To display the most relevant entries to you in priority,
vote for the stories you are interested in
(  )
and reject those that you are not interested in
(  )
Presse-citron - Le blog -
35 minutes ago
Le secteur du e-commerce pourrait justifier une rubrique à lui tout seul tant les
fonctions exercées y sont nombreuses et variées. Parmi elles, le métier de
conseil tient une place de choix : les rouages du métier sont devenus trop complexes pour
qu’une entreprise décide de se lancer dans la vente en ligne sans avoir
soigneusement préparé le terrain, notamment en s’appuyant sur les conseils
d’un expert.
François Ziserman qui exerce une activité de consultant
indépendant en e-commerce, fait partie de ces derniers. Il a bien voulu prendre
un peu de temps sur un agenda chargé pour répondre à mes questions et nous
faire mieux connaître son activité.
François, comment es-tu venu
au métier de conseil en e-commerce ?
J’ai débuté dans cette fonction il y a 18 mois après avoir
déjà monté 3 entreprises et start-ups dans le passé, au profil plus
technique. Je connais donc bien le monde et les problématiques de l’entreprenariat,
et j’avais envie de me lancer dans un métier lié au e-commerce.
Comment travailles-tu ? Quelle structure ?
Je suis à mon compte “freelance” ou consultant indépendant si tu
préfères. J’ai créé une société sous la forme
juridique SARL, et actuellement je travaille seul et je fais des économies de frais de
structure en bossant chez moi, ce qui n’est pas toujours facile avec 3 enfants dont un
petit dernier particulièrement… dynamique !
Peux-tu décrire ta fonction et la nature de tes prestations ?
Même si je n’utilise pas trop ce terme avec les clients car il est quelque peu
réducteur et renvoie à des notions trop techniques, je considère que je suis
une sorte d’architecte des applications e-commerce. J’aime assez cette analogie avec
l’architecte en bâtiment, qui dessine d’abord des plans, puis monte peu
à peu son édifice en relation avec plusieurs corps de métiers
différents, et en tenant compte des contraintes techniques à chaque étape de
la construction.
Pour quel type de mission interviens-tu ?
Il y a plusieurs typologies d’interventions et plusieurs niveaux de missions. Il y a
d’abord les missions de conseil en amont de la création d’une activité
de e-commerce. Le métier est devenu complexe et une entreprise lamdba qui souhaite ouvrir
une activité de vente en ligne n’a pas le niveau de connaissances minimal pour le
faire. Cela commence souvent avec des questions basiques comme le choix de la plate-forme
à utiliser. Il y a donc un énorme travail d’évangélisation pour
“défricher” le terrain et donner quelques clés au client afin
qu’il fasse les bons choix sur son infrastructure e-commerce.
Ensuite il y a les interventions et les missions “au deuxième tour” qui sont
souvent de nature similaire : aider un site marchand à améliorer son taux de
conversion, autrement dit faire en sorte que sur un nombre donné identique de visiteurs du
site, le ratio de ceux qui passent commande soit plus important.
Il t’arrive d’avoir à traiter des exemples extrêmes, à
savoir gros trafic et ventes nulles ?
Bien sûr, souvent, et ce sont les missions délicates mais très
intéressantes. Il y a un travail important d’audit à effectuer afin
d’identifier les raisons du mauvais fonctionnement. Une fois cette première approche
effectuée, nous pouvons nous consacrer aux solutions à mettre en place, qui
nécessitent parfois des changements profonds, non seulement dans la structure technique du
site, mais également dans l’organisation même de la société
cliente. Mais quand les résultats sont là, et que suite à votre intervention
le client voit ses ventes s’envoler, c’est une très grande satisfaction.
D’autres missions ?
Je travaille beaucoup sur l’affiliation, qui peut représenter jusqu’à
20% du chiffre d’affaires d’un site marchand. Cela fait partie des outils complexes
qu’il faut d’abord bien décrire et expliquer aux clients car la
mécanique de l’affiliation n’est pas évidente à
appréhender pour un novice.
Utilises-tu les réseaux sociaux et les outils Web 2.0 pour organiser ton travail
et gérer ta relation client ?
Non, pas vraiment, j’ai un compte Facebook pas très actif, et le niveau de
compétence sur ce genre d’outil en entreprise est encore très faible.
Je préfère en revanche organiser régulièrement des petits
déjeuners au cours desquels j’invite un certain nombre de clients ou futurs clients
et partenaires pour leur faire une présentation-débat sur une thématique
liée au e-commerce. Ces réunions, très conviviales, fonctionnent très
bien et permettent de travailler son relationnel. Cela représente un gisement potentiel
d’affaires.
Quels sont tes projets à moyen et long terme pour ton activité
?
Je ne vais pas rester seul longtemps : je souhaite développer rapidement une structure de
conseil 100% e-commerce avec l’ambition de m’entourer d’une quinzaine de
collaborateurs avec des profils spécialisés d’ici 2 à 3 ans. Je mise
sur une croissance forte de mon activité. Les profils seront très variés et
adresseront tous les domaines importants du e-commerce, comme la logistique, l’affiliation,
le marketing, la conduite de projet… Je veux des collaborateurs qui fassent preuve
d’une grande ouverture d’esprit car il est important que chacun se comprenne
même s’il exerce une fonction différente.
Ta journée-type ?
Je ne sais pas si j’ai vraiment une journée-type mais en général elle
comporte au moins 4 ou 5 coups de fil, une centaine de mails à traiter, et un ou deux
rendez-vous avec des prospects. Il faut savoir que je bosse comme une brute mais que travailler
en indépendant et chez moi me donne une liberté absolue et c’est
génial.
Parlons argent, quel est ton mode de rémunération, et… tes tarifs
?
Je travaille en honoraires fixes. Pas de commissions à la performance, qui seraient bien
trop compliquées à gérer. Mes honoraires sont de 1500 euros la
journée pour les missions courtes (assez fréquentes), bien sûr ramenés
à un forfait en cas de mission plus longue.
Quelles compétences sont requises dans ton activité ?
Je dirais avant tout l’empathie pour le client mais aussi pour le client du client,
à savoir l’internaute, soit une qualité que devrait posséder
tout… commerçant. Le tout lié à une bonne qualité
d’écoute et une ouverture d’esprit indispensable.
Tu as monté un blog RichCommerce.fr avec
le camarade Fred Cavazza. Vous bossez ensemble, vous
êtes associés en affaires ?
Non, pas du tout. Je connais Fred depuis quelques années, il m’avait filé
quelques conseils au moment où je souhaitais débuter mon activité de
consultant en e-commerce et nous sommes venus naturellement à créer ensemble ce
blog sur un sujet qui nous passionne tous les deux.
Pour finir, ta meilleure expérience et la plus frustrante dans ce métier
?
La meilleure, c’est quand un client me dit que son chiffre d’affaire de vente en
ligne a doublé en 6 mois après mon intervention. C’est aussi quand un client
me présente à un autre comme quelqu’un de compétent. C’est une
forte satisfaction, celle d’avoir bien bossé.
Le pire, c’est de voir que, alors que vous savez qu’un client fait les mauvais choix
et va dans le mur, vous n’arrivez pas à le convaincre qu’il a tort, que vous
avez raison, et qu’il va se planter. Notre métier requiert un niveau de
compétences que le client n’a pas, mais pire, qu’il ne veut pas entendre.
C’est très dur d’être “le con qui a raison”.
Le blog e-commerce de François Ziserman.
Voir les épisodes précédents de la série Les métiers du web


|
Bourse -
1 hours and 2 minutes ago
|
Bourse -
1 hours and 18 minutes ago
|
Bourse -
1 hours and 27 minutes ago
|
Scoopeo En attente -
1 hours and 44 minutes ago
Voilà l'homme à (quasi)tout faire. On le tient ! On ignore encore s'il fait la
vaisselle et la cuisine mais ce qui est sûr c'est qu'il est polyvalent ! Un artiste au sens
large du terme. Après le théâtre, les séries, les films, le voilà
qui se lance dans la chanson. Dès la rentrée, le jeune homme offre à nos
oreilles un petit cadeau (ou pas) : son premier single. Shotactu est allé à sa
rencontre...
|
Bourse -
2 hours and 2 minutes ago
|
Open"Source::critere -
2 hours and 11 minutes ago
- Le marché à terme allemand, détenu par Deutsche Börse et Swiss
Exchange, proposera dès l'an prochain un service de compensation et de contrepartie centrale
pour les CDS, un marché de 62.000 milliards de dollars, répondant ainsi aux appels
des
|
MacBidouille.com -
2 hours and 17 minutes ago
Source : ARS Technica
De manière très brutale, Yahoo a annoncé à ses clients que son
service de vente en ligne de musique allait fermer. Cette annonce serait sans réelle
gravité si leurs serveurs gérant les licences DRM de ces morceaux ne devaient pas
s'arrêter dès le 30 septembre prochain. Passée cette date, ce qui a
été acheté sera inutilisable, à moins d'avoir pris la précaution
de tout graver sous la forme de CD audio d'ici là. Bien entendu, le double encodage vers de
l'AIFF puis ensuite vers du MP3 ou du AAC fera perdre en qualité.
C'est maintenant la troisième fois que ce problème se pose après la fermeture
des services de Sony et de Microsoft, et une fois encore on s'aperçoit que les DRM n'ont de
réelles contraintes que pour les gens honnêtes qui pour ne pas avoir voulu voler de la
musique se retrouvent aujourd'hui floués, et nous ne pensons pas que ce terme soit assez
fort.
Il est vraiment temps que les acteurs de ce marché qui vendent encore de la musique
protégée s'engagent dans les contrats de licence à assurer le suivi de leur
service, au moins pour X années, afin que le client puisse en tout état de cause
décider si cette durée est suffisante pour lui assurer un retour sur investissement
valable. Les banques et autres organismes financiers sont bien obligés d'avoir des garanties
pour exercer. Il devrait en aller de même pour eux.
Le plus simple, bien entendu serait de faire sauter une fois pour toute ces protections. Mais si le
phénomène semblait bien parti, on remarque qu'il n'a pas été au bout
des choses, par exemple sur l'iTunes Store où une bonne partie du catalogue est encore
protégée.


|
MacBidouille.com -
2 hours and 17 minutes ago
Source : ARS Technica
De manière très brutale, Yahoo a annoncé à ses clients que son
service de vente en ligne de musique allait fermer. Cette annonce serait sans réelle
gravité si leurs serveurs gérant les licences DRM de ces morceaux ne devaient pas
s'arrêter dès le 30 septembre prochain. Passée cette date, ce qui a
été acheté sera inutilisable, à moins d'avoir pris la précaution
de tout graver sous la forme de CD audio d'ici là. Bien entendu, le double encodage vers de
l'AIFF puis ensuite vers du MP3 ou du AAC fera perdre en qualité.
C'est maintenant la troisième fois que ce problème se pose après la fermeture
des services de Sony et de Microsoft, et une fois encore on s'aperçoit que les DRM n'ont de
réelles contraintes que pour les gens honnêtes qui pour ne pas avoir voulu voler de la
musique se retrouvent aujourd'hui floués, et nous ne pensons pas que ce terme soit assez
fort.
Il est vraiment temps que les acteurs de ce marché qui vendent encore de la musique
protégée s'engagent dans les contrats de licence à assurer le suivi de leur
service, au moins pour X années, afin que le client puisse en tout état de cause
décider si cette durée est suffisante pour lui assurer un retour sur investissement
valable. Les banques et autres organismes financiers sont bien obligés d'avoir des garanties
pour exercer. Il devrait en aller de même pour eux.
Le plus simple, bien entendu serait de faire sauter une fois pour toute ces protections. Mais si le
phénomène semblait bien parti, on remarque qu'il n'a pas été au bout
des choses, par exemple sur l'iTunes Store où une bonne partie du catalogue est encore
protégée.


|
LE FIGARO - Une -
5 hours and 17 minutes ago
La journée de vendredi sera déterminante pour le sort des négociations sur la
libéralisation du commerce mondial, a estimé hier à l'OMC le
négociateur brésilien Celso Amorim, au terme d'une nouvelle journée de
discussions à Genève. ...
|
Les Echos - actualité sur la communication -
7 hours and 23 minutes ago
C'est sans doute l'un des plus mauvais trimestres de SFR en terme de recrutements de nouveaux
abonnés. Entre avril et juin, le deuxième opérateur mobile français,
filiale à 56 % de Vivendi, n'a en effet, en net, séduit que 14.000 nouveaux
abonnés. Et le chiffre d'affaires du groupe dans le mobile a...
|
Les Echos - actualité high tech -
7 hours and 23 minutes ago
- C'est sans doute l'un des plus mauvais trimestres de SFR en terme de recrutements de nouveaux
abonnés. Entre avril et juin, le deuxième opérateur mobile français,
filiale à 56 % de Vivendi, n'a en effet, en net, séduit que 14.000 nouveaux
abonnés. Et le chiffre d'affaires du groupe dans le mobile a... -
|
Les Echos - actualité sur les sociétés du cac 40 -
7 hours and 23 minutes ago
C'est sans doute l'un des plus mauvais trimestres de SFR en terme de recrutements de nouveaux
abonnés. Entre avril et juin, le deuxième opérateur mobile français,
filiale à 56 % de Vivendi, n'a en effet, en net, séduit que 14.000 nouveaux
abonnés. Et le chiffre d'affaires du groupe dans le mobile a...
|
Madame Figaro - Mode -
7 hours and 53 minutes ago
« Audacieux, éphémère mais hors du temps, excentrique et hors normes.
» Voici ce que dit Silvia Venturini Fendi du sac qu’elle imagina, il y a dix ans.
Aujourd’hui, la Baguette est devenue un it bag et un terme aussi
générique que la besace ou le cabas.
|
Open"Source::critere -
8 hours and 11 minutes ago
Qualifiée de «femme la plus courageuse d'Afghanistan», Malalaï Joya,
élue députée au parlement de Kaboul mais exclue au terme d'une
procédure scandaleuse, rêve qu'une femme prenne un jour les rênes de
l'Afghanistan. © Le Temps SA, 2008
|
Open"Source::critere -
9 hours and 11 minutes ago
Un millier de militaires jordaniens en service à l'Opération des Nations Unies en
Côte d'Ivoire (ONUCI) ont été décorés jeudi de la médaille
des Nations Unies, au terme de leur mission dans le pays.
|
Generation Nouvelles Technologies -
9 hours and 56 minutes ago
LONDRES, July 24 - Des gains ont été réalisés à moyen terme
Selon les résultats de l'étude trimestrielle de BNY Mellon Asset Servicing
réalisée par la société Combined Actuarial Performance Services (CAPS),
les fonds
|
Le Soir en ligne: le fil info -
10 hours and 43 minutes ago
La journée de vendredi sera déterminante pour le sort des négociations sur la
libéralisation du commerce mondial, estime le négociateur brésilien Celso
Amorim, au terme d’une nouvelle journée de discussions à Genève.
|
LE FIGARO - Une -
11 hours and 34 minutes ago
Lyon, déjà vainqueur probant, à Belgrade face à l'équipe serbe
du Partizan (3-1), s'est de nouveau imposé jeudi à Villefranche-sur-Saône aux
dépens de Nancy (3-0) avec une équipe plus jeune au terme d'un match amical
disputé sans rythme...
|
|