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Tetsuya Mizuguchi, créateur de titres mémorables comme Rez, Space Channel 5 ou encore
Lumines, vient de révéler qu#39;il travaille actuellement sur un jeu musical
destiné à la Wii. ...
img src=IMG/arton782.jpg alt= align=right width=80 height=80
onmouseover=this.src='IMG/artoff782.jpg'
onmouseout=this.src='http://www.discordance.fr/IMG/arton782.jpg' class=spip_logos / div
class='rss_chapo'Une nouvelle date dans la capitale pour les belges de Girls In Hawaii n'a
nullement de quoi les impressionner. Ils ont déjà fait résonner leurs
mélodies rêveuses ou carrément rock à la Cigale, à l'Olympia, au
Nouveau Casino... et pourtant chaque date apporte son lot de surprises./div div class='rss_texte'p
class=spipAvant leur concert du Bataclan en ce jeudi 20 novembre, strong class=spipLionel/strong et
strong class=spipDenis/strong nous font partager leurs histoires de maisons à l'abandon,
d'instruments bizarres, de frères wallons et flamands qui ne se parlent pas... « i
class=spipfrom here to there/i »./p p class=spipstrong class=spipEn guise d'introduction,
qu'aimeriez vous que l'on dise sur vous ?/strong/p p class=spipspan class='spip_document_5534
spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:170px;' img class='ArticleImage'
src='http://www.discordance.fr/local/cache-vignettes/L170xH113/hawai1-4be0d.jpg' width='170'
height='113' alt= style='height:113px;width:170px;' //span strong class=spipLionel :/strong Du bien
!/p p class=spipstrong class=spipDenis :/strong Ce que j'aimerais qu'on dise, parce que c'est
quelque chose que j'apprécie dans les autres groupes, c'est qu'on a une vraie histoire sur
plusieurs disques, une vraie longue carrière. Également le fait d'avoir tout le temps
l'envie de remettre en question son propos, de réfléchir, de rester intègre
dans l'intention. Faire un disque qui te surprend en premier lieu avant même que les gens
l'entendent. C'est la qualité qui me fascine le plus chez les groupes, quand tu as un noyau
dur de cinq ou six personnes qui n'a jamais changé, qui traverse les années les
époques, les styles. Être pertinents est une qualité super importante,
je crois./p p class=spipstrong class=spipVous avez sorti i class=spipFrom Here To There/i en 2003
en Belgique, i class=spipPlan Your Escape/i cette année, la crise du disque entre temps...
Est ce que ça a changé vos rapports à votre label et à la scène
?/strong/p p class=spipstrong class=spipLionel :/strong On vit ça d'assez loin, on a un peu
notre bulle. Ça bouge et beaucoup de discussions tournent autour de ça mais
nous on est dans un label en Belgique encore très artisanal. On n'est pas trop
ébranlés. Comme c'est un petit label, on est un gros groupe dedans et on est toujours
assez privilégié à ce niveau là. Peut être que si on était
chez strong class=spipSony/strong ce serait plus compliqué pour nous. Le fait qu'on tourne
beaucoup, plus que sur le premier album, est peut être une conséquence de la crise du
disque./p p class=spipOn se pose beaucoup de questions sur comment on va sortir nos disques. Si
ça se trouve, le quatrième disque ne sera plus un objet physique. Ce qui nous fait
bizarre, car on a vraiment la culture du CD. Mais personne ne sait vraiment comment ça va se
développer... Ça va être riche de pouvoir proposer quelque chose de
différent, sur un nouveau format. Je pense qu'il y a vraiment de belles choses à
faire mais on n'y a pas encore vraiment réfléchi./p p class=spipstrong
class=spipDenis :/strong Ça peut inquiéter les gens qui ont un rapport plus
industriel à la musique, les entreprises qui ont besoin de vendre beaucoup de disques pour
faire tourner leur structure et gagner leur vie. Ils ont un rapport très fonctionnel au fait
que les ventes baissent. D'un point de vue plus créatif ou artistique, des choses
très riches peuvent naître. Commencer à diffuser de la musique sur le net,
faire des albums plus courts, sortir régulièrement des paquets de 3-4 morceaux. A mon
avis, il va y avoir plein de formules, on va ensuite sûrement passer à autre chose
comme il y a eu plein de fois ce genre de cycles. C'est assez excitant./p p class=spipstrong
class=spipIl y a-t-il un thème principal sur i class=spipPlan Your Escape/i ?/strong/p p
class=spipstrong class=spipLionel :/strong C'est toujours plein d'idées
rassemblées...on essaie de faire un journal intime sur deux ou trois ans. C'est clair qu'il
y a une teinte un peu désillusionnée, c'est comme ça qu'on a vécu ces
trois années. C'était plus complexe dans la manière de
réfléchir. On a trouvé moins de fraîcheur donc on a compensé avec
quelque chose de plus intellectualisé. J'ai l'impression que les morceaux sont plus denses,
des morceaux à tiroirs. Il a un côté plus triste aussi, comme un adieu à
l'enfance. Ça correspondait bien à ce que l'on a vécu en fait./p p
class=spipstrong class=spipQuand j'écoute les deux albums, je me représente i
class=spipFrom Here To There/i comme le printemps/été et i class=spipPlan Your
Escape/i comme l'automne/hiver.../strong/p p class=spipspan class='spip_document_5537
spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:170px;' img class='ArticleImage'
src='http://www.discordance.fr/local/cache-vignettes/L170xH113/hawai4-c72e1.jpg' width='170'
height='113' alt= style='height:113px;width:170px;' //span strong class=spipLionel :/strong
Exactement, c'est sans doute pour ça que tout l'artwork est dirigé vers des tons plus
sombres./p p class=spipstrong class=spipLes instruments sont plus variés sur ce second
album, on perçoit de l'accordéon, de la cornemuse...quels autres instruments
avez-vous introduits ?/strong/p p class=spipstrong class=spipLionel :/strong On est un peu des
gamins pour ça, on aime bien aller choper des instruments et les tester, s'amuser... Il y a
eu de la flute, du doudouk (flûte traditionnelle arménienne, ndlr). Il y aussi le
marxophone, un vieil instrument du début du siècle passé. C'est une
espèce de harpe à vingt cordes et on joue dessus avec des petits marteaux./p p
class=spipstrong class=spipDenis :/strong Ça donne des sons très
métalliques, un peu comme un vieux piano désaccordé. On a aussi beaucoup
joué avec un vieux piano qu'on a racheté dans une sorte de brocante. Il est dans
notre local de répétition et sonne de plus en plus faux mais on n'a jamais osé
faire changer toutes les cordes parce qu'il a un côté vieux piano bar. Sinon il y a de
l'accordéon, de la mandoline. Beaucoup de morceaux sont nés d'un instrument sur
lequel on tombe et c'est un coup de cœur. Tu tombes amoureux d'un objet et tu as envie
de sublimer le son dans une chanson à toi pour l'acquérir. Comme si tu devais
mériter de jouer dessus... Le marxophone c'était vraiment comme ça. On l'a
entendu une fois à un concert, on a trouvé ça hyper classe et bizarre en
même temps, ce côté électrique alors que c'est un instrument acoustique,
un son métallique et violent. C'est parti d'un délire et on a trouvé ça
sur le net, au fin fond des États-Unis. Il a mis six mois à arriver par bateau. Quand
il arrive tu as tellement attendu et tu rêve de faire un morceau avec ça, donc t'en
mets sur toutes tes maquettes. C'est assez rigolo./p p class=spipstrong class=spipVotre univers est
plutôt associé à la campagne, les saisons, qu'à la ville au travers de
vos pochettes, de vos vidéos... vous avez d'ailleurs enregistré dans de vieilles
maisons délabrées des Ardennes. Ressentez vous le besoin de vous isoler ?/strong/p p
class=spipstrong class=spipLionel :/strong C'est un truc vraiment typique au groupe, on cherche
à chaque fois des endroits cosy, vraiment isolés, hors de la ville. Ça
ne nous réussit pas trop d'être distraits par la télé, internet, le GSM,
tout ça... Quand on se retrouve là bas il n'y a plus rien de tout ça, on est
juste entre nous avec le silence qui nous force à réfléchir et à nous
mettre en danger. Ça fait un peu peur. C'est une manière de susciter des
émotions pour pouvoir les travailler et leur donner vie./p p class=spipstrong
class=spipDenis :/strong On a toujours eu le défaut, ou la qualité, de prendre
beaucoup de temps pour obtenir ce qu'on veut et de ne pas être avares de temps. Parfois on se
permet de trainer des jours et des jours autour d'un truc qu'on cherche et tout notre
fonctionnement a été petit à petit dévié autour de ça.
Autant pour répéter en tournée qu'enregistrer, on ne sait pas le faire
simplement deux ou trois heures le mardi et deux heures le jeudi, ça n'a jamais
marché./p p class=spipAu tout début quand on répétait avec le groupe,
on est partis deux-trois jours dans une maison qu'un mec nous prêtait pour un weekend, une
maison de vacances ou une petite grange dans les Ardennes et on dormait sur place. Notre
fonctionnement a toujours été lié à ça. C'est aussi une
manière de se poser, d'attendre que s'installent des conditions pour être
détendu et pas pressé par le temps. On essai de créer une petite bulle
où on ne pense plus qu'à notre musique./p p class=spipstrong class=spipLionel, tu
parlais d'un aspect plus critique et distancié du second album. Le clip de i class=spipThis
Farm Will End Up In Fire/i illustre cet aspect, comment avez vous collaboré avec Le
Groupuscule qui a réalisé le clip en animation ?/strong/p p class=spipspan
class='spip_document_5536 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:170px;' img
class='ArticleImage'
src='http://www.discordance.fr/local/cache-vignettes/L170xH113/hawai3-615c4.jpg' width='170'
height='113' alt= style='height:113px;width:170px;' //span strong class=spipLionel :/strong C'est
la première fois qu'on travaille avec des gens extérieurs au groupe, d'habitude on se
débrouille pour faire nos clips. Ce ne sont pas vraiment des clips finalement, ce sont des
images qu'on tourne un peu comme ça. On leur a vraiment donné carte blanche, on leur
a donné des choses qu'on aimait bien, des BD... On voulait travailler en animation depuis
longtemps. C'est aussi par rapport au clip de strong class=spipMoriarty/strong (i
class=spipJimmy/i, ndlr) qu'on avait trouvé vraiment joli. Ils ont eu deux mois ce qui
était vraiment court pour eux. Nous, on était en plein mixage, ou c'était la
promo du disque, donc on a suivi de très loin. Pour ce disque, on a vraiment essayé
de travailler avec des gens extérieurs au groupe pour ne pas s'enfermer./p p
class=spipstrong class=spipDenis :/strong L'idée est de favoriser les accidents d'une
rencontre avec quelqu'un qui n'a pas le même univers. Par exemple pour produire notre disque,
on a volontairement été chercher quelqu'un qui a plutôt l'habitude
d'enregistrer de la chanson française ou de la musique africaine parce que ça ne nous
intéressait pas de prendre « le » producteur étiqueté pop qui va
te faire le son le plus proche de ce que tu devrais « vraiment » atteindre./p p
class=spipPour ce clip c'est la même chose. On vient d'un univers très vidéo en
8mm, filmé dans la nature, et là c'est un truc beaucoup plus coloré et en
animation./p p class=spipstrong class=spipLionel :/strong On voulait quelque chose de plus sombre
aussi./p p class=spipstrong class=spipL'album a connu un bon succès en France, qu'en a t-il
été en Belgique ?/strong/p p class=spipstrong class=spipLionel :/strong
Ça a vraiment pris de l'ampleur. Pour un groupe wallon c'est compliqué de
jouer en Flandre et sur ce disque on a été acceptés là bas, c'est
vraiment une chouette victoire pour nous. C'est un pays qu'on aime et c'est un problème
d'avoir cette barrière. De la passer, c'est vraiment gratifiant./p p class=spipstrong
class=spipDenis :/strong Au départ, il y a une belle barrière culturelle puisque ce
sont deux langues différentes, il n'y a pas les mêmes médias, radios, journaux.
Ce ne sont pas des vases communiquant. Il faut vraiment qu'il y ait quelque chose qui explose
magistralement d'un côté ou de l'autre. Il y a plein de projets très connus en
Wallonie qui ne passent pas le cran médiatique pour que les gens au nord entendent leur nom.
C'est plus compliqué qu'une histoire de non intérêt, c'est que ça ne
circule pas... Mais c'est en train de changer. C'est symbolique pour nous, ça ouvre plein de
perspectives de pouvoir aller jouer dans les salles là bas, d'être programmé
par des gens qui nous proposent de venir jouer dans des centres culturels etc. C'est une vraie
victoire à ce niveau là./p p class=spipstrong class=spipVous avez
présenté une version acoustique de vos morceaux au Nouveau Casino le mois dernier,
vous aviez déjà fait une tournée acoustique aux États-Unis. Comment
avez-vous travaillé ces sets, allez vous les rejouer ?/strong/p p class=spipstrong
class=spipLionel :/strong On va peu le faire à l'avenir, on ne le fera plus en France a
priori. Aux États-Unis c'était fait à la va-vite parce que ça
coûtait trop cher d'aller là bas à 6, ça ne rendait pas super bien. Ici,
c'est notre tourneuse strong class=spipAnne-Sophie/strong qui nous a proposé de le faire et
on a relevé le défi. On a pris une ou deux semaines pour le préparer.
Personnellement, c'est la plus chouette expérience avec le groupe que j'ai eue, quant au
plaisir qu'on retire d'un live. C'est vraiment magique et je pense qu'on a bizarrement plus notre
place là dedans, qu'on y reconnait plus le disque. C'est cool parce que dans le futur on
pourrait imaginer deux sortes de tournées./p p class=spipstrong class=spipLe public a-t-il
été enthousiaste ?/strong/p p class=spipspan class='spip_document_5535 spip_documents
spip_documents_left' style='float:left; width:170px;' img class='ArticleImage'
src='http://www.discordance.fr/local/cache-vignettes/L170xH113/hawai2-f9151.jpg' width='170'
height='113' alt= style='height:113px;width:170px;' //span strong class=spipDenis :/strong C'est
vraiment ce qui nous a ébahi, au delà du plaisir qu'on a eu en revisitant les
morceaux. On était dans un petit chapiteau d'une compagnie de cirque à Bruxelles, un
cadre intime avec 200-300 personnes. Il s'est vraiment passé un truc magique, je crois que
je n'avais pas eu un si beau concert depuis qu'on en fait. Tu sens que les gens sont
bouleversés alors que finalement tu viens avec des choses très simples, tu reviens
à l'essentiel et c'est une expérience géniale. On l'a joué encore une
fois à Bruxelles et je crois qu'on va encore le jouer une fois./p p class=spipSur cette
tournée, on a récupéré des versions du set acoustique. Pas toutes,
parce que c'est lourd en infrastructure de faire de l'acoustique et de l'électrique dans le
même set, on se retrouve avec beaucoup trop d'instruments dans tous les coins. On en a
gardé deux ou trois qui nous semblaient pertinentes et c'est super gai d'amener ça
dans le set électrique. Surtout que c'est quelque chose qu'on a toujours eu du mal à
faire. On allait dans le plus électrique et plus rock pour pouvoir facilement jouer les
morceaux dans toutes les conditions sur scène et on a rarement fait l'étape inverse.
Là, on arrive à jouer les morceaux qui sont à la note près ceux du
disque./p p class=spipC'est aussi parce qu'on joue dans des salles qui nous permettent d'apporter
une contrebasse, un vibraphone, de les déplacer au milieu du concert. Ça
demande un certain temps de réflexion./p p class=spipstrong class=spipSur scène, vous
avez créé un cadre intimiste en recréant un intérieur avec des lampes,
des fauteuils... Est-ce pour rompre avec le côté cérémoniel et
sacré de la salle de concert ?/strong/p p class=spipstrong class=spipLionel :/strong Ce
n'était pas l'idée, mais ça aurait pu partir de là, venant de nous. Ce
sont de vieilles habitudes en fait.../p p class=spipstrong class=spipDenis :/strong C'est vrai que
maintenant on le fait machinalement, sans même réfléchir à pourquoi on
va dérouler un tapis et mettre deux lampes... Au départ j'ai l'impression que ce
n'était pas par rapport au public, mais par rapport à l'espace de la scène,
tout noir, très grand et très vide. Quand tu vas voir un groupe de punk rock avec une
batterie, une basse, une guitare et que tu as juste ça, ça marche complètement
avec l'énergie brute et tu n'as besoin de rien d'autre. Il pourrait ne pas y avoir de
lumière, tu te prends juste de l'énergie brute dans la gueule.../p p class=spipstrong
class=spipLionel :/strong Denis, quand même.../p p class=spipstrong class=spipDenis :/strong
On a machinalement copié le décorum des greniers ou des maisons qu'on loue dans les
Ardennes. Souvent ce sont de vieilles maisons de vacances à la déco
désuètes, de vieux bibelots et de vieux tapis partout. Nous on amène tout
notre matos dedans et ça devient le chaos avec des câbles et des amplis partout au
milieu de meubles. Petit à petit, c'est devenu un petit décor qu'on constitue et
quand on rentre dedans on est à notre place./p p class=spipstrong class=spipLionel :/strong
Je pense aussi qu'on n'est pas un groupe qui va spécialement chercher le public, on fait
profil bas. C'est peut être aussi une manière de dire qu'on invite les gens chez nous.
Ça nous met dans une position plus confortable./p p class=spipstrong
class=spipAvez-vous un morceau de prédilection sur scène ?/strong/p p class=spipspan
class='spip_document_5538 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:170px;' img
class='ArticleImage'
src='http://www.discordance.fr/local/cache-vignettes/L170xH113/hawai11-ce00a.jpg' width='170'
height='113' alt= style='height:113px;width:170px;' //span strong class=spipLionel :/strong Moi
c'est i class=spipRoad To Luna/i, que mon frère a écrit./p p class=spipstrong
class=spipDenis :/strong Pour moi ça a aussi longtemps été celui là. Un
morceau sans voix, instrumental et très électrique. On le place souvent en fin de
première moitié de set. On a alors passé le cap du début de concert
où on est attentif à rentrer dedans ... C'est un peu le lâcher prise, tu te
fais plaisir plutôt que d'avoir ce côté scolaire pour ne pas planter ton
morceau. Plus récemment, j'adore jouer i class=spipShades Of Time/i qu'on n'a jamais
joué parce qu'il est hyper compliqué à rendre dans les ambiances./p p
class=spipDepuis le set acoustique, on a vraiment trouvé la formule pour le jouer. C'est un
morceau hyper doux et simple, deux notes de basse et la batterie qui fait grosse caisse/caisse
claire pendant quatre minutes. T'as un petit train qui se met en marche et une fois que ça
démarre, tu profites de ton morceau quasiment comme si tu étais spectateur.
Ça m'arrive rarement d'arriver à faire abstraction du fait que je suis en
train de jouer, et d'écouter comme si c'était le disque à la maison. strong
class=spipLio/strong il adorerait avoir ça, mais comme il doit chanter tout le morceau super
haut.../p p class=spipstrong class=spipMontgomery a fait votre première partie sur plusieurs
de vos dates en France, avez-vous eu l'occasion d'écouter leur musique ?/strong/p p
class=spipstrong class=spipLionel :/strong Toujours pas, mais on s'entend vraiment bien avec eux./p
p class=spipstrong class=spipDenis :/strong Ils ont une approche qui nous parle. Le disque qui va
bientôt sortir, ils l'ont fait comme j'aimerais aussi enregistrer un disque. On se reconnait
un peu dans leur projet, leur manière de concevoir les choses et d'avoir une vraie envie
artistique et créative avant de réfléchir à quel titre écrire,
quel format choisir pour que ce soit plus facile à passer à la radio./p p
class=spipstrong class=spipComment se présente 2009 ?/strong/p p class=spipstrong
class=spipLionel :/strong On commence l'écriture d'un disque. ../p p class=spipstrong
class=spipDenis :/strong On termine la tournée en décembre. Il y a un
côté neuf pour nous de tourner une année complète et de s'arrêter
pour enchainer sur l'écriture d'un disque, c'est tout le contraire de ce qu'on a fait pour
le premier. On est juste curieux de voir ce que ça fait de reprendre le disque quand on
n'est pas encore saturés de la tournée, encore un peu frais et pas
complètement dégoûtés de jouer tous les jours. Sur le premier album on a
eu une petite phase où on avait besoin d'air. C'est naturel, il y a plein de groupes qui
parlent souvent de ça./p p class=spipC'est l'idée d'arrêter en étant un
peu frustré pour avoir encore plein d'énergie à déplacer dans
l'écriture d'un nouvel album. On espère s'y mettre plus vite et pas
réfléchir des mois sur la direction à prendre, on va essayer d'emmagasiner les
chansons sans réfléchir au disque. C'est dur à faire, mais ca te permet de
retrouver la vraie manière dont tu faisais tes premières démos à la
maison, à une époque ou tu ne concevais même pas qu'elles allaient finir sur un
disque et que les gens allaient écouter ça dans leur salon. Tu te permets tout./p p
class=spipstrong class=spipPensez vous réinvestir les mêmes lieux pour ce prochain
enregistrement ?/strong/p p class=spipstrong class=spipLionel :/strong On aimerait bien un
contrepied, aller enregistrer dans un endroit où ce n'est pas confortable, où on
serait en « guerre » avec l'ingénieur du son, qu'il y ait une barrière de
langue... On cherche des contraintes pour voir ce que ça peut donner sur nous. C'est le
moment où tu ne dois pas t'installer dans ton truc./p p class=spipstrong class=spipLe
Bataclan, 20/11/2008/strong/p p class=spipspan class='spip_document_5539 spip_documents
spip_documents_left' style='float:left; width:170px;' img class='ArticleImage'
src='http://www.discordance.fr/local/cache-vignettes/L170xH113/haawai10-4ae2f.jpg' width='170'
height='113' alt= style='height:113px;width:170px;' //span Les strong class=spipGirls In
Hawaii/strong ont fait des efforts ce soir : strong class=spipDaniel/strong (basse) a sorti les
chaussettes rouges pour faire honneur à Paris, capitale mondiale de la mode. Les lampes de
chevet sont là, le tapis et les fauteuils aussi, tout semble donc en place pour que cette
soirée soit des plus belles./p p class=spipDans ce décor et avec l'appui des
vidéos, les morceaux prennent tout leur sens sur scène : Les nappes de guitare
brumeuses de i class=spipThe Fog/i accompagnent parfaitement le roadtrip qui défile sur les
écrans de télévision jonchant la scène, la richesse mélodique de
i class=spipFound To The Ground/i prend aux tripes, i class=spipTime To Forgive The Winter/i court
après l'urgence et Birthday Call installe une belle tension. La voix d'Antoine a cette
dimension fragile qui flirte parfois avec la justesse mais transmet l'émotion des
morceaux./p p class=spipLe rock est bien sûr également à l'honneur avec i
class=spipGrashopper/i, i class=spipBored/i et l'imparable i class=spipFlavor/i à l'intro
redoutable. Le single i class=spipThis Farm Will End Up In Fire/i est également accueilli
par le public avec enthousiasme. La fin du set prend un tour quasiment rock progressif, les boucles
de guitare, de batterie et de clavier gagnant en puissance. Trop court, on en redemande. Deux
rappels plus tard, on en veut encore. Mais il est temps de laisser les strong class=spipGirls In
Hawaii/strong reprendre la route et porter la bonne parole belge sur les terres d'un rock
français en quête d'identité./p p class=spipstrong class=spipCrédits
photos :/strong Micky (a href=http://www.flickr.com/photos/staircasewit/ class=spip_url
spip_outhttp://www.flickr.com/photos/stairc.../a)/p p class=spipi class=spipRemerciements : strong
class=spipLionel/strong et strong class=spipDenis/strong pour leur accueil chaleureux, strong
class=spipLara/strong et strong class=spipPhilippe/strong pour leur aide précieuse./i/p/div
div class='rss_ps'strong class=spipMyspace :/strong a href=http://www.myspace.com/girlsinhawaii
class=spip_url spip_outhttp://www.myspace.com/girlsinhawaii/a br / strong class=spipSite officiel
:/strong a href=http://www.planyourescape.be/ class=spip_url
spip_outhttp://www.planyourescape.be//a/div
Vous faites peut-être partie de ceux qui ont échoué un jour sur les plaines
d'Amakna à la recherche d'un bouftou à dépecer ou d'un tofu à
martyriser. Si Dofus n'a déjà plus aucun secret pour vous, vous savez certainement
déjà qu'Ankama travaille actu(...)img width='1' height='1'
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Vous faites peut-être partie de ceux qui ont échoué un jour sur les plaines
d'Amakna à la recherche d'un bouftou à dépecer ou d'un tofu à
martyriser. Si Dofus n'a déjà plus aucun secret pour vous, vous savez certainement
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A l’occasion d’ICT
2008, la conférence européenne sur les technologies de l’information et de la
communication qui s’est tenu à Lyon du 25 au 27 novembre 2008, retour sur quelques
ateliers qui ont ponctué ces trois jours.
Depuis le Moyen Âge, les hommes ont rêvé de se répliquer dans des
machines. Cela a donné naissance à tout un courant de la robotique ou plus
précisément de robots mécaniques, à l’image des célèbres
automates mécaniques du XVIIIe siècle de Pierre Jaquet-Droz. Pour Bruno Siciliano, ce
courant est l’une des influences de la robotique humanoïde si chère aux
roboticiens japonais.
Un
autre courant de la robotique s’est lui plutôt intéressé à
développer des machines utiles. Entre 1975 et 1985, il permet l’explosion de la
robotique industrielle. Entre 1985 et 1995, c’est le développement de la
“Field Robotics”, c’est-à-dire la robotique des champs, dont
Rover,
le robot martien autonome ou le
Grand Challenge, cette course de voiture complètement automatisée, ont
été longtemps les emblèmes. Avec la Field Robotics, la robotique est sortie des
usines pour investir les grands espaces. Autre période, entre 1995 et 2005 : c’est
l’explosion de la robotique de service, dont Roomba, le robot aspirateur d’iRobot
et Zeus, le robot chirurgien d’Intuitive
Surgical, sont les nouveaux emblèmes. Désormais, les robots arrivent dans la
maison, dans notre quotidien. Et Bruno Siciliano de prédire l’arrivée d’une
nouvelle période, celle de la robotique personnelle. Car demain, les robots seront aussi
pervasifs et aussi personnels que le sont nos ordinateurs aujourd’hui,
comme l’évoquait en janvier 2007 le magazine Scientific American, en
évoquant l’aube de l’âge des robots.
La robotique
aujourd’hui travaille à la confluence de plusieurs domaines : les principes actifs (la
locomotion, la manipulation et la servocommande, c’est-à-dire les systèmes
permettant de contrôler les mécanismes) la perception (qui provient de capteurs sur
l’état du robot ou de son environnement) et la connexion intelligente
(c’est-à-dire la capacité d’apprentissage et d’acquisition de
savoir-faire). Ce qui différentie les champs de la robotique (la robotique industrielle de
la robotique des champs ou de celle des services), c’est la croissance de l’autonomie
des robots. Une croissance d’autant plus forte que sur le marché, les robots
personnels et de services
sont en passe de représenter l’essentiel des ventes. Alors certes, cette robotique
de service tient encore beaucoup du jouet, du loisir. Mais elle inaugure tout de même cette
nouvelle génération de robots capables de cohabiter avec l’homme. Le robot va
partager l’espace et non plus avoir un espace réservé, comme l’évoque
très bien
l’excellente vidéo du projet européen SMERobot,
cherchant à démontrer que les robots peuvent aussi avoir leur place dans les PME.
Le constat du programme SMERobot est clair : les technologies d’automatisation intensives
peuvent difficilement être utilisées dans le contexte des PME. L’initiative vise
donc à créer un ensemble de robots adapté aux contraintes et aux besoins des PME,
D’où l’idée d’imaginer des robots capables de réaliser plusieurs
tâches ou d’en changer, capables d’apprendre par l’exemple (simplement en
accompagnant le mouvement du bras du robot), etc.
Et Bruno Siciliano d’évoquer encore deux projets européens dans lesquels le
laboratoire Prisma est partenaire. Phriends,
qui réfléchit à comment renforcer la sécurité des interactions
hommes-machines. Se référant à la première loi de la robotique imaginée
par Isaac Asimov (”Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant
passif, laisser cet être humain exposé au danger”), le projet Phriends travaille
à des robots industriels qui seraient sans dangers pour les êtres humains qui les
côtoient (vidéo).
L’ensemble des mesures à prendre au moment de la conception concerne tous les
domaines, la structure du robot elle-même, son revêtement, les capteurs, les
caméras, mais aussi les logiciels pilotant l’ensemble, explique
Futura-Sciences : “L’approche classique est de concevoir et de construire les
robots dans l’optique d’une tâche précise”, explique
d’ailleurs Antonio Bicchi, un autre roboticien italien en charge du programme.
“Ceux développés dans le cadre de Phriends seront intrinsèquement surs,
car cette sureté est garantie par leur structure physique et non par des capteurs
extérieurs ou des algorithmes qui peuvent faillir.”
Le programme Dexmart,
lui, consiste à apprendre de la dextérité aux robots, afin qu’ils soient
capables un jour de vous servir le café par exemple (vidéo).
Dexmart à la même approche que les autres programmes : la robotique est appelée
à cohabiter de plus en plus avec les humains dans tous les domaines de la vie. Dexmart
envisage de développer une robotique habile, capable de manipuler des objets aussi bien que
l’homme, pour leur permettre d’avoir la plus grand autonomie possible dans
l’environnement réel auquel ils seront confrontés.
Bruno Siciliano, après avoir fait la publicité pour le
Springer handbooks of Robotics, une imposante somme sur l’état de la
robotique qu’il vient de coordonner, nous invite à regarder plus loin encore : quand
la robotique disparaît, devient ubiquitaire, distribuée ou embarquée, pour mettre
de l’intelligence directement dans notre environnement. Il ne lui aura manqué
qu’un peu de temps pour évoquer par exemple AUR, la lampe robotique de Guy
Hoffman du MediaLab (vidéo).
Autant dire que les autres interventions plus techniques ont fait pâle figure après
cette introduction riche en perspective. Ralf Koepp de Kuka, le
leader de la robotique industrielle qui s’intéresse désormais également
à la robotique personnelle a néanmoins évoqué plusieurs projets
intéressants comme la plateforme européenne de robotique à laquelle son entreprise
participe. Il a également évoqué le projet SMERobot et l’idée
d’apporter la robotique dans les PME comme un grand défi pour l’Europe et le
secteur. Dans ce cadre, il a évoqué, OmniRob, le robot mobile développé par
Kuka (vidéo)
en soulignant le besoin de recherche sur la situation, la mobilité et la localisation des
robots pour faciliter leur autonomie de mouvement. Jeremy
Wyatt du
Laboratoire de robotique intelligente de l’université de Birmingham a
évoqué le défi qu’adresse la recherche en cognition à la robotique.
Sethu Vijayakumar, directeur de l’Institut
de perception, action et comportement à l’Ecole d’informatique de
l’université d’Edinburgh a lui évoqué les capacités
d’apprentissages des robots, expliquant avec force formules mathématiques combien les
robots devaient s’améliorer dans les domaines de la compréhension de leur
environnement. Pour sa part, son laboratoire travaille à faire comprendre aux robots les
forces qui l’environnent, par exemple en leur apprenant à garder une balle en
équilibre au bout d’un bâton ou à jouer avec une balle et une raquette...
L’idée est de parvenir à donner au robot les capacités motrices de
l’homme, comme le sens de l’équilibre. Avec le Honda
Research Institute allemand, son laboratoire travaille à apprendre à un robot
à passer une éponge sur une voiture. Un geste qui nous paraît à nous,
êtres humains, simple, mais qui est plutôt complexe à appréhender pour les
machines intelligentes.
Comme quoi, nous avons encore quelques capacités que les robots n’ont pas.
Voilà je me présente enfin après les bonnes recommandations de cliclac !
Je vais sur mes 22 ans (à la fin du mois ^^), je suis informaticien et je pratique la photo
depuis peu (juin 2008 environ) après l'achat de mon Pentax K200D. C'est mon papa qui m'as
baigné depuis le plus jeune âge dans le monde de la photo. Et puis depuis que je
travaille, j'ai décidé de me faire plaisir et de m'offrir un petit réflex
comme papa !
Sinon personnellement parlant, je suis fiancé à une jolie demoiselle, j'habite
à Olivet (tout à côté d'Orléans) et je suis l'heureux
propriétaire d'un chat noir et blanc ainsi qu'une chienne ... noir et blanc aussi !!
(pratique pour faire des photos ces animaux )
Côté matériel, je dispose pour le moment de deux objectifs :
- Pentax 18-250mm f/3.5-6.3 ED AL (IF)
- Sigma 50mm f/2.8 Macro DG EX
Voici une preuve manifeste qu’à l’heure de prédire la fin de certaines
tendances il faudrait avant tout s’interroger sur le but des choses. En gros avant de
prédire la fin d’une génération d’outils et services a peine nés
il importe avant de tout de se demander quelle est leur utilité, leur valeur. Car crise ou
pas crise on sera davantage enclin à payer pour un service utile qu’utiliser
gratuitement un service inutile alors qu’on pourrait faire quelque chose de plus productif
à la place.
L’exemple de LinkedIn est édifiant sur ce point. D’accord la
levée de fonds était bouclée depuis aout, mais tout de même. C’est tout
simplement la preuve que lorsqu’un service délivre une réelle valeur pour
laquelle un certain nombre d’utilisateurs sont prêts à ouvrir leur porte monnaie
l’avenir est tout de même plus rose. Qui paierait pour utiliser Facebook ? Ou twitter
? Certainement pas moi.
Depuis qu’on nous repête chaque matin que le monde s’effondre ma boite mail et
mon téléphone connaissent un net sucroit d’activité. Un point commun à
tout cela : des gens qui cherchent des gens qui…
· Il va me falloir monter une équipe “commando” pour passer les deux
prochaines années, tu connaitrais pas quelqu’un qui aurait ce profil ? Je
préfère “insourcer” quelques “top guns” car il va falloir se
battre dur.
· Hé tu connais quelqu’un chez Untel ? Impossible de les toucher en ce moment
mais il me faudrait vraiment un contact ?
· On est en short list chez un client et là c’est vraiment dur. Tu connais bien
le décideur tu pourrais le rassurer sur notre fiabilité ?
· Dis tu as des nouvelles d’untel ? Ca fait des années que je l’ai perdu de
vue et là j’aurais bien besoin d’un petit de coup de pouce. Il travaille
toujours chez Truc hein ? Tu as gardé le contact avec hein ? Tu sais comment le joindre ?
Discussion de fin de semaine avec des amis commerciaux. “Bon on est tous dans des
entreprises différentes, non concurrentes, ce serait bien qu’on s’organise pour
se repasser les bons tuyaux quand on voit une opportunité pour l’un d’entre nous
chez un de nos clients respectifs”. Petit sourire en coin de ma part…je n’avais
jamais réussi à les convaincre de l’utilité d’une logique de
réseau. “Quand on est bon on a pas besoin des autres pour vendre”. Sauf en temps
de crise.
Bref on redécouvre l’intérêt d’avoir un réseau large, entretenu
et à jour. Qu’il s’agisse de contacts extérieurs à l’entreprise
ou même de ses propres collègues : il faut aller vite et sauter sur la moindre
occasion. Il faut donc se connaitre, échanger, discuter. En interne comme en externe.
J’en reviens donc à l’ami Davenport. Je ne pense pas qu’il faille
raisonner en termes d’outils mais de service. Il prend l’exemple de Second Life (qui
avec la maturité acquise par l’expérience est en train de trouver sa propre
seconde vie) en disant que les gens n’auront surement plus le temps ni l’envie de
s’y balader. Je suis d’accord, sauf pour ceux dont le métier fait que ça
leur est indispensable. Par contre des outils qui délivrent à un vrai service à
finalité professionnelle ont un bel avenir. Il y a les services qui se définissent par
leur utilisation et ceux qui se définissent par ce qu’ils permettent : les seconds
survivront.
Je n’ai plus le temps ou l’envie d’utiliser ça ou ça, mais j’ai
besoin de trouver des contacts, des prospects, des partenaires, et ce plus que jamais. En interne
comme en externe. Toute la nuance est là. C’est ce qui différencie les facebook,
twitter de Linkedin ou de plateformes de réseaux internes/externes dédiés au monde
de l’entreprise.
Ca n’est pas l’outil qui crée sa finalité, en tout cas plus ces temps ci.
Mais la finalité appellera toujours l’outil.
PS : J’ai peut être été un peu rapide avec Facebook et twitter. On me disait
dernièrement “c’est dur, j’ai pas le moral, finalement ça fait du
bien d’avoir un endroit où on se sent avec ses amis, où on prend un bol
d’air”. Pas faux non plus. Quoiqu’il en soit, plus les temps sont durs plus le
lien prend de la valeur. Qu’on se le dise.
- font face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" size="-1" Alors que la compagnie britannique
travaille sur sa fusion avec l'espagnole Iberia, BA réfléchit aussi à un
rapprochement avec la compagnie australienne. Les trois sont membres de l'alliance Oneworld, ce qui
faciliterait le processus de fusion.    /font - p
align=center A
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réfléchit à une fusion avec
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réfléchit à une fusion avec
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Alors que la compagnie britannique travaille sur sa fusion avec l'espagnole Iberia, BA
réfléchit aussi à un rapprochement avec la compagnie australienne. Les trois
sont membres de l'alliance Oneworld, ce qui faciliterait le processus de
fusion.
Depuis sa prise de fonction, Nicolas Sarkozy tient son agenda sur le site officiel de
l'Elysée. En 2008, le nombre de rendez-vous diminue sensiblement par rapport aux
débuts tonitruants de l'hyper présidence. Après l'agitation, place à la
réaction ? Il nous avait habitués à
mieux. Nicolas Sarkozy courait partout, communiquait sans arrêt et multipliait les
déplacements en tous genres. Témoin de cette activité débordante, son
agenda (accessible en ligne sur le site de l'Elysée ) regorgeait
d'une pléiade d'événements, du plus officiel des sommets au simple dîner
de travail.
Dérochage
Mais depuis quelques mois, un certain ralentissement se fait sentir. Certes, l'hyper
président est toujours un adorateur du bruit médiatique. Mais les entrées* de
son agenda se font plus rares.
Lorsqu'on compare l'activité présidentielle de 2007 et celle de 2008, sur des
périodes identiques (de juin à novembre, voir histogramme ci-dessous), on constate
une vraie baisse de régime.
Sur les cinq premiers mois observés, on assiste d'une année sur l'autre à une
chute de 15 à 20 entrées moyenne (voir tableau ci-dessous). C'est d'autant moins de
visites, de réunions, de cérémonies, de dîners de travail,
etc.
Même le mois d'août, traditionnellement délaissé pour cause de repos
estival, connaît proportionnellement une réduction similaire de l'activité du
président.
Le sixième mois comparé sur les deux années, novembre, est
particulièrement significatif avec un véritable décrochage, exprimé par
une diminution d'environ 40 entrées.
Mais que se passe-t-il ? Sarkozy se repose-t-il sur ses lauriers maintenant qu'il a obtenu sa
mirifique augmentation de 140% ? A moins qu'il ne se ménage des plages de «quartier
libre» afin de pouvoir réagir à l'actualité. Autant dire, dans ce cas,
que le président navigue à vue... *chaque
« entrée » correspond à une heure précise marquée
sur l'agenda, se rapportant à une activité ou à un groupe d'activités
du même type. Exemple d'entrée : Jeudi 6 novembre, 13h00 - Déjeuner avec le
groupe de travail de l’Assemblée nationale et du Sénat sur la situation
financière internationale.
Geoff Johns, scénariste vedette de DC Comics (Justice Society of America, Green Lantern),
travaille actuellement sur le script de DC Universe Online, MMO à venir sur PC et PS3. Et il
a expliquéà ce...