak. Andre Sheperd a affirmé qu'il avait
déserté en avril 2007 au retour d'une mission de six mois en Irak...
1914-1918 Le creuset des totalitarismes br /Les commémorations du 11 novembre occultent
toujours le souvenir du carnage et préfèrent exalter le martyre des soldats en
sacralisant leurs combats. Elles fabriquent le mythe de la guerre nationale, la mémoire des
combats est déformée, le culte du soldat est quasi religieux et s'incarne dans les
monuments aux morts et les cérémonies. La République, et avec elle le pouvoir
en place (quelle que soit son étiquette politique), profite de ces moments (...)
War & Warriors est le nouvel hombrew d'Eskema. Le but de ce petit jeu bien sympathique est
très simple : vous incarnez un soldat et vous devez ravitailler votre compagnon de
tranchée. Cliquez donc sur suite pour le découvrir.
C'est avec "la cote 512" qu'il a été donné de faire connaissance avec
Célestin Louise, flic parisien à l'époque de la Grande Guerre,
enrôlé dans les tranchées et racontant par le menu le quotidien du conflit.
Dans ce second numéro de la série, Célestin est rappelé par la
direction de la police à Paris pour enquêter sur la disparition de plans top secrets,
ceux d'un petit char d'assaut ultra-léger fabriqué par Louis Renault, le constructeur
automobile. Les services secrets sont sur les dents, il y a des espions partout et si ces plans
tombent entre les mains des Allemands, la France peut dire adieu à la victoire.
Si Thierry Bourcy éloigne momentanément son héros des tranchées,
celui-ci n'en oublie pas pour autant les horreurs de la guerre, des images qui le poursuivent au
fil des heures et ont fait naître entre lui une profonde tristesse face à tant de
barbarie.
Le lecteur est emmené cette fois dans les arcanes du monde diplomatique, des
états-majors et des ministères. C'est également à une balade dans le
Paris de 1915 que nous sommes conviés, avec de nombreux détails sur le royaume de la
débrouille qui était alors celui de nombreux habitants.
C'est intéressant, descriptif sans exagération, écrit dans un langue
agréable qui se lit avec plaisir et facilité. J'ai apprécié ces
retrouvailles avec Célestin Louise, qui est un héros malgré lui, un type assez
simple, humain et attachant.
Les militaires afghans ont été pris pour cible par les soldats de l'OTAN alors qu'il
circulaient à bord de leur véhicule.img width='1' height='1'
src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3050/s/27a1ab1/mf.gif' border='0'/br/br/a
href="http://da.feedsportal.com/r/24193195264/u/159/f/3050/c/205/s/41556657/a2.htm"img
src="http://da.feedsportal.com/r/24193195264/u/159/f/3050/c/205/s/41556657/a2.img" border="0"//a
Aujourd’hui, je vous propose de télécharger gratuitement 2 supers jeux
pour PC qui sont devenus Freeware (donc téléchargeable gratuitement sans
risque de se faire suspendre son abonnement internet par Sarkozy et sa keupine Christine :-))
The Suffering (sorti en 2004) - FPS se déroulant dans une prison digne de
la saison 2 de Prison Break avec des monstres, du sang, de la violence a gogo, du gore et des
super gros flingues arracheurs de tête…
Un soldat afghan a été tué et deux autres blessés aujourd'hui par des
soldats de l'Otan, qui ne les avaient pas reconnus, dans l'ouest de l'Afghanistan, a-t-on appris de
source officielle...
Ses routeurs lui avaient annoncé il y a quelques jours qu’il n’avait pas de
temps à perdre s’il ne voulait pas voir la porte de Sainte-Hélène se
fermer devant lui. Bon petit soldat, le skipper de Sodeb’O a obéit laissant ses trois
coques lancées à pleine balle sur un océan qui tenait plus du Paris-Dakar que
du circuit de formule1.
p style=text-align: justify;font face=Verdana style=FONT-SIZE: 10pt;a
href=http://storage.canalblog.com/96/96/110219/33109675.jpg target=_blankimg height=215 alt=1a
src=http://storage.canalblog.com/96/96/110219/33109675_p.jpg width=300 border=0 style=FLOAT: left;
MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aLe Godard des années 70 n’est pas celui que je
préfère, mais j’avoue avoir été happé par les
premières images de cette série, dont je n’ai pu voir pour l’instant que
les 5 premiers épisodes (les bons plans pour voir les autres sont bienvenus). Si dans les
premiers temps, le projet de Godard est bien obscur, si on ne comprend certainement que la
moitié des intentions du pépère, il faut reconnaître que
strongemFrance/Tour/Détour/Deux/Enfants/em/strong force le respect : la profondeur du
discours, la simplicité de la mise en scène, l’étrangeté totale
dans laquelle tout ça baigne, font de cette série un objet complètement
barré qu’on se doit forcément d’avoir vu. C’est parti, quitte
à être à côté de la plaque./fontfont face=Verdana style=FONT-SIZE:
10pt;/font /p p style=text-align: justify;/phr /pstrongemfont face=Verdana style=FONT-SIZE: 10pt;a
href=http://storage.canalblog.com/52/25/110219/33109702.jpg target=_blankimg height=217 alt=1
src=http://storage.canalblog.com/52/25/110219/33109702_p.jpg width=300 border=0 style=FLOAT: right;
MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //a/font/em/strong /p p/p p style=text-align: justify;strongemfont
face=Verdana style=FONT-SIZE: 10pt;Mouvement 1 : Obscur / Chimie /font/em/strong/p p/p p
class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;font
face=Verdana style=FONT-SIZE: 10pt;Sacré JLG : il aura à tour de rôle fait
chier bien des gens, de Woody Allen à Mick Jagger, des intellectuels de gauche à
Shang. Cette fois, il s’en prend à une petite fille, par ailleurs très
patiente, et déjà éminemment godardienne du haut de ses 10-11 ans. Ce premier
épisode lui est consacré, constitué dans sa plus grande partie d’une
interview en plan fixe. Godard lui pose des questions de son âge, genre : « La nuit,
c’est de l’espace ou du temps ? », ou « T’es toujours sûre
d’avoir une existence ?», ou encore « Tu dirais Monsieur Gouvernement ou Madame
Gouvernement ? ». La petite se démonte pas, réfléchit posément,
et répond à toutes les questions avec un calme étonnant. Ce que semble
chercher JLG là-dedans, c’est une réponse à ses éternelles
interrogations esthétiques : qu’est-ce qu’une image ? A-t-elle une existence
propre, séparée de ce qu’elle représente ? Le monde existe-t-il quand on
ne le voit pas (merci, Descartes) ? Qu’est-ce que c’est que la chronologie d’un
récit, son début, son futur ? Tout ça nous ramenant bien sûr au
Cinéma dans sa définition même, ce qu’on voit étant en même
temps un film et un commentaire sur le film. a
href=http://storage.canalblog.com/56/33/110219/33109729.jpg target=_blankimg height=207 alt=1b
src=http://storage.canalblog.com/56/33/110219/33109729_p.jpg width=294 border=0 style=FLOAT: left;
MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aBref, on est assez loin du cinéma de Besson, et ça fait
bien plaisir. /fontfont face=Verdana style=FONT-SIZE: 10pt;Le reste est assez abscons : ça
commence sur cette fillette en train de se déshabiller, Godard nous rappelant «
qu’elle ne veut pas qu’on voit ses fesses », et choisissant du coup le plan
américain. Sur un rythme très tenu, il fixe la beauté des gestes, se
permettant des ralentis image par image pour mieux mettre en valeur l’innocence et la
vérité (mot-clé de l’épisode) de l’instant. Puis, plan
large sur une autoroute, avec la phrase corrosive : « Le travail des touristes :
dévaster un paysage ». Il y a aussi une sorte d’émission de
télé, qui constitue une mise en abîme du travail en train de se faire. Un
cinéaste y est interrogé sur l’histoire de la fillette, ou plutôt sur
l’histoire en général (« Elle était une fois »), et Godard
en profite pour exposer son cahier des charges : rapidité d’exécution,
importance de la préparation des questions avant de se confronter aux enfants, et aspect
aléatoire de la série. J’avoue ne pas avoir tout compris, étant peu au
fait du projet de la série dans son ensemble. Je pourrai peut-être vous en dire plus
à la vision des épisodes suivants./font/p p class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY:
inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;/p p class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY:
inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;/phr /p/p p class=MsoNormal
style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;/p p class=MsoNormal
style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;strongemfont
face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;a
href=http://storage.canalblog.com/15/53/110219/33109750.jpg target=_blankimg height=218 alt=2
src=http://storage.canalblog.com/15/53/110219/33109750_p.jpg width=300 border=0 style=FLOAT: right;
MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //aMouvement 2 : Lumière / Physique/font/em/strong/p p
class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align:
justify;strongemfont face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;/font/em/strong/p p/p p
class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;font
face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;Bon, je vous cache point quil ne sera point facile
de visionner les 12 épisodes. Voici, en attendant peut-être un jour la suite, un
épisode, lenbsp; second donc, qui commence comme un clin doeil au film de Pierre Carles
(Aemfont face=Verdanattention Danger Travail/font/em) chroniqué par mon collègue emua
href=http://shangols.canalblog.com/archives/2008/03/29/8521684.htmlfont
color=#000000ici/font/a/u/em : un plan sur le métro avec nos amis parisiens qui en sortent
et une voix-off laconique : quot;emfont face=VerdanaTous les jours les monstres sortent de la terre
pour se mettre au service des grandes exploitations civiles et militaires... Les monstres ont
besoin dargent et doxygène... La recherche dun salaire honnête dirige leurs
pas...quot;/font/emnbsp; Puis un Jean-Luc Godard, péchu, passe à la question un chtit
garçon sur le thème de la lumière; ça donne des questions assez
diverses du genre : quot;Es-tu un point lumineux ? Quand tu seras mort tu te déplaceras dans
le temps ou dans lespace ? La lumière se déplace en ligne droite ou en ligne courbe ?
Est-ce que les noirs sont plus ou moins lumineux que toi ? quot; Le chtit est un peu à la
torture, hésite, revient sur ses réponses, précise certains points, et notre
Godard de conclure quil faut du temps pour répondre, un luxe apparemment que lon na point
à la télé... Il bifurque ensuite sur une photo qui nous est
quot;révéléequot; en direct (celle dun prisonnier russe avec deux gardes
soviets) et qui a mis trente ans pour faire la une des journaux, pendant que dautres étaient
dans la lumière (ah tiens, Mao...)... La lumière, nous dit-on, quot;emfont
face=Verdanail faudrait sen servir pour éclairer une situation, pas des stars/font/emquot;.
Dont acte. Réflexion sur lHistoire, le sens des images, lobscurité (pour les faits
qui demeurent cachés) et la lumière (un quot;révélateurquot; qui prend
parfois du temps), bon, il est po toujours facile à suivre, le Jean-Luc - on se retrouve
parfois un peu comme le gamin...- mais toujours apte à nous faire réfléchir
hors des sentiers (ou des couloirs de métro) battus. em(Shang –
/em/fontemfont face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;29/03/08/font/ememfont face=Verdana
color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;)/font/em /p p/p p class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY:
inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;emfont face=Verdana color=#000000
style=FONT-SIZE: 10pt;/font/em/p p/p p class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN:
0cm 0cm 0pt;text-align: justify;font face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;a
href=http://storage.canalblog.com/43/69/110219/33109806.jpg target=_blankimg height=219 alt=2b
src=http://storage.canalblog.com/43/69/110219/33109806_p.jpg width=300 border=0 style=FLOAT: left;
MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aEffectivement, on continue dans l’étrangeté, mais
comme le dit mon compère, c’est l’effet Godard : on s’en fout un peu de
pas tout comprendre, et on sent bien qu’on est dans une intelligence totale. D’autant
que le sens de cette série commence à s’affirmer : une recherche in progress
sur le sens du cinéma. Godard, en interrogeant ces mômes, s’interroge
lui-même sur l’art cinématographique confronté à l’Histoire,
à la vérité, à la narration. Ici, il questionne une technique (la
lumière), et certaines de ses questions sont fulgurantes. Un corps est-il un point lumineux
ou est-ce la lumière qui le fait exister ? La lumière vient-elle aux gens ou les gens
à la lumière ? Certes, le petit n’a pas l’air de tout comprendre des
enjeux godardiens, le pauvre hère, mais c’est très beau de voir JLG confronter
ses hantises esthétiques à l’innocence des enfants. Ces magnifiques
réflexions débouchent très logiquement sur l’ambigüité des
images pour raconter l’Histoire, la grande, et le message passe, clair et net : les vraies
images importantes sont occultées par celles, officielles et « sexy »,
qu’on veut bien mettre à jour : portraits d’Allende, de Mao ou de Nixon, photos
trop travaillées d’un soldat fleur au fusil, alors que dans l’ombre, les
prisonniers russes meurent... Ca commence à devenir intéressant.font
style=mso-spacerun: yes;nbsp; nbsp;/fontem(Gols – /em/fontemfont face=Verdana
color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;30/11/08/font/ememfont face=Verdana color=#000000
style=FONT-SIZE: 10pt;)/font/em/p p class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN:
0cm 0cm 0pt;text-align: justify;/p p class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN:
0cm 0cm 0pt;text-align: justify;/phr /p/p p class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph;
MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;/p p class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph;
MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;strongemfont face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE:
10pt;a href=http://storage.canalblog.com/59/01/110219/33109829.jpg target=_blankimg height=218
alt=3 src=http://storage.canalblog.com/59/01/110219/33109829_p.jpg width=300 border=0 style=FLOAT:
right; MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //aMouvement 3 : Connu / Géométrie /
Géographie/font/em/strong/p p class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN:
0cm 0cm 0pt;text-align: justify;strongemfont face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE:
10pt;/font/em/strong/p p/p p class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm
0pt;text-align: justify;font face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;On retrouve la petite
fille du 1, à travers de magnifiques plans qui ouvrent cet épisode : elle se rend
à l’école, et Godard fige une nouvelle fois ses mouvements, en une sorte de
ballet qui a autant à voir avec l’innocence des choses qu’avec quelque chose de
sombre et de malaisé. Après quelques réflexions assassines sur les «
monstres » (comprendre : les gens) et leur plan de vie (joli montage sur le plan du
métro de Paris), JLG fouille avec la fillette les significations du mot « plan
», du mot « géographie », etc. Fulgurances parfois de certaines
réflexions ou de certains gestes : « Quand tu reviens de l’école
jusqu’à chez toi, le soir, tu fais le trajet à l’envers, et pourtant ta
maison est à l’endroit » (mine allongée de la fille), ou passage magique
dans lequel la gamine dessine dans l’air les limites du cadre mis en place par la
caméra. Godard joue avec les sens multiples de « plan », de « cadre
», d’ « endroit » et de « dimensions », déclinant a
href=http://storage.canalblog.com/40/77/110219/33109850.jpg target=_blankimg height=218 alt=3a
src=http://storage.canalblog.com/40/77/110219/33109850_p.jpg width=300 border=0 style=FLOAT: left;
MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aune nouvelle fois toute une grammaire du cinéma vue par la
naïveté des enfants. Puis retour sur le « plan » au sens « dessein
», avec quelques scènes absconses autour de terroristes se posant la question des
prises d’otages : faut-il kidnapper des stars (Monroe, Drucker, Mireille Matthieu) ou des
citoyens lambda, et dans ce dernier cas comment en faire un acte politique contre le patronat ?
Mmmm... en tout cas, c’est ce que j’ai compris, mais le sens échappe quand
même pas mal. Il y a aussi toujours cette mise en réflexion du film en train de se
faire, avec ces interviews austères sur fond d’inscription du mot «
télévision ». Godard raconte une histoire, et son but, s’il reste
mystérieux, se dessine de plus en plus dans la longueur./font/p p class=MsoNormal
style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;/p p class=MsoNormal
style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;/phr /p/p p
class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;/p p
class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align:
justify;strongemfont face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;a
href=http://storage.canalblog.com/87/89/110219/33109871.jpg target=_blankimg height=221 alt=4a
src=http://storage.canalblog.com/87/89/110219/33109871_p.jpg width=300 border=0 style=FLOAT: right;
MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //aMouvement 4 : Inconnu / Technique/font/em/strong/p p class=MsoNormal
style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;strongemfont
face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;/font/em/strong/p p/p p class=MsoNormal
style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;font face=Verdana
color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;Changement de ton dans ce quatrième épisode :
Godard et son alter-ego Robert Linard y sont en retrait. Plus d’interview pointue, plus de
voix off, mais le simple enregistrement, en plan fixe du petit garçon à
l’école. On fait un bref jeu de mot quasi-obligatoire sur
l’ambigüité du mot « classe », et c’est parti pour de longues
minutes de cinéma-vérité, qui se contente de regarder ce môme, assis
à sa table lors d’une leçon de lecture. C’est certes déjà
vu, mais c’est en même temps fascinant dans la longueur. Godard avoue d’ailleurs
qu’il est impressionné de pénétrer dans ce monde clos et de pouvoir
enregistrer cette simplicité-là. Belle maxime : « Je ne veux pas d’une
caméra qui surveille, mais d’une caméra qui transmet ». On regarde ce
petit garçon au naturel, et c’est vraiment captivant. Ensuite, on revient à
l’étrangeté habituelle de la série, avec cette femme, prise elle aussi
en plein a href=http://storage.canalblog.com/35/69/110219/33109881.jpg target=_blankimg height=219
alt=4 src=http://storage.canalblog.com/35/69/110219/33109881_p.jpg width=300 border=0 style=FLOAT:
left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //atravail (elle fait la vaisselle dans une cantine), sauf
qu’elle s’exprime différemment. Succession de mots « signifiants »
(finance, police, industrie, diplomatie, agriculture, télévision, religion...), qui
en arrive à la conclusion : « c’est l’histoire du socialisme, c’est
quand une cuisinière pourra être chef d’Etat »... Moui ? Mais encore ?,
demande un brave type dans lequel on se projette aisément. Et la réponse : «
Vous n’avez rien compris ? On vous a montré qui, quand et quoi, et on a ralenti en
plus. » Pour cette partie-là, ne comptez pas sur moi./font/p p class=MsoNormal
style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;/p p class=MsoNormal
style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;/phr /p/p p
class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;/p p
class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align:
justify;strongemfont face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;a
href=http://storage.canalblog.com/39/96/110219/33109910.jpg target=_blankimg height=219 alt=5a
src=http://storage.canalblog.com/39/96/110219/33109910_p.jpg width=300 border=0 style=FLOAT: right;
MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //aMouvement 5 : Impression / Dictée/font/em/strong/p p
class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align:
justify;strongemfont face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;/font/em/strong/p p/p p
class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;font
face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;Un épisode particulièrement profond,
qui use de le rhétorique en escrimeur et parvient, à force de travailler sur les
mots, à mettre à jour pas mal de choses bien vues. Ca commence par une apologie du
vol, très extrême-gauche, qui tend à prouver que pour être un voleur
efficace, il faut s’associer avec plein d’autres voleurs. On jubile avant de passer
à la partie « enfant » : à nouveau le petit garçon, qui photocopie
(ou rotocopie, si ça se dit) des exercices de maths. Godard retourne à
l’interview (une question entre autres qui m’a plongé dans des abîmes de
réflexion : « Comment tu te souviens que tu existes ? »), mais cette fois il se
permet de s’interroger lui-même en direct. Le problème est que c’est
lui-même qui tient la caméra et fait le cadre, et ça a l’air de lui poser
moult questions. Le jeu se fait sur les termes d’ « impression » et «
impressionner » (impressionner dans le sens épater, impressionner la pellicule,
éprouver une impression, et a href=http://storage.canalblog.com/93/53/110219/33109927.jpg
target=_blankimg height=217 alt=5b src=http://storage.canalblog.com/93/53/110219/33109927_p.jpg
width=300 border=0 style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aimpression d’un document),
avec au bout du compte une réflexion sur le sens-même du cinéma,
considéré comme une « impression » de la réalité. Fort beau
résumé de la situation : « La télévision ne fait plus de direct,
que du différé. Tout est différé, le bonheur, le malheur, les
difficultés. A force d’être vue en différé, la vie
elle-même, les gens finissent par la voir différente, différente de ce
qu’ils avaient rêvé. » /font/p p/p p class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY:
inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;font face=Verdana color=#000000
style=FONT-SIZE: 10pt;Pour la partie « politique » de la chose (tous les
épisodes semblent être conçus dans cette dualité-là), Godard
plonge dans les profondeurs de la langue française, en nous montrant une secrétaire,
enceinte jusqu’aux dents et nue comme un ver, faisant son boulot comme si de rien
n’était. Véhément, JLG en tire toute une déclinaison
d’idées sur les termes de « dictée » (rôle de la
secrétaire) et de « reproduction », acte auquel les hommes condamnent les
femmes. C’est frontal et judicieux. /font/p p/p p class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY:
inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;font face=Verdana color=#000000
style=FONT-SIZE: 10pt;/font/p p/p p style=text-align: justify;/p pfont size=1/font/p p/p p/p p
style=text-align: center;font size=1God-Art, le culte : stronga
href=http://shangols.canalblog.com/archives/2006/02/06/7792838.htmlfont
color=#000000clique/font/a/strong/font/p
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