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Coulisses de Bruxelles, UE -
10 hours and 42 minutes ago
pChristine Lagarde s’est livrée, tout à l’heure, à une belle
tentative d’intoxication. Lors de la conférencea
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style=margin: 0px 0px 5px 5px; float: right; //a de presse clôturant le conseil des ministres
de l’Économie et des Finances (Ecofin) qu’elle préside, elle a froidement
expliqué que la Commission avait décidé de mettre entre parenthèses le
droit de la concurrence en matière d’aide d’État aux banques, ce qui
laisse entendre que Paris a obtenu gain de cause dans son bras de fer avec Bruxelles sur son plan
d’aide aux établissements français. em« Mme Kroes (la commissaire
chargée de la concurrence) a accepté de (...) tenir compte de l’urgence et de
la nécessité de faire passer les impératifs du financement de
l’économie devant les impératifs de règles absolues de droit de la
concurrence ». « Le problème n’est pas aujourd’hui de
s’inquiéter du respect d’une saine concurrence entre les banques, mais de sauver
le système bancaire »/em, décryptait un diplomate européen de haut rang
cité par l’AFP (sans doute un Français...)./p p En ces temps de sauve-qui-peut
général, tous les pays, et pas seulement la France aimeraient bien se
débarrasser de règles jugées trop contraignantes afin de pouvoir aider leurs
entreprises nationales comme ils l’entendent, sans se préoccuper des effets chez leurs
voisins. Le ministre allemand des finances, le social-démocrate Peer Steinbrück,
n’a pas hésité à accuser la Commission d’agir de façon trop
em« bureaucratique »/em : em« il ne faut pas réagir à une telle
crise financière d’une façon aussi bureaucratique »/em, a-t-il
lancé à l’issue de la réunion d’aujourd’hui. Pour rappel,
l’Allemagne n’a jamais aimé la politique de concurrence qui a été
notamment pensée au lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour briser les Konzern
allemands qui avaient fait la puissance des Reich... Son collègue suédois, le
libéral Anders Borg, n’a pas voulu être en reste en s’en prenant aux
em« légions de bureaucrates » /emqui examinent les aides d’État :em
« nous avons besoins de rétablir les canaux du crédit. La Commission n’a
pas été constructive »/em. À gauche ou à droite, le discours est
donc le même./pblockquoteblockquotepÀ Bruxelles, on prend ces critiques avec
philosophie, les hurlements des politiques étant une constante : em« on a
l’habitude »,/em soupire un fonctionnaire de la Commission, em« les politiques
sont dans le très court terme et refusent de voir les conséquences à long
terme »/em. On se souvient encore des engueulades entre le chancelier Helmut Kohl et le
commissaire à la concurrence Karel van Miert à propos de Volkswagen ou du statut des
caisses d’épargne des Länder... /p/blockquote/blockquotepa
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style=margin: 0px 5px 5px 0px; float: left; //a Reste que, cette fois, Christine Lagarde a
été un peu loin dans le em« mensonge »/em, selon le mot d’un
diplomate qui n’en est toujours pas revenu. Car elle a présenté ce qui est en
réalité une communication que la commissaire à la concurrence a faite aux
vingt-sept ministres des Finances ce matin, lors d’un petit-déjeuner, comme le
résultat d’une négociation ayant abouti à la capitulation en rase
campagne de la Commission. Lagarde a même affirmé que les nouvelles lignes directrices
(après celles adoptées le 13 octobre) en matière d’aide
d’État au secteur bancaire seraientem « soumises »/em au Conseil
européen des chefs d’État et de gouvernement des 11 et 12 décembre.
C’est d’autant plus gros que, la Commission, dans l’exercice de ses
compétences en matière de concurrence, agit comme une autorité administrative
indépendante qui n’a de comptes à rendre qu’à la Cour de justice
des communautés européennes !strong Bref, à l’en croire, c’est
à un véritable coup d’État auquel on aurait assisté ce
matin.../strong/p pIl n’en est évidemment rien, a
href=http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=MEMO/08/757amp;format=HTMLamp;aged=0amp;language=ENamp;guiLanguage=encomme
le montre son discours disponible sur le site de la Commission/a. Elle y explique les raisons et
les principes qui ont conduit la Commission à approuver vingt plans nationaux d’aide
aux banques en deux mois et à émettre des réserves sur d’autres.nbsp;
Son but : em« appliquer les règles sur les aides d’État pour soutenir la
stabilité financière »/em tout en évitant que em« les mesures
nationales n’aggravent la crise en exportant les problèmes vers les autres
États membres »/em. Il n’est donc pas question que la Commission renonce
à assurer le respect d’une concurrence libre et non faussée au sein du
marché unique. La problématique, désormais, a changé de nature a-t-elle
souligné : il ne s’agit plus de sauver des banques menacées de faillites, mais
d’éviter un assèchement du crédit (« credit crunch »).
D’où l’annonce de nouvelles « lignes directrices » (« guide
lines ») afin de guider les États dans le choix de leur plan./p pstrongEn effet,
comment s’assurer que cette aide bénéficiera bien à
l’économie réelle et ne finira pas dans la poche des actionnaires ? Comment
éviter qu’elle fausse la concurrence en permettant aux banques aidées de
proposer des crédits à des taux très bas afin de faire main basse sur le
marché ?/strong Pour Kroes, qui reconnaît que l’exercice est délicat, il
faut d’abord que l’aide de l’État soit justement
rémunérée. Il faut ensuite que des mécanismes soient prévus pour
inciter les banques à rembourser l’État dès que les conditions du
marché seront revenues à la normale, par exemple en demandant une forte
rémunération ou en suspendant le versement des dividendes aux actionnaires. Enfin,
elle veut des engagements fermes des banques que l’économie réelle profitera
bien de ces aides d’État. em« Les aides d’État ne sont pas faites
pour accroitre le profit ou perturber la concurrence »/em, a-t-elle
répété à plusieurs reprises. Bref, la Commission se veut «
pragmatique » et est prête à accepter toutes les solutions qui garantiront que
les contribuables ne seront pas les dindons de la farce./p pC’est pour toutes ces raisons que
la Commission se fait tirer l’oreille pour accepter le plan d’aide à laa
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alt=Banques_2 style=margin: 0px 0px 5px 5px; float: right; //a Commerzbank, la seconde banque
privée allemande (8,2 milliards d’euros de recapitalisation et une garantie sur les
nouvelles dettes de 15 milliards d’euros). Neelie Kroes exige ainsi que le versement des
dividendes aux actionnaires soit gelé pour une période supérieure aux deux ans
prévus dans le plan allemand de crainte que l’aide tombe en réalité dans
la poche des actionnaires (ce plan prévoit par ailleurs une rémunération de
l’État d’au moins 10 %). De même, il n’est pas question que la
commissaire à la concurrence accepte le plan français en l’état qui
présente l’inconvénient em« de mettre les banques dans une position
artificiellement avantageuse »/em, comme on le dit à Bruxelles. En marge du Conseil
Ecofin, Lagarde et Kroes ont d’ailleurs continué à négocier. Cette
dernière exige des engagements précis sur le montant des prêts qui seront
accordés à l’économie réelle ainsi qu’une incitation plus
forte des banques à rembourser dès que possible l’aide de l’État,
soit par un gel des dividendes, soit par une augmentation de la rémunération, soit
em« par tout autre mécanisme ». « Par exemple, plus ING, la banque
néerlandaise, versera de dividendes à ses actionnaires, plus la
rémunération de l’État augmentera »/em, explique un fonctionnaire
de la Commission. /pblockquoteblockquotepBref, on est loin, très loin d’une
capitulation comme a voulu le faire croire Christine Lagarde qui semble vouloir faire feu de tout
bois pour sauver son plan. Cette crise montre surtout tout le pragmatisme de la Commission,
contrairement à ce qu’affirment ses détracteurs, et l’extrême
malléabilité des règles de concurrence européenne. Lorsque les
conditions changent, il faut s’adapter./p/blockquote/blockquote

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Discordance - Musique & Culture -
12 hours and 28 minutes ago
img src=IMG/arton782.jpg alt= align=right width=80 height=80
onmouseover=this.src='IMG/artoff782.jpg'
onmouseout=this.src='http://www.discordance.fr/IMG/arton782.jpg' class=spip_logos / div
class='rss_chapo'Une nouvelle date dans la capitale pour les belges de Girls In Hawaii n'a
nullement de quoi les impressionner. Ils ont déjà fait résonner leurs
mélodies rêveuses ou carrément rock à la Cigale, à l'Olympia, au
Nouveau Casino... et pourtant chaque date apporte son lot de surprises./div div class='rss_texte'p
class=spipAvant leur concert du Bataclan en ce jeudi 20 novembre, strong class=spipLionel/strong et
strong class=spipDenis/strong nous font partager leurs histoires de maisons à l'abandon,
d'instruments bizarres, de frères wallons et flamands qui ne se parlent pas... « i
class=spipfrom here to there/i »./p p class=spipstrong class=spipEn guise d'introduction,
qu'aimeriez vous que l'on dise sur vous ?/strong/p p class=spipspan class='spip_document_5534
spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:170px;' img class='ArticleImage'
src='http://www.discordance.fr/local/cache-vignettes/L170xH113/hawai1-4be0d.jpg' width='170'
height='113' alt= style='height:113px;width:170px;' //span strong class=spipLionel :/strong Du bien
!/p p class=spipstrong class=spipDenis :/strong Ce que j'aimerais qu'on dise, parce que c'est
quelque chose que j'apprécie dans les autres groupes, c'est qu'on a une vraie histoire sur
plusieurs disques, une vraie longue carrière. Également le fait d'avoir tout le temps
l'envie de remettre en question son propos, de réfléchir, de rester intègre
dans l'intention. Faire un disque qui te surprend en premier lieu avant même que les gens
l'entendent. C'est la qualité qui me fascine le plus chez les groupes, quand tu as un noyau
dur de cinq ou six personnes qui n'a jamais changé, qui traverse les années les
époques, les styles. Être pertinents est une qualité super importante,
je crois./p p class=spipstrong class=spipVous avez sorti i class=spipFrom Here To There/i en 2003
en Belgique, i class=spipPlan Your Escape/i cette année, la crise du disque entre temps...
Est ce que ça a changé vos rapports à votre label et à la scène
?/strong/p p class=spipstrong class=spipLionel :/strong On vit ça d'assez loin, on a un peu
notre bulle. Ça bouge et beaucoup de discussions tournent autour de ça mais
nous on est dans un label en Belgique encore très artisanal. On n'est pas trop
ébranlés. Comme c'est un petit label, on est un gros groupe dedans et on est toujours
assez privilégié à ce niveau là. Peut être que si on était
chez strong class=spipSony/strong ce serait plus compliqué pour nous. Le fait qu'on tourne
beaucoup, plus que sur le premier album, est peut être une conséquence de la crise du
disque./p p class=spipOn se pose beaucoup de questions sur comment on va sortir nos disques. Si
ça se trouve, le quatrième disque ne sera plus un objet physique. Ce qui nous fait
bizarre, car on a vraiment la culture du CD. Mais personne ne sait vraiment comment ça va se
développer... Ça va être riche de pouvoir proposer quelque chose de
différent, sur un nouveau format. Je pense qu'il y a vraiment de belles choses à
faire mais on n'y a pas encore vraiment réfléchi./p p class=spipstrong
class=spipDenis :/strong Ça peut inquiéter les gens qui ont un rapport plus
industriel à la musique, les entreprises qui ont besoin de vendre beaucoup de disques pour
faire tourner leur structure et gagner leur vie. Ils ont un rapport très fonctionnel au fait
que les ventes baissent. D'un point de vue plus créatif ou artistique, des choses
très riches peuvent naître. Commencer à diffuser de la musique sur le net,
faire des albums plus courts, sortir régulièrement des paquets de 3-4 morceaux. A mon
avis, il va y avoir plein de formules, on va ensuite sûrement passer à autre chose
comme il y a eu plein de fois ce genre de cycles. C'est assez excitant./p p class=spipstrong
class=spipIl y a-t-il un thème principal sur i class=spipPlan Your Escape/i ?/strong/p p
class=spipstrong class=spipLionel :/strong C'est toujours plein d'idées
rassemblées...on essaie de faire un journal intime sur deux ou trois ans. C'est clair qu'il
y a une teinte un peu désillusionnée, c'est comme ça qu'on a vécu ces
trois années. C'était plus complexe dans la manière de
réfléchir. On a trouvé moins de fraîcheur donc on a compensé avec
quelque chose de plus intellectualisé. J'ai l'impression que les morceaux sont plus denses,
des morceaux à tiroirs. Il a un côté plus triste aussi, comme un adieu à
l'enfance. Ça correspondait bien à ce que l'on a vécu en fait./p p
class=spipstrong class=spipQuand j'écoute les deux albums, je me représente i
class=spipFrom Here To There/i comme le printemps/été et i class=spipPlan Your
Escape/i comme l'automne/hiver.../strong/p p class=spipspan class='spip_document_5537
spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:170px;' img class='ArticleImage'
src='http://www.discordance.fr/local/cache-vignettes/L170xH113/hawai4-c72e1.jpg' width='170'
height='113' alt= style='height:113px;width:170px;' //span strong class=spipLionel :/strong
Exactement, c'est sans doute pour ça que tout l'artwork est dirigé vers des tons plus
sombres./p p class=spipstrong class=spipLes instruments sont plus variés sur ce second
album, on perçoit de l'accordéon, de la cornemuse...quels autres instruments
avez-vous introduits ?/strong/p p class=spipstrong class=spipLionel :/strong On est un peu des
gamins pour ça, on aime bien aller choper des instruments et les tester, s'amuser... Il y a
eu de la flute, du doudouk (flûte traditionnelle arménienne, ndlr). Il y aussi le
marxophone, un vieil instrument du début du siècle passé. C'est une
espèce de harpe à vingt cordes et on joue dessus avec des petits marteaux./p p
class=spipstrong class=spipDenis :/strong Ça donne des sons très
métalliques, un peu comme un vieux piano désaccordé. On a aussi beaucoup
joué avec un vieux piano qu'on a racheté dans une sorte de brocante. Il est dans
notre local de répétition et sonne de plus en plus faux mais on n'a jamais osé
faire changer toutes les cordes parce qu'il a un côté vieux piano bar. Sinon il y a de
l'accordéon, de la mandoline. Beaucoup de morceaux sont nés d'un instrument sur
lequel on tombe et c'est un coup de cœur. Tu tombes amoureux d'un objet et tu as envie
de sublimer le son dans une chanson à toi pour l'acquérir. Comme si tu devais
mériter de jouer dessus... Le marxophone c'était vraiment comme ça. On l'a
entendu une fois à un concert, on a trouvé ça hyper classe et bizarre en
même temps, ce côté électrique alors que c'est un instrument acoustique,
un son métallique et violent. C'est parti d'un délire et on a trouvé ça
sur le net, au fin fond des États-Unis. Il a mis six mois à arriver par bateau. Quand
il arrive tu as tellement attendu et tu rêve de faire un morceau avec ça, donc t'en
mets sur toutes tes maquettes. C'est assez rigolo./p p class=spipstrong class=spipVotre univers est
plutôt associé à la campagne, les saisons, qu'à la ville au travers de
vos pochettes, de vos vidéos... vous avez d'ailleurs enregistré dans de vieilles
maisons délabrées des Ardennes. Ressentez vous le besoin de vous isoler ?/strong/p p
class=spipstrong class=spipLionel :/strong C'est un truc vraiment typique au groupe, on cherche
à chaque fois des endroits cosy, vraiment isolés, hors de la ville. Ça
ne nous réussit pas trop d'être distraits par la télé, internet, le GSM,
tout ça... Quand on se retrouve là bas il n'y a plus rien de tout ça, on est
juste entre nous avec le silence qui nous force à réfléchir et à nous
mettre en danger. Ça fait un peu peur. C'est une manière de susciter des
émotions pour pouvoir les travailler et leur donner vie./p p class=spipstrong
class=spipDenis :/strong On a toujours eu le défaut, ou la qualité, de prendre
beaucoup de temps pour obtenir ce qu'on veut et de ne pas être avares de temps. Parfois on se
permet de trainer des jours et des jours autour d'un truc qu'on cherche et tout notre
fonctionnement a été petit à petit dévié autour de ça.
Autant pour répéter en tournée qu'enregistrer, on ne sait pas le faire
simplement deux ou trois heures le mardi et deux heures le jeudi, ça n'a jamais
marché./p p class=spipAu tout début quand on répétait avec le groupe,
on est partis deux-trois jours dans une maison qu'un mec nous prêtait pour un weekend, une
maison de vacances ou une petite grange dans les Ardennes et on dormait sur place. Notre
fonctionnement a toujours été lié à ça. C'est aussi une
manière de se poser, d'attendre que s'installent des conditions pour être
détendu et pas pressé par le temps. On essai de créer une petite bulle
où on ne pense plus qu'à notre musique./p p class=spipstrong class=spipLionel, tu
parlais d'un aspect plus critique et distancié du second album. Le clip de i class=spipThis
Farm Will End Up In Fire/i illustre cet aspect, comment avez vous collaboré avec Le
Groupuscule qui a réalisé le clip en animation ?/strong/p p class=spipspan
class='spip_document_5536 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:170px;' img
class='ArticleImage'
src='http://www.discordance.fr/local/cache-vignettes/L170xH113/hawai3-615c4.jpg' width='170'
height='113' alt= style='height:113px;width:170px;' //span strong class=spipLionel :/strong C'est
la première fois qu'on travaille avec des gens extérieurs au groupe, d'habitude on se
débrouille pour faire nos clips. Ce ne sont pas vraiment des clips finalement, ce sont des
images qu'on tourne un peu comme ça. On leur a vraiment donné carte blanche, on leur
a donné des choses qu'on aimait bien, des BD... On voulait travailler en animation depuis
longtemps. C'est aussi par rapport au clip de strong class=spipMoriarty/strong (i
class=spipJimmy/i, ndlr) qu'on avait trouvé vraiment joli. Ils ont eu deux mois ce qui
était vraiment court pour eux. Nous, on était en plein mixage, ou c'était la
promo du disque, donc on a suivi de très loin. Pour ce disque, on a vraiment essayé
de travailler avec des gens extérieurs au groupe pour ne pas s'enfermer./p p
class=spipstrong class=spipDenis :/strong L'idée est de favoriser les accidents d'une
rencontre avec quelqu'un qui n'a pas le même univers. Par exemple pour produire notre disque,
on a volontairement été chercher quelqu'un qui a plutôt l'habitude
d'enregistrer de la chanson française ou de la musique africaine parce que ça ne nous
intéressait pas de prendre « le » producteur étiqueté pop qui va
te faire le son le plus proche de ce que tu devrais « vraiment » atteindre./p p
class=spipPour ce clip c'est la même chose. On vient d'un univers très vidéo en
8mm, filmé dans la nature, et là c'est un truc beaucoup plus coloré et en
animation./p p class=spipstrong class=spipLionel :/strong On voulait quelque chose de plus sombre
aussi./p p class=spipstrong class=spipL'album a connu un bon succès en France, qu'en a t-il
été en Belgique ?/strong/p p class=spipstrong class=spipLionel :/strong
Ça a vraiment pris de l'ampleur. Pour un groupe wallon c'est compliqué de
jouer en Flandre et sur ce disque on a été acceptés là bas, c'est
vraiment une chouette victoire pour nous. C'est un pays qu'on aime et c'est un problème
d'avoir cette barrière. De la passer, c'est vraiment gratifiant./p p class=spipstrong
class=spipDenis :/strong Au départ, il y a une belle barrière culturelle puisque ce
sont deux langues différentes, il n'y a pas les mêmes médias, radios, journaux.
Ce ne sont pas des vases communiquant. Il faut vraiment qu'il y ait quelque chose qui explose
magistralement d'un côté ou de l'autre. Il y a plein de projets très connus en
Wallonie qui ne passent pas le cran médiatique pour que les gens au nord entendent leur nom.
C'est plus compliqué qu'une histoire de non intérêt, c'est que ça ne
circule pas... Mais c'est en train de changer. C'est symbolique pour nous, ça ouvre plein de
perspectives de pouvoir aller jouer dans les salles là bas, d'être programmé
par des gens qui nous proposent de venir jouer dans des centres culturels etc. C'est une vraie
victoire à ce niveau là./p p class=spipstrong class=spipVous avez
présenté une version acoustique de vos morceaux au Nouveau Casino le mois dernier,
vous aviez déjà fait une tournée acoustique aux États-Unis. Comment
avez-vous travaillé ces sets, allez vous les rejouer ?/strong/p p class=spipstrong
class=spipLionel :/strong On va peu le faire à l'avenir, on ne le fera plus en France a
priori. Aux États-Unis c'était fait à la va-vite parce que ça
coûtait trop cher d'aller là bas à 6, ça ne rendait pas super bien. Ici,
c'est notre tourneuse strong class=spipAnne-Sophie/strong qui nous a proposé de le faire et
on a relevé le défi. On a pris une ou deux semaines pour le préparer.
Personnellement, c'est la plus chouette expérience avec le groupe que j'ai eue, quant au
plaisir qu'on retire d'un live. C'est vraiment magique et je pense qu'on a bizarrement plus notre
place là dedans, qu'on y reconnait plus le disque. C'est cool parce que dans le futur on
pourrait imaginer deux sortes de tournées./p p class=spipstrong class=spipLe public a-t-il
été enthousiaste ?/strong/p p class=spipspan class='spip_document_5535 spip_documents
spip_documents_left' style='float:left; width:170px;' img class='ArticleImage'
src='http://www.discordance.fr/local/cache-vignettes/L170xH113/hawai2-f9151.jpg' width='170'
height='113' alt= style='height:113px;width:170px;' //span strong class=spipDenis :/strong C'est
vraiment ce qui nous a ébahi, au delà du plaisir qu'on a eu en revisitant les
morceaux. On était dans un petit chapiteau d'une compagnie de cirque à Bruxelles, un
cadre intime avec 200-300 personnes. Il s'est vraiment passé un truc magique, je crois que
je n'avais pas eu un si beau concert depuis qu'on en fait. Tu sens que les gens sont
bouleversés alors que finalement tu viens avec des choses très simples, tu reviens
à l'essentiel et c'est une expérience géniale. On l'a joué encore une
fois à Bruxelles et je crois qu'on va encore le jouer une fois./p p class=spipSur cette
tournée, on a récupéré des versions du set acoustique. Pas toutes,
parce que c'est lourd en infrastructure de faire de l'acoustique et de l'électrique dans le
même set, on se retrouve avec beaucoup trop d'instruments dans tous les coins. On en a
gardé deux ou trois qui nous semblaient pertinentes et c'est super gai d'amener ça
dans le set électrique. Surtout que c'est quelque chose qu'on a toujours eu du mal à
faire. On allait dans le plus électrique et plus rock pour pouvoir facilement jouer les
morceaux dans toutes les conditions sur scène et on a rarement fait l'étape inverse.
Là, on arrive à jouer les morceaux qui sont à la note près ceux du
disque./p p class=spipC'est aussi parce qu'on joue dans des salles qui nous permettent d'apporter
une contrebasse, un vibraphone, de les déplacer au milieu du concert. Ça
demande un certain temps de réflexion./p p class=spipstrong class=spipSur scène, vous
avez créé un cadre intimiste en recréant un intérieur avec des lampes,
des fauteuils... Est-ce pour rompre avec le côté cérémoniel et
sacré de la salle de concert ?/strong/p p class=spipstrong class=spipLionel :/strong Ce
n'était pas l'idée, mais ça aurait pu partir de là, venant de nous. Ce
sont de vieilles habitudes en fait.../p p class=spipstrong class=spipDenis :/strong C'est vrai que
maintenant on le fait machinalement, sans même réfléchir à pourquoi on
va dérouler un tapis et mettre deux lampes... Au départ j'ai l'impression que ce
n'était pas par rapport au public, mais par rapport à l'espace de la scène,
tout noir, très grand et très vide. Quand tu vas voir un groupe de punk rock avec une
batterie, une basse, une guitare et que tu as juste ça, ça marche complètement
avec l'énergie brute et tu n'as besoin de rien d'autre. Il pourrait ne pas y avoir de
lumière, tu te prends juste de l'énergie brute dans la gueule.../p p class=spipstrong
class=spipLionel :/strong Denis, quand même.../p p class=spipstrong class=spipDenis :/strong
On a machinalement copié le décorum des greniers ou des maisons qu'on loue dans les
Ardennes. Souvent ce sont de vieilles maisons de vacances à la déco
désuètes, de vieux bibelots et de vieux tapis partout. Nous on amène tout
notre matos dedans et ça devient le chaos avec des câbles et des amplis partout au
milieu de meubles. Petit à petit, c'est devenu un petit décor qu'on constitue et
quand on rentre dedans on est à notre place./p p class=spipstrong class=spipLionel :/strong
Je pense aussi qu'on n'est pas un groupe qui va spécialement chercher le public, on fait
profil bas. C'est peut être aussi une manière de dire qu'on invite les gens chez nous.
Ça nous met dans une position plus confortable./p p class=spipstrong
class=spipAvez-vous un morceau de prédilection sur scène ?/strong/p p class=spipspan
class='spip_document_5538 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:170px;' img
class='ArticleImage'
src='http://www.discordance.fr/local/cache-vignettes/L170xH113/hawai11-ce00a.jpg' width='170'
height='113' alt= style='height:113px;width:170px;' //span strong class=spipLionel :/strong Moi
c'est i class=spipRoad To Luna/i, que mon frère a écrit./p p class=spipstrong
class=spipDenis :/strong Pour moi ça a aussi longtemps été celui là. Un
morceau sans voix, instrumental et très électrique. On le place souvent en fin de
première moitié de set. On a alors passé le cap du début de concert
où on est attentif à rentrer dedans ... C'est un peu le lâcher prise, tu te
fais plaisir plutôt que d'avoir ce côté scolaire pour ne pas planter ton
morceau. Plus récemment, j'adore jouer i class=spipShades Of Time/i qu'on n'a jamais
joué parce qu'il est hyper compliqué à rendre dans les ambiances./p p
class=spipDepuis le set acoustique, on a vraiment trouvé la formule pour le jouer. C'est un
morceau hyper doux et simple, deux notes de basse et la batterie qui fait grosse caisse/caisse
claire pendant quatre minutes. T'as un petit train qui se met en marche et une fois que ça
démarre, tu profites de ton morceau quasiment comme si tu étais spectateur.
Ça m'arrive rarement d'arriver à faire abstraction du fait que je suis en
train de jouer, et d'écouter comme si c'était le disque à la maison. strong
class=spipLio/strong il adorerait avoir ça, mais comme il doit chanter tout le morceau super
haut.../p p class=spipstrong class=spipMontgomery a fait votre première partie sur plusieurs
de vos dates en France, avez-vous eu l'occasion d'écouter leur musique ?/strong/p p
class=spipstrong class=spipLionel :/strong Toujours pas, mais on s'entend vraiment bien avec eux./p
p class=spipstrong class=spipDenis :/strong Ils ont une approche qui nous parle. Le disque qui va
bientôt sortir, ils l'ont fait comme j'aimerais aussi enregistrer un disque. On se reconnait
un peu dans leur projet, leur manière de concevoir les choses et d'avoir une vraie envie
artistique et créative avant de réfléchir à quel titre écrire,
quel format choisir pour que ce soit plus facile à passer à la radio./p p
class=spipstrong class=spipComment se présente 2009 ?/strong/p p class=spipstrong
class=spipLionel :/strong On commence l'écriture d'un disque. ../p p class=spipstrong
class=spipDenis :/strong On termine la tournée en décembre. Il y a un
côté neuf pour nous de tourner une année complète et de s'arrêter
pour enchainer sur l'écriture d'un disque, c'est tout le contraire de ce qu'on a fait pour
le premier. On est juste curieux de voir ce que ça fait de reprendre le disque quand on
n'est pas encore saturés de la tournée, encore un peu frais et pas
complètement dégoûtés de jouer tous les jours. Sur le premier album on a
eu une petite phase où on avait besoin d'air. C'est naturel, il y a plein de groupes qui
parlent souvent de ça./p p class=spipC'est l'idée d'arrêter en étant un
peu frustré pour avoir encore plein d'énergie à déplacer dans
l'écriture d'un nouvel album. On espère s'y mettre plus vite et pas
réfléchir des mois sur la direction à prendre, on va essayer d'emmagasiner les
chansons sans réfléchir au disque. C'est dur à faire, mais ca te permet de
retrouver la vraie manière dont tu faisais tes premières démos à la
maison, à une époque ou tu ne concevais même pas qu'elles allaient finir sur un
disque et que les gens allaient écouter ça dans leur salon. Tu te permets tout./p p
class=spipstrong class=spipPensez vous réinvestir les mêmes lieux pour ce prochain
enregistrement ?/strong/p p class=spipstrong class=spipLionel :/strong On aimerait bien un
contrepied, aller enregistrer dans un endroit où ce n'est pas confortable, où on
serait en « guerre » avec l'ingénieur du son, qu'il y ait une barrière de
langue... On cherche des contraintes pour voir ce que ça peut donner sur nous. C'est le
moment où tu ne dois pas t'installer dans ton truc./p p class=spipstrong class=spipLe
Bataclan, 20/11/2008/strong/p p class=spipspan class='spip_document_5539 spip_documents
spip_documents_left' style='float:left; width:170px;' img class='ArticleImage'
src='http://www.discordance.fr/local/cache-vignettes/L170xH113/haawai10-4ae2f.jpg' width='170'
height='113' alt= style='height:113px;width:170px;' //span Les strong class=spipGirls In
Hawaii/strong ont fait des efforts ce soir : strong class=spipDaniel/strong (basse) a sorti les
chaussettes rouges pour faire honneur à Paris, capitale mondiale de la mode. Les lampes de
chevet sont là, le tapis et les fauteuils aussi, tout semble donc en place pour que cette
soirée soit des plus belles./p p class=spipDans ce décor et avec l'appui des
vidéos, les morceaux prennent tout leur sens sur scène : Les nappes de guitare
brumeuses de i class=spipThe Fog/i accompagnent parfaitement le roadtrip qui défile sur les
écrans de télévision jonchant la scène, la richesse mélodique de
i class=spipFound To The Ground/i prend aux tripes, i class=spipTime To Forgive The Winter/i court
après l'urgence et Birthday Call installe une belle tension. La voix d'Antoine a cette
dimension fragile qui flirte parfois avec la justesse mais transmet l'émotion des
morceaux./p p class=spipLe rock est bien sûr également à l'honneur avec i
class=spipGrashopper/i, i class=spipBored/i et l'imparable i class=spipFlavor/i à l'intro
redoutable. Le single i class=spipThis Farm Will End Up In Fire/i est également accueilli
par le public avec enthousiasme. La fin du set prend un tour quasiment rock progressif, les boucles
de guitare, de batterie et de clavier gagnant en puissance. Trop court, on en redemande. Deux
rappels plus tard, on en veut encore. Mais il est temps de laisser les strong class=spipGirls In
Hawaii/strong reprendre la route et porter la bonne parole belge sur les terres d'un rock
français en quête d'identité./p p class=spipstrong class=spipCrédits
photos :/strong Micky (a href=http://www.flickr.com/photos/staircasewit/ class=spip_url
spip_outhttp://www.flickr.com/photos/stairc.../a)/p p class=spipi class=spipRemerciements : strong
class=spipLionel/strong et strong class=spipDenis/strong pour leur accueil chaleureux, strong
class=spipLara/strong et strong class=spipPhilippe/strong pour leur aide précieuse./i/p/div
div class='rss_ps'strong class=spipMyspace :/strong a href=http://www.myspace.com/girlsinhawaii
class=spip_url spip_outhttp://www.myspace.com/girlsinhawaii/a br / strong class=spipSite officiel
:/strong a href=http://www.planyourescape.be/ class=spip_url
spip_outhttp://www.planyourescape.be//a/div

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Ratiatum.com - Brèves -
21 hours and 14 minutes ago
Le président-élu Barack Obama, qui s'est entouré d'experts du web dans son
équipe de campagne, a choisi d'embrasser les licences Creative Commons pour
préparer son investiture sur son site de transition. Une culture des licences libres que
le gouvernement français est très loin de partager.
[Lire la suite]
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Pop-Rock.com, le site de la pop et du rock des années 80 à nos jours -
1 days and 11 hours ago
img src=http://www.pop-rock.com/IMG/arton2215.jpg alt= align='right' width=189 height=189
style='border-width: 0px;' class='spip_logos' /p class=spip i class=spipBonsoir à tous, et
bienvenue sur ce second opus d'Ultra Vomit. Au programme, des tubes de légende, des riffs
d'exception, et surtout, une expérience humaine sans précédent. Ouvrez grand
vos oreilles, l'aventure commence maintenant !/i/p p class=spipD'entrée, Ultra Vomit annonce
de quoi sera fait cet album, si il est bien entendu qu'il faut comprendre tout cela au
quarante-troisième degré, les premières écoutes vous feront vite
changer d'avis. le potache de circonstance est bien là, les titres sidérants de
bêtise répondent bien à l'appel mais les premiers bouts de riff vous collent au
sofa. Cette réinterprétation d'i class=spipAce of spades/i i class=spip(Quand
j'étais petit (Feat. Lemmy)/i, est un missile aussi court que jouissif. Le son est
proprement énorme, la batterie est ahurissante, est-ce encore de l'humour pipi-crottes
lorsqu'on peut en remontrer à Mikkey Dee et Hellhammer en l'espace d'une minute et quarante
secondes ? Le reste est à l'avenant, à l'image de leurs collègues de strong
class=spipGronibard/strong (voir Hymne à la France éternelle vol.1), Ultra Vomit a un
peu mis en sourdine son grind/grindcore pour plus de fantaisie et de variété. On
pestera tout de même sur le fait qu'ils n'ont conservé de leur genre originel que le
fait de proposer des morceaux ultra-courts. Si ça collait très bien à ce genre
qu'est le grind, vu la totale absence de mélodicité qui le caractérise, c'est
regrettable au vu du niveau actuel d'Ultra Vomit et de la qualité de leurs compositions./p p
class=spipLes thématiques abordées sont nulles et désespéreront le
lecteur du i class=spipMonde Diplomatique/i qui n'y trouvera en aucun cas la saine et consistante
acuité politique dont il se nourrit chaque matin. Comme Ultra Vomit est un groupe
ultra-célèbre et reconnu, les guests sur cet opus sont nombreux. Ils peuvent entre
autres compter sur la présence de Lemmy Kilmister (immortel), Darry Cowl (ah bon, il est
mort ?), Maïté (pas encore morte...) ou encore Wolfgang Amadeus Mozart (lui, c'est sur,
il est mort...). C'est bien tout le talent de ces vilains garnements que de modeler de fort belle
manière des morceaux courts et burnés en trois coups de cuillère à
pots. Tout ce qui fait le métal actuel est proprement ingurgité et
régurgité par Ultra Vomit qui ne souffre d'aucuns complexes
d'infériorité. Cette débauche permanente de pistes aux paroles
régressives et aux tempos monstrueux fait rire au premier abord, tant l'association est
saugrenue. Mais après quelques petits tours dans le mange-disque, on s'étonne
à un peu moins prendre en compte les textes et s'extasier devant la maîtrise technique
de nos gerbeux compères./p p class=spipLes textes justement. Que dire à part que les
sommets de l'idiotie ont été depuis belle lurette dépassés et que l'on
se perd alors dans une stratosphère de connerie ultime. Entre un mansonnesque i
class=spipMechanical Chiwawa/i, la reprise délirante de strong class=spipDelpech/strong i
class=spipPour un Mosh/i, et le boogiesque i class=spipJack Chirac/i dont les paroles se limitent
à...i class=spipJack Chirac, Jack Chirac.../i chanté avec une pince à linge
sur le pif durant cinquante secondes, on est encore très loin de Serge Caussimon au niveau
profondeur et sentimentalisme. Et comment résister à i class=spipBoulangerie
pâtisserie/i ou à ce Darry Cowl éructant, cheveu sur la langue inclus, un
démoniaque i class=spipc'est ici qu'ça s'passe, putain, j'veux voir du sang dans la
fosse/i ? A moins d'avoir vécu un terrible drame deux heures auparavant ou de
posséder l'humour d'un séminariste, difficile de ne pas adhérer à ce
défoulement crétin./p p class=spipPour faire définitivement taire les langues
fourchues qui oseront avancer qu'Ultra Vomit, c'est de la gerbe idiote avec du bruit, mettez-vous
dans les portugaises i class=spipGremlins at the gates/i puis encore i class=spipMountain of
maths/i (drôlissime qui plus est), vous changerez rapidement votre balai d'épaules, ou
le sortirez définitivement de l'arrière-train. Le travail sur la voix est lui aussi
loin d'être bâclé. Fetus, si il possédait un chant très death sur
i class=spipM. Patate/i, leur précédent opus totalement grind, s'est amusé ici
à moduler sa voix et en tirer des imitations fort réussies. J'en vois deux au fond
qui chialent parce que c'est pas vraiment Maïté et consorts qui chantent, navré,
c'est bien Fetus qui, niveaux vocaux, fait quasiment tout./p p class=spipAutre surprise, alors que
le son est digne d'une grosse production hollywoodienne, i class=spipObjectif : Thunes/i est bien
autoproduit, payé avec les cachets de concerts et les fonds de slips des membres du groupe.
Il faut croire que le merchandising, ça marche pas mal pour eux, vu ce qui nous est offert
à entendre. Marc Lenglet (gros poutous Marc !) écrivait a
href=http://www.pop-rock.com/breve.php3?id_breve=1623 class=spip_outici/a qu'Ultra Vomit, si il
souhaitait un jour se mettre au métal sérieux, aurait de quoi détruire en
bonne et due forme n'importe quel groupe métal de l'hexagone. Après écoute du
dernier scandale symphonique du plus nauséeux des metalbands franchouilles, on ne peut que
le confirmer, tout en se demandant si on ne regretterait pas finalement leurs grosses
déconnades actuelles./p

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1 days and 23 hours ago
Football L'ancien président de l'OM a toujours un avis sur son ancien club. Après des
années de disette, Bernard Tapie voit l'OM redorer son blason avec un titre de champion de
France. Et le PSG pas très loin derrière.
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Myfreesport.fr – Toutes les infos myfreesport.fr -
2 days and 1 hours ago
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club. Après des années de disette, Bernard Tapie voit l'OM redorer son blason avec un
titre de champion de France. Et le PSG pas très loin derrière.br clear="left"/
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