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Jean Michel Billaut -
1 days and 1 hours ago
Excellente aprés-midi hier. Très, très intéressants
débats...
Je n'ai pas beaucoup le temps de vous conter la chose ce matin, mais en gros...
1/ Ouverture de l'Université d'Eté par Madame Parisot et sa Majesté le Roi
de Jordanie. Bon. Il est trés bien le Roi, bel homme portant bien, mais il est on ne peut
plus probable que l'Histoire ne retiendra pas son discours. En plus, comme je suis
foncièrement républicain.. (on dit dans la famille que certains de nos aïeux -
serfs de leurs état - ont eu maille à partir avec la maréchaussée
royale..). Donc passons, pas grand chose à dire. Ah si... J'étais assis à
côté de Rodrigo pendant le discours royal invitant les chefs d'entreprises
français à investir et à se délocaliser en Jordanie. C'est incroyable
la maestria avec laquelle notre ami manage son e-reportage. Prises de photos (avec un Canon EOS
affublé d'un téléobjectif de 300 mm), transfert des dites photos sur son
MacBook Pro, corrections des photos avec le logiciel Aperture (recadrage, modifications de
l'exposition, du contraste), et upload du tout sur Flickr avec une connexion data d'Orange..
Impressionnant. Qui plus est, il a mis à jour de son flux twitter, consulter ses
mails...... J'ai encore des progrès à faire de ce côté...
2/ Comme il y avait pas moins de 6 ateliers en même temps en milieu d'après-midi,
j'ai choisi celui on l'on a causé du thème : La France joue-t-elle dans la cour des
grands ? (rien que poser cette question montre que l'on continue de s'autoflageller, a dit l'un
des intervenants).
Trés beau panel (tous les panels des ateliers du Medef ont 9 personnes - je ne sais pas
trop pourquoi). Panel qui a commencé ses travaux en retard, puisqu'il y avait un Ministre
(Luc Chatel), qui naturellement est arrivé en retard. Et dans la République, on
attend le Ministre avant de commencer (il me semble que du temps de la Royauté cela devait
être pareil). Et puis il y avait aussi un ancien Premier Ministre (Mr Juppé) qui lui
est arrivé encore plus en retard. Forcément. Mais on a vérifié les
alibis : ils tiennent la route... Ce que j'ai le plus admiré dans ce panel c'est la
maestria du meneur de jeu : Thierry Garcin de Radio France. Du très grand art pour
respecter les délais, et pour avoir mener son petit monde avec une main de fer dans un
gant de velours... (j'espère faire aussi bien demain...). Car on ne coupe pas la parole
à un Ministre de la République.
Les 3 premiers orateurs Xavier Huillard (pdg Vinci, ancien X), Jean-Bernard Levy (pdg Vivendi,
ancien X), Gilles Pelisson (pdg accor, ancien ?) nous l'ont dit : oui la France joue dans la
cours des Grands. Les deux premiers groupes mondiaux de BTP sont français (cela
résulte de notre système de concession au privé de certains domaines du
public : les autoroutes pas exemple). Et de la formation de nos ingénieurs... Le premier
éditeur de jeux vidéo c'est nous. L'un des premiers groupes hôteliers, c'est
nous...
Oui, mais si l'on veut continuer à tenir notre rang, va quand même falloir se
remonter les manches... Continuer nos réformes (Luc Chatel, le Ministre en retard), on ne
peut pas être leader dans le monde si l'on n'est pas soutenu par son gouvernement (Jean
Bernard Levy), et si l'on continue de lever des taxes : le Roi - pardon le Président de la
République - avait annoncé le matin même une nouvelle taxe (pas de pot). Il
nous faut améliorer la productivité de notre aimable Administration, revoir la
formation de nos jeunes, adapter notre Université, etc... etc... Thierry de Montbrial (Dg
de l'IFRI, ancien X) a un peu refroidi tout ce petit monde : "Notre pays a encore une culture
économique très archaïque, le libéralisme est un mot maudit, l'Etat
reste encore beaucoup trop présent. Et regardez ce que dit le jeune Besancenot... Ne nous
réjouissons donc trop vite..."
L'aspect culturel a lui aussi été mis en avant. "Arrêtons de nous flageller"
dixit Claude Hagège, linguiste distingué employant un vocabulaire des plus
châtié, précis voire exquis (je l'imagine assez un habit de petit marquis
avec une canne à pommeau)... Ce n'est pas parce que l'on parle français dans nos
entreprises que l'on ne peut pas être un leader mondial. L'anglais c'est bien, mais le
Français aussi. Et Abdou Diouf ex-Président du Sénégal (malgré
son ancienne fonction, il était à l'heure) et Président de l'Organisation
Internationale de la Francophonie d'en rajouter : "la France devrait être aussi francophone
que nous autres Africains"...Bref, si la France veut continuer à jouer dans la cours des
grands, il faut qu'elle parle français (et qu'elle apprenne l'anglais pour recevoir les
estrangers qui viennent nous visiter en laissant quelques devises ?)
Frédéric Mitterand, qui devient le patron de la Villa Médicis, nous a bien
fait rigoler. "Désormais, la Villa Médicis ne servira plus d'hôtel pour la
femme du député du Vaucluse (?) qui vient passer quelques jours à Rome"... A
part cela, Mr Mitterrand (qui est parent de qui vous savez...) a dit des choses on ne peut plus
sensée..."Il faut ouvrir la Villa à des artistes étrangers..."
Alain Juppé est bien le meilleur d'entre nous. Il a dit des choses bien. "Vivre en grand
ce n'est pas très bien vu actuellement dans notre pays : mais nous pouvons encore tenir un
rôle". Il suffit de le vouloir. Il faut continuer les réformes (on a ainsi appris
qu'au Ministère des Affaires Etrangéres il n'y avait pas de gestion des Ressources
Humaines...), il faut accélérer l'Europe, et il faut avoir de l'ambition et de
l'estime de soi. "Sans foi, on ne peut pas soulever les montagnes de la mondialisation"... Tout
en gardant nos spécificités : l'humanisme des Droits de l'Homme, devenir
altermondialiste et lutter contre les dérèglements de la finance mondiale, et
croire en l'économie de marché...
Voilà en gros pour cet atelier dans un amphi Poincaré plein à craquer...
3/ Séance plénière de la fin de l'après-midi : USA : still a giant ?
Là aussi très intéressant.
Ouverture avec Christine Lagarde (qui était à l'heure - mais il faut dire qu'elle a
passé beaucoup de temps aux USA où la ponctualité est la règle).
"Cela fait longtemps que l'on dit que les USA sont finis. Je ne le crois pas. Ce pays a des
ressources insoupçonnées pour rebondir face à des problèmes".. Les
USA vont rester un géant. Ce qui va se passer c'est que d'autres géants vont
naître (suivez mon regard). Michel Pébereau a décortiqué au scalpel
les chiffres qu'il a assemblé avec grande maestria pour amener sa conclusion (mais comme a
dit mon voisin d'à-côté : il est un peu froid le bonhomme, il ne fait pas
rêver...). "Les USA ont financé leur crise des subprimes par le déficit de
leur balances des paiements courants.." Et d'aucuns de rajouter : "Un grand pays, c'est un pays
qui arrive à faire supporter aux autres ses propres problèmes..." Qu'on se le
dise... Loic Lemeur a été très bien, lui qui est parti de France, et a
émaillé son discours de petites histoires vécues qui montre que
là-bas, c'est pas comme ici (son consultant de 14 ans par exemple)... Je lui avais
demandé de dire que la France devrait se fibrer si elle voulait jouer un rôle dans
la cours de grands de l'Internet... Bon il ne l'a pas fait... Une autre fois ?
Eads (Gallois), Total (de Margerie) nous ont fait part, dans leur domaine respectif de leur
sentiment. EADS : il nous faut être présent aux USA si l'on veut rivaliser avec
l'industrie américaine de l'aviation et de l'espace... Total : l'Europe ne pourra
régler le problème des gaz à effet de serre sans l'aide des USA... Et le
problème, c'est que les Américains veulent régler ce problème seuls
dans leur coin. "Rassurez-vous nous a dit David Ignatius, journaliste au Washington Post, le 4
novembre prochain c'est la fin de l'Administration Bush (applaudissements dans la salle)... Vous
verrez que cela soit Obama ou McCaine, cela va changer". Cela risque aussi de changer dans le
domaine des réseaux de télécommunications. Si les USA se fibrent avant
l'Europe (Bush, d'une certaine façon avait rétabli le monople, ce qui n'incite pas
les opérateurs hitoriques à investir massivement dans la fibre), notre future
industrie du on line en général n'existera pas (opinion toute personnelle).
Voilà je n'ai pas perdu mon temps je pense à cette première journée
de la 10ème Université d'Eté du Medef. D'aucuns, parmi les plus anciens
d'entre-nous, se souviennent des fameux "dossiers de l'écran" ? J'ai eu l'impression avec
ces 2 conférences de revivre ces émissions. Un film, suivi d'un théme
de discussion sérieux. Voilà je pense quelque chose que la télévision
publique devrait remettre sur pied. Discuter de nos problèmes. Et laisser à TF1 ses
reality shows qui certes amusent le petit peuple, mais ne l'amène guère à
réfléchir sur son sort...
Je vous laisse, je ne voudrais pas arriver en retard à l'atelier "nanotechnologie" du
début de cet après-midi.. Nanos, demain les réseaux sociaux, il manque
peut-être les robots humanoïdes, la biologie synthétique.. Le Medef se
mettrait-il au 2.0 ?
PS Pas eu beaucoup le temps de faire des photos. Mais j'ai quand même interviewer Fabien
Prêtre qui nous explique la webschool d'Orléans (une est en train de se mettre en
route à Tours). Je vais mettre en ligne dans les prochaines heures..

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1 days and 11 hours ago
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Discordance - Musique & Culture -
1 days and 13 hours ago
 Difficile d'attraper l'oiseau nocturne qu'est [S20], tellement celui-ci vol de
soirées en soirées à travers tout l'hexagone. D'autant plus qu'après
être un DJ et un remixeur, le voici maintenant signé chez Elektrofon Records.
Malgré tout, il a accepté de se poser un instant pour cet entretien.
La première question qui m'est venue te concernant, c'est à
quoi fait référence ton pseudo, j'ai trouvé comme signification possible une
imprimante, un appareil photo, un bouchon de protection auditive, mais j'imagine que je suis
encore loin de la réalité ?
(rires) Il y a aussi un sampler et un sac de couchage qui
s'appelle S20 ! En fait, je m'appelle Sylvain et je voulais absolument un diminutif avec un nombre de manière
à ce que selon les pays, mon pseudo se prononce différemment. Et puis c'est un
petit clin d'Å“il à Front 242 et d'autres
groupes avec des chiffres...
Peux-tu nous parler de ton collectif le MaxiPutesKrew ?
C'est un collectif qu'on a monté avec Burn et Divine, deux artistes electrotrash de Rouen, on s'est identifiés à
des putes dans le sens où rien n'est gratuit dans le monde moderne. C'est une sorte de
réaction aussi à tous les relous dans les soirées qui prennent les filles
pour de la viande fraîche, nous on leur répond « Pour
toucher, faut payer chéri ! »
Tu as commencé comme DJ il y a maintenant plus de 10 ans, mais tu
t'es fait véritablement connaître qu'à partir de 2001...
Un peu plus tard même je dirais. En fait, j'ai commencé à me faire
connaître dans le milieu dark avec l'association Clyzenn en
organisant de grosses soirées dans le cadre de festivals. En 2003 j'ai été
booké avec Kiki de Bpitch
Control à Brest et commencé à jouer dans des soirées
électro. C'est vraiment qu'à partir de 2003 par rapport au DJ que je suis
actuellement. Auparavant c'était surtout dans le milieu underground gothique, industriel,
dark uniquement.
Tu étais en recherche personnelle par rapport à ton style
?
Non simplement ça a été mon évolution culturelle, je me suis ouvert
à d'autres choses et j'ai découvert des styles de musique qui m'ont plu et dans
lequel je me suis reconnu. À un moment dans la scène électro dark, ça
tournait sur des rythmes un peu trance avec des voix saturées et ça ne me convenait
plus vraiment. Au final, je me suis aperçu que toute la scène electroclash avait ses racines dans la new wave et que je me
sentais beaucoup plus en accord avec l'esprit léger de cette scène émergente
Comment es-tu venu à mixer ?
En 2001, j'ai vu Miss Kittin & The Hacker à l'Astropolis
et là ça a été une révélation : j'aimais
l'électro ! J'ai commencé à m'y intéresser, à comprendre le
mixage du côté techno, décortiquer les techniques et un jour, j'ai
calé.
Justement, y a-t-il des groupes, albums ou maxis qui t'ont
particulièrement influencé ?
Forcement il y a le maxi Blue Monday de New
Order. Je sais c'est très bateau comme réponse, mais je le
réécoute toujours en me disant que c'est un des plus gros morceaux de toute
l'histoire de la musique. C'était le premier tube techno dans le sens dansant du terme. Ma
base c'est les Cure, New Order,
Depeche Mode, après il y a plein de choses actuelles qui me plaisent
beaucoup en ce moment comme Junkie XL, un groupe anglais qui
était plutôt dans le Big Beat auparavant. J'écoute aussi Prodigy, Lords of Acid, Front242, Underworld...
Quel support utilises-tu pour mixer (vinyl, CD, MP3) ?
Je mixe sur CD, sur des platines Denon séparées. Mon matériel me laisse
plein de possibilités et j'en suis très content. En fait maintenant avec
l'évolution technique on arrive à retrouver quasiment le même touché
et la même façon de jouer que sur vinyle, c'est presque similaire, en tout cas on
s'en rapproche.
Et le mixe sur ordinateur, tu en penses quoi ?
Tout dépend de la manière dont c'est fait. Il y a des logiciels qui te permettent
de mettre un disque numérique en vinyle sur une platine reliée à un
ordinateur et te permet de jouer des mp3 mais avec une platine vinyle. Je considère
clairement ça comme du vrai mixe. Après il y a des logiciels assistés
où tout se cale et où il suffit de cliquer avec sa souris... Pour moi ça
fait partie de la génération pousse- disque qu'il y a actuellement, c'est bien d'un
côté parce que ça rend le mixe accessible, mais on aura de plus en plus de
mal à faire la différence entre les gens qui travaillent vraiment et ceux qui sont
aidés par des logiciels. Donc c'est à double tranchant...
Justement dans tes mixes, est-ce que tu as véritablement des morceaux
fétiches ?
J'essaie de changer assez souvent mais oui j'ai clairement des incontournables que je passe assez
régulièrement, notamment encore Blue Monday que j'adore
jouer. Et puis après il y a un remix de Commuter du titre
Eisbaër de Grauzone (premier groupe de
Stefan Eicher) que je trouve vraiment très bon. J'aime assez
l'efficace, les choses connues mais pas uniquement. Par exemple j'ai été l'un des
premiers à passer Yelle il y a 3 ans et maintenant c'est
devenue une super star. Parfois, il y a des coups du hasard qui font que tu découvres des
artistes qui deviennent énormes !
Comment fais-tu pour dénicher les dernières pépites
sorties ?
Certains labels ou artistes m'envoient des CDs, soit je vais trouver ça sur Internet.
C'est vrai que maintenant je ne vais plus traîner chez les disquaires, comme beaucoup de
gens d'ailleurs. Je ne sors plus comme avant flâner des heures à regarder des
rayons. Ça ne se passe plus vraiment comme avant.
La liste des groupes pour lesquels tu as mixé est impressionnante, je
citerai Alec Empire, AQME,
Clan of Xymox, Das Ich,
Front 242, I AM X, ou encore
Nada Surf. Comment se sont faites ces collaborations ?
Ce n'est pas des collaborations, j'ai joué en support. À la base c'est le coup du
hasard, simplement à force de jouer un peu partout, il y a des programmateurs qui pensent
à moi. Mon évolution fait que je suis de plus en plus demandé. Il y a des
groupes qui ont plus d'importance pour moi comme Punish Yourself ou
The Dead Sexy INC avec qui j'ai fait plusieurs dates et avec qui je
joue régulièrement. Ça me permet d'avoir une affiliation avec leurs
publics qui du coup devient un peu le mien. Je me sens très proche de Punish Yourself alors que ce n'est pas forcément le style de musique que
je vais écouter chez moi mais le public qu'ils attirent, qui est très
éclectique, me convient parfaitement.
As-tu des anecdotes sur un groupe ?
Une anecdote précise, pas particulièrement. Après j'ai des
supers souvenirs avec pleins de gens et de groupes que ce soit dans la scène dark ou
électro oui. Avec les DJs, c'est un peu différent... D'ailleurs je
préfère jouer avec des lives... Il y a des groupes très inaccessibles
où tu penses qu'il va y avoir un échange et où finalement chacun reste dans
sa loge. Je me suis bien entendu avec les Pénélopes,
les The Dead Sexy INC toujours, aussi LTNO à l'époque et le label Audiotroma à Strasbourg qui est un label industriel...
En 2006, on avait fêté l'anniv' de Miss Z, la
guitariste de Punish Yourself à l'Astropolis après
nos sets respectifs, et à la recherche de champagne en backstages, je me suis
retrouvé avec 5 bouteilles et Sir Alice au bras, une artiste
dont j'apprécie énormément l'univers, nous avons traversé tout le
site blindé de ravers à la recherche des Punish, avec nos bouteilles de champ' sous les bras... C'était vraiment
surréaliste !
Quels sont les artistes que tu apprécies actuellement ?
Junkie XL toujours et puis aussi Franz &
Shape, Kiko, Commuter,
Boys Noize, Motor, Millimetric, ASP, Does it
offend you, Yeah !, The Kills, John
Lord Fonda, Teenage Bad Girl, Xenia
Beliayeva, Sebastian. Autrement j'aime beaucoup
Nomenklatur qui vont sortir un nouvel album qui, à mon avis,
peut vraiment marcher parce que c'est plus de l'electro-techno à tendance un peu dark et
vraiment bien foutu.
Quels sont les morceaux de ta playlist du moment ?
Oh il y en a plein. Par exemple je joue Soulwax, du Sindrome, Boys Noize, Digitalism, Motormark, Burning Latex, Fortune, Beastie
Boys, Justice, Eurythmics,
Depeche Mode, Vive la Fete,
Trans X, Madonna, Sexy Sushi, Davis Carretta, Mathematikal, Trashtalk, MSTRKRF ...
Est ce que tu prépares ta liste de morceaux avant de commencer
à mixer ou bien tu y vas au feeling ?
Généralement je laisse toujours une place au feeling, mais j'adore travailler chez
moi, préparer ma set list et préparer des bootlegs aussi, donc
récupérer des pistes et recréer des choses que je ne peux pas faire
finalement en live. J'ai une liste qui me sert de fil conducteur mais qui est susceptible de
changer. Je fais ça pour vraiment profiter de la soirée car la majorité des
DJs qui font tout en live passent leur temps sur leurs platines et au final sont fermés
sur eux-mêmes. Moi je préfère avoir du feeling avec le public, je fais la
fête avec lui et les gens peuvent venir me parler. J'aime quand c'est la zone, que les gens
montent sur scène. J'aime être près du public. J'ai été un
night-clubber très tôt, je sortais dans les soirées new-wave à la fin
des années 80. C'est de là que je viens, du dancefloor, du public, et je ne
l'oublie pas !
Qu'est ce que ça fait d'être derrière les platines et de
voir tout le monde s'éclater ?
Ah je me sens comme sur un petit nuage ! C'est une forme de pouvoir, un pouvoir de
partage. Tu te rends compte qu'en coupant une basse ou en faisant un break tu peux
déclencher une hystérie. Je suis fan de Jim Morrisson
et la manière dont il domptait la scène où il disait qu'en deux mots, il
pouvait provoquer une émeute. Je trouve que les DJs qui donnent beaucoup physiquement sur
une scène ont un peu ce que les sorciers indiens ou africains avaient en mettant en transe
leur tribu.
Y a-t-il des soirées qui t'ont marquées plus que d'autres
?
Il y a deux soirées où j'étais vraiment malade et qui m'ont vraiment
marqué parce que mon mal être s'est complètement éclipsé une
fois sur scène et j'ai fait des sets énormes notamment au Bataclan pour le festival
Dark Omen III avec Front 242 et
I AM X. Et puis il y avait aussi une autre soirée dans un
tout petit bar à Tours les Moshpit où là c'est
pareil, j'ai fait un set monstrueux et je suis tombé dans les pommes juste après !
Après, la semaine dernière, j'ai joué à Toulouse pour
l'Electro Alternativ Festival, où là j'ai
carrément pris mon pied. Je suis passé après Teenage
Bad Girls, Jennifer Cardini et T.Raumschmiere. Le public était encore là à 6 heures du
matin, je suis rentré sur scène et ça c'est super bien passé.
J'étais avec Klodia, la performeuse de Punish Yourself, notre première collaboration entre nous et il y en aura
d'autres !
Y a-t-il d'autres DJs avec lesquels tu aimerais mixer
particulièrement ?
J'ai eu la chance de jouer avec T.Raumschmiere deux fois que
j'adore mais c'est plus avec des lives qu'avec des DJs que j'aimerais jouer comme les
Happy Mondays, les Primal Scream, les
Chemical Brothers. Tous ces groupes de la scène Manchester
de la fin des 80/90 et qui sont toujours là.
Pour toi un DJ est-il un véritable musicien ?
Ça dépend des DJs. Pour ma part, je ne me considère pas comme un
musicien, mais plus comme un cuisinier qui mélange pleins d'ingrédients et qui en
fait quelque chose de bon s'il réussit. Plus un saucier qu'un cuisinier qui fait une
salade composée. Alors qu'un musicien a un long travail de création et de studio.
Mais j'ai des projets pour sortir des maxis, donc je vais vraiment me mettre à faire de la
musique pour de bon.
Hormis tes mixes, tu élabores aussi des remixes, était-ce un
processus d'évolution naturel pour toi ?
Je ne sais pas si c'était naturel ou pas. En tout cas, c'était une véritable
envie. J'ai complètement craqué sur ce que fait People
Theatre. Pas forcément sur ses choix musicaux, car il a une culture très
Synthpop, mais sur sa façon de faire. C'est un boulimique des
remixes, il travaille beaucoup et il a de l'ambition. J'avais vraiment envie de travailler avec
lui et ça c'est fait super naturellement. On a fait un remix de AfterHours des Dead Sexy INC qui est sorti sur un maxi
d'Enrage Prod. Le remix s'est fait en 3 jours alors qu'on ne se
connaissait pas, mais il y a une véritable symbiose. On a hâte de remettre
ça, mais malheureusement on a du mal à se caler du temps de libre pour travailler
sur d'autres projets.
Comment est née cette collaboration ?
On se connaissait déjà par Internet, par la suite, on s'est rencontré
à plusieurs reprises. Lui avait vraiment eu un coup de cÅ“ur sur mon travail
de DJ. Au cours d'une discussion, on a évoqué la possibilité de travailler
ensemble et l'on a commencé à rechercher sur quel morceau on pourrait travailler
ensemble. Moi j'adorais le titre AfterHours des Dead
Sexy INC, je les ai appelés pour savoir s'ils étaient
intéressés par un remix et ils ont dit oui et le remix a été fait
comme ça.
Quel est le premier remix que tu as fait ?
Ah mon premier remix c'était une sorte de bootleg pour TEPR qui est musicien de Yelle actuellement avec le
morceau Intergalatic des Beastie Boys.
C'était il y a 5 ans... Ensuite j'ai fait un remix non-officiel du titre Euro-man de JJ Brunel, le bassiste des Stranglers. C'était mes premiers balbutiements...
Le mash-up et les bootlegs sont redevenus très à la mode
notamment grâce à DJ Moule et DJ Zebra, tu en penses quoi de leur travail ?
Ils font vraiment du super bon travail, il y a des choses très bonnes. J'ai quand
même l'impression qu'il y a un côté trop quantité. Ils se sentent un
peu obligés de sortir des choses très régulièrement, et du coup je
trouve que ça manque de sélection. DJ Moule et
DJ Zebra sortent vraiment du lot. Il y a aussi Comar qui est dans le même esprit. En tout cas en France, c'est une
scène bootlegs très active. C'est bien, car ça permet de ressortir des vieux
titres qui n'étaient pas forcément passables en soirée. Tu imagines mal
passer du AC/DC dans une soirée électro, mais si tu y
rajoutes le rythme de Daft Punk en dessous, ça rend la
musique accessible. Tu te rends compte que ça a un véritable impact sur le public.
Mais un bon bootleg ne suffit pas, il faut aussi savoir le placer.
Quel support utilises-tu pour remixer ?
Sur Cubase essentiellement, qui est le logiciel de référence,
mais je fais aussi des boucles sur Acid Loop.
Quelle est ta philosophie par rapport à un remix, doit-on garder le
plus possible d'éléments du morceau original ou au contraire en garder le moins
possible ?
Ça dépend du morceau ! Si c'est un morceau au format pop c'est bien de
garder la mélodie, le fil rouge du morceau. Après si c'est un morceau techno ou
électro, tout est possible. Certains remixes ne ressemblent pas du tout aux originaux mais
gardent le même thème. Ensuite il y a les remixes classiques qui réutilisent
les mêmes sons mais déplacent les parties musicales et refont les voix. Ce n'est pas
vraiment une philosophie, mais ça tient au ressentiment par rapport au morceau original.
Tu viens de signer chez Elektrofon Records, quels sont tes projets musicaux
à venir ?
Je vais commencer à travailler à partir de juillet dans leur studio sur mes
premières productions avec Lab Insect qui est un des deux
fondateurs du label avec Olivier Brucker. J'ai aussi un rôle
de consultant au sein du label notamment pour faire paraître des artistes sur la prochaine
compilation Elektrofon et mettre en place des soirées
Elektrofon . Je ne suis pas seulement un artiste de plus
signé, j'ai aussi un investissement artistique au sein du label. J'aime beaucoup
l'équipe du label, ce sont des gens qui sont simples et qui proposent quelque chose de
différent en dehors de toute mode.
Quelles sont tes prochaines soirées à venir ?
Le 17/1/2008 au Poste à Galène - MARSEILLE (+ 16Sinners) - a confirmer, le 26/10/2008 à La Locomotive - PARIS (+
Dead Sexy Inc. + Soldout + ... /
Festival Les Divisions De La Pop) et donc un maxi à sortir :
[S20] : + LAB INSECT en fin 2007/ début 2008.
Comment t'imagines-tu dans 10 ans ?
J'en sais rien. Soit je n'aurais pas réussi à émerger et je vais me
retrouver à faire de l'intérim ou au contraire je vais vivre ma vie d'artiste
à 100 % et jouer un peu partout dans le monde. Si je fais ça, ce n'est pas un choix
personnel, j'ai vraiment l'impression d'être sur Terre pour ça !
Bonus Track : BLIND TEST de DJ [S20]
Dekad - Dive
Je ne connais pas... (donne sa langue au chat). Je connais le label
Boredom mais pas ce groupe. C'est pas mal, entre I AM X et Clan of Xymox... C'est bien qu'il y ait
cette scène en France, il y a un vrai public, des labels, des webzines et c'est
plutôt positif.
Trent Reznor & Peter Murphy – Warm Leatherette (reprise de The Normal)
Ce n'est pas la version originale, ce doit être la reprise de DJ
Hell, mais non elle est plus lente... (donne sa langue au chat).
J'aime beaucoup la voix de Peter Murphy. Trent est un type qui a fait une carrière énorme, c'est quelqu'un
que je respecte énormément. Trent, si tu m'entends...
The B-52's - Pump
(donne sa langue au chat) J'ai même pas reconnu les voix !!! Toutes
mes soirées d'ados, c'était vraiment la classe !
Grace Jones – She's lost
control (reprise de Joy Division)
Argh c'est.... (après un intense travail de mémoire) Grace
Jones ! Elle est terrible, c'est vraiment une icône des 80's. Joy Division, c'est vraiment un tournant dans la musique. Ils ont réussi
à amener quelque chose d'hyper profond, de très personnel. J'aurais vraiment
aimé que le groupe dure plus longtemps, mais en même temps, sans la mort de
Ian Curtis, il n'y aurait probablement jamais eu New Order...
Sindrome – Délire
Studio
(tout de suite) C'est Sindrome. Perso j'adore
le personnage et son visuel. Il a quelque chose de très anglais dans ce qu'il
dégage et dans son humour. On est plusieurs à le tanner pour qu'il fasse du live.
The Cure – The Only
One
(Immédiatement) Les Cure !!! On
reconnaît tout de suite. C'est complètement dans la continuité des derniers
albums. Ils sont dans une période très pop, mais je n'écoute plus beaucoup
ces derniers temps.
Crédits Photos : Stv
Myspace : http://www.myspace.com/stereokorbo

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L'actualité du sport avec Sport 365 -
1 days and 14 hours ago
 L’Australien Cadel Evans, deuxième
des deux derniers Tours de France, a prolongé de deux ans son contrat avec
l’équipe belge Silence-Lotto.
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Eurosport -
1 days and 15 hours ago
Favori au départ du Tour d'Espagne, Alberto Contador a l'occasion de rentrer au
panthéon du cyclisme. S'il gagne la Vuelta, le Castillan pourrait en effet devenir le
cinquième coureur de l'histoire à remporter les 3 Grands Tours. Il rejoindrait dans
la légende Gimondi, Anquetil, Merckx et Hinault.
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Clubic.com - Actualité -
1 days and 16 hours ago
Aujourd'hui, Dell complète sa gamme d'ordinateurs Vostro en y ajoutant deux nouveaux
portables et deux nouvelles tours. Selon la compagnie, ces machines répondront à un
besoin croissant des petites entreprises [...]
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planete-elea -
1 days and 21 hours ago
Etudiants : quand la santé remplace le bizutage
Par Destination Santé
Belle initiative que celle des responsables de l’Ecole supérieure de Commerce
Tours-Poitiers. ...
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Réflexions du Miroir -
1 days and 23 hours ago
Le futur
chinois et des autres
Les choses pourraient devenir bien insupportables après 2008, une fois, la flamme
olympique éteinte.
Cela peut rester un show, à condition, que la flamme n'ait pas été
allumée avec des pétards mouillés même dans un pays qui a vu la
naissance des feux d'artifice. Depuis les JO, il y a eu beaucoup de "plus" mais aussi beaucoup de
"moins" qui existe d'ailleurs partout. 2008 représente la trentième
année après la politique des "Réformes et de l'ouverture", lancée par
Deng Xiaoping.
Pékin est la capitale du Milieu, mais un milieu de quoi? Entre
Bouddha et Confucius avec église chrétienne en phase ascendante. Quinze millions
d'habitants dans cette mégalopole vouée, désormais, à la voiture. Il
faut compter pas moins de 5 heures pour la traverser. La ville attire les paysans comme un aimant
et cela, quitte à faire sauter le bouchon de la surpopulation. Un demi milliard de
citadins est prévu pour 2050.
A Pékin, les vieux quartiers ont été rasés. Un million de personnes
ont été expulsées de leur maison dans l'opération. Beaucoup de
pittoresques hutongs ont été remplacés par du béton et du verre high
tech toujours plus haut. Le tourisme béat pourrait en être affecté, mais,
à l'actif, il est vrai, que ces endroits ne jouissaient d'aucun confort. Honte de ce
passé et d'un patrimoine ?
Si de nombreux hôtels ont été construit pour les JO sur les terrains
laissés vierges, il est à remarquer qu'ils n'ont pas fait le plein de touristes. Le
succès est très mitigé: 80% pour les 5 étoiles, 60% à peine
pour les moyens de gamme. Il y a même des touristes sportifs qui s'en sont retournés
déçus par les limitations très strictes qu'ils ont dû subir. Qu'en
sera-t-il après de tout cet espace hôtelier ? Ce n'est pas les "business men" qui
les rempliront.
La Cité interdite, avec ses palais impériaux, ne restera-t-elle pas là comme
seul vestige pour le folklore et pour la nostalgie? Les ouvriers engagés pour les JO
trouveront domicile dans les "immeubles tours". D'autres seront renvoyés dans leur
campagne.
En émules de Wall Street, des nouveaux aristocrates ont mis en pratique la leçon
des seigneurs de la mondialisation. Pourtant 50% de cette population citadine n'a toujours pas
accès à la moindre richesse et aux soins médicaux. Les vieux ont très
difficile de nouer les deux bouts avec une pension au planché et des soins médicaux
qui restent à charge des patients.
La solidarité
intergénérationnelle était mise en avant par Rogge pour compenser. Les
enfants sont, en effet, souvent pourvoyeurs de la solidarité non
institutionnanisée. L'enfant unique, comme enfant-roi providentiel, ne peut s'imaginer sur
la durée et assurer cette solidarité sur le long terme. Les plus riches
n'hésitent plus à contourner cette loi en payant les amendes (tarif: 5000 euros).
Quant à la stérilisation massive, comme remède jusqu'ici aux maux de la
surpopulation, ne sera qu'un pis-aller sans l'appui d'une stratégie plus constructive
poussée par l'éducation.
Soyons objectifs, surtout positifs, dit le message. Un Etat de droit n'est pas encore la
préoccupation principale. Les autorités demandent, un peu de patience, pour que les
retombées financières des JO arrivent. Enfin, on l'espère, si la corruption
ne mange pas plus qu'elle ne le doit. Mais a-t-on le temps d'attendre?
Thierry
Wolton confirmait cette vision de la situation dans son livre le "Grand bluff chinois". Pour lui,
l'empire du Milieu n'aurait que des allures de dragon de papier. Sur le plan politique, par
contre, la méfiance est à prendre en considération. Les médias
appuyés par la propagande intentionnelle ou non, donnent souvent des idées fausses
ou biaisées de grandeur. Le miracle chinois doit être vu autant par
l'extérieur que par l'intérieur pour réussir. L'image de marque n'est que le
miroir aux alouettes s'il est pointé vers l'étranger avec un sourire coincé
à l'intérieur. La population chinoise toute entière doit se
développer, s'enrichir et consommer par l'intermédiaire d'une classe moyenne
autrement qu'en léthargie. Cette classe représente un danger majeur pour le parti
car elle pourrait revendiquer des libertés. Le parti, à la croisée des
chemins, aura à choisir entre économie et politique. Le manque d'énergie et
de matières premières pousse à leur importation. Malheureusement, les
coûts de ce côté augmentent et se refléteront sur la croissance
malgré une main d'oeuvre réputée bon marchée. Le vieillissement, la
démographie, l'environnement et l'écologie sont les problèmes cruciaux de
demain. Pour noircir le tableau, le totalitarisme, le népotisme, pacifique en apparence,
pourrait faire peur à l'occident. Les personnes âgées sont en augmentation
constante. La force de travail, clé de l'expansion actuelle, va être rabotée
à partir de 2015 suite à la politique de l'enfant unique. Seule l'éducation
pourra contrôler la démographie et non pas la stérilisation puisque la
nouvelle classe moyenne peut se payer 5000 euros d'amende. Les plus de 60 ans dépasseront
en 2050, le tiers de la population (3X plus qu'aujourd'hui). Le stress de la compétition
et la volonté de faire carrière pour les jeunes dépasseront l'envie de
créer famille. Si on estime que la Chine sera la 1ère économie en 2025, sa
croissance chutera pour cette raison dès 2050. Les USA et de l'Inde seraient alors les
nouveaux suiveurs. Un rééquilibrage du pouvoir d'achat à la clé, au
niveau de celui de la France actuelle. Spéculations sur un avenir politique plus
qu'incertain et pourtant bien solide.
Le journaliste Erik
Izraelewicz écrivait : "Si le XIXème siècle a été
pour la Chine celui de l'humiliation, le XXème celui de la restauration, le XXIème
sera celui de la domination". Contradiction? La Chine reprenait seulement de la vigueur et son
rôle prédominant qu'elle avait joué durant deux millénaires.
Bientôt au rythme effréné actuel, elle aura rejoint sur un pied
d'égalité Etats-Unis et Europe.
Le Traité de San
Francisco a rendu à la Chine tous les territoires qui avaient été
occupés par le Japon. Politiquement, le cas de Taiwan reste très préoccupant.
Militairement, la Chine a plus de dix voisins, présents un peu partout, mais ils ne sont
pas exempts de volonté de se faire respecter.
Un soulèvement populaire massif pourrait-on l'imaginer? Des protestations ont eu lieu
avant les JO. C'est vrai, il y a une multiplication des conflits sociaux : une ONG en a
recensé 57.000 en 2004. De l'intérieur, pas beaucoup à attendre,
cadenassée par le parti, une opposition trop ferme est châtiée
immédiatement. Des protestations contre des conditions de travail dignes de notre XIXe
siècle, des salaires impayés ou sous- payés, des licenciements arbitraires.
Des mouvements qui débordent les usines d’état pour éclater dans le
secteur privé et les usines de la Chine côtière tournées vers
l’exportation. Le tout, bien sûr, à l’insu ou à l’encontre
des syndicats officiels inféodés au Parti Communiste toujours tout puissant. Le
Parti communiste est persuadé qu'il est là pour dix mille ans. Les
évènements de 1989 à la Place TienAnmen n'ont pas réussi à
percer la grande muraille de la pensée unique. La véritable Grande Muraille, dragon
de pierre, restera-t-elle comme symbole à la croisée des chemins?
Le téléspectateur chinois jouit de la possibilité de capter 50
chaînes, mais c'est une abondance qui ne trouve son égal que dans
l'uniformité. La culture musicale alternant avec les chants patriotiques, se mixe avec des
variétés abrutissantes pour mettre un pied dans un modernisme dont le citoyen ne
comprend pas totalement les rouages et les aboutissements.
Incroyants, ils agissent en souplesse progressant par échelons successifs.
Si une chaussure sur deux, portée en Europe provient de Chine, la crise financière
des subprimes a aussi touché durement la Chine.
Shangai, capitale économique et de la
finance, accueillera l'Exposition universelle en 2010. Perle de l'Orient, elle compte pour 20% de
la production industrielle. La Bourse de Shangaï (CSI 300) a perdu 60% depuis le
début de l'année. Chute pour suivre le mouvement général, mais qui se
redressait de 7,9 % le 20 août. Les raisons invoquées par les analystes: "les
autorités de régulation boursière sont sur le point d'annoncer des mesures
telles que la possibilité d'échanges à crédit, l'introduction de
nouvelles règles pour gérer une hausse brutale des cours, la levée des
restrictions pesant sur le échanges de millions de titres et un plan de relance de
l'économie entre 20 et 40 milliards d'euros". Il faudra bien cela après les 40
milliards de dollars des JO. Les jeux de Séoul avait plombé la croissance.
La sous-estimation des résultats de 2004 par les autorités chinoises n'a pas
été due à une simple erreur de calcul. La monnaie yuan ne reflète
absolument plus la valeur réelle dans les cours la véritable force qu'elle a
dégagé. Cette fois, on pense même à la dévaluer dans l'avenir.
Le potentiel de placement et de croissance existe encore, mais, les investisseurs, ayant un
compte, ne représente que 4% des Chinois. L'état conserve, en effet, 75% des
liquidités dans une triangulaire entre les Bourses de Shangaï, d'Hongkong et de Wall
Street. Le gigantisme de la Chine ne serait donc qu'une preuve d'obésité avec un
ratio PE trop élevé de 50 fois le profit de l'année.
Et puis, il y a aussi Hongkong avec ses deux systèmes: un chinois et un occidental,
mi-démocratique, aussi.
Depuis, on tisse, aussi, sa propre toile et on se préoccupe de l'Afrique et de
l'Amérique latine avec la diplomatie économique en prévision.
Néocolonialisme non avoué ou nouveaux marchés pour le cas où les
frontières se fermeraient une à une dans les pays plus riches? S'attaquer au
marché local veut dire des prix encore plus bas, avec des salaires qui grimperont mais
à vitesse réduite. On est encore très loin de la stimulation de la
croissance par les salaires élevés. Le haut de gamme, la chose sophistiquée
ne font pas partie des voies du futur aux yeux chinois de masse.
La confiance interne envers le gouvernement sera-t-elle assez forte? D'ici la fin de
l'année, les commandes risquent de chuter drastiquement. Est-ce un moment choisi pour
ralentir la surchauffe?
La fuite en avant dans la lutte à la performance ne pourra pas continuer avec un seul
petit livre même devenu plus "orange". Une trop grande dépendance des exportations
font progresser la science et l'économie en somnambule comme le disait Arthur Koestler.
Une reprise du contrôle et des libertés avec la nouvelle bourgeoisie avec la
pression policière pourrait être tentée. Beaucoup d'habitants ont disparu,
chassés de la ville de Pékin. Des ouvriers de la construction ? Le raidissement
s'est produit chez les dissidents, qui au minimum, se voyaient assignés à
résidence.
Croissance exponentielle ou anarchique avec des progrès seulement à tâtons et
dans des zigzags non dépourvu de hasard? Les régressions sont tout aussi
spectaculaires. Le besoin d'énergie est probablement le défi majeur.
Le journal l'Echo titrait le 17 juillet 2006 : "La croissance contraint la Chine à
repenser sa politique énergétique". Il est fort probable qu'il faut voir cette
phrase en vice et versa. Jusqu'en 1993, exportatrice nette. Déjà en 2004,
2ème consommateur d'électricité juste derrière les États-Unis.
7% de la consommation mondiale. C'est grave quand on sait qu'il faut doubler la consommation pour
produire en moyenne la même quantité de produits ailleurs. Les problèmes de
l'énergie et de la pollution sont devenus ceux de la Sécurité Nationale. Le
pétrole sera-t-elle l'arme fatale qui disloquera l'économie, les économies?
Une nouvelle véritable muraille de Chine par son ampleur (2 kms) a pris place avec le
barrage des Trois-Gorges sur
le Yangtsé. Celui-ci
fournira de l'électricité à des dizaines de millions de personnes. Cela
équivaudra à 18 réacteurs nucléaires. Pour le construire, 35.000
ouvriers ont été mobilisés jour et nuit, 2 million d'habitants ont
été déracinés dans l'opération mais les conséquences
écologiques inquiètent. Les oiseaux et les poissons, eux, n'aiment pas
cela. La biodiversité et la reproduction des poissons n'y trouveront
pas leur compte. Ce n'est pas, non plus, la bonne solution pour les alluvions et pour
engraisser les berges. Shangaï, à
l'embouchure, souffrira un peu plus de sédiments empoisonnés (sources).
L’accroissement du coût de la main d’Å“uvre, des besoins en
investissements dans la recherche, le règlement des problèmes liés à
l’environnement concourront aux difficultés majeures des années futures. La
fragilité du système pourrait bien vite être démasquée par les
invités de cette grande messe internationale. Des fluctuations subsisteront, mais la
tendance à long terme restera définitivement à la hausse dans les besoins si
rien ne craque avant.
L'équilibre des pouvoirs mondiaux est entraîné par ce brusque retournement de
situation. Volontairement ou non, les pays les plus riches devront se plier à une
période longue de co-existance, de co-dépendance intégrant le besoin
d'importer et d'exporter ressources naturelles et produits industrialisés de la
technologie.
La Terre, elle, sera-t-elle capable d'assurer l'approvisionnement en énergie d'une
deuxième, voire d'une troisième puissance économique consommatrice et
polluante telle que les États Unis? Voilà le défit majeur de demain. Cette
connexion intégrée se confirme quand on pense à l'émergence
parallèle de l'Inde, de la Thailande et à la consommation d'énergie et de
matières premières qu'elle a engendrée. Comme dit ailleurs, les ressources
naturelles que nous offre notre planète ont toujours été estimées
faussement comme inépuisables et donc "non chères". Les prix de l'essence et de
toutes les autres matières premières explosent désormais.
Au départ, ce n'est pas tellement une confrontation avec la pénurie de ces
matières premières qui fixe les prix. Chaque limite à la production et
à l'extraction a chaque fois été, en général, repoussée
par un apport nouveau de technologie. La pression vient plutôt de la demande, qui s'est
amplifiée démesurément en se déplaçant vers ces nouveaux
demandeurs et qui, cette fois, n'a pas été contrebalancée par aucun gain
technologique suffisant.
Fait plus ou moins "bénin": A Bruxelles, le 20 juillet 2006 avait été inauguré, en grande
pompe, la nouvelle ligne d'aviation directe entre Bruxelles et Shangaï. L'"invasion" des
hommes d'affaires pouvait commencer en pleine force. Les carnets de commandes ne
désempliraient pas le mois suivant. Le 13 août suivant, pourtant, retournement de
situation inexpliqué, sinon en surface, la ligne était supprimée sine die
avec une raison officiel d'un problème opérationnel. Le terrain chinois aurait-il
été miné pour la capitale de l'UE?
V ivre en Chinois et produire en dépassant la production à
l'occidentale. C'est le but avoué. Les autres blocs pourraient imposer de stopper cet
élan de domination du monde par un nouveau protectionnisme plus méchant. Les
problèmes pour trouver des solutions de partages équitables à l'OMC prouvent
que certains pourraient y penser, mais ce serait l'embrasement pour tous.
L'expression "Tigres de papier" qui qualifiait les États-Unis du temps de la guerre du
Vietnam s'adresse aujourd'hui à la Chine en constatant que 60% de son approvisionnement
énergétique est importés.
La situation est paradisiaque, pour une élite seule (plus de 300.000) mais en majeure
partie dans les villes. Fruits des amours contre-nature du capitalisme le plus
débridé et du socialisme le plus bureaucratique pour la Chine.
Pays rural par excellence, la situation était bien entendu bien pire loin des buildings.
Le lopin de terre cultivé par le paysan reste une location de l'État. Les paysans
de l'ouest restent les victimes d'expropriations sans compensation équitable et sans
défense face à la corruption des cadres locaux. On compte 200 millions de familles
paysannes (40% de la population). Autosuffisants, chaque famille exploitante exploite 0,65 ha en
moyenne soit à peine 10% de la surface arable du globe. La productivité de la Chine
domine pourtant la production mondiale de blé, de fruits, de légumes et
détrône l'Inde pour le riz et le thé. La Chine des campagnes n'a eu que peu
d'écho, parce que tout simplement, n'a pas de portée positive pour l'ensemble.
La région de Taklamakan
à l'Ouest, annexée au Désert du Gobi, avec
le souvenir de l'oasis historique de Khara Koto, n'est
qu'une des représentations de la sècheresse qui sévit dans cet énorme
territoire. La Rivière Noire détournée au 14ème siècle, les
barrages modernes ont déjà annulé, une fois, toute chance d'y vivre. La
transhumance vers les villes ou vers des ensembles d'habitations préfabriquées n'en
a été que renforcée. En attendant, des centaines d'incidents par jour dans
les campagnes sont dénombrés par les autorités qui matent certains d'entre
eux, mécontents de leur sort. Qui dit désert, dit problème d'eau. Le Tibet
offre son pesant d'eau fraîche avec ses réserves himalayennes. On ne lâche
donc pas. Les moussons font le reste mais dans le sud.
La région du Xinjiang est, elle, très riche et ne serait pas contraire à
plus d'indépendance.
O n pouvait lire dans la presse: "La Fédération chinoise des
syndicats (ACFTU) fait pression sur les entreprises étrangères établies en
Chine pour qu'elles autorisent une délégation syndicale dans leur implantation
chinoise. Cette campagne vise surtout les entreprises américaines comme Wal-Mart qui
excluent les syndicats dans le monde entier. A l'heure actuelle, des syndicats sont
présents dans un tiers des entreprises étrangères en Chine (soit quelque 40
000 entreprises). Selon la législation chinoise, toute entreprise de plus de 25
travailleurs doit disposer d'une délégation syndicale officielle, ce qui n'est
souvent pas le cas dans les faits. Le syndicat officiel créé par l'État est
contrôlé par le parti communiste. Les syndicats indépendants sont
illégaux et leurs membres sont poursuivis. Les autorités s'inquiètent
surtout du fait que la croissance économique persistante puisse conduire à des
troubles sociaux. Les syndicats s'intéressent bien plus à la situation des managers
qu'aux conditions de travail des autres travailleurs".
Dans cette effervescence, que restent-ils comme réactions et potentiels aux
compétiteurs et dans une certaine mesure aussi de intérieur? Le déclin du
pouvoir d'achat des autres partenaires mondiaux, sensible, entre également en ligne de
compte au mauvais moment. Cette décadence, il est vrai que ce sera les biens de
consommation les plus chers qui péricliteront en premier. On apprend, comble, qu'Adidas ne peut plus se payer des ouvriers
chinois et pense à délocaliser au Cambodge, au Laos ou au Vietnam.
La force de travail du Chinois s'exporte heureusement "bien" et est appréciée, pas
uniquement dans les restaurants du monde. Le Chinois exporte aussi sa faiblesse de
revendications. Si le Chinois le veut ou plutôt quand il ne peut faire autrement, il se
retrouve, à plus d'un million, dans l'émirat de Dubaï, par exemple, avec des
collègues asiatiques comme des "esclaves volontaires". Comment repartir sans passeport,
réquisitionné au départ, d'ailleurs?
Donc, rien de vraiment nouveau sous le soleil levant et couchant à espérer quand on
entend parfois des discours des grands pontes du commerce mondial.
Alors, si on pensait à un changement de programme, un changement d'environnement,
d'époque et de couleurs, avec quelqu'un qui, à nouveau, repousserait ce cri de
sagesse charismatique :
- "I have a dream" comme Martin Luther King l'avait proclamé
dans d'autres circonstances.
Le monde est un village. Nous l'oublions souvent qu'il y a eu par le passé des
"casseroles" qui resurgissent périodiquement comme la maladie des poulets par exemple
("La
mort a des ailes"). C'est de plus en plus "L'argent du
beurre" qui est en jeu.
C omme toute autre civilisation, la Chine connaîtra une période de
consolidation pendant laquelle sa population voudra améliorer sa condition de vie. La
légitimité d'un parti communiste en plein capitalisme ne peut se concevoir
indéfiniment sans un retour du balancier. Population en sommeil qui revendiquera, un jour,
une véritable classe moyenne, plus de social et de démocratie, un
développement avec une volonté du "durable". En 15 ans, dans les villes, une
nouvelle classe "presque moyenne" a multiplié ses revenus par 7. Premiers pas.
Bonne(...)

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Radio Intensite -
2 days and 1 hours ago
Suite à la décision du Bureau du Comité de Direction du samedi 23 août
2008, la Section Régionale des Coupes et Championnats a procédé à un
nouveau tirage du 2ème tour de la Coupe de France du dimanche 7 septembre 2008 qui annule et
remplace le précédent. Cette décision repose sur le fait que la FFF a
intégré le FC St Pryvé St Hilaire en CFA2 pour la saison 2008/2009 (et non en
CFA), ce qui modifie l'organigramme de cette compétition compte tenu des dispositions
réglementaires qui régissent l'entrée en lice des clubs nationaux. DHR contre
PH FC St Jean le Blanc (DHR) - ES Maintenon Pierres F. (PH) ES Vineuil Brion (PH) - AS St Amand
Montrond (DHR) Loches AC (PH) - AS Salbris (DHR) DHR contre PL ou + FC St Georges sur Eure (PL) -
US Vendôme (DHR) ES Bourgueil (PL) - St Avertin S. (DHR) US Mer (PL) - AS Gien (DHR)ES
Athée sur Cher (D2) ou AS Le Ripault (PL) - CCS Port. Tours (DHR)PH contre PH AS Port.
Bourges (PH) - US Beaune la Rolande (PH)PH contre PL ou + US Chinon Cinais (PH) - SA Issoudun (PL)
SMOC St Jean de Braye (PL) - Jeunes Bourges Nord (PH) CS Lusitanos Beaugency (PH) - SC Azay le
Rideau Cheillé (PL) ou AS Monts (PL) US Argenton sur Creuse (PL) ou FCP Selles sur Cher (PL)
- US Selles sur Cher (PH) FC Boigny sur Bionne (PL) ou FC Rémois (D1) - A. Ymonville (PH)US
Châteauneuf sur Loire (PL) ou O. Port. Mehun sur Yèvre (D1) - USM Olivet (PH)AS Chouzy
Onzain (D2) ou AS Chanceaux sur Choisille (PL) - FCM Ingré (PH) AS St Germain du Puy (PL) ou
FC Diors (D2) - DR Selles St Denis (PH) US Neuvy St Sépulcre (D3) ou FC2M Martizay (PL) -
EGC Touvent Châteauroux (PH)PH contre D1 ou + US Dampierre en Burly (D1) ou C. Deportivo Esp.
Orléans (D1) - HB Chartres (PH)C. Deportivo Esp. Tours (D3) ou US Chitenay Cellettes (D1) -
AS Franco Marocaine Blois (PH) PH contre D2 AS Chuelles (D2) ou CS Angerville Pussay (D2) - CS
Mainvilliers (PH) CA Montrichard (D2) ou Blois FC Anatoliens (D2) - US St Pierre des Corps (PH)PL
contre PL ou + S. Montoire (PL) - AS Nogent le Rotrou (PL)US Chambray les Tours (PL) - AS Fondettes
(PL)AS Contres (PL) - AS Montlouis sur Loire (PL)US St Florent (D2) ou ES Moulon Bourges (PL) -
Jargeau St Denis FC (PL) US St Cyr en Val (D3) ou U. Port. SS Orléans (PL) - A. Gallardon
(PL) PL ou + contre D1 ou + US Aigurande (D1) ou US St Maur (D1) - SC Massay (PL) US Le
Pêchereau (D1) ou US Le Blanc (D1) - US Le Poinçonnet (PL) Luisant AC (PL) ou E.
Chaingy St Ay (D1) - FC Meung sur Loire (D1) ou A. Port. SL Dreux A. Port. (D1)US Villedieu sur
Indre (D1) ou SC Vatan (PL) - FC Levroux (D1) ou AS Arthon (D1) US Aix Rians (D1) ou ES Trouy (PL)
- US Reuilly (PL) ou CS Vignoux (D1) EB St Cyr sur Loire (D1) ou ASVL Pont de Ruan (D2) - US Port.
Joué les Tours (PL) CA St Laurent Nouan (D1) ou SC Savonnières (PL) - AS Chailles
Cande (D2) ou ACS Buzançais (D1)SL Chaillot Vierzon (D2) ou SC Châteauneuf sur Cher
(D2) - ES Villebarou (PL) AS Anet (D2) ou CA Pithiviers (D2) - ES Nogent le Roi (D1) ou CA Ouzouer
le Marché (PL)A Artenay (D3) ou US Cloyes Droué (D1) - A. Sours (PL)ES Etrechet (D3)
ou FUS St Benoît du Sault (D1) - US Montgivray (PL) FC Bourdelins (D4) ou US
Châteaumeillant (D2) - O. Mehun sur Yèvre (D2) ou Eglantine Vierzon (PL) D1 ou +
contre D1 ou + AS Soings en Sologne (D1) ou US Renaudine (D1) - ES Villefranche sur Cher (D2) ou US
Valençay la F. (D2)ES Aubigny sur Nère (D1) ou US Lunery Rosières (D1) - AS
Chapelle St Ursin (D2) ou FC St Doulchard (D1) AC Parnac Val d'Abloux (D2) ou US La Châtre
(D1) - AS Ingrandes (D3) ou US Brenne Vendoeuvres (D2) Sont exempts : J3S Amilly (DHR)OC
Châteaudun (DHR) et les clubs de DH, CFA2, CFA, Nat, L2 et L1.

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Read/WriteWeb -
2 days and 4 hours ago
In
yesterday's
episode of RWW Live, our live podcast show, our topic was online music and
we had 3 very special guests on the show: Dalton
Caldwell, founder and CEO of Imeem; Lucas
Gonze, founder of Webjay and until recently a senior member of the Yahoo Music team;
and Rob Williams, Senior VP of Music Software at RealNetworks. Also on the show
were Sean Ammirati (host), Richard MacManus and
Marshall Kirkpatrick. The audio is archived below for your listening pleasure.
In this post we feature some of the highlights from the show, which included many interesting
factoids about Imeem, Yahoo Music and Rhapsody. But more importantly there was a lot of
fascinating discussion of online music trends and where the music industry is headed.
What Are The Killer Features for Online Music?
The show started with a discussion about the killer feature set for
online music, based on a post Marshall wrote recently. Marshall noted that the user
experience in online music is not as good as it should be in streaming music websites.
In reply Lucas said that the listening experience has changed since around 2000 - e.g.
people who follow mp3 blogs enjoy the personalities and the "constant sense of flow" of new
music. In terms of streaming music, he said that there is a close connection between the songs
and the community - it isn't intended to be decoupled. He said an ideal listening experience now
is one that mixes music with fun, the social aspects.
Dalton said that Imeem
started out as a social network, then the music came later - not the other way round. They slowly
added music features, as people asked for them; and that has steered the product. He said that
online music shouldn't be about consumption, but online community and self-expression. He thinks
sites that are primarily community focused, rather than just listening to lots of music, are the
ones that have succeeded most in online music. He also said technical advantages are key - he
pointed to Imeem's acquisition of Snocap and its upload technology.
Sean asked Dalton a bit more about how Ime | |