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Freeplayer.org -
18 hours and 20 minutes ago
Auteur: a href=http://www.freeplayer.org/profile.php?mode=viewprofileu=46403 target=_blanktek34/abr
/ Sujet: supression favori + une recherche dans le forumbr /br / span class="postbody"bonjour! br /
br / nouveau utilisateur de homeplayer, je trouve ce logiciel très performant mais je suis
un peu perdu dans ce nouvel univers. br / donc j'aurai 2 petites question SVP! br / br / 1) Sur le
forum j'ai voulu faire une recherche par mot cle, pour voir si la question avait deja
étéposée, mais impossible de trouver une recherche, seule solution lire tous
les articles un a un ?? ou une autre solution? br / br / 2) j'ai la derniere version de homeplayer
1.5.6b et la freebox hd v2, j'ai creer 2 favoris dans quot;videoquot; - quot;explorerquot; , et la
j'aimerai en suprimer un mais alors la meme sur le fichier source de quot;c:quot; homplayer pas
trouvé br / br / merci pour l'aide /spanbr /
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JeuxVideo.com - Nintendo DS -
20 hours ago
Les adorables habitants de Ninjatown n'en finissent plus de nous présenter leur univers
coloré. Cette fois-ci ils nous proposent une plongée dans la forêt noire. Ici
il n'est pas question de chocolat, de chantilly et de cerise au sirop, mais bien d'u(...)img
width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/808/f/413804/s/20fc7dc/mf.gif'
border='0'/div class='mf-viral'table border='0'trtd valign='middle'a
href="http://res.feedsportal.com/viral/sendemail2_fr.html?title=http://www.jeuxvideo.com/news/2008/00029294-images-de-ninjatown.htmlink=Images
de Ninjatown" target="_blank"img src="http://rss.feedsportal.com/images/partagez.gif" border="0"
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de Ninjatown" target="_blank"img src="http://rss.feedsportal.com/images/bookmark.gif" border="0"
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JeuxVideo.com -
20 hours ago
Les adorables habitants de Ninjatown n'en finissent plus de nous présenter leur univers
coloré. Cette fois-ci ils nous proposent une plongée dans la forêt noire. Ici
il n'est pas question de chocolat, de chantilly et de cerise au sirop, mais bien d'u(...)img
width='1' height='1' src='http://rss.feedsportal.com/c/808/f/413796/s/20fced8/mf.gif'
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de Ninjatown" target="_blank"img src="http://rss.feedsportal.com/images/partagez.gif" border="0"
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de Ninjatown" target="_blank"img src="http://rss.feedsportal.com/images/bookmark.gif" border="0"
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Cellule de veille Web 2.0 Francophone -
22 hours ago
La plupart d’entre vous ont compris que désormais je travaille pour Stonfield
InWorld société spécialisée dans la recherche et le
développement des usages liés aux mondes virtuels.
Ce soir a lieu l’inauguration d’un projet nommé Territoire Digital. Territoire Digital est une initiative qui dépasse
Second Life et qui a pour objectif de tester et d’explorer ce que les univers virtuels
peuvent nous apporter. Cette inauguration est bâtie sur un thème simple : “Au
delà du buzz”, ce soir pour ceux qui le désirent il sera possible de
parcourir de nombreuses facettes de ce qui fait la richesse de Second Life.
Au programme, parcours d’initiation, concert, exposition et la possibilité de
rencontrer l’équipe de Stonfield InWorld, de poser des questions et de
découvrir nos projets en cours comme Saveur Régionale ou RIL Shopping dont je suis en charge.
Pour nous rejoindre ce soir, il faudra avoir
télécharger le viewer ici et ensuite simplement cliquer ici
pour arriver devant le parcours initiatique qui vous permet de vous familiariser avec les
commandes de base en quelques minutes.
Le programme et l’état d’esprit qui guide le projet sont clairement
exposés sur le blog de
David
J’espère retrouver certains d’entre vous tout à l’heure,
c’est une bonne occaz pour tester ou re-tester SL.
A tout à l’heure


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Tapahont.info -
22 hours ago
La plupart d’entre vous ont compris que désormais je travaille pour Stonfield
InWorld société spécialisée dans la recherche et le
développement des usages liés aux mondes virtuels.
Ce soir a lieu l’inauguration d’un projet nommé Territoire Digital. Territoire Digital est une initiative qui dépasse
Second Life et qui a pour objectif de tester et d’explorer ce que les univers virtuels
peuvent nous apporter. Cette inauguration est bâtie sur un thème simple : “Au
delà du buzz”, ce soir pour ceux qui le désirent il sera possible de
parcourir de nombreuses facettes de ce qui fait la richesse de Second Life.
Au programme, parcours d’initiation, concert, exposition et la possibilité de
rencontrer l’équipe de Stonfield InWorld, de poser des questions et de
découvrir nos projets en cours comme Saveur Régionale ou RIL Shopping dont je suis en charge.
Pour nous rejoindre ce soir, il faudra avoir
télécharger le viewer ici et ensuite simplement cliquer ici
pour arriver devant le parcours initiatique qui vous permet de vous familiariser avec les
commandes de base en quelques minutes.
Le programme et l’état d’esprit qui guide le projet sont clairement
exposés sur le blog de
David
J’espère retrouver certains d’entre vous tout à l’heure,
c’est une bonne occaz pour tester ou re-tester SL.
A tout à l’heure


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20Minutes - Actu Culture -
1 days and 4 hours ago
Ainsi, « XIII » revient ! Ou plutôt son univers, car Jean Van Hamme et William
Vance ne sont plus là pour conduire la destinée du célèbre
amnésique de la BD. La nouvelle collection « XIII Mystery » permet surtout
à d'autres auteurs et dessinateurs de...
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DVDRAMA : Les News -
1 days and 8 hours ago
Octobre est déjà bien installé, et l'ambiance est un peu à la crise
autour de nous, mais ne nous laissons pas aller à la sinistrose. Rien de tel qu'un
épisode d'une série fétiche pour se requinquer av[...]
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La république des livres -
1 days and 12 hours ago
   Après Ravel, Zatopek. Mais
jusqu’où ira-t-il ? Espérons qu’il ira plus loin encore dans cette
même veine qui n’est pas un procédé. Car une fois encore, Jean Echenoz
nous comble. Son nouveau récit Courir (144 pages, 13,50 euros, éditions de
Minuit) n’a qu’un défaut. Une fois balayée cette
réserve, c’est un enchantement. Difficile toutefois de passer outre car ce
défaut s’inscrit sur la couverture : c’est le titre. Courir,
c’est affreux, impossible de ne pas voir en superposition l’enseigne de la grande
surface du sport. Echenoz, on veut entrer dans un livre, pas dans un magasin ! S’il
m’avait demandé conseil, je l’aurais pressé de l’intituler
“Zatopek !” D’abord parce que ça sonne merveilleusement. Za-to-pek. On
ne s’en lasse pas. Ca claque. Ensuite parce que le point d’exclamation lui aurait
donné la vitesse nécessaire. Enfin, parce que c’est vraiment le sujet.
    Tout sauf une biographie d’Emile Zatopek
(1922-2000), le plus grand coureur de tous les temps. Plutôt une déclaration
d’amitié doublée d’une manifestation de tendresse. Ca se fait parfois
chez les écrivains libres. Ceux qui n’ont rien à prouver. Même ceux qui
ne connaissent rien au sport se souviennent du nom de Zatopek à défaut de sa
foulée légendaire. Jean Echenoz s’en est emparé comme jamais un
journaliste de l‘Equipe ne l’aurait fait. En se fichant des
résultats, des performances, des exploits, des chronomètres. Il raconte
l’histoire d’Emile à travers des détails, des incidents, des soupirs.
Il vivait à Ostrava, en Moravie, dans un univers industrieux où on
n’échappe difficilement aux deux mamelles de la ville, Tatra et Bata,
la voiture et la chaussure. Le voilà ouvrier, comme les autres, affecté
à la pulvérisation des silicates. File doux. Déteste le sport. Ne joue et ne
court qu'’à son corps défendant. Mais ne rouspète pas. Toujours le
sourire aux lèvres. Un jour il lui faut courir. Puis recommencer. Ca lui plaît. Il y
prend goût, se met à courir à travers la forêt entre la maison et
l’usine, et à recommencer la nuit même. Il ne s’arrêtera jamais.
Petites compétitions locales, grandes fêtes régionales. Marathon, 5000
mètres, 10 000 mètres. Chaque fois, il court à sa façon, c’est
à dire n’importe comment aux yeux des spécialistes de
l’athlétisme. En plus, il grimace quand il court. Il s’en fiche. Il court au
niveau national, toujours aussi peu orthodoxe, sans se soucier de ses bras, ce qui ne se fait
pas. En plus, il consacre peu de temps à la musculation et à la gymnastique. Sa
préparation est réduite à la portion congrue. Perte de temps selon lui. Il
préfère le consacrer à renforcer son endurance
plutôt qu’à améliorer son style qui en aurait bien besoin.
Il est son propre médecin. C’est la méthode Emile. Un type comme tout le
monde qui court comme personne et ne fait jamais rien comme les autres. Un
moteur exceptionnel sur lequel on a omis de fixer une carrosserie. Une
machine avec un maillot rouge. Un champion ? Le mot est faible. Un Zatopek plutôt.
   Zatopek est le premier homme à boucler 20 kms en
moins d’une heure. L’éternel Heino des forêts
profondes finlandaises en est abasourdi. 20 kms, c’est ce qu’Emile fait
tous les jours comme un pianiste ses gammes, mais en les fractionnant de sprints divers et
variés. Sa facilité à enjamber la terre ou la cendrée
déconcerte les vieux routiers de la piste. Il rafle les médailles, les coupes, les
records mais ne change pas. Emile Zatopek est mondialement connu et l’on n’imagine
pas que quiconque puisse le surpasser. Il règne humblement. Après
l’épopée de ses modestes triom phes olympiques, Jean Echenoz ne
nous cèle rien de ses souffrances, de ses crampes, de ses infortunes. Le début de
la fin. Un jour, le Tchèque fatigué se rend à un cross en Espagne. Une
course de trop. Il s’en rend compte dès son arrivée à
l’aéroport. La meute des photographes est là comme d’habitude. Il
s’y prête de bonne grâce. Mais ils se détournent tous de lui pour se
diriger vers Elisabeth Taylor qui arrive au même moment… Directeur des sports
au ministère de la Défense, tout héros national qu’il
demeure, il prend l’après printemps de Prague en pleine figure. Renvoyé de
son poste, exclu du Parti, radié de l’armée qui l’avait fait colonel,
interdit de séjour à Prague, il se retrouve manutentionnaire dans des mines
d’uranium. Six ans plus tard, il parvient à retourner à Prague. Comme
éboueur. Mais très vite, la rue l’empêche de faire son travail : les
gens aux fenêtres le reconnaissent, ils l’applaudissent, d’autant que ses
camarades ne lui permettant pas de ramasser les poubelles, pas ça, pas lui, il court
derrière la benne à ordures sous les ovations de la foule. Trop populaire pour
être éboueur, il est fait géologue avant de finir archiviste au Centre
d’information des sports. Un sous-sol où il doit rester assis. Cette fois,
c’est vraiment fini.
 Echenoz raconte son Emile avec un humour, une légèreté, une
grâce et une empathie tels que l’on voudrait inciter tout lecteur à courir
derrière eux pour découvrir la douceur faite homme.
(”Vainqueur d’un 10 000 mètres à Bern” photo Keystone/Getty
images ; “Jean Echenoz”, photo D.R.; “Vainqueur du 5000 mètres aux Jeux
olympiques d’Helsinki en 1952″, photo D.R.)

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M-la-Music -
1 days and 13 hours ago
Pour leur neuvième album, les membres d'Of Montreal reviennent déguisés
comme pour un goûter d'enfants, bourrés d'innocence en plus d'une bonne
poignée de substances prohibées. Et selon les titres, on sera tour à tour
chef indien, faune à plume de paon, pinceau humain pour Yves Klein, mais toujours en phase
avec un univers aussi immense qu'exubérant.
Le psychédélisme persiste à enfiler ses lettres de noblesse. Après
MGMT, vrai carton inespéré de l'année, c'est Of Montreal (au nom plus que
trompeur pour un groupe d'Athens) qui vient poser un nouveau caillou à un édifice
en perpétuelle construction. D'abord complexe, distillant sa propre chimie, Skeletal
Lamping se révèle à mesure des écoutes comme un grand album de pop
psychédélique avec ses refrains riches en harmonies vocales et ses dérives
hédonistes tout droit sorties des dance floors.
Plein de surprises, il évoque un feuilleton à suspens et à rebondissements
ad libitum, imprimant ses motifs colorés et denses, passant de passages arides à
des refrains foisonnants et sirupeux, brisant les rythmes, ajoutant des instruments dans une
démesure qui rappelle tout à la fois les Beatles, T.Rex, Bowie, les Beach Boys et
Animal collective, le tout s'enchainant sans répit dans une frénésie qui
obéit à une logique interne imperceptible. Eclaté et kaléidoscopique,
désordonné et parfois fouillis, "Skeletal Lamping" est un disque aussi
démesuré que tous les univers qu'il tutoie. Stupéfiant.
****
Nonpareil of favor / Wicked wisdom / For our elegant caste / Touched
something's hollow / An eluardian instance / Gallery piece / Women's studies victims / St.
Exquisite's confessions / Triphallus, to punctuate ! / And I've seen a bloody shadow / Plastis
wafers / Death is not a parallel move / Beware our nubile miscreants / Mingusings / Id
engager

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Univers Freebox -
1 days and 13 hours ago
Chers lecteurs, Le serveur d'Univers Freebox va subir une maintenance technique pendant cette nuit,
tous les services seront indisponibles. Nous vous remercions pour votre compréhension,
L'équipe Univers Freebox (...)
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Shangols -
1 days and 15 hours ago
Six Men Getting Sick (six times) (1967) est une pure
expérimentation graphique, qui prend pour base une sorte de tableau à la Bacon que
Lynch triture à l’envi. Six personnages-tronc, donc, dans des couleurs
grisâtres, qui vont muter, se fondre l’un dans l’autre, créer
d’autres formes, et finir par gerber des flots de couleurs, le tout sur fond de
sirène d’alarme, et répété six fois. Me demandez pas, je
dirais, mais tout de même : ça montre l’importance de la peinture et de
l’animation dans l’univers lynchien, et ce film marque visiblement l’importance
de sa découverte du cinéma. On y voit notamment l’apparition d’une
pellicule de film qui marque la débauche de couleurs et fait passer brusquement du terne
au vivant. Ce que j’en dis, après...
Avec The Alphabet (1968), on s’approche
vraiment de la matrice des longs-métrages. Et on se dit aussi au passage que
l’apprentissage de la lecture n’a pas dû être très agréable
pour le petit David. Sur une bande-son récitant l’alphabet d’une voix
enfantine, on voit d’abord une petite animation bizarre mais charmante qui montre toutes
les lettres, puis on passe brusquement à quelques plans pratiquement gore où une
petite fille dans un lit vomit des flots de sang (ou de lettres) sur les draps. La violence des
gros plans sur ce visage couturé, la crasse des images, les sons de vent, tout contribue
à vous plonger dans une atmosphère absolument horrible. A 22 ans, le gars
était déjà un grand malade, mais son génie visuel éclate
déjà dans ces quelques plans hantés et barjots. Eprouvant.
On passe dans la partie chef-d’Å“uvre avec le
beaucoup plus ambitieux The Grandmother (1970). Plus
scénarisé, il raconte une histoire assez indicible : un garçon
maltraité par ses parents plante une graine dans son lit ; de la plante sortira une
grand-mère gentille qui saura le faire s’évader de son quotidien violent. Si
l’animation a encore toute sa place là-dedans (des scènes qui évoquent
la naissance, la minéralité, les fluides...), les acteurs font leur apparition, et
là c’est du lourd : c’est tout simplement une sorte d’introduction
à Eraserhead, avec cette haine de la famille qui jaillit dans les portraits
monstrueux des parents, avec cette fascination pour la naissance et les fluides corporels, avec
cette façon d’aborder le monde comme une épreuve infernale. Le travail sur
les sons est grandiose, notamment les rares voix, mélanges de cris et d’aboiements,
qui terrorisent immédiatement. Lynch varie les techniques visuelles (image par image,
ralentis, flous, travail direct sur la pellicule, pixellisation) pour servir une sorte de
symphonie de la terreur enfantine qui reste en tête. Un bad trip génial et
complètement barré.
The Amputee (1974) est plus anecdotique, et franchement mystérieux.
Une femme amputée des deux jambes lit une lettre à haute voix, pendant qu’une
nurse panse ses plaies (à la toute fin, un liquide blanchâtre coule par flots du
moignon de la donzelle). Ne comptez pas sur moi pour vous expliquer ce que ça veut dire.
C’est fait en un seul plan fixe et c’est malsain à mort, rien à dire de
plus.
Moins d’amateurisme et d’expérimentation dans
The Cowboy and the Frenchman (1988), et c’est bien dommage : le
film est certes plaisant, la première moitié est même assez poilante, mais
c’est un peu creux et superficiel aussi. Un Français pure souche débarque au
milieu d’un ranch de cowboys roots, avec sa mallette pleine de clichés (une tour
Eiffel, des frites, des escargots...). La réussite tient dans les rythmes de dialogues
(« What the hell ? » répété à tout bout de champ par les
yankees fascinés, et dans cette étrangeté décalée que Lynch
sait toujours mettre en place. Cadres originaux et tempo heurté, c’est du bon
boulot. Il y a aussi une belle séquence nocturne avec chevaux qui se cabrent dans une
lumière glauque, qui rappelle les inspirations de Lost Highway. Mais on
s’ennuie un peu devant l’absence de sujet. L’humour de Lynch fonctionne quand
il est inséré dans la terreur, il est moins fort dans la pure comédie.
Bien que Industrial Symphony #1 (1989) prenne
comme point de départ une scène coupée de Wild at Heart
(très jolie scène, d’ailleurs, douce et dure à la fois), c’est
bien le style Twin Peaks que Lynch expérimente ici : musique de Badalamenti qui
reprend presque le thème de la série, ambiance entre glauques lumières de
torche électrique et planage éthéré, récurrences des jeunes
filles (qu’elles soient nues et pourchassées ou gamines et rêveuses), et
jusqu’au nain mythique qui fait ici son apparition en bûcheron taquin. Ceci dit, on a
l’impression que Lynch manque un peu d’inspiration, ou au moins de temps, pour
réussir cet opéra contemporain : ses images sentent le réchauffé, et
sont un peu cheap dans leur réalisation. Il répète 3 fois le coup de la
chanteuse qui descend des cintres, fabrique maladroitement un diable de carton-pâte et
peine à relancer l’action entre les chansons. Le gars n’est pas fait pour le
live (le film est une captation d’un spectacle qu’il a monté pour un
festival), et c’est assez bancal.
Retour au barré avec l’ardu Premonitions
Following an Evil Deed (1995), extrait de Lumière et compagnie. 55 secondes
filmées avec la caméra d’origine des frères Lumière, 5 plans
isolés les uns des autres (le dernier semble pourtant être la suite du premier). Ca
fait peur malgré la rapidité, et Lynch arrive, dans la contrainte, à donner
quelques flashs de cauchemar encore une fois très impressionnants. Ce petit machin est
fantomatique et dérangeant, retrouvant ainsi quelque chose de l’origine du
cinéma « (regarder agir des gens morts », disait je ne sais plus qui).
The Darkened Room (2002) est plus dans sa veine récente, celle de
Mulholland Drive. Une femme au rimmel étalé enfermée dans une
chambre, à côté d’une poupée branchée sur un fil, une
tortionnaire qui vient la harceler de questions, le tout commenté en vidéo par une
nana sibylline, inutile de chercher à comprendre, c’est du pur fantasme. Lynch
interroge la puissance du regard, et la force de son propre cinéma, en nous
suggérant de ne pas regarder alors qu’il déploie en même temps un style
hypnotique qui nous accroche aux images. La longueur des plans, le mystère total qui se
dégage de tout ça, la « musique » lancinante qui nous prend dans ses
filets, c’est impeccable et incompréhensible comme les grands films récents
du maître.
Série de dessins-animés de 8 épisodes de 4
minutes, Dumbland (2002) nous
prouve une bonne fois pour toute que le gars Lynch va po bien dans sa tête. Si Freud
était encore là il ferait un bilan sûrement pessimiste du type: en 32 minutes
on a quand même droit à un enculeur de canard manchot, un marteau dans le cul, un
couteau dans la tête, la plupart des personnages pètent grassement, et les
éclatages de tronches sont multiples... et j'en passe; ça éructe, ça
gueule, ça chie dans tous les sens, du Lynch version je me lâche... Jouant beaucoup
sur la répétition - des séquences et des sons - on a pas vraiment
l'impression que Lynch ait une vision très saine du monde qui nous entoure - les gamins
ressemblent à des monsieur "pain d'épice", les femmes ne font que hurler et le mari
dit fuck tous les 2 mots... L'épisode 6 est assez révélateur: pendant 4
minutes le gamin saute sur un trampoline, la femme devient de plus en plus hystérique sur
son fauteuil, le match de lutte à la télé montre un gars éclatant la
tête d'un autre, la rue n'est également que bruit avec accidents, camions de
pompier, tirs à la mitraillette (...)... tout ça pour finir sur une chtite mouche
qui vole faisant dire à notre héros qu'elle dérange "Fucking fly"...
Voilà donc... Aime bien aussi celui avec les fourmis qui lui chantent pendant deux minutes
"quand on te regarde on voit un trou du cul" (il s'est mis le produit anti-fourmis dans la
tronche, il a des visions), lui cela le rend dingue, il finit au plafond pour tuer toutes ces
putains de fourmis qui l'envahissent, se gauffre, se retrouve intégralement dans un
plâtre et là les fourmis reviennent pour s'engouffrer à l'intérieur...
Le type hurle avant d'exploser... Ouais, il y a bien que Lynch pour oser des trucs
pareils... (Shang – 10/11/06)
... et j’ajoute que ça fait du bien de voir Lynch revenir à
l’animation, d’autant que ces petits films sont d’une impolitesse bien
inhabituelle chez le gars. Visiblement, Lynch envisage le prolo américain comme un gros
beauf qui terrorise sa femme, son voisin, ses animaux et son gosse, regarde la télé
toute la journée, et balance des gnons dès qu’il est pris en défaut.
Il a sûrement pas tort, et la série est franchement jouissive. On a aimé les
mêmes épisodes avec mon copain Shang, mais j’ajoute au palmarès «
The Doctor » : un docteur qui teste le seuil de tolérance à la douleur de son
patient ; après matraquage au marteau et plantage de couteau dans la tête,
l’autre éprouve enfin quelque chose ; « C’est bien ce que je pensais :
vous êtes parfaitement normal », conclue le doc. Ravageur et énorme.
(Gols – 06/10/08)
Boat (2007) est un étrange voyage
commenté en voix off : une femme est embarquée sur un bateau pour un trip
hébété qui l’emmène vers une destination inconnue. Lynch tente
le truc des images vidéo banales qui deviennent chargées de mystère par la
seule force de l’imagination et de l’évocation. Ca marche : le film est
très tenu, réalisé en caméra subjective comme s’il nous
embarquait nous-mêmes dans son univers. Un gros plan sur une spirale de cordes, une main
qui attrape une manette quelconque, un plan nocturne sur le sillage laissé par le bateau,
et on plonge dans la Lynch touch. Le gars est bien toujours aussi sombre et abscons, et
c’est pour ça qu’on l’aime.
Enfin, Absurda (2007), extrait de
Chacun son Cinéma, est une merveille qui condense en 2 minutes toute la
fascination que Lynch éprouve pour le cinéma, et toute la fascination qu’il
nous fait éprouver. Sorte de prolongation de Inland Empire, c’est une
nouvelle proposition sur la force du regard, et surtout sur la condensation de celui-ci sur
l’écran. Un plan large sur une salle de ciné, quelques motifs plus ou moins
effrayants qui s’agitent sur la toile, un cri, quelques bribes de dialogues, une musique
hantée, des ruptures de ton qui arrivent comme des couperets : c’est magnifique,
abstrait certes mais habité comme c’est pas permis. Et ça soulage de voir que
Lynch n’est pas devenu le pur réalisateur de concepts qu’il laissait
apparaître dans Inland Empire. Son cinéma est toujours aussi hypnotique.

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JeuxVideoPC.com - News all -
1 days and 16 hours ago
La série Fallout dÂ’Interplay a marqué de manière
indélébile toute une génération de joueurs. Surtout ses deux premiers
opus. Tranchant net avec lÂ’habituel genre RPG placé dans un monde
dÂ’héroic-fantasy rempli de fées et de nains, Fallout nous
embarquait dans un univers post-apocalyptique peuplé de mutants et autres abominations
radioactives. CÂ’est aujourdÂ’hui Bethesda,
développeur du réputé The Elder Scrolls IV: Oblivion qui reprend le flambeau
et sÂ’attaque au mythe avec un troisième opus. Nos impressions sur la
preview de Fallout 3 qui nous a irradiés de plaisir le temps dÂ’une
après-midi.
|
Amkashop.com -> Blog -
1 days and 17 hours ago

Justice !
Découvert à l'instant une interview du désormais célèbre groupe
"Justice" composé de Xavier De Rosnay et Gaspard Augé qui sont graphiste à la
base. Plusieurs de leurs derniers clips ont énormément buzzé sur le web et ont
contribué à leur success story excellente, comme quoi la création graphique
mène à tout et on peut clairement déceler une attention particulière
à cet univers au travers de leur logo, pochette, clip...
L'interview de
Justice c'est par ici !
|
JeuxVideo.com - PC -
1 days and 18 hours ago
Le problème, c'est que lorsqu'on développe un univers aussi vaste et fouillé
que celui de Sacred 2 : Fallen Angel, qui propose 500 quêtes et une soixantaine de donjons
sur une superficie de 70 km², on s'expose à la subsistance de bugs divers et
varié(...)img width='1' height='1'
src='http://rss.feedsportal.com/c/808/f/413797/s/20f9abf/mf.gif' border='0'/div
class='mf-viral'table border='0'trtd valign='middle'a
href="http://res.feedsportal.com/viral/sendemail2_fr.html?title=http://www.jeuxvideo.com/articles/0000/00009740-sacred-2-fallen-angel-test.htmlink=[Test]
Sacred 2 : Fallen Angel - PC" target="_blank"img
src="http://rss.feedsportal.com/images/partagez.gif" border="0" //a/tdtd valign='middle'a
href="http://res.feedsportal.com/viral/bookmark_fr.cfm?title=http://www.jeuxvideo.com/articles/0000/00009740-sacred-2-fallen-angel-test.htmlink=[Test]
Sacred 2 : Fallen Angel - PC" target="_blank"img
src="http://rss.feedsportal.com/images/bookmark.gif" border="0" //a/td/tr/table/div
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Elbakin.net -
1 days and 18 hours ago
Littérature, cinéma, bande dessinée, expositions, concerts, jeux de
rôles et rencontres scientifiques… Pendant 4 jours, la
science-fiction sera abordée dans son actualité et dans toutes ses dimensions
à la Cité Internationale des Congrès Nantes-Métropole.
Et Elbakin.net compte bien être de la fête sur place ! En attendant, ce
communiqué officiel présentant l'évènement complètera à
merveille les informations de base disponibles sur notre page Agenda.
« Les Réseaux », thème retenu pour la 9e édition du festival,
permettra de s’interroger sur les nouveaux enjeux de notre monde. Entre contrôle et
liberté, technique et virtualité, les facettes des réseaux sont multiples.
Les réseaux du corps ou les corps en réseau, la surveillance, la puissance de
l’informatique, les nouveaux modes de communication, l’émergence de
communautés virtuelles et alternatives sont des thèmes d’actualité que
la science-fiction développe depuis de nombreuses années. Durant 4 jours,
écrivains, scientifiques, artistes, réalisateurs et dessinateurs échangeront
et livreront aux publics leurs scénarios des évolutions futures de ces
réseaux et des nouvelles technologies.
Invité d’honneur des Utopiales 2008, William Gibson, leader du mouvement cyberpunk,
est sans aucun doute l’un des auteurs de SF les plus clairvoyants quant à
l’avenir que nous promettent les nouvelles technologies. Omniprésence des
réseaux informatiques, réalité virtuelle : tout est déjà dans
Neuromancien, son premier roman paru en 1984, qui remporta un succès mondial
fulgurant.
Les nouvelles technologies seront d’ailleurs à l’honneur à
l’occasion de la soirée inaugurale du festival avec un concert de la formation Urban
Orchestra, dirigé par le premier robot chef d’orchestre suivi en
avant-première du documentaire Asroboy à Roboland en présence de son
réalisateur Marc Caro.
Les deux dessinateurs nantais Fred Blanchard et Yoann ont signé l’affiche de
l’édition 2008. À l’origine du label « Série B » de
Delcourt, Fred Blanchard a récemment dessiné avec Gess le story-board du film en
solo de Marc Caro, Dante 01. De l’illustration (adaptation BD de Star Wars) aux
décors (Arsène Lupin, Calamity Jane), en passant par le dessin animé (Corto
Maltese), son œuvre survole les frontières artistiques.
Yoann signe en 2006 une aventure de Spirou. Il est l’illustrateur de Phil Kaos, Ninie
Rezergoude, La voleuse du Père Fauteuil et du fameux Toto l’Ornithorynque (la sortie
du tome 7 est d’ailleurs prévue en décembre).
Expression majeure de la science-fiction, la littérature offrira de nombreuses tables
rondes animées par des invités internationaux dont William Gibson, Robin Hobb (Le
soldat chamane), Richard Morgan (Black Man), Jean-Pierre Andrevon (Le village qui dort, Le monde
enfin) et Alastair Reynolds (La pluie du siècle).
Les tables rondes scientifiques réuniront auteurs et chercheurs qui traiteront notamment
de la vie dans et sous le réseau avec la surveillance, le partage des savoirs, les
addictions et la vie sociale en réseau. Le prix littéraire européen
Utopiales est reconduit cette année et sera attribué pendant le festival à
un roman ou un recueil dont l’auteur est européen. Son jury sera
présidé par l’artiste Juliette.
La dimension bande dessinée retrouvera avec plaisir de nombreux scénaristes et
dessinateurs dont John Lang (Le Donjon de Naheulbeuk), Fred Duval (Lieutenant Mac Fly),
Jean-Pierre Pécau (Arcanes) et Kent (L’homme de Mars).
L’actualité de la production cinématographique mondiale sera
présentée en avant-première française avec la sélection de la
Compétition Internationale composée d’oeuvres récentes et de
qualité. La rétrospective proposera quant à elle une sélection de
films en lien direct avec le thème de cette année et selon plusieurs
catégories : cyberpunk, hackers, réseaux sociaux et manipulation des médias.
Ce sera ainsi l’occasion de découvrir ou de redécouvrir La mort en direct de
Bertrand Tavernier, La seconde guerre de sécession de Joe Dante, Kairo de Kiyoshi Kurosawa
ou Thomas est amoureux de Pierre-Paul Renders.
Les expositions ouvriront une large fenêtre sur des univers créatifs et
scientifiques très diversifiés : dessin, peinture, création en direct
numérique ou en volume, installations, robotique…
L’expo qui rend fou de la Maison d’Ailleurs présentera les illustrations
réalisées par un réseau de plus de 60 artistes de 11 nationalités
différentes autour des 222 notes composant le Livre de raison de H.P. Lovecraft.
L’artiste multimédia cyberpunk Yann Minh plongera les visiteurs dans son univers
virtuel. Le public aura également l’occasion de découvrir les
Téléphones importables de Lionel Stocard, les robots plus vrais que nature de David
Rebillard, et Chronique des ombres, la 1ère série mp3 BD/vidéo
professionnelle au monde, écrite par Pierre Bordage, président du festival.
Le Pôle asiatique proposera quant à lui une soirée d’anime japonais
entièrement dédiée à Tensai Okamura, qui sera présent à
cette occasion. Un concours de cosplay et – nouveauté cette
année – un karaoké géant raviront les fans du
genre.
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