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memeorandum -
5 hours and 27 minutes ago
Ed Morrissey / Hot Air:
The
Recycled Flags of the DNCC — Democrats brought out tens of
thousands of American flags to Invesco Field, saluting Barack Obama as he spoke from the
Styrofoam columns of the Barackopolis at the conclusion of the Democratic convention.
Perhaps some of them took the flags home as souvenirs, but where did the rest go?
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Open"Source::critere -
6 hours and 37 minutes ago
Football La France s'incline d'entrée pour son premier match de qualification pour le
Mondial 2010 en terres autrichiennes(3-1). Les Bleus paient les frais d'une attaque crispée
et d'une défense inexistante. L'Euro n'est pas qu'un lointain souvenir, et le
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Elbakin.net -
15 hours and 16 minutes ago
Dans
l'Ordre du Phénix, la version adolescente de Severus Rogue est assurée par
le jeune Alec Hopkins. On apprend
donc qu'il reprendra son rôle dans le prochain opus, celui du Prince de
Sang-Mêlé. Si vous ne vous vous rappelez plus à quel moment il
apparaît, c'est normal, le jeune Rogue ne fait pas partie du livre ! Mais Alec explique que
ses scènes sont en fait les photos de sorciers qu'on verra dans le film et dans
lesquelles, à priori, Alec apparaîtra. Il avoue sa déception concernant ses
scènes dans le cinquième opus (les souvenirs de Rogue) dans lequel ces
dernières ont été réduites à une poignée de secondes
!
Enfin, passons à la deuxième et dernière (oui, pas beaucoup, hein ?)
information relative au sixième film. Une nouvelle photo ! Elle se situe lors de la
scène rajoutée par les producteurs du Terrier alors attaqué où on
peut voir Harry, Tonks, Remus, Ginny qui est encore en pyjama (ce qui confirme la scène du
teaser) et Arthur.
Le Prince de Sang-Mêlé chez nous le 17 juillet 2009.
En discuter sur
le forum

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Le fil de presse du Devoir -
19 hours and 52 minutes ago
Avec sa première pièce pour grand ensemble, la chorégraphe d'origine
torontoise pousse plus loin son travail de conteuse. Elle intègre une partie purement
visuelle à sa narration, comme toujours basée sur des histoires vraies, en
l'occurrence celles des sept danseurs de la compagnie montréalaise. Suite
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LE FIGARO - Une -
21 hours and 48 minutes ago
Une plaque commémorative a été dévoilée ce matin sur le pont de
Joinville-le-Pont (Val-de-Marne) en souvenir de Baba Traoré, un jeune sans-papiers malien
décédé en avril 2008 après s'être jeté dans la Marne pour
échapper à un contrôle de police...
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Gizmodo -
22 hours and 29 minutes ago
Cette analyse n'est en aucun cas officielle, mais Google Blogoscoped s'est amusé à
décortiquer les éléments présents dans le logo de Google Chrome. Et
leur dissection anatomique est particulièrement pertinente:Le Simon rappellera des souvenirs
à bon nombre d'entre vous. Comment faut-il interpréter la disparition de sa touche
bleue, sachant que ...
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LE FIGARO - Une -
22 hours and 48 minutes ago
Le président turc Abdullah Gül a quitté aujourd'hui Ankara pour une visite
historique en Arménie, une chance d'améliorer des relations marquées depuis
près d'un siècle par le souvenir des massacres d'Arméniens en Anatolie pendant
la Première guerre mondiale...
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Coulisses de Bruxelles, UE -
1 days and 9 hours ago
Le TGV de l’Europe est arrivé dix minutes en avance, cet après-midi, en gare
d’Avignon, se réjouissent des diplomates européens. Juste avant le
départ, Miguel Angel Moratinos, le chef de la diplomatie espagnole, avait justement
lancé : « c'est l'Europe qui cherche la grande vitesse ». Elle
l’a pour une fois trouvé... Décoré aux couleurs de la
présidence française de l'Union européenne, ce train est une idée du
ministère des Affaires étrangères. Afin de faciliter le voyage des ministres
des Affaires étrangères des 27 et de leurs délégations vers la
cité des Papes, où a lieu aujourd’hui et demain la réunion informelle
des ministres des Affaires étrangères (appelée Gymnich, en souvenir du
château allemand où se déroula la première réunion de ce genre
en 1974), le quai d’Orsay a affrété un train spécial partant de
l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle où ont atterri les avions transportant
tout ce petit monde. L’aéroport d’Avignon n’a pas, en effet, une
capacité d’accueil suffisante.
La gare de Roissy a été quelque peu perturbée, un quai ayant
été réservé à l’opération. Force de
police
barrant l’accès au vulgum pecus non muni du badge d’accréditation,
tapis rouge, distribution de café et de croissants. Les ministres, accompagnés de
leur conjoint, et les diplomates de haut rang ont droit à des wagons de première.
Les délégations, la vingtaine de journalistes invités à participer
à ce voyage de groupe (dont votre serviteur) et la sécurité devront se
contenter de secondes. Le train s’ébranle à 11 h 2, précise.
Première déception : on apprend que Bernard Kouchner, le ministre français,
ne viendra pas voir les journalistes. Il convoquera simplement trois reporters d’agence
pour leur délivrer son message. Heureusement, les diplomates du Quai viendront nous faire
un topo sur le déroulement d’une réunion délicate, puisqu’elle
se déroule juste avant le déplacement à Moscou, lundi, de Nicolas Sarkozy,
le président en exercice du Conseil européen.
La France sait recevoir : amuse-gueule et champagne avant un plateau-repas froid comme on en
mange rarement dans un train. Ne reculant devant aucun risque pour vous informer, je demande
à aller voir les wagons ministériels, autorisation aussitôt accordée
par les diplomates du Quai. Arrivé au bar du train, je constate qu’il a
été transformé en véritable cuisine. Il faut dire que les ministres
et leur suite ont droit, eux, à un repas chaud : filet de rouget poêlé, veau
en deux cuissons, Pélardon des Cévennes (celui-là, on l’a eu aussi),
Calisson glacé à l’orange. Le tout arrosé de Châteauneuf du Pape
(un rouge de 1995 et un blanc de
2006). Les ministres sont disposés dans des compartiments, ce qui leur permet quelques
colloques singuliers. Bernard Kouchner et accompagné de Christine Ockrent, son
épouse, et déjeune avec l’Irlandais Michèal Martin. Kouchner, que je
connais depuis 22 ans, est surpris de me voir débarquer : « on t’a
laissé passer », s'étonne-t-il, mi-agacé, mi-amusé? On se
rappelle quelques vieux souvenirs de guerre et il insiste pour que je goûte le vin,
« une merveille ». Je ne bois jamais dans la journée, mais bon, je ne
vais pas le décevoir. Vu le degré d’alcool de ce vin, la discussion sur les
relations transatlantiques de l’après-midi s’annonce chaude... Hormis quelques
banalités d’usage, je n’apprendrais rien de Kouchner.
Ces réunions informelles n’ont pas pour but de prendre des décisions, mais de
faire du « team building », comme l’explique un diplomate
européen. « Il pourrait aussi sauter à l’élastique du haut
du Palais des Papes », s’amuse-t-il. « Le but est de discuter, de
rapprocher les points de vue, de créer un esprit de solidarité ». À
Avignon, les ministres se sont retrouvés au Petit Palais et la salle de presse a
été installée dans le Palais des papes (sympa, mais très chaud). Au
programme ce soir : une représentation du « Dialogue de Carmen » dans la cour
d’honneur du Palais, chanté par la mezzo Soprano Béatrice Uria Monzon et
dansé par Dorothèe Gilbert et Alession Carbone, puis dîner.
Au menu des discussions demain matin, la Russie.

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La Tribune.fr - ECONOMIE -
1 days and 13 hours ago
Il faisait beau. La visite du Domaine Rapet puis du Domaine Michel Sarrazin et Fils nous a
laissé de beaux souvenirs.
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Global Techno -
1 days and 16 hours ago
Auteur : Jean-Yves Leloup
Version longue de l’article publié dans le numéro de Juillet du magazine
Tsugi.
A l’heure où l’on s’inspire de l’esthétique et de
l’invention eighties, la figure de la bonne vieille cassette audio est à nouveau
à l’honneur. Retour sur l’âge d’or de la mixtape, du walkman et du
ghetto blaster. Magnéto, Serge !
Ce n’est pas vraiment un revival. Plutôt une tendance, encore légère,
à la fois tendre et nostalgique, qui voit refleurir ici et là le motif de la
cassette audio. T-shirts ou porte-cartes, vêtements et Å“uvres d’art
réalisés à partir de bande magnétique (le très bel oreiller
tricoté par l’artiste Christian Marclay), cassettes recyclées en objet de
déco, en figurines, en porte-monnaie, en boucles de ceinture, en clé USB ou en
pendentif, bref, c’est toute une esthétique, une imagerie, une culture même,
née vers la fin des années 70 et disparue au cours des années 90, qui semble
inspirer à nouveau notre époque diablement rétro. On repère ça
et là sur le Net, sur eBay, au fil de blogs, de sites spécialisés ou de
projets arty, quelques collectionneurs de K7 vierges au design typique et désuet. A la
boutique et galerie parisienne Objet Sonore, spécialisée dans la hi-fi vintage, on
vend walkman, boom box et magnéto à tous ceux qui souhaitent écouter leurs
vieilles bandes, qu’ils soient mélomanes ou nostalgiques (les collectionneurs
s’intéressent encore peu à cette époque).
Du côté des labels, si les trublions parisiens de Mort Aux Jeunes se sont
récemment amusés à renouer avec le format oublié de la cassette deux
titres (ou plutôt, cassingle) avec le très électro-pop Chanson d’Amour
de Catherine Ferroyer-Blanchard, c’est plutôt dans le domaine du noise,
héritier de la musique industrielle, que l’on perpétue la tradition de la
cassette. C’est ainsi chez Bimbo Tower, disquaire et libraire spécialisé de
Bastille, que l’on trouve les derniers résistants à l’ère du
numérique et du CD, parmi lesquels pas mal de petits labels américains (Eastape,
Hung Like A Horse ou Goaty tapes). Parmi ces vestiges d’une autre époque,
plutôt dédié à un public de quadras, le tout jeune label
français, Tanzprocesz, se distingue avec de jolis boitiers faits à la main, dans la
droite lignée d’une esthétique DIY et manuelle inspirée par la culture
underground des dernières décennies. Son fondateur Jonathan Terroir édite
ainsi avec ferveur des artistes plutôt spé comme Evil Moisture, Placenta Popeye ou
Kommissar Hjuler, pour des tirages limités entre 20 et 110 copies. Après être
passé par le MP3 et le Cdr, le parisien a fini par choisir le format de la cassette pour
des raisons à la fois pratiques, sentimentales et artistiques. « Ca me permet de
faire des éditions limitées (la cassette est l’un des rares supports
analogiques qui le permette), ce qui est plutôt plaisant quand on sort des trucs pas
toujours très vendeurs. Quand on y pense, l’écoute par face permet aussi
d’apprécier différemment la musique, comparé à un CD, et les
artistes travaillent véritablement en fonction du média. Côté
technique, le son est bon si on règle un tant soit peu les niveaux à
l’enregistrement, et si les niveaux sont trop élevés, la saturation est
classe. Par ailleurs, c’est un format très résistant. Et puis, en tant
qu’auditeur, on reprend la lecture là où on l’a abandonnée et on
écoute tous les morceaux plutôt que d’appuyer sur un bouton pour zapper direct
au titre suivant, ce qui implique une manière différente d’apprécier
la musique. Enfin, je peux les écouter en voiture et ça me rappelle surtout mon
adolescence voire ma préadolescence quand j’étais un gros nerd du walkman
» .
Pour beaucoup (hormis les gamins nés avec un iPod
glissé dans leur couche-culotte), cassette et walkman témoignent en effet
d’une époque révolue, d’un certain âge d’or de la culture
pop, teinté d’innocence et de découverte. Avec la K7, ainsi que
l’autoradio, le baladeur et la boombox, c’est toute une nouvelle culture mobile qui
prend son essor au cours des années 80, libérant teenagers, musiciens et
mélomanes de la dictature de la hi-fi de salon comme de la domination des radios grand
public. Laurent Massaloux, designer et grand fan de musique, analyse ainsi très bien
l’apport de l’objet à la culture musicale de l’époque. « La
forme de la K7, sa petitesse et son absence d’encombrement conféraient à
l’objet un côté inaltérable, en tout cas incassable, nomade. On pouvait
la mettre dans une boîte à gants, dans la poche de son blouson, sans que cela porte
à conséquence sur la qualité de la musique. Ce qui était très
différent du vinyle, plus fragile et précieux. D’un point de vue plus social,
toute une culture de la mobilité, de l’échange et du partage se sont
incarnés dans cet objet. Lorsque j’étais adolescent, mes parents m’ont
offert pour Noël le Walkman II de Sony, et ça été pour moi aussi
important que ma première mobylette. Le fait de pouvoir s’affranchir des contraintes
des parents, du lourd matériel du salon et partir ainsi, sans soumission, peut sans doute
être comparé à ce que la caméra portable a apporté aux
cinéastes de la Nouvelle Vague. En tant qu’ado, j’ai gagné là
une nouvelle autonomie, une forme de liberté culturelle qui m’a sans doute beaucoup
construit, ou qui a en tout cas construit l’amour que je porte encore pour la musique
».
Grâce à la simplicité d’usage de la cassette, la possibilité de
composer ses propres compilations, d’enregistrer les vinyles de ses potes ou ses titres
préférés à la radio, c’est une nouvelle culture
d’échange et de découverte qui prend son essor à cette époque,
plus de vingt ans avant l’avènement du Net, du P2P, de l’Ipod et du MP3. Une
forme de fraternité pop en quelque sorte, incarnée par ce que les anglo-saxons
appellent la mixtape, pour désigner ces compiles perso patiemment enregistrées,
destinées à ses balades en walkman, mais plus encore à ses amis ou à
l’être aimé, comme en témoigne le roman best-seller de Nick Hornby,
Haute-Fidélité, ou le bouquin plus volontiers visuel et nostalgique de Thurston
Moore, Mix Tape: The Art of Cassette Culture. Ce très bel ouvrage initié par
l’un des leaders de Sonic Youth, compile en effet pas mal d’anecdotes, de souvenirs,
de confessions, d’histoires d’amours ou d’amitié lié à
cette pratique populaire, manuelle et intimiste.
Mais la mixtape perso comme la K7, ce furent aussi pour de nombreux musiciens, DJs et labels
indé, une manière de se libérer des contraintes du music business. Sans la
mixtape (appelée au début des années 70, party tape), les Djs pionniers du
hip-hop new-yorkais, parmi lesquels Kool Herc ou Grandmaster Flash, n’auraient sans doute
jamais pu populariser leur musique auprès des gamins du ghetto (les premiers maxis de rap
viendront en effet quelques années plus tard). Sans la mixtape, la plupart des grands
rappeurs n’auraient sans doute jamais pu faire entendre, au public des quartiers, leur art
de la prose et de l’invective. Enfin, sans la simplicité d’usage et les
faibles coûts de production de la cassette, c’est tout simplement l’ensemble de
l’underground international qui n’aurait pu parvenir aux oreilles de ses auditeurs.
En France, c’est même tout un réseau, entre fanzines, radios libres et labels
défricheurs, quelque part entre punk, cold-wave et musique industrielle, qui a pu prendre
essor grâce aux vertus de la bande magnétique. Si les pays anglo-saxons
possédaient de prestigieux labels K7, comme ROIR (plutôt rock) ou Touch (plus
expérimental), chez nous, c’est dans l’univers du punk et du post-punk, que
des structures comme V.I.S.A ou Bondage se sont alors distinguées. Marsu, figure
tutélaire de l’underground de l’époque, compagnon de route des
Bérus et label manager de Bondage, se remémore ainsi que « le premier moyen
d’expression des groupes, s’ils voulaient se faire entendre et s’ils
n’avaient pas les moyens de se payer du studio ou de produire un vinyle,
c’était clairement la K7. Si par exemple, Lucrate Milk, groupe dont je
m’occupais, avait sorti des 45 tours, c’est une cassette qu’ils ont sorti sur
V.I.S.A qui leur a vraiment mis le pied à l’étrier. Ce label fût
d’ailleurs l’un des premiers à s’équiper d’un duplicateur
multiple qui pouvait faire 8 K7 en même temps, ce qui énorme pour
l’époque. Et on peut dire que V.I.S.A. à fait découvrir beaucoup de
groupes grâce à ce format. Normal, c’était un objet qui bien, les gens
les dupliquaient, et pas mal de versions pirates circulaient. Comme il y avait très peu de
groupes comparé à l’époque actuelle, quand on disposait
d’enregistrements de qualité approximative, avec un souffle pourri, hé bien
on ne s’en formalisait pas. Il y avait chez nous un tel apétit musical que
l’on considérait chacune de ces K7 comme une forme de trésor. Moi-même,
il doit m’en rester plus de 500 de cette époque, dont pas mal
d’enregistrements historiques, entre OTH, les Thugs ou même les Clash, qui ne sont
disponibles que sur ce format ».
Cette mobilité, cette liberté d’usage acquise tant par les labels
indépendants, les pirates mélomanes que les utilisateurs de walkman n’ira
tout de même pas sans mal et sera férocement combattue par l’industrie
discographique, alors particulièrement florissante et très vorace. Dès 1980,
la RIAA, le puissant lobby américain, lance sans grand succès la fameuse campagne
« Hometaping is killing music », en vue de combattre l’économie
parallèle de la mixtape, avant de finir par faire voter l’établissement
d’une taxe sur les cassettes vierges. Mais la vraie victoire de l’industrie du
disque, ce sera l’invention et la démocratisation du format CD, qui mettra un point
final à l’aventure de la cassette et du vinyl au début des années 90.
Un format fermé, « playback only », c’est-à-dire n’offrant
pas la moindre liberté d’écoute à l’auditeur, à part la
touche « skip », bien sûr, petite victoire sur le « fast foward »
et le « rewind » laborieux de la K7. Cette liberté refusé à
l’auditeur, cette mesure de retorsion en quelque sorte, l’industrie du disque finira
par le payer cher une décennie plus tard, à l’heure de
l’émergence du numérique et du MP3. Mais alors vraiment très cher.
Musicassette story : L’histoire du support en quelques mots
-Magnétophone et bande magnétique sont développés dès les
années 30 par les industriels allemands AEG et BASF, et d’abord utilisés par
la propagande nazi, avant d’être adoptés par les professionnels de la musique
et de la radio dès la fin des années 40.
-Début 60, c’est Philipps qui lance sa « musicassette » et son premier
magnéto grand public, s’assurant une domination du marché international
grâce à la cession gratuite de son brevet.
-Le support prend son essor au cours des années 70 avant de connaître son pic au
cours des années 80. En 1986, on compte aux USA 350 millions de K7 vendues contre 110
millions de LP.
-Le Walkman est lancé en 79Â sous le nom de Soundabout, avant que le Walkman
II impose en 81 cet appareil auprès du grand public, entraînant dans son sillage le
succès des « personal stereos », dont le ghetto blaster est l’exemple le
plus caractéristique.
-Le format K7 décline au cours des années 90 face à la popularisation du CD,
sauf dans certains pays comme l’Inde, l’Afghanistan, les Emirats Arabes ou la
Turquie, où il est toujours utilisé.
Liens :
http://www.designboom.com/contemporary/cassettes.html
http://www.tapedeck.org/
http://tanzprocesz.free.fr/
http://artofthemix.org
Boutique Objet sonore, 19 Rue Debelleyme, 75003 Paris
http://www.presence-audio.com
Boutique Bimbo Tower, 5 Passage St Antoine, 75011 Paris
http://bimbo.tower.free.fr/
Thurston Moore Mix Tape: The Art of Cassette Culture. In Loving Memory of the audiocassette tape
(Universe)


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XSILENCE.NET Les dernières chroniques de Disques -
1 days and 19 hours ago
Ce disque est un voyage unique sur les chemins tortueux d'un univers parallèle au monde
réel. Il mélange à la fois des souvenirs enfantins et la rare nostalgie d'un
adulte. Mark Linkous ne semble pas... par Jonas034
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Infos Fabula -
1 days and 21 hours ago
In memoriam : Thierry Bouchard, éditeur-typographe, 1954-2008 par Alain Paire.Entre Dijon et
Arc et Senans, Thierry Bouchard vécut la quasi-totalité de son existence à
Losne, un village implanté dans la proximité de la Saône, du canal de la
Bourgogne et d'un port d'attache d'artisans-mariniers. Son atelier était situé au
coeur d'un grand jardin, dans l'une des dépendances de sa maison familiale. Après sa
khâgne accomplie à Dijon, Thierry Bouchard avait fait des études de
philosophie, rédigé un mémoire de maîtrise à propos de la
tragédie chez Hegel et Nietzche. Jean Brun et Jean Svagelski furent les enseignants dont il
affectionna les cours. En 1974 – il avait 20 ans - il fit l'achat de sa
première presse à imprimer. Les vrais spécialistes, les meilleurs
témoins que j'ai pu rencontrer estiment qu'il fut « le plus grand typographe de sa
génération ». Près de Dijon, à Quetigny, les ouvriers des
ateliers de Darantière qu'il fréquentait de temps à autre
affûtèrent sa formation d'autodidacte : lorsque l'imprimerie se modernisa, l'occasion
lui fut donnée de récupérer pour son usage personnel de nombreux plombs. Dans
le sillage de Guy Levis Mano qui fut l'exemple qu'il ne cessa pas de méditer, Thierry
Bouchard fut à la fois éditeur et typographe, « homo faber » dans tous
les sens du terme. Dans un texte publié dans le Bulletin du Bibliophile (1) il expliquait
qu'il s'était « toujours attaché à soigneusement confondre les deux
rôles ... être aussi bien celui qui organise, avec bien sûr la participation et
l'assentiment des autres, les mises en pages, le choix des caractères ... mais aussi bien
celui qui les réalise de ses mains, matériellement ». Les livres qu'il publia
pendant les deux premières années de son apprentissage furent édités
sous l'enseigne de « La Louve de l'hiver », Thierry Bouchard avait sollicité
à ce propos l'autorisation précise de René Char. Sous cette appellation, on
trouve des livres de Jean Malrieu, Pierre Dhainaut, René Nelli ainsi que l'un de ses grands
aînés, l'éditeur et poète Gaston Puel (2). En 1977, trois grands
formats, Michel Butor et Pierre Alechinsky, Charles Juliet et Michel Carade ainsi que « Trois
remarques sur la couleur » d'Yves Bonnefoy et Bram Van Velde sortaient de ses presses.
Thierry Bouchard avait fait en sorte que puissent se rencontrer Bonnefoy et Van Velde qui
s'estimaient mais ne se connaissaient pas. Dans son essai consacré à « Peinture
et Poésie » (3), Yves Peyré n'a pas manqué d'analyser les cinq grandes
compositions en noir et rouge de Bram Van Velde parmi les très grands livres
édités à la fin des années 70. Parmi les réalisations majeures
de Thierry Bouchard, du côté des grands formats qui associent un écrivain et un
artiste , on doit se souvenir de « Toutes les aubes [...]

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