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Exposition de peintures et sculptures de Marc Doury du 1er au 23 Avril de 10h à 20h
au Dôme Centre d'Art 66660 Port-Vendres. "En Terres Sacrées"...
Ici, à Port-vendres, tout aspire à la création, et c'est bien normal...
Cité de Vénus, a l'héritage multimillénaires, son passé culturel
nous entraîne parfois, et peut-être à notre insu, à redécouvrir
l'histoire et les fondements de notre civilisation. Puissants alliés de notre
mémoire, les arts vivant puis fluctuant au gré des caprices des hommes et de leurs
croyances, nous ont transmis les récits légendaires de héros ou de
divinités.
Et si l'art de peindre est une exploration permanente, en quête du tout comme du rien, je
suis un découvreur en terres hostiles ou bienfaisantes au sein d'une véritable
odyssée.
Ainsi, toute une mythologie contant le destin tragique ou merveilleux des peuples antiques
imprégna notre terre nourricière de leurs cultes sacrés, avec aujourd'hui,
l'ineffable sentiment de peindre et de fusionner avec le caractère "divin" des sites en
terres catalanes.
Des premiers jus à une pâte enrobée de copal et d'ambre, les touches intuitives
ou appliquées furent comme autant de rituels précédant l'œuvre
accomplie, offerte à une divinité m'inspirant beauté et séduction
...
Ma quête me mènera sûrement tout en haut de l'olympe, aux confins de
Macédoine ou de Thessalie, et si converser avec les dieux puis boire à leur coupe
m'ensauvage, c'est dans le fracas des armes et des phalanges, aux pieds des murailles de Troie que
je combattrai aux cotés d'Enée, jusqu'à la création de Rome. -//-
agenda Exposition - port-vendres, Pyrénées-Orientales (66) - le 01-04-2010 -//-
Exposition de peintures et sculptures de Marc Doury du 1er au 23 Avril de 10h à 20h
au Dôme Centre d'Art 66660 Port-Vendres. "En Terres Sacrées"...
Ici, à Port-vendres, tout aspire à la création, et c'est bien normal...
Cité de Vénus, a l'héritage multimillénaires, son passé culturel
nous entraîne parfois, et peut-être à notre insu, à redécouvrir
l'histoire et les fondements de notre civilisation. Puissants alliés de notre
mémoire, les arts vivant puis fluctuant au gré des caprices des hommes et de leurs
croyances, nous ont transmis les récits légendaires de héros ou de
divinités.
Et si l'art de peindre est une exploration permanente, en quête du tout comme du rien, je
suis un découvreur en terres hostiles ou bienfaisantes au sein d'une véritable
odyssée.
Ainsi, toute une mythologie contant le destin tragique ou merveilleux des peuples antiques
imprégna notre terre nourricière de leurs cultes sacrés, avec aujourd'hui,
l'ineffable sentiment de peindre et de fusionner avec le caractère "divin" des sites en
terres catalanes.
Des premiers jus à une pâte enrobée de copal et d'ambre, les touches intuitives
ou appliquées furent comme autant de rituels précédant l'œuvre
accomplie, offerte à une divinité m'inspirant beauté et séduction
...
Ma quête me mènera sûrement tout en haut de l'olympe, aux confins de
Macédoine ou de Thessalie, et si converser avec les dieux puis boire à leur coupe
m'ensauvage, c'est dans le fracas des armes et des phalanges, aux pieds des murailles de Troie que
je combattrai aux cotés d'Enée, jusqu'à la création de Rome. -//-
agenda Exposition - port-vendres, Pyrénées-Orientales (66) - le 01-04-2010 -//-
L'ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement/Accord Commercial Anti-Contrefaçon) est un
accord international en cours de négociation depuis 2008 dans l'obscurité la plus
totale et qui pourrait avoir des conséquences dramatiques. Des alliances larges se
constituent contre ACTA.
Ainsi cette semaine Act Up, April et La Quadrature du Net ont
diffusé deux communiqués de presse commun. Le premier, diffusé le 18 mars
2010, demandant au
gouvernement français la position de la France et une publication des documents en
cours de négociation. Ce communiqué a été diffusé juste avant
la « réunion d'information » organisée par la DGTPE
(direction générale du trésor et de la politique économique) à
laquelle les organisations étaient invitées (ainsi que d'autres comme Oxfam France
notamment).
On pourrait peut-être s'étonner d'un tel communiqué commun entre
organisations aux problématiques assez diverses. Mais justement, ACTA touche à la
fois à la question des médicaments, à la responsabilités des
intermédiaires techniques de l'internet, aux DRM, au droit d'auteur... Ce n'est pas la
première fois que l'April discute avec Act Up, ainsi dans le passé nous avons
échangé sur la problématique des brevets (sur les logiciels et
médicaments). Par exemple, on peut relire le communiqué de presse de l'April de
2001 «100 000
séropositifs brésiliens menacés de mort par les brevets».
Je crois que ces organisations partagent une vision commune dans laquelle l'accès à
la connaissance, les libertés fondamentales et tout simplement la vie humaine doivent
primer face à certains enjeux commerciaux.
Dénonçant « une vision unilatérale, orientée copyright
et brevet » Alix Cazenave a constaté que de bonnes intentions, mais des paroles
suivies d’aucune garantie : « personne ne veut empêcher
l’accès aux médicaments, porter atteinte au logiciel libre, mais dans les
faits sont incapables d’apporter les garanties de nature à nous rassurer.
» Et Jeremie Zimmermann de souligner « C’est pour cela
qu’on a demandé les lignes de négociations infranchissables sur lesquelles la
France allait se baser sur les discussions. »
Autre surprise, le nom de Marie François Marais fut cité hier par les
représentants de DGTPE comme faisant partie des magistrats experts de la France sur le
volet sanction d’ACTA (un sujet entrant dans le ressort des États membres).
Cette magistrate de la Cour de cassation est effectivement une « experte »
: actuellement présidente de la HADOPI, elle fut également en charge de
l’arrêt Mulholland Drive de la haute juridiction, qui interdit depuis la copie
privée en matière de DVD. Ou de l'arrêt Tiscali, qui a estimé qu'un
FAI qui héberge des données sur une partie de son site, tout en y affichant de la
publicité automatiquement, doit être reconnu comme éditeur et responsable du
contenu.
Joint par téléphone ce matin, Frédéric Couchet,
délégué général de l’April, ne cache pas
déception. « On a vraiment eu l’impression d’être pris
pour des charlots, des bizuts incapables de lire des textes de loi. Alors qu’au contraire,
on ne demande qu’à pouvoir contribuer au débat ». Or, sans grande
surprise, la demande légitime de pouvoir accéder au texte de l’ACTA n’a
pour l’instant pas été acceptée, d’où l’impression
assez ubuesque d’un serpent qui se mord la queue : aux critiques des associations sur
le potentiel contenu de l’Accord, leurs interlocuteurs de la DGTPE ont continuellement
botté en touche en signalant que les inquiétudes sont basées sur des fuites
de documents de travail, potentiellement obsolètes voire faux. D’où
l’impossibilité d’avoir une discussion constructive alors que les prochaines
négociations de l’ACTA se dérouleront en avril, en Nouvelle Zélande.
Depuis ce matin et comme nous vous l'avions précédemment annoncé le service M6
VOD est disponible sur le canal 6 de Freebox TV à partir de la touche INFO. Il s'agit
du nouveau service de vidéo à la demande de M6 qui proposera ; grâce
à un partenariat avec Vidéo Futur, 2000 films en vidéo à la (...)
"Une culture de l’innovation et de la créativité insuffisamment
développée
Cette insuffisance se traduit par la difficulté de transformer les idées en
produits ou services puis en succès commerciaux : la rencontre se fait difficilement entre
les idées d’innovation, émanant d’un chercheur public, d'un
salarié de grande entreprise ou d'un patron de PME, et les compétences, notamment
dans les domaines du design, de la connaissance du consommateur, du marketing ou du management de
projet, nécessaires pour transformer ces idées en nouveaux produits ou services.
Trop d'équipes entrepreneuriales restent mono- disciplinaires.
Contrairement à des pays comme la Grande-Bretagne ou les Pays scandinaves, la France
accuse un retard dans la prise de conscience de l’importance de l’innovation au sens
large. Aucune entreprise française n’est présente dans le classement des 50
entreprises mondiales les plus innovantes proposé par BusinessWeek/BCG. 23 % des
entreprises françaises seulement réalisent des innovations non technologiques
contre 51 % dans l’OCDE2"
Extrait du rapport des Etats généraux de
l'industrie http://www.etatsgeneraux.industrie.gouv.fr/
Le numérique peut-il relancer l’économie française qui souffre d'une
si persistante incapacité structurelle à innover? La question, lancinante, a
donné lieu à de multiples rapports de grande qualité depuis quelques
années et à quelques plans gouvernementaux centrés sur le numérique.
Le rapport des Etats généraux de l'industrie, en mars 2010, décrit de
façon objective et précise la situation de l'économie française. Il
doit être lu par tous les décideurs, car la transformation de l'économie
relève d'une responsabilité collective et n'appartient pas aux seuls pouvoirs
publics. Car il s’avère délicat de ne penser que
numérique sans prendre en compte l’ensemble des facteurs qui
déterminent la compétitivité. Quand toute l’économie devient
numérique, il ne s’agit plus d’agir sur ce seul facteur pour relancer la
croissance et l’emploi.
La transformation numérique ne se limite plus au monde de l’entreprise, elle couvre
tous les usages de toute la population planétaire. Elle n’est pas vertueuse en soi
ni naturellement facteur de compétitivité. Elle fait naître de nouveaux
acteurs mais en détruit d’autres, et transforme aussi bien la vie quotidienne que le
monde des institutions, celui des affaires, de la vie publique, des structures comme
l’enseignement et la santé. Elle bouleverse les avantages concurrentiels classiques
en accélérant les transformations et en donnant à tous les mêmes armes
pour comprendre et agir sur le monde.
Nous sommes désormais entrés dans l’ère de la
globalisation numérique, qui tourne la page de l’ère
informatique de 1945 à 2000. La donne a changé, les problèmes et les
solutions aussi. Il ne s'agit plus de baisser le coût du budget informatique mais
d'accroître la puissance de la transformation numérique en développant
nouveaux services et nouveaux produits et en inventant des processus nouveaux de conception, de
production et de distribution.
De façon très concrète, la transformation numérique imprime ses
nouveaux modes de fonctionnement dans toutes les phases de la vie des entreprises. Il ne
s’agit plus de mécaniser des processus opérationnels classiques. On peut
considérer que ce cycle s'est achevé avec le traitement du bug de l'an 2000 et la
vague de déploiement des ERP. Actant la transformation du web, il s'agit maintenant
de transcender les organisations et les rôles des acteurs de l’entreprise pour
porter l’information pertinente, en temps réel, sous forme numérique,
là et quand se prennent les décisions, et donc à tous les niveaux de
l'entreprise.
Concevoir
La conception des produits répond à une évolution des logiques
économiques fortes. En période de rareté relative, c’est la
capacité technique qui va pousser les produits vers le marché. En période
d’abondance, toujours relative, ce sont la reconnaissance, la connivence, les valeurs qui
vont emporter la décision du client. Nous passons des modèles classiques du
techno-push et du marketing-pull au co-design. Dans le techno- push, l’entreprise produit
ce qu’elle sait fabriquer, issu de ses compétences techniques et de ses laboratoires
de recherche-développement et sans vraiment se soucier de la demande du client final. La
plupart des innovations sont nées par ce puissant mécanisme qui a su faire
pénétrer des produits de plus en plus performants dans les entreprises et
auprès des ménages. Les trente glorieuses ont été alimentées
en mode techno-push, la population absorbant avec délice les innovations qui lui changeait
la vie.
Lorsque la demande se ralentit, que les besoins primaires sont satisfaits c’est le
département marketing qui prend le relais en affinant la demande, en segmentant les
attentes des consommateurs, en diversifiant les emballages et la communication. Ce
« marketing pull » est à l’origine de la diversification
extrême des gammes de voitures ou de yaourts... L’offre devient tellement
fragmentée qu’elle en est souvent illisible et on pratique alors par essai/erreur en
saturant le marché et en abandonnant les références inactives. Cette
complexité n’est pas sans conséquence industrielle et logistiques.
Dans les deux modèles l’entreprise pilote le processus de conception à
son propre rythme et en fonction de ses propres impératifs de calendrier.
Le co-design, ou ingénierie concourante, est un processus directement issu de
la nouvelle capacité des clients et fournisseurs à communiquer de façon
numérique sur une base continue. Le co-design permet de collaborer en temps réel
sur les spécifications et le design de l’objet à concevoir -produit ou
service- en accélérant par le parallélisme les phases classiques du mode
projet, traditionnellement séquentiel. Les arbitrages se font à partir de
l’image du produit final qui s’affine tout au long du processus, la communication
entre les acteurs, souvent distants, se faisant par des outils de management collaboratif. La
maquette numérique est au cÅ“ur de ce mécanisme, chaque acteur se
voyant attribuer une responsabilité dans la conception de sous-ensembles qui
s’intègrent au fur et à mesure dans le produit final. La démonstration
de l’efficacité de ce processus a été prouvée par la brillante
conception du triréacteur d’affaires de Dassault Aviation, le Falcon 7X.
Immersion dans la maquette du cockpit du Falcon 7X image Dassault
Aviation
Non seulement les délais de conception ont été réduits à
quatre ans pour un appareil entièrement nouveau, mais le premier appareil produit a pu
être livré à un client avec des spécifications de qualité
nominales.
Produire
Produire dans l’ère numérique c’est bien évidemment
s’adapter en temps réel à la demande par une analyse continue de
l’évolution de la demande finale, des stocks et des encours de production. Cet
exercice est sous-tendu par la capacité de gérer les approvisionnements en flux
tendu grâce à une logistique précise. Passer de la conception
numérique à la maquette numérique puis au process numérique
devient naturel grâce aux outils de PLM (« product life management »)
qui permet de rassembler dans un référentiel unique l’ensemble des
informations nécessaires à la conception, à l’évolution et
à la production. Selon Dassault pour son 7X la conception entièrement
numérique a permis des gains considérables dans les phases
d'industrialisation et de production : élimination des retouches et problèmes de
fabrication, qualité maximale atteinte dès le premier appareil, temps d'assemblage
divisé par deux, outillage de production réduit de plus de 50%.
Dans l'automobile, l'utilisation de la maquette numérique tout au long de la vie du
produit permet par exemple de produire tous les documents marketing et de mettre en ligne sur les
sites des constructeurs l'image numérique des "vrais" véhicules choisis par le
client.
Cette logique s’applique également aux produits dont toute la chaîne de
conception est numérique, qu’ils adoptent une forme matérielle (le journal
papier) ou immatérielle (l’image du même journal sur internet). Cette
continuité protéiforme qui conduit d’ailleurs à remettre en cause
l’opposition duale matériel/immatériel s’applique à de nombreux
produits comme par exemple un prêt bancaire ou un voyage où la chaîne de
conception et de décision purement numérique s’incarne dans une
réalité physique. L'utilisation tout au long de la chaîne de valeur de
messages électroniques standards adaptés au monde de l'internet apporte une
efficacité considérable dans le traitement des informations de commande, de
gestion, d'approvisionnement. Le programme TIC & PME 2010, lancé en 2005, a ainsi
permis a plusieurs filières professionnelles de repenser leur mode de fonctionnement de
façon efficace et cohérente et en allégeant leurs coûts
d'intermédiation. Ces outils permettent un gain de temps et d’efficacité
considérables par rapport aux circuits fragmentés de décision. Leur mise en
Å“uvre est de plus en plus simple et accessible, même aux petites entreprises.
Distribuer
Le monde de la distribution est régulièrement transformé par les innovations
techniques. Rassembler en un lieu unique le maximum de références a
été le long cheminement du progrès de la distribution destinée au
consommateur final. L’hypermarché et le centre commercial marquent
l’apogée de cette révolution de la distribution. Mais ce modèle est
rendu vulnérable par le développement du commerce en ligne qui apporte un choix
infini, beaucoup plus large que n’importe quelle structure physique. Le commerce
électronique rend également l’acte d’achat mieux maîtrisé
par le consommateur qui dispose de toutes les informations qui lui paraissent nécessaires
pour effectuer un choix informé mais également du temps et du recul
nécessaire pour prendre la meilleure décision. Le phénomène dit de
« longue traîne » permet d’accéder à une offre
très large collant aux attentes les plus spécifiques avec un coût de
recherche minimale. Ceci offre aussi la possibilité à des producteurs pointus de
mettre en marché leurs produits à l’échelle planétaire en
limitant leurs frais commerciaux. eBay est devenu ainsi un canal commercial à part
entière. La progression continue du commerce en ligne touche désormais toutes
les catégories de la population. Selon le dernier rapport de la FEVAD (février
2010), le commerce en ligne a continué de progresser en 2009 pour atteindre
25 milliards d’euros dépensés sur le net soit une hausse de 26%. Plus
de 24 millions de Français achètent sur internetet 64 000 sites marchands sont disponibles, soit: + 35% en un
an. 28% des entreprises françaises achètent en
ligne pour leurs besoins propres.
Longtemps handicapées par une moindre propension que leurs compétiteurs à
maîtriser l’exportation lointaine, les PME françaises ont en mains avec le
commerce électronique sur le web un outil à la fois accessible et surpuissant qui
leur permet de rivaliser sans complexe. Il ne s'agit plus aujourd'hui dans la compétition
numérique mondiale de délocaliser le coût de main-d'oeuvre mais de
relocaliser le cerveau-d'oeuvre.
La numérisation ne consiste plus à plaquer des solutions nouvelles sur des
situations anciennes, mais à repenser l’ensemble du cycle de vie des produits
à partir des processus numériques. Cette réflexion doit conduire à
redonner à tous les acteurs, internes et externes, une responsabilité réelle
sur la production et la livraison des services et le contact client. Pour cela, le management
nouveau doit s’appuyer sur la compétence de chacun dans une logique de confiance
dans le cadre d’une cohérence globale contrôlée de façon
pertinente, c’est à dire non intrusive et non réductrice.
Il est temps de comprendre que l'économie numérique n'est pas une économie
classique, avec ses cycles, ses modèles de management et sa culture du temps, sur laquelle
on a greffé quelques ordinateurs et quelques processus informatisés. C'est une
économie qui fait de l'information et de la connaissance les matières
premières de l'innovation.
A lire une brève et brillante synthèse : "Wired for innovation : how information
technology is reshaping the economy", Erik Brynjolfsson, Adam Saunders, MIT Press,, 2010
Bertrandon de la Broquère, Le Voyage d'Orient. Espion en Turquie Introduction et notes de
Jacques Paviot, professeur d'histoire du Moyen Âge à l'université du
Val de Marne. Mis en français moderne par Hélène Basso, enseignante à
l'université d'Avignon Toulouse: Editions Anacharsis, "coll. "Famagouste", 2010, 224 p. Isbn
13 (ean): 9782914777599 Prix : 18 € « Parce que j'ai un peu
fréquenté les Turcs et vu leurs manières de faire, tant en leur façon
de vivre que de s'équiper pour la guerre, et aussi que j'ai entendu parler de remarquables
personnes qui les ont vus dans leurs grandes actions, je me suis enhardi, quitte à
être corrigé par ceux qui connaissent ce sujet mieux que moi, d'en parler un peu,
selon la compréhension que j'en ai. Surtout parce qu'ils ont remporté autrefois de
grandes victoires sur les chrétiens, je parlerai des conduites qu'il faudrait adopter pour
les battre et les vaincre dans les batailles, ainsi que des hommes qu'il faudrait y employer, et,
par là, gagner leurs seigneuries. » L'auteur En l'an de grâce 1432, Bertrandon
de la Broquère, « écuyer tranchant » du duc Philippe de Bourgogne, dit le
Bon, s'embarque pour ce que l'on nommait alors l'Outre-mer, l'Orient de la terre sainte, des mondes
turc et balkanique. Ce qui ne devait être qu'un pèlerinage à Jérusalem
va se transformer en l'un des plus étonnants voyages qu'un occidental ait entrepris dans ces
régions, et, surtout, en l'un des récits de voyages médiévaux les plus
lumineux qui ait jamais été écrits. Espion Bertrandon, après avoir
visité Jérusalem, poussé par ce que l'on est bien obligé d'appeler
l'esprit d'aventure, décide de faire le chemin de retour par voie de terre. Il se met en
route, déguisé en turc, par les chemins les plus dangereux alors pour un
chrétien. Il s'engage clandestinement dans une caravane revenant du pèlerinage de la
Mecque, et pénètre ce que l'on nommait alors la Turcomanie en direction de
Constantinople, capitale fantôme de l'Empire byzantin en décomposition. Témoin
L'immense qualité du récit de Bertrandon ne réside nullement dans le
merveilleux ou le fantastique que d'autres mettent en avant dès qu'il s'agit de l'Orient.
C'est ici tout le contraire. Jamais peut-être un esprit aussi vif que le sien ne nous a
permis de toucher véritablement la réalité des pays qu'il traverse. Non pas un
réel théorisé, pensé, conçu et réfléchi, mais
celui tout de couleur, d'odeur et de bruit que l'on rencontrait alors sur les grands chemins du
Proche Orient. Bertrandon s'en tient à son expérience. Il dresse par touches vives
les portraits saisissants de tels cavaliers arabes aperçus parmi les arbres rares du [...]
Combien de fois pouvons nous lire ce type de message sur le forum Ubuntu.fr ? C’est fou le nombre de
personnes qui ont soit des trous de mémoire, soit qui installent un environnement souvent
nouveau pour eux «Â à la légère ».
C’est à eux que s’adresse ce billet qui explique comment se sortir facilement
de ce pas en se connectant en «Â recovery mode » (à
condition qu’ils se souviennent au minimum du nom d’utilisateur qu’ils ont
choisi lors de l’installation).
Démarrez votre machine jusqu’à l’apparition du menu grub (juste
après le menu du BIOS) et appuyez sur la touche ESC (ou Échap)
Sélectionnez «Â Recovery Mode » en utilisant les
flèches puis la touche Entrée.
Toujours à l’aide des flèches choisissez
«Â root ».
Une fois sur le TTY*, entrez la commande passwd login en mettant à la place de
«Â login » le nom de l’utilisateur dont vous souhaitez
redéfinir le mot de passe (clapico dans mon exemple ci-dessous) puis entrez le nouveau mot
de passe en évitant ici d’utiliser chiffres et caractères spéciaux car
vous ne visualisez pas à l’écran ce que vous tapez (Il sera possible par la
suite de redéfinir un mot de passe plus sécurisé en mode graphique).
Confirmez ce mot de passe en le ré-écrivant comme demandé.
Faire «Â Exit » pour sortir et re-booter en mode normal
avec ce nouveau mot de passe.
Amusez-vous bien et... mangez du poisson, c’est bon pour la mémoire.
*TTY : abréviation de TéléTYpe, terminal en mode caractère sous
environnement UNIX
Selon Carine Didier du Parisien, Stéphane Bern et Cyril Hanouna
commenteront le concours Eurovision de la chanson, en mai prochain sur France 3. Depuis Oslo.
Un duo inédit. Censé être complémentaire.
Rappelons que Cyril Hanouna animera le divertissement Touche pas à mon
poste dès le[...]
La contrefaçon ne touche pas que les lunettes de soleil et les montres, mais aussi les
appareils électroniques. PCWorld a sélectionné douze des meilleures
contrefaçons dans le genre, à moins qu'il ne s'agisse des pires. Apple occupe une
place de choix, entre la tablette de Teso sous Wi...
Rome — Une ministre italienne qui s'était déclarée
vendredi pour l'abolition de la sacro-sainte pause-café, voire de la pause du
déjeuner, s'est aussitôt attiré les foudres de la Fédération
italienne des bars-restaurants, qui en a défendu les «vertus sociales».
Mon cÅ“ur mon cÅ“ur ne t’emballe pas,
Fais comme si tu ne savais pas
Que l’Anglais est revenu !
Mon cÅ“ur arrête de répéter
Qu’on va venger l’affront de l’an passé
De l’Anglais qui est revenu !
Mon cÅ“ur, arrête de bringuebaler
Souviens-toi qu’il nous a déchiré,
L’Anglais qui est revenu !
Mes amis ne me laissez pas !
Dites-moi, dites-moi qu’il y a de la bière au froid
Maudit Anglais, puisque te v’là !
Le crunch ! France - Angleterre, avec un parfum de revanche du match de l’an
passé (34-10, avec un essai assassin de Mark Cueto au bout d’une minute et une
équipe de France stérile toute la première mi temps).
Ce sont nos pires amis, ou nos meilleurs ennemis, comme vous préférez, qui
débarquent ce soir : la terrible, orgueilleuse, et perfide Angleterre. Quelle joie de
la retrouver !
Voici donc le drapeau anglais, dit drapeau de Saint George. Il vous dira sans doute quelque
chose : il rappelle en effet celui de la
Géorgie, que nous affrontâmes lors de la dernière coupe du monde.
La croix rouge sur fond blanc est un emblême très répandu dans la
chrétienté, Saint Georges étant le Saint Patron, outre de l’Angleterre
et de la Géorgie, de l’Aragon, de la Catalogne, du Canada, de l’Ethiopie, de la
Grèce, de la Serbie et du Montenegro, du Portugal, de la Russie et même de la
Palestine, ainsi que des villes de Beyrouth, Barcelone ou Moscou. C’est ainsi que le symbole
du club de footabll de Barcelone, le fameux Barça, comporte la croix de Saint
George.
Ce symbole remonte aux Croisades, où il était le symbole des chevaliers et soldats
français, le pape ayant décidé que les anglais porteraient une croix blanche
sur fond rouge, les germains ayant une croix bleue et jaune, devenue le drapeau suédois. Les
Anglais ont néanmoins adopté le croix rouge sur fond blanc, et la croix de St George
est ainsi devenue le symbole des croisés dans leur ensemble, étant à son tour
adoptée par les Templiers. Lors de la Réforme, tous les drapeauxs représentant
des saints ont été abandonnés en Angleterre à l’exception de
celui de St George. Dans la Navy, le drapeau de Saint Georges indique un navire amiral.
Le drapeau du Royaume Uni s’appelle le drapeau de l’Union, ou Union Jack dans
la marine (“Jack” indiquant un pavillon de marine), car il est composé de la
réunion des drapeaux des trois couronnes réunies sur la tête des rois
d’Angleterre, chacun représenté par une croix liée à un
saint : la croix de Saint George pour l’Angleterre, la croix de Saint André pour
l’Ecosse, et la croix de Saint Patrick pour l’Irlande. Cette union s’est faite en
deux temps : en 1606, quand James VI d’Ecosse devient roi d’Angleterre sous le nom
de James Ier, les croix de Saint George et Saint André sont réunies pour
faire le premier drapeau d’Union. Puis en 1801, la croix de Saint Patrick est ajoutée
quand l’Acte d’Union (Acte désignant une loi) fusionne les royaumes
d’Angleterre, d’Ecosse et d’Irlande pour former le Royaume Uni,
dénomination encore officielle de nos voisins d’Outre Manche. Le pays de Galles
n’est pas représenté dans ce drapeau car il ne s’agit pas d’un
royaume mais d’une principauté, dirigée par les héritiers du trône
d’Angleterre (actuellement le Prince Charles, Prince de Galles, le titre de princesse
étant vacant nonobstant le second mariage du prince).
L’équipe joue ainsi isolément car le Royaume Uni n’a pas de
fédération de rugby. A la place, chaque royaume a sa propre fédération,
reconnue par l’IRB. Il en va de même au football, d’où le match
d’ouverture Brésil Écosse lors de la coupe du monde 1998.
Le symbole du XV d’Angleterre est la rose rouge. Il s’agit
d’une allusion à la rose rouge des Lancastre, famille opposée à celle
d’York au cours de la guerre des Rose, qui aboutit à la chute de la maison des
Plantagenêts, dont Lancastre et York étaient deux branches, au profit de la maison des
Tudor. Je ne crois pas que la fédération anglaise prête allégance
à la maison des Lancastre cinq cent ans après la fin du conflit, mais le maillot de
l’équipe d’Angleterre étant blanc (couleur royale, comme le maillot du
Real Madrid, que je me devais de citer ayant mentionné le Barça afin
d’éviter une autre guerre civile), une rose blanche ou la rose des Tudor (rouge et
blanche pour marquer la réconcilation du royaume) serait peu visible sur le maillot.
L’Angleterre n’ayant pas d’hymne officiel propre, c’est bien le God
Save The Queen qu’entonne le XV d’Angleterre, qui est pourtant l’hymne du
Royaume Uni. Une scène fort cocasse a lieu quand l’Angleterre joue contre
l’Ecosse à Murrayfield, quand l’hymne (lui aussi non officiel) écossais,
Flower Of Scotland, est entonné, car on voit la Princesse Anne, fille de la reine
Elisabeth et Duchesse d’Edimbourg, chanter de bon coeur cet hymne nationaliste
célébrant la victoire des Ecossais contre les Anglais à Bannockburn en 1314
(la bataille qui clôt le film Braveheart). Au Royaume Uni, le pragmatisme est
la vraie religion d’Etat.
Mais en réalité, le XV à la rose a un hymne non officiel, qui galvanise autant
les Anglais qu’une Marseillaise fait oublier la fatigue aux Français.
Priez, mes amis, priez pour ne point entendre résonner cet hymne païen (même si
c’est un gospel) près de la basilique qui accueillit l’Oriflamme…
Le Swing Low, Sweet Chariot, la kryptonite universelle.
Swing low, sweet chariot
Coming for to carry me home
Swing low, sweet chariot
Coming for to carry me home
L’histoire de cette chanson se confond avec l’histoire de notre vieille
rivalité rugbystique qui nous oppose à nos cousins d’Outre Manche. En fait, une
vieille rivalité oppose l’Angleterre à un peu tout le monde, et c’est une
des équipes les plus cordialement détestées, chacune de ses (trop rares)
défaites étant savourée d’un hémisphère à
l’autre, mais la France jouit d’une position de détestation cordiale
privilégiée. Un adage écossais dit ainsi “I support two teams :
Scotland and whoever is playing England” : je soutiens deux équipes :
l’Écosse, et celle qui joue contre l’Angleterre, quelle qu’elle soit.
Tout d’abord, l’Angleterre n’a accueilli la France dans le concert des nations
rugbystiques qu’avec réticence en 1910. Le sport de l’aristocratie anglaise
était en France pratiquée par les paysans rugueux du sud, et l’Anglais
n’aimait guère se mélanger. Il faut dire qu’au début, la France a
tout fait pour lui donner raison. En 1913, la foule envahit le terrain pour assommer
l’arbitre de France-Ecosse. La France est exclue du tournoi, mais sauvée si
j’ose dire par la première guerre mondiale qui suspend le tournoi, qui reprend en 1918
toutes rancoeurs oubliées au nom de la fraternité d’armes. En 1927, c’est
la première victoire contre les Anglais (le pays de Galles résistera jusqu’en
1948). En 1931, la France est à nouveau exclue pour son comportement violent jusqu’en
1939. En fait, deuxième guerre mondiale oblige, la suspension durera jusqu’à la
reprise du tournoi en 1947. En 1952, l’Angleterre accuse la France de professionnalisme des
joueurs (ironie de l’histoire, l’Angleterre sera la première à passer au
professionnalisme dans les années 90 : en Angleterre, le pragmatisme est religion
d’Etat) et des joueurs français sont définitivement exclus de la
sélection pour apaiser les Anglais. Voilà donc le terreau de la rivalité. La
fleur éclora à la fin des années 80.
En 1988, le XV d’Angleterre était en train de traverser une des plus mauvaises passes
de son histoire, battu notamment par la France plusieurs années de suite, y compris sur son
sol sacré, à Twickenham. L’Angleterre jouait face à l’Irlande, et
avait perdu 15 de ses 23 derniers matchs du Tournoi des Cinq Nations, tournoi qu’elle
n’avait plus gagné depuis 1980. En deux ans et demi, les supporters de Twickenham
n’avaient vu qu’un seul misérable essai marqué par les Anglais. A la mi
temps, l’Irlande menait 3 à 0. Et puis comme cela arrive parfois au rugby,
l’espoir changea de camp, le combat changea d’âme, et tout à coup, rien ne
semblait plus pouvoir arrêter les Anglais, qui gagnèrent 35 à 3, dont trois
essais marqués par Chris Oti, qui faisait ses débuts de jour là. Les
collégiens d’une école bénédictine de Woolhampton qui assistaient
au match entonnèrent alors un gospel en l’honneur d’Oti, Swing Low, Sweet
Chariot, que la foule reprit en choeur.
Ce fut le signal d’une résurrection, et d’un nouvel âge d’or pour le
XV à la rose, l’époque de Will Carling et Brian Moore, époque qui se
construisit sur le dos de l’équipe de France. Pendant sept ans, nous ne gagnerons
jamais, et toujours pour la même raison : être poussé à la faute par
les Anglais, de préférence à 20 mètres en face de nos poteaux, ce
qui donnait trois points aux Anglais, et faisait résonner le Swing Low. Le clou
était enfoncé par Will Carling qui félicitait les Français vaincus
d’un “Good game” dont l’évocation fait encore monter les
larmes aux yeux des joueurs de l’époque. Il faudra des années pour que le XV de
France vole aux Anglais leur sang froid, et il est encore fragile : la propension des
Français à garder le ballon au sol, à le talonner à la main, quand ce
n’est pas distribuer des baffes sous les yeux de l’arbitre est pudiquement
appelée “le jeu latin” des Français. C’est la défaite
assurée quand il pointe son vilain nez.
Cette rivalité prendra fin brutalement, du jour au lendemain, lors de notre
inoubliable victoire en petite finale de la coupe du Monde en 1995 (19 à 9), où
enfin, la série noire prendra fin, et au plus beau moment, la Coupe du Monde. Les joueurs
Français sont tous allés serrer la main de Will Carling abattu en lui disant un
“Good game !” chantant avec l’accent du sud ouest. La
partie s’est en réalité terminée le lendemain à
l’aube, les joueurs des deux équipes s’étant donné rendez vous
pour faire une fête de tous les diables jusqu’à l’aube, enterrant
définitivement la hache de guerre. Cela sera aidé par le virage vers le
professionalisme, des Anglais venant jouer en France et des Français allant jouer en
Angleterre (Sébastien Chabal a joué cinq ans dans le club de Sale, près de
Manchester), ce qui comblera un peu le fossé d’incompréhension, les Anglais
allant jusqu’à recruter un entraîneur français, Pierre Villepreux en
1995. Il fut naturellement tondu à son retour, rassurez-vous.
Cette époque a laissé une tradition, une rivalité qui fait que vaincre
l’autre équipe est un plaisir sans nul pareil, mais la terrible tension 1988-1993 a
disparu. On la rejoue pour s’amuser. Il n’empêche : piétiner les
Anglais est toujours une coupe d’ambroisie. Un petit point sur ce Tournoi qui,
déjà, touche à sa fin. PositionNationPartiesPoints
Tableau des
PointsJouéesGagnéesNullesPerduesMarquésEncaissésDifférenceEssais1 France440012359+641382Irlande43018672+14963 Méchants42117864+14554 Pays de
Galles410380107−27725Italie410359104−45426 Écosse40136080−2021
La France l’a quasiment gagné, l’Angleterre, avec ses deux
défaites, l’a déjà perdu. Seule l’Irlande pourrait nous le voler
sous le nez, en écrasant l’Écosse, à condition que l’Angleterre
nous écrase elle aussi, de façon à remonter les 50 points d’écart
sur le goal average. Peu probable. L’enjeu essentiel de ce match est la
récompense suprême, le Grand Chelem, 5 matchs, 5 victoires, 10 points tout rond au
tableau du score. Ce serait le premier de l’ère Lièvremont - N’tamack -
Retière, et le premier pour Sébastien
Chabal, qui n’avait pas été retenu dans l’équipe de France en
2002 et 2004, date de nos deux derniers Grand Slami. Et à un an de la Coupe du
Monde, ça ferait le plus grand bien à cette équipe si jeune et qui se
construit encore. Ceux d’entre vous qui le souhaitent pourront suivre mes commentaires
éclairés en direct sur Twitter, sur le compte spécial @EolasRugby.
Alors, plus que jamais… ALLEZ LES BLEUS ! ! !
L'iPhone SDK 3.2ß5 révèle que l'iPad serait compatible avec les claviers
physiques Dvorak, ces claviers à l'agencement des touches conçu pour taper plus vite
grâce à un déplacement ...
Au début du mois de
mars, Apple ouvrait un nouveau front en Asie
en s'attaquant au célèbre fabricant taïwanais HTC. L'entreprise
américaine reprochait à son concurrent asiatique de violer la
propriété intellectuelle d'une vingtaine de brevets relatifs à l'iPhone.
Dans une plainte richement documentée, Apple visait principalement les téléphones
mobiles à écran tactile conçus par HTC : citons ainsi le HTC Nexus One,
le Touch Pro, le Touch Diamond, le Touch Pro2, le Tilt II, le Pure, le Imagio, le Dream / G1, le
myTouch 3G, le Hero, le HD2 ou encore le Droid Eris.
Après quelques jours de flottement, HTC a finalement réagi officiellement à
travers un communiqué de
presse publié avant-hier. Dans celui-ci, le PDG de l'entreprise, Peter Chou, a
rejeté complètement les accusations d'Apple. "HTC conteste les actions d'Apple
et se défendra complètement. La société soutient fortement la
protection de la propriété intellectuelle et continuera de respecter les autres
innovateurs et leurs technologies comme nous l'avons toujours fait, mais nous allons continuer
à être compétitif à travers notre propre innovation comme une
façon saine pour les consommateurs d'obtenir la meilleure expérience mobile
possible".
D'ailleurs, la firme a tenu à rappeler que si Apple a rencontré un très vif
succès avec ses téléphones tactiles, cela ne veut pour autant pas dire que
la société est à l'origine du concept. Ainsi, HTC affirme avoir construit
les premiers appareils du genre cinq ans avant l'arrivée de la firme dans le petite monde
des smartphones... en d'autres termes, les produits tactiles HTC sont antérieurs à
la gamme iPhone. "En 1999, nous avons commencé à développer le XDA
et le T-Mobile Pocket PC Phone Edition, nos premiers smartphones à écran
tactile" a poursuivi Peter Chou. Ils ont "tous les deux été livrés
en 2002 aux côtés de cinquante autres modèles de smartphones HTC depuis cette
époque".
Cependant, Apple ne visait pas uniquement le système de l'écran tactile. Comme nous
l'écrivions à l'époque, la liste des brevets concernés touche
également des techniques liées à l'interface utilisateur et au
système d'exploitation, en passant par des technologies industrielles directement en
rapport avec le produit, comme par exemple la réduction de la consommation
électrique, véritable graal de l'autonomie.
Sur le fond, HTC a de toute façon de quoi se défendre. L'entreprise avait
prévenu assez tôt disposer de brevets déposés il y a quelques
années. "Nous respectons et nous estimons la valeur des droits sur les brevets, mais
nous sommes déterminés à défendre nos propres innovations" avait
déclaré à l'époque la société. "Nous avons
continuellement innové et breveté notre technologie depuis 13 ans". Un combat
qui s'annonce également difficile, alors qu'Apple
est déjà englué dans un conflit avec Nokia.
DSx86 est un récet émulateur de PC qui fonctionne sur Nintendo DS.
Il a pour but de faire tourner les anciens jeux DOS sur votre portable. Actuellement le programme
émule :
- le processeur 80186 (qui est en fait un processeur 80286 sans le système de
protection),
- les mode graphiques MCGA, CGA et EGA,
- la carte sonore SoundBlaster,
- et le clavier américain avec 83 touches.
L'auteur va continuer à travailler à l'amélioration du mode EGA, il veut
l'étendre aux modes graphiques VGA Mode-X. Ces derniers sont par exemple employés
dans les jeux Wolfenstein 3D et Master of
Orion.
- Amélioration du support EGA.
- Nouvel habillage du clavier par L.D. Ash de http://www.violationentertainment.com.
- Commutation de la signification des boutons "B" de la DS et "G" du débogueur. Ainsi, vous
obtenez le clavier après être allé dans le débogueur avec le bouton
B.
- Les gâchettes L et R permettent de faire glisser l'écran horizontalement, à
moins qu'elles sont reliées à une touche du PC dans le fichier INI.
- Nouvelle "diode Disque Dur" en bas de l'écran, ainsi vous pouvez voir lorsque le jeu
accède à la carte SD.
- L'appel INT10 inconnu dans Prince of Persia est maintenant ignoré.
- Ajout de plusieurs opcodes du mode TEXT.
I've been using IDEA of 6 years now. Even so, I am still amazed and appreciative of the little
touches in it. One such feature just saved me what would have likely been hours, if not a full
day, of frustration. And it is a seemingly simple feature that would likely not even get
discussed in a typical battle of the IDE's discussion.
I added a Servlet definition to my web app and ran it in my local Tomcat through IDEA. I received
a ClassNotFoundExcpetion. But thanks to IDEA's extra little touch, I was able to quickly see why
the class was not found:
Caused by: java.lang.NoClassDefFoundError:
org/springframework/beans/factory/generic/GenericBeanFactoryAccessor
at
org.springframework.web.servlet.mvc.annotation.DefaultAnnotationHandlerMapping.determineUrlsForHandler(DefaultAnnotationHandlerMapping.java:113)
[spring-webmvc-2.5.6.SEC01.jar:2.5.6.SEC01] at
org.springframework.web.servlet.handler.AbstractDetectingUrlHandlerMapping.detectHandlers(AbstractDetectingUrlHandlerMapping.java:79)
[spring-webmvc-2.5.6.SEC01.jar:2.5.6.SEC01] at
org.springframework.web.servlet.handler.AbstractDetectingUrlHandlerMapping.initApplicationContext(AbstractDetectingUrlHandlerMapping.java:57)
[spring-webmvc-2.5.6.SEC01.jar:2.5.6.SEC01] at
org.springframework.context.support.ApplicationObjectSupport.initApplicationContext(ApplicationObjectSupport.java:119)
[spring-context-3.0.1.RELEASE.jar:3.0.1.RELEASE] at
org.springframework.web.context.support.WebApplicationObjectSupport.initApplicationContext(WebApplicationObjectSupport.java:71)
[spring-web-3.0.1.RELEASE.jar:3.0.1.RELEASE] at
org.springframework.context.support.ApplicationObjectSupport.setApplicationContext(ApplicationObjectSupport.java:73)
[spring-context-3.0.1.RELEASE.jar:3.0.1.RELEASE] at
org.springframework.context.support.ApplicationContextAwareProcessor.invokeAwareInterfaces(ApplicationContextAwareProcessor.java:99)
[spring-context-3.0.1.RELEASE.jar:3.0.1.RELEASE] at
org.springframework.context.support.ApplicationContextAwareProcessor.postProcessBeforeInitialization(ApplicationContextAwareProcessor.java:82)
[spring-context-3.0.1.RELEASE.jar:3.0.1.RELEASE] at
org.springframework.beans.factory.support.AbstractAutowireCapableBeanFactory.applyBeanPostProcessorsBeforeInitialization(AbstractAutowireCapableBeanFactory.java:394)
[spring-beans-3.0.1.RELEASE.jar:3.0.1.RELEASE] at
org.springframework.beans.factory.support.AbstractAutowireCapableBeanFactory.initializeBean(AbstractAutowireCapableBeanFactory.java:1396)
[spring-beans-3.0.1.RELEASE.jar:3.0.1.RELEASE] at
org.springframework.beans.factory.support.AbstractAutowireCapableBeanFactory.doCreateBean(AbstractAutowireCapableBeanFactory.java:513)
[spring-beans-3.0.1.RELEASE.jar:3.0.1.RELEASE]
Without IDEA's feature added notation of what libraries the various classes in the stack trace
were coming from, I would not have so easily noticed that a spring 2.5.6 jar was being pulled
into my spring 3.0.1 based project. With a standard stack trace, I would have been trying to
figure out why the missing class was not being found in the spring-beans-3.0.1.RELEASE.jar which
was clearly in my class path. But upon seeing that 2.5.6 library notated, a quick look at the
maven dependency tree allowed me to add an <exclude> element to the dependency declaration
for another library to stop it from pulling in the 2.5.6 jar (Maven was not auto detecting this
since Spring significantly reworked their distribution files in Spring 3 and there is no
spring-webmvc jar in Spring 3). Thanks to IDEA, I solved an issue in 5 minutes that would have
likely frustrated me for hours otherwise.
When people ask me why I am willing to pay for IntelliJ IDEA when there are a couple of free
alternatives, I will add this anecdote to the list of many I tell. In a matter of
minutes today, IDEA paid for itself a dozen times over. Thanks IDEA. Thanks JetBrains. And thanks
to the JetBrains developer that thought up this feature.
BusinessWeek revient sur le culte du secret qui entoure d'Apple et qui touche actuellement les
quelques exemplaires de l'iPad prêtés à un volant de développeurs
très select. Ils doivent ainsi jurer d'enfermer leur tablette de test dans une pièce
isolée où toutes les fenêtres (...)
Je me disais que j'allais attendre le week-end, j'ai des échéances qui me clouent
devant ma table de travail. Mais il y avait des fraises de Floride au supermarché. Il y a
ce temps superbe qui donne des envies d'été. J'avais un reste de sirop
d'érable qu'il fallait bien terminer. Parce que... c'est comme ça.
A la fin des années 70, au début des jeux électroniques, Simon
était le copain de Merlin (cf. encart photo).
Tous deux étaient ce qui se faisait de mieux dans le genre à l'époque. Les
ordinateurs personnels valaient le prix d'une voiture[1] et
pesaient autant qu'un frigo rempli pour une famille de 10 personnes. Rares étaient ceux
qui pouvaient s'en offrir un ; le ZX-80 n'allait voir le jour qu'en 1980.
Simon et son pote Merlin représentaient une révolution. Aujourd'hui, comme c'est
vendredi, je vous propose de passer un peu de temps avec Simon.
Tout fraîchement dévoilé, Solarobo est un RPG qui
verra le jour exclusivement sur la Nintendo DS. En développement depuis
quelques temps dans les locaux de CyberConnect 2, ce nouveau titre commence enfin
à se montrer. Avec une annonce officielle faite hier et des images aujourd'hui, cela nous
montrent que la firme veut certainement sortir son soft dès cette année, au moins
au Japon.
Reprennant le concept de Tail Concerto qui a marqué le coeur des joueurs
à son époque, Solarobo est déjà très attendu
de par le monde puisque de plus en plus de rumeurs fleurissent sur le net.
Les premières images commencent à donner l'eau à la bouche et nous indiquent
légèrement à quoi ressemble le titre. Tout en 3D, les graphismes sont
très réussis, avec tout de même des séquences en 2D. Des actions sont
à effectuer via les touches de la portable, des mini-jeux sont présents et on peut
en déduire que le tout se joue au stylet.
J’avoue que j’aime bien l’approche de Pentax en ce qui concerne la
démystification de la photographie, notamment en proposant une petite touche «
d’humour » et de couleur sur leurs appareils Reflex... Bon, je ne pense pas investir
dans un DSLR Rose, ou Jaune, mais je comprends que certains aiment ce côté fun et
délire d’un appareil riche en couleur.... Par contre, j’ai du mal à
comprendre l’annonce du jour...
En effet, c’est en collaboration avec l’artiste japonais, Ossu Syugeibu, que Pentax
nous propose un genre de Kit qui transformera votre appareil photo Reflex en un genre de
poupée... Ce kit comprend en fait le corps d’une poupée de chiffon que vous
attacherez sous l’appareil, et un cache pour votre objectif avec un Smiley dessiné
dessus.... Et vous obtenez un appareil Reflex vraiment étrange.... Mais bon, ça
reste délire !
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