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Wolfgang Schäuble will das Scheitern des BKA-Gesetzes nicht so einfach hinnehmen. Deswegen
will er die Abstimmungsregeln im Bundesrat ändern. Ein Vorstoß, der auf scharfe Kritik
stößt. Einen Schuldigen für die ganze Misere hat der Innenmininister jetzt auch
gefunden – die SPD-Krise.
Weil sein BKA-Gesetz aufgrund der zahlreichen Stimmenthaltungen im Bundesrat gescheitert ist, will
Bundesinnenminister Wolfgang Schäuble das Grundgesetz ändern. Wenn es nach ihm ginge,
sollte eine einfache Mehrheit im Bundesrat für den Beschluss eines Gesetzes reichen. Doch der
Schuss geht für ihn nach hinten los.
Bundesinnenminister Wolfgang Schäuble will die Abstimmungsregeln im Bundesrat ändern. Der
Grund: Im Streit um das BKA-Gesetz haben mehrere Bundesländer ihre Enthaltung
angekündigt. Das könnte zur Folge haben, dass Schäubles Gesetz am Ländergremium
scheitert. Die Opposition fordert bereits seinen Rücktritt.
So einfach mag Wolfgang Schäuble die Schlappe nicht einstecken. Nach dem Scheitern des
BKA-Gesetzes im Bundesrat will der Innenminister jetzt die Abstimmungsregeln in der
Länderkammer ändern. Die Opposition hat auf diesen Vorstoß eine klare Antwort:
Schäuble muss gehen.
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alt=Dsc06884 style=margin: 0px 0px 5px 5px; float: right; //a La campagne pour les élections
européennes de juin 2009 risque d’être aussi haletante que celle qui a
précédé la désignation du successeur de Fidel Castro à la
tête de l’État cubain... Son principal enjeu est, outre la couleur politique de
l’Assemblée, la désignation du « gouvernement de l’Union »,
c’est-à-dire de la Commission qui prendra ses fonctions le 1er novembre 2009 (1). Or,
la très grande majorité des gouvernements, y compris trois socialistes, ont
déjà apporté leur soutien au président sortant, le conservateur
José Manuel Durao Barroso. Seule une révolte des eurodéputés
appelés à confirmer ce choix pourrait entraver sa reconduction. Or, les principaux
partis européens, y compris les socialistes, sont résignés à la
réélection de l’ancien Premier ministre portugais dont le bilan n’est
pourtant guère brillant. Bref, les jeux semblent faits, sauf surprise de dernière
minute. De quoi désespérer de la démocratie européenne, car la
désignation d’un candidat par parti politique est le seul moyen de donner à la
fois un enjeu politique clair et une dimension communautaire à une élection qui
n’est qu’un rendez-vous national supplémentaire./pblockquotepPour comprendre
cette absence de suspens, a
href=http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2008/09/la-gauche-europ.htmlil faut avoir
à l’esprit que l’Union est massivement de droite/a et que cela ne va pas
s’arranger lors des prochains rendez-vous électoraux. Sur 27 pays, seuls six sont
gouvernés par les socialistes (si la Lituanie est passée à droite, la
Slovénie, elle, a basculé à gauche). Ils sont en coalition minoritaire dans
les trois pays du Benelux et en grande coalition en Allemagne et – sans doute
— en Autriche. En juin, les socialistes du PSE vont encore perdre des plumes :
en France, le PS ne refera pas son score de 2004, vu son état de déliquescence, en
Grande-Bretagne, les travaillistes vont être sanctionnés, tout comme le PSOE en
Espagne. En Allemagne, le SPD est affaibli par Die Linke à sa gauche, et en Italie, la
gauche ne s’est toujours pas remise de sa défaite aux
législatives./p/blockquotepa onclick=window.open(this.href, '_blank',
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alt=Dsc06880 style=margin: 0px 5px 5px 0px; float: left; //a Bref, le strongPPE/strong (le parti
populaire européen qui réunit les conservateurs et démocrates-chrétiens
européens) sait que le futur président de la Commission sera, sauf immense surprise,
issu de ses rangs. Son candidat sera officiellement désigné lors du congrès de
Varsovie des 29 et 30 avril prochain. Mais il ne fait aucun doute que ce sera Barroso, personne
n’osant se présenter contre lui : em« même le ministre allemand de
l’intérieur, le CDU Wolfgang Schaüble, qui veut être commissaire,
n’est pas intéressé »/em, affirme un député du PPE. Certes,
l’UMP Alain Lamassoure (photo ci-contre) affirme que em« rien n’est joué
»/em, mais ça, c’est pour amuser la galerie. Il est certain que le PPE
n’osera pas aller contre les vÅ“ux des gouvernements de son bord, car ce sont eux
qui ont la haute main sur la composition des listes.../p pFace à cet état des lieux
désastreux, les strongsocialistes européens/strong sont donc tentés par la
stratégie de l’autruche : ne pas mener un combat perdu d’avance pour
éviter de griller une personnalité d’envergure en la présentant au poste
de président de la Commission et mener des campagnes nationales seules susceptibles de
limiter la casse. C’est notamment le point de vue de strongMartin Schulz,/strong le
président du groupe socialiste au Parlement européen (à distinguer du Parti
socialiste européen). Son analyse est loin d’être idiote : comme il l’a
fait remarquer, grinçant, lors d’une réunion du groupe mardi soir, à
Strasbourg, les gouvernements socialistes espagnol, portugais et britannique n’ont-ils pas
décidé de soutenir, eux aussi, Barroso, compromettant ainsi toute chance de
réunir une minorité de blocage au sein du Conseil européen ? Le socialiste
espagnol Enrique Baron Crespo s’est récrié, affirmant que em« Zapatero a
simplement voulu être poli en ne critiquant pas le président de la Commission
»/em. Le problème est que les gouvernements n’arrivent pas à comprendre
que si l’Union doit devenir une véritable puissance mondiale, il faut arrêter de
faire de la diplomatie au sein de l’Union : c’est désormais de politique
qu’il s’agit. « Être poli », c’est mener une guerre du
XVIIe au XXIe siècle.../p pLe président du PSE, l’eurodéputé
danois strongPoul Nyrup Rasmussen/strong, n’est pas vraiment sur cette ligne. Ila
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alt=Dsc06886 style=margin: 0px 0px 5px 5px; float: right; //a estime que le PSE doit avoir une
« tête de gondole » européenne pour avoir une chance de remonter la pente
et limiter la casse. Le problème est qu’il n’y a pas trente-six
personnalités au sein du PSE : le rôle risque donc de lui revenir. Or, une lourde
défaite risque de compromettre son retour sur la scène politique nationale,
d’où son absence d’enthousiasme (impossible de le rencontrer et le
secrétaire général du parti, Philippe Cordery, est aux abonnés
absents). En outre, les gouvernements socialistes espagnol, portugais et britannique soutenant
Barroso, ils feront payer à leurs députés sortants toute tentative de
promouvoir une candidature alternative crédible... Le PSE, qui se retrouve à Madrid
les 1er et 2 décembre prochain, devrait, outre l’adoption de son programme, trancher
cette question. /pblockquoteblockquotepem« Partir battu comme ça, c’estnbsp; pas
croyable »/em, m’a dit tout à l’heure strongDaniel Cohn-Bendit/strong,
coprésident du groupe Vert. em« C’est comme si le SPD renonçait à
présenter un candidat à la chancellerie allemande sous prétexte que les
sondages sont mauvais »/em.../p/blockquote/blockquotepDu côté du stronggroupe
libéral /strong(ADLE), où siège notamment le Modem de François Bayrou,
c’est aussi la confusion. Le strongparti libéral européen/strong, l’une
de ses composantes, qui s’est réunie à Stockholm il y a quinze jours, a
décidé... de ne pas désigner de candidat, au grand regret de Graham Watson, le
président du groupe ADLE, car il sait que cela revient à soutenir Barroso. Le
strongparti démocrate européen/strong (PDE), dont le Modem est membre, va tenir
congrès à Bruxelles les 4 et 5 décembre et est déterminé
à présenter un candidat contre Barroso : em« c’est un mauvais
président »/em, m’a déclaré strongMarielle de Sarnez/strong, la
numéro 2 du Modem. em« Il a échoué, comme le montre la crise actuelle.
Il a été suiviste et a été incapable de proposer quoi que ce soit. Il
faut un président qui ne se comporte pas comme le secrétariat des États
membres »/em. Le problème est qu’il faudra trouver un volontaire. Le PDE essaye
de convaincre l’ancien premier ministre libéral belge, strongGuy Verhofstadt,/strong
de tenir ce rôle. Mais, il n’a guère envie, lui non plus, de se lancer dans
l’aventure : sa candidature, présentée par l’Allemagne et la France, en
juin 2004, s’est heurtée au veto britannique et à celle du PPE qui venait de
gagner les élections européennes, ce qui a ouvert le chemin à Barroso. Il
n’a donc guère envie d’un second échec programmé alors qu’il
ne désespère pas de revenir sur la scène politique belge.em « Il faut
que les citoyens sachent qu’en votant pour nous, ils voteront contre Barroso »/em,
s’exclame Marielle de Sarnez./ppa onclick=window.open(this.href, '_blank',
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alt=Dany_1 style=margin: 0px 5px 5px 0px; float: left; //a Les strongVerts/strong, eux aussi,
veulent surfer sur la lâcheté ambiante : em« nous ferons campagne contre le
renouvellement de Barroso »/em, m’a affirmé Daniel Cohn-Bendit,
co-président du groupe vert. em« La Commission a eu tout faux sur la
régulation, elle est coresponsable de la situation »/em. strongem« Nous allons
dire aux citoyens : les élections européennes sont l’occasion de censurer
Barroso »/em/strong. Néanmoins, les Verts ne présenteront pas de candidat au
poste de président de la Commission : em« il faut être réaliste, nous
n’allons pas gagner »/em, soupire Cohn-Bendit (photo ci-contre). Les Verts voudraient
bien négocier un « accord de gouvernement » avec le PSE voire le PDE pour
obtenir un poste de commissaire dans la future commission si le PPE perd finalement les
élections. On peut toujours rêver./p p(1) Depuis le traité de Nice, le Conseil
européen, statuant à la majorité qualifiée, propose au Parlement
européen un candidat à la fonction de président de la Commission. Ce candidat
est élu par le Parlement européen à la majorité des membres qui le
composent. Le traité de Lisbonne ajoute la précision « en tenant compte des
élections au Parlement européen »./p pPhotos: JQ/p
Loyola University
professor George Howard, who interviewed SoundExchange head Jon
Simson in an entertaining video back in August, tells us he's been working on a new project:
helping Wolfgang's Vault digitize and sell live concert recordings from the MC5 and other
legendary acts.
If it owns the recording to one or more of its shows, any band with enough fan interest can sign
a non-exclusive deal to sell them through Wolfgang's
Vault. Since the band owns the sound recording in these cases, their record label has no
claim on any revenue generated from selling the live recordings. The band need only pay the
songwriter, assuming they didn't write the songs themselves.
We asked Howard a few questions about how this works in a quick e-mail interview (edited for
length and clarity) in order to find out more about these untapped resources, which have lain
dormant for too long in many cases.
Wired.com: Who made these recordings? And what should a kid do if he has a
great-sounding live recording and want to try to get it distributed? Can they sell it to
Wolfgang's Vault somehow?
George Howard, Loyola University, Wolfgang Press: These
recordings are/were made by the artists. I feel that live material has been kept under lock
and key by draconian label policies surrounding exclusive artist clauses. In essence, these are
untapped assets for artists, that -- prior to Wolfgang's Vault making this offering -- were not
being used to their highest and best purposes. Obviously, in today's market, artists need as many
revenue streams and promotional opportunities as possible. Selling live music provides a very
valuable solution to both.
As for "kids" who want to get their music up on Wolfgang's Vault, currently we're working with
artists who either have a following or are actively building one. For them, Wolfgang's Vault can
accelerate their growth and provide a new revenue stream.
Wired.com: What's the licensing situation like? I suppose you don't have
to deal with the record label, so it's just the artist and publisher who need to be on-board,
right? How have publishers reacted to this?
Howard: It is admittedly easier when we do deals directly with the artist, but
some forward-thinking labels are on board as well. These distribution deals are
non-exclusive. Wolfgang's Vault pays the full statutory rate to the publishers right off the top
then takes a 30% admin fee, and remits the remainder to the artist. Publishers are delighted.
It's another revenue stream for them; one where Wolfgang's Vault pays the statutory rate... no
issues.
Wired.com: When did Wolfgang's Vault start selling these shows?
Howard: It's been gradually rolling out material for sale over the past year.
We've built a pretty impressive little catalog of artists including Throwing Muses/Kristin Hersh,
Dirty Dozen Brass Band, Preservation Hall, Benevento Russo Duo, and, of course, the Wayne Kramer,
MC5, DKE material. In the next months we'll be making available material from Dead Confederate,
Apollo Sunshine, Steve Wynne/Dream Syndicate and more.
Wired.com: What sort of shows make the most sense to sell online? Is
this something every artist should be doing?
Howard: Every artist should be finding ways to create the social objects that
can help build -- as Mark Earls/Seth Godin say -- their tribe. These live show represent a
specific moment in time, a document that's part of a greater narrative. Artists should most
definitely be making these available both from the social object/marketing approach and the
revenue generating possibilities.
Car l'Amadis de Bach s'inscrit dans la grande réforme du genre, après ce
que nous avons désigné comme les
trois écoles de la tragédie en musique.
En changeant le style exubérant, figuratif et volontiers vocalisant de Rameau en une
déclamation sobre et pathétique, Gluck et ses contemporains ont en quelque sorte
pratiqué un retour aux sources. Le classicisme s'est emparé de la tragédie
lyrique (dont la durée se réduit par ailleurs sensiblement).
Eugène Delacroix, Amadis délivre la Princesse Olga du château de
Galpan
Huile sur toile, 1860
Conservé aux Musée des Beaux-Arts de Virginie.
L'oeuvre est tirée du livret de Quinault, mais refondue en trois actes
par Vismes de Saint-Alphonse, qui agence les très belles actions de Quinault de
façon compacte, en les faisant se succéder avec urgence. (En lieu et place de cette
délectation parcimonieuse bordée de contextes et de divertissements.)
De ce fait, il est amusant de se surprendre à retrouver la trame du Zoroastre de
Rameau dans ce couple malveillant bancal, où le sexe faible montre la force d'une
inclination dans toute sa gloire - lorsque le Cahusac de Zoroastre tient beaucoup du
Quinault d'Amadis...
Siegfried rencontre Wotan
?
Une très belle version inédite de l'Orchestre de Chambre de la Radio
Néerlandaise en 1983, très engagée orchestralement ; certes pas baroqueuse (un
clavecin reste tout de même très présent), mais sans la moindre pesanteur.
Dirigée par Kenneth McGommery, avec
Martyn Hill. Ce formidable Arcalaüs n'est autre que Bruno Laplante, héritier de la
grande tradition française (étudiant auprès de Raul Jobin et de Pierre
Bernac), dont la notoriété est très inférieure au pouvoir tellurique de
sa diction de feu, avec de plus une voix extraordinairement saine, claire comme une
française, mordante comme une italienne.
Par ailleurs, Arcabonne est tenue ce soir-là par Felicity Palmer, Armide de Gluck absolument
mémorable, à la présence toujours électrique et aux couleurs mauves
inquiétantes.
Les fusées orchestrales de l'opéra seria après Jommelli (avec
notamment l'usage très généreux des bois, dont les figures
déjà autonomes colorent largement le discours musical) se mêlent à la
simplicité de la déclamation puissante et hiératique des compositeurs
classiques.
Toute l'oeuvre alterne entre récitatifs lyriques et intenses comme des ariosos... et des
airs déclamés comme des ariosos, ce qui conserve l'admirable fondu de la
tragédie lyrique, avec de surcroît des récitatifs à faire honte aux
meilleurs serias de l'époque (et même aux formules liantes bien plus
stéréotypées de Gluck). Johann Christian Bach, également auteur
d'excellents opere serie (Christophe Rousset en a remonté un récemment, le
Temistocle, mais les autres sont sensiblement du même tonneau), semble en
réalité opérer une fusion entre les acquis de la tragédie
lyrique de Rameau (d'un flux continu, volubile, figuratif), du meilleur seria de son temps
(l'orchestre volubile et virtuose), et du retour à la déclamation brute de Gluck.
La vocalisation exatique qui, elle, demeure, est d'un style purement mozartien, et il n'est pas
besoin de rappeler les liens entre les deux hommes à Londres.
L'aveu de Felicity Palmer (qui ouvre l'oeuvre dans la version compactée de Vismes
de Saint-Alphonse), sur les ailes orchestrales de l'Amour.
Un bijou, qui de même que les Danaïdes de Salieri, permet de
réviser très sérieusement la suprématie absolue de
Gluck dans les Histoires de la Musique et les programmations des salles.
Suprématie déjà relativisée par la qualité au moins
égale d'oeuvres comme l'Iphigénie en Tauride de Piccinni (qui souffre fort
bien la comparaison à celle de son rival) ou l'Oedipe à Colone de Sacchini
(peut-être moins intense musicalement, mais d'un format tout à fait original, sur
une trame peu commode à l'opéra).
Bijou qui contrairement au faible rifacimento de Gluck sur Armide, paie
explicitement son tribut musical en reprenant textuellement la musique de la déploration
sur Amadis (là où Gluck ne parvient pas à se dépêtrer des
tournures trop mémorisées de l'aîné, en en affaiblissant de plus les
idées).
Cet Amadis a aussi
été donné en extraits (la longue scène liminaire
Arcabonne / Arcalaüs) par Martin Gester et son Parlement de Musique dans le cadre d'un
concert autour de l'opéra au temps de Louis XVI. De très bons interprètes
dans une vision plus baroqueuse, avec le son un peu sec et percussif caractéristique de
cet ensemble.
Pierre-Yves Pruvot, spécialiste de ce répertoire - mémorable Adam chez
Kreutzer (La mort d'Abel). Kareen Durand et Hjördis Thébault complètent
la distribution avec entrain.
Au disque, il n'existe que la version gravée en 1990 chez Hänssler
par Helmut Rilling, en allemand (avec Wolfgang Schöne en Arcalaüs !). Avis aux
amateurs.
--
Le chef-d'oeuvre du genre « rénové » est sans
doute le Tarare de Salieri (sur le livret de Beaumarchais), qui à l'instar de
Platée fait usage des codes du tragique dans un contexte
délibérément ironique. Il existe une excellente version Malgoire que nous
recommandons chaleureusement, fournie avec un Howard Crook extatique et Jean-Philippe Lafont
diseur comme jamais, habitant chaque recoin de récitatif avec un naturel criant de
vérité, défiant les trous de mémoire avec brio.
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target="_blank"img src="http://pixhost.ws/avaxhome/d4/ca/0009cad4_medium.jpeg"
id="external_img_641748"//a/divbr/ div class="center"bCello and Orgel : Thomas Blees Wolfgang
Stockmeir/bbr/ EAC | FLAC+CUE+LOG | 265 MB | 300 DPI scansbr/ br/ Handsome modern music in great
sound./div
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