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Bouger notre Education Nationale pour l'adapter à l'économie numérique, n'est pas
une mince affaire...
Mais Jean Paul, dans son petit coin, s'y est attelé. Il n'est pas le seul (il y en a
quelques autres). Structures hiérarchiques lourdes, syndicats ... Mais telle une poule
qui a trouvé un couteau, notre Education Nationale observe...
Jean Paul est enseignant à Lyon. Il est professeur de gestion en section "design de mode"
(Lycée La Martinière Diderot). Il intègre des mondes virtuels dans des
dispositifs d'apprentissage en présentiel... Pourquoi a-t-il choisi la
plateforme Assemblive
(déjà passé au e-billautshow) ? Est-ce vraiment un cours qu'il fait dans ce monde
virtuel ? Comment fonctionne la mécanique ? Ses étudiants sont-ils intéressés
? (oui car ce sont des digital natives, pas besoin de leurs expiiquer comment cela
fonctionne...). Etc
A l'avenir n'y aura-t-il que des classes virtuelles ? Quel serait le rapport entre
l'éducation traditionnelle et l'éducation virtuelle ? Jean Paul en virtuel a des
participants qui viennent d'autres pays ... Pourrait-on mettre en oeuvre une université
francophone virtuelle ? Peut-on adapter la mécanique de Jean Paul à d'autres
matières ? Le virtuel est-il plus "productif" que le traditionnel (les éléves
apprennent-ils plus vite et mieux ?). La visiophonie apporte-t-elle un plus ? Quel serait
l'impact d'un système éducatif virtuel sur l'environnement durable (bonne question -
merci de l'avoir posée..).
Différences entre le e-learning 1.0 et l'enseignement en monde virtuel 3D ? "Quand j'anime
des cours virtuels le soir, ce n'est pas prévu dans mes statuts"... Que pensent les
syndicats de l'Education Nationale de tout cela ? Quid du temps statutaire et du temps
numérique... Si vous étiez à la place du Ministre de l'Education Nationale, que
feriez-vous ?
Si cela vous dit, vous pourriez participer au prochain cours de Jean Paul le Jeudi 25 mars à
partir de 20:45. Jean Paul y invite une designer pour discuter avec ses éléves...
ici.
Ci-dessus mon avatar qui entre dans le e-bahut de Jean Paul Moiraud...
Pour contacter Jean Paul Moiraud : moiraudjp(arobase)orange.fr
Le blog de Jean Paul : http://moiraudjp.wordpress.com/
Earlier this week, reader Jorvay sent over the news of how food giant Nestle had massively
overreacted to an (admittedly disgusting) anti-Nestle video put together by Greenpeace and posted
to YouTube. The thing was, this video was getting no attention. It had less than 1,000
views... but someone who should have known better at Nestle filed a bogus copyright claim to take down the video. There is no copyright
issue in the video at all, so it was a bogus takedown. Even if there had been a legit
reason for the takedown, doing so only drew much more attention to the issue, and the
video quickly went back up on Vimeo, where it started getting even more views, a lot of which came
because of the takedown.
Okay, bad enough, right? I was going to post that story, but before I had the chance, Nestle
decided to make things worse.
Because of all this new attention, a bunch of anti-Nestle people went to Nestle's Facebook group,
and started posting messages that were certainly anti-Nestle. Now, there are lots of ways
to respond to such things. The one thing you don't want to do is respond the way Nestle's
"moderator" did. First, they threatened to delete comments from anyone using a modified Nestle's logo,
claiming that this infringed on trademarks (which is an interesting claim, but unlikely to hold up
in court, where countless times the use of a logo in protest has been upheld). This resulted in
some pointed responses from group members, such as "It's not OK for people to use altered versions
of your logos, but it's OK for you to alter the face of Indonesian rainforests? Wow!"
Nestle then didn't do itself any favors by having its moderator respond sarcastically ("Oh
please...it's like we're censoring everything to allow only positive comments") and then go with
the foot stomping
response as well ("it's our page, we set the rules, it was ever thus.")
Eventually, Nestle admitted that it was wrong and apologized, promising that the moderator would be
a lot friendlier. However, by then the damage had been done. An issue that very, very few people
would have noticed turned into a huge ordeal thanks to repeated mistakes in handling them. The
company attempted to stifle speech with both bogus copyright and trademark claims, and then when
called on it failed to realize that it was only making things worse.
Paul nous explique ce que fait son association Nekoé dans
le domaine des services... Avec un exemple qui parle : celui de Michelin... (pourquoi donc
acheter des pneus alors que l'on peut les louer ?).
En fait, tout ou presque peut devenir services. Les mentalités changent : pourquoi acheter
alors que l'on peut louer avec autour une multitude de services ? Pourquoi acheter sec un
produit, alors que l'on peut acheter une solution ? Quel impact sur l'environnement ? Sur
l'emploi ? etc..
Qu'est ce qu'un profil en T ? Une plateforme de mutation ? Comment effectuer un design de
services ? Comment le simuler avant la mise en oeuvre ? Comment former les gens à cette
façon de faire ? Les Français sont-ils prêts à accepter cette remise en cause
? (heu...). Comment transformer les mentalités ? (pas toujours évident : IBM par
exemple a mis 15 ans pour se faire).
Que veut-dire une plateforme de services pour une compagnie d'assurances ? Alors qu'elle est
déjà dans le secteur des services ? Nos compagnies d'assurances deviendront-elles des
"entreprises sociétales" ?
Quel est le business model de Nekoè (déjà 34 projets en portefeuiile, dont
certains concernent plus de 100 entreprises). Quid de la propriété intellectuelle dans
les services ? Faut-il redéfinir un partenariat public-privé ?
27, 28, 29 avril (notez cette ces dates) se déroulera le "jam
d'Orléans". Quelles seront les thématiques qui y seront proposées ?
(transformation de l'industrie, avenir des centres d'appel, les TIC dans les services,..) Comment
y participer ? Qu'est ce que la "jam room" ? Sur quelle plateforme fonctionne ce e-cluster ?
(celle d'IBM)...
Comment ces 3 jours de jam vont-ils "atterrir" à Orléans ?
Pour contacter Paul Pietyra : paul.pietyra(arobase)nekoe.fr
Il y a maintenant un peu plus de 8 mois, j’ai commencé à régulièrement
lire des livres sur mon iPhone via le logiciel Stanza propriété
d’Amazon. Bien que beaucoup de personnes soient sceptiques sur la qualité de
l’expérience, il faut admettre que comme pour la musique, il arrive un moment où
se déplacer avec plusieurs livres/albums dans la poche est plus pratique que faire suivre
une valise.
Ce matin, j’ai vu dans ce billet de Nicolas, cette très belle
vidéo d’une réalisation pour iPad. L’idée est de donner un coup de
jeune à la presse traditionnelle en lui ajoutant les supers pouvoirs des richmedias.
Une chose est sûre, c’est beau et ça donne envie. Reste à savoir si
l’expérience utilisateur sera à la hauteur et si une vraie économie peut se
créer. Dans ce domaine, les sceptiques sont de moins en moins nombreux, l’espoir est
fort autour de l’iPad et des futurs tablettes à venir, qui pourraient bien
démocratiser la consommation de la lecture électronique nomade.
Ce matin aussi, Philippe relaie
l’annonce d’Amazon qui lance (enfin) le soft Kindle pour Mac, soit une volonté
pour le leader mondial du business de la culture de marcher sur les pelouses du papa de
l’Ipad.
Pour que cela fonctionne, il faut de toute façon 2 éléments indissociable,
l’appareil et le contenu. En France, à l’heure où je redige ce billet, nous
n’avons ni l’un, ni l’autre. Le lancement de l’iPad, le désir
d’Amazon de ne pas laisser mourir le Kindle et la réplique que doit préparer
Microsoft seront autant de levier de la démocratisation. Du côté des producteurs
de contenus, j’espère qu’ils vont finir par comprendre que le public ne souhaite
pas la mort de l’édition, comme il n’a jamais souhaité du mal aux
producteurs de musiques et à l’industrie du cinéma, le public souhaite juste
consommer sans se prendre la tête ni avoir l’impression de se faire avoir. C’est
simple, non ?
Pourquoi c’est article ? Parce que moi j’aimerai pouvoir lire ce que je veux, dans
les meilleures conditions, sur le support de mon choix, sans avoir à me poser des questions
pour lesquelles il faut un diplome du MIT.
Voilà, c’était passé, mais ça revient, j’ai de nouveau envie
d’un iPad
The short version: Windows 7 SP1 will pretty much just be a rollup of updates that
have been previously released. Yay.
The slightly longer version: there will be other 'minor' updates, including
support for a kicked-up remote desktop client (using RemoteFX) and Dynamic Memory support. Both of
those are Windows Server technologies, so
they're not of much interest to anyone running Windows 7 at home.
SP1 does historically act as a 'green light' to system administrators that it's OK to upgrade to
the new OS, but according to Brandon LeBlanc that hasn't been the case this time around. In his
words, "Many organizations are already in the process of deploying and are receiving benefits from
their Windows 7 deployment."
Now if you'll excuse me, I'm going back to watch more blocky videos...
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