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Coulisses de Bruxelles, UE -
17 hours and 45 minutes ago
La crise
grecque est-elle en passe de se transformer en crise européenne ? Tout
l’indique : Angela Merkel, la chancelière allemande, a brutalement durci le
ton, mercredi, devant le Bundestag, en exigeant quasiment une sortie de la Grèce de la
zone euro si elle n’est pas capable de redresser seule ses finances publiques et en
rejetant avec morgue toute critique de sa politique économique :
« nous n’allons pas abandonner nos atouts au prétexte que nos
produits sont peut-être plus demandés que ceux d’autres pays (...) Un
gouvernement économique européen doit s’aligner sur les États membres
les plus rapides et les meilleurs, pas sur les plus faibles ». Ses partenaires,
et en particulier Paris, continuent, eux, à affirmer leur soutien à Athènes
et estiment que Berlin a une part de responsabilité non négligeable dans la crise
grecque et dans les difficultés de ses voisins en menant une politique économique
non coopérative. Les points de vue semblent désormais inconciliables, les
préoccupations de politique intérieure semblant l’emporter en Allemagne.
Pourtant, la crise grecque semblait sur le point de se terminer, après l’adoption
par le gouvernement de Georges Papandréou, d’un plan de rigueur sans
précédent et le soutien affiché, lundi, par ses partenaires de la zone
euro : « toutes les questions politiques (à une intervention de
l’Union) ont trouvé une réponse », affirmait ainsi
Jean-Claude Juncker, le président de l’Eurogroupe. La zone euro va-t-elle
résister à ce cavalier seul allemand ? Décryptage.
· Pourquoi Angela Merkel durcit-elle le ton ?
Parce que la chancelière est en campagne électorale. Angela Merkel doit en effet
conserver le  9 mai la
majorité aux élections régionales de Rhénanie-du-Nord-Westphalie dans
l’ouest de l’Allemagne. Faute de quoi la CDU et les libéraux du FDP au pouvoir
à Berlin perdront la majorité au Bundesrat, la seconde chambre du Parlement allemand.
Or, les sondages prédisent en ce moment un glissement à gauche de cette
région, la plus peuplée du pays. Les Allemands, très soucieux
d’orthodoxie financière, sont particulièrement hostiles à toute
idée d’une aide financière pour la Grèce. 80% d’entre eux sont
opposés, selon les derniers sondages, à ce que l’argent du contribuable coule
en direction d’un pays réputé, vu de Berlin, pour la longueur de ses
grèves et ses siestes. L’image xénophobe du Grec fainéant face à
l’Allemand travailleur est exploitée depuis des semaines par la presse populaire,
notamment par le puissant Bild, 12 millions de lecteurs chaque jour. Au-delà, Merkel
doit faire face aux réticences de son partenaire de coalition, le Parti libéral, qui
a fait des baisses d’impôt son cheval de bataille. L’appel à
l’orthodoxie financière de l’Allemagne, qui irrite ses voisins, tombe au moment
où le Bundestag s’apprête à voter, aujourd’hui, un déficit
budgétaire record de 80 milliards d’euros. Très en dehors du cadre
fixé par le pacte de stabilité. (partie écrite par Nathalie Versieux, à
Berlin)
· Les Européens sont-ils vraiment prêts à
aider la Grèce ?
Depuis le
Conseil européen des chefs d’État et de gouvernement du 11 février
dernier, les vingt-sept répètent sur tous les tons qu’ils sont prêts
à acheter de la dette grecque en cas de nécessité afin de desserrer le
collet des taux d’intérêt très élevés que
réclament les marchés pour prêter à la Grèce et qui, en
année pleine, risque de lui couter 0,5 % de son PIB. Certes, Berlin n’a pas
été facile à convaincre et, selon certaines sources, Nicolas Sarkozy, le
chef de l’État français, a dû tordre le bras d’Angela Merkel
avant le sommet du 11 février pour qu’elle accepte d’afficher sa
solidarité. Depuis, les réunions techniques se sont multipliées afin de
mettre au point un mécanisme d’intervention qui ne contrevienne pas aux
traités européens et en particulier à l’article qui interdit à
un pays de la zone euro de prendre à sa charge la dette d’un de ses partenaires.
Lundi 15 mars, les ministres des Finances de la zone euro ont ainsi écarté,
à la demande allemande, la possibilité que la Commission puisse emprunter sur les
marchés avec la garantie des États membres. On semble se diriger vers des
prêts bilatéraux coordonnés par la Commission. Ni le montant (même si
la somme de 20 à 25 milliards d’euros est avancée dans les couloirs), ni le
taux d’intérêt de ces prêts n’ont encore été
arrêtés. La mise en Å“uvre de ce mécanisme ne pourra être
décidée que par le Conseil européen : il sera, en tous les cas,
à l’ordre du jour du sommet des 25 et 26 mars.
Les déclarations de la Chancelière remettent-elles en cause cet engagement ?
On affirme, côté allemand, que ce n’est pas le cas. Mais comme l’a
répété mercredi Angela Merkel, « un geste de solidarité
précipité n’est pas une bonne réponse ». En clair, il ne
faudra intervenir qu’en dernier ressort. Et les taux exigés par les marchés
(3 % de plus que les emprunts allemands à 10 ans) ne sont pas jugés
insupportables par Berlin, une différence majeure d’appréciation avec ses
partenaires. Quoi qu'il en soit, assure Didier Reynders, le ministre belge des finances,
« l’Allemagne paiera aux côtés de ses partenaires, car elle sait
que les déficits grecs sont aussi ses excédents ».
· Pourquoi ne pas laisser le Fonds monétaire
international (FMI) intervenir ?
Au départ, ce sont les Allemands qui se sont opposés à une telle
possibilité, alors même que les
Vingt-sept détiennent plus de quotes-parts au sein du FMI que les Américains. Pour
Berlin, qui partage la même monnaie qu’Athènes, cela équivaudrait en
fait à une intervention dans ses affaires internes... Jean-Claude Trichet, le
président de la BCE, a lui aussi jugé que l’appel au FMI serait une
« humiliation » puisque cela montrerait que la zone euro est
incapable de régler en interne ses problèmes. Est-il, par exemple, envisageable que
le FMI vole au secours de la Californie, entend-on à Francfort ? Mais tout le monde,
au sein de la zone euro, ne partage pas cet avis : ainsi, la Belgique ne voit pas pourquoi
la zone euro se priverait du FMI, mais en complément d’une aide européenne.
Cependant, les esprits ont évolué à Berlin ces derniers jours, la
chancelière n’excluant plus le recours au FMI en cas de nécessité.
Georges Papandréou, le premier ministre grec, a menacé hier, devant le Parlement
européen, de faire appel à l’organisation dirigée par Dominique
Strauss-Kahn si ses partenaires n’étaient pas capables de « mettre
sur la table un pistolet chargé » pour dissuader les marchés de
saigner son pays... Comme il l’a fait remarquer, il a déjà adopté un
« plan FMI » ce qui le dispensera d’un nouveau plan de
rigueur avant de bénéficier de l’aide du fonds. Pour Jean Pisani-Ferry, le
président du centre de réflexion Bruegel, « un appel au FMI par la
Grèce serait la pire des solutions, car cela montrerait aux marchés que les
Européens ne sont pas d’accord entre eux ». De fait, dans les salles
de marché, selon mes informations, on partage cette analyse: un appel au FMI signerait le
début de la curée...
· L’exclusion d’un pays de la zone euro est-elle
envisageable ?
Wolfgang Schäuble, le ministre des finances allemand, a évoqué cette
idée dans une tribune publiée le 11 mars par le quotidien britannique des affaires,
le Financial Times. Angela Merkel a abondé en son sens mercredi : pourquoi ne pas
prévoir à l’avenir « une disposition dans le traité qui
permette, en dernier recours, d’exclure un pays de la zone euro si les conditions (de
contrôle des finances publiques, NDLR) ne sont pas remplies de façon
répétée sur le long terme » ? Cette proposition
n’a guère de chance de prospérer puisqu’il faudrait
l’unanimité des Vingt-sept pour décider d’une telle modification des
traités. Surtout, comme le note Jean Pisani-Ferry, « ce serait une option
nucléaire alors que l’Eurogroupe n’a même pas été capable
de faire des opérations de basse police : personne ne s’est
inquiété des finances publiques grecques depuis dix ans et aucun avertissement
officiel ne lui a été lancé ». En outre, une telle
possibilité d’exclusion déstabiliserait l’ensemble de la zone euro,
puisque les investisseurs n’auraient aucune certitude sur sa permanence
géographique. « Envisager l’hypothèse de l’exclusion
d’un État membre est absurde », a d’ailleurs tranché,
mercredi, Jean-Claude Trichet.
Ce n’est pas pour rien que le traité ne prévoit aucune clause de sortie,
volontaire ou non, de la zone euro. Cela étant, un État qui ne pourrait plus
supporter les contraintes de l’union monétaire peut, depuis l’entrée en
vigueur du traité de Lisbonne, quitter de son propre chef l’Union, ce qui impliquerait
par voie de conséquence, la fin de son appartenance à la zone euro. Mais aucun pays
n’y a intérêt : que vaudrait l’économie grecque dotée
d’une « nouvelle drachme » dévaluée et privée des
avantages du marché unique ?
Photos de l'Eurogroupe: Thierry Monasse (non reproductibles sauf autorisation)

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Planet Libre -
19 hours and 44 minutes ago
En bricolant ces derniers jours sur mon serveur à domicile, j'ai pris conscience que
ce que j'appelle la vieillesse de debian lenny présente au moins un intérêt
colossal : la pérennité de la documentation pendant au moins deux ans.
On réalise en effet que maintenir le wiki Ubuntu par exemple c'est un peu le travail de Sisyphe, vous savez ce grand gars
costaud qui faisait remonter un rocher de façon éternelle au sommet de la montagne,
ici c'est un peu pareil. Sans considérer que tous les six mois, la documentation
intégrale parte à la poubelle et qu'il faille tout recommencer, même si la
trame de fond reste la même, une quantité de modifications infinitésimales
tout le long du document en fait un travail de titan qui découragerait plus d'un
personnage de la mythologie grecque.
Avec debian une documentation de
qualité est posée pour deux ans, et finalement tout le monde y trouve son
compte. Celui qui écrit, celui qui lit et qui l'applique, si bien sûr on
s'affranchit de la soif de nouveauté logicielle. On peut donc sans surprise comprendre
pourquoi une grosse partie des serveurs tournent sur debian. Peut on envisager pour autant une
utilisation de debian en tant que client ? Si à un moment donné je me
suis interrogé sur une migration de ma salle informatique sur des Ubuntu en LXDE, je
réalise aujourd'hui que s'il fallait faire des mises à jour tous les six mois, je
n'y arriverai pas. Les outils présents sous debian Lenny permettent à mes
élèves de réaliser l'intégralité de leurs travaux
informatiques, de valider les acquis du b2i, de rédiger leurs rapports de stage et moi
ça me permet de respirer, de consolider et d'affiner.
A domicile, après avoir longtemps cru en
Fedora et son aspect pseudo rolling release qui m'apparaissait séduisante, je
réalise qu'Ubuntu est vraiment la distribution du bon compromis si on ferme les yeux sur
les chemins glissants qu'emprunte Mark Shuttleworth. Fedora et la configuration pénible de
SELinux, Fedora et ma carte Radeon, Fedora et l'installation d'une imprimante samba où il
faut déclarer le user et modifier le pare-feu, j'en passe. Je pourrai parler de Frugalware
aussi, je vois d'ailleurs que Frédéric lutte avec des bugs dans son dernier billet, d'autres
distributions plus ou moins complexes ou aussi faciles qu'Ubuntu, mais l'envie n'est plus
là, perdue dans le temps qui file. Comme dans l'intitulé référence
aux aventures d'un AL Bundy qui passerait moins de temps devant la télé, je peine
déjà à trouver le temps pour utiliser les logiciels, alors vous comprenez
bien que batailler pour configurer le système d'exploitation, je passe largement mon tour.
Ubuntu ça vaut ce que ça vaut, ça a le mérite de marcher,
d'être assez riche en paquets, de pouvoir démolir sa distribution avec de nombreux
ppa, etc ...
En conclusion. Que choisit l'homme marié, actif, pressé, "paternisé" de 35
ans qui administre plusieurs dizaines de machines dont au moins 25 Linux dans un petit
Lycée agricole du Cantal.
- pour le pédagogique, debian sans conteste, car comme le disait Jack
Lang ou Félix Gray et Didier Barbelivien vous rayerez la mention inutile, il faut laisser
le temps au temps. Debian c'est bien pour les solutions durables, c'est bien parce que ça
laisse le temps de planifier les choses, c'est bien parce que c'est fiable, et c'est aussi bien
parce que c'est Linux et que même si j'ai des soucis parfois avec les imprimantes, et bien
le souvenir de la salle informatique à mon arrivée sous Windows 98 me confirme que
j'ai pris la bonne décision.
- pour le pédagogique si j'avais de très vieilles machines, sans conteste
toutoulinux l'adaptation française de puppy linux. De plus en plus beau,
toujours aussi léger, toujours aussi riche. L'idée serait bien évidemment
d'équiper les écoles souvent mal fournies, même si ça change, mais on
se rend compte que pas mal d'instits sont accrocs à leurs vieux logiciels
pédagogiques Windows.
- pour le pédagogique côté pare-feu / proxy :
Ipfire. Même si effectivement c'est mal de mélanger le pare-feu et
le proxy, si je devais poser dans un établissement scolaire une solution radicale pour
éradiquer la plaie facebook des heures de cours, c'est réalisé de
façon très complète en trente minutes. Les différentes solutions
proposées sont certainement intéressantes, mais je me suis tellement habitué
à Ipcop et donc son descendant Ipfire avec les années et ça marche tellement
bien, que je n'ai pas encore trouvé la nécessité d'aller voir
- A domicile, Ubuntu version stable. Fini le temps de la rigolade avec les
versions alpha. Alors certes, je me coupe de l'utilisation par exemple de la dernière
version de 2ManDVD qui utilise les librairies qt supérieures à Karmic que je
trouverai dans Lucid au mois d'avril, mais ça me laisse le temps d'écrire autre
chose et quand viendra le moment, je refondrai l'intégralité de la documentation.
- En nomade Ubuntu Netbook Remix, du Ubuntu avec une interface vraiment
efficace, l'une des plus belles réussites de Canonical.
- Pour mon serveur de test, debian lenny, pour les raisons exposées
plus haut.
Gens du planet-libre, je réalise à travers les différents échanges,
qu'à mon âge, je commence à entrer dans la catégorie des dinosaures.
La moyenne d'âge dans les salons jabber du planet-libre ou même de frugalware est
atrocement basse et je peux comprendre que le message ne touchera pas nécessairement tout
le monde. Gardez toutefois dans un coin de l'esprit la parole Bornienne. Un jour vous regretterez
peut être le temps où vous aviez autant d'heures libres que de boutons dans la
figure, vous penserez peut être à celui qui sera encore en train d'écrire
à la retraite au pied d'un châtaigner, quand vous serez écartelé entre
le travail, les gamins qui vomissent, votre vie sociale et le reste, quand vous verrez votre
temps libre se réduire à une peau de chagrin, alors viendra aussi pour vous le
temps des choix et des compromis.
Billet original de Cyrille BORNE.Votez pour cet article sur le Planet Libre.

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L'Equipe.fr Actu Rugby -
21 hours and 6 minutes ago
 Le XV de France est au pied de la dernière marche pour
décrocher le neuvième Grand Chelem de son histoire. Opposés à...
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Indymedia Paris Île-de-France -
21 hours and 43 minutes ago
Journée de grève et de manifestations dans tout le pays Communiqué commun
CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA Lors du sommet social qui s'est tenu aujourd'hui, le
président de la République s'est limité à annoncer une série de
rendez-vous. Les organisations syndicales continuent de manifester leur profonde inquiétude
sur l'emploi, le pouvoir d'achat et les retraites. Le gouvernement n'a apporté aucune
réponse concrète sur l'emploi, les salaires, le pouvoir d'achat, les conditions de
travail et les (...) - Infos locales / Révoltes/grèves/luttes sociales, mini-calendrier
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EurActiv.com / Science et Recherche / FR -
1 days and 4 hours ago
Dans un entretien diffusé en amont d'un sommet européen prévu la semaine
prochaine, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a
déclaré que l'expulsion d'un pays de la zone euro, comme suggéré par
la chancelière allemande Mme Merkel, serait contraire aux règles du traité
de l'UE.
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InfoMods.com - Les actualités -
1 days and 5 hours ago
Mi-2007, il y a donc déjà presque 3 ans de cela, Cooler Master lançait le CM
690, son représentant phare destiné à occuper l'un des segments les plus
visés par les acheteurs : celui des moyens-tours à prix raisonnables (moins de
100euros). Et le 690 eut effectivement son petit succès et fît preuve d'une belle
longévité, restant un modèle souvent conseillé et
plébiscité durant deux bonnes années. Mais nul n'est éternel, et il
était grand temps de donner un coup de jeune à tout cela.
|
notre-planete.info - Actualités environnement et écologie -
1 days and 6 hours ago
Lors du Sommet de Copenhague, les Etats ne sont pas parvenus à s'entendre sur un accord
contraignant. Il appartient dès lors aux villes et aux régions, qui sont à
même de mettre en œuvre 50 à 80 % des mesures nécessaires pour
réduire les effets du changement climatique, de relever le défi et de pousser leurs
gouvernements à conclure un nouveau pacte lors de la conférence qui se tiendra au
Mexique en décembre 2010.
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Les Echos - actualité à la Une des Echos.fr -
1 days and 6 hours ago
Un mécanisme d'aide a été approuvé par les ministres des Finances, mais
il doit être précisé et validé par les chefs d'Etat et de gouvernement.
A Berlin, Angela Merkel et son ministre des Finances divergent.
Articles en Rapport
 
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CowcotLand -
1 days and 8 hours ago
Welcome to the match au sommet des petits SSD APACHER. AAAA mmmaaaa ggaaauuchhheee, le tenant du
titre, le IIINNNNTTTEEEELLLL X25-V, accusant 40 Go sur la balance. Entrainé par le
controleur Intel, 32 Mo de mémoire cache et des puces Intel/Micron 34 nm, il délivre
180 Mo/sec en lecture et 35 Mo/sec en écriture. Sa cote actuelle est de 109
€.
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EurActiv.com / Science et Recherche / FR -
1 days and 9 hours ago
Le débat sur les objectifs en matière d'éducation dans la stratégie
Europe 2020 a été supprimé de l'agenda du sommet européen de la
semaine prochaine après que l'Allemagne ait exprimé ses inquiétudes de voir
l'objectif européen proposé empiéter sur ses compétences
fédérales. Un reportage d'EurActiv Allemagne.
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EurActiv.com / Science et Recherche / FR -
1 days and 9 hours ago
En amont d'un sommet des dirigeants européens la semaine prochaine, qui se penchera sur le
projet de long terme Europe 2020, les ministres du Travail et des Finances semblent être en
désaccord sur les stratégies de sortie de crise qui doivent être mises en
place pour faire sortir l'Union de la récession et réduire le chômage de
masse.
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Gizmodo -
1 days and 17 hours ago
Quand la forme rencontre la fonction. Le gratte-ciel de 43 étages Strata Building,
également connu sous son surnom "Le rasoir" va tirer environ 8% de l'énergie qu'il va
dépenser de 3 éoliennes géantes qui sont construites à son sommet. Les
concepteurs espèrent ainsi générer jusqu'à 50MWh
d'électricité annuellement grâce au ...
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Les Echos - actualité à la Une des Echos.fr -
1 days and 18 hours ago
Alors que les Européens semblaient d'accord pour éviter une aide financière du
Fonds monétaire international à la Grèce qu'ils auraient
jugée humiliante, l'Allemagne n'écarte désormais plus ce scénario. Face
à une opinion très remontée, Angela Merkel veut tout faire pour
éviter à son pays de débourser un centime pour Athènes.
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