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A peine arrivé, les choses sont allées très vite: rencontre
avec l’équipe éditoriale de TechCrunch qui s’organise et se partage les
taches pour couvrir au mieux, les sessions et panels. Tout le monde parle de la polémique
avec la conférence concurrente DEMO qui demande à ses startups de payer une forte
somme d’argent pour présenter leur startup alors que TechCrunch ne fait pas payer
ses startups sélectionnées. TechCrunch publie un billet pour
calmer un peu tout cela et parle même de 3 startups de
la conférence DEMO à suivre de près. En attendant tout se prépare et
la logistique est impressionante
Suite à cela passage obligatoire à l’Apple Store et je pars
rencontrer mon ami Om Malik et allons prendre un café avec Aza Raskin, l’un des
fondateurs
d’Enso débaucher par Mozilla pour améliorer l’expérience
utilisateur (il a créé Ubiquity et
bien
d’autres choses) et la prochaine version Mobile de Firefox qui ne devrait pas tarder.
Ce jeune garçon est assez impressionant.
Ce qui est bien ici c’est que l’on rencontre les gens dont les blogs parlent à
longueur de journée et que l’on voit en avatar ici et là. Direction la
première soirée organisée par Qik.com, le service de vidéo en direct
ou je rencontre son fondateur et plusieurs
visages familier dont David Sifry, fondateur de Technorati avec qui nous discutons de son
nouveau projet Off Beat Guides (guides de voyages personnalisés), Gabe Rivera
(Techmeme) Ilan le fondateur de
Producteev avec qui nous discutons un peu de la situation en France. Les startups n’ont
pas encore été annoncées à TC50 (ca devrait arriver sous peu) mais je
peux vous dire qu’aucune n’est française et que quelque part ça fait
mal alors que presque tous les grands pays sont représentés. Pareil à Demo
au passage. Que s’est il passé cette année???
Retour à l’hotel, discussion rapide avec Erick Schoenfeld editeur en chef de
TechCrunch US qui me dit que
Loren Feldman m’a piqué ma veste et dit de bonnes choses sur moi, Ce que
j’ai du mal à croire vu le personnage..
Réveil en mode jet lag. Je boucle les derniers sponsors de la TechCrunch Party (annonce en
route). Et me prépare à partir au centre de conférence qui est
impressionant. La suite vous pourrez la suivre ici ou sur cet
excellent agrégateur.
Voila la suite de l'histoire des GPU défectueux de Nvidia, qui touche de nombreux portables.
Nvidia avait mit de coté 200 millions de Dollars pour pouvoir se racheter de sa faute, et
aujourd'hui nous en savons un peu plus sur le deal. En réalité, Nvidia reversera aux
gros OEM la somme de 200 dollars pour chaque machine ayant un GPU défectueux, afin de
couvrir le prix du changement du GPU et/ou la réparation.
Sébastien HOREMANS, président fondateur de SEBDO ENR et président de la CGPME
Somme, déclare, suite aux dernières mesures gouvernementales annoncées :
«Je me réjouis en tant que professionnel du bâtiment écologique mais
aussi en tant que citoyen, des nouv
La boutique de musique en ligne française Airtist a signé avec la major EMI un contrat lui
permettant de proposer à la vente le catalogue de cette dernière. Et ce sont du
coup des titres comme Coldplay, Daft Punk, Cali, Gorillaz ou encore Norah Jones qui vont ainsi
faire leur apparition sur le site d’Airtist, alors même que le disquaire en ligne ne
proposait jusqu’à maintenant que des oeuvres d’artistes indépendants
(ou presque). En plus tous les morceaux seront encodés au format MP3 sans DRM !
Cerise sur le gâteau, les titres pourront soit être achetés moyennant la somme
de 1,29 € l’unité, soit téléchargés
gratuitement après visionnage d’une publicité d’un des annonceurs du
site. Vous n’auriez pu rêver mieux, n’est-ce pas ?
Puisqu’à côté de ses fonctions de calculatrice (logique), elle est
également capable de prendre des vidéos et d’enregistrer les
conversations… L’arme fatale du comptable en somme. Dommage qu’elle soit
temporairement épuisée…
Puisqu’à côté de ses fonctions de calculatrice (logique), elle est
également capable de prendre des vidéos et d’enregistrer les
conversations… L’arme fatale du comptable en somme. Dommage qu’elle soit
temporairement épuisée…
Le premier téléviseur à laser, qui profite d'une diagonale de 65 pouces et qui
est d'ores déjà 3D Ready, coûtera tout de même la somme de 6999$ confirme
Mitsubishi...
Voici la fameuse publicité où Jerry Seinfeld et Bill Gates font la promotion de Windows
Vista:
Pour les non anglophones, le site Koreus.
En résumé, la publicité ne fait pas l'article sur Vista, mais dans la
métaphore. Seinfeld explique à Gates qu'il faut un peu de temps pour qu'une chaussure
neuve ne devienne confortable et qu'on se sente bien avec, ceci étant assimilé aux
difficultés rencontrées lors des premiers contacts avec Vista.
Nous avons eu beau chercher sur la toile, nous n'avons trouve que des commentaires critiques, ou au
mieux surpris par cette publicité qui a coûté une somme colossale. Remarquez, elle
fait au moins parler d'elle, ce qui était peut-être le but principal.
Voici la fameuse publicité où Jerry Seinfeld et Bill Gates font la promotion de Windows
Vista:
Pour les non anglophones, le site Koreus.
En résumé, la publicité ne fait pas l'article sur Vista, mais dans la
métaphore. Seinfeld explique à Gates qu'il faut un peu de temps pour qu'une chaussure
neuve ne devienne confortable et qu'on se sente bien avec, ceci étant assimilé aux
difficultés rencontrées lors des premiers contacts avec Vista.
Nous avons eu beau chercher sur la toile, nous n'avons trouve que des commentaires critiques, ou au
mieux surpris par cette publicité qui a coûté une somme colossale. Remarquez, elle
fait au moins parler d'elle, ce qui était peut-être le but principal.
Afin de permettre au Théâtre Royal de Toone de développer ses activités,
la Région bruxelloise a décidé d'acquérir les deux immeubles jouxtant
le théâtre, situé impasse Schuddeveld, 2, pour la somme de 350.000 euros.
"Squeak par l'exemple" est un livre librement disponible ou imprimable à la demande pour une
somme modique. Squeak est un environnement de développement moderne et libre, issu du
langage de programmation Smalltalk-80. Déjà plus de 2500 personnes l'ont
déjà téléchargé !
En avril dernier, un trentenaire se suicide sur les voies SNCF entre Amiens (Somme) et
Compiègne (Oise) C’est alors que la famille a récemment eu la surprise
d’être contactée par la SNCF qui lui réclamait 1 600 €
de dommages... Motif : La circulation a été interrompue durant deux heures. Quatre
trains ont été supprimés. Des bus ont donc été loués pour
transporter les passagers. Ca s’arrange pas à la SNCF ...
Coban est un logiciel libre publié sous licence GPLv2, orienté "artisan
électricien" qui permet de réaliser simplement et rapidement
différents calculs courants et répétitifs.
Une sorte de couteau suisse de l'électricité en somme...
Fonctionnalités :
Calcul de la section d'un câble en fonction du mode de pose et du
calibre de son disjoncteur de protection
Calcul de la chute de tension dans un câble en fonction de
l'intensité parcourue, de la distance et du matériau
Conversions Watts Ampères Chevaux Horse Power
Conversion AWG mm2
Vidéosurveillance : Calcul d'une focale et/ou d'un champ de vision
Calculs de puissances calorifiques (estimation de la puissance
nécessaire pour chauffer une pièce d'habitation)
Sonorisation : calcul du nombre de haut-parleurs et de leur puissance de
réglage (ligne 100V)
Éclairage : calcul du nombre de luminaires nécessaire pour
éclairer un local
Cette version met l'accent sur le module de calcul d'éclairage.
Pour information, Coban est écrit en Python avec interface graphique en wxPython pour une
bonne intégration avec tous les bureaux (Gnome, KDE...).
Le gouvernement envisage de remplacer le chèque transport par un nouveau dispositif: les
entreprises seront tenues de rembourser un part des abonnements payés par leurs
salariés pour leurs transports en commun ou pourront verser, si elles le souhaitent, une
somme annuelle de 200 euros à ceux de...
Une grande majorité d'entre vous savez que votre ordinateur fonctionne grâce à
l'association de deux parties indépendantes : la partie matérielle (en anglais,
hardware) et la partie logicielle (software). Alors que le hardware comprend par exemple votre
processeur, votre mémoire vive et vos disques durs, la partie logicielle est, quant à
elle, constituée de programmes comme un navigateur Web ou un traitement de texte. Ces deux
parties communiquent via un composant : le système d'exploitation, qui permet aux
applications de communiquer avec le matériel de façon totalement transparente et
sécurisée. Ainsi, aucune application ne peut endommager le matériel : tout
accès se fait via le système d'exploitation, qui vérifiera les actions des
programmes.
Le rôle de la virtualisation est de permettre à plusieurs systèmes
d'exploitation isolés de fonctionner en même temps sur un même ordinateur. Les
utilisations que l'on peut y voir sont nombreuses et variées. Cette technologie de
virtualisation est par exemple utilisée dans l'hébergement pour permettre aux
hébergés de contrôler totalement leur serveur sans toutefois permettre
l'accès aux données des autres hébergés. On l'utilise aussi pour
accroître la sécurité d'un serveur et pour isoler les processus pouvant
être compromis. Enfin, les particuliers en profitent aussi : les systèmes
d'exploitation étant le plus souvent incompatibles entre eux, la virtualisation permet par
exemple de faire fonctionner en même temps des applications faites pour Linux et pour
Windows, en faisant fonctionner Windows en même temps que Linux sur l'ordinateur.
Avant de nous intéresser aux trois dernières informations concernant la
virtualisation, faisons un petit arrêt sur cette technologie et les différentes
variantes existantes pour la mettre en place.
La virtualisation : comment ça marche ?
La virtualisation est une technique permettant de faire fonctionner plusieurs
systèmes invités depuis un système
hôte. Ainsi, faire fonctionner un système Windows dans un environnement Linux
signifie que Windows est le système invité (ou guest OS en anglais), alors que Linux
est le système hôte (ou host OS).
Différentes méthodes existent pour mettre en place de la virtualisation. Elles ont
toutes des avantages et des inconvénients, et sont donc ainsi plus ou moins adaptées
à certaines situations pouvant être rencontrées.
Le cloisonnement (ou isolation) : c'est la méthode
de virtualisation la plus simple à mettre en place pour l'administrateur, permettant de
faire fonctionner avec le même noyau plusieurs systèmes d'exploitation identiques au
système hôte. Ainsi, si on met en place ce cloisonnement sous Linux (en utilisant
par exemple l'outil standard chroot), le système cloisonné doit lui aussi
être basé sur Linux. Cela implique différents inconvénients qui
viennent contre-balancer l'avantage de sa simplicité : le seul cas de figure où ce
cloisonnement est utile est celui où la virtualisation est mise en place dans le cadre
d'une sécurité supplémentaire pour un serveur.
L'utilisation d'une machine virtuelle : c'est l'alternative la meilleure et
la plus utilisée pour les particuliers : on retrouve encore une fois le concept de
système hôte et des invités, sauf que cette fois se place une brique
supplémentaire entre chaque système invité et l'hôte. Cette brique,
c'est la machine virtuelle, dont le but est de simuler le fonctionnement complet d'un ordinateur
pour faire fonctionner un autre système. Ainsi, le système invité ne peut
toucher qu'à l'intérieur de la machine virtuelle : aucune communication directe
n'est réalisable entre l'hôte et l'invité (j'entends par communication
directe tout ce qui ne touche pas au réseau, par exemple). Contrairement au cloisonnement,
comme la machine virtuelle sert d'intermédiaire entre hôte et invité, tous
les systèmes invités sont potentiellement virtualisables de cette manière
(en vérité, presque tous à cause de certaines différences de
fonctionnement entre une machine virtuelle et un ordinateur réel). Ses
inconvénients sont simples : une machine virtuelle est très lourde, ce qui implique
une ralentissement du fonctionnement, surtout sur l'invité, mais aussi sur l'hôte.
Ainsi, il est impensable de l'utiliser pour sécuriser un serveur, cas pour lequel les
cloisonnements et les hyperviseurs (expliqués plus bas) sont bien plus efficaces.
Les hyperviseurs : c'est un type de virtualisation beaucoup moins connu des
particuliers car plus utilisé sur des serveurs que sur nos machines de bureau. Les
hyperviseurs sont en fait des systèmes hôtes créés spécialement
dans le but d'accueillir des systèmes invités, et la plupart du temps en grand
nombre. Pour pouvoir profiter de tous les bénéfices de ces hyperviseurs, le
système invité doit par contre avoir été conçu pour
fonctionner avec l'hyperviseur : ainsi, les systèmes d'exploitation libres (dont tout le
monde peut modifier et lire le code source) sont bien plus prompts à fonctionner avec ce
type de virtualisation. C'est néanmoins le type le plus puissant de virtualisation,
combinant une très faible perte de vitesse et une grande séparation entre les
systèmes invités. Pour information, les hyperviseurs sont notamment utilisés
pour l'hébergement de serveurs privés virtuels (VPS) qui permettent un
contrôle aussi grand qu'avec un serveur dédié, mais avec les avantages de la
virtualisation et notamment son prix réduit . Cette
technologie est aussi appelée paravirtualisation.
Les processeurs intègrent également depuis quelques années des instructions
leur permettant d'optimiser au maximum la virtualisation. Les deux méthodes de
virtualisation matérielles les plus utilisées de nos jours sont l'Intel
VT (pour « Virtualization Technology ») et l'AMD-V («
AMD Virtualization »). Cette virtualisation matérielle est notamment utilisée
par les machines virtuelles et les hyperviseurs : en effet, le cloisonnement n'en tire pas profit
car on fait tourner uniquement un noyau de système d'exploitation.
Dans l'ordre : le cloisonnement, l'utilisation d'une machine virtuelle et la paravirtualisation en
images (source : Wikipédia)
Du nouveau dans le domaine ?
Intéressons-nous maintenant à trois nouvelles plus ou moins récentes sur ce
thème, qui concernent trois projets très impliqués dans le monde de la
virtualisation de par leur popularité : Xen (développé par l'université
de Cambridge), KVM (maintenu et développé par Qumranet) et VirtualBox
(développé par Sun Microsystems).
Xen sort la version 3.3 de son hyperviseur
Le premier outil auquel nous allons nous intéresser existe depuis maintenant 3 ans.
Développé par l'université de Cambridge, Xen est un hyperviseur (qui permet
donc de faire de la paravirtualisation) libre supporté par de nombreuses entreprises comme
Intel ou Sun. Le 27 août dernier est sortie la version 3.3 de Xen, améliorant
notamment les performances en utilisant au maximum les nouvelles architectures de processeurs
capables de gérer la virtualisation matérielle (Intel VT ou AMD-V par exemple). Cela
fait de Xen un des outils de virtualisation les plus performants, dépassant de loin ses
concurrents comme VMWare ESX.
Xen a également reçu des informations venant d'Intel sur leur prochaine architecture
de processeur, nommée Nehalem. Ainsi, toutes les améliorations apportées par
ces nouveaux processeurs sont supportées dans Xen 3.3. Cela implique par exemple une grande
baisse de la consommation électrique. De ce fait, Xen est une solution de virtualisation
rapide et efficace.
KVM racheté par la société Red Hat
KVM est une solution de virtualisation qui fonctionne de paire avec une machine
virtuelle. En fait, c'est un module créé pour le noyau Linux dans le but
d'améliorer les performances des machines virtuelles en leur permettant d'exécuter du
code directement sur le processeur de l'ordinateur hôte plutôt que de faire fonctionner
les programmes en émulation (en simulant un processeur virtuel). KVM est disponible sur tous
les noyaux Linux de version supérieure à 2.6.20. Il utilise les capacités de
virtualisation matérielle des processeurs pour réaliser sa tâche : ainsi, il ne
fonctionnera pas sur un processeur non doté d'Intel VT ou d'AMD-V . Ainsi,
KVM est une sorte d'hyperviseur pour machine virtuelle .
Le 4 septembre dernier, Qumranet, société en charge du développement de KVM, a
été rachetée par Red Hat pour la somme de 100 millions de dollars (soit un peu
plus de 70 millions d'euros). Cela va permettre à KVM d'être développé
plus rapidement et avec plus de soutien financier, et place également Red Hat sur le
marché des serveurs virtualisés. Qumranet, englobé dans Red Hat, deviendra
d'ici peu un centre de recherche et développement de Red Hat basé à
Israël.
VirtualBox 2.0 annoncé par Sun
VirtualBox est une machine virtuelle précédemment
développée par Innotek, et rachetée en février dernier par le
géant Sun Microsystems. Cette machine virtuelle est disponible en deux versions : une
version propriétaire (le code source n'est pas accessible) et la version OSE (Open Source
Edition), dont le code est placé sous licence GNU GPL. Avec VMWare Workstation et VirtualPC
de Microsoft, c'est un des logiciels leaders dans le domaine, très utilisé notamment
par les particuliers souhaitant tester d'autres systèmes d'exploitation.
La version 2.0 de cette machine virtuelle apporte de nombreuses améliorations très
importantes pour les utilisateurs : premièrement, chose capitale, la virtualisation de
systèmes 64 bits fonctionne enfin quand le système hôte est lui aussi en 64
bits. Ensuite, le contrôleur SATA émulé par VirtualBox (qui sert à
accéder aux disques durs) implémente maintenant la norme NCQ, permettant d'augmenter
considérablement la vitesse d'écriture sur les disques durs virtuels en groupant les
accès proches au disque. L'interface graphique du logiciel est passée de la version 3
à la version 4 de Qt, apportant ainsi tous les avantages qui vont de paire (plus rapide et
moins de mémoire consommée en plus de rajouter de nouvelles fonctionnalités).
Enfin, les utilisateurs de Mac OS X n'ont pas étés oubliés : une interface
graphique spécialement pour Leopard a été conçue et est disponible dans
cette nouvelle version.
La virtualisation est une technique de plus en plus utilisée, soit par les particuliers pour
tester d'autres systèmes d'exploitation, soit par les professionnels pour sécuriser
leur infrastructure ou proposer des offres de serveurs privés virtuels à des prix
compétitifs. Les trois solutions évoquées dans cette news répondent
à des besoins différents mais tous aussi importants, et seront probablement
amenés à continuer encore leur évolution.
Merci à A-dream pour la correction orthographique de cette news.
Cette news est distribuée sous licence CC-by-sa : vous pouvez la réutiliser et la
modifier sous condition d'en citer l'auteur original.
Questo video afferisce alla Playlist: "Massoneria: che roba è?!" ed è la
Quattordicesima e ultima parte, o puntata, della Playlist. In esso si tira le somme di cosa sia
oggi la Massoneria e di come essa operi e di quali effetti produca e come funzioni. Si parla
ancora soprattutto della Massoneria in Italia. In questa discussione siamo nel vivo del problema
ai giorni nostri, nell'attualità dell'argomento e si discute cosa sia la Massoneria oggi
in Italia: in particolare quella speculativa. Si parla di ciò per spiegare la
realtà contemporanea e si questa luce si analizza anche fatti e persone contemporanee
quali Craxi e Berlusconi..
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