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En plus de vous offrir la possibilité de créer des alias de noms de domaine, Google Apps autorise la création
d’alias d’adresses mail. Cette technique vous permet de regrouper un très
grand nombre d’adresses sur une même boîte aux lettres.
Les alias sont de véritables adresses mail. Ils peuvent servir pour recevoir des messages,
mais aussi en envoyer. Ce sont donc de nouvelles identités que vous ajoutez à votre
profil principal.
Voyons de quelle façon créer un alias sur une adresse mail Google Apps:
Dans un premier temps, rendez-vous sur l’interface d’administration de votre
domaine Google Apps.
Sélectionnez l’onglet «User and groups».
Choisissez l’utilisateur auquel vous désirez ajouter un ou plusieurs alias.
Vous êtes sur la page qui vous permet d’administrer cet utilisateur.
Au bas de la page, sélectionnez «Nicknames» – «Add a
nickname».
Saisissez le nom de l’alias que vous désirez ajouter au profil de
l’utilisateur.
Sauvegardez la modification en appuyant sur «Save changes»
Voilà, votre alias est créé et il est fonctionnel. Maintenant, voyons de
quelle façon configurer votre adresse mail pour qu’elle vous permette
d’envoyer des messages en utilisant l’adresse de l’alias.
Rendez-vous sur votre compte mail Google Apps (Gmail).
Dans le coin supérieur droit de la fenêtre, cliquez sur
«Paramètres».
Sélectionnez l’onglet «Comptes» – «Ajoutez une autre
adresse e-mail».
Saisissez l’alias que vous désirez ajouter.
Gmail vous demandera de saisir le code de vérification.
Ce code vous sera transmis automatiquement dans votre boite de réception.
Inscrivez-le à la case prévue à cet effet.
La prochaine fois que vous enverrez un nouveau message, cliquez sur votre adresse mail qui
apparaît à droite du champ «De:». Vous verrez apparaître votre
alias, sélectionnez-le pour envoyer un message en utilisant cette identité. Vous
pouvez ajouter un maximum de 30 alias qui seront associés à votre adresse
principale.
Benoit Descary
Mes recherches sur un gestionnaire de fichier me permettent d’avoir des retours et des
suggestions sur des programmes que je n’avais pas trouvé lors du défrichage
du sujet. On m’a suggéré d’essayer jbc-explorer, ce que j’ai fait sans peur ni angoisse.
jbc-explorer est un programme GPL qui permet d’accéder à des fichiers que
vous voudriez partager. Il ne répond absolument pas à mon cahier des charges, mais si j’en parle, c’est que j’en
vois une utilité simple dont je parlerais après la présentation.
Ce logiciel ne permet pas, de base, d’envoyer des fichiers sur le serveur. Il ne permet QUE
la consultation/téléchargement des documents en ligne, sans gestion
d’utilisateurs et de droits associés. Considérez le donc comme un navigateur
de documents en ligne plus que comme un gestionnaire de fichiers.
Le site en fait la présentation ainsi, et il faut reconnaitre (vous le verrez) que
c’est juste:
Cet Explorateur Web permet de consulter des fichiers sur un serveur web comme sur son propre
ordinateur. Il se comporte de la même manière que l’explorateur de fichiers de
Microsoft Windows tel que nous le connaissons tous. De cette manière il est totalement
intuitif d’utilisation.
Avertissements:
La dernière
archive disponible sur le site date de septembre 2006. On peut donc considérer que le
développement est stoppé et qu’il existe un risque de sécurité
à utiliser ce programme.
La dernière news
date de novembre 2007 et annonce une faille de sécurité sur toutes les versions
sauf la dernière... :/
Le forum est encore actif à cette date, mais j’ai l’impression qu’il
s’agit plus de réponses aux modules, qu’au logiciel lui même.
Installation
Ultra simple, il suffit de décompresser l’archive, de la copier sur le serveur, de
donner les droits à l’utilisateur du serveur (www-data) et de se rendre à
l’adresse. C’est tout.
Configuration
Il n’y a pas d’utilisateur d’administration créé à
l’installation, c’est la première tentative de connexion qui crée le
fichier des autorisations. Attention donc à bien être le premier qui se connecte au
site.
La page de configuration, accessible une fois que vous êtes identifié, ne propose
que peu d’options mais vous permettra de régler l’affichage et un peu le
fonctionnement du logiciel.
Fonctionnalités
Elles sont simples:
Téléchargement des éléments (par clic droit + enregistrer sous)
Visualisation des fichiers txt
Galerie d’images, avec possibilité de diaporama
J’avais dit que c’était simple...
Il est possible d’ajouter une grande
quantité de modules qui ajouteront des fonctionnalités, en particulier
l’upload, l’édition de fichiers, des thèmes, un player audio, ...
Conclusion
J’ai dit que le logiciel ne convenait pas à mon cahier des charges. Si j’en
parle, c’est parce qu’on me l’a suggéré comme gestionnaire de
fichiers en ligne et parce que je teste, donc je
«Â rapportise ».
Là où je trouve un point positif au logiciel, c’est qu’il est possible
de lui donner simplement l’aspect de XP (et un peu de Vista) par des skins CSS.
Le fonctionnement du diaporama est identique en tous points à celui de XP, avec les
mêmes boutons disponibles en bas d’écran.
De cette manière, l’intégration dans le poste de travail est parfaite et les
utilisateurs n’ont pas l’impression de changer de logiciel. J’ai tellement
d’utilisateurs qui préfèrent ouvrir des partages sur leur windows dans tous
les sens pour permettre ponctuellement au voisin d’accéder à des documents
que rapidement le réseau entier est partagé dans tous les sens, en permanence, ce
qui rend les virus heureux et facilite leur prolifération.
Je me dis que l’utilisation de ce logiciel, en attribuant un répertoire à
chacun des utilisateurs, résoudrait le problème des partages (qui seront alors
désactivés sans possibilité de les remettre). Du fait de ce que
l’aspect reste proche de ce qu’ils connaissent, j’ai bon espoir que les
habitudes ne soient pas un frein au changement de fonctionnement.
Par contre, par précaution et par sécurité, je n’autoriserais
qu’un fonctionnement en interne, sans accès depuis internet.
Donc, ce n’est pas le gestionnaire de fichiers en ligne absolu que je recherche, mais je
suis quand même content de l’avoir découvert.
Si vous désirez tester le logiciel, vous pouvez accéder à la
démo sur le site de
jbc-explorer.
PS: le logiciel fonctionne bien avec l’UTF-8 à condition que le serveur web envoie
la bonne information d’encodage.
L’équipe de techtoctv a profité de mon passage
à Paris pour m’inviter à l’un de leurs débats :
Quel est le moteur du web ? La technologie, l’humain ou le business ? Une
question à la con du genre « Qui vient en premier de la poule et de
l’Å“uf ? » Depuis Darwin, on connait la réponse :
« Ils viennent en même temps et ne peuvent être
séparés. » La situation étant claire, on a pu parler pour le plaisir.
Voici la description du débat.
Alors que nous avons vécu 2 étapes majeures du web (web 1.0 et web 2.0) et que nous
tentons de définir la prochaine dans laquelle nous entrons progressivement en nous aidant de
concepts tels que le web temps réel, le web des données, le web sémantique ou
encore le web squared, il est temps de se demander ce qui fait courir le web : la
technologie, l’humain ou le business ? Sans chercher à opposer
catégoriquement ces trois mondes ce qui aboutirait à un débat stérile, il
peut être intéressant d’observer quel rôle jouent les valeurs
technologiques, les valeurs humaines et les valeurs business à chacune des grandes
étapes évolutives du web.
Pour m’échauffer, alors que j’étais dans le TGV pour Paris, j’avais
repris les questions posées en préparation du débat et avais fait comme si elles
m’étaient adressées par un interviewer.
– Qu’est-ce qui a donné lieu au passage du web 1.0 au web 2.0 et qui
donne lieu actuellement au passage du web 2.0 au web 3.0 ? Quelle est la part de la
technologie, celle de l’humain et celle du business ?
– Je ne suis même pas sûr de savoir ce qu’est le Web 1.0 et 2.0. Si,
des dénominations marketing, formulées par des entrepreneurs qui cherchent à lever
du fric. Je les méprise. Ils s’essoufflent alors ils introduisent le 3.0. Pendant ce
temps, Joël de Rosnay en est déjà au 5.0, au moins Joël ne cherche pas à
lever de l’argent.
Le temps réel, c’est la base même de l’informatique. Parler du temps
réel comme d’une innovation, c’est tordant. Sur le Web, il apparaît en 1999
avec les flux RSS, en même temps que l’idée de Web sémantique,
dénomination malheureuse qui fait que personne n’a rien compris à cette affaire,
tout simplement de l’open source appliqué aux données.
Depuis 1999, les développeurs et les utilisateurs ont peu à peu trouvé des usages
à ces innovations, surtout aux flux. C’est tout, pas de quoi en faire un fromage. Mais
pour en revenir au débat : on voit que, dans ce cas, la technologie est présente
bien avant les usages et bien avant le business.
Ce n’est pas nouveau. On invente la peinture à l’aquarelle et les peintres se
mettent à peindre en extérieur, des esquisses rapides.
Pour rester dans l’art, le processus inverse existe aussi. Les Å“uvres
interactives et les Å“uvres ouvertes ont existé avant les ordinateurs. Les
artistes ont exploré ces pistes avant même les réelles possibilités
techniques de les mettre en œuvre.
Où intervient le business ? Faut pas y aller trop tôt, ni trop tard. Faut faire
croire qu’on tient quelque chose de neuf alors que c’est déjà vieux. Il
faut bourrer le mou des banquiers pour qu’ils crachent un peu de l’argent
qu’ils nous ont volés ou qu’ils ont fabriqué comme les faux-monnayeurs
qu’ils sont.
Si les businessmen innovent, je veux bien les rencontrer. Déjà ils poursuivent un but
si peu innovant, faire fortune, que je vois mal pourquoi ils se compliqueraient la vie en
cherchant à innover.
Exemple Google. On innove en tant qu’étudiant. Puis on entre dans le business et on se
contente de vampiriser ceux qui innovent par ailleurs.
Est-ce que je fais du mauvais esprit ? Bon je vais essayer d’être constructif. Le
2.0 serait le Web participatif (ce Web où des couillons comme moi créent du contenu qui
sera monétisé par les businessmen... vous parlez d’une innovation :
l’esclavage).
Mais Amazon depuis 1996 demande à ses clients de commenter les livres et utilise leurs
interventions pour suggérer de nouvelles lectures. Le Web 2.0 est déjà là. Il
n’a fait que se développer.
Cette idée de participation 2.0 est d’ailleurs encodée dans le Web lui-même
auquel tout le monde peut participer, en créant ses pages et en créant des liens (les
BBS proposaient déjà ces fonctions). Le 2.0 aura était, à partir des
années 2000, une démocratisation de ce processus. La technique se développe en
même temps que les usages et que les perspectives de business. Ce n’est pas profond,
c’est trivial.
Et 3.0 alors ? Moi, j’appelle ça la dictature de quelques mégasites, la
centralisation du Web, son étouffement, la fin des rêves et des utopies... des
internautes victimes du mimétisme qui se ruent tous en même temps aux mêmes
endroits. Voilà ce que je vois dans le Web actuel. Rien de très excitant. Heureusement
qu’arrive l’encre électronique et que nous allons pouvoir nous lancer dans une
nouvelle aventure.
– Les concepts de web temps réel, de web des données, de web
sémantique et de web squared font ils référence à une approche humaine,
technologique ou business de l’évolution du web ? Comment pourrions-nous
définir ces concepts en une phrase pour qu’ils soient compris de tous ?
– Mince. J’ai déjà répondu. Temps réel :
c’est le moyen donné à tous, et même à des robots, d’alimenter
des flux et de les croiser. Twitter ne sert qu’à ça, Facebook aussi... et les
blogs aussi depuis longtemps.
Web sémantique : ouvrir les bases de données et nommer les champs
de manière à ce que nous puissions faire des jointures. J’en reste à la
définition de Tim Berners-Lee. Les autres, je ne les comprends pas. Je n’ai jamais
rien vu d’autre fonctionner.
Le Web2, c’est une arnaque marketing promue par des gourous qui veulent se
faire mousser. On est dans le business spéculatif avec rien de concret derrière. Mais
des mecs vont réussir à vendre leur expertise sur le sujet, je n’en doute pas. Il
y en a qui réussissent à vendre leur grosse quéquette sur Twitter.
– Comment pourrions-nous décrire l’évolution du web pour
qu’elle soit comprise de tous ?
– Encore une fois, j’ai déjà répondu. Le Web est né d’un
fantastique mouvement de décentralisation. Le 2.0 a marqué le début d’un
resserrement. Le 3.0 risque de signer son étouffement.
Ce que je constate : c’est que seuls les entrepreneurs gagnent du fric sur le Web. Que
rien n’a changé pour les créateurs, que leur situation a même empiré.
On nous sert un Web consumériste alors qu’il peut être un environnement de
révolution culturelle pour fuir le consumérisme. Mais je ne suis pas pessimiste. La
bataille n’est pas terminée.
Tant que nous avons le pouvoir de créer des liens entre chacun de nous, des liens vivants,
nous avons entre les mains les armes de la révolution sociale. C’est le sujet de
L’alternative nomade.
Pourquoi je déteste les entrepreneurs ? Parce qu’au nom de l’innovation ils
ne savent qu’imiter leurs prédécesseurs, que reproduire leurs pantomimes et nous
imposer les mêmes codes.
– Quelles sont les valeurs humaines montantes sur le web ?
Pourquoi ?
– La question me paraît mal posée. Il faudrait se demander quelles valeurs
nous voudrions voir monter. Le partage, la liberté, l’entraide, la coopération,
le pair à pair... mais que se produit-il ? Dans certains coins du Web nous assistons
à ce phénomène, mais pas dans sa partie business, cette partie qui attire les
foules, où ces valeurs sont détournées.
Prenez Google. Que réverse-t-il aux créateurs de contenus qui lui permettent de
créer son index ? Rien sinon quelques subsides à la communauté open source.
Google devrait reverser 100 % de ses bénéfices, sinon c’est une
société esclavagiste qui devrait être fermée.
Nous avons les outils pour démultiplier l’intelligence collective. Mais nous devons
travailler notre individuation alors que les businessmen cherchent à nous enfermer dans
l’individualisme, c’est-à-dire nous faire les victimes de notre désir
mimétique. L’espoir d’un côté, une minorité de profiteurs de
l’autre, toujours les mêmes dans leur ADN même s’ils ne portent plus le
costume et la cravate.
Si nous voulons une société de l’abondance, une société où tout le
monde pourra lire un livre même s’il n’a pas les moyens de l’acheter, nous
devons combattre ceux qui veulent installer des robinets sur les tuyaux ou dérouter les flux
que nous créons pour le bonheur des autres.
– Nos outils collaboratifs sont-ils le signe que nous avons adoptés un
véritable esprit collaboratif ?
– Ils nous permettent d’espérer, ils sont des armes pour créer des liens,
pour construire une autre société. Pour le moment, encore, souvent, des armes
détournées au profit de l’ancien modèle top-down. Mais j’espère
qu’à force de les utiliser, nos cerveaux se reformaterons et que nous verrons le monde
autrement... nous n’accorderons plus de valeur à l’avoir mais
privilégierions l’être, passerons de la société des biens à la
société des liens.
– Pourquoi sommes-nous prêts sur les réseaux sociaux à exposer aux
yeux des autres nos pensées et nos états d’âme ?
– Pierre Fraser parle d’egocasting. Tant d’interprétations sont possibles.
Croire un instant ressembler aux people. C’est peut-être grisant. J’ai une
interprétation positive. Pour créer des liens avec les autres, il faut se donner à
eux. Si on s’enferme, on ne participe pas au réseau... qui lui-même conduit
à notre plus grande individuation. C’est un paradoxe. Plus nous nous lions, plus nous
avons une chance d’exister vraiment par nous-mêmes. En ce sens, la transparence
n’est pas dangereuse.
D’un autre côté, trop de transparence, empêche la construction d’une
voix propre. Dès que tu as une idée un peu originale, elle peut être détruite
avant d’avoir mûrie, être solide et autonome dans l’univers des mèmes.
Il faut donc jouer de l’ouverture et du secret. Le secret nous connaissons,
l’ouverture nous la découvrons, il ne faut pas en abuser. Nous devons découvrir
l’équilibre qui nous aidera à nous individuer sans nous dissoudre dans le magma
social (ce qu’est l’homo-consumériste).
– Les entreprises et les marques parviennent-elles à asseoir leurs
présences sur les réseaux sociaux ou sont-elles hors jeu ? Les valeurs du business
peuvent-elles s’y épanouir ?
– Facebook, Twitter, Google... sont des marques prospères dans les réseaux
sociaux. Pour être présent sur un réseau, il faut le posséder. Ces marques
sont hégémoniques. Un peu comme les partis politiques qui créent leur réseau.
C’est la même démarche. Tenir sous sa coulpe tous les utilisateurs. Tout cela
n’est que du business. La seule manière de soustraire les réseaux sociaux au
business, c’est de les décentraliser sur le modèle P2P.
– Le community manager peut-il parvenir à réconcilier les valeurs
technologiques, les valeurs humaines et les valeurs du business ?
– C’est quoi un community manager ? Un nouveau nom donné à une
nouvelle famille d’esclaves. Laissez les gens se gérer eux-mêmes. Arrêtez de
pensez que vous pouvez leur bien.
La presse officielle chinoise se déchaîne samedi sur une tonalité nationaliste
contre le géant de l'internet américain Google, qui a menacé de se retirer de
Chine, l'accusant notamment d'être lié aux services de renseignements
américains.Dans un commentaire, l'agence officielle Chine Nouvelle...
Dans la communauté francophone des utilisateurs de Frugalware, le prix Cyrille de
la semaine, revient à FredBezies pour ses deux bugs à la c.. L’un des bugs a déjà été corrigé
hier, c’était juste un rebuild que j’avais oublié de faire Pour l’autre bug, on soupçonne le driver nvidia, hermier et
bouleetbil mènent l’enquête.
Avec la sortie d’Android,
Google a fait grincé des dents à de nombreux opérateurs car il s’est
attaqué à l’un des coeurs de métiers des opérateurs à
savoir les services mobiles. En déployant sa solution mobile, Google allait se faciliter
la tâche pour déployer ses services à destination des utilisateurs mais aussi
des entreprises. Bref, Google tend à réduire le spectre des services qu’un
opérateur peut fournir tout en valorisant ses propres services.
En annonçant la sortie de Google TV, Google s’attaque là au coeur de
l’environnement technologique de votre habitat qui reste une chasse gardée des
opérateurs. Google avec ses partenaires technologiques veulent changer la manière
de concevoir la TV mais c’est un cheval de troie pour un opérateur. Dès
l’instant où Google sera présent dans votre salon et avec la
communauté de développeurs, ils vont pouvoir être capable de très vite
faire ce que les opérateurs mettent du temps à faire ou à vouloir faire
c’est à dire faire interagir tout ce qui est possible dans votre maison afin de vous
proposer des services ( ceux de Google mais aussi de partenaires )
On peut imaginer très rapidement que nous serons capable :
- d’interagir plus facilement avec la TV et les programmes présentés
- d’utiliser son mobile (android cela va de soi )
comme une télécommande multifonction afin de piloter,
- la TV,
- une chaine hifi,
- des cadres photos,
- la domotique – d’avoir des systèmes d’alertes en tout genre et sur
tous les écrans ( consommation électrique du foyer, frigo vide, surveillance
domicile ….),
- de router les appels téléphonique vers le téléphone le plus proche
de soi,
- d’avoir des compléments d’info sur tous les écrans de la personne
avec qui nous sommes entrain de discuter au téléphone,
- accès rapide aux photos, vidéos de la famille ( gmail, picasa ….),
- …..
Tout cela existe de manière indépendante mais l’idée de Google est de
permettre de rassembler tout cela. Le projet Google TV n’est donc pas anodin.
Si les opérateurs ne se décident pas d’ouvrir les settopbox (accès
à des ressources des box via API), Google risque une nouvelle fois de cannibalisé
un marché et de récolter les fruits d’un marché qui me semble
important celui de la personnalisation des services au domicile de l’utilisateur.
PS : Il existe une société en france et en belgique qui s’est attaqué
à cette problématique. Il s’agit de http://softathome.com/ qui développe le logiciel pour des settopbox et dont le
logiciel embarqué est ouvert aux développeurs qui souhaitent développer des
services exploitant les ressources de son boitier Internet qui reste le centre névralgique
de notre environnement technologique à la maison. Les livebox utiliseraient ce logiciel.
Au début du mois de
mars, Apple ouvrait un nouveau front en Asie
en s'attaquant au célèbre fabricant taïwanais HTC. L'entreprise
américaine reprochait à son concurrent asiatique de violer la
propriété intellectuelle d'une vingtaine de brevets relatifs à l'iPhone.
Dans une plainte richement documentée, Apple visait principalement les téléphones
mobiles à écran tactile conçus par HTC : citons ainsi le HTC Nexus One,
le Touch Pro, le Touch Diamond, le Touch Pro2, le Tilt II, le Pure, le Imagio, le Dream / G1, le
myTouch 3G, le Hero, le HD2 ou encore le Droid Eris.
Après quelques jours de flottement, HTC a finalement réagi officiellement à
travers un communiqué de
presse publié avant-hier. Dans celui-ci, le PDG de l'entreprise, Peter Chou, a
rejeté complètement les accusations d'Apple. "HTC conteste les actions d'Apple
et se défendra complètement. La société soutient fortement la
protection de la propriété intellectuelle et continuera de respecter les autres
innovateurs et leurs technologies comme nous l'avons toujours fait, mais nous allons continuer
à être compétitif à travers notre propre innovation comme une
façon saine pour les consommateurs d'obtenir la meilleure expérience mobile
possible".
D'ailleurs, la firme a tenu à rappeler que si Apple a rencontré un très vif
succès avec ses téléphones tactiles, cela ne veut pour autant pas dire que
la société est à l'origine du concept. Ainsi, HTC affirme avoir construit
les premiers appareils du genre cinq ans avant l'arrivée de la firme dans le petite monde
des smartphones... en d'autres termes, les produits tactiles HTC sont antérieurs à
la gamme iPhone. "En 1999, nous avons commencé à développer le XDA
et le T-Mobile Pocket PC Phone Edition, nos premiers smartphones à écran
tactile" a poursuivi Peter Chou. Ils ont "tous les deux été livrés
en 2002 aux côtés de cinquante autres modèles de smartphones HTC depuis cette
époque".
Cependant, Apple ne visait pas uniquement le système de l'écran tactile. Comme nous
l'écrivions à l'époque, la liste des brevets concernés touche
également des techniques liées à l'interface utilisateur et au
système d'exploitation, en passant par des technologies industrielles directement en
rapport avec le produit, comme par exemple la réduction de la consommation
électrique, véritable graal de l'autonomie.
Sur le fond, HTC a de toute façon de quoi se défendre. L'entreprise avait
prévenu assez tôt disposer de brevets déposés il y a quelques
années. "Nous respectons et nous estimons la valeur des droits sur les brevets, mais
nous sommes déterminés à défendre nos propres innovations" avait
déclaré à l'époque la société. "Nous avons
continuellement innové et breveté notre technologie depuis 13 ans". Un combat
qui s'annonce également difficile, alors qu'Apple
est déjà englué dans un conflit avec Nokia.
La société Escom, propriétaire d'un des plus chers noms de domaine du monde, a
été placée sous la protection de la loi sur les faillites, suite aux
réclamations de plusieurs créanciers.Â
Je suis rentré de Las Vegas hier soir tard après une correspondance via Londres et
c’est l’esprit encore un peu embrumé par le manque de sommeil et le
décalage horaire que je vais tenter de rédiger ce compte-rendu sur le Microsoft Mix
10 qui s’est tenu à Sin City de lundi à mercredi.
Le Mix de Microsoft se tient traditionnellement à Las Vegas chaque
année et c’était ma première participation. Cette conférence
réunit des développeurs venus du monde entier, soit près de 3500 personnes
hautement expertes en programmation dans un environnement Windows. J’étais pour ma
part invité par Microsoft France dans le pack « presse et
média », petit privilège qui nous donnait accès à toutes
les conférences et au silence feutré de la salle de presse, richement dotée
en connexions web, muffins et café américain.
Côté impressions, ma première fut celle du gigantisme des
lieux. Dans une ville ou le problème de l’espace ne se pose pas (encore)
puisque plantée en plein désert du Nevada, l’unité de mesure de base
semble être l’hectare (y compris pour les chambres suites d’hôtel), et le
complexe hôtelier et loisirs dans lequel se déroulait le Mix en compte exactement
vingt-quatre, d’hectares. L’autre impression est le paradoxe entre l’image
corporate et assez peu fantaisiste de Microsoft et le choix du lieu, même si Las
Vegas est devenue en quelques années une grande ville de congrès, ce qui en
banalise fortement le côté joyeusement déluré (voire
dépravé). La dernière sensation est celle procurée par
l’ambiance de ce Mix, particulièrement cool et bon enfant, où rien
n’est imposé, et où vous pouvez naviguer au gré de vos
affinités et de vos centres d’intérêt pour picorer ici et là de
l’information au fil des keynotes ou des sessions. Impression renforcée par la
musique d’introduction ou d’attente entre les keynotes, à forte dominante rock
(et du bon).
Les développeurs sont à la fête dans ce type de
conférence, et nombre de sessions – trop techniques pour moi et sans grand
intérêt pour la plupart d’entre vous – ont certainement fait le bonheur
des programmeurs.
Côté annonces, même si aucun scoop fracassant ni aucune présentation ne
fut de nature à provoquer un séisme dans le monde de l’informatique et du
web, plusieurs nouveautés ont été présentées. Vous avez
déjà certainement lu de nombreuses choses sur le sujet, aussi vous donnerais-je
simplement mon point de vue sur ce que j’ai retenu :
Silverlight 4
Ce fut le premier sujet de la première keynote, mais aussi la première
grosse surprise pour moi. A votre avis quel est le taux de pénétration
mondiale du player Silverlight dans les ordinateurs, autrement dit, quel est le pourcentage
d’ordinateurs équipés de Silverlight ? 5% ? 10% ? Vous n’y êtes
pas du tout : près de 60% ! Rappelons pour ceux qui sont moins au fait que Silverlight est
un environnement de développement et de lecture de fichiers multimédia dans le
navigateur web directement concurrent de Flash (qui lui équipe 98% des ordinateurs).
L’environnement Silverlight est composé d’un outil de développement,
Expression Blend, lui-même intégré à Expression Studio et du player, un plugin à installer dans son
navigateur web. Le taux d’équipement a connu une très forte croissance depuis
que certains grands médias ont délaissé Flash pour signer un accord avec
Microsoft en vue de la diffusion de leur contenu multimédia. Ce fut le cas notamment avec
des chaînes de TV américaine, canadienne et norvégienne lors des derniers JO
de Vancouver. Chez nous, c’est par exemple France TV qui propose notamment la vidéo
à la demande dans un player Silverlight, comme ses journaux télévisés.
La keynote fut donc l’occasion d’annoncer la disponibilité immédiate de
Silverlight 4 (applaudissements de l’assistance) en version
développeur, la version définitive arrivant d’ici fin avril.
Pour l’internaute, quel est l’avantage d’installer le player
Silverlight si l’on possède déjà Flash ? Ce n’est pas
véritablement une question d’avantage mais de choix : si vous voulez accéder
au contenu multimédia d’un site en Silverlight, vous devrez installer le plugin
sinon vous aurez droit à une jolie page vide. Pour les avantages il faut voir du
côté des éditeurs de site : la technologie Silverlight serait plus
évoluée et plus flexible que Flash (smooth streaming HD, deep zoom… ) et
consommerait moins de ressources. Côté versatilité des applications,
Silverlight représente un avantage incontestable car il sera nativement
intégré dans Windows Phone 7 Series : les applications du futur Windows Phone
seront en Silverlight, et les sites proposant du contenu Silverlight seront normalement
compatibles avec les Windows Phone de prochaine génération. Un exemple nous a
été fourni avec
Seesmic pour Twitter sur Windows Phone présenté par Loïc Le Meur.
Windows Phone 7 Series
J’ai déjà eu l’occasion de vous parler ici de Windows Phone 7, lors de
sa
présentation officielle au MWC de Barcelone le mois dernier. Nous avons pu cette fois
prendre en main un
prototype de mobile Windows Phone 7 et, pour un proto et un OS en version beta qui a encore
un bon semestre de développement devant lui, la bonne impression de départ est
confirmée. A ce sujet je voudrais en profiter pour tordre le cou à une affirmation
un peu simpliste que je lis régulièrement : Windows Phone 7 Series
n’est PAS une copie de l’OS de l’iPhone, et c’est même
tout l’inverse. Microsoft, contrairement aux autres, a compris in extremis que s’il
tentait de faire un énième iPhone killer (ou iPhone like) il allait droit dans le
mur (un mur sans fenêtres cette fois, hahaha). Les équipes de Windows Phone,
largement renouvelées par rapport à celles qui avaient conçu les versions
précédentes, sont donc parties d’une feuille blanche et ont tenté de
repenser complètement ce que devait être l’interface utilisateur d’un
mobile. D’ailleurs le résultat n’a pas grand chose à voir avec
l’iPhone puisqu’ici nous avons affaire à une logique de hubs (les
grands thèmes, People, Music, etc…) et non plus à un choix par icônes.
Je reviendrai dans un article séparé et complet sur la session à laquelle
j’ai assistée sur la genèse du design de l’interface utilisateur de
Windows Phone 7 (nommée « Metro »), un moment passionnant au cours
duquel j’ai pu récupérer un document riche en informations dont je publierai
quelques extraits scannés. Maintenant on ne pas nier que l’iPhone ait imposé
un nouveau standard de fait dans le mobile. Un standard qui est devenu en un peu plus de deux ans
l’ABC de l’interface mobile, comme les quatre roues et le volant pour
l’automobile. Difficile dans ce cas de se démarquer complètement. Nous
verrons si Microsoft va réussir en faisant de cette alternative un nouveau paradigme.
L’accueil de l’assistance et des grands éditeurs semble en tout cas
très encourageant, et de nombreuses applications ont déjà été
développées, et présentées au Mix, comme notamment une version
très convaincante de FourSquare mais encore une application Shazam pour Windows Phone ou
des jeux et même une fonction de télécommande pilotant un robot-canon qui
catapulte des missiles en carton-pâte dans le public (applaudissements).
Les outils de développement pour Windows Phone 7 Series sont disponibles
immédiatement et sont gratuits ici : http://developer.windowsphone.com/
(applaudissements).
Internet Explorer 9
Je vais être direct : pour moi Internet Explorer est mort depuis
longtemps. Je n’utilise plus jamais ce navigateur sauf dans deux cas bien
précis : pour tester une page web et quand j’y suis contraint et que je n’ai
pas d’autre choix (PC d’entreprise sans navigateur alternatif principalement).
Aujourd’hui je partage mon surf entre Firefox la plupart du temps et Google Chrome, sans
oublier bien sûr Safari sur iPhone ou… Opera sur Windows Mobile [1].
Je ne suis évidemment pas un cas isolé puisque les parts de marché
d’Internet Explorer, largement préservées par une forte présence
d’origine dans Windows et en entreprises, se sont fortement dégradées au
cours des cinq dernières années, passant de plus de 90% à moins de 60%
(source).
Internet Explorer 9 va-t-il changer la donne et permettre à Microsoft de
reconquérir une partie du terrain perdu ? En tout cas là aussi on sent le
vent du renouveau, qui consiste surtout ici en une mise à niveau. En substance, la keynote
sur IE9 a principalement consisté à démontrer que cette nouvelle version
allait faire à peu près aussi bien qu’un Firefox, qu’un Chrome ou
qu’un Safari, démonstration comparative à l’appui (applaudissements).
Aussi bien, c’est tout ? Non : mieux. Microsoft, décidément en mode
reconquête semble vouloir faire un peu mieux et a introduit dans Internet
Explorer 9 un traitement GPU, soit une accélération matérielle via
un traitement par la carte graphique des données rendues par le navigateur, ce qui promet
normalement un affichage optimisé et plus fidèle mais surtout un temps de
chargement des pages très fortement réduit.
Le reste de la démo a donc consisté à mettre en exergue la bonne
intégration de SVG et de HTML5 et CSS3 dans Internet Explorer 9, à tel point que
cette présentation ressemblait davantage à un inventaire des progrès et
avantages de HTML5 plutôt qu’à une démo du futur navigateur de
Microsoft. Pour vous faire une idée vous pouvez télécharger une version de
preview ici : http://ie.microsoft.com/testdrive/. Attention, cette preview n’est pas
compatible avec Windows XP ni avec Vista première version. Il vous faudra au moins Vista
SP2 ou Windows 7 pour l’installer.
Tous ces arguments, qui montrent là aussi que Microsoft tente de se remettre en question,
seront-ils suffisants pour inciter les internautes qui ont déserté Internet
Explorer à le réutiliser ? L’avenir le dira. Pas gagné pour
autant…
En vrac
D’autres annonces et démonsttations ont été faites lors de ce
Mix 10, et je vous les livre en vrac car toutes ne justifient pas à mon sens un
développement détaillé :
le code source du player vidéo de Silverlight 4 va être prochainement
publié en open source
présentation de Pivot, un outil en Silverlight de gestion de de
manipulation d’images (notamment pour les archives de presse) aux effets étonnants.
Je vous conseille de regarder la démo ici : http://www.getpivot.com/
présentation de Bing Maps qui propose un mode Street View
à base de photos retraitées en 3D (possibilité de tourner autour d’un
bâtiment) avec une technologie empruntée à Photosynth.
démonstration d’un widget eBay « eBay Simple
Lister » en Silverlight qui permet aux vendeurs de scanner par exemple
directement le code-barre ISBN d’un bouquin pour le mettre en vente. Toutes les
données ISBN seront alors incluses automatiquement dans son annonce avec notamment la
couverture du livre.
présentation des dernières avancées sur JQuery par son
créateur, John Resig.
hormis les applications Silverlight, Windows Phone 7 supportera les jeux
multi-plateformes : vous pouvez commencer une session de jeu sur votre XBox360 chez vous
et la continuer sur votre Windows Phone si vous devez partir en déplacement. Voir la
démo dans cette vidéo.
Ce que je n’ai pas vu au Mix 10
Au rayon des petites déceptions, et contrairement à ce que certains, dont je
faisais partie, envisageaient, nous n’avons pas vu trace ni du Slate de HP et encore moins
du Courier, pour lequel le blackout d’information semble être total chez Microsoft.
Sauf si j’ai raté quelque-chose, rien non plus sur Office 10 et sa version Online,
mais nous en saurons certainement plus d’ici fin avril.
En conclusion
Le vent tourne et après des années de domination écrasante sur
l’informatique mondiale, Microsoft apparaît dans une nouvelle posture de challenger
dans des domaines ou le marché et les utilisateurs l’attendent au tournant,
notamment le mobile, la navigation web et le respect des standards. Concernant le mobile,
à une époque où l’on commence à assister à des querelles
de chiffonniers entre Adobe, Google et Apple, notamment dans le débat autour de Flash,
Microsoft se démarque et va proposer une solution avec un avantage concurrentiel
incontestable : l’intégration de Silverlight dans Windows Phone. Un avantage
énorme pour les développeurs mais aussi pour les consommateurs, qui risque de
rendre très vite obsolètes les questions existentielles sur Flash et les
applications mobiles riches.
Enfin je ne pourrai pas finir ce billet sans remercier l’équipe de Microsoft France
pour son accueil, sa sympathie et sa bonne humeur tout au long de cet évènement, et
notamment un super poke au camarade David Cohen, aux petits soins avec nous.
(applaudissements)
Pour en savoir plus (vidéos et autres compte-rendus) :
Possédant une petite console portable multimédia (une dingoo a320), il
m’arrive de regarder quelques vidéos sur son petit écran. Inconvénient
, son processeur sature avec des fichiers aux résolutions trop importantes car
l’écran fait du 320*240. De plus, le mkv n’est pas supporté ! Il faut
donc reconvertir dans un format adapté en taille à cette machine.
Pour ce petit travail , j’utilise winff qui est disponible sur la plupart des
disitributions linux mais aussi sous windows.
L’interface est relativement simple. Une fois le programme lancé :
- On clique sur Ajouter et on choisit le fichier a réencoder. (on peut en prendre
plusieurs d’un coup)
- Sélectionnez : Convertir en AVI / Préréglage Xvid full
screen.  (cela étire sur tout l’écran, changez
l’option si cela déforme trop)
- Cochez “deux passes” et mettez 320 par 240 pour la résolution. On peut
essayer de diminuer la qualité du son pour gagner de la place mais ce sera minime.
On clique sur Convertir et c’est parti pour quelques temps de patience. Le travail sera
plus ou moins long selon le temps de la vidéo et la puissance de votre cpu.
Et pourquoi ne pas reconvertir un dvd ? Pour garder une copie de son dvd
préféré sur son mp4, rien de plus simple ! Ici, c’est
ogmrip qu’il faudra lancer. Je ne cois pas que ce logiciel soit dispo sous
windows ... par contre les utilisateurs de mandriva ou ubuntu l’installeront sans
problème
Pour comme winff, il n’y a rien de bien compliqué. Une fois que l’on a
inséré un dvd et cliqué sur “charger” , voici ce qui
apparaît :
On a donc le titre du dvd , la piste video ainsi que la piste audio. Généralement,
la bonne piste vidéo est sélectionnée mais pas toujours pour la piste audio.
Un encodage en langue de molière, c’est tout de même plus sympa.
Ensuite , il faut cliquer sur “Extraire”.
Le sélecteur de profils s’affiche. Dommage que la version sur mandriva ne dispose de
cette grande liste de profils... donc sur cette distribution, il faudra se contenter du minimum
syndical. La capture provient de la version ubuntu.... Voici la liste des différents
appareils portables ou non supportés par ogmrip : Iphone / ipod / Archos 5 / Archos 605 /
Blackberry bold 9000 / xbox 360 / Sony ps3 / Sony psp.
Il y a de quoi faire mais il manque ma dingoo. Quelqu’un y a pensé et un profil
spécial dingoo existe
ici. Le fichier dingoo.txt se trouve tout en bas du billet.
Pour ajouter ce profil, c’est dans le menu Editer / profils / importer.
Une fois le profil choisi , on clique sur extraire et il n’y a plus qu’a patienter!
Le résultat se retrouvera dans votre dossier home.
Petit conseil : pour éviter de trop faire travailler le lecteur dvd, je
paramètre ogmrip pour qu’il copie le dvd sur disque dur. “Menu Editer /
Préférences / Avancées”. Attention a la place demandée, par
défaut les fichiers sont copiés dans le dossier /tmp mais si votre partition
“racine” est trop petite , il faudra changer l’emplacement.
Depuis 2007, le nombre de contributions à l’encyclopédie participative
n’a cessé de baisser. En 2009, c’est même 50'000 éditeurs,
c’est-à-dire les utilisateurs qui prennent une part active à la
rédaction et à la surveillance des articles, qui ont quitté le navire.
La faute à la complexité grandissante de l’édition d’une part et
à la saturation des sujets connus d’autre part. Il semblerait, selon
Andrew Lih, que la connaissance humaine ne soit pas infinie et que l’on arrive petit
à petit à en faire le tour.
Microsoft vient juste de proposer au téléchargement les kit de développement
et émulateur pour Windows Phone 7 Series. Il n’aura pas fallu longtemps pour
qu’un certain Dan Ardelean mette les mains dans le cambouis et réussisse à
débloquer le kit, pour permettre ainsi aux utilisateurs de bénéficier des
features de l’OS présentées par Microsoft lors des MWC 2010 et MIX10
(gestionnaire des tâches, agenda, et j’en passe...).
Pour plus d'informations : Forum xda-developers ...
Source de l'information : Denis via Le Journal du Geek ...
Alors heureux de pouvoir enfin profiter pleinement de Windows Phone 7 Series avant même que
celui ci ne soit proposé par son éditeur ? Une excellente chose qui espérons
le permettra au plus grand nombre mais surtout aux développeurs de découvrir un
système qui semble avoir tout pour plaire même si ces premières versions ne
sont pas exemptes de tous reproches. Si aujourd'hui tout n'est pas parfait, il ne faut pas oublier
tout de même que Windows Phone 7 Series ne devrait pas sortir avant 6 mois et que d'ici
là les choses peuvent plus que s'améliorer comme Microsoft le fait habituellement
avec les versions classiques de Windows.
Le groupe français d'annuaire a officialisé le rachat à 100% du site
spécialisé dans la recherche de personnes en temps réel sur internet, au
fonctionnement fortement contesté.  Â
On dirait que la mise
à jour récente du firmware du Canon EOS 5D Mark II a non seulement
amélioré la qualité de l'image, mais il a également provoqué
des problèmes, car des utilisateurs sélectionnés ont vu un mauvais
fonctionnement: l'appareil est incapable d'enregistrer l'audio dans certaines circonstances. Cela
a amené Canon à enlever la mise à jour du firmware de leur site web, tout en
avertissant les personnes qui l'ont déjà installé, de paramétrer
l'enregistrement audio sur Auto lorsque l'APN à son mode dial sur C1/C2/C3. Une solution
ne devrait pas tarder.
Depuis 2007, le nombre de contributions à l’encyclopédie participative
n’a cessé de baisser. En 2009, c’est même 50'000 éditeurs,
c’est-à-dire les utilisateurs qui prennent une part active à la
rédaction et à la surveillance des articles, qui ont quitté le navire. La
faute à la complexité grandissante de l’édition d’une part et
à la saturation des sujets connus d’autre part. Il semblerait, selon...
Ayant été présente pendant les 3 jours de Solution Linux / Open Source
à la porte de Versailles, en compagnie d'une nombreuse bande de geek(e)s, j'ai eu l'occasion
de voir fonctionner un grand nombre de systèmes.
En bonne Mandrivienne, je tiens avec d'autres le stand de l'Association des Utilisateurs Mandriva
(AUFML). Et nous avons eu la chance d'avoir un visiteur d'outre-Rhin (un vrai, qui parle allemand,
etc). Wobo, qui appartient à la communauté allemande de mandriviens,
mandrivausers.de, nous a notamment montré la version MUD-netbook qu'ils ont
developpé. I
ls ont travaillés à partir des éléments spécifiques netbook de
la Ubuntu Netbook Remix en les adaptant pour Mandriva Linux. La version actuelle est basée
sur une Mandriva Linux One 2010.0 Gnome.
Nous avons décidé de donner la parole de temps en temps à nos lecteurs sur un
sujet qu'ils auront choisi. Notre lecteur Laurent HEROGUELLE inaugure cette première
tri...
Nous avons décidé de donner la parole de temps en temps à nos lecteurs sur un
sujet qu'ils auront choisi. Notre lecteur Laurent HEROGUELLE inaugure cette première
tri...
GameEx est une interface graphique pour nombre d'émulateurs. Elle s'accorde
avec des émulateurs arcade comme MAME, Daphne, Zinc, mais elle se greffe également sur
des émulateurs consoles ou micros. GameEx n'est pas qu'une interface graphique, c'est
également une base de données sur les jeux vidéo. Elle peut servir de moteur de
recherche pour trouver les jeux d'un même développeur ou sortis la même année,
etc. Le tout en combinant les informations provenant de l'ensemble des systèmes
émulés.
- Version optimisée. Retour vers l'interface plus rapide après avoir quitter une
application, commutation plus rapide entre le mode plein écran et le mode fenêtre.
- Affichage de la jaquette lors de la prévision de vidéo et DVD sur la page info.
Le producteur Viacom n'aime pas beaucoup Youtube, c'est bien connu. Depuis sa tentative de
procès, en 2007, contre le site de partage de vidéos qu'il accusait alors
d'héberger de nombreuses vidéos protégées, les deux firmes sont en
guerre ouverte. Youtube prétend depuis toujours se conformer aux lois américaines sur
le copyright, notamment le Digital Millennium Copyright Act (DMCA) qui indique que
l'hébergeur n'est pas responsable du contenu uploadé par ses utilisateurs, à
partir du moment où il retire (...)
La mise à jour du jour pour Team Fortress 2 ajoute quelque chose promis il y a quelques
temps par Valve : du contenu créé par les utilisateurs. Plus
précisément, des armes et des chapeaux. Toutes les créations proposées
à Valve ne sont évidemment pas ajoutées, mais il y en a déjà un
paquet.
Selon Valve, c'est une autre manière (après l'enquête-annonce de Portal 2 en
début de mois) d'impliquer les joueurs et de transformer les jeux en services plus qu'en
produits. Dans un monde parfait, Ubisoft et tous les autres éditeurs utilisant des DRM
foireux prendraient des notes.
Microsoft vient juste de proposer au téléchargement les kit de
développement et émulateur pour Windows Phone 7 Series. Il
n’aura pas fallu longtemps pour qu’un certain Dan Ardelean mette les mains dans le
cambouis et réussisse à débloquer le kit, pour permettre ainsi aux
utilisateurs de bénéficier des features de l’OS présentées par
Microsoft lors des MWC 2010 et MIX10 (gestionnaire des tâches, agenda, et
j’en passe…)
Dans le cadre d'une refonte de l'interface des futures versions de Firefox, la fondation Mozilla
s'est penchée sur les menus et articles que les utilisateurs sollicitent le plus
fréquemment. Une observation qui d'une certaine manière peut s'appliquer à
d'autres navigateurs, ces logiciels ...
Mise en garde contre la diffusion d´un Trojan ciblant les utilisateurs de Facebook. Un faux
message de modification de mot de passe est envoyé pour pirater les utilisateurs du portail
communautaire. Une attaque classique !
Le téléphone Star TV de Samsung, également connu sous le nom de S5233T, est
annoncé en Asis du Sud-Est, et il y a des chances pour qu'il soit aussi disponible en
Inde. Telegent Systems fournira le récepteur TV mobile analogique, et Samsung a fait en
sorte que son interface utilisateur offre une belle qualité graphique. Flicker
l'écran pour changer de chaîne, et les autres caractéristiques comprennent:
capture d'écran et enregistrement one-click, et pavé numérique entrée
de chaîne on-screen et réception de messages SMS entrants, même quand vous
regardez la TV. Le prix n'est pas connu pour le moment.
Apple a déposé un brevet posant les bases d'un service de réseau communautaire
permettant de partager des données entre utilisateurs de smartphones via une infrastructure
en cloud.
Je lisais encore ce matin un article évoquant la possibilité d’exploiter des
applications windows sur un bureau linux (voir ulteo, synstancia etc...)
J’en rage un peu de voir qu’il a fallut attendre le début d’une nouvelle
décénie avant que l’on voit des applications crédibles aller dans ce
sens... J’en veux un peu à mandriva sur ce coup là parce que dans les specs
edu de 2008 ce point été abordé. En effet de nombreux utilisateurs et
administrateurs avaient évoqués le fait qu’un bureau linux sans prise en
charge des applications windows était voué a rester limité pour ne pas dire
confidentiel (au moins dans l’éducation nationale).
2 exemples à cela (1 en autonome sur les postes et un client/serveur):
1- l’application permettant de faire passer le brevet de sécurité
routière (obligatoire) fournie par le ministère est exclusivement sous windows (et
il y en a d’autres...)
2- La salle multimédia, le labo langue etc... sont vendu par le prestataire sous windows
uniquement.
Alors comment faire ?
Les solutions préconisés étaient une intégration native d’un
émulateur windows (wine pour les versions free et code weavers pour la power pack puisque
il y a un partenariat commercial) pour les postes nomades utilisant des applications autonomes.
Une intégration native signifiait que le lancement d’une application ou de son
installation devait apparaître dans une fenêtre identique à celle d’une
application linux et que les raccourcis ne devaient pas figurer dans un onglet wine mais dans les
menus classiques de la distribution.
Deuxième solution (complémentaire) la possibilité de lié un bureau
linux à un serveur TSE afin d’executer les applications windows ne passant pas sur
un émulateur ou de type client serveur et déporter la fenêtre de
manière transparente sur le bureau (ce que fait syntancia ou ulteo).
Dans les 2 cas le but recherché est le même :
1- Faire de linux un système ouvert dans le sens de l’interopérabilité
dans son utilisation
2- Limiter le nombre de système propritaire tout en comblant le besoin de
l’utilisateur
3- Donner comme vu à l’utilisateur un système linux (graphiquement) avec ces
logiciels habituelles quelques ils soient...
Alors tout cela est bien sur discutable dans le principe. Doit on Faire un mélange des
genres ?
Forcé de constater que tout les linux confondu ça ne represente même pas le
parc de windows vista alors que l’on sait bien se que tout le monde en pense...
Alors M. et Mme (pas oublier Anne) Mandriva, c’est quand que vous jouerez (au moins pour la
powerpack) la carte de l’interopérabilité ?
Billet original de Jeff.Votez pour cet
article sur le Planet
Libre.
Il y a maintenant un peu plus de 8 mois, j’ai commencé à régulièrement
lire des livres sur mon iPhone via le logiciel Stanza propriété
d’Amazon. Bien que beaucoup de personnes soient sceptiques sur la qualité de
l’expérience, il faut admettre que comme pour la musique, il arrive un moment où
se déplacer avec plusieurs livres/albums dans la poche est plus pratique que faire suivre
une valise.
Ce matin, j’ai vu dans ce billet de Nicolas, cette très belle
vidéo d’une réalisation pour iPad. L’idée est de donner un coup de
jeune à la presse traditionnelle en lui ajoutant les supers pouvoirs des richmedias.
Une chose est sûre, c’est beau et ça donne envie. Reste à savoir si
l’expérience utilisateur sera à la hauteur et si une vraie économie peut se
créer. Dans ce domaine, les sceptiques sont de moins en moins nombreux, l’espoir est
fort autour de l’iPad et des futurs tablettes à venir, qui pourraient bien
démocratiser la consommation de la lecture électronique nomade.
Ce matin aussi, Philippe relaie
l’annonce d’Amazon qui lance (enfin) le soft Kindle pour Mac, soit une volonté
pour le leader mondial du business de la culture de marcher sur les pelouses du papa de
l’Ipad.
Pour que cela fonctionne, il faut de toute façon 2 éléments indissociable,
l’appareil et le contenu. En France, à l’heure où je redige ce billet, nous
n’avons ni l’un, ni l’autre. Le lancement de l’iPad, le désir
d’Amazon de ne pas laisser mourir le Kindle et la réplique que doit préparer
Microsoft seront autant de levier de la démocratisation. Du côté des producteurs
de contenus, j’espère qu’ils vont finir par comprendre que le public ne souhaite
pas la mort de l’édition, comme il n’a jamais souhaité du mal aux
producteurs de musiques et à l’industrie du cinéma, le public souhaite juste
consommer sans se prendre la tête ni avoir l’impression de se faire avoir. C’est
simple, non ?
Pourquoi c’est article ? Parce que moi j’aimerai pouvoir lire ce que je veux, dans
les meilleures conditions, sur le support de mon choix, sans avoir à me poser des questions
pour lesquelles il faut un diplome du MIT.
Voilà, c’était passé, mais ça revient, j’ai de nouveau envie
d’un iPad
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