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img src=http://www.blogotheque.net/IMG/arton4564.jpg alt= align=right width=645 height=203
class=spip_logos / div class='rss_chapo'Un nouveau réalisateur nous a écrit, il
s'appelle Art Perez, et il a filmé le joyeux bordel du groupe Margot and the nuclear So and
So's. C'était en pleine nuit, c'était à San Francisco, en haut des marches du
Richmond District./div div class='rss_texte'p class=spipC'était une cour assez ordinaire...
Il y avait un hamac, une lumière faible, et le soleil venait de se coucher. Le groupe est
arrivé, ils étaient huit. Si vous connaissez bien leur musique et leurs paroles, vous
serez surpris de constater qu'ils sont exactement comme vous les imaginiez. Après leur
balance à l'Independent à San Francisco, ils se sont posés avec leurs
instruments pour nous jouer une chansons de leur nouvel album “Not Animal”./p p
class=spipIls sont mystérieux et réservés, mais en même temps, leur
musique et leurs paroles évoquent une paix et une beautés incomparables. Quelques
membres du groupe portaient des masques, en guise – peut-on supposer
– de clin d'oeil au titre de l'album. Leur anonymat se fondait avec leur
gentillesse et leur nature assez simple. Le genre de types avec qui on boirait volontiers une
bière./p div class=videoTitle h2img
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NUCLEAR SO AND SO#39;S - GERMAN MOTOR CAR' //h2 div class=infos pRéal : spanArt Perez/span/p
pTourné à spanSan Francisco/span/p /div /div div class='spip_document_6502
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class=spipA l'Université de San Francisco, au sommet d'une colline escarpée,
s'étend le campus Lone Mountain. En conduisant à travers Richmond District par Turk
Street, on remarque la volée de marches qui mènent aux immeubles du quartier.
Après leur set à l'Independent, nous sommes allés à cet endroit avec
les Margot. Nous avons perdu la moitié du groupe en chemin, mais nous nous sommes
retrouvés avec dix personnes de plus en arrivant là-bas. Il y avait des
petites-copines, les membres d'autres groupes, des amis, et des roadies. Tous se sont
rassemblés en haut de ces marches pour la chanson la plus sombre, “My Baby”./p p
class=spipLa voix si caractéristique de Richard guidait discrètement les autres voix
du groupe./p div class=videoTitle h2img
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NUCLEAR SO AND SO#39;S - MY BABY' //h2 div class=infos pRéal : spanArt Perez/span/p
pTourné à spanSan Francisco/span/p /div /div div class='spip_document_6504
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class=spipLa chanson suivante partit très rapidement et nous improvisâmes le
début avec Casey qui marquait le rythme en tapant des mains et des pieds. Nous avons ensuite
suivi Richard en haut des marches pour retrouver les choeurs d'Emily, ainsi qu'une foule de visages
souriants. Le son des instruments improvisés, des bouteilles de whisky aux valises,
était remarquablement en accord avec les émotions que cette chanson évoque.
C'était tard dans la nuit, ou tôt le matin, plutôt, mais nous avons eu
l'impression qu'ils s'étaient amusés autant que nous. Avec l'église de l'USF
et quelques unes des lumières de la ville en arrière-plan, leur musique animait le
décor./p div class=videoTitle h2img
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NUCLEAR SO AND SO#39;S - AS TALL AS CLIFFS' //h2 div class=infos pRéal : spanArt
Perez/span/p pTourné à spanSan Francisco/span/p /div /div div
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class=spipi class=spipTexte : Art Perez ; traduction : Nora/i/p/div
Imaginez-vous marcher dans le métro pour vaquer à vos occupations, puis vous tombez
sur une photo d'immeubles en ruines, de ciel sombre ... Ce fut le cas dans celui de Dublin,
où les habitants ont pu découvrir, horrifié, des illustrations de ce genre...
Développé par Rocksteady et édité par Eidos Interactive, Batman: Arkham
Asylum s'illustre une nouvelle fois par le biais de ces quelques images. Ce jeu d'action
prévu courant 2009 sur Xbox 360, PC et PS3, mettra en avant le coté sombre de Batman
qui sera confronté à un ennemi des plus redoutable : l...
On va commencer par un peu de hors sujet aujourd’hui : deux news. La première : je me
suis livré à un exercice amusant d’interview pour le site Cinétrange.
C’est marrant à faire et je me suis bien pris au jeu. La deuxième : je me marie
l’année prochaine. Ouaip. Même que. Mais ca n’a rien à voir avec le
sujet du jour : un film froid et dur sur un moment sombre de l’histoire britannique.
Maintenant qu’on a détendu l’atmosphère, préparez les kleenex.
Face à l'accentuation à tout les niveaux du contrôle dont l'odeur nous rappelle
les moments les plus sombre, nous devons tous prendre notre courage à deux mains. Si nous
voulons encore être digne pour nous même et pour chacun, alors nous devons sortir de
nos nîches de passivité politique, à toutes les échelle de la
société. br /Sortir de ces niches qui sont des pleurs-nicheries, retrouver la force
de donner des actes à notre refus de voir notre quotidien se transformer en caserne sans
dehors. (...)
p style=text-align: justify;Vraiment beaucoup à boire et peu à manger dans ce film
à sketches dans lequel les cinéastes (à lexception de Woody) mettent leur
point dhonneur à servir leur plus mauvais film ou peu sen faut./p p style=text-align:
justify;strongema href=http://storage.canalblog.com/12/64/110219/33152307.jpg target=_blankimg
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width=300 border=0 style=FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //aApprentissages/em/strong (Life
lessons) de Scorsese serait potable sil ne létait pas, justement (de Scorsese). Franchement
palôt, et privé de fond, le film raconte gentiment les déboires amoureux dun
peintre à succès (Nick Nolte, ours) confronté à une ex-fan revenue de
sa passion (Rosanna Arquette, sexy). Ca doit être, jimagine, une réflexion sur la
popularité opposée à lamour, sur la collectivité face à lintime.
Mais Scorsese charge tout cela dune mise en scène très clinquante : sur-emploi dune
musique trop sophistiquée (on entend quand même, si je ne mabuse, emLike a Rolling
Stone/em de Dylan dans la version Royal Albert Hall de 1966, ce qui est toujours bon à
prendre), fausse nervosité du filmage, multiplication de gros plans sans sens pour tenter de
doper un film plat et sans tenue. On ne sennuie tout de même pas trop, grâce à
un sens toujours au taquet des situations ; on est dans la veine emAfter Hours/em,
esthétiquement et scénaristiquement. La ville et les gens sont
considérés comme des entités potentiellement dangereuses, anxiogènes,
légèrement tordues, par la simple mise en regard de situations à priori
banales : un acteur underground qui joue dans un couloir de métro, une clope quon
écrase sur la moquette dun aéroport, un tableau qui dévoile subitement un
visage torturé... Pour ces quelques bonnes idées de montage, pour cette finesse
décriture qui jaillit parfois, on pardonne au maître cette petite chose oubliable et
bâclée./p p style=text-align: justify;a
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style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aMais on na pas vu le pire : strongemLa Vie sans
Zoe/em/strong (Life without Zoe) de Coppola est une sombre horreur dans laquelle on cherchera en
vain toute trace du grand cinéaste. Visiblement plus désireux doffrir un gros cadeau
luxueux à sa fille plutôt que de faire un film, Coppola senfonce dans un
scénario mièvrissime, con comme un panier et mal fichu comme cest pas permis. Cest
Sofia qui a écrit le scénar, et le seul intérêt est quon trouve
déjà, çà et là, quelques motifs qui feront la marque de miss
Coppola plus tard : intérêt marqué pour les réunions de filles,
goût pour une esthétique kitsch et naïve... On en comprend pas grand-chose
à cette histoire pour enfants, où des petites princesses rencontrent de riches
héritiers indiens et trouvent des diamants, où les adultes sont
considérés comme de grands enfants irresponsables et légèrement
débiles, où on traite la couleur à la truelle. Francis a certainement voulu
réaliser un film à hauteur denfant, mais son héroïne agaçante
finit par pointer le gros échec du sketch : Coppola ne connaît rien au monde qui
lentoure, ni aux enfants, ni aux autres. Un film dermite qui voudrait faire croire quil sait
regarder la société, pitoyable./p p style=text-align: justify;a
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alt=NewYork_Stories_1989 src=http://storage.canalblog.com/47/59/110219/33152330_p.jpg width=300
border=0 style=FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //aHeureusement, le gars Woody pointe ses
double foyers, et là, cest le bonheur : strongemLe Complot dOedipe/em/strong (Oedipus
Wrecks) est certes très léger, mais il est aussi irrésistible. Bondissant et
parfaitement rythmé, souligné par les éternelles notes de jazz quon lui en
voudrait de supprimer, agrémenté de 40000 bons mots, et surtout excellemment
joué par un Woody en roue libre qui semble beaucoup samuser, le film est un petit
trésor dhumour juif, doublé dune comédie très attachante et dune
déclaration damour à ses racines. Cest dailleurs le seul épisode des trois qui
respecte vraiement la commande (filmer New-York), en sattachant à ces gens de la rue unis
par des liens familiaux improbables (ils sortent tous en même temps la photo de leurs gosses
de leurs portefeuilles). Il y a tout Woody en 40 minutes : le gag-man (partie muette hilarante
où on le voit tester la magie noire pour se débarrasser de sa mère),
romantisme mélancolique (ça parle de rupture, de difficulté de choisir la
personne à aimer), sens imparable de a
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alt=ph99i292 src=http://storage.canalblog.com/26/06/110219/33152340_p.jpg width=300 border=0
style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //ala situation, et tous les petits détails de
scénario et de mise en scène quon reconnaît immédiatement : un magicien
un peu ringard, un panoramique sur les toits de New-York, une petite note de clarinette, une petite
phrase qui fuse, et on se glisse douillettement dans ce petit univers quon connaît
parfaitement mais qui dégage une chaleur réconfortante. Oedipus Wrecks est une
minuscule musique attendrissante comme tout, où Woody renoue avec la comédie pure (je
vous conseille surtout le gag de la cuisse de poulet comme objet fétichiste), et cest
magique./p p style=text-align: center;font size=1Tout sur Woody sans oser le demander : stronga
href=http://shangols.canalblog.com/archives/2006/02/08/11465698.htmlfont
color=#000000clique/font/a/strong/font/p
Le président du Mouvement pour le changement démocratique (MDC, opposition
zimbabwéenne) a décrit, lundi à Dakar, une situation difficile sur le plan
économique et social dans son pays, estimant que c'est un "Etat qui a failli".
pdivimg src="http://www.23seconds.org/images/sec022-small.jpg" border="1" width="100" height="100"
alt="" align="left" /acoustic pop/p pDe la m#234;me mani#232;re que les feuilles tombent en
automne, Snowfall sort son premier EP #8220;Sunrise #38; Sunset#8221;. Et soudainement, les choses
ne seront plus jamais les m#234;mes#8230; A travers des champs d#8217;espoir et d#8217;attentes,
d#8217;amour et d#8217;amertume, de joie et de douleur, cet EP est un guide parmi les hauts et les
bas de la vie, #224; travers des r#234;ves bris#233;s et la douce r#233;alit#233;. Triste et
porteur d#8217;espoir en m#234;me temps, un avant-go#251;t de l#8217;hiver su#233;dois sombre et
d#8217;une solitude accompagn#233;e#8230; Un v#233;ritable EP indie brillant!/p p/div/pul li a
href="http://www.myspace.com/snowfallofficial" title="Myspace de
Snowfall"http://www.myspace.com/snowfallofficial/a :: Myspace de Snowfall/a /li li a
href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/" title="Licence creative commons by nc
nd"http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0//a :: Licence creative commons by nc nd/a /li
li a href="http://www.23seconds.org/022.htm" title="Certification de la
licence"http://www.23seconds.org/022.htm/a :: Certification de la licence/a /li /ul pa
href="http://www.23seconds.org/04 A few minutes song but with love forever.mp3"File Download (5:13
min / 6 MB)/a/ppSource : a
href="http://www.auboutdufil.com/index.php?id=359"http://www.auboutdufil.com/index.php?id=359/a/p
p a href=/plume/xmedia/fantasy/news/darkstone.jpgimg style=float:right; alt=Darkstone Entertainment
src=/plume/xmedia/fantasy/news/thumb/darkstone.jpg //a Le studio de production
cinématographique, emDarkstone Entertainment/em, se lancera bientôt dans l'adaptation
de citeThe Dark Tower/cite.br / Mais il ne se basera pas sur citela Tour Sombre/cite de Stephen
King ! Il s'appuiera sur le poème d'où l'auteur américain a tiré son
histoire, celui du dramaturge Robert Browning, citeChilde Roland to the Dark Tower Came/cite,
où le chevalier Roland est à la recherche de cette fameuse tour.br / Le
réalisateur est d'ores et déjà choisi, il s'agit de John Johnson et,
d'après lui, on peut s'attendre à une histoire très sombre.br / Bien qu'il ne
s'agisse pas de la série se Stephen King, Johnson déclare toutefois être un fan
des romans et et de ses adaptations BD : « Je suis obsédé par citela Tour
Sombre/cite dans mes rêves depuis que j'ai l'âge de cinq ans. »br / Le tournage
débutera à Noël prochain. /p p a
href=http://www.elbakin.net/forum/viewtopic.php?id=4858p=2 lang=frEn discuter sur le forum/a /p
En dépit du repli du baril de pétrole vers les 50 dollars, le titre Air France-KLM a
continué de s'enfoncer sous la barre des 10 Euros ce lundi dans...img width='1' height='1'
src='http://rss.feedsportal.com/c/268/f/3632/s/27a3b58/mf.gif' border='0'/div class='mf-viral'table
border='0'trtd valign='middle'a href="http://res.feedsportal.com/viral/sendemail2_fr.html?title=Air
France-KLM : sombre sous les 10
euroslink=http://www.boursier.com/dispatch/air-france-klm-sombre-sous-les-10-euros-news-310165.htm"
target="_blank"img src="http://rss.feedsportal.com/images/partagez.gif" border="0" //a/tdtd
valign='middle'a href="http://res.feedsportal.com/viral/bookmark_fr.cfm?title=Air France-KLM :
sombre sous les 10
euroslink=http://www.boursier.com/dispatch/air-france-klm-sombre-sous-les-10-euros-news-310165.htm"
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//a/td/tr/table/divbr/br/a
href="http://da.feedsportal.com/r/24193198746/u/89/f/3632/c/268/s/41565016/a2.htm"img
src="http://da.feedsportal.com/r/24193198746/u/89/f/3632/c/268/s/41565016/a2.img" border="0"//a
Dans le documentaire MTV Britney Spears : For The Records, la chanteuse est revenue avec
émotion sur sa dépression, la période la plus sombre de sa vie, qui est
venue...
p style=text-align: justify;font face=Verdana style=FONT-SIZE: 10pt;a
href=http://storage.canalblog.com/96/96/110219/33109675.jpg target=_blankimg height=215 alt=1a
src=http://storage.canalblog.com/96/96/110219/33109675_p.jpg width=300 border=0 style=FLOAT: left;
MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aLe Godard des années 70 n’est pas celui que je
préfère, mais j’avoue avoir été happé par les
premières images de cette série, dont je n’ai pu voir pour l’instant que
les 5 premiers épisodes (les bons plans pour voir les autres sont bienvenus). Si dans les
premiers temps, le projet de Godard est bien obscur, si on ne comprend certainement que la
moitié des intentions du pépère, il faut reconnaître que
strongemFrance/Tour/Détour/Deux/Enfants/em/strong force le respect : la profondeur du
discours, la simplicité de la mise en scène, l’étrangeté totale
dans laquelle tout ça baigne, font de cette série un objet complètement
barré qu’on se doit forcément d’avoir vu. C’est parti, quitte
à être à côté de la plaque./fontfont face=Verdana style=FONT-SIZE:
10pt;/font /p p style=text-align: justify;/phr /pstrongemfont face=Verdana style=FONT-SIZE: 10pt;a
href=http://storage.canalblog.com/52/25/110219/33109702.jpg target=_blankimg height=217 alt=1
src=http://storage.canalblog.com/52/25/110219/33109702_p.jpg width=300 border=0 style=FLOAT: right;
MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //a/font/em/strong /p p/p p style=text-align: justify;strongemfont
face=Verdana style=FONT-SIZE: 10pt;Mouvement 1 : Obscur / Chimie /font/em/strong/p p/p p
class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;font
face=Verdana style=FONT-SIZE: 10pt;Sacré JLG : il aura à tour de rôle fait
chier bien des gens, de Woody Allen à Mick Jagger, des intellectuels de gauche à
Shang. Cette fois, il s’en prend à une petite fille, par ailleurs très
patiente, et déjà éminemment godardienne du haut de ses 10-11 ans. Ce premier
épisode lui est consacré, constitué dans sa plus grande partie d’une
interview en plan fixe. Godard lui pose des questions de son âge, genre : « La nuit,
c’est de l’espace ou du temps ? », ou « T’es toujours sûre
d’avoir une existence ?», ou encore « Tu dirais Monsieur Gouvernement ou Madame
Gouvernement ? ». La petite se démonte pas, réfléchit posément,
et répond à toutes les questions avec un calme étonnant. Ce que semble
chercher JLG là-dedans, c’est une réponse à ses éternelles
interrogations esthétiques : qu’est-ce qu’une image ? A-t-elle une existence
propre, séparée de ce qu’elle représente ? Le monde existe-t-il quand on
ne le voit pas (merci, Descartes) ? Qu’est-ce que c’est que la chronologie d’un
récit, son début, son futur ? Tout ça nous ramenant bien sûr au
Cinéma dans sa définition même, ce qu’on voit étant en même
temps un film et un commentaire sur le film. a
href=http://storage.canalblog.com/56/33/110219/33109729.jpg target=_blankimg height=207 alt=1b
src=http://storage.canalblog.com/56/33/110219/33109729_p.jpg width=294 border=0 style=FLOAT: left;
MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aBref, on est assez loin du cinéma de Besson, et ça fait
bien plaisir. /fontfont face=Verdana style=FONT-SIZE: 10pt;Le reste est assez abscons : ça
commence sur cette fillette en train de se déshabiller, Godard nous rappelant «
qu’elle ne veut pas qu’on voit ses fesses », et choisissant du coup le plan
américain. Sur un rythme très tenu, il fixe la beauté des gestes, se
permettant des ralentis image par image pour mieux mettre en valeur l’innocence et la
vérité (mot-clé de l’épisode) de l’instant. Puis, plan
large sur une autoroute, avec la phrase corrosive : « Le travail des touristes :
dévaster un paysage ». Il y a aussi une sorte d’émission de
télé, qui constitue une mise en abîme du travail en train de se faire. Un
cinéaste y est interrogé sur l’histoire de la fillette, ou plutôt sur
l’histoire en général (« Elle était une fois »), et Godard
en profite pour exposer son cahier des charges : rapidité d’exécution,
importance de la préparation des questions avant de se confronter aux enfants, et aspect
aléatoire de la série. J’avoue ne pas avoir tout compris, étant peu au
fait du projet de la série dans son ensemble. Je pourrai peut-être vous en dire plus
à la vision des épisodes suivants./font/p p class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY:
inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;/p p class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY:
inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;/phr /p/p p class=MsoNormal
style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;/p p class=MsoNormal
style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;strongemfont
face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;a
href=http://storage.canalblog.com/15/53/110219/33109750.jpg target=_blankimg height=218 alt=2
src=http://storage.canalblog.com/15/53/110219/33109750_p.jpg width=300 border=0 style=FLOAT: right;
MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //aMouvement 2 : Lumière / Physique/font/em/strong/p p
class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align:
justify;strongemfont face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;/font/em/strong/p p/p p
class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;font
face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;Bon, je vous cache point quil ne sera point facile
de visionner les 12 épisodes. Voici, en attendant peut-être un jour la suite, un
épisode, lenbsp; second donc, qui commence comme un clin doeil au film de Pierre Carles
(Aemfont face=Verdanattention Danger Travail/font/em) chroniqué par mon collègue emua
href=http://shangols.canalblog.com/archives/2008/03/29/8521684.htmlfont
color=#000000ici/font/a/u/em : un plan sur le métro avec nos amis parisiens qui en sortent
et une voix-off laconique : quot;emfont face=VerdanaTous les jours les monstres sortent de la terre
pour se mettre au service des grandes exploitations civiles et militaires... Les monstres ont
besoin dargent et doxygène... La recherche dun salaire honnête dirige leurs
pas...quot;/font/emnbsp; Puis un Jean-Luc Godard, péchu, passe à la question un chtit
garçon sur le thème de la lumière; ça donne des questions assez
diverses du genre : quot;Es-tu un point lumineux ? Quand tu seras mort tu te déplaceras dans
le temps ou dans lespace ? La lumière se déplace en ligne droite ou en ligne courbe ?
Est-ce que les noirs sont plus ou moins lumineux que toi ? quot; Le chtit est un peu à la
torture, hésite, revient sur ses réponses, précise certains points, et notre
Godard de conclure quil faut du temps pour répondre, un luxe apparemment que lon na point
à la télé... Il bifurque ensuite sur une photo qui nous est
quot;révéléequot; en direct (celle dun prisonnier russe avec deux gardes
soviets) et qui a mis trente ans pour faire la une des journaux, pendant que dautres étaient
dans la lumière (ah tiens, Mao...)... La lumière, nous dit-on, quot;emfont
face=Verdanail faudrait sen servir pour éclairer une situation, pas des stars/font/emquot;.
Dont acte. Réflexion sur lHistoire, le sens des images, lobscurité (pour les faits
qui demeurent cachés) et la lumière (un quot;révélateurquot; qui prend
parfois du temps), bon, il est po toujours facile à suivre, le Jean-Luc - on se retrouve
parfois un peu comme le gamin...- mais toujours apte à nous faire réfléchir
hors des sentiers (ou des couloirs de métro) battus. em(Shang –
/em/fontemfont face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;29/03/08/font/ememfont face=Verdana
color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;)/font/em /p p/p p class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY:
inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;emfont face=Verdana color=#000000
style=FONT-SIZE: 10pt;/font/em/p p/p p class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN:
0cm 0cm 0pt;text-align: justify;font face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;a
href=http://storage.canalblog.com/43/69/110219/33109806.jpg target=_blankimg height=219 alt=2b
src=http://storage.canalblog.com/43/69/110219/33109806_p.jpg width=300 border=0 style=FLOAT: left;
MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aEffectivement, on continue dans l’étrangeté, mais
comme le dit mon compère, c’est l’effet Godard : on s’en fout un peu de
pas tout comprendre, et on sent bien qu’on est dans une intelligence totale. D’autant
que le sens de cette série commence à s’affirmer : une recherche in progress
sur le sens du cinéma. Godard, en interrogeant ces mômes, s’interroge
lui-même sur l’art cinématographique confronté à l’Histoire,
à la vérité, à la narration. Ici, il questionne une technique (la
lumière), et certaines de ses questions sont fulgurantes. Un corps est-il un point lumineux
ou est-ce la lumière qui le fait exister ? La lumière vient-elle aux gens ou les gens
à la lumière ? Certes, le petit n’a pas l’air de tout comprendre des
enjeux godardiens, le pauvre hère, mais c’est très beau de voir JLG confronter
ses hantises esthétiques à l’innocence des enfants. Ces magnifiques
réflexions débouchent très logiquement sur l’ambigüité des
images pour raconter l’Histoire, la grande, et le message passe, clair et net : les vraies
images importantes sont occultées par celles, officielles et « sexy »,
qu’on veut bien mettre à jour : portraits d’Allende, de Mao ou de Nixon, photos
trop travaillées d’un soldat fleur au fusil, alors que dans l’ombre, les
prisonniers russes meurent... Ca commence à devenir intéressant.font
style=mso-spacerun: yes;nbsp; nbsp;/fontem(Gols – /em/fontemfont face=Verdana
color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;30/11/08/font/ememfont face=Verdana color=#000000
style=FONT-SIZE: 10pt;)/font/em/p p class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN:
0cm 0cm 0pt;text-align: justify;/p p class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN:
0cm 0cm 0pt;text-align: justify;/phr /p/p p class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph;
MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;/p p class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph;
MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;strongemfont face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE:
10pt;a href=http://storage.canalblog.com/59/01/110219/33109829.jpg target=_blankimg height=218
alt=3 src=http://storage.canalblog.com/59/01/110219/33109829_p.jpg width=300 border=0 style=FLOAT:
right; MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //aMouvement 3 : Connu / Géométrie /
Géographie/font/em/strong/p p class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN:
0cm 0cm 0pt;text-align: justify;strongemfont face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE:
10pt;/font/em/strong/p p/p p class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm
0pt;text-align: justify;font face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;On retrouve la petite
fille du 1, à travers de magnifiques plans qui ouvrent cet épisode : elle se rend
à l’école, et Godard fige une nouvelle fois ses mouvements, en une sorte de
ballet qui a autant à voir avec l’innocence des choses qu’avec quelque chose de
sombre et de malaisé. Après quelques réflexions assassines sur les «
monstres » (comprendre : les gens) et leur plan de vie (joli montage sur le plan du
métro de Paris), JLG fouille avec la fillette les significations du mot « plan
», du mot « géographie », etc. Fulgurances parfois de certaines
réflexions ou de certains gestes : « Quand tu reviens de l’école
jusqu’à chez toi, le soir, tu fais le trajet à l’envers, et pourtant ta
maison est à l’endroit » (mine allongée de la fille), ou passage magique
dans lequel la gamine dessine dans l’air les limites du cadre mis en place par la
caméra. Godard joue avec les sens multiples de « plan », de « cadre
», d’ « endroit » et de « dimensions », déclinant a
href=http://storage.canalblog.com/40/77/110219/33109850.jpg target=_blankimg height=218 alt=3a
src=http://storage.canalblog.com/40/77/110219/33109850_p.jpg width=300 border=0 style=FLOAT: left;
MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aune nouvelle fois toute une grammaire du cinéma vue par la
naïveté des enfants. Puis retour sur le « plan » au sens « dessein
», avec quelques scènes absconses autour de terroristes se posant la question des
prises d’otages : faut-il kidnapper des stars (Monroe, Drucker, Mireille Matthieu) ou des
citoyens lambda, et dans ce dernier cas comment en faire un acte politique contre le patronat ?
Mmmm... en tout cas, c’est ce que j’ai compris, mais le sens échappe quand
même pas mal. Il y a aussi toujours cette mise en réflexion du film en train de se
faire, avec ces interviews austères sur fond d’inscription du mot «
télévision ». Godard raconte une histoire, et son but, s’il reste
mystérieux, se dessine de plus en plus dans la longueur./font/p p class=MsoNormal
style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;/p p class=MsoNormal
style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;/phr /p/p p
class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;/p p
class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align:
justify;strongemfont face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;a
href=http://storage.canalblog.com/87/89/110219/33109871.jpg target=_blankimg height=221 alt=4a
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MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //aMouvement 4 : Inconnu / Technique/font/em/strong/p p class=MsoNormal
style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;strongemfont
face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;/font/em/strong/p p/p p class=MsoNormal
style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;font face=Verdana
color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;Changement de ton dans ce quatrième épisode :
Godard et son alter-ego Robert Linard y sont en retrait. Plus d’interview pointue, plus de
voix off, mais le simple enregistrement, en plan fixe du petit garçon à
l’école. On fait un bref jeu de mot quasi-obligatoire sur
l’ambigüité du mot « classe », et c’est parti pour de longues
minutes de cinéma-vérité, qui se contente de regarder ce môme, assis
à sa table lors d’une leçon de lecture. C’est certes déjà
vu, mais c’est en même temps fascinant dans la longueur. Godard avoue d’ailleurs
qu’il est impressionné de pénétrer dans ce monde clos et de pouvoir
enregistrer cette simplicité-là. Belle maxime : « Je ne veux pas d’une
caméra qui surveille, mais d’une caméra qui transmet ». On regarde ce
petit garçon au naturel, et c’est vraiment captivant. Ensuite, on revient à
l’étrangeté habituelle de la série, avec cette femme, prise elle aussi
en plein a href=http://storage.canalblog.com/35/69/110219/33109881.jpg target=_blankimg height=219
alt=4 src=http://storage.canalblog.com/35/69/110219/33109881_p.jpg width=300 border=0 style=FLOAT:
left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //atravail (elle fait la vaisselle dans une cantine), sauf
qu’elle s’exprime différemment. Succession de mots « signifiants »
(finance, police, industrie, diplomatie, agriculture, télévision, religion...), qui
en arrive à la conclusion : « c’est l’histoire du socialisme, c’est
quand une cuisinière pourra être chef d’Etat »... Moui ? Mais encore ?,
demande un brave type dans lequel on se projette aisément. Et la réponse : «
Vous n’avez rien compris ? On vous a montré qui, quand et quoi, et on a ralenti en
plus. » Pour cette partie-là, ne comptez pas sur moi./font/p p class=MsoNormal
style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;/p p class=MsoNormal
style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;/phr /p/p p
class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;/p p
class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align:
justify;strongemfont face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;a
href=http://storage.canalblog.com/39/96/110219/33109910.jpg target=_blankimg height=219 alt=5a
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MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //aMouvement 5 : Impression / Dictée/font/em/strong/p p
class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align:
justify;strongemfont face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;/font/em/strong/p p/p p
class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY: inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;font
face=Verdana color=#000000 style=FONT-SIZE: 10pt;Un épisode particulièrement profond,
qui use de le rhétorique en escrimeur et parvient, à force de travailler sur les
mots, à mettre à jour pas mal de choses bien vues. Ca commence par une apologie du
vol, très extrême-gauche, qui tend à prouver que pour être un voleur
efficace, il faut s’associer avec plein d’autres voleurs. On jubile avant de passer
à la partie « enfant » : à nouveau le petit garçon, qui photocopie
(ou rotocopie, si ça se dit) des exercices de maths. Godard retourne à
l’interview (une question entre autres qui m’a plongé dans des abîmes de
réflexion : « Comment tu te souviens que tu existes ? »), mais cette fois il se
permet de s’interroger lui-même en direct. Le problème est que c’est
lui-même qui tient la caméra et fait le cadre, et ça a l’air de lui poser
moult questions. Le jeu se fait sur les termes d’ « impression » et «
impressionner » (impressionner dans le sens épater, impressionner la pellicule,
éprouver une impression, et a href=http://storage.canalblog.com/93/53/110219/33109927.jpg
target=_blankimg height=217 alt=5b src=http://storage.canalblog.com/93/53/110219/33109927_p.jpg
width=300 border=0 style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aimpression d’un document),
avec au bout du compte une réflexion sur le sens-même du cinéma,
considéré comme une « impression » de la réalité. Fort beau
résumé de la situation : « La télévision ne fait plus de direct,
que du différé. Tout est différé, le bonheur, le malheur, les
difficultés. A force d’être vue en différé, la vie
elle-même, les gens finissent par la voir différente, différente de ce
qu’ils avaient rêvé. » /font/p p/p p class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY:
inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;font face=Verdana color=#000000
style=FONT-SIZE: 10pt;Pour la partie « politique » de la chose (tous les
épisodes semblent être conçus dans cette dualité-là), Godard
plonge dans les profondeurs de la langue française, en nous montrant une secrétaire,
enceinte jusqu’aux dents et nue comme un ver, faisant son boulot comme si de rien
n’était. Véhément, JLG en tire toute une déclinaison
d’idées sur les termes de « dictée » (rôle de la
secrétaire) et de « reproduction », acte auquel les hommes condamnent les
femmes. C’est frontal et judicieux. /font/p p/p p class=MsoNormal style=TEXT-JUSTIFY:
inter-ideograph; MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;font face=Verdana color=#000000
style=FONT-SIZE: 10pt;/font/p p/p p style=text-align: justify;/p pfont size=1/font/p p/p p/p p
style=text-align: center;font size=1God-Art, le culte : stronga
href=http://shangols.canalblog.com/archives/2006/02/06/7792838.htmlfont
color=#000000clique/font/a/strong/font/p
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