To display the most relevant entries to you in priority,
vote for the stories you are interested in
(  )
and reject those that you are not interested in
(  )
DLFP - Journaux -
2 hours and 54 minutes ago
Suite à la dépêche parlant du sujet [1], je me permet de vous faire un petit
compte-rendu de ce que j'ai vu à Berlin ce 11 Octobre 2008 lors de la manifestation Freedom
Not Fear 2008, étant sur place à ce moment-la.br / br / Note préliminaire :
voulant y mettre des photos, j'ai fait une page (non, ce n'est pas un blog, juste une page) web
avec les photos intégrées:br / a
href=http://drm.mediaarea.net/Freedom_Not_Fear_2008_Berlin/http://drm.mediaarea.net/Freedom_Not_Fear_2008_Berlin//abr
/ Si vous n'avez pas envie de photos, pas la peine d'aller sur la page, les photos étant la
seule plus-value.br / br / J'ai su qu'il y avait cette manifestation assez tard, donc je m'y suis
rendu une heure après le début: ça remballait déjà la
scène qui était au départ (à Alexanderplatz, qui était le centre
de Berlin-Est à l'époque, et est maintenant une des plus grosses places de Berlin, un
grand lieu de rencontre à toute heure)br / br / Je me suis dépêché de
retrouver le cortège et j'ai pris quelques photos de l'arrière au devant du
cortège, dont je vous livre un résumé ici (pour les photos -- Site) :br / *
Quelques camions on été utilisés pour la sono et le décorsbr / *
Pancarte : Voulez-vous vraiment savoir TOUT?br / * Le a
href=http://fr.wikipedia.org/wiki/Chaos_Computer_Club title=Définition
WikipédiaChaos_Computer_Club/a était forcément partie prenante de la
chose...br / * Le a href=http://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_pirate title=Définition
WikipédiaParti_pirate/a était de la partie.br / * Pancarte : Un camp d'internement
pour chaque citoyen? (a href=http://fr.wikipedia.org/wiki/Wolfgang_Schaeuble
title=Définition WikipédiaWolfgang_Schaeuble/a, à gauche, à fond pour
le fichage le plus généralisé possible), la bonne personne pour le boulot (je
ne le connais pas)br / * Des pancartes sur a href=http://fr.wikipedia.org/wiki/1984_(roman)
title=Définition Wikipédia1984_(roman)/abr / * Pancarte : Vous sentez-vous maintenant
rassuré du terrorisme?br / * La police locale, très présente tout le long du
parcours.br / * Fallait bien une petite échauffourée pour mettre l'ambiance, pas bien
méchante la police ayant rapidement calmé la situation.br / * Contrairement à
la France, on peut passer sans problème devant des bâtiments sensibles (ici: annexe du
parlement européen et ambassade de France).br / La manifestation a traversé tout la
rue Unter den Linden qui accueille la majorités des ambassades.br / * Et on peut même
passer complètement devant le a href=http://fr.wikipedia.org/wiki/Bundestag
title=Définition WikipédiaBundestag/a (l'assemblée parlementaire
l'Allemagne).br / Quelqu'un pour essayer de passer devant l'assemblée nationale à
Paris?br / * La scène posée pour l'arrivée avant que tout le monde arrive.
Cette scène est devant la a href=http://fr.wikipedia.org/wiki/Porte_de_Brandebourg
title=Définition WikipédiaPorte_de_Brandebourg/a, symbole de la réunification
allemande (c'est à cet endroit que le a href=http://fr.wikipedia.org/wiki/Mur_de_Berlin
title=Définition WikipédiaMur_de_Berlin/a a cédé la première
fois devant la foule le 9 Novembre 1989).br / br / br / Ce que j'en ai retenu :br / Mon opinion sur
le sujet est assez mitigé. Dans le désordre:br / * Les allemands ont fait quelque
chose, eux. Il me semble que la page du site pour la France est vide.br / * Tout l'extrême
gauche et les anarchistes étaient de la partie, à coup de grande banderoles. C'est
bien sympa cette petite réunion de jeunes contre le système, mais c'est pas mon style
: ce n'est pas en disant non à tout qu'on fait avancer les choses. Bon, il y avait aussi le
parti libéral, mais c'était bien peu par rapport aux autres.br / * On met tout dans
le même panier, pour attirer le plus de monde possible. Et dans le sac, il y a un peu de tout
et n'importe quoi. Je prend pour exemple le numéro d'impôt unique (ben oui, c'est tout
nouveau ici, ça a quelques mois). Car ça permettrai un fichage tout le long de la vie
avec un même numéro, il parait. Cool, mais ils ne se battent pas contre le
n° de sécurité sociale, lui aussi unique et existant depuis des dizaines
d'années. Bref, ça manque d'arguments, il n'y a pas de tri, et ça se sent.br /
* Il y avait toutefois des dessins jolis, à me rappeler la manif StopDRM [2]. Même
ambiance bon enfant, avec musique, femme et enfants tout ça, et démonstration en
image de ce qui pose problème.br / * La manifestation continue, avec une scène, et
des gens qui expliquent que leur action sert à quelque chose (le CCC est souvent
consulté par le gouvernement), et toute une soirée d'after. Mon niveau d'allemand
n'étant pas suffisant pour comprendre le moindre mot, je me sauve.br / br / br / [1] a
href=http://linuxfr.org/2008/10/10/24580.htmlhttp://linuxfr.org/2008/10/10/24580.html/abr / [2] a
href=http://stopdrm.info/index.php?2006/05/08/70-les-photos-de-la-manifestation-du-7-maihttp://stopdrm.info/index.php?2006/05/08/70-les-photos-de-la(...)/a

|
Shangols -
5 hours and 1 minutes ago
p style=text-align: justify;De sa veine sérieuse, strongemInteriors/em/strong est
sûrement le moins bon film de Woody, mais ce nest certainement pas le moins sincère.
Sil touche peu, cest peut-être seulement que la rigueur du dispositif éloigne le
spectateur du coeur de lhistoire ; mais dun point de vue purement scénaristique, cest un
film touchant et franchement réussi./p p style=text-align: justify;a
href=http://storage.canalblog.com/50/31/110219/31138448.jpg target=_blankimg height=160
alt=interiors src=http://storage.canalblog.com/50/31/110219/31138448_p.jpg width=300 border=0
style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aAu niveau technique, cest effectivement plein de
défauts, sûrement parce que Woody, obsédé par Bergman, ne parvient
quà en rendre la surface, une sorte de panoplie formelle jamais à la hauteur du
maître. Linterprétation est fluctuante, disons, allant du meilleur (Diane Keaton,
dès le premier plan, est dune justesse incroyable, simplement par le travail sur les mains
ou sur le visage) au moins bon (les hommes, en sur-jeu) : certains comédiens sont à
la limite de la caricature, et il faut dire que les poses que leur fait prendre Woody ne les aident
pas à éviter les écueils. Le montage aussi est laborieux, trop
mécanique, trop monotone : on passe sans arrêt dun couple à lautre, à
chaque nouvelle séquence, avec de temps en temps ces scènes de groupes qui arrivent
réglées comme un métronome ; tout ça est bien froid et sent
lapplication, voire la peur de laudace. Pourtant, cest dans ce film que Woody trouve sa fameuse
façon de filmer les lieux vides (magnifiques décors blancs et gris, a
href=http://storage.canalblog.com/30/71/110219/31138459.jpg target=_blankimg height=195
alt=Interiors1 src=http://storage.canalblog.com/30/71/110219/31138459_p.jpg width=300 border=0
style=FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 5px 5px; //acomplètement épurés), laissant
sa caméra enregistrer le rien dans la durée : vraie audace, pour le coup, que ces
premiers plans pratiquement abstraits à force de blancheur et dimmobilité. A
lintérieur des séquences, la mise en scène est vraiment belle, très
fluide ; mais la construction densemble gène pas mal, Woody possédant mal les rythmes
en général. Il y a aussi une trop grande volonté de tout expliquer, tous les
symboles sont lourdement soulignés : des costumes franchement too much, quelques gestes
solennels (la main de Keaton sur la vitre, ou les regards perdus au lointain, trop de visions
compulsives de emPersona/em sans doute). Bref, Woody hésite à affronter
réellement son changement de ton, aborde presque frileusement le drame psychologique, comme
si lui-même se demandait sil avait le droit de travailler ce genre./p p style=text-align:
justify;Mais ce qui est très beau, cest lécriture, les dialogues, les personnages.
Woody sait gérer ses moments a href=http://storage.canalblog.com/13/38/110219/31138474.jpg
target=_blankimg height=198 alt=298454_f520
src=http://storage.canalblog.com/13/38/110219/31138474_p.jpg width=300 border=0 style=FLOAT: left;
MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //atragiques, en les opposant à des scènes a priori anodines
(une visite de la mère, une conversation sur un vase ou sur une pièce de
théâtre). Quand la violence surgit (une violence rentrée, qui néclate
jamais au grand jour), elle est dautant plus forte : une scène de repas tendue autour de la
nouvelle conquête du père, quelques confrontations entre soeurs, des disputes
conjugales parfaitement menées. Cest certes un drame bourgeois, et Woody ne parle que des
triturations de cerveau dune classe aisée et intellectuelle qui peut éloigner le
spectateur lambda. Mais le film interroge aussi cette classe-là, les personnages
étant surtout tourmentés par leurs ambitions avortées, par leur
impossibilité à vivre une vie simple, par leur morale aristocratique en fin de
compte. Le film sinstalle doucement, de façon languissante, et on ressort de emInteriors/em
avec un sentiment damertume prenant, une mélancolie et une tristesse touchantes. Beau film,
belle introspection, beau coup dessai./p

|
RTL Info -
7 hours and 33 minutes ago
 La politique est souvent faite de
symbole. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel se sont donc retrouvés à
Colombey-les-deux-Eglises samedi. C'est là qu'avait eu lieu la réconciliation
franco-allemande entre De Gaulle et Adenauer en septembre 1958. Officiellement, il s'agissait
d'inaugurer le Mémorial consacré au Général de Gaulle. Mais la crise
étant là, il faut surtout accorder les violons face à la crise. Après
la confusion qui a agité toute cette semaine les places financières, le
Président français et la Chancelière allemande ont voulu montrer qu'ils
entendent travailler de façon concertée.
|
Planet Libre -
10 hours and 3 minutes ago
La scène se passe prés du centre boursier de la capitale où l'ami d'un ami
prenait un café dans un de ces endroits modernes qui vous offre le WIFI pour faire passer
le goût de la consommation. A côté de lui, un monsieur sérieux avec
costard, cravate et bonnes manières, pianotait fébrilement sur son portable
jusqu'à ce que la nature lui rappelle son existence. Il se tourne alors vers l'ami de
l'ami en lui demandant s'il aurait la gentillesse de garder son bébé le temps d'une
courte pause. L'ami de l'ami a une allure rassurante et lorsqu'il accepte, le monsieur s'en va
l'esprit tranquille. Il revient une dizaines de minutes plus tard, visiblement content de
retrouver son matériel à sa place.
Une histoire tellement banale, et c'est bien là le problème. Dans la tête de
ce monsieur si moderne, tourne encore une logique qui date de bien avant l'âge de pierre.
Il a beau manipuler des symboles à longueur de journée, sa seule inquiétude
est de se faire dérober sa machine. Il ne lui est même pas venu à
l'idée une seconde que cet amas de puces n'avait aucune valeur en comparaison des
données qu'il contenait. Il n'avait d'ailleurs même pas verrouillé sa
session. L'ami de l'ami aurait put en un rien de temps brancher sa clef USB, recopier les
documents récents, le profile firefox, etc. Le monsieur aurait eu le même sourire en
revenant car sa machine, elle, était encore là...
Que crypter ?
Dans une première approche, la "sécurité" consiste simplement à
déterminer le niveau de risque associé à une menace. Dans le cas qui nous
intéresse, la menace s'appelle "rupture de la confidentialité sur une ressource" et
le niveau de risque associé sera proportionné à l'éventuel
intérêt qu'un tiers peut porter à cette ressource. Et
généralement, si un tiers est intéressé, c'est que la rupture vous
sera sûrement dommageable
L'idée n'est donc pas de tomber dans la totale paranoïa mais de cerner avec soin ce
qui doit être protégé et ce qui n'a aucun intérêt à
l'être. Dans mon cas, ce que je protège avant tout ce sont mes clients et les
données qu'ils me confient. Une approche qui n'a rien d'altruiste dans la mesure où
généralement j'ai du signer un contrat de confidentialité et qu'en cas de
problème, ce serait entièrement pour ma pomme. Après, de manière plus
générale, je dirais que le chiffrage de la zone de stockage des courriels, carnet
d'adresses, des logs de messagerie instantanée et du profile FireFox, est une bonne
pratique.
Après, que quelqu'un qui manipule des données hautement sensibles puisse opter pour
la solution radicale du chiffrement total, swap compris, est parfaitement compréhensible.
Tout est une question d'évaluation de votre niveau de risque qui débouchera
généralement sur les choix suivant :
- Le cryptage total de tous les systèmes de fichiers, swap compris et
ce dés le démarrage du système.
- Le chiffrage d'un partition.
- Le chiffrage d'une clef USB.
- Le chiffrage d'un dossier "coffre-fort".
Pour répondre à ses différents besoins il y a deux options techniques qui
ont chacune leurs avantages et leurs inconvénients : LUKS et EncFS.
Chiffrement d'un conteneur Le principe
Il s'agit ici d'utiliser un conteneur qui peut être une partition (ex. /dev/hda1) ou un
fichier (ex. /mon_conteneur). Ce conteneur ne sera pas utilisé directement mais à
travers une fausse périphérique qui sera montée comme la partition ou le
fichier d'origine sur un dossier de l'arbrescence. Ceci fait, l'outil s'occupe de chiffrer tout
ce qui est écrit dans le dossier vers le conteneur, et déchiffrer à partir
du conteneur tout ce qui est lu du dossier.
L'avantage de cette approche est qu'elle rend possible un chiffrement total du système et
ce avec un coût supplémentaire relativement faible. Les conteneurs agissant comme
une partition classique peuvent être formatés avec le système de fichier de
votre choix. L'inconvénient est que le conteneur est "rigide", fixé dans sa taille
à la création. Cela ne pose pas de problèmes lorsque l'on chiffre une
partition physique car le conteneur est alors la partition elle-même. En revanche c'est
plus problématique lorsque l'on cherche seulement à disposer d'un dossier
protégé en utilisant un simple fichier comme conteneur. En effet, dans ce cas de
figure, que le dossier soit plein ou vide, le fichier-conteneur sera lui exactement de la
même taille, occupant ainsi un espace sans doute inutile.
Autre inconvénient, la sécurité des données. En effet, sans juger de
la qualité des outils, le seul fait de rajouter une couche logicielle entre le conteneur
et le système de fichier implique qu'en cas de corruption grave des données du
conteneur, le système de fichier puisse devenir définitivement illisible.
Ces deux inconvénient rendent à mon sens peu pertinent l'usage de
conteneurs-fichiers. Ainsi, dans le cas où vous chercheriez à simplement
protéger un seul dossier, il me semble plus rentable d'utiliser un système comme
encfs comme expliqué au chapitre suivant.
LUKS, truecrypt, realcrypt et cryptoloop
L'outil utilisé ici est LUKS, mais ce n'est pas le seul qui existe. LUKS est le
remplaçant à peu prés officiel de l'ancien cryptoloop. Ce dernier semble
poser des problèmes de sécurité que je ne détaillerais pas ici car je
ne les connais pas . Toujours est-il qu'Andrew Morton
lui-même appel au retrait de cryptoloop, je lui fait totale confiance
A noter qu'l existe aussi truecrypt (ou
realcrypt pour la version forkée par Mandriva pour des problèmes de licence).
L'argument de la portabilité a longtemps joué en faveur de cet outil car disponible
sur Linux, MacOS et Windows. Cependant des portages de LUKS sous windows fonctionnent aujourd'hui
avec FreeOTFE. Reste donc la plate-forme
d'Apple où LUKS n'a, à ma connaissance, pas encore été porté.
Ceci mis à part, et au delà de tout débat de trolls, le seul point
différenciant que j'ai constaté est la capacité de truecrypt à rendre
difficilement prouvable
l'existence du volume chiffré. Maintenant je laisse chacun juge de l'usage possible de
cette caractéristique...
Pour revenir à LUKS (Linux Unified Key Setup), il s'agit est en réalité plus
d'une infrastructure permettant diverses implémentation du cryptage. En l'occurrence, le
chiffrement à proprement parler est prise en charge par dm-crypt.
Chiffrement d'une partition avec LUKS
Pour voir comme LUKS fonctionne, prenons l'exemple du chiffrement d'une partition /dev/hda1
ressemblerait à cela :
- # Remplissage de la partition avec des nombre aléatoires pour rendre encore plus
- # délicate le cassage du volume.
- dd if=/dev/urandom of=/dev/hda1
- Â
- # Initialisation de la partition en utilisant l'algorithme aes
- # et une clef de 256 bits. C'est ici que le mot de passe est demandé
- cryptsetup --verbose --cipher "aes-cbc-essiv:sha256" --key-size 256 --verify-passphrase
luksFormat /dev/hda1
- Â
- # création du "faux" device associé à la "vraie" partition.
- # Ainsi, écrire sur le faux device, encryptera sur le vrai..
- cryptsetup luksOpen /dev/hda1 ma_clef_crypte
- Â
- # formatage de notre loop device, ici en EXT2
- mkfs -t ext2 /dev/mapper/ma_clef_crypte
- Â
- # montage du volume crypté
- mkdir /media/ma_clef_crypte
- mount -t ext2 -o rw /dev/mapper/ma_clef_crypteloop  /media/ma_clef_crypte
- Â
- # écriture sur la partition cryptée
- echo coucou > /media/ma_clef_crypte/un_fichier_caché
- Â
- # démontage de la partition
- umount /media/ma_clef_crypte
- Â
- # suppression du mapping LUKS
- cryptsetup luksClose ma_clef_crypte
Comme vous le voyez, tout ceci est très proche de ce que nous pouvions faire avec
cryptoloop. La grosse différence étant le remplacement du système loop par
un mapping de "faux" device.
Maintenant pour monter tout cela au démarrage il faut commencer par ajouter une
entrée dans /etc/crypttab ma_clef_crypte /dev/sdc1 none luks
Cela va donc créer notre "faux" device au boot, reste plus qu'à le monter en
ajoutant dans /etc/fstab /dev/mapper/ma_clef_crypte /media/ma_clef_crypte ext3 defaults 1 2
Cas d'une clef USB
Le chiffrement d'une partition pour une clef USB se fait aussi simplement que pour n'importe
quelle partition de disque dur mais pour ce qui est du montage, l'utilisation de fstab n'est pas
des plus pratique, obligeant généralement un montage "à la main".
Fort heureusement, les bureaux modernes (en tout cas Gnome 2.24) gèrent enfin cela
automatiquement en s'appuyant sur couple udev (détection des périphériques
ajoutées) et dbus pour transmettre cette information aux bureaux KDE ou Gnome. Le volume
sera donc détecté à l'insertion de la clef et un mot de passe de
déverrouillage sera demandé dans la session graphique de l'utilisateur courant. Si
tout se passe bien de ce côté là, une fenêtre Nautilus (sous Gnome)
s'affiche avec le contenu de clef qui a été montée automatiquement.
j'imagine que la même chose existe pour KDE ou Xfce.
Chiffrement d'un conteneur-fichier avec LUKS
Utiliser LUKS pour chiffrer une partition est finalement beaucoup plus simple que tout le bazar
des loop devices que l'on avait à gérer avec cryptoloop. Maintenant l'utilisation
des loop device reste d'actualité lorsqu'il s'agit de créer un dossier
chiffré par l'intermédiaire d'un fichier conteneur. Je ne suis pas un grand fan de
cette méthode mais chacun est seul maître à bord .
La procédure est strictement la même que pour une partition à la
différence que nous allons plutôt envoyer nos données aléatoires sur
un fichier, par exemple mon_conteneur, associer ce fichier à un loop device par un losetup
/dev/loop0 mon_conteneur (pour connaître les devices libres, faire un losetup -f) et
ensuite utiliser /dev/loop0 de la même manière que notre précédent
/dev/sdc1.
La libération du loop device, lorsque le conteneur est démonté par losetup
-d /dev/loop1.
Chiffrement d'un dossier simple Principe
Le chiffrement de conteneur est indispensable pour protéger une partition dans sa
globalité, spécialement si l'on souhaite mettre un système d'exploitation
complet dans cet espace, swap compris. Maintenant, comme nous l'avons vu en introduction du
précédent chapitre, lorsqu'il s'agit de chiffrer un simple dossier cette approche
se révèle assez peu souple concernant l'espace de stockage occupé et les
risques de corruptions.
Une autre approche consiste se placer au dessus du système de fichier en
chiffrant/déchiffrant les fichier à l'unité. Ainsi à chaque fichier
"copié" dans le montage correspondra un fichier, chiffrée cette fois, dans un
dossier protégé, source du montage. De même lorsqu'un dossier est
créé dans le montage, un dossier avec un nom chiffré est créé
dans le dossier protégé. Ainsi lorsque vous démontez le dossier
protégé, ne reste plus qu'une structure de fichiers illisible sans la clef.
Cette approche utilisant le même système de fichier que tout le monde, il n'y a pas
d'espace à réserver comme pour un système par conteneur. L'espace
occupé par les fichiers chiffrés est donc à peu prés le même
que s'ils ne l'étaient pas. De plus, en cas de corruption du système de fichier
sous-jacent, l'impact est lui aussi le même que pour les autres fichiers.
Maintenant cette technique n'est pas, elle non plus, sans inconvénients. Son principal
"problème" est l'impact sur les performances globales de lecture/écriture. Ce point
est la conséquence logique du fait que ces mécanisme se placent justement au dessus
du système de fichier bas niveau utilisant un mécanique fonctionnant dans l'espace
utilisateur, typiquement FUSE.
Tout ceci fait qu'à mon sens l'usage du chiffrement par fichier est réservé
à de simples dossiers contenant par exemple des documents confidentiels. A titre personnel
j'ai tout de même testé son utilisation pour un dossier utilisateur complet
(/home/gaston) et rien que le temps de lancement de Gnome est clairement affecté par la
manoeuvre alors qu'avec LUKS aucune différence n'est réellement ressentie. Pour
ceux que cela intéresse, une étude très serieuse sur les performances comparées native/LUKS/encFS
Maintenant avantage de l'inconvénient si j'ose dire, est que fonctionnant dans l'espace
utilisateur, ces mécanismes ne nécessitent aucunement les droits root pour
fonctionner.
Mise en oeuvre
Deux système s'opposent sur ce domaine : cryptofs ou encfs. Je ne vais pas partir sur un argumentaire de l'un en
faveur de l'autre. Tout deux fonctionnent sur le même principe et sont utilisable avec
FUSE. Pour ma part, j'ai opté un peu arbitrairement je l'avoue pour encfs.
Avec une distribution correctement dotée, tous les paquets sont déjà
prêts à l'emploi. Nous auront besoin de fuse, fuse-utils et bien évidement
encfs.
Sous Mandriva 2009.0, avec l'apparition de GVFS, FUSE est devenu un standard et le module fuse
est automatiquement chargé avec le service /etc/init.d/fuse. Si ce n'est pas le cas dans
votre distribution, faite, en tant que root, un echo fuse >> /etc/modules. Cela permettra
le chargement du module au prochain redémarrage. En attendant vous pouvez le charger
à la main par modprobe fuse.
La seconde chose à faire est d'ajouter les utilisateurs qui vont accéder à
encfs au groupe autorisé à utiliser fuse. Chacun sa méthode, personnellement
j'édite simplement /etc/group, je recherche fuse et j'ajouter l'utilisateur après
le dernier : (mettre des virgules si vous avez plusieurs utilisateurs). Dans tous les cas, ne me
demandez pas pourquoi, sous Mandriva, il va falloir redémarrer la session de cet
utilisateur pour poursuivre avec la prise en compte de son nouveau groupe.
Création d'un dossier protégé
A partir de là, créer un dossier chiffré se fait comme suit :
- # Initialisation du dossier par encfs qui a besoin de chemins ABSOLUS
- gaston$encfs $PWD/.dossier_chiffré $PWD/dossier_protégé
- Création du nouveau volume encrypté.
- Veuillez choisir l'une des options suivantes :
- entrez "x" pour le mode de configuration expert,
- entrez "p" pour le mode paranoïaque préconfiguré,
- toute autre entrée ou une ligne vide sélectionnera le mode normal.
- ?> p
- Configuration paranoïaque sélectionnée.
- Â
- Configuration terminée. Le système de fichier à créer a les
propriétés suivantes :
- Cryptage du système de fichiers : "ssl/aes" version 2:1:1
- Encodage de fichier "nameio/block", version 3:0:1
- Taille de clé : 256 bits
- Taille de bloc : 1024 octets, y compris 8 octets d'en-tête MAC.
- Chaque fichier contient un en-tête de 8 octets avec des données IV uniques.
- Noms de fichier encodés à l'aide du mode de chaînage IV.
- Les données IV du fichier sont chaînées à celles du nom de fichier
- Nouveau mot de passe :
- Vérifier le mot de passe :
- Â
- # copie d'un fichier dans le dossier protégé
- gaston$echo "coucou" > dossier_protégé
- Â
- # démontage du dossier
- gaston$fusermount -u dossier_protégé
En pressant p à la question, nous avons utilisé un pré-paramétrage
dit "paranoïaque". En gros il s'agit d'un chiffrage AES avec une clef 256 bits. En pressant
x vous pourriez changer toutes ces options.
Ensuite vous est demandé le mot de passe qui va être utilisé pour
déverrouiller le coffre-fort. Alors là le choix a de l'importance car il faut
quelque chose de long, genre 12 caractères c'est pas mal, contenant des symboles, des
chiffres, des caractères de case différentes. Évitez absolument tout mot du
dictionnaire, même modifiés. Les attaques par dictionnaires sur les mots de passes
idiots sont celles qui fonctionnent le mieux. Bref, un mot de passe quoi...
Options avancées
Un aspect étonnant d'encfs est que le dossier protégé est illisible par
n'importe quel autre utilisateur, y compris le root !! Cependant cette approche n'est pas
toujours pratiques, notamment si l'on cherche à chiffrer un dossier utilisateur
(/home/gaston) contenant un environnement gnome ou kde. Là il vaut mieux que le dossier
soit visible par root, ce qui se fait facilement en montant comme cela : sudo encfs /home/.gaston
/home/gaston -o nonempty --public
Notez que seul root a le droit d'utiliser l'option --public ce qui en réduit
considérablement l'interêt.
Une autre option intéressante utilisée ici est -o nonempty. Elle indique à
encfs de ne pas vérifier que le dossier cible soit vide avant montage. Sans elle, le
montage échouera dans ce cas de figure. Avec elle, il est possible de mettre un script
/home/gaston/.bashrc dans ce dossier pour justement faire le montage au login de M. gaston. Mais
il existe d'autres méthodes pour monter un dossier utilisateur crypté, comme nous
le verrons plus loin.
Il est aussi possible de changer changer à tout moment de mot de passe du dossier encfsctl
passwd /home/.gaston
Enfin, dans le cas d'un dossier que l'on n'utilise pas tout le temps, il est aussi possible de
demander à encfs un démontage automatique après une période
d'inactivité exprimée en minutes avec l'option -i.
Montage
Comme toujours, les montages FUSE et donc encfs peuvent être ajoutés à
/etc/fstab comme cela :
- # un dossier chiffré par encfs
- encfs#/home/gaston/.dossier_chiffré/ /home/gaston/dossier_protégé fuse
rw,user 0 0
Mais là où les choses se corsent un peu, c'est lorsque l'on cherche à
utiliser les montages via l'interface graphique. En effet, dans les précédentes
version de gnome (avant gvfs et spécifiquement gvfsd-computer), les montages FUSE
présents dans /etc/fstab étaient automatiquement visible dans nautilus via
computer:///. Il était donc possible de les monter en toute simplicité par un
click-droit. Aujourd'hui, en tout cas avec ma configuration (Mandriva 2009.0/Gnome 2.24) cela ne
fonctionne plus.
Plus embêtant, l'autre solution consistant à utiliser cryptkeeper, qui se placer dans
la zone de miniatures pour permettre le montage dynamique des dossiers chiffrés, ne marche
pas non plus. Cela commence par une erreur de compilation facile à régler (ajouter
#include &tl;cstring> à lsof.c) et cela se termine par l'outil qui n'arrive pas
à importer le moindre dossier. Si vous voulez tenter votre chance, je vous conseille ce
très bon tutoriel pour savoir comment l'utiliser.
Reste donc fusible, un
équivalent de cryptkeepr mais utilisant malheureusement Qt, et les montages en ligne de
commande...
Conclusion
Voilà, fin du petit panorama du chiffrage de système de fichiers sous GNU/Linux, en
espérant qu'il y en aura pour tous les goûts. Et sur ce, bonne paranoïa.
Billet original de Artisan
Numérique.Votez pour cet article sur le Planet Libre.

|
Shangols -
10 hours and 21 minutes ago
p style=text-align: center;a target=_blank
href=http://storage.canalblog.com/34/10/110219/31127149.jpgimg height=300 border=0 width=450
src=http://storage.canalblog.com/34/10/110219/31127149_p.jpg alt=18940768 //a/p p style=text-align:
justify;Distribué en Chine en deux parties, il sagit donc de la première: ce film
épique retrace la célèbre (enfin pour les connaisseurs.... hum) bataille des
Falaises rouges qui eut lieu au 3ème siècle après J.C. Après Chen Kaige
et Zhang Yimou, John Woo se dit que lui aussi a droit de faire péter tous les budgets pour
réaliser un film sans âme mais tout plein de batailles et dacteurs de renom, Tony
Leung et Takeshi Kaneshiro en tête. Vous ajoutez tous les extra de la cérémonie
douverture du J.O. plus un bon millier de militaires en goguette et vous obtenez un truc certes
impressionnant dans la forme. Dans le fond, je reste sceptique... Le scénar tient sur une
baguette - le premier ministre Cao Cao rêve denvahir toute la Chine. Après une
bataille perdue, Sun Quan, le chef des Wu décide de sallier avec Liu Bei pour éviter
linvasion de leur territoire. Trois mouvements dans cette première partie: une bataille
initiale - la défaite de Sun Quan -, lalliance et la première bataille sur terre
entre les deux grandes armées. /p p style=text-align: center;a target=_blank
href=http://storage.canalblog.com/30/88/110219/31127164.jpgimg height=289 border=0 width=434
src=http://storage.canalblog.com/30/88/110219/31127164_p.jpg alt=18940772_w434_h_q80 //a/p p
style=text-align: justify;Dès la séquence douverture, on sent quon est pas dans la
dentelle: un petit zoziau se pose sur la main de lEmpereur, personnage tout jeune et bien innocent;
quand son premier ministre arrive tout colère, loiseau senvole - on sent quil est po gentil,
clair - et demande à lempereur de déclarer la guerre - ce dernier moufte à
peine. On fera dans lanimalier pour tous les symboles (après le zoziau, le tigre
(rusé), pis la tortue (plus maline quelle ny paraît, eheh)) et dans le ralenti pour
les scènes choc (à vitesse réelle, le film aurait gagné une bonne
heure): ça charcle dans tous les coins - la spécialité du chef: lhomme fort
contre 3.000 ennemis, victoire de lhomme fort - le sang gicle comme des pots de peinture
balancés en lair - et les effets spéciaux numériques sont toujours aussi
moches - mais cest un sentiment personnel. Tony Leung - je suis fan mais bon, il est là
surtout pour ajouter des noms prestigieux sur laffiche semble-t-il (il remplace Chow Yun-Fat,
ouh-là!) - livre une petite scène damour bien tristounette (les 4 minutes du film
coupées?) et on attend gentiment sur une musique casse-bonbon avec trois mille tambours que
le film déroule... John Woo lorgne apparemment sur emLe Seigneur des Anneaux /em- sans
gnomes, ouf - et semble avoir oublié quil fut un grand styliste avant doeuvrer à la
tête de grosses machines sans un poil démotion (je parle même po des deux-trois
scènes qui, à mon avis, se voulaient quot;comiquesquot; tant les répliques
sont lourdingues)... A suivre... Mouais, va falloir avoir du courage pour se taper la falaise en
entier.nbsp; nbsp; /p p style=text-align: center;a target=_blank
href=http://storage.canalblog.com/18/48/110219/31127240.jpgimg height=300 border=0 width=450
src=http://storage.canalblog.com/18/48/110219/31127240_p.jpg alt=18940764 //a/p

|
Shangols -
13 hours and 50 minutes ago
p style=text-align: justify;a href=http://storage.canalblog.com/59/93/110219/31121503.jpg
target=_blankimg height=300 alt=152 src=http://storage.canalblog.com/59/93/110219/31121503_p.jpg
width=206 border=0 style=FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px; //aBon, déjà, histoire
de compliquer les choses, cette bonne Marzieh na rien trouvé de mieux que de se marier
depuis la réalisation de ce premier film avec un membre de la dynastie
cinématographique iranienne, un Makhmalbaf (Mohsen); cest po bon pour la table des
matières... Sinon le film, me direz-vous ? Il sagit de trois mini-histoires qui
dépassent au total à peine lheure et quart et qui auraient gagné à
nêtre que trois courts-métrages... Non point que cela manque dintérêt
mais le langage cinématographique hautement métaphorique de la Marzieh use
jusquà la trame une bonne idée de départ et finit par paraître un peu
lourd au final, malgré la beauté indéniable des cadres - elle est à
bonne école, oui. Une petite fille adorable qui atteint lâge où lon devient
femme se doit de porter un tchador : comme elle est née à midi et quil est onze
heures, elle bénéficie dune heure encore de quot;libertéquot;,
symbolisée par lombre dun bout de bois qui devient peau de chagrin à mesure que le
soleil sélève; cest bien vu mais répété 30 fois, on saisit le
symbole... Pareil pour cette course interminable en vélo dun peloton composé de
tchadors où une femme tente déchapper à son mari - trois minutes auraient
largement suffi, là on a presque envie de faire un contrôle anti-dopage en fin de
course. Enfin lhistoire de cette vieille qui, à la suite dun héritage, peut enfin
acquérir tous les biens matériels dont elle a toujours rêvé et qui
transporte en mer, sur des mini-radeaux de fortune tous ses achats, donne certes lieu à de
bien joulies images très poétiques, presque surréalistes, mais la
démonstration est encore une fois rallongée à lextrême. Femme en Iran,
on se doute que cest pas le pied (porter un masque sous le tchador qui fait ressembler à
Groucho Marx, cest ingrat, faut avouer) mais on peut le faire avec beaucoup plus de finesse, je
pense notamment, pour rester dans les films récents, à lexcellent film de Panahi,
emLe Cercle/em. Trop de métaphores tuent la métaphore, on est daccord./p p
style=text-align: center;a href=http://storage.canalblog.com/16/43/110219/31121516.jpg
target=_blankimg height=272 alt=dayibecameawoman1
src=http://storage.canalblog.com/16/43/110219/31121516_p.jpg width=400 border=0 //a/p

|
Le Monde.fr : A la une -
14 hours and 49 minutes ago
L'absence de Rachida Dati a été vécue comme le symbole de la rupture entre la
ministre et les magistrats. Elle pousse l'USM à un discours plus offensif.img width='1'
height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/205/f/3050/s/218c6f5/mf.gif' border='0'/br/br/a
href="http://da.feedsportal.com/r/21291074181/f/3050/c/205/s/35178229/a2.htm"img
src="http://da.feedsportal.com/r/21291074181/f/3050/c/205/s/35178229/a2.img" border="0"//a
|
Europe1.fr -
15 hours and 39 minutes ago
La chancelière allemande et le président français vont inaugurer samedi un
mémorial dédié à Charles de Gaulle à Colombey-les-deux-Eglises.
Une inauguration qui sera suivie d’une nouvelle réunion sur la crise alors que les
relations franco-allemandes sont tendues.
|
Réflexions du Miroir -
1 days and 4 hours ago
pnbsp;a target=_blank href=http://vanrinsg.hautetfort.com/media/00/02/1800605461.jpgimg name=Image1
border=0 align=left width=145 src=http://vanrinsg.hautetfort.com/media/00/02/1194443310.jpg alt=La
Grande Gaufre (8) Image.jpg height=150 id=Image1 //aspan style=color: #000000;nbsp;/span/p p
align=justifynbsp;/p p align=justifystrongspan style=color: #000000;span style=font-family:
Verdana;span style=font-size: medium;span xml:lang=fr-BE lang=fr-BEspan style=text-decoration:
underline;L’Informatique sous un angle insolite et insolent/span/span/span/span/span/strong/p
p align=justifynbsp;/p p align=rightspan style=color:
#000000;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;/span
span style=color: #000000;span style=font-family: Verdana, sans-serif;span style=font-size:
x-small;span xml:lang=fr-BE lang=fr-BElt;---- a
href=http://vanrinsg.hautetfort.com/archive/2008/10/01/la-grande-gaufre-7.htmlTableau
7/a/span/span/span/span/p p align=justifystrongspan style=color: #000000;span style=font-family:
Verdana, sans-serif;span style=font-size: x-small;span xml:lang=fr-BE lang=fr-BEspan
style=text-decoration: underline;Tableau/span/span/span/span/span/strong strongspan style=color:
#000000;span style=font-family: Verdana, sans-serif;span style=font-size: x-small;span
xml:lang=fr-BE lang=fr-BE8 : Rien ne vaut l'image/span/span/span/span/strong/p p
align=justifynbsp;/p p align=justify style=margin-bottom: 0cm; margin-left: 1.25cm; margin-right:
3cm;strongspan style=color: #000000;span style=font-family: Verdana;span style=font-size:
x-small;«nbsp;L'amélioration des techniques de fraude est beaucoup moins
coûteuse, en temps et en argent, que celle des moyens de prévention.nbsp;»,
Bruno Lossato/span/span/span/strong/p p align=justify style=margin-left: 3cm; margin-right:
3cm;nbsp;/p p align=justifyspan style=color: #000000;span style=font-family: Verdana;span
style=font-size: x-small;Qu'est-ce qui fait la différence dans le choix d'un client
vis-à-vis d'une marque ou d'une autre? Les révolutions sont devenues plus rares en ce
début de siècle de l'informatique. Les évolutions successives par de plus
petits bons ont pris la relève, même si elles ne sont pas négligeables pour
autant. Plus de vitesse et de look pour moins de coûts, en
résumé./span/span/span/p p align=justify style=margin-bottom: 0.21cm; line-height:
0.55cm;span style=color: #000000;span style=font-family: Verdana;span style=font-size: x-small;Pour
rester sous les feux de la rampe et garder les consommateurs utilisateurs en haleine, il fallait
appâter par d'autres artifices avec moins de réels progrès
technologiques./span/span/span/p p align=justify style=margin-bottom: 0.21cm; line-height:
0.55cm;span style=color: #000000;span style=font-family: Verdana;span style=font-size: x-small;Le
look et l'mage allaient remettre sur les rails de la création. Les dernières
trouvailles, de ce côté, ne vont plus bouleverser le monde mais semblaient pouvoir
suffire, emphasées par la pub. Tout se dit, tout se sait au grand jour, dans la presse
spécialisée ou sur la toile, dans un détail et un détail parfois
inattendus./span/span/span/p p align=justify style=margin-bottom: 0.21cm; line-height: 0.55cm;span
style=color: #000000;span style=font-family: Verdana;span style=font-size: x-small;Les cerveaux,
eux, trouvaient leur planche de salut où ils ressentent la meilleure rentabilité
à condition que des portes restent ouvertes. Ce n'est même plus le pays où ils
sont nés qui les retiendra. La mobilité est devenue un «nbsp;mustnbsp;».
Alors, quoi? Prestige ou étiquette? Coups de poker pour sortir de la bulle de 2001? Il
fallait surtout veiller à conserver ses avoirs et soigner l'image de marque de la
société à l'intérieur et à l'extérieur. IBM, avec les
moyens financiers dont la société disposait, avait été championne et
avait une avance notoire, appuyée par d'énormes budgets et par une mise en condition
du personnel pour en accroître l'efficacité./span/span/span/p p align=justifyspan
style=color: #000000;span style=font-family: Verdana;span style=font-size: x-small;Wall Street a
toujours été à l'écoute et est très friante des petites
différences de stratégies entre les acteurs d'un secteur de création comme
l'est l'informatique. Le NASDAC était suivi de très près par la presse
spécialisée./span/span/span/p p align=justifyspan style=color: #000000;span
style=font-family: Verdana;span style=font-size: x-small;Les erreurs de gestion et magouilles
d'Enron ont enrayé le processus de rentrées avec le double digit comme rendement. Les
entreprises américaines se devaient de consolider leur comptabilité par trimestre.
Surveillance plus étroite dans le temps, mais stratégie peu futuriste dans le long
terme./span/span/span/p p align=justify style=margin-bottom: 0.21cm; line-height: 0.55cm;span
style=color: #000000;span style=font-family: Verdana;span style=font-size: x-small;Garder le
bébé hors de l'eau, même en basse conjecture et garder des
bénéfices à court terme pour conserver la dragée haute à Walt
Street comme seule planche de salut. Tout un programme. Tous les ans, un pacte de l'éthique,
charte de bonne conduite, a vu le jour en 2001. Destiné d'abord aux patrons d'entreprise,
retournés à leur tour vers les employés. Véritable match entre
éthique et tics. Vidéos et textes venaient expliquer les gestes à ne pas faire
dans le respect de l'éthique et inciter même à la délation du
contrevenant éventuel qui n'entrerait pas dans le cadre de
l'évangile./span/span/span/p p align=justify style=margin-bottom: 0.21cm; line-height:
0.55cm;span style=color: #000000;span style=font-family: Verdana;span style=font-size:
x-small;Justifié par les événements du 11 septembre 2001, accentués par
cette affaire d'Enron, un accroissement de sécurité s'est concrétisé
avec encore plus de complexité. Des équipes de travail se sont mises à jouer
à la chasse aux sorcières nouvelle vague en suivant la/span/span/span a
href=http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_Sarbanes-Oxleyspan style=color: #000080;span
style=font-family: Verdana;span style=font-size: x-small;span style=text-decoration: underline;loi
Sarbanes-Oxley/span/span/span/span/aspan style=color: #000000;span style=font-family: Verdana;span
style=font-size: x-small;. Les auditeurs allaient en remettre une couche toute fraîche dans
le contrôle et la sécurité déclarée subitement vacillante. La
méthodologie était à revoir de fond en comble. Ce n'était pas une
option, c'était une obligation de vie ou de mort. Les pénalités judiciaires
pour les GM étaient au programme pour les contrevenants. Tout devait, donc, à nouveau
se retrouver sur les rails de la prospérité mais au travers de plus de rigueur. Et
pourtant... Cette éthique de marché a déforcé le commerce international
et permis des distorsions de prix de revient, favorables aux pays qui n'ont pas à observer
ces règles et contraintes./span/span/span/p p align=justify style=margin-bottom: 0.21cm;
line-height: 0.55cm;span style=color: #000000;span style=font-family: Verdana;span style=font-size:
x-small;Comme partout, les excès se sont mis à pleuvoir. Manque à gagner dans
d'autres domaines de l'activité qui apporte le cash. La rentabilité finale des
projets productifs de revenus était oubliée dans les brumes des projets de
réparation. Une révision des processus de contrôle avait-elle besoin d'une
telle cure de jouvence et d'une telle cure de ralentissement ? La documentation des programmes a
pris, tout à coup, des dimensions inouïes. Documentations qui normalement prennaient
très vite de l'âge en ne suivant pas totalement les développements
ultérieurs dans une maintenance rigoureuse./span/span/span/p p align=justify
style=margin-bottom: 0.21cm; line-height: 0.55cm;span style=color: #000000;span style=font-family:
Verdana;span style=font-size: x-small;Calculer la rentabilité, entachée pas des
processus d'overhead, ne s'impose plus de la même manière quand les postes les plus
importants ont été mis en balance. Toutes les modifications de programmes entrent
désormais dans le même canevas. Implémenter en production, une correction d'une
virgule ou d'un développement complexe, demande désormais trois semaines de palabres
et de préparatifs avant son implémentation dans le monde réel.
Normalité de l'absurde? Le passage d'informations s'accompagne de délais
inimaginables imposé pour raison de sécurité. Des passages de machine en
machine, de test en test, en suivant un workflow rigide, avec un ok de contrôle, avec
dédicasse personnalisée, ont apporté des retards mal compris au niveau des
utilisateurs finaux. Une foule d'intermédiaires qui comprennent ou non l'importance de la
modification n'est aussi pas étrangère à une cascade de malentendus. Les
nouveaux acteurs en provenance de l'offshore, on vite compris leur intérêt qui
n'était pas nécessairement en synchro avec la société qu'ils
étaient sensés servir. On n'est plus payé à la ligne mais cela y
ressemble furieusement. Quand une petite erreur est découverte, qui pense encore à
rechercher la raison en amont, pris par le temps? L'aval est si facile à corriger au coup
par coup dans une répétition de programmes (quick and dirty fixes) tout fait et
près à l'emploi mais qui ne disent pas leur nom en tant que tel. L'éthique
dans l'obligation n'a plus de prix, seuls les objectifs en ont. Il ne faut pas contester le
processus de contrôle, de régulation, dirait-on aujourd'hui, sinon, son manque de
généralisation et de mondialisation./span/span/span/p p align=justify
style=margin-bottom: 0.21cm; line-height: 0.55cm;span style=color: #000000;span style=font-family:
Verdana;span style=font-size: x-small;L'idée du low-cost a fait son chemin pour
réduire les coûts. Après avoir centralisé les machines en un point
central, les applications unifiées dans les processus, l'Inde a servi de secours à
des budgets de plus en plus érodés. Sand l'avouer, le gouvernail de la gestion
interne est passé quasiment totalement sous contrôle de sociétés
offshore. Comptablement, cela pouvait se justifier. Moins cher au niveau de prix coûtant,
immédiat. Absolument. On voulait que cela le soit et cela le fut dans un premier temps. Par
après, il a bien fallu déchanter et s'apercevoir qu'il y avait des différences
de cultures, des dépendances vis-à-vis des crénaux horaires et que la
virtualité des contacts ne pouvait pas, aussi facilement, s'harmoniser. L'usage de
l'anglais, comme transition dans le langage, n'était que le premier inconvénient.
Comprendre le but d'un problème et le résoudre demandait désormais des
allées et retours innombrables. Les cahiers des charges n'assuraient même plus la
pérennité du message tant la complexité des processus était importante.
Savoir qu'exprimer un non ne se fait pas de la même manière n'apportait pas
l'évidence dans la communication ni la sécurité des résultats finaux.
La compétence n'y était pour rien. Les livres d'informatique étaient traduits
dans toutes les langues et pourtant les dérapages dans l'incompréhension se
multipliaient. Des guides, peu nombreux et aux compétences multiples d'une part
n'étaient pas légions pour organiser et orchestrer le tout. L'organisation indienne
toujours embourbée derrière un système de castes, de l'autre. Des cours de
pratiques bien structurés de la culture de l'autre auraient peut-être
été utiles. Arriver à l'échéance des projets dans les temps
devenait de ce fait trop dépendant du bon vouloir des acteurs mis en contact et de leurs
agendas./span/span/span/p p align=justify style=margin-bottom: 0.21cm; line-height: 0.55cm;span
style=color: #000000;span style=font-family: Verdana;span style=font-size: x-small;Le fossé
s'est ainsi creusé aussi entre la base et le sommet malgré les hauts degrés de
compétences affichés dans les a
href=http://en.wikipedia.org/wiki/Keane_(company)pages de garde/a de ces entreprises d'offshore.
Une deuxième série de plaintes vives ont tenté d'être remontées
à la hauteur des problèmes et puis se sont apaisées, les utilisateurs
découragés devant la tâche et le manque d'appui des directions
impliquées. Avec les caisses, dites vides, la motivation du personnel ne devait plus se
rechercher par les gratifications, mais par d'autres issues comme le plaisir au travail et
l'ambiance au bureau. Les salaires étaient évidemment question de point de vue et
d'altitude, bien entendu. a
href=http://vanrinsg.hautetfort.com/archive/2006/01/11/les-sucettes-de-notre-jeunesse.htmlLes
sucettes à l'anis/a, une question de goût./span/span/span/p p align=justify
style=margin-bottom: 0.21cm; line-height: 0.55cm;span style=color: #000000;span style=font-family:
Verdana;span style=font-size: x-small;Dans le meilleur des cas, les promotions arrivaient au bon
moment à celui qui savait attendre. Mais d'autres artifices existent aussi, seulement, moins
durables. Les ratings au top 1 de la performance ne traduisent plus rien. Ce seront, donc, des
primes, au mieux, de beaux diplômes et des awards de prestige. Imparable, le prestige, les
symboles, sous forme d'Oscar, idoles du pauvre !/span/span/span/p p align=justify
style=margin-bottom: 0.21cm; line-height: 0.55cm;span style=color: #000000;span style=font-family:
Verdana;span style=font-size: x-small;Nous l'avons vu, les sociétés ne mourraient
pas, elles changeaient d'étiquette, de nom et de propriétaire dans une
véritable séance de chaises musicales à grande échelle. Qui pensait
encore à faire l'organigramme d'une société internationale sur une longue
période? Et pourtant, l'évolution dans la hiérarchie est loin d'être
ralentie. Les fusions d'intérêts pour éviter les redondances n'ont pas
cessé. Les vices-présidents, pas la peine de se rappeler de leur visage, ils
défilaient./span/span/span/p p align=justify style=margin-bottom: 0.21cm; line-height:
0.55cm;span style=color: #000000;span style=font-family: Verdana;span style=font-size: x-small;Une
seule société gigantesque qui prendrait le pouvoir suprême du commerce des TIC
aux côtés de l'OMC, complice pour éliminer les redondances, était
même imaginable dans des fusions. Il y a eu, heureusement, quelques garde-fous pour
éviter les monopoles. La société IBM, dans les temps anciens, comme Microsoft,
plus récemment, se sont vues attaquées en justice par la cour des Etats-Unis, en
premier, par la Communauté Européenne, en second, toujours pour violation de
monopole. Affaire souvent ajournée, condamnations souvent réduites par une
armée d'avocats de haut vol. Publicité par ricochet qui montrait sa puissance sur le
marché par la hauteur des amendes à débourser, aussi./span/span/span/p p
align=justify style=margin-bottom: 0.21cm; line-height: 0.55cm;span style=color: #000000;span
style=font-family: Verdana;span style=font-size: x-small;Restructurations, les grandes lessives
suivirent par la réduction des redondances de postes dans l'entreprise du manger pour ne pas
être mangé. La réduction des coûts était à ce prix quand
revenus ne rimaient plus avec bénéfices. Les dirigeants, aussi, suivant la base y ont
perdu des plumes et leur âme. Plénipotentiaires, ils ont aussi appuyé sur
certains boutons de la console au clavier unique sans même s'en rendre compte, trop
obnubilé par la seule résultat financier./span/span/span/p p align=justify
style=margin-bottom: 0.21cm; line-height: 0.55cm;span style=color: #000000;span style=font-family:
Verdana;span style=font-size: x-small;Les auditeurs internes et externes ont toujours existé
et faisaient trembler plus d'un manager sur ses bases. Les bons bulletins donnaient de beaux
cadeaux en récompense. Alors, il fallait sortir la crème à reluire sans
ostentation mais avec le beau sourire de circonstance et des chiffres bien cadenassés et
réconciliables. Tout dans le geste, la parole et les chiffres./span/span/span/p pspan
style=color: #000000;span style=font-family: Verdana;span style=font-size: x-small;Plus rien de
familial dans ce monde là. Les poissons rouges et bleus n'ont plus la place ni l'eau avec
l'oxygène. Les promesses apaisantes, les bonnes paroles, vont souvent se perdre dans les
dédales des neurones pour rester à flot./span/span/span/p p align=justify
style=margin-bottom: 0.21cm; line-height: 0.55cm;span style=color: #000000;span style=font-family:
Verdana;span style=font-size: x-small;Quand les affaires ralentissaient, les purges commencaient.
Pas de sécurité d'emploi même pour le job de purgeur d'ailleurs. Mais, pour ce
dernier, tout était programmé d'avance. Les actionnaires ont signé le blanc
seing et le job de remplacement, une fois la tâche accomplie. Est-ce encore l'histoire de
l'informatique que je vous serine, d'ailleurs? Non, nous touchons à l'histoire
générale et la morosité ambiante n'en est que le reflet après la crise
qui se creusait dans des secteurs dit de père de famille. Diminuer les coûts pour
faire encore plus de bénéfice./span/span/span/p p align=justify style=margin-bottom:
0.21cm; line-height: 0.55cm;span style=color: #000000;span style=font-family: Verdana;span
style=font-size: x-small;La mondialisation surprenait par son intégrisme à vouloir
avaler sa propre queue chez les employers. Le doping n'avait pas une seule voie dans ce sport.
Comme dans cette activité, il n'y a rien que les plus forts, les mieux chargés en
adrénaline qui passeront à l'étape suivante./span/span/span/p p align=justify
style=margin-bottom: 0.21cm; line-height: 0.55cm;span style=color: #000000;span style=font-family:
Verdana;span style=font-size: x-small;Mais comment fonctionne tout cela? Comment maintennaient-ils
encore la tête hors de l'eau, ces nageurs fous ounbsp;ces poissons torpilles
?/span/span/span/p p align=justify style=margin-bottom: 0.21cm; line-height: 0.55cm;span
style=color: #000000;span style=font-family: Verdana;span style=font-size: x-small;Simple, il y a
les slogans qui évoluent au gré des fantaisies de la publicité. Ceux-ci
prennent même une apparence fluo. Tout est dans la bonne image que l'on donne en surface. On
vient voir le capot de la voiture, pas ce qui est en dessous. Mais on remarque néanmoins que
l'image, la marque, la réputation partage une même contrainte, le prix pour la
créer et une même constatation, la facilité pour être détruite.
Une simple erreur de relation entre la cause et l'effet ou mal comprise peut casser tout le
travail. Tout est dans la confiance et la stratégie. La fonction d'Unisys résidait
précisément dans cette recherche pour elle-même et vendait ce concept par la
technologie. La fierté, le proud to be était le moteur de base que l'on recentrait
dans des programmes et des campagnes de publicité et bien moins comprises en interne. Plus
croustillantes ou innocentes les unes que les autres, ces slogans./span/span/span/p p align=justify
style=margin-bottom: 0.21cm; line-height: 0.55cm;span style=color: #000000;span style=font-family:
Verdana;span style=font-size: x-small;The power of two était là pour consolider la
fusion et pour l'extrapoler./span/span/span/p p align=justify style=margin-bottom: 0.21cm;
line-height: 0.55cm;span style=color: #000000;span style=font-family: Verdana;span style=font-size:
x-small;Total quality, cercle de qualité à la japonaise. Les gourous en management se
livrent à des exercices périlleux quand ils sont acculés à inventer.
Souvent traduits en sigles, ces slogans dont on ne oubliait même plus le sens à la
base. On parlait, par exemple, de HPC, de High Compentency Center pour combler une
incompréhension sur les moyens./span/span/span/p p align=justify style=margin-bottom:
0.21cm; line-height: 0.55cm;span style=color: #000000;span style=font-family: Verdana;span
style=font-size: x-small;We eat that stuff, là c'était une belle nouvelle mais
à déguster avec précautions./span/span/span/p p align=justify
style=margin-bottom: 0.21cm; line-height: 0.55cm;span style=color: #000000;span style=font-family:
Verdana;span style=font-size: x-small;We have a head for eBusiness, c'est à espérer
qu'on en ait une autre pour autre chose, tout de même./span/span/span/p p align=justify
style=margin-bottom: 0.21cm; line-height: 0.55cm;span style=color: #000000;span style=font-family:
Verdana;span style=font-size: x-small;Imagine it done, si on commence à dire que c'est fait
avant de commencer, on est sauvé./span/span/span/p p align=justify style=margin-bottom:
0.21cm; line-height: 0.55cm;span style=color: #000000;span style=font-family: Verdana;span
style=font-size: x-small;Expertise, Secure Business Operation, Agility, toutes les mamelles de la
prospérité et de l'utopie./span/span/span/p p align=justify style=margin-bottom:
0.21cm; line-height: 0.55cm;span style=color: #000000;span style=font-family: Verdana;span
style=font-size: x-small;La pensée systémique est en marche avec le productivisme. La
crise, mal contenue dans la trop grande confiance en soi, avait pourtant plané. Tout est une
question de doigté et de respect envers tous les acteurs. Dans la précipitation,
certaines parties de l'ensemble se sont désintéressées de la grandeur
espérée. Le trépied «nbsp;clients – employés
– réputationnbsp;» se perdait progressivement./span/span/span/p p
align=justify style=margin-bottom: 0.21cm; line-height: 0.55cm;span style=color: #000000;span
style=font-family: Verdana;span style=font-size: x-small;La société informatique a
persisté et signé contre vent et marée. Comme on aurait pu le croire, elle a
résisté à coup de milliards pour faire comprendre le bien fondé des
décisions et n'est pas totalement tombée dans la Grande Trappe. Etait-ce avec des
armes dont elle avait le secret? Pas du tout ! Que d'erreurs de parcours !/span/span/span/p p
align=justify style=margin-bottom: 0.21cm; line-height: 0.55cm;span style=color: #000000;span
style=font-family: Verdana;span style=font-size: x-small;Le bon vieux film Le bon, la brute et le
truand me revient toujours à l'esprit dans ces cas-là. Il a fait beaucoup
d'émules. Les GM se sont succédés aux USA et se sont ressemblés dans
les tâches précises à accomplir. Encore une fois, peu importait a
href=http://www.thinkingmanagers.com/companies/unisys.phples noms et les personnalités/a
qu'on leur collait. Ils ont été là pour répondre aux besoins des
actionnaires majoritaires. Ils ne se sont pas oubliés dans le jeu de chaises sautillantes.
Même si les choses n'ont pas atteint les goals escomptés, les augmentations n'ont pas
manqué. Au sommet de la pyramide, ce furent pourtant $4,8 million pour 2007 de
rémunération, 51% de plus qu'en 2006, sous forme de salaire $959.297 et $3,7 million
en stock options transformables en actions si les buts étaient atteints. Pourtant en 2007,
le rapport comptable établissait une perte de $79,1 millions. Il y a ce que j'appellerais,
des transitionneurs avec un drapeau de starter de construction d'une fusion. Des brutes qui avaient
à mélanger ou malaxer les deux situations, origines, et cultures. Un bon, a
href=http://www.zdnet.fr/videos/0,3800003256,39127110,00.htmchevaliers blancs/a, qui redressera la
barre dans l'acquiescement général dans un espace temps précis et conjoncturel
pour donner confiance au marché et faire remonter l'action, mais qui, redescendu qu point de
départ, fut acculé de remettre le couvert dans les resserrements de visses avant de
s'en aller. Ensuite, car il faut une continuation, un a
href=http://www.futura-sciences.com/newsrss-patron-unisys-laisse-sa-place_779347_0.phppoulain/a
désigné reprenait le flambeau moins inquiété par le qu'en dira-t-on.
Truand, redresseur de torts ? Question personnelle. a
href=http://www.futura-sciences.com/newsrss-patron-unisys-laisse-sa-place_779347_0.phpIl laissait
la place en septembre/a. Question sans réponse. a
href=http://fr.biz.yahoo.com/07102008/17/unisys-un-nouveau-pdg-venu-de-gateway.htmlLe nouveau
arrive/a. Le Zorro de l'informatique? Wait and see./span/span/span/p p align=justify
style=margin-bottom: 0.21cm; line-height: 0.55cm;span style=color: #000000;span style=font-family:
Verdana;span style=font-size: x-small;Compréhension, charisme et nettoyage étaient
devenues toutes les mamelles d'une gestion moderne./span/span/span/p p align=justify
style=margin-bottom: 0.21cm; line-height: 0.55cm;span style=color: #000000;span style=font-family:
Verdana;span style=font-size: x-small;Ces comparaisons entre le travail humain et celui
réalisé automatiquement, entre le dépôt de l'information de
manière scripturale et la capacité de contenance réalisée par la
mémoire des disques durs, apportaient une idée plus précise de
l'évolution de l'informatique dans la complexité. Il s'agissait d'une réelle
évolution insidieuse qui secoue encore aujourd'hui les acteurs à tous niveaux:
fournisseurs et utilisateurs./span/span/span/p p align=justify style=margin-bottom: 0.21cm;
line-height: 0.55cm;span style=color: #000000;span style=font-family: Verdana;span style=font-size:
x-small;2008 est là à la croisée des chemins. Deux candidats
généraux en chef à la présidence des Etats-Unis en plus. La finance
capitaliste, seule, a cette fois, du plomb dans l'aile. C'est devenu plus que
clair./span/span/span/p p align=justify style=margin-bottom: 0.21cm; line-height: 0.55cm;span
style=color: #000000;span style=font-family: Verdana;span style=font-size: x-small;Ce qui tourne
autour de l'informatique, continue à faire tourner les têtes des informaticiens en mal
de modernisme mais qui leur donne aussi le tournis quand il s'agit de mettre à niveau les
logiciels utilisés chaque jour. Une entreprise depuis longtemps ne peut plus se permettre
d'ignorer l'informatique. Un informaticien se doit d'être pointu dans la version x.005 d'un
logiciel. Les investissements seront bloqués si l'économie attend trop de temps pour
la remontée. La montagne russe des cours de Bourse arrêtée par l'explosion de
lanbsp;bulle informatique du début de ce siècle et une descente aux enfers, cette
deux dernières années, n'ont peut-être été qu'un
avertissement./span/span/span/p p align=justify style=margin-bottom: 0.21cm; line-height:
0.55cm;span style=color: #000000;span style=font-family: Verdana;span style=font-size: x-small;Oh,
temps suspend ton vol... Beaucoup trop de cadavres d'informaticiens dans les placards. Pour
ceux-ci, même s'ils se sentaient protégés par une idée de puissance et
de connaissance très futuristes, n'ont pas évité la(...)

|
LEXPRESS.fr -
1 days and 9 hours ago
La Fédération internationale des comités Ingrid Bétancourt est
frustrée que le prix Nobel de la paix soit allé à Martti Ahtisaari, l'ancien
président finlandais, plutôt qu'à Ingrid Bétancourt, symbole vivant des
otages de par le monde.img width='1' height='1'
src='http://rss.feedsportal.com/c/568/f/9909/s/216d8e1/mf.gif' border='0'/div class='mf-viral'table
border='0'trtd valign='middle'a
href="http://res.feedsportal.com/viral/sendemail2_fr.html?title=Prix Nobel - Les comités
Ingrid Betancourt "très déçus" pour les
otageslink=http://www.lexpress.fr/actualite/monde/les-comites-ingrid-betancourt-tres-decus-pour-les-otages_587692.html?xtor=RSS-186"
target="_blank"img src="http://rss.feedsportal.com/images/partagez.gif" border="0" //a/tdtd
valign='middle'a href="http://res.feedsportal.com/viral/bookmark_fr.cfm?title=Prix Nobel - Les
comités Ingrid Betancourt "très déçus" pour les
otageslink=http://www.lexpress.fr/actualite/monde/les-comites-ingrid-betancourt-tres-decus-pour-les-otages_587692.html?xtor=RSS-186"
target="_blank"img src="http://rss.feedsportal.com/images/bookmark.gif" border="0"
//a/td/tr/table/div

|
Standblog - Commentaires -
1 days and 10 hours ago
pBah franchement... non pas trop.br / Lire du Ogg c'est bien gentil, mais on ne peut pas dire que
ça représente une grosse part de l'existant. Là pour le coup ça fait un
peu militantisme.br / En face, Webkit permet depuis près d'un an de lire toute vidéo
lisible par Quicktime. Alors ok c'est proprio, mais c'est quand même plus sympa que de forcer
à réencoder les contenus existants, surtout qu'on va avoir une perte de
qualité sur toutes les vidéos dont le master a été égaré.
Et que ça force à réencoder les vidéos en provenance des
téléphones, appareils photo etc./p pAlors un plaisir ? Mmmmh... s'il n'y avait que la
question du HTML ok, mais il y a la question du contenu et là c'est vraiment pas pratique et
simple... pour le moment./p pPar contre je constate que le dégradé du haut de la 3.1
respecte maintenant le look d'une appli normale sous OS X.br / Je me reprend à
espérer voir des contrôles de formulaire qui respectent aussi ceux d'OS X, surtout
pour les combo box et leurs attroces coins carrés et traits noirs de droite et d'en bas,
avec la mauvaise couleur de sélection par défaut, une marge non standard, le symbole
de l'élément sélectionné manquant, une scrollbar bien moche quand la
liste est trop longue...br / La liste déroulante est vraiment l'illustration flagrante du
manque de finitions dans l'intégration à OS X pour le moment, mais je ne doute pas
que ça changera./p pJe me demande souvent s'il y a une vraie intégration à OS
X en chantier, avec un moteur graphique plus rapide et une vraie intégration à l'OS
?br / Ce dégradé corrigé, c'est le signe de quelque chose ou juste une
correction à ce qui saute le plus aux yeux sans forcément que ça aille plus
loin ?/p

|
|