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Europe1.fr -
8 hours and 10 minutes ago
Psy 4 de la Rime, un des groupes de rap en vogue de la scène française, est le
parrain de la 5e édition de l'Aïd de la cité, à Marseille, un festival
placé cette année sous le signe de la Méditerranée.
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Presence PC - Actualites -
18 hours and 43 minutes ago
Il fallait bien que ça arrive un jour : cette bonne vieille interface DVI est en perte de
vitesse, elle cède progressivement la place au très en vogue HDMI. Et le mouvement
n’est pas prêt de s’arrêter. L’institut de statistique In Stat
s’attend à ce que
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scanthel sur Yahoo! Groupes -
1 days and 8 hours ago
.... Max Svalborg: Le CSH-Stavanger vogue vers Scanie. Le reste de nos affaires est malheureusement
au point mort... Que diriez-vous de passer le week-end au
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Omnsh.org : l’Observatoire des Mondes Numériques en Sciences Humaines :. -
1 days and 10 hours ago
div class='rss_chapo'/strongConstruit au sortir de la guerre froide, le réseau
Intérêt est un moyen extraordinaire de facilité pour mettre en commun des
ressources et des hommes. La psychologie et la psychothérapie apparaissent d'abord sur le
réseau comme objets de discussion avant de se transformer en une pratique avec ses
spécificités et ses indications. L'article en retrace l'évolution, des
prémisses des prémisses à la formalisation de recommandations par
l'International Society for Mental Health Online. Il donne en conclusion quelques perspectives de
recherches psychanalytiques.br //div div class='rss_texte'p class=spipDe tous les réseaux,
Internet est celui qui s'est développé le plus rapidement. Son extension, son
infiltration dans nos vies professionnelles et personnelles est telle qu'il devient incontournable
pour la plupart d'entre nous. Ses évolutions sont rapides et surprenantes. Il est, si on le
compare aux autres réseaux qui l'on annoncé - le télégraphe, le
téléphone, le train, la CB - unique car il produit à la fois une vie sociale
riche et parfois tumultueuse, mais également les outils qui permettent ou facilitent cette
vie sociale. Ses précurseurs sont construits, au creux de la guerre froide, non pas pour,
comme on le répète souvent, faire face à une attaque nucléaire, mais
simplement parce que les hommes qui inventent les premiers protocoles de communication machine -
machine les utilisent rapidement pour bavarder. A la communication entre les machines s'ajoute
ainsi la sociabilité inter-humaine, la première pré-formant la seconde, en lui
donnant un lieu et des processus. Pour donner un aperçu de la rapidité de ce
développement, la première connexion entre ordinateurs est faite en 1973 et deux
années plus tard, Raphaël FINKEL met en ligne la première version de son i
class=spipJargon File /iqui définit les termes techniques qui sont utilisés sur le
réseau, mais aussi les règles d'usage et de mésusages qui s'y sont
construites./p p class=spipConstruit au sortir de la guerre froide, avec plusieurs point
d'entrée : les Bulletin Boards Systems (1978), USENET (1979), les MUDs (1979), les
plates-formes collaboratives comme PLATO (1973) , BITNET (1981), les robots de mailing-list comme
LISTSERV (1986) ou MAJORDOMO (1997), le mouvement de l'Open Source (1997), le WEB (1989), le
réseau Internet permet à des hommes d'échanger des informations pour jouer,
apprendre, aimer, ou agresser. C'est un moyen extraordinaire de facilité pour mettre en
commun des ressources et des hommes./p p class=spipstrong class=spipLES PREMISSESbr / /strongLa
psychologie et la psychothérapie s'implantent sur l'Internet d'abord comme objet
d'échange avant d'être une pratique. Des groupes se forment où l'on discute des
différents aspects de la psychologie. Les textes et les auteurs y sont commentés,
avec plus ou moins de bonheur ou d'expertise. A coté de ces discussions qui se veulent
académiques, il existe des groupes ou sont traitées des questions plus personnelles.
Les personnes confrontées à des difficultés, pour elles même ou pour
leurs proches, se retrouvent dans des groupes ah-hoc ou elles partagent les problèmes
qu'elles rencontrent et les solutions qu'elles ont trouvés. Dans un premier temps, ce sont
donc les personnes présentant des difficultés psychologiques ou leurs proches qui
utiliseront le réseau comme moyen de communication, d'information et d'aide. Les
professionnels arriveront dans un second temps, pour découvrir un monde déjà
bien organisé, le plus souvent sous la forme de communautés. L'Internet a d'abord
été perçu comme un champ de recherche puis comme un champ d'intervention
possible : les i class=spipetherapies /icomme on les appellera (GROHOL, 1998), étaient
nées/p p class=spipAinsi, à toute heure du jour ou de la nuit, à tout point de
la terre - pour peu qu'il y ait une prise de téléphone - il est devenu possible
à une personne de présenter une situation lui faisant problème dans un
anonymat relatif et d'obtenir une réponse. Avec un peu d'habitude, beaucoup apprennent
qu'ils n'obtiendront pas « la » solution, mais que le fait de passer par un travail
d'écriture pour exposer leur situation , d'être dans un groupe de personnes partageant
les même difficultés ou les comprenant, d'être reconnu dans leurs
difficultés est déjà une aide appréciable. La qualité de l'aide
apporté dépend alors beaucoup de la capacité du groupe à s'organiser
pour traiter les réactions jugées comme inopportunes. Dans certains groupes, certains
écrivent des strong class=spipC/strongonseils d'strong class=spipU/strongtilisation,
à l'intention des nouveaux venus, les informant de ce qu'il peuvent attendre du groupe et ce
que le groupe attend d'eux. D'autres s'organisent sur le modèle de i class=spipTwelve Steps
Groups /iet construisent des strong class=spipC/stronghartes d'strong class=spipU/strongtilisation
en se donnant des dispositifs permettant de réguler le groupe./p p class=spipLes premiers
pas vers une professionnalisation des interventions en ligne se font en 1985. L''Université
de Cornell met en place un service qui aura immédiatement beaucoup de succès. Les
étudiants peuvent écrire à « Oncle Ezra » [a
href=http://www.omnsh.org/#nb1 name=nh1 id=nh1 class=spip_note title='[1] Dear Uncle Ezra - Cornell
University. http://ezra.cornell.edu/ (accédé (...)' 1/a], et, si la question est
susceptible d'intéresser le plus grand nombre, une réponse en ligne est
publiée. Des questions sexuelles aux cloches de l'université en passant par le parc
informatique, le vénérable Oncle Ezra, fondateur de l'institution, retrouvant la
parole par la magie de l'Internet, répond chaque jour patiemment et gratuitement, et
jusqu'à aujourd'hui, à une ou deux questions qui lui sont posées par mail./p p
class=spipstrong class=spipLes précurseursbr / /strongIl faudra une dizaine d'années
de plus pour que des psychologues et des professionnels de la santé mentale investissent
l'Internet. Le britannique Simon EHLERT est l'un d'eux. Professeur de littérature à
l'Université de Maryland, il se forme au à la psychothérapie dynamique a la i
class=spipDyad School /ide Londres en 1993 puis à la psychothérapie psychanalytique
à l'Université d'Essex en 1995. Cette même année, il commence à
proposer ce qu'il appelle « i class=spipemail counselling /i » au prix de 5 livres la
session./p p class=spipDavid SOMMERS ouvre sa « cyber-clinique de santé mentale
» en 1995. Il est très préoccupé de la dégradation du
système de santé qui écarte un nombre toujours plus grand de personnes des
soins qui leur sont pourtant nécessaires. Son site, a href=http://www.dcez.com/~davids/
class=spip_outwww.dcez.com/ davids//a, traite de ces aspects et propose différentes aides
dont certaines sont payantes. Les pages vont de l'humour selon le principe que « le rire
aide, soigne, et favorise la santé », à de courtes analyses sur la psychiatrie,
le système de santé ou les approches thérapeutiques non-traditionnelles ou
encore des exercices « pour favoriser l'équilibre et le bien-être ». Dans
ce cadre, il propose « d'offrir des services psychothérapeutiques non traditionnels
via Internet » La thérapie en ligne qu'il propose se fait par mail et au prix de 100
dollars par mois payable en avance. Ce prix comprend « des échanges quotidiens ou
quasi-quotidiens par mail. Si les appellations varient au fil des pages - comment appeler ce type
de travail ? « consultation thérapeutique interactive », « dialogue aidant
au long terme » ? - il donne ce qui lui semble être de bonnes indications. Grâce
à Internet, la difficulté d'accès à un thérapeute, pour des
raisons économiques, psychologiques ou géographiques trouve une solution. Les
échanges par mail permettraient également aux indécis de se faire une
idée un peu plus précise du travail possible avec un psychothérapeute. br /
L'ambivalence n'est pas exempte de ce premier pas. La possibilité d'un travail en ligne
n'est pas si tôt posée que déjà David SOMMERS s'empresse d'en donner les
limites et les différences d'avec les approches traditionnelles en face à face.
Quatre points sont donnés : strong class=spip1. /strongLe prix, payable au mois et en
avance. strong class=spip2. /strongL'absence de garantie quant à la confidentialité.
strong class=spip3. /strongLa difficulté pour lui de répondre à l'obligation
de signalement qui lui est faite dans le cas d'abus ou de violence. strong class=spip4.
/strongL'impossibilité dans laquelle il se trouve d'être au même niveau de
responsabilité que dans une relation thérapeutique en face-à-face.br / C'est
une patiente qui fera le plus gros travail d'organisation du travail que peuvent faire les
psychothérapeutes en ligne. Après les premiers pas de Simon EHLERT et David SOMMERS,
Maria AINSWORTH tient patiemment le registre des psychothérapeutes, de plus en plus
nombreux, qui proposent leurs services sur Internet. Sur metanoia.org, mis en ligne en août
1996, elle fait le compte des sites en lien avec la santé mentale, et tient le registre des
nouveaux venus. Elle s'étonne et s'inquiète de la disparité avec laquelle les
psychothérapeutes se présentent, et du manque d'éléments dont disposent
les patients pour vérifier le sérieux de ce qui leur est proposé. Qu'est ce
qui est proposé au patient ? A quel prix ? Avec quels risques ? Quelles sont les
alternatives ? Le site est régulièrement mis à jour, et suivra
l'évolution des positions sur les psychothérapies en ligne, de l'enthousiasme des
pionniers aux premiers doutes, jusqu'à l'utilisation raisonnée des ressources du
réseau.br / Maria AINSWORTH a une très grande expérience du réseau. Ses
premiers pas en ligne datent de 1982, et la conduisent à i class=spipThe Source/i, un MUD [a
href=http://www.omnsh.org/#nb2 name=nh2 id=nh2 class=spip_note title='[2] MUD. Pépite du
Forgeur Anonyme qui mêle à l#39;imaginaire des (...)' 2/a] très en vogue
à cette époque. Elle découvre que l'on peut se faire des amis et que l'on peut
partager des joies et des peines en ligne. Dès 1983, elle participe à des douzaines
de groupes d'aide et anime quelques uns d'entre eux. Elle investit plus particulièrement
celui dédié à la dépression dans lequel chaque participant trouve un
lieu ou donner et recevoir une aide. Elle y découvre que les personnes s'y racontent plus
facilement qu'en face, que les liens qui s'y forment sont profonds et durables, et que pour
quelques uns, le groupe fait peu à peu tomber les préjugés qui les
séparent d'une psychothérapie. Elle s'inquiète de ce que ce certains semblent
rester hors de portée des psychothérapeutes, et l'expérience douloureuse du
suicide d'un membre du groupe la confirme dans l'idée qu'il est important que des
professionnels puissent être présents et accessibles en ligne. En 1995, elle cherche
pour elle une aide sur le net i class=spip« De vieilles blessures ont frayé vers la
surface : un divorce douloureux, la sensation que je ne pouvais jamais être proche de
quelqu'un. Alors que je traversais ces couloirs hantés, je commençais à
être submergée par la peine, la perte et le désespoir. Il y a une seule chose
de pire que la solitude : être seule face à elle »/i. Loin de chez elle, elle
cherche un thérapeute « ici, i class=spipou que ce « ici » puisse
être d'un jour à l'autre /i ». Le cyberspace offre cette permanence. Elle y
cherche et y trouve un psychothérapeute. Elle fera le récit de ce parcours et du
travail effectué dans « i class=spipMy life as a e-patient/i » qui sera
longtemps disponible en ligne, avant d'être publié dans le livre de Robert C. HSIUNG
[a href=http://www.omnsh.org/#nb3 name=nh3 id=nh3 class=spip_note title='[3] Hsiung, Robert C.
2002. E-Therapy : Case Studies, Guiding Principles, (...)' 3/a], connu sur le réseau sous le
nom de Docteur Bob. Elle y décrit finement des aspects de sa dépression, la
difficultés que posent la recherche d'un thérapeute, le premier contact, l'attente
anxieuse des mails de celui-ci et une partie du travail qui est fait autour des échanges. Le
thérapeute donne les règles du travail thérapeutique en ligne, en
précise les raisons, pose quelques questions préliminaires et donne
immédiatement comme horizon à la thérapie un contact en face-à-face ou
au moins par téléphone. « Vous ai-je déjà effrayé ?
» C'est par ces mots que Maria AINSWORTH commence sa psychothérapie, ou, pour
reprendre les mots du thérapeute, « un dialogue aidant au long cours » et le
récit s'achève deux années plus tard sur une métaphore de la
destructivité de la patiente : « i class=spipMes sentiments sont toxiques. C'est comme
un lac qui continue de se remplir, menaçant de déborder. Il n'y a pas de
possibilité de drainage. Les pensées et les sentiments toxiques sont
piégés et n'ont pas d'échappatoire, parce que personne ne veut vraiment
m'entendre en parler. A part vous/i. » Maria AINSWORTH a ensuite commencé une
thérapie en face à face avec un autre psychothérapeute./p p class=spipFred
CUTTER donne dans i class=spipVirtual Psychotherapy ?/i un panorama de la présence de la
psychologie et des professionnels de la santé mentale sur l'Internet [a
href=http://www.omnsh.org/#nb4 name=nh4 id=nh4 class=spip_note title='[4] Virtual Psychotherapy ?
CUTTER Fred Mental Health Net - PNI : Volume 1, (...)' 4/a]. En 1996, on trouve relativement
facilement des textes présentant différentes techniques psychothérapeutiques,
des annuaires de psychothérapeutes dont certains répondent aux questions des
internautes contre un paiement de 20 dollars, des sites i class=spipPink Practice/i qui proposent
des « thérapies médiatisées par le mail » ou encore des articles
de psychologie appliquée à l'Internet. Fred CUTTER s'appuie principalement sur SULER,
HOLLAND et KING : la pratique de la psychothérapie en ligne permet aux plus hésitants
de consulter, réduit les problèmes liés à la distance et constitue un
premier pas possible vers une thérapie en face à face. La conservation des
échanges permet au thérapeute comme au patient de revenir sur les échanges
anciens. Avec HOLLAND, l'accent est à nouveau mis sur la régression que l'usage de
l'Internet susciterait : la rapidité avec laquelle les mouvements agressifs se donnent
à voir, ou au contraire des accès subits de générosité seraient
à mettre au compte de la diminution de l'inhibition. Celle-ci serait facilitée par
l'absence de face à face et l'empreinte laissée par la télévision./p p
class=spipFred CUTTER prend note des possibilités d'une utilisation thérapeutique de
l'Internet. Les gains thérapeutiques donnés par le réseau sont de plusieurs
ordres : il peut s'agit d'une aide donnée par un psychothérapeute via un des
dispositifs en ligne ou encore du partage des motifs de souffrance avec d'autres, de la
possibilité de voir une image de soi confirmée par des pairs, du plaisir
apporté par le surf qui serait comparable au i class=spipplay/i, ou encore du jeu
psychodramatique. La pratique de groupe lui semble être une option pleine de promesses./p p
class=spipstrong class=spipLES DOUTES ET LES QUESTIONSbr / /strongbr / Les difficultés
rencontrées par Maria AINSWORTH dans sa recherche d'un psychothérapeute sur le
réseau l'amènent à mettre en ligne le nom de domaine metanoia.org en 1996.
Elle est le témoin attentif du développement des thérapies en ligne, et se
fait, sur son site, l'écho des questions que cela soulève, tant du point de vue du
patient que du thérapeute, et des réponses qui peuvent être apportées.
Elle donne les points dont devrait se soucier chaque patient avant de se lancer dans une
psychothérapie en ligne. Les contre-indications majeures sont les états de crise et
l'engagement dans une psychothérapie en face-à-face. Elle met également
l'accent sur le fait qu'il doit être possible de vérifier la formation du
psychothérapeute auprès d'organismes professionnels ou publics et que le
thérapeute doit annoncer a l'avance le prix, les processus visés et le i
class=spipmodus operandi/i de la psychothérapie. En 1997, 51 sites proposent des
thérapies en ligne. Pour 19 d'entre eux, le thérapeute propose une thérapie au
long cours, tandis que 32 proposent de répondre à une question avec des tarifs qui
vont de la gratuité à 100 dollars. Dans le cadre des thérapies au long cours,
il y a une grande diversité dans ce qui est considéré comme relevant d'un
paiement : certains thérapeutes partent de l'idée qu'un mail est équivalent
à un rendez vous, alors que d'autres font payer le patient au mois ou à la semaine.
En 2000, Maria AINSWORTH recense 44 sites. Ils sont 63 l'année suivante. L'augmentation est
en soi considérable mais il faut la majorer avec l'apparition de nouveaux acteurs. Alors que
la bulle Internet vient d'exploser, des investisseurs se tournent vers la santé mentale et
proposent des cyber-cliniques qui peuvent regrouper des dizaines de psychothérapeutes.
Chaque thérapeute dispose d'un espace de présentation et le patient-consommateur est
invité à choisir entre les différents psychothérapeutes qui se
présentent dans des espaces individuels./p p class=spipAinsi, un site comme HelpHorizons.com
propose aux psychothérapeutes différents types d'hébergement, du «
basique » au « platine », leur permettant d'avoir un « bureau virtuel
». Chaque professionnel, en fonction de l'abonnement souscrit, peut ainsi prendre et donner
des rendez-vous en ligne, sécuriser les discussion en cryptant les mails, de recevoir une
certification de psychothérapeute, et de recevoir des paiements. Sur la page d'accueil du
site, le visiteur peur rapidement ouvrir une i class=spipchat session /iavec un thérapeute
ou envoyer un mail. Il peut également, à partir d'un menu, avoir accès
à des articles traitant de différents sujets : l'anxiété, la
dépression, la sexualité. L'information donnée est considérée
comme faisant partie du service rendu, et du traitement psychothérapeutique./p p
class=spipLa pratique en ligne est suffisamment importante en 1997 pour qu'une organisation
professionnelle comme i class=spipl'American Psychologist Association/i publie un rapport sur
« Les services par téléphone, téléconférence et Internet
» Son comité d'éthique semble quelque peu perdu dans « ces zones
émergentes dans lesquels les critères habituels préliminaires à la
pratique n'existent pas encore » et laisse finalement chaque psychologue face à sa
responsabilité individuelle : si rien n'interdit aux psychologues la clinique à
distance, ceux-ci doivent s'assurer qu'elle reste dans le cadre éthique
général/p p class=spipstrong class=spipLes difficultés de la clinique en
lignebr / /strongA coté de cette montée en puissance des psychothérapies en
ligne, ou, comme les appellent les anglo-saxons, des « i class=spipservices en ligne de
santé mentale/i », et après l'enthousiasme des commencements, quelques doutes
commencent à émerger et un débat s'engage, de site en site. Si un des
pionniers, David SOMMERS ferme son site en faisant référence à des «
problèmes et questions relatifs à l'éthique, au paiement, à la
confidentialité », Gary STOFLE reste confiant : « i class=spipNous pouvons faire
des psychothérapies en ligne /i » [a href=http://www.omnsh.org/#nb5 name=nh5 id=nh5
class=spip_note title='[5] STOFLE G., “Thoughts about Online Psychotherapy : Ethical and
(...)' 5/a] pour autant que le thérapeute soit compétant, c'est-à-dire
à la fois formé à la psychothérapie, et à suffisamment à
l'aise avec l'Internet afin de pouvoir interpréter correctement les vides que laissent la
communication en ligne. Il en appelle à la mise en place de certifications nationales
à la psychothérapie en ligne qui permettrait à chaque patient de s'assurer de
la compétence des thérapeutes. Dans les difficultés que posent la clinique en
ligne, il note le manque de face à face ; la froideur potentielle du texte ; les
incompréhensions potentielles ; l'absence de contrôle du fait que le patient et le
thérapeute ne sont pas dans la même pièce ; la difficulté, pour le
thérapeute, d'établir une relation thérapeutique sans voir le patient ;
l'anonymat du patient ; la capacité du patient a communiquer en ligne. S'il donne comme
contre-indication à tout travail en ligne les patients psychotiques ou ceux ayant besoin
d'une médication, il ne muet sur les moyens qui permettraient de faire en ligne les
évaluations nécessaires./p p class=spipMais après avoir donné la liste
de tout ce qui pourrait fonder une bonne pratique en ligne, Gary STOFLE clôt son texte par
une question angoissante : « i class=spipSi le thérapeute éthique n'est pas en
ligne, qui l'est ? /i »/p p class=spipLa plupart des textes de cette période ont ce
même mouvement. Pour la plupart des auteurs, le net est une i class=spipterra incognita/i, et
il faut la conquérir. Cela ne va sans quelques angoisses, ni sans quelque ambivalence qui
seront traitées par une série de textes dans lesquels les uns et les autres se
répondront, formalisant peu à peu les difficultés et les avantages de ce
nouveau champ d'expérience. A la convention de l'APA d'Août 1997, Leonard HOLMES
annonce à ses collègues “i class=spipVous ne pouvez pas faire de
psychothérapie sur le net... pas encore/i”, en donnant quatre principales raisons :
les problèmes de confidentialité, la gestions des crises, la bande passante, la
législation (L. HOLMES, 1997). Sur Internet, le thérapeute ne peut garantir au
patient la confidentialité, puisque les mails peuvent être lus par des tiers, que ce
soit en local sur les machines, ou sur le réseau. Si le patient menace d'attenter à
sa vie ou à celle d'un autre, le thérapeute ne peut intervenir comme le lui commande
la loi. La bande passante est trop faible pour pouvoir utiliser les systèmes de
visioconférence. Enfin, aux Etats-Unis, les lois et les possibilités de prise en
charge des psychothérapies varient d'un état à l'autre et l'Internet fait
flotter ce cadre légal. Pourtant, à chaque difficulté, HOLMES propose des
solutions : le cryptage permet de sécuriser le mail ; une association comme les samaritains
a l'habitude de gérer en ligne les crises, que ce soit au téléphone ou sur
l'Internet ; la bande passante va en augmentant et enfin, pour ce qui est de la législation,
il propose d'utiliser celle de l'état du patient, ce qui nécessite de la part du
thérapeute de répondre positivement aux exigences légales des états
dont il souhaite recevoir des patients./p p class=spipSi la psychothérapie en ligne ne lui
semble pas possible, HOLMES propose dès 1998 de faire du conseil en ligne. Il met en place
un système de rémunération basé sur celui du partagiciel : le client
paye s'il est satisfait du service, et il paye le montant qu'il estime suffisant. Ce modèle
économique ne sera pas retenu, et les psychothérapeutes s'orienteront vers des modes
de paiement plus classique.br / br / Craig CHILDRESS [a href=http://www.omnsh.org/#nb6 name=nh6
id=nh6 class=spip_note title='[6] CHILDRESS, Craig. 1998. International Society for Mental Health
Online (...)' 6/a] note que la situation même de l'Internet a des conséquences
cliniques et juridiques. La perte des repères visuels et auditifs appelle à une
révision de la base clinico-théorique des interventions en ligne, réduisent
les capacités à établir un diagnostique et à s'assurer de
l'identité du patient et conduisent à des erreurs de communication ; la
confidentialité est problématique que ce soit du coté du thérapeute, du
patient ou lors de la transmission ; il n'y a pas de formation appropriée à la
pratique en ligne ; il est difficile de résoudre les crises du fait du flocage de
l'identité du patient, de la méconnaissance des ressources thérapeutiques et
légales dont il dispose ; les cadres légaux qui règlent la
psychothérapie peuvent être différents voire même antagonistes
coté patient et coté psychothérapeute. Il note aussi les
bénéfices, dont certains sont spécifiques au réseau. La présence
d'acteurs de santé mentale en ligne permettrait à des personnes qui ne consulteraient
pas en première intention de s'adresser à un professionnel et peut être de
faire les premiers pas vers une aide psychothérapeutique. L'Internet serait également
un lieu où pourraient être traitées les problèmes non cliniques. C'est
de l'usage du texte que découlent la plupart des spécificités de l'aide
donnée sur le réseau : la communication asynchrone permet de préciser
pensées et questions ; la thérapie en ligne peut mieux convenir au patient comme au
thérapeute ; les patients se livrent plus facilement qu'en face-à-face. Enfin, le
transfert est lui aussi spécifique puisqu'il s'établit aussi bien sur les personnes
que sur la technologie ou sur les ordinateurs. L'Internet peut aussi être utilisé en
complément d'une psychothérapie, ce qui permet d'éviter les problèmes
liés aux psychothérapies 100% en ligne, forme le thérapeute à ce type
de travail, permet de suivre les tâches données au patient, étend «
l'heure thérapeutique » et donc accroît la quantité de matériel
brassé, et enfin aide à la terminaison de la relation thérapeutique. Les
groupes de soutien en ligne sont également facilement accessible, surtout pour les personnes
dont la maladie ou le handicap leur rend difficile l'accès aux groupes de pairs
traditionnels./p p class=spipLes auteurs font généralement preuve de pragmatisme. Les
groupes d'entraide qui se sont développés spontanément sur le(...)

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Scoopeo En attente -
1 days and 19 hours ago
La vénérable maison Condé Nast (Vogue, Details, GQ, Vanity Fair...) sait aussi
faire dans l'auto-dérision et propose sur son site Men.style.com les chroniques
décalées de Gabe amp; Max. Dans cet épisode, les deux gugusses livrent leurs
conseils beauté. Pas triste.
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Read/WriteWeb -
1 days and 21 hours ago
pimg alt="dow_jones_venturewire_Nov_08.jpg"
src="http://www.readwriteweb.com/dow_jones_venturewire_Nov_08.jpg" width="160" height="43" /a
href="http://www.newyorker.com/reporting/2007/05/14/070514fa_fact_auletta"Walter Mossberg/a, who
has been reviewing technology since 1991 for the a href="http://online.wsj.com/public/us"Wall
Street Journal/a in his weekly "a href="http://ptech.allthingsd.com/"Personal Technology/a" column,
is convinced the companies that succeed in this type of a
href="http://digitaldaily.allthingsd.com/category/econaclypse/"econaclypse/a, as a
href="http://allthingsd.com/"AllThingsD/a has dubbed the economy, will be those that focus on
innovation. "It has been my observation that while things do slow down in bad times, they don't
stop," Mossberg said.br / br / Speaking to a packed room this week at the a
href="http://showcase.dowjones.com/"Dow Jones VentureWire Technology Showcase/a in Redwood City CA,
Mossberg, the "a href="http://www.time.com/time/digital/cyberelite/50.html"Most Influential
Computer Journalist/a" according to Time Magazine, described the trends that excite him right now
as happening both in computer hardware and computer software: strongoutside the browser Web
applications, service in the cloud, and hand held computers/strong./p p align="right"emSponsor/embr
/a href='http://d.openx.org/ck.php?n=12665amp;cb=12665' target='_blank'img
src='http://d.openx.org/avw.php?zoneid=861amp;cb=12665amp;n=12665' border='0' alt='' align="right"
//a/p pMuch like during the mid to late eighties, when we saw advances in the personal computer,
Mossberg explained we are once again witnessing advances in hardware innovation. This time however,
we are not getting excited about the a href="http://www.pc-history.org/comm.htm"Commodore/a, a
href="http://www.robert.to/reports/trs80rsc3.html"Radio Shack/a and a
href="http://apple2history.org/"Apple II/a devices; instead, a new model of computer is energizing
the world of consumer technology. The super smart phones or hand held computers as Mossberg prefers
to call them: the a href="http://www.apple.com/iphone/"iPhone/a, the a
href="http://www.t-mobileg1.com/"G1/a, and the a
href="http://ptech.allthingsd.com/20081119/blackberrys-storm-presses-into-the-touch-phone-fray/"soon
to be released BlackBerry Storm/a./p pIn much the same way, this time also reminds Mossberg of the
mid to late nineties as we are once again observing a swell of Internet innovation; this one
happening on the software front with widgets/Web apps and service in the cloud./p pWith so much
information available on the Internet, and the instant gratification demanded by consumers today,
the melding of these products is inevitable. Mossberg, who believes widgets will flourish on hand
held computers, suggested that while the new class of mobile devices offer better browsing than
their predecessors, it is in the apps that he sees competition, innovation and ideas fermenting.
"We don't necessarily need to go through a browser," he said./p pThe problem of course is
replicating data across devices in a smooth, cohesive manner to ensure that data available on the
Internet is available on the handheld. And that's where service in the cloud comes in. While
corporate America has enjoyed technologies such as a
href="http://na.blackberry.com/eng/services/server/"BlackBerry Enterprise Server/a, a
href="http://www.microsoft.com/EXCHANGE/default.mspx"Microsoft Exchange/a, and a
href="http://www-01.ibm.com/software/lotus/products/notes/"Lotus Notes/a that have enabled data to
be replicated between devices [servers, desktops, laptops and handhelds], according to Mossberg,
nobody has yet been "wildly successful" in bringing this technology to the wider consumer world via
the cloud. /p pAnd so the race begins. While Mossberg has always claimed he is not responsible for
business coverage of tech companies, the fact remains that for the past 17 years, a
href="http://www.wired.com/wired/archive/12.05/mossberg.html"the star of the Wall Street Journal/a
has accurately assessed innovation within the consumer tech market. Given his insights this week,
the only questions that remain are: who will bring cloud services to the masses, and will it happen
during the econaclypse? /p pemRead the transcript of Mossberg's keynote below./p pstrongWalter
Mossberg: Dow Jones VentureWire Technology Showcase 2008/strong/p pstrongEffects of the
economy/strong/p pI think it's obvious to everybody that we're in for a serious recession. The
question is only how serious. Barack Obama probably had thirty seconds of feeling happy and now has
a whole lot to worry about./p pAt AllthingsD.com, our website, we have coined a term for the
economy; we're calling it the 'econaclypse' and I think we are in kind of an econaclypse./p pMy
observation, and I have been writing about tech for 17 years, I don't fund anything, but I do get
pitched like VCs do./p pI see all kinds of new companies, sometimes many months, sometimes over a
year before their product ships. And it has been my observation that while things do slow down in
bad times, they don't stop.br / br / There is a digital tidal wave in the world, all kinds of
digital products, whether they are hardware products, software products, services, web 2.0,
whatever the hypesters are going to call the next phase of the Web. That stuff doesn't stop. It
slows down a little, but doesn't stop/p pAnd the companies obviously that can hold together and
continue to work on their innovation, whether it's business model innovation, but especially if
it's product innovation, those are the companies that come out of these things strongest. /p
pObviously this is not a typical company and I realize the model is different when you have 25
billion dollars in cash in the bank and no debt - which is what this person has - but Steve Jobs
said, it was about a month ago or three weeks ago, Steve Jobs jumped on their a
href="http://theappleblog.com/2008/10/22/apples-quarterly-earnings-call-summary/"earning call/a -
he rarely deigns to be on their earnings call as many of you know - and he jumped on their earning
call and said: in the last recession, that's when we opened our Apple stores, that's when we did...
and he mentioned a couple of different innovative and expensive projects they'd taken on during the
downturn, and he says we're going to try and keep innovating our way out of it. /p pObviously on a
smaller scale and without the 25 billion in cash, and maybe with a little debt that he doesn't
have, still I think it's the right thing to do. And even if you don't manage to do that, somebody
else will./p pJust because the market is in the eight thousands instead of the eleven thousands or
unemployment - which is actually the more serious number in my opinion for gauging the length of
the recession - is 8.5 percent, which it might get to rather than 4 percent, it doesn't mean people
stop working on new ideas, particularly in tech and particularly in consumer tech./p
pstrongMossberg's take on consumer technology today/strong/p pLet me talk about what I think is
going on, kind of the big picture of where we are and then we'll do some QA if you want./p pThis
period we're in right now if we put the econaclypse off to the side for a minute, this period we're
in right now, to me reminds me a lot of the mid to late eighties and the mid to late nineties at
the same time. And here's what I mean. It reminds me a little bit of the mid to late 90's because
we have another wave of Internet innovation going on. /p pThere is obviously a million different
things going on in the Internet but there are two categories I look at - and you've got to remember
I don't write about, and I don't pay any attention to corporate technology, or niche technology. I
also don't ever use the word enterprise, because the least enterprising and least entrepreneurial
part of the entire economy are these giant bloated corporations to whom that term is often applied.
I don't see anything enterprising about Ford Motor Company I just call them big corporations or big
government agencies or whatever they are. Fine with me that they buy technology - it's great that
they buy technology, and sure there is wonderful technology being produced for those folks, but
it's not my job to write about them. So everything I say is in the context of consumer/p pSo what
do I mean when I talk about things going on on the Web that are to me as exciting and there is as
much fervor and ferment and intellectual energy as there was when the Web was getting going in the
mid to late nineties?/p pThere are two buckets.br / br / One is outside the browser - it's these
widgets, web apps, whatever you want to call them, that did start on the PC and Mac. Actually in a
funny way, some of them were tried in Windows 95 with what was called a
href="http://en.wikipedia.org/wiki/Active_desktop"Active Desktop/a. Unfortunately the way that
Microsoft presented it to the world was as sort of selling your personal computer desktop to Disney
and Warner brothers, which allowed me to write a couple of great fulminating columns, and not just
me./p pBut it was kind of this idea. And then the next instantiation of any importance, of any sort
of economic clout was when Apple put this dashboard aspect into the Mac OS and then Microsoft
followed with the sidebar in Vista. But really the place where I think it flourishes is on
handhelds. Hand held computers, the iPhone class of computers of which there are now about to be
three, and I'm going to get to that in a minute./p pSo, that's the first bucket, and I think there
is colossal developer energy, intellectual energy, going into this question of "okay we have the
Web out there, the Internet out there, it's just full of all kinds of information; commerce
engines, and search opportunities, and entertainment opportunities, but we don't necessarily need
to go through a browser - we can go through an app that takes advantage of the processing power and
the graphics engine and all that on the computer that is narrowly focused on whatever it is. /p
pHow many people here have an iPhone or an iPod Touch? I'm talking about everything from the simple
stock widget on there, to the now over 7000 apps for that phone - for that hand held computer.
That's since 11th July. Two million downloads and 7000 apps for that phone, for that hand held
computer. So that's one big area of excitement.br / br / The other one, of course, is trying to
take what has been true in corporate America for a long time, which is a sort of service in the
cloud - whether it's the Blackberry Enterprise Server, or Microsoft Exchange or Lotus products that
replicate data across devices and, push e-mail and other data out and bring that to the wider
consumer world. /p pYou see Google making some effort, you see Microsoft making some effort, you
see Apple with a
href="http://ptech.allthingsd.com/20080723/apples-mobileme-is-far-too-flawed-to-be-reliable/"Mobile
Me/a making some efforts - that so far hasn't been successful. Nobody has really been wildly
successful. Even a href="http://www.rim.com/"RIM/a - much of the RIM effort has been focused - and
when I talk about the consumer space most of the RIM, distributed computing through the cloud, is
still out of the enterprise - although that is changing with their customer profile./p pSo those
are the two big exciting areas that I see. I'm not talking about business models for those things.
I understand that there has been some debate in some of the sessions about the viability of the
advertising model versus other kinds of models, and I share some skepticism about relying solely on
advertising. /p pBut without regard to business model for a minute, I think those are two huge
pools of excitement./p pAnd then, complementing that and this is what makes me think of the mid to
late eighties as opposed to mid to late nineties. What was happening in the mid to late eighties?/p
pRemember the personal computer; the mass market personal computer appeared in 1977. /p pYou had
three of them; one of the most important of the three was the Apple II, but you also had a Radio
Shack and Commodore. And those were the first machines where somebody without an engineering degree
could actually take it out of the box and do something with it. And on the Apple II in particular,
that's where business began to adopt personal computers because a
href="http://www.bricklin.com/default.htm"Dan Bricklin/a and a href="http://www.frankston.com/"Bob
Frankston/a wrote a program called a href="http://www.bricklin.com/visicalc.htm"VisiCalc/a. It was
a spreadsheet, it ran on the Apple II and you were off to the races in terms of businesses using
personal computers./p pBut it was in the eighties that you began to see this tremendous competition
and intellectual activity and design activity and engineering activity around "what is a personal
computer?"/p pSo you had Apple doing its stuff, you had Commodore, you had Radio Shack, you had,
you know, a million companies. /p pWhen I started writing my Personal Technology column in 1991, a
href="http://www.pcmag.com/"PC Magazine/a, and first of all, PC Magazine was the size of Vogue, and
when they did their ratings of computers, there were 75 or 80 PC makers, and they were not all
making the same sort of thing./p pWell I think we're kind of back there because I think there are
new form factors and models of computers. Some of them are these a
href="http://ptech.allthingsd.com/20081105/netbooks-come-into-their-own/"netbooks/a, everybody's
heard that term, it's actually a misnomer. The original idea was it would be a very thin client,
with very little memory and processing power and would mostly be used to access things on the Net,
these widgety kinds of things. And there is still some of that, but within eight months, they've
all gotten hard disks, they've all gotten Windows XP so they've all kind of become very small
laptops, but nevertheless, it's an interesting category./p pThe much bigger category of new kinds
of computers is what I call hand held computers or another term might be super smart phones. I mean
this smart phone term has been out there and has meant very little. At one point a
href="http://www.microsoft.com/downloads/details.aspx?familyid=a6c4f799-ec5c-427c-807c-4c0f96765a81displaylang=en"Microsoft
actually was using it as a brand/a for something that by today's standards would look very
primitive./p pYou know, a
href="http://ptech.allthingsd.com/20060105/a-new-palm-treo-doesnt-beat-the-650/"Treos/a were smart
phones, Blackberry is a kind of smart phone, obviously these Windows mobile phones that have been
out there but there is something new, another whole level of game changing power, and application
development that was kicked off with the iPhone and there are now two devices in my opinion that
are in that category; one is the iPhone, and one is the a
href="http://ptech.allthingsd.com/20081015/google-answers-the-iphone/"G1, the first Android
phone/a, and there will be many other Android phones. /p pAnd this week we're about to see a third,
which is this, the BlackBerry Storm, which is their effort to compete with the iPhone head on. It's
a touch screen phone which will have an app store, and I'm not referring to the - there have
obviously been third party apps for the Blackberry, but this is going to have, it has a new SDK,
and it will have a major app store like Apple has like Google has for the G1./p pThese things are
computers that happen to make phone calls./p pSome of you who have tried some of these 7K apps on
the iPhone know that here is pretty much a staggering variety of what you can do on there. And I at
least can say in my travels and daily life, I'm as glued as the rest of you probably are to this
stuff. I'm pulling out my laptop less and less often during stopovers at airports, and it's not
just like when you use to have your Blackberry or Treo and you could look at your e-mail. /p pI'm
doing Web surfing in the browser - which is a good browser in the iPhone - and all of these, the
marks of these is they have a much more real browsers than the old phones used to have, but I'm
also using a lot of these apps. These are kind of big broad areas where I think it is quite fun and
exciting to see competition, ideas ferment; and innovation./p pNow are these things immune to the
economy? Of course they're not - of course RIM would rather be launching and Verizon would rather
be launching Blackberry Storm in last years economy than in this years economy, and it may be that
what it would have done in last years economy is not going to happen in this years economy. But
luckily for me, I don't have to cover the business side of RIM or Verizon, I don't have to predict
sales, I just have try to review and try to understand these products and where they are heading./p
pJust as a lot of the design and engineering energy left things like CD-ROMs and rushed into the
Web when it was clear that it was a big deal, I observed, and I don't know about all of you, but
I'm observing a tremendous migration of design and engineering activity into these super smart
phones or hand held computers, iPhone class devices. And into these both cloud services and these
kind of widgety outside the browser Web apps./p pSo that's what I think are the big kind of trends
that going on right now, at least in consumer technology - of course mixed with other things.
People are still making laptops, we have a new version of Windows coming, which I actually think
has a chance of being quite good, and quite good is not a phrase you would have seen in any of my
columns next to the word Vista, but I think the track they're on with Windows 7 is quite promising.
So I'd like to open up to QA and we can talk about these topics or any other topic you might think
I might be quite competent./p pThank you./em/p stronga
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